MOI LA COMÈTE, L’ÉTOILE FILANTE…

 

ET LES SOUVENIRS DE MANGALYRE,

vieillard de 112 ans, ancien berger qui assista à l’arrivée des Rois Mages…

 

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TEXTES DE L’AN 2018 en vers et en proses de 6e parisiens en leur classe

classés dans l'ordre aphabétique des jeunes auteurs

Ensemble complété, corrigé au 8 mai 2018.

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6e Expression écrite d’après un verset de l’Evangile

et le récit Les Rois Mages de Michel Tournier   

      Le poème : Faites parler à la première personne la comète qui passe dans le ciel et décrit ce qui se passe sur le chemin au sol, par exemple « Moi la comète, l’étoile filante » (Ce vers a 10 syllabes, vous pouvez l’employer comme premier vers, chaque vers, c’est-à-dire chaque ligne poétique fera entre 5 et 13 syllabes). Votre poème fera de 12 à 16 vers.

     Le récit : En l’an 100, un vieillard de cent douze ans, nommé Mangalyre, raconte ses souvenirs d’enfance lorsqu’il était jeune berger et qu’il a assisté à l’arrivée des Rois Mages. Deux ou trois paragraphes avec alinéas.

     Vous placerez dans votre poème comme dans votre court récit des éléments empruntés à l’histoire des Rois Mages, venus d’Orient, Gaspard de Méroé, Balthazar, Melchior, qui font des présents (=des cadeaux) : de l’or, de l’encens et de la myrrhe (Taor de Mangalore Prince du sucre et Saint du sel n’a pas vu Jésus, ni bébé ni adulte) et plusieurs mots ou expressions à souligner :l’astre chevelu, le papillon de feu, le Divin Confiseur, un astrologue, une cithare, noir comme du jais, ocre, diapré, un souk, une esquisse, un bon augure ou un mauvais augure, des gypaètes, une saline.

 

RoisMagesImageTournier

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     Poème en 12 strophes au lieu de 12 vers !

et convoquant Le Petit Prince de Saint-Ex !

 

Je suis une petite comète et j’aime me balader dans le ciel.   

J’admire les autres étoiles et les enfants nous regardaient sous la toile.

Je joue souvent avec les étoiles et aime aussi rester immobile.

Mais un soir dans la nuit noire, je me balade comme à mon habitude.

 

Et tombe par terre et perds ma jolie lumière.

Lorsque quelqu’un me marche dessus.

Je me relève encore jusqu’à croiser un enfant.

Il me ramasse et  m’emmène dans les Plaines

 

La maison était juste ici avec une jolie cheminée.

Je demande des paillettes et de la lumière pour retourner voir les éclairs.

L’enfant me donna de la lumière pour que je puisse rejoindre mes frères.

Et des paillettes pour avoir jolie tête !

 

L’enfant bizarrement comprend ce que je lui dis.

Il me parle d’une rose qui ose faire les choses.

Il me parle d’un renard qui lui prend souvent du retard.

Ses cheveux d’or comme le prince Melchior.

 

Il me parle et je lui parle.

Je lui explique ce qui s’est passé et lui me parle de son passé.

Pourquoi je l’ai rencontré alors qu’il me marchait sur le pied ?

Il a rencontré quelqu’un et il n’avait pas l’air vilain.

 

Il voulait qu’on lui dessine un mouton sans nom.

Je lui demande de me faire voler sans me casser.

A ces mots ce jeune garçon vola à son tour.

Jusqu’à atteindre le cylindre en bois.

 

Et m’emmener là ou je suis née.

D’abord le coucher de soleil nous émerveille.

Puis les planètes avec leur jolie tête en marguerite.

Et enfin mon village proche des Rois Mages.

 

A ces mots, je veux savoir son nom.

Il ne dit rien puis il advint à me répondre.

Un prénom qui date surtout des avions.

Je lui dis moi je suis comète.

 

Je lui dis, astre chevelu.

Il avait l’air de mauvais augure.

Puis après avoir fini de m’emmener à l’infini.

Il me répondit avec une légère envie.

 

Je suis quelqu’un qui aime les aventures.

Mais pas les augures mon nom … je n’en ai pas.

Mais on me surnomme en effet comme un héros.

Si les rois mages étaient là, ils seraient peut-être d’accord avec moi.

 

On me surnomme…

LE grand héros de la voie lactée

PETIT avec des envies

PRINCE comme la noblesse d’un duc ou d’une duchesse.

 

Et il s’en alla avec son morceau de bois.

Je suis contente d’avoir fait une rencontre.

Alors que mes amis étaient contre.

Il est temps pour moi de rentrer en toute sérénité.

 

    Audrey F. 6e3

*      

    Je m’appelle Mangalyre et je vais vous raconter mes souvenirs… En l’an 100 moi personne âgée de 112 ans ai vécu des choses par le passé, tout commence alors que j’étais un jeune berger.

     Alors que je sortais les moutons j’ai vu pendant le soir quatre personnes ou trois, je les ai vue apporter à… Jésus je crois de l’or, de l’encens et de la myrrhe, un astrologue était près d’eux.  Tous  les Rois Mages avait des présents et les ont donnés à Jésus.

Mais Jésus et le fils de Dieu et alors tant de présents pour lui ?

      Depuis ce jour, je me suis toujours demandé pourquoi les Rois Mages ont apporté tant de présents importants pour lui.

    Audrey F. 6e3

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Oh, moi la comète de bon augure,

J’amène des rois vers le messie.

Je m’appelle papillon de feu en fait,

Ou comme les astrologues « astre chevelu ».

 

Je brille dans les cieux pour Dieu.

Certains croient qu’en me suivant ils découvriront

Le divin confiseur.

Les rois mages m’ont suivie.

 

A une auberge abandonnée,

Je les ai amenés, le messie y était allongé,

A côté d’un bœuf et d’un âne,

Ses parents étaient à côté.

 

Quant à moi, je continue mon chemin,

Vers ma destinée.

Parmi les étoiles, vous me verrez.

     Lila A. 6e2 en 2018.

 

*

 

            On attendait déjà depuis longtemps, les autres bergers et moi, l’arrivée de ses rois mages. Soudain, nos chiens ont aboyé. On vit dans la pénombre trois personnes qui arrivaient les bras bien chargés. J’ai accouru les aider. Il y en avait un, qui croyait que le messie était noir comme du jais.

            Des Gypaètes arrivèrent, comme je croyais qu’ils étaient de mauvais augure pour le messie, je partis les chasser. Dieu me dit :

- Laisse-les, ils n’ont rien fait ! Je revins m’asseoir.

            Les rois mages avaient apporté des présents. Un lui a offert une cithare, des bols diaprés. Un autre nommé Balthazar lui a offert un chef d’œuvre qui représentait un vase en ocre, une saline puis des esquisses de la comète sans oublier de l’or, de l’encens et de la myrrhe pour finir des vases achetés aux souks.

- Alors, elle vous a plu mon histoire ? demanda Mangalyre à ses petits enfants … les yeux pleins d’étoiles !

     Lila A. 6e2 en 2018.

 

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Oh !  Cette comète je la trouve belle

Comme un insecte appelé hirondelle

Cette comète en haut du ciel,

Quand je la vois

En dirait que c’est moi

Waw ! Aussi appelé étoile filante

On dirait qu’elle est blanche

C’est fascinant en dirait une ocre

Oh mais qu’elle est propre !

Je voudrais la toucher

Danser et chanter, comme elle est fabuleuse

Et elle est somptueuse !

Maintenant je peux être heureuse

De cette belle comète

J’espère te revoir sur une autre planète

Au revoir la comète

Tu seras toujours ma princesse.

     Alex A. 6e3

*

     Je vais vous raconter mon histoire. Il y a bien longtemps quand j’étais encore jeune, j’étais un berger du nom de Mangalyre, j’allais tout le temps au souk ou sinon je jouais de la cithare mais j’étais tout seul. Je m’amusais parfois avec mes chèvres et mes vaches. Puis un jour, en pleine nuit, j’étais tranquillement en train de boire mon café et, tout à coup, j’ai vu trois personnes. Je les vois placoter, je ne savais pas de quoi elles parlaient sachant qu’il y avait des réfugiés du nom de Marie et Joseph.

     C’était un peu mes voisins et puis ils bavardaient encore et encore. J’ai décidé de sortir puis bouche bée ; c’était les Rois Mages, il y avait Balthazar, Melchior et Gaspard. Mais c’est bizarre, il n’y avait pas Taor de Mangalore, puis ils m’ont expliqué qu’il était en prison. Ce moment précis, Marie avait accouché, il y avait de la lumière partout, comme si c’était le Messie. Voilà le souvenir de mon enfance où j’ai vécu cet incident inoubliable.

     Alex A. 6e3

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C’est la comète qui passe dans le ciel,

Dans les airs, qui passe par l’histoire de Taor

De Mangalore, c’est l’histoire d’un homme,

Qui était fort, comme de l’or.

 

Il alla en aventure avec des hommes,

Forts comme Taor, il aide une famille,

Pour qu’elle n’aille pas en prison,

Avec des lions, en allant en prison à sa place.

