C’était, c’est ou ce sera 

Les premiers Jeux Olympiques

 

             en 2068 sur la Lune !

 

Présentés un demi-siècle...avant !

 

     Vous trouverez ici le palmarès du concours, les conseils de l’écrivain pour les élèves avant leur écriture et la lettre du spationaute Michel Tognini après lecture des récits de nos jeunes collégiens et quelques photos de notre JPO.

     Dans leurs récits, vous pouvez y voir de l’imagination, de l’envie d’écrire et de rêver, mais aussi des idées pour concrétiser dans 50 ans ces premiers Jeux hors Terre et sur... régolithe... M. D. en janvier 2018.

 

PALMARES RECITS INTER 6e 20 janvier 2018

« 2068 : LES PREMIERS JO SUR LA LUNE »

 

Jury, Yves Chéraqui, écrivain

Michel Tognini, spationaute, représenté par M. Toussaint, qui a travaillé à l’Agence Spatiale Européenne.

Conception et organisateur du concours, M. Dyrek,

professeur de français à Sainte E

 

Médailles d’or (coupe, bd Jules Verne,

livre de poésie, diplôme) :

Audrey, Andrea, Zyad, Eleejah

 

Médailles d’argent (livre de poésie, diplôme) :

Virgile, Floriane, Isaure, Chiara

Médailles de bronze (livre de poésie, diplôme) :

Oriane, Clotilde, Constance R, Lila

Médailles de régolithe (livre, diplôme) :

Ariana, Charlotte, Ava, Anaëlle

2affPalmaresRecitsLune

Autres finalistes (diplôme) :

Céleste, Emmanuelle, Romain, Cyril,

Timothée, Louis, Matéo, Tivizio

Mathilde, Félix, Cyrielle, Carlotta

Eva, Adrien, Bérénice, Jeanne

Eliott, Samuel, Jolia, Camille

Constance D, Victor A-J, Gabriella, Paul Le B

 

JPO18Recitsavec DirectricePhoto Laurent Dyrek : Mme Rey, chef d'établissement, dit un mot d'introduction avant la proclamation du palmarès.

 

       Résumés remarqués : Félix, Gabriella, Victor C, Lisa, Capucine,

Eva, Emile, Emma-Lou et Inès (livre) :

 

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LES ECRITEAUX DE LA JPO

 

    A l’issue du palmarès, photos avec les lauréats et les participants. Photos avec les diplômes et avec les Ecriteaux de la JPO bifaces « Un poème terrestre ou un récit lunaire ».

EcriteauJpo18_recitlune

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     Ensuite les 6e iront proposer aux visiteurs par petits groupes ou en solo de leur lire un poème concernant le Patrimoine de Paris ou un résumé de leur récit lunaire.

    Les écriteaux pourront être remis pour exposition sur une table de la salle Humanités (ou salle attenante) près de l’affichage, dans le couloir des 6e,  des textes primés du concours « 2068 les premiers JO sur la Lune ».

 

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   "Cadre" de la préparation du centenaire des expéditions humaines sur la Lune... Certains élèves qui auront abordé alors les rives de la soixantaine pourront avoir un rôle actif lors de ces préparatifs...

 

CONCOURS D’ECRITURE INTERSIXIEMES

2068, LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE

     Rédaction de « fantaisie » et/ou science-fiction : mardi matin 28 novembre 2017 !

     Le sujet est donné ! le voici ! :

« Racontez la préparation et le déroulement en 2068,

DES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE.

Imaginez le rôle que pourrait jouer,

lors de ces Jeux,

la classe volante. »

     imaginez, réfléchissez, écrivez pour vous vous entraîner, mais le Devoir en classe sera à composer sans documents !

 

Remise de prix samedi matin 20 janvier 2018 10h30

Jury : un écrivain et un spationaute !

 Journée Portes Ouvertes de Sainte-Elisabeth :

    Coupes, livres, diplômes pour chaque classe.