 

Il avait deux éléphants grands,

Qui sont morts par accident,

Ils sont tristes comme la pluie,

Taor de Mangalore, c’est vraiment le plus fort.

    Hugo B. 6e 2 2018

*

     C’est l’histoire de Taor de Mangalore, il partit en aventure avec des hommes. Il y avait aussi des éléphants qui les accompagnèrent. Ils partirent en aventure tous ensemble, à la recherche du Divin confiseur, le seul capable de leur donner le secret du fameux rahat loukoum à la pistache.

C’est une aventure en 3 passages.

    Tout d’abord, il y avait une mer, la mer morte. Elle était salée, très salée. Il y avait des salines à perte de vue. Les éléphants se baignèrent toute la nuit et une lourde croute de sel se forma sur leur dos et les noya. Sans doute nos aventuriers avaient-ils un mauvais augure ?

    Ensuite, ils passèrent par la ville diaprée sous les rayons du soleil couchant. Il y avait des souks et des gens de bon augure.

    Enfin, ils rencontrèrent un homme qui connaissait le Divin Confiseur. Taor et l’homme le retrouvèrent. Taor de Mangalore, c’est vraiment le plus fort !!

    Hugo B. 6e 2 2018

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Moi la comète, je suis une étoile.

Une étoile filante, dans le ciel étoilé.

Je les ai vus eux,

Les quatre rois mages !

Je l’ai vu TAOR donner son éléphant,

Je l’ai vu TAOR avoir la pitié d’un enfant !

Et BILITINE je l’ai vu mentir

Et BILITINE je l’ai vu mentir, de son amant.

Michel Tournier, / A eu pitié, / En écrivant, / Ce beau roman.

Comme dans un souk / Les souris accourent !

Melchior, / A de l’or,

Balthazar, / Joue de la cithare,

Comme Japhar / Le gros cafard

Jésus est né / Les rois mages ont pleuré

Ce sont les grandes émotions / Qui font / De grandes choses

     Anouchka B. D’E. 6e2

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Moi, la merveilleuse comète, 

Je suis une grosse pipelette ! 

Moi, j'ai comme surnom, "le papillon de feu" ! 

Car quand je passe, ils sont joyeux... 

 

Quand je passe au dessus du désert, 

Derrière moi je laisse, une lumière,

Qui, après mon passage, 

Disparaît jusqu'au rivage, comme une cithare. 

 

J'ai croisé des Rois Mages, 

Que je n'avais vus que sur des esquisses, 

Mais aussi sur des images, 

Où les toiles sont lisses. 

 

Ils voulaient voir Jésus, 

Comme ils voulaient voir un astre chevelu ! 

Quand ils m'ont vu, 

Ils étaient très émus !

 

Après mon passage, 

Ils continuèrent leur voyage, 

J'espère qu'ils arriveront sans faire de souk, 

Car parfois, ils arrivent en souk, 

Ils virent Jésus, 

Comme ils ne l'avaient jamais vu... 

     Emma Lou C. 6e 2

*

     Il était une fois  en l'an 100, un vieillard de 112 ans nommé Mangalyre. Quand il était plus jeune, il avait assisté à l'arrivée des Rois Mages. Mais Mangalyre avait vu l'astre chevelu, la comète, avec un astrologue. Le papillon de feu était magnifique ! Lui aussi, avant, voulait être un Roi... mais le destin en a décidé autrement ! Ses petits enfants voulaient savoir ce qui s'était passé... et le vieillard leur raconta l'histoire des Rois Mages :

    Les Rois Mages voulaient voir Jésus et lui offrir des présents, de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Ils voulaient aussi voir le Divin Confiseur, enfin surtout Melchior ! Ils passèrent par le royaume de Gaspard où il y avait des gens noirs comme du jais. À leur arrivée, des cithares leur étaient offertes en cadeau. Il y avait aussi d’exquises sucreries, Melchior en profita beaucoup ! Mais, un serveur les regardait d'un regard d'ocre... Il était esclave depuis longtemps, mais n'arrivait pas à avoir de l'argent. C'est en se bagarrant et en déclenchant un énorme souk, qu'il avait été arrêté et au lieu de lui ordonner d'aller travailler dans des mines de sel, pour changer des travaux dans une saline, les juges l'avaient fait esclave. 

     Un bon augure, ils repartirent faire la fin de leur voyage et rencontrèrent Jésus. Les enfants étaient très contents que les Rois Mages rencontrèrent Jésus ! Eux aussi, ils voulaient voir Jésus... mais ce n'est pas possible. 

     Emma Lou C. 6e 2

 

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     Il était une fois un vieillard prénommé Mangalore. Il raconta à ses petits-enfants ce qu’il avait vu quand il n’était qu’un jeune berger. Il avait vu les Rois Mages arriver pour apporter leur présent au petit Jésus.

     Il raconta : «Quand je n’étais qu’un enfant, j’ai vu ces Rois Mages arriver. Ils m’ont raconté qu’ils venaient d’un pays lointain. L’Orient et qu’ils étaient venus car une comète de bon augure, ou aussi appelée dans un langage plus savant, astre chevelu, les avait intrigués. Ils ont donc séparément pris la route avec leur caravane pour suivre cette comète afin de savoir où elle les guidera. Ils se sont d’abord rendus au palais du roi Hérode qui leur demanda où ils devaient aller. Les Rois Mages lui répondirent qu’ils suivaient une comète dans le ciel, puis Hérode demanda à ses astrologues où devait naître le messie. Ils lui répondirent tous : « A Bethlehem ! ».

     Les Rois Mages continuèrent leur chemin en suivant la comète. »  Son petit-fils l’interrompit : « Papy, c’est quoi un Roi Mage ? ». Il lui répondit : « Un Roi Mage,  mon petit, c’est un astrologue qui regarde les étoiles et scrute l’espace à la recherche de nouvelles étoiles. ». Les Rois Mages étaient venus pour apporter des présents au petit Jésus : de l’or, de la myrrhe et de l’encens. Puis ils repartirent remplis de joie d’avoir vu le Seigneur.

      Un jour, un messager est venu de Judée les prévenir que le Seigneur était mort ! Alors ils partirent précipitamment pour la Judée, pour voir une dernière fois le bébé qu’ils avaient vu à sa naissance. Ils se disaient : « Il doit être si grand à présent ! ». Au moment où ils arrivèrent devant la tombe du Seigneur, un homme leur dit, tout plein de joie,  que le Seigneur est ressuscité d’entre les morts, alors ils partirent à sa recherche et le trouvèrent. 

     Le Seigneur les bénit et ils furent à ce moment-là les hommes les plus heureux du monde !

     Victor C. 6e2

 

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Moi la comète, l’étoile filante, j’ai parcouru

Des centaines de kilomètres jusqu’à Bethléem,

Pour retrouver un certain « enfant Jésus ».

Ca n’a pas été simple, tout ce chemin à traverser,

Cela aurait même pu durer des années.

 

Alors, comment tout vous expliquer,

Vers la moitié du bout de chemin qui me restait,

J’ai aperçu un homme noir qui s’appelait Gaspard

Il me suivait c’était plutôt mignon,

Même s’il me suivait depuis longtemps.

 

Puis Gaspard l’homme en noir,

Balthazar un grand collectionneur d’art

Ils discutèrent longuement sur le chemin

Tout en me suivant bien.

 

Puis il y eut un certain Melchior,

Si vous aviez vu sa tête, sans être méchante, mais

On avait l’impression qu’il dormait, mais 

Mais qu’il dormait éveillé

 

Quelques semaines après,

Nous étions arrivés

Pour découvrir Jésus dans une étable 

Dans les bras de sa mère

Quelques présents furent donnés, pour le divin bébé

     Floriane CL 6e2

 

*

 

     Bonjour, je m’appelle Mangalyre, même si tout le monde m’appelle « le doux berger »

Il y  a environ 80 ans, j’ai rencontré le doux Jésus, tout bébé dans les bras de sa mère. Il deviendra plus tard  un "surhomme", mais je préfère vous parler des « rois mages » : ce sont des rois venus de loin pour le voir.

-Gaspard de Méroé le roi noir amoureux.

-Balthazar le collectionneur d’art.

-Melchior, un homme rejeté par son pays.

     Quand je suis arrivé près du jeune Jésus, tout bébé, des bergers m’ont raconté plein de choses. Il paraitrait qu’un homme appelé Taor n’était pas venu, car il était en retard. Ce Taor cherchait le « divin confiseur ».

     Gaspard était un jeune homme noir. Après être parti dans un souk, il trouva la jeune Biltine; il tomba amoureux d’elle mais elle ne voulut pas de lui. Il partit donc suivre l’astre chevelu. Balthazar lui, était devenu un collectionneur d’art, après avoir vu des papillons diaprés. Il avait construit le « Balthazareum » qui fut démoli par le peuple.

     Melchior, je ne connaissais pas son histoire,  c’était un homme rejeté de son pays. L’esclave d’un des mages dessinait des esquisses fabuleuses. Tous apportèrent des présents à Jésus. Mais revenons à Taor, l’homme en retard. Je sais que plus tard, après un voyage périlleux, il partit à la place d’un coupable travailler pendant trente-trois ans  dans les salines, dans une ville appelée Sodome.