 

     Préparation, documents, conseils avec l’écrivain M. Chéraqui

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« 2068, LES JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE »

Concours de récits inter 6e

 

Titres lunaires

 

     « Alerte pour le CDS – les Cosmonautes de secours », « Assurance Airlune », « Au tour des perchistes », « Avec de belles médailles d’or », « Beauté et agilité des gymnastes et l’air de la Lune », « Ce merveilleux séjour sur la Lune », « Chaussures en fer et voyage spectaculaire », « Classe verte...sur la Lune ! », « Compte à rebours sur la Lune », « Coupe olympique et soucoupe volante », « Des astronautes ouvriers à l’émotion en or de Nabal », « Des cratères dans les matchs », « Diffusion sur toutes les planètes », « Du car volant au dôme à oxygène »,

 

     « Enquête par la classe volante », « Footballunaire au ralenti », « Journal de Lou : voyage de classe lunaire », « L’amarrage de la classe volante à la fusée en péril », « L’ascenseur Terre-Lune », « L’eau vole ! », « La Lune comme la boule au cirque », « La classe volante au secours de Lilibelle », « La classe volante : intervention discrète et efficace », « La classe volante secourant le vaisseau », « La course à vélos volants », « La Flamme de la Terre à la Lune puis à Mars », « La fuite d’oxygène... et du coupable », « La grande coupole », « La gymnaste et la classe volante », « La Lune est sauvée », « La meilleure journée du monde », « La Parisienne volante de 2024 à 2068 », « La personne la plus rapide de la Lune », « Le bon(d) pied du football sur la Lune », « Le coup du vent lunaire, « Le début de la plus grande aventure », « Le dôme, le matériel et la classe volante », « Le garçon qui lisait tous les jours », « Le lancer de météorites », « Le lutteur, le perchiste et moi », « Le Nom des Jeux », « Le plan vigi extraterrestre ou la dernière classe volante », « Le saut de cratère en hauteur », « Le tremblement de Lune », « Le trophée de la classe volante », « Le village olympique près du cratère », « Les chevaux Lune de miel et Eclipse », « Les épreuves du Pentathlon Moderne Lunaire », « Les extraterrestres étaient bath », « Les Martiens en tête », « Les Martiens sont aussi forts que nous », « Les rires de la classe volante », « Les sauteurs à rebonds lunaires », « Leur fusée limousine », « Mon cheval dans cette fusée », « Mon téléphone lunaire », « Montez dans la classe volante », « N’enlevez pas la combinaison »,

 

     « Obstacle et pirouette », « Où est mon masque ? », « Quelle est la planète gagnante ? », « Serre lunaire », « Si la Terre va bien, c’est que la Lune aussi »,

 

     « Un bond de géant », « Un chien dans une fusée et des gants à ressorts », « Une météorite d’ici à cinq minutes !»

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          Texte y044 par L3D54 Titres lunaires, concernant « 2068, les premiers Jeux Olympiques sur la Lune », en Île-de-France en décembre 2017, après la lecture de rédactions de collégiens de 6e parisiens et pour livrer un élément original de chacun de ces textes composés en classe.

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     Courriel pour l’envoi des textes monsieurdyrek@yahoo.fr format doc ou docx ou dans le mail, paragraphes avec alinéas, style sans interlignes, times new roman taille 14. Prénom plus initiale du nom et classe, ex : 6e4. Avant mise sur Le Blog de Monsieur Dyrek, cent mille visiteurs atteints à l’automne 2017.

AfficheNuitLecture18LuneHasard ou pas ? le samedi 20 janvier 2018 se déroulait la Nuit de la Lecture, sur l'affiche, la Lune,

semblait un clin d'oeil à Méliès et à nos jeunes auteurs. Photo : Laurent Dyrek

 

2068, LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES

SUR LA LUNE

 

Conseils généraux pour l’écriture

Par Yves Chéraqui, écrivain et animateur d’ateliers d’écriture,

dans de nombreuses écoles franciliennes

 

     1) Qualité des textes – temps d’écriture – Nature des fautes : les mêmes que dans des classes de CM, mais moins fréquentes.

     2) Ce ne sont pas à proprement parler des « fautes », mais plutôt des approximations, des tendances inappropriées, etc. Mais pas des fautes

     3) Fautes – synonymes – dictionnaire CRISCO (Centre de Recherche Inter-langues sur la Signification en Contexte) Plus d’une centaine : absence, accroc, ânerie, attentat, balourdise, barbarisme, bavure, bêtise, bévue, blague, boulette, bourde, bourdon, brioche, chute, connerie, contravention, contresens, coquille, couillonnade, coulpe, crime, cuir, déchéance, défaut, défectuosité…

Défectuosités : Ce par quoi une chose est défectueuse. Qui n'a pas les qualités requises pour un fonctionnement normalement attendu. Synonymes : Défaut, imperfection. Absence d'un élément constitutif ou utile. Déficience, mauvais fonctionnement.
Et c’est quoi le fonctionnement attendu d’un texte, d’une fiction ?

     4) On écrit pour être lu : Éviter ce qui peut gêner la lecture. Au contraire, tout faire pour la rendre plus agréable, plus aisée, « favoriser » la lecture, la compréhension, la communication etc. (Les espaces, la ponctuation, les différentes divisions)

Capter l’attention dès la première phrase et ne plus la lâcher. Faire l’exercice des premières phrases, avec 10 romans. Phrases accrocheuses, phrases neutres, phrases rébarbatives.

Éviter que le lecteur se pose des questions (Qui parle ? C’est quoi le sujet du verbe ? Etc.)

Ça, c’était se mettre à la place du lecteur : Qu’est-ce qui le gêne, qu’est-ce qu’il attend ? Pourquoi lit-on ?

Il faut aussi se mettre à la place de ses personnages. C’est un des plaisirs de l’écriture, et de la lecture : le voyage par procuration. Pour faire entrer le lecteur dans l’histoire, l’amener à la place des personnages : Les 4 chemins : 1) Sensations – 2) Sentiments/Émotions – 3) Pensées – 4) Souvenirs

Être personnel, unique : Comment ? Dire les choses 2, voire 3 fois (sans répétitions, bien sûr). C’est à la troisième qu’on devient personnel, qu’on trouve son originalité. ÉVITER LE PPDC !

 Les répétitions : Pourquoi les éviter ? Répétitions de mots, d’idées, de formes

     5) Premier conseil, valable pour ces textes : Plus une histoire est fantastique, plus elle doit avoir l’air vraie, être crédible. Comme ce ne sont pas les faits qui sont « vrais », ce doit être tout le reste : les réactions des personnages, les décors, etc.

Prévoir la ou lesquestions que peut ou va se poser le lecteur, donner la réponse ou, si on n’en a pas, faire que le personnage se pose aussi la question. Le lecteur sera satisfait et, au contraire, se sentira encore plus proche du personnage.

- VOIR ET SAVOIR. Différence Information, image. On ne s’adresse pas qu’au cerveau, l’information maintient le lecteur dans sa position de lecteur, alors que l’image le fait entrer dans l’histoire, lui fait oublier le réel.

On doit éviter que le lecteur travaille à la place de l’auteur, ou alors qu’il le fasse seulement parce que l’auteur le veut et quand il le veut.

- Toujours se demander, après avoir terminé un paragraphe, pourquoi on l’a écrit, à quoi il sert ?  Pourquoi - Avec les 2 sens que le mot à en français : pour quelle raison, dans quel but. En anglais Why et Always, qui se traduisent tous les deux par Toujours (contraction de « tous les jours », alors que Always signifie « tous les chemins » 

« Celui qui écrit, lit deux fois » : Vérifier, par une relecture,  que ce qui passe avec nos phrases et nos mots, c’est bien ce que l’on voulait transmettre.

- Éviter  BIZARRE – ÉTRANGE, solution de facilité – ou illustrer par des précisions. Pourquoi l’auteur utilise-t-il le mot étrange ? Pourquoi le personnage trouve-t-il la chose é étrange ?

Le premier problème de l’écriture : la liberté. C’est pourquoi certains auteurs disent apprécier la contrainte. Angoisse de la page blanche ? Non, embarras du choix.

Les solutions pour « contourner » cet embarras. Se poser le plus de questions possible, c’est avec les réponses qu’apparaîtront les idées.

 

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J.O. : 35 sports – 56 disciplines – 400 épreuves

Pb des combinaisons : Ultra légères (au cinéma on y croirait)

- Quelle(s) discipline(s) choisir ?