     Je me souviens très bien de cette journée, une très belle journée. Il y avait des bergers heureux, des mages en adoration. Nous n’étions pas dans un palace, mais dans une humble étable. L’homme qu’on appellera plus tard « Roi des Juifs » était avec nous et était heureux comme nous.

     Floriane CL 6e2

 

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      Il était une fois en l'an 100 un vieil homme nommé Mangalyre âgé de 112 ans. Il racontait l'histoire de sa jeunesse lorsqu'il était berger et qu'il avait assisté à l'arrivée des Rois Mages : Gaspard, Balthazar et Melchior. Il leur racontait :

"Quand ils sont arrivés, je me sentais en joie car ils souriaient, ils étaient majestueux et très élégants.".

Je leur demandai d'où ils venaient. Ils me répondirent :

- De Méroé, dit Gaspard.

- De Babylone, dit Balthazar.

Melchior, lui ne répondit pas, dit Mangalyre.

    C'est à ce moment-là que les Rois Mages ont offert leur présent à Jésus : de l'or pour Gaspard, de l'encens pour Balthazar, de la myrrhe pour Melchior. Je leur demandai aussi :

- Comment êtes-vous venus ?

- Nous sommes venus grâce à un astre chevelu, noir comme du jais, lumineux comme la pureté de Jésus qui éclairait la voie, le chemin vers ce nouveau-né. Nous avons suivi cette étoile éclairant nos cœurs grâce à notre astrologue pour aller chercher le Divin Confiseur.

     Oscar D. 6e 2

 

*

 

Les Rois Mages venus d'Orient

Ont suivi un astre magnifique 

Pour aller vers l'avant

Et pour trouver celui que l'on dit fantastique.

 

Ils avaient tous des présents

De l'or fut offert par Gaspard

Balthazar apporta de l'encens

De la myrrhe fut offerte par Melchior.

 

Et depuis ce jour, on fête l'Epiphanie

Pour se remémorer l'histoire des Rois Mages

Avec des galettes délicieuses et bien fournies

Car ils étaient tous de grands Sages.

     Oscar D. 6e 2

 

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Moi la comète en filant,

Je fais sortir tous les gens

Les gypaètes restent dans leur cachette

Et ceux de cent ans sont très contents.

 

Moi, l’étoile filante

Je fais rire l’astrologue

Je suis contente

De voir cet épilogue

 

Le divin confiseur

N’est pas n’importe qui

Ce n’est pas un blagueur

C’est Jésus mon ami

 

J’ai amené les mages

Par le papillon de feu

Et maintenant sont sages

Ils sont très heureux

     Constance D. 6e3

 

*

 

          « Pendant toute ma vie, je gardai ce secret le secret de quand j’étais jeune berger, j’ai vu de mes propres yeux les mages. Un jour j’étais au marché et je me suis arrêté devant un souk. J’achetai une cithare et un marchand m’arrêta et me dit :

-Vous ressemblez énormément à un des trois mages.

-Un mage ? je répondis.

-Oui un mage, Melchior justement.

Je crus que c’était une blague et je partis.

Je vis plein de gypaètes, ce qui est normalement très rare, qui allaient dans le chemin d’une maison, celle de l’astrologue. Il m’expliqua une chose sensationnelle :

-Il paraît, de ce qu’a dit le roi Taor de Mangalore, qu’un divin confiseur va naître.

-Un divin confiseur ? répondis-je.

-Oui quelqu’un qui va créer une chose fabuleuse.

-Continuez…

-Donc je disais, que j’ai découvert un astre plus précisément un astre chevelu ou papillon de feu qui va se diriger jusqu’à Bethléem.

Je continuai mon chemin. »

     « Donc comme avait dit l’astrologue j’allais jusqu'à Bethléem et trouvais un travail différent que celui que j’avais dans mon ancienne ville, je suis devenu berger. Donc je gardai mon troupeau et je vis l’astre chevelu comme disais l’astrologue et derrière le papillon de feu je vis les mages : Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior (en vérité il me ressemblait énormément) qui apportaient des cadeaux au divin confiseur : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Moi je n’avais sur moi qu’un bracelet noir comme du jais. Je les suivis et on est arrivé devant une étable (drôle d’endroit pour accueillir un divin confiseur). Je voyais de l’ocre, un âne, un bœuf. Et au milieu de tout je vis une femme enceinte qui allait bientôt accoucher. On attendit jusqu’à ce que le divin confiseur naisse et ce n’était pas un divin confiseur mais le fils de Dieu Jésus, je vis de mes propres yeux Jésus-Christ. Hérode le sut et voulut que tous les bébés de moins de deux ans meurent. Tout le monde sut et partit à Jérusalem. Je ne l’ai pas suivi et voilà comment j’ai connu les mages. Cette histoire reste entre nous, je voulais juste vous le dire avant que je ne meure parce que j’ai 112 ans et sinon jamais je ne vous l’aurais dit et personne ne l’aurait su. »

     Constance D. 6e3

 

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Moi je vais vous raconter

Tout ce qui s’est passé.

J’étais chez moi et je faisais la fête

Quand je vis soudain une comète

 

Je suis parti en Août

En prenant la route

Pour suivre cette étoile filante

Que je trouve bien charmante !!!

 

Quand je suis arrivé

Avec des amis bergers,

On était très étonné

Par cette beauté, par cette clarté !

 

Sur le visage de Jésus, cet enfant qui vient de naitre

Prêt à apprendre et à connaitre.

Merci astre chevelu

Grâce à toi je connais Jésus !!!

     Cyril D.   6e3

 

*

 

            Il était une fois un vieillard de 112 ans qui nous raconte ses souvenirs d’enfance. Nous sommes en l’an 100 mais Mangalyre (le vieillard) nous parle de l’an 1. (A partir de maintenant Mangalyre parle :) Lorsque j’étais petit, je voyais souvent des papillons mais un jour j’ai vu un papillon que j’ai nommé papillon de feu. Il m’a apporté une pierre noire comme du jais. Je l’ai prise et j’ai fermé les yeux ; soudain on frappe à la porte, un astrologue veut me parler d’un astre chevelu… Il appelle ça une comète. Le lendemain, le papillon de feu m’apporta une pierre ocre. Ella avait la couleur de la « brioche ». C’est comme ça que le divin confiseur appelle ce pain moelleux.

     Des femmes jouaient de la musique avec une cithare, un drôle d’instrument… Je me suis mis alors (en écoutant la musique) à rêver que je partais (car j’en avais assez de faire berger avec mon père) prendre la mer pour y voir des gypaètes posés sur le mât de mon bateau.

Je partais pour aller voir un ami qui travaille dans une saline où il y avait un souk énorme ! Je ne sus jamais si ce rêve fut de bon augure ou de mauvais augure. Mais finalement je partis à Bethléem où je trouvais trois rois mages entrer dans une grange. J’entrai par la suite. Il y avait un bébé qu’on appelait Jésus. Les Rois mages s’inclinèrent et Gaspard offrit à l’enfant de l’encens. Melchior, de l’or, et Balthazar, de la myrrhe.

     Cyril D.   6e3

 

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     Les Rois Mages

 

Moi, la comète, l’étoile filante

Qui passe au-dessus de ma tête

Soudain, se dressait un gypaète

Oui, un gypaète qui me demande

 

« As-tu vu cet astre chevelu ?

-Bien sûr, ai-je répondu.

-Cela est de bon augure.

-Pourquoi ? ai-je demandé, la tête dure.

 

-Car cela veut dire que tu seras heureux.

-Merci beaucoup de me l’avoir dit. »

Le gypaète s’en alla, au cœur de la nuit

Tel un papillon de feu.

 

Je rentrais chez moi, souriant

Marchant sur le bord de la route

Je dirais que le ciel me chouchoute

Tellement j’étais content.

     Eleejah D. 6e3

 

*

 

            Un jour, Mangalyre, qui avait douze ans à cette époque-là, vint assister à la naissance du petit Jésus, fils de Marie et Joseph, avec ses parents. Cent ans plus tard, il nous raconte ses souvenirs : l’arrivée par ces moments, cette joie. Mais, si cette histoire existe, alors il y avait un commencement.

            Tout a débuté comme ça. Mangalyre, alors jeune berger avec ses parents. Il nourrissait ses moutons, les tondait… Chaque jour la même chose. Sauf un jour où il reçut une lettre qui lui dit : « Rendez-vous au centre du village, demain à dix heures ». Ses parents reconnurent la signature de leur amie. Ils obéirent aux ordres, donc le lendemain, tout le village se réunit sur la plage, attendant ces trois personnes mystérieuses dont on parlait. Elles arrivèrent et tout le monde les reconnut : les Rois Mages ! Ils demandèrent à tout le village de préparer leurs affaires pour une longue expédition. Les villageois se mirent en route sans broncher pour Bethléem, la ville natale de Jésus. Le voyage fut court, mais parut une éternité à marcher sur le sol noir comme du jais et tout aussi brûlant. Donc ils arrivèrent à destination. En  voyant les Rois Mages faire des présents à ce petit bébé, ils comprirent que celui-là n’était pas n’importe lequel : c’était Jésus ! Ils se penchèrent à leur tour. Une heure plus tard, les villageois étaient partis rejoindre leur village. Depuis ce jour-là, rien ne s’est passé !