- Nouvelles disciplines ? (adaptées au lieu)

- Va-t-on emmener des chevaux sur la Lune ? Non, parce qu’à cette époque-là, les animaux sont hyper protégés et ne participent plus à aucune compétition sportive. (Les cirques ont d’ailleurs disparu, etc.)

- Quelle taille pour le terrain de golf ?

- Les sponsors : La guerre des sponsors (Nb de fusées, de trajets)

- La retransmission : caméras ? Journalistes – Commentateur ex-cosmonaute – Etc…

Et la classe volante dans tout ça ?

     Yves Chéraqui


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 TEXTE DE MICHEL TOGNINI, SPATIONAUTE FRANCAIS

 

MEMBRE DU JURY DU CONCOURS DE RECITS INTER6e « 2068, LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE »

 

    Lors de mon premier vol dans l’espace, j’ai été émerveillé par la vue de la Terre, ses couleurs et ses contours, le ciel, les étoiles. Je ne sais pas s’il y a un meilleur endroit pour voir et comprendre la beauté de notre Terre.

     Mais par-dessus tout j’ai été émerveillé par le travail des humains qui a permis d’assembler ces stations spatiales, de lancer des vaisseaux spatiaux habités et de faire des rendez-vous à 28 000 km/h.

    Tout a commencé avec Jules Verne qui en a rêvé, qui a fait des plans pour les vols spatiaux habités sans trop y croire. Ses projets pour le futur ressemblent un peu à ces compositions de nos élèves qui font eux aussi un plan pour le futur. Un plan improbable diraient les pessimistes. Et pourtant les idées qui ont paru folles à une époque sont des réalités aujourd’hui.

   Rappelez-vous les 1ers vols d’avions: les pilotes étaient alors appelés des « fous volants » !  Aujourd’hui 100 000 vols sont effectués chaque jour autour de notre Terre !!!! Quel pari !!!

 

   Les Jeux Olympiques sur la Lune : c’est un beau projet qui se fera certainement un jour. Mais il est encore plus intéressant de s’interroger : « Comment ?»

Comment allons-nous faire ? Que de problèmes à régler ?

Comment va-t-on respirer sur cette planète sans oxygène ?

Comment allons-nous survivre sans pression atmosphérique ?

Que se passe-t-il si un sportif surpuissant saute trop haut et s’échappe de l’attraction lunaire ?

     En effet cet exercice de style ressemble à l’exercice des ingénieurs qui concluent que, pour résoudre un problème, il vaut mieux « sortir de la boîte ».

    C’est exactement ce qu’ont fait ces élèves ! Ils sont sortis de la « boîte Terre » pour essayer, pour expliquer, pour rêver et nous faire rêver.

    J’ai eu beaucoup de plaisir à lire ces textes. Ils sont pleins de fraîcheur et d’espoir pour le futur. 

    Bravo à ces élèves et bravo à ceux qui les ont guidés dans cette tâche.

 

     M. Tognini  Janvier 2018.

 

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PARCOURS DE TOGNINI, SPATIONAUTE FRANCAIS

 

 Ses activités de spationaute :

- A partir du 27 juillet 1992 expérimentateur sur Soyouz TM-15 et la station spatiale Mir, pour la mission Antarès

- A partir du 23 juillet 1999, spécialiste de mission sur Colombia STS-93

    A été chef de la division des astronautes européens, a été ensuite chef du Centre des astronautes européens de l’Agence spatiale européenne à Cologne en Allemagne.

    A présent, en France, il défend les vols habités auprès du grand public et aide les universités pour les travaux sur l’exploration spatiale habitée.

     Il est le président du Groupement aéronautique du Ministère de l’Air (Gama), membre du conseil d’administration de la société Van Allen avec l’université de Montpellier.

     Michel Tognini a reçu de nombreuses distinctions, il est par exemple membre de l’Académie de l’air et de l’espace, de l’Académie internationale d’astronautique, Commandeur de l’Ordre national de la Légion d’honneur, Officier de l’ordre national du Mérite. Il a reçu aussi une distinction de l’Ordre de l’Amitié des peuples.

     Source Wikipedia, informations validées par M. Tognini.

 

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     On peut aussi consulter une vidéo où l’on voit le spationaute Michel Tognini converser depuis l’espace avec le Président français de l’époque, M. François Mitterrand, c’était pendant des JO d’été en 1992 qui se tenaient à Barcelone sur la Terre ! M. Dyrek

 

     «Les cosmonautes russes ne manquent pas d'humour. L'astronaute français Michel Tognini, qui séjourne avec eux à bord de la station Mir, leur a offert à son arrivée une peluche figurant la mascotte des Jeux olympiques d'été organisés au même moment à Barcelone. Et alors que le président de la République entre en communication audiovisuelle avec Tognini et ses collègues, sur fond de drapeaux russe et français, ils n'hésitent pas à installer des écouteurs sur la petite peluche. En cette fin de mois de juillet 1992, tout semble aller dans le sens de la joie et de la concorde internationale, dans les stades comme dans l'espace !...

     François Mitterrand en salue le succès, non pas par une déclaration, mais par une communication en direct avec l'espace. Tognini, qui exécute selon le Président "une tâche admirable" et représente un "exemple" pour la jeunesse, explique que l'objectif est d'acquérir de nouvelles connaissances, en vue notamment de futurs vols interplanétaires habités. » Léonard Laborie

      http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00191/francois-mitterrand-en-direct-avec-un-astronaute-francais-dans-l-espace.html

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          ET LES TEXTES DES SIXIEMES ! :

 

    "2068, les premiers Jeux Olympiques sur la Lune"

 

    « Quelle est la planète gagnante ? »

 

     A Paris en 2028, c’est le moment de dévoiler le nom du grand gagnant de « journaliste d’un jour » ! « Et les grands gagnants du concours sont, les sixièmes 2 de Sainte-Elisabeth !» dit le haut parleur. Personne ne le croyait, on avait gagné le premier prix de la fusée classe volante ! A la fin du concours, le présentateur se dirigea vers nous, et nous invita à aller voir la préparation des Jeux Olympiques en avant première, dans deux semaines.

     Deux semaines plus tard, nous partîmes vers le lieu où se déroulaient les préparatifs des jeux olympiques. Quand nous sommes arrivés, un jeune nous y attendait. Après les présentations, il nous entraina vers un stade, là-bas il y avait des athlètes qui s’entrainaient dans des conditions difficiles. Un peu plus loin il y avait la classe volante. Quelle était belle, avec ses couleurs. A l’intérieur, il y avait des salles de classe, des dortoirs… Puis pour finir, il sortit d’un placard une combinaison bleue, élastique.

    -« Il n’y a pas de casque, car la lune sera entourée d’une couche de verre, qui emprisonnera assez d’oxygène pour respirer », dit notre guide. Un mois plus tard, nous partîmes vers la lune. Durant le trajet, la maîtresse nous fit des cours d’astronomie. Nous vîmes aussi des étoiles et d’autres fusées. Pour dormir, il fallait vraiment avoir sommeil car les secousses et les lits nous empêchaient de dormir.

      Une fois arrivés, tout le monde installait les caméras, interviewait les athlètes, préparait les épreuves … Dans quelques minutes, l’épreuve du trampoline version 2 commença. Le but était de sauter le plus haut. Juste avant le début de l’épreuve, des soucoupes volantes arrivèrent, des athlètes extra-terrestres en sortirent.   -« Enfin, vous voilà », dit le présentateur humain.

     Quelques minutes après, l’épreuve du trampoline 2 commença. Le premier à se lancer était un Martien. Il était petit, violet et ailé. Il sauta et s’envola. -« Disqualifié » dit le présentateur.

    Le suivant fut un extra-terrestre de Jupiter. Beurk, il était constitué de liquides visqueux. Dès qu’il se mit sur le trampoline, il dégoulina par les trous de la toile. On dut l’amener à l’hôpital. Le suivant sauteur fut un humain. Il sauta si haut qu’il transperça la couche de verre.

-« Vite, qu’on lui envoie des cordes » dit encore le présentateur. Mais personne n’écoutait. Tout le monde était paniqué, ils avaient peur que l’oxygène s’échappe. Alors, nous, la classe volante, nous avons pris des masques et nous volâmes en direction du pauvre athlète. Une fois l’athlète et nous de retour sur la lune, des ouvriers s’occupaient de la couche. Les jeux reprirent.