MERCI A MANGALYRE !!!

     Eleejah D. 6e3

 

**

 

Moi la comète, l'étoile filante.

Moi l'astre chevelu, avec une poussière jaune et lente.

J'apparais et je disparais quand je veux dans le ciel.

Moi la comète, l'étoile filante.

Je viens de la source du Nil.

Je viens du sud, mais je vais vers le nord.

Mon flot de cheveux que je traîne est couleur jaune et or.

On me dit souvent que je ressemble à une esclave aux cheveux d'or.

C'est une esclave très belle, elle est en or !

On dit aussi que le roi Gaspard de Méroé

Est amoureux de cette belle esclave en or!

     Carlotta E. 6e3                                             

 

*

 

      Il était une fois, un homme nommé Mangalyre, Mangalyre était très très vieux, il avait cent douze ans, malheureusement Mangalyre est mort il y a très longtemps, cette histoire s'est passée en l'an 100. Ce qui est incroyable chez cet homme, c'est qu'il a assisté à l'arrivée des Rois Mages quand il était un jeune berger.

      Il avait vu le grand Roi Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior. Tous les trois venaient d'Orient. Ils étaient venus pour voir l'enfant Jésus. Il n'y avait pas que le grand Roi Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior, il y avait aussi des bergers, et parmi ces bergers il y avait Mangalyre. C'est comme ça qu'il a pu rencontrer les Rois Mages.

      Les Rois Mages avaient apporté des présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Mais malheureusement Taor de Mangalore Prince du sucre et Saint du sel n'a pas vu Jésus, ni bébé, ni adulte il aurait tellement aimé le rencontrer, on ne sait pas pourquoi il voulait le rencontrer.

     Carlotta E. 6e3                                             

 

                                                                           **      

 

Moi la comète, l'étoile filante,

passe dans le ciel parmi le étoiles errantes.

On m'interprétera comme l'astre chevelu

dans le ciel dépourvu d'étoiles.

Gaspard de Méroé partit dans le désert

en dromadaires

où il y avait beaucoup d'air.

Il rencontra sur le chemin, le roi Balthazar, 

qui n'était pas du tout bizarre 

mais plutôt passionné d'art.

Tous deux suivirent la comète,

comme des bêtes 

en pensant que leurs idées 

allaient se réaliser.

À la place de leurs idées,

dans une grange,

ils virent un nouveau-né 

couvert de langes.

     Cyrielle G. 6e2

 

 

                "Écoutez-moi bien les enfants, je vais vous raconter une histoire, c'est l'histoire de trois rois mages. À l'époque, je n'étais pas le berger que je suis maintenant, mais un sujet d'un des trois rois. Commençons donc."

                "Gaspard de Méroé est un grand roi noir comme le jais. En allant sur le marché, il vit deux taches blanches. Galeko et Toundra. Ils avaient une chevelure blonde mais tellement blonde que Gaspard prenaient leurs cheveux pour des rayons de soleil. Après avoir amené le frère et la soeur; dans sa demeure, il se surprit à éprouver de l'amour pour la belle Toundra. Et oui, diapré comme elle était, cette jeune femme était magnifique! Mais malheureusement pour Gaspard; il appris par sa concubine que Galéko et Toundra n'était pas frère et soeurs mais amants! Furieux, le frère et la soeur furent mis au cachot. Après un conseil de son astrologue, Gaspard de Méroé partit à la recherche de l'astre chevelu; une comète qui traversait le ciel."

                " Balthazar, lui, était passionné d'art. Il avait construit un musée; le Balthazerum, mais par malheur une émeute l'avait détruit. Un jour, il vit un tableau d'une femme magnifique et il demanda à son père de lui ramener une femme pour qu'il puisse l'épouser, mais, il fallait qu'elle soit aussi jolie que sur le tableau et diapré comme elle avec des habits de couleur ocre. Il partit lui aussi au loin à la recherche de l'astre chevelu."

                " Mes petits, je vais vous faire une parenthèse pour vous dire que mon roi: Taor de Mangalore était parti lui aussi après avoir mangé un rahat loukoum. Il a suivi  la comète pour arriver près du Divin Confiseur qui était pour lui un  bon augure. Avec plein de confiserie, des éléphants et des hommes, il partit au loin pour retrouver cet augure. Il partit et abandonna Yasmina, son éléphant albinos à une tribu : la tribu des baobabs. Il arriva plein d'autres aventures à mon roi. Par exemple, il se retrouva sans éléphants pour transporter son chargement de sucreries. Le prince du Sucre et du Sel décida un jour de payer la dette de trente-trois talents de l'un de ses sujets. Il ne savait pas ce qu'étaient des talents: cela signifiait donner des années de sa vie à travailler dans les salines. Après trente-trois ans de misère, travail, désolation, soif le jeune homme put enfin sortir des ces misérables salines. Il goûta le premier à l'Eucharistie. 

     Cyrielle G. 6e2

 

**

Moi la comète, l’étoile filante,

File à travers le ciel,

A la recherche des Rois Mages,

Pour les mener,

Au nouveau-né,

Celui qui nous a sauvés.

 

Tandis que j’attirais,

Leur attention, un par un,

Je prenais un grand plaisir

A être dans le ciel.

 

Il est vrai que je prenais mon temps,

Mais c’était comme si ce fut écrit :

« La comète menant les Rois Mages,

Etait arrivée après les humbles bergers. »

 

J’éprouvais de la pitié pour Melchior,

Etant chassé de son trône.

Pour Gaspard,

C’était de l’admiration,

Pour avoir chassé un grand chagrin d’amour.

Et pour Balthazar,

De l’indifférence.

Voilà notre voyage au cœur des âges.

    Mathilde H. 6e2

 

**

 

            Mon Grand-père du côté maternel de ma famille est mort il y a maintenant une semaine. Nous prions pour lui, sa fille, son fils, son « arrière-belle-fille » (donc ma femme), nos enfants et moi, toujours aussi accablé. Ses dernières paroles, il les a dites à moi, peut-être car je m’appelle Magalïr, qui se prononce comme son nom, mais s’écrit différemment, lui c’était Magalyre, mais dans tous les cas, voici ses dernières paroles :

            « J’avais 12 ans quand mon grand-père était vivant et astrologue et qu’il m’a annoncé que d’après le doyen du village, un drôle d’attroupement était arrivé. Je suis sorti de chez moi et j’ai vu une caravane. Je les observais, il y avait trois grands hommes. Gaspar, noir comme du jais, à la recherche de son mauvais augure qui était dans son malheur, lui, une cithare et un astre chevelu. Le second aimait dessiner, faire des esquisses qu’il colorait ensuite en ocre, qui le plus souvent représentaient une saline et des « papillons de feu ». Le troisième aimait le Divin Confiseur et les gypaètes. Je filais au souk acheter ce qu’il fallait et les suivis jusqu’à une étable où il y avait un nouveau-né. Le premier lui offrit de l’encens, l’autre de la myrrhe et le dernier de l’or ».

     Et il expira pour la dernière fois, quittant la Terre pour le bonheur éternel. Je n’oublierai jamais son regard heureux et envoûtant.

    Mathilde H. 6e2

 

**

 

Moi la comète,

Je ne suis pas une allumette

Et je ne m’appelle pas Emmanuel

Je suis dans le ciel pour apporter

Une grande nouvelle

A trois rois, trois Mages tous très sages

Portant des cadeaux originaux 

Pour leur transmettre un message

Le messie va bientôt naître

Mais rassurez-vous, c’est un bon présage.

 

Moi la comète

J’ai fait des centaines de kilomètres

Sans pause, ni trompette

Pour terminer ma course suprême

Au-dessus de cette étable à Bethléem.

     Jeanne J. 6e2. 2018.

 

*

 

     Mangalyre était un jeune berger qui avait vécu une expérience magnifique. Je vais vous la raconter. Un jour, un berger du nom de Mangalyre qui donnait à manger à deux de ses gypaètes, vit un prince qui s’appelait Gaspard. Il avait la peau mâte, les yeux bleus. Gaspard expliqua à  Mangalyre qu’il était parti de chez lui pour suivre un astre chevelu et qu’il était à la recherche du Sauveur. Il lui demanda s’il avait vu la comète. Mangalyre lui répondit oui. Mais pour lui c’était un signe de mauvais augure. Ils parlèrent pendant des heures. Il se faisait tard et Gaspard reprit sa route et fit ses adieux à Mangalyre.

     Deux mois plus tard, alors que Mangalyre sortait son troupeau, en chemin, il croisa deux princes. L’un s’appelait Balthazar et l’autre plus jeune, Melchior. Il leur posa une question « Que faites-vous par ici, Messieurs ? Balthazar lui dit qu’ils suivaient la comète. Leur discussion fut courte. Mangalyre trouvait étrange cette recherche de la comète par les trois princes.

     Quelques temps plus tard, en allant chercher du sel aux salines, il croisa un prisonnier nommé  Taor. C’était un prince qui lui aussi avait suivi la comète, car il pensait qu’elle le conduirait au Divin Confiseur, celui qui fabrique le Rahat Loukoum. Le Rahat Loukoum était pour Taor la meilleure confiserie du monde. Mangalyre demanda à Taor  pourquoi il était en prison, car un prince prisonnier, c’était étrange. Il lui expliqua qu’il avait pris la place d’un père de famille qui n’avait pas payé sa dette pour qu’il puisse rester avec sa famille. Touché par l’attitude de Taor, Mangalyre lui dit de venir le voir quand tout cela sera fini.