    Une fois les épreuves terminées, ce fut la remise des prix, et, devinez, la Terre était la planète gagnante. Toujours sur la Lune, le présentateur s’approchait de nous et dit : -« Puisque vous avez sauvé un athlète, vous pouvez tester les jeux olympiques juniors. »

     Il nous entraîna vers un stade. Là-bas il y avait des petits javelots, des ballons et plein d’autres accessoires. Comme quoi on n’avait pas fait tout cela pour rien.

     Lila A. 6e2

 

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                  La course à vélos volants

     Vite ! Viens voir ça commence ! Les Jeux Olympiques  sont ouverts. Les athlètes s’entrainent pour l’athlétisme dans la grande piscine municipale pour s’habituer à leur nouveau terrain. Deux mois ont passé et le grand jour est arrivé.

« Bonne chance », leur dit le Président. Les athlètes sont impressionnés par la grandeur de la fusée, ils découvrent aussi les membres d’équipage qui vont faire le voyage avec eux.

Tandis que la fusée décolle, le monde entier est devant la télévision.

En plein milieu du voyage, les athlètes et les membres d’équipage contemplent la terre par un hublot. Elle est tellement belle !

     L’apesanteur est si grande qu’ils ne tiennent pas sur leurs pieds. Après plusieurs mois passés dans la fusée, ils arrivent enfin sur la Lune ! Ils ont réussi, crient toutes les personnes devant leur télévision ! Avant de sortir, ils enfilent leur combinaison ultra moulante. Ils ont un champ de force qui leur permet d’avoir de l’air à volonté. Maintenant les riches gens vont affluer pour monter dans les fusées installées partout dans le monde !

    Et quand les riches personnes arrivent, on leur fournit des combinaisons beaucoup moins moulantes et on doit les accrocher au siège afin que quand ils bougent, ils ne s’envolent pas et leur tuyau d’air ne se détache pas de leurs combinaisons ! Ils fabriquent même des hôtels six étoiles pour qu’ils n’aient pas à faire l’aller-retour entre la Terre et la Lune tous les jours !

Les ravitaillements arrivent par fusée. Ils mangent aussi des choses trouvées sur la Lune : il y a des bars, des restaurants et même des Big-mac. Et si les personnes veulent aller se promener pendant que les athlètes s’entrainent, ils doivent aller dans le dôme OX1 ou OX2. Ils peuvent également aller se promener dans des navettes fusées qui les emmènent sur Mars, la planète la plus proche. On leur met une sorte de sac à dos où il y a de l’oxygène pour quatre heures.

Ils peuvent aussi aller visiter des grottes avec des stalactites ou des stalagmites.

Mais un jour, la fusée de ravitaillement se perd. Alors la Classe Volante est appelée en urgence. Devant la télé, c’est la panique !

     Mais heureusement, elle arrive dans une mini fusée qui va à la vitesse de la lumière, elle retrouve la fusée de ravitaillement en orbite autour d’une planète et la guide vers la Lune.

La Classe Volante a fait du bon travail ! Elle est récompensée par le Président.

     Après cet exploit, les JO continuent. Le lancer de poids ou de javelot est très facile pour les athlètes. Il y a aussi la course à vélos volants. Ceux sont des vélos sans roue avec des réacteurs, comme une moto mais sans roue...

     Victor A-J 6e2

 

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                          « Les sauteurs à rebonds lunaires »

 

     Tout commença par une classe qui partait en « classe volante », cela veut dire qu’elle partait faire un voyage mais pas n’importe quel voyage … ce voyage se passait sur la Lune ! Tous les élèves étaient contents ! « Génial » disaient-ils ! Ils observeraient les Jeux Olympiques et apparemment c’était GENIAL !!