      Mangalore passa trente-trois ans dans les salines. Il voulut revoir Mangalyre mais ce dernier, très vieux, mourut la veille de son arrivée. Depuis ce jour, l’histoire de Mangalyre était racontée à la jeunesse dans le livre Les Rois Mages.

     Jeanne J. 6e2. 2018.

 

**

 

     Les rois mages

 

Gaspard toi qui es noir comme

Jais et amoureux

Suis la comète dans les cieux

Va rejoindre ta dulcinée

C'est ta destinée

 

Balthazar toi qui aimes l'art

Tu as été choisi car

Tu as vu la comète diaprée

Tu l'as vu s'élancer

Quand tu as vu le tableau de Nipour

Oui depuis ce jour

Tu as été ému

Et tu veux aller voir Jésus

 

Taor toi qui aimes le sucre plus que tout

Le sel a pour toi un drôle de goût

Même si tu es en prison

Pour toi nous prierons

    Léa J – 6e2

 

** 

 

     Je me souviendrai toujours de ce fameux jour où ils sont arrivés à la crèche du petit Jésus. J'ai l'impression que c'était hier, même si je suis très âgé, je m'en souviens encore alors je vais vous la raconter.

     Ils étaient trois. Le premier était noir comme de jais, il s'appelait Gaspard. Le second, Balthazar, et le dernier nommé Melchior. Ils avaient fait un très long voyage, chacun avaient rapporté un présent pour le bébé qui venait de naître, il s'appelait Jésus. Gaspard apporta l'encens, Balthazar de la myrrhe et Melchior de l'or.

     Je me souvenais de ce jour encore et encore. C'était un très bon augure. Je faisais tellement d'esquisses de ce dessin que je ne l'oublierai sans doute jamais et vous aussi j'espère que vous ne l'oublierez pas.

     Léa J. – 6e2

 

**

 

Moi la comète, l’étoile filante

Je fais trembler la Terre et le ciel.

 

Astre chevelu

Je ressemble à la jeune Phénicienne

 

Des gens disent que je porte malheur

Mais moi je vois le bonheur,

 

Le bonheur de pouvoir tout voir d’en haut,

Mais pour les hommes ne voir rien d’autre qu’eux

 

Tout le monde me voit passer au-dessus de leurs têtes ;

Suis-je belle ou rapide ?

 

Moi la comète papillon de feu en fête

Je pars pour de nouvelles conquêtes.

 

Conquêtes de nouveaux paysages

Dont j’ai encore l’inconscience.

     Chiara L. 6e2

 

*

 

      Moi, Mangalyre, je n’avais que seize ans lors de la naissance de Jésus. Un jour alors que je ramenais les chèvres à M. Liscourt, je fus attiré par des bruits.

     Trois hommes sur des chameaux passaient dans un sens ayant l’air de ne pas être d’accord. Dans l’autre sens, se trouvaient aussi trois hommes sur des éléphants. Puis, ils s’arrêtèrent et parlèrent longtemps.

     Je ne pus entendre que la voix d’un des hommes qui parlait d’un messie annoncé par un astrologue d’Hérode et par l’archange Gabriel. Pour arriver jusqu’à lui, il fallait suivre la comète !

     Alors que mes parents gagnaient si peu et moi aussi, peut-être cet homme pourrait-il me sortir de la misère ? Il suivit la comète jusqu’à un matin où il fut arrêté net !

     Les trois hommes à chameaux qu’il avait rencontrés auparavant se trouvaient devant lui. Il les interpella.

« - Bonjour, savez-vous si le messie se trouve par-là ?

Oui, jeune homme ! monte avec moi, je vais te conduire à lui. »

Sur le chemin, Mangalyre se présenta et fit la connaissance des hommes : Melchior, Balthazar et Gaspar.

     Ces hommes venus de loin venaient apporter des cadeaux au nouveau-né. Ils croisèrent des gypaètes et Gaspard se mit à jouer de la cithare.

« - Nous sommes bientôt arrivés ?», demanda le petit.

« - Après ce souk, nous sommes censés les apercevoir.

De qui parlez-vous ?

De l’homme, de la femme et de l’enfant.

D’accord, l’enfant est donc accompagné de ses parents. Mais qu’allez-vous lui offrir ? »

Pour Gaspard, ce fut de l’or, symbole de la richesse.

Pour Balthazar, la myrrhe en souvenir du beau papillon de feu. Et pour Melchior, de l’encens.

     Arrivé, je fis ma recommandation auprès de Jésus. Les mages offrirent à leur tour leurs cadeaux. Nous repartîmes ensuite. De retour chez moi, je me rappelle un long voyage pour un instant unique de quelques minutes… Après ça, je n’ai peut-être pas plus d’argent, pas une meilleure vie, mais j’ai le souvenir de l’enfant Jésus.

     Chiara L. 6e2

 

**

Moi et la comète blonde

J’ai vu une lueur blonde

Qui traversait le ciel

Plus tard dans la journée

Je vis ces mêmes cheveux

D’or brillant au soleil

Sur un bel animal

Je voulus l’acheter

Et c’est ce que je fis

Chez moi je reconnus

Que cet animal était

Un être vivant comme moi

Je suis noire et elle est blanche

Je me suis réveillée

Un jour de joli temps

J’ai suivi mon instinct

Qui m’a dit de suivre

L’étoile aux cheveux d’or

     Camille L. 6e2

 

*

 

     Je m’appelle Mangalyre et je vais vous raconter une histoire. En l’an 100, je venais d’avoir 25 ans et j’étais un jeune berger. Un soir, après être rentré du souk où j’avais joué de la cithare, j’étais en train de rentrer mes moutons, mes ânes et mes chevaux quand je fus surpris par un événement extraordinaire.

     A une dizaine de mètres de moi, je vis plusieurs personnes. C’était les rois mages. Ils étaient trois et ils étaient venus d’orient. Il y avait Gaspard de Méroé qui était noir comme du jais,  Balthazar et Melchior. Il ne manquait que Taor qui était décédé durant le voyage. Ils étaient tous venus pour voir Jésus et lui apporter des présents. Tout cela était de bon augure. Parmi les cadeaux, il y avait de l’or, de l’encens et de la myrrhe. J’ai alors interpelé Balthazar qui était le maître du papillon de feu et je lui ai dit de ne pas oublier de saluer Jésus de la part de Taor mais aussi de ma part.

     Camille L. 6e2

 

**

 

    Moi la comète l’étoile filante

 

Moi la comète, l’astre chevelu, l’étoile filante

Avec ma trajectoire lente

J’ai rencontré plusieurs rois mages

Qui sont partis en voyage

 

Un roi mage noir fou d’amour

Je l’ai vu qui accourt

Vers sa bien aimée

Une blonde étonnée

 

Un roi mage fou d’art

Lui et son musée

Où il vient s’amuser

A regarder les œuvres d’art

 

Après m’être arrêtée

Au-dessus de la grange du nouveau-né

Je revois ces grands rois

L’adorer c’est le nouveau roi. 

     Paul L.B. – 6e 2

 

**

 

     Je m’appelle Mangalyre, je vais vous raconter mes souvenirs de ma rencontre avec les  rois mages.

     Quand j’étais jeune berger, j’ai rencontré trois rois mages qui venaient voir le messie. Ils nous ont raconté,  à moi et aux autres bergers,  qu’ils avaient suivi un astre chevelu qui ressemblait à un papillon de feu. Leurs astrologues leur en avaient parlé en disant que cet astre signifiait un bon ou un mauvais augure. Les rois mages était très différents : l’un avait la peau ocre, un autre des cheveux noirs comme du jais et le dernier était un beau vieillard.  Ils vivaient chacun dans des régions différentes très loin de Bethléem et avaient parcouru une très longue distance pour venir jusqu’à Bethléem. Ils arrivèrent chargés de cadeaux pour le nouveau-né.

     Après le départ des rois mages, du nouveau-né et de ses parents j’ai rencontré une autre personne. Il s’appelait Taor, il cherchait le divin confiseur. Lors de son voyage, l’un de ses éléphants mourus et l’équipage du bateau ont dû l’abandonner à cause des gypaètes. Trente-quatre ans après le départ de Taor, j’ai appris qu’il était mort en cherchant le messie qui se trouvait être le Divin Confiseur. On m’a dit aussi qu’il avait passé trente-trois ans de sa vie dans des salines à payer la dette d’un marchand et de sa famille.

     En conclusion, Taor a passé toute sa vie à chercher le messie sans le trouver mais en lui donnant sa vie.