     Bien sûr,  beaucoup de gens habitaient la Lune. Il y avait des hôtels, des commerces, des maisons, des hôpitaux, des écoles, des cinémas, des bureaux, des théâtres et des appartements. Il y avait un grand dôme, à l’intérieur : la taille de la France ! Et oui, on y trouvait un lac, un terrain de basket, un terrain de foot, un terrain de beach-volley etc…

     En dehors du dôme, il y avait d’autres jeux puisque sur la Lune, on rebondit bien donc on a mis en place un terrain de basket et aussi de saut en hauteur etc… Et plein d’autres trucs et astuces géniales comme les estrades volantes … et oui ! Les spectateurs étaient sur des estrades volantes grâce à la technologie.

     Pour finir, comme dans un dôme, on ne peut pas faire de feu d’artifice parce que c’est trop dangereux. A la place, on a fait projeter des images sur le dôme et aussi des rayons laser. C’était magnifique à voir … si un jour vous avez la chance de le voir, regardez-le !

     Ce qui est génial sur la Lune, c’est qu’on peut sauter plus haut et battre son record de saut en longueur. Et pour le basket, c’est pratique aussi.

     Si jamais vous ne voyez pas cet événement, il y aura un reportage qui passera à la télé et qui parlera des Jeux Olympiques sur la Lune. Les informations qui seront données sont :

      « Bonjour Mesdames et Messieurs. Aujourd’hui, nous allons vous parler des Jeux Olympiques sur la Lune. Cet événement génial parle de ses jeux où le président lunaire assistera à la première place, juste devant avec nos invités les extraterrestres. Nous avons essayé de leur parler, mais ils ne nous comprennent pas. En attendant, les JO se passent donc à l’intérieur du dôme sauf certains comme le basket et le saut en hauteur. Pour les paniers de basket … ils sont à 6 mètres de haut !!! … parce qu’avec l’apesanteur, les joueurs peuvent sauter beaucoup plus haut. Comme vous le savez, sur la Lune, il n’y a pas de verdure, tout est gris et rocheux mais en 2060 tout change : la Lune devient une planète où les gens peuvent y vivre. Le seul problème, c’est qu’il ne pleut jamais et que le Soleil l’éclaire beaucoup moins longtemps que la Terre. Les nuits sont plus longues donc cela fait bizarre à tout le monde. Mais sur la Lune il y a moins de personnes qui y vivent, par rapport  aux autres planètes : elle est par exemple plus petite que la Terre et que Mars, même si tout le monde sait que personne habite Mars pour l’instant. »

     Voilà à peu près les informations qui seront données.

     Donc … cette Classe Volante !!! Revenons dessus … Donc cette classe qui peut voir les premiers Jeux Olympiques sur la Lune est éblouie par ce spectacle mais ils savaient un peu tout ce qui se passait car ce sont eux qui ont eu l’idée merveilleuse de faire les Jeux Olympiques sur la Lune. D’ailleurs ils ont remarqué que les organisateurs avaient rajouté des idées comme le terrain qui rebondissait car les personnes qui l’ont installé ont mis des « sauteurs », un équipement inventé il y a un an en 2067 et qui permet le rebondissement. La Classe Volante dût repartir sur la Terre même si elle aurait préféré rester ! Quand c’est la fin de la fin, personne n’est jamais content !.

Comme vous l’avez deviné, c’est la fin de mon histoire.

     PS J’espère que vous avez aimé mon histoire avec des mots inventés et de petits commentaires. Merci d’avoir lu mon texte, bonne fin de journée et souriez à la vie !!!

     Clotilde B.  6e 3

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     Nous sommes en 2068, le temps est venu de réaliser un exploit : faire les premiers JO sur la Lune. Je vais essayer de décrire le futur en vous racontant comment les chevaux et leurs cavaliers font pour ces premiers JO incroyables.

2068 les premiers JO sur la lune,

     Nous y sommes enfin :  les premiers JO sur la Lune en 2068. Les cavaliers et leurs grandes et belles montures sont prêts à embarquer dans une grande fusée pour pouvoir mettre les chevaux et le stock de nourriture. Sur la lune tout est prêt, il ne manque plus que toutes les personnes qui ambianceront la salle. Vous vous demandez sûrement comment éviter les problèmes de gravité et d’oxygène sur la lune ? Heureusement les maçons ont pensé à tout ! Il y aura plusieurs grands dômes, un peu comme des grosses bulles reliées par des petits tunnels transparents. Ça y est tout le monde est arrivé, il ne manque plus que l’incroyable spectacle commence.