    Paul L.B. – 6e 2

 

**

     Poème des Rois Mages

Une étoile filante
Se baladait dans le ciel
En disant « au chevalier du fiel »
Voici une comète
Je dis alors : « Que vous êtes belle, Madame la comète ! »
Avec votre aspect de brillance
Montrez-moi vos pouvoirs, dis-je
Elle répondit : « Merci et comment vous appelez-vous ?
Moi je suis l’étoile filante
Je passe de temps en temps
Très vite dans le ciel »


Et la comète lui répondit :

« Excuse-moi, j’ai un rendez vous »
On va devoir se quitter
Je dis au revoir, peut-être à plus tard
Et elles repartirent toutes les deux
En chemin chacune d’elles
Croisa Balthazar
Qui jouait de la cithare
Et Jésus le nouveau né
Qui était accoudé tout près
     Eva M. 6e2

 

*

 

    Un jour, venus d’Orient, les Rois Mages se déplacèrent pour un évènement très attendu : la naissance du nouveau-né Jésus. Quand ils arrivèrent à l’endroit où Jésus était né, l’étable, le boeuf et l’âne étaient en train de le réchauffer. Ils sortirent les présents pour ce bébé, de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Quand ils repartirent pour leur chemin, ils regardèrent dans le ciel et ils virent l’astre chevelu - la comète. En chemin, ils virent un astrologue qui observait les étoiles et ils virent une étoile filante qui jouait de la cithare. Ensuite ils arrivèrent dans un marché un peu spécial, on l’appelait le marché au souk.

     Le prince Taor de Mangalore était un prince qui avait des éléphants, mais il en aimait particulièrement une, elle s’appelait Yasmina. Il partit en navire avec elle et il la perdit de vue. Il partit à sa recherche, mais ne la trouva pas. Il était triste.

     Donc il alla voir le divin confiseur. Le divin confiseur était un homme qui aimait beaucoup cuisiner sucré. Il avait sa spécialité, c’était le rahat loukoum. Le prince Taor de Mangalore adorait ça, il en redemandait. Et l’histoire se finit avec le Saint du sel. Un jour dans le désert, il croisa une famille pauvre qui allait en prison. Pour eux, il alla travailler dans des mines de sel pour leur faire gagner de l’argent. Il réussit et alla à son tour, du coup, en prison.

     Eva M. 6e2

 

**

 

Mangalyre, un vieillard de 112 ans

 

     C’est l’histoire de Mangalyre, un vieillard de cent douze ans. Il adorait les animaux et s’intéressait à la nature du monde. Non loin de sa maison, il y avait une crèche où il mettait ses ânes et son bœuf. Un jour, il faisait nuit, il entendit des cris de bébé, cela l’intriguait, il sortit de sa maison et entendit de plus belle ces petits cris assourdissants. Il prit sa cithare, noir comme du jais, au cas où, pour se protéger. Il marcha dans le gazon qui était sombre, plongé dans l’ombre.

     Ses doigts suant sur sa cithare, il marcha aussi silencieusement qu’une souris. Il regarda les étoiles pour voir si un dessin s’y cachait, comme il était astrologue, il connaissait les noms des étoiles parfaitement. Il se rapprocha de la cabane… il regarda à l’intérieur et il vit un petit bébé, dans la paille avec un berger et une dame. C’était surement les parents du petit enfant. Les deux adultes me regardèrent et dirent : « Nous sommes désolés de vous avoir emprunté votre crèche, mais ma femme ne pouvait plus attendre d’accoucher. Il leur dit : « Mais vous avez bien fait, quel est le nom de ce petit ange ?»… quand soudain, trois rois mages arrivèrent et nous découvrîmes assis en admirant le nouveau-né. Jésus, le roi des Juifs.

     Romain M. 6e3

 

*

 

    La Comète

 

Je passe partout, je vois tout,

J’entends tout de même les hiboux.

Un jour, je passai devant un royaume,

Qui était entouré de faune.

Avec ma chevelure dorée très belle,

Je passe devant des tourterelles.

Dans ce royaume, je vis Gaspard,

Qui était toujours, dans son bar.

J’avais entendu qu’il y avait un nouveau-né,

Qui était dans une crèche avec son berger,

Je montai dans le ciel,

Et découvris trois Rois Mages qui partaient

A la rencontre du bébé du berger,

Qui était dans une crèche, emmitouflé,

Dans son petit lit douillet avec de l’or,

De la myrrhe et l’encens.

    Romain M. 6e3

 

**

 

     Moi la comète, l’étoile filante,

 

Je brille et danse dans le ciel,

Au-dessus des animaux, des plantes,

Je survole ce monde qui sent le miel.

 

Sur mon grand chemin,

Ou plutôt sous celui-ci

Ont lieu des tas de péripéties.

Je peux vous citer en numéro un,

Gaspard de Méroé.

Un grand homme de petite taille

Qui ne s’était jamais regardé

J’en  entends parler où que j’aille!

 

Et en numéro deux,

Voici donc le grand Balthazar !

Cet être passionné d’art,

Qui connait bien son jeu !

 

Et enfin, en numéro trois,

Le grand Melchior,

Qui, je ne le cacherai pas,

Vaut bel et bien de l’or !

    Andréa M. 6e3

 

*

 

      Nous voilà donc en l’an 100 où Mangalyre, un vieillard de cent douze ans, raconte ses magnifiques souvenirs d’enfance…

     « Je me souviens de cette époque où je n’étais encore qu’un jeune berger, comme si c’était hier ! Alors que je gardais mes moutons ou brebis…Je ne sais plus très bien, une magnifique et splendide comète passa au-dessus de nous. Même si cela me paraissait bizarre, je passai cette étrange chose. Or, quelques temps plus tard, trois personnes étranges, aux allures très loin de ressembler à celle d’un astrologue passèrent. Pourtant ils avaient l’air de s’y connaître sur la comète. « L’astre chevelu, le Divin Confiseur, un bon augure », disaient-ils.

    Curieux que j’étais, à l’époque, j’allai leur demander ce qu’il se passait. Des réponses mystérieuses dont les seuls mots que j’ai retenus sont : papillon de feu, ocre et saline, et encore, je ne suis pas sûr ! »

     Après une courte pause, il reprit : « Pour moi, tout ce cirque était de mauvaise augure, d’autant plus qu’ils me racontèrent une histoire de gypaètes horrible ! Après toutes ces aventures, nous décidâmes de faire un tour aux alentours d’un souk.  Là-bas, tout était splendide ! Des tissus multicolores dans tous les sens, le brouhaha ambiant, la foule et le meilleur reste sans doute ce sable couleur ocre sur lequel on marchait ! Oh, et j’oubliais le son des cithares qui donnait une ambiance magique à l’endroit. Sur le chemin, nous croisâmes une femme aux cheveux noirs comme du jais, vêtue d’un tissu jaune canari qui griffonnait des esquisses sur un petit carnet et elle marmonnait sans cesse des histoires mystiques de salines et de papillon de feu, ce qui me rappela quelque chose…

     Mais le plus insolite fut lorsque je découvris que les « Rois Mages » transportaient de jolis cadeaux pour ce Divin Confiseur, ces cadeaux étant : de l’or, représentant la royauté, de l’encens, représentant la divinité et de la myrrhe, représentant l’humanité. Je me souviendrai toujours de toute cette vie, tout fut si génial et intéressant. Et aujourd’hui, je sais que le Divin Confiseur n’était autre que le petit Jésus qui allait naître. Tout était merveilleux, magique, mystique et par-dessus tout, juste époustouflant ! Les souvenirs sont précieux et je les garderai jusqu’à la mort. »

     Andréa M. 6e3

 

**

 

Moi comète je vois au sol beaucoup d’images

Notamment Gaspard, premier des Rois mages

Tu te comportes comme un sage

Après avoir été brisé

Jésus, tu commences à chercher

 

Plus loin il y a plus tard

Balthazar passionné d’art

Les autres t’ont fait vivre un cauchemar

En détruisant ton musée

Ils t’ont décidément attristé

 

Je vois depuis les airs

Tahor le perpétuel retardataire

Yasmina tu as dû abandonner

Et au moment où, Jésus, tu allas chercher

Pour de l’argent, les autres t’ont fait travailler

     Louis M. 6e3

 

*

 

     Il était une fois un vieillard de 112 ans qui s’appelait Mangalyre et qui était sur le point de mourir. Il voulut raconter sa jeunesse à sa fille assise au pied de son lit et notamment l’histoire des Rois Mages. Il raconta qu’il y avait un Roi Mage nègre nommé Gaspard qui un jour allant dans les souks des marchés et une fille esclave blanche dont il tomba amoureux et compara à « l’astre chevelu » qui passait au-dessus de son royaume. Après qu’il s’est rendu compte que la fille ne l’aimait pas, il partit en direction de l’étoile filante dont l’astrologue lui avait informé l’existence, et se rendit à l’endroit où était le sauveur Jésus et lui offrit des bâtonnets d’encens.

     Mangalyre raconta aussi qu’il y avait Balthazar qui était passionné d’art qui avait mal subi la destruction de son musée, où il avait mis ses chefs-d’œuvre, par son peuple. Comme il ne s’avait plus quoi faire, il suivit l’étoile filante qu’il nommait le « papillon de feu ». Sur sa route, il rencontra Melchior qui a été chassé de son royaume, puis il rencontra Jésus et ils lui offrirent de l’or, de la myrrhe, accompagnés de l’encens de Gaspard. Mangalyre se souvenait aussi d’un certain Tahor qui avait sacrifié pour essayer de voir Jésus qu’il n’a jamais connu. Et sur ces paroles Mangalyre mourut, soulagé d’avoir transmis cette histoire.

     Louis M. 6e3

 

**


Je suis la comète, une mystérieuse étoile,
J'ai guidé Gaspard de Méroé, Melchior et Balthazar,
Mais je ne l'ai pas fait par hasard,
C'est parce qu'il était Roi,
Je dirai tous des Rois, ma foi,
Il possédait des richesses et des présents,
Pour qu'il arrive à temps,
Je leur ai montré le chemin,
En laissant une trajectoire avec ma main,
Ils sont arrivés un soir,
Et ils ont pu voir,
Le Messie si épatant,
Qu'ils ont sorti de l'or, de la myrrhe et de l'encens,
Puis tout le monde était là,
Pour acclamer le nouveau Roi.

     Timothée P-B 6e 2

 

*
 
     « Bonjour, je suis Mangalyre, un jeune berger de vingt et un ans. Je m'occupe des chèvres de mon village. C'est un petit village de montagne calme et ensoleillé, près d'une rivière. On y travaille, on y joue et on y étudie parfois. La vie de berger n'est pas très facile mais Mangalyre, s'est fait un ami qui l'aide souvent.
     Pendant ce temps, les Rois Mages essaient toujours d'identifier cette mystérieuse comète qui parcourt l'espace. Pour Gaspard cela ressemble à un astre chevelu, pour Balthazar un papillon de feu, mais Melchior essaie toujours d'identifier si c'est de bonne ou de mauvais augure.
     Un astrologue pense qu'il faut la suivre, car selon lui, cette comète mène à un point précis,
mais il ignore où. Cet astrologue prévient les trois Rois Mages et, Gaspard, Melchior et Balthazar partent visiter cet endroit. Pendant quelques jours, ils travent le désert en suivant la comète. Les Rois Mages sont partis avec des bergers dont Mangalyre. Ils voient des souks qui vendent de l'eau, en achètent un peu, puis continuent leur voyage. Puis, ils voient un enfant sur la route, il n'a rien à manger ni à boire, et comme ils ont beaucoup de nourriture ils lui en donnent et le prennent avec eux, c'est une bonne action des Rois Mages. Pour ce noble geste, ils demandent à Mangalyre de s'en occuper. Mangalyre lui donne du pain avec de la viande et de l'eau, puis il lui dit :
- « Que fais-tu mon petit tout seul ici dans le désert ? »
- « Je me suis promené loin de Bethléem et j'ai perdu mes parents », répond le petit garçon. - « Eh bien, justement nous aussi nous allons à Bethléem, enfin nous suivons une mystérieuse étoile, mais dis-moi comment tu t'appelles ", demande Mangalyre.
- « Je m'appelle Adam. »
- « Enchanté Adam, moi c'est Mangalyre, et voici Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior de Nipour. »
     Après avoir retrouvé les parents du petit garçon et traversé le désert jusqu'à Bethléem,
ils s'arrêtent pour dormir. Mais dès qu'ils voient des soldats approcher, ils se lèvent précipitamment.
Ces hommes armés se présentent :
- « Nous sommes les soldats du Roi Hérode ! Où allez-vous ? »
- « Selon les textes sacrés, le nouveau Messie devrait naître à l'endroit où la comète s'arrêtera ! »
- « Le roi Hérode voudrait venir l'adorer ! Pourrait-il se joindre à vous ? Seriez-vous d'accord ? »
Aussitôt que les soldats sont partis, l'enfant leur révèle qu'Hérode veut tuer tous les nouveau-nés, afin de rester Roi pour toujours ! »
     Sans attendre, imaginant le pire, ils se hâtent de reprendre leur route aussi vite qu'ils peuvent.
Et un jour, au détour d'un petit chemin qu'ils découvrent l'étable où est né le Messie, Jésus, entouré de ses parents, Marie et Joseph, mais aussi de bergers, d’enfants, et des Rois Mages ! Mangalyre est émerveillé.
     Depuis ce jour, il raconte cette histoire à ses enfants, ses petits-enfants, et leurs descendants, afin qu'elle soit transmise de génération en génération, éternellement ! 
     Timothée P-B 6e 2

 

**

 

Moi l’astre chevelu

Je suis sans tête

Je passe dans le ciel

Mais où est le ciel ?

 

Le ciel est au-dessus de la terre

Mais aussi de la mer

Il change de couleur

Mais il n’a jamais peur

 

Moi, la comète, je le survole

Et je ne vois pas d’oiseau

 

Non, je n’en vois aucun

Les humains aussi, je n’en vois pas un

 

Les humains, tiens, parlons en

Ils sont très sympathiques en soi

Il y en a des noirs, des blancs,

Ils jouent tous de la cithare

Un roi nommé Gaspard est noir

 

Mais Balthazar, un second, est blanc

Ils sont très gentils mais un peu gourmands

Prenons Taor un prince de Mangalore

Les sucreries, il les adore !

     Adrien P. 6e2

 

*

 

      J’ai vu les mages dans un souk, ils étaient quatre. Un homme noir qui avait peur d’un soi-disant astre chevelu, à qui une femme blanche jouait de la cithare le soir, qui avait des cheveux noirs de jais. Son astrologue lui avait dit que l’astre chevelu (la comète) était de mauvais augure. Il avait pris conscience de la négritude et a donc décidé de quitter son peuple. Il s’est rendu compte que le fils de Dieu et Adam, qui en hébreu veut dire terre ocre, étaient noirs. Il s’est réconcilié avec son peuple.

Un autre roi, nommé Balthazar, avait vu un papillon de feu qu’il disait de bon augure. Plus tard, passionné par les esquisses, il décida de créer le BALTAZEREUM qui fut, par la suite, ravagé par des émeutiers.

     Et puis un prince de Mangalore qui adorait les sucreries. Un jour, son serviteur lui apporta des rahats loukoum, il les adora et décida de partir à la recherche de leur créateur. Ayant entendu parler d’un mets rassasiant à jamais, il pensa directement au rahat loukoum et en parla à sa tante, la reine. Ils partirent donc à la recherche du créateur avec cinq bateaux et cinq éléphants. Ils perdirent trois bateaux qui furent abandonnés aux gypaètes. Il rencontra alors Balthazar et Gaspard. Ils sont allés dans le palais d’Hérode le grand qui leur a raconté l’histoire de Jésus, les rois y allèrent, sauf Taor qui organisa un diner avec tous les enfants de Bethléem, sauf ceux de moins de deux ans. Les enfants de moins de deux ans se font massacrer. Taor se sent fautif. Il partit. Il rencontra un père de famille ayant une dette de 33 talents. Il prit la punition du père de famille de rester 33 ans dans les salines. 33 ans après, Taor ressort. Il voulu voir Jésus. Il alla donc sur le lieu de son dernier miracle. Jésus était parti. Taor alla là où il prit son dernier repas. Il voit du pain et du vin, il les mange. Il est le premier à communier. Donc les rois mages étaient très impressionnants avec leurs tuniques de toutes les couleurs.

     Adrien P. 6e2

 

**

 

Balthazar a vu comme par hasard

Le papillon de feu venant du ciel,

S’arrêtant à une étable.

Il décida de le suivre nuit et jour.

 

Gaspard était un prince

Apercevant l’astre chevelu venant du ciel,

Laissant une traînée de doré

Suivant la traînée de doré.

 

Taor adorant le sucre

A vu la comète du ciel à la terre.

Taor la suivit en pensant qu’il

Allait découvrir le Divin Confiseur.

 

Melchior valant de l’or

Voulait en savoir plus sur la politique

Il aperçut la comète

Puis la suivit.

     Jolia R. 6e2

 

*

 

          Bonjour, cher petits enfants, je vais vous raconter l’histoire des  Rois Mages… Alors. Il y avait tout d’abord Gaspard de Méroé, il était noir comme du jais, mais… Il l’ignorait jusqu’à ce qu’il voie une esclave blonde avec la peau claire. Un jour, il aperçut une comète, il ne savait pas, alors il l’a appelée « l’astre chevelu ». Alors il la suivit.

               Parlons maintenant de Balthazar, le roi des images, on l’appelait comme cela, car il adorait l’art mais… Cela c’était après qu’il voie aussi une comète, mais lui il l’appela « papillon de feu », ce papillon était diapré mais pas du tout de mauvais augure. Bon tout à l’heure, j’ai dit qu’il adorait l’art et pour cela il a fait un musée qui s’appela le « Balthazareum », dedans il y avait des œuvres en esquisse…

             Puis il y avait Taor de Mangalor, lui il n’avait pas de chance, car il adorait le sucre et Yasmina sa petite éléphante. Pourquoi j’ai dit que il n’avait pas de chance car il devait abandonner Yasmina aux gypaètes pour qu’elle devienne une déesse et il fut emprisonné à Sodome dans les mines de sel pendant 33 ans afin qu’il puisse un jour revoir sa famille mais… Lui il détestait les salines. Alors il jouait de la cithare ah ! Oui j’ai oublié Taor était un astrologue c’est pour cela qu’il devait abandonné Yasmina.

              Melchior lui je ne connais pas grand chose sur lui, à part qu’il avait un  souk et qu’il avait rencontré Jésus avec Balthazar et Gaspard accompagnant de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

           C’était l’histoire des Rois Mages racontée par moi, je me nomme Mangalyre, au revoir et à bientôt pour une nouvelle histoire. Avant de nous laisser, je voulais vous dire que le Balthazareum a été détruit par les Lahes et que tous les Mages voulaient recevoir leur Eucharistie, la prise du pain et du vin.

     Jolia R. 6e2

*

     La comète des rois mages

 

Moi la comète, étoile filante,

Je vous guide sur ce chemin,

Pour vous je suis scintillante,

Vous voudriez savoir qui est l’enfant divin ?

 

Je vous vois de mon estrade,

Tous les trois dans votre cortège,

Le quatrième est à la rade,

Il ne pourra voir celui qui le protège.

 

C’est dans cette étable,

Que vous vous êtes présentés misérables,

Mais vous avez été ses moutons.

 

Chacun vous m’avez vu,

Et m’avez tous cru,

Mais grâce à moi vous l’avez rencontré.

     Emmanuelle S. 6e3

 

*

 

    - Les enfants ? Ah ! je vais vous raconter une histoire. Je devais avoir… Euh… 11, 12 ans ? J’ai un jour vu un grand cortège. Il y avait des chevaux, des chameaux, des dromadaires et plein d’autres animaux. Mais le plus étrange, c’était qu’il y avait deux caravanes qui le composaient ! Lorsque j’ai tenté de m’en approcher, j’ai pu voir trois hommes euh… Gaspard, Melchior et je crois Balthanar.

- Balthazar, papi ?

- Oui, oui c’est ça ! Balthazar. Ensuite, je suis allé me renseigner au village. L’un venait de Méroé, l’autre de Nippour et avec l’âge, j’ai oublié le troisième ! Ils venaient tous les trois pour « le divin confiseur ». Apparemment, c’était un astre chevelu, un papillon de feu diapré ou encore le « SAUVEUR » ! Quelques jours plus tard, en pleine nuit, un ange nous est apparu, alors que moi et mes frères gardions nos moutons ! Il nous a dit que le sauveur était né en bas de la colline et que nous devrions aller le voir. Ce que nous avons fait ! Arrivé à l’étable, j’ai reconnu ces trois rois dans le cortège et la dame qui venait d’enfanter venait d’arriver avec son mari à Bethléem pour le recensement ! Nous avons chanté mais doucement ! Car il ne fallait pas le réveiller ! Et l’on m’a tout raconté.

- Papa ! tu leur racontes encore cette histoire !? Il est l’heure d’aller se coucher ! Mais sachez que cet enfant c’est Jésus !

- Non, c’est pas vrai, maman ?!

- Et si ! pour une fois votre mère a raison ! Allez, bonne nuit !

 

     Emmanuelle S. 6e3

 

**

 

Moi, la comète, l’étoile filante,

Je vous le dis :

Quelque chose d’extraordinaire s’est passé aujourd’hui

Ne croyez point que je mente

 

Aujourd’hui sur mon passage

J’ai rencontré quatre rois mages

Ils ressemblaient à des sages

Mais je n’ai pas le temps de vous faire une image

 

Lorsque je suis arrivée à destination

Au-dessus d’une étable où dormait un petit garçon

J’en ai vu seulement trois au loin

Ils ont dû en perdre un en chemin

 

Le lendemain, ils sont arrivés

Offrir leurs présents à ce bébé

De l’or, de la myrrhe et de l’encens

Pour un garçon qui vivra trente-trois ans !

     Charlotte T. 6e3

 

*

 

     « Mais j’étais encore jeune à l’époque où il est arrivé. Lui le messie, le Sauveur !! un ange m’est apparu, à moi et mes amis, il nous a dit d’aller trouver un enfant dans une mangeoire, dans une étable. Nous étions tous curieux, alors, nous y sommes allés. Et lorsqu’on l’a vu, nous étions tous éblouis. Du respect et de l’admiration émanait de lui. Je me sentais obligé de lui offrir quelque chose ; alors ce fut de bon cœur que je lui offris ma plus belle brebis. Ses parents étaient assis sur une paille de couleur ocre. Les yeux de sa mère étaient noirs comme du jais. Son père, lui, jouait de la cithare. Sa chanson était mélodieuse !! »

     « Deux jours après, ils sont arrivés, les rois mages. C’était le jour et quelques gypaètes volaient au loin. Ils étaient trois : Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior. Ils étaient venus de l’Orient. L’un d’eux a suivi le conseil d’un astrologue qui lui disait de suivre l’astre chevelu, un autre prenait çà comme un papillon de feu. Et l’autre, chassé de son royaume, avait suivi les deux autres. Ils m’ont dit qu’ils devaient être quatre normalement. Il manquait Taor de Mangalore, Prince du Sucre. Il les avait suivis pour trouver le Divin Confiseur. Mais, qu’il s’était arrêté à un souk et après, ils ne l’avaient plus revu. C’était de mauvais augure, mais j’appris bien plus tard qu’il avait aidé un pauvre marchand et qu’il avait été à sa place aux salines ou mines de sel.  Après je n’en sus pas plus, car je devais laisser manger mes moutons dans un exquise prairie ».

 

     Charlotte T. 6e3

 

**

 

 

       Poème la comète

 

Moi la comète, l’étoile filante

Je passe dans le ciel et je chante

C’est moi la comète, je passe dans le ciel

Je pars vers la Terre, rencontrer les rois mages

 

Mon chemin est assez long

J’ai de bonnes raisons

J’ai consulté un astrologue

Pour ne pas me perdre en chemin

 

J’atterris au sol en face d’un palais

Lequel ? c’est celui de Tahor et non de Balthazar

Il n’y a pas beaucoup d’or

Même pas des côtes de porc

 

C’est le palais du divin confiseur

Je roule et j’atterris devant Tahor

Je suis très ébloui, puis je souris et je dis

Je vous rencontre enfin !

     Ariana T-B  6e 3

 

*

 

     Quand j’étais petit, j’ai rencontré plusieurs fois les rois mages. D’abord Tahor de Mangalore, le divin confiseur, il adorait le sucré plutôt que le salé. Ensuite j’ai rencontré Balthazar, je le surnommé Balthazar et le papillon de feu. Il avait vraiment mauvais augure. Il y avait aussi Gaspard, je ne l’appréciais pas trop.

     Au début il ne pensait qu’à cet astre chevelu, après une esclave blanche est apparue. Celle-ci faisait semblant de l’aimer, contrairement à lui qui l’aimait vraiment. Il y avait aussi Melchior, lui je n’en sais pas grand-chose je ne les ai vus qu’une fois. Entre tous, je préférais Tahor lui aimait aussi beaucoup Yasmina, une éléphante.

     Voilà vous savez tout sur les rois mages et maintenant je suis vieux, c’est fini toutes ces aventures.

     Ariana T-B  6e 3

 

**

 

Moi la comète, l’étoile filante

Qui file à travers les autres astres chevelus

Je vais, sans difficulté vous raconter

L’histoire du voyage de Gaspard de Méroé.

En Afrique, à une autre époque

Des personnes m’ont aperçue, il était toc toc.

Il croyait que je portais malheur

Mais j’allais faire le bonheur

D’un petit roi qui me suivit

Qui fit la rencontre d’autres mages qui me suivaient aussi

Ils allèrent sans trop de difficulté

Jusqu’à Bethléem en Judée

Ville du roi David qui avait, il y a très longtemps

Les trois mages ne perdirent pas de temps

Ils le trouvèrent dans une mangeoire 

Jésus qui venait à peine de voir

Ils lui offrirent des cadeaux, de l’or,

De l’encens et de la myrrhe.

Ils repartirent

Dans leur pays pour bien y vivre.

     Tivizio V.

 

*

 

     - Quand j’étais jeune, j’ai vu arriver trois mages, Gaspard, Balthazar et Melchior, dit Mangalyre.

- Est-ce qu’ils aimaient les statues ?, dit un enfant.

- Oui, dit Mangalyre, Balthazar se fit construire un musée pour mettre toutes les œuvres à l’intérieur. Gaspard adorait les souks, car il pouvait acheter plein de choses différentes, des pierres de couleur jais, des cithares. Quand il vit la comète, il appela son astrologue qui lui dit que cet astre chevelu était de mauvais augure et qu’il fallait qu’il la suive pour le bien de son peuple. Il partit.

- Melchior se fit chasser de son royaume par son oncle qui voulait s’emparer du pouvoir. Taor adorait les sucreries. Il partit à la recherche du rahat loukoum. Il arriva à Bethléem, mais il était trop tard, le divin confiseur était parti. Il se mit en route. Mais plus tard en voyant un homme qui avait trois fils et qu’il allait travailler dans les salines. Taor prit pitié et travailla à la place de cet homme.  Quand il sortit trente-trois ans plus tard, il alla à Bethléem. Il était trop tard, encore une fois, il avait raté Jésus.

     Gaspard partit avec sa troupe vers le Nord ou il rencontra Melchior et Balthazar. Ils allèrent à Bethléem pour voir où menait la comète. Elle menait au-dessus d’une grange, ils entrèrent et offrirent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

     Tivizio V.