     Tout le monde veut gagner pour leur fierté celle de leurs parents de ces frères et sœurs ou même celle de leurs amis. Les chevaux sont en train de manger tranquillement en attendant le grand moment. Le public est excité et attend impatiemment les cavaliers, leurs montures et le grand concours. Tout le monde se demande qui arrivera sur la première marche du podium. Ça y est le moment est venu de montrer nos compétences au public et à notre famille. Les cavaliers doivent montrer leurs compétences en dressage, saut d’obstacles et en cross.

     Moi, mon cavalier préféré s’appelle Amaury Hémon et son cheval Lune de Miel. L’équitation est un sport qui passionne énormément de monde et j’en fais partie. Voilà c’est bon tout le monde est passé dans les 3 catégories nous devons attendre quelques minutes avant d’avoir les résultats. Les chevaux sont un peu fatigués et leurs cavaliers aussi mais tous sont très stressés et pressés de voir les résultats.

     Quelques-uns se disent que s’ils ne gagnent, pas ce n’est pas grave car l’envie y était et la passion aussi qu’ils avaient énormément de chance d’être là. Les résultats sont là ! Yes ! je suis trop contente mon cavalier préféré et son cheval sont en deuxième position. Sur la première marche du podium Grégory Wattelet et son cheval Eclipse. Je suis trop contente et impressionnée de ces magnifiques et incroyables JO sur la Lune. J’ai adoré et peut être que je vous retrouverai dans quelques années pour peut-être vous raconter les premiers JO sur Mercure ? Qui sait ?

     Bérénice B. 6e2

 

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                         Du car volant au dôme de verre 

 

     Bonjour je m’appelle Victor, même si tout le monde m’appelle Vic’, j’ai 13 ans (en gros je suis en 5e) je suis très content de t’écrire cher journal, car demain je pars sur la Lune. Oui, oui sur la Lune, même moi ça me fait tout bizarre … En plus d’aller sur la Lune, je vais voir les 1er JO sur la Lune, enfin je vais regarder de l’athlétisme. J’en suis hyper heureux… Bon je vais faire mon sac, me doucher et faire un gros dodo, je te retrouve demain, cher journal

     Me revoilà, je suis dans l’aéroport, je suis avec mes amis, j’ai vraiment envie de savoir comment vont se dérouler ces JO … Depuis quatre ans, tous les pays du monde nous ont caché la vérité en disant n’importe quoi, enfin c’est ce que dit mon père à la TV. Mon père dit toujours que ce que dit la chaine « Actu et sport » est faux. Pourtant ce que je comprends pas, c’est qu’il adore cette chaine, bref pour en revenir à notre voyage, nous décollons dans 35 minutes.  Je te reparlerai sur la Lune. A tout à l’heure, cher journal !

     Wow ! hmm … Me revoilà cher journal , je viens d’arriver sur la Lune … C’est fou ! Ah oui, en parlant de trucs trop bien, même géniaux, je me suis fait un ami, il s’appelle Sami, il a 15 ans (c’est vieux hé oui ! ) et il fait partie de la deuxième classe en France à être choisie, et ça va pt’ être vous surprendre (en tout cas moi oui), mais Sami est dans une classe volante. Quand il m’a expliqué ce qu’était une classe volante, je me suis dit que, à la fin ça ne doit pas être amusant. Bon, sinon c’est génial la Lune nos lits volent, donc parfois on s’amuse à faire tournoyer nos lits, on a des supers combis pour respirer et puis cela doit être génial de regarder ces fameux J. O. … Bon cher journal, je vais te laisser, je veux vivre pleinement ces J.O. (je m’endors).

     « Réveille-toi Vic’ ! » « Il est quelle heure ? » - « L’heure d’aller aux J.O. »

 Il est seulement 8 h 00 et il me réveille déjà, « il » s’appelle « Antoine ». C’est mon meilleur ami. Il attend les JO avec impatience. Je me réveille, je vais à la cantine manger des « Crunch Miam », je m’habille, je me lave les dents et je descends au rez-de-chaussée pour rejoindre mes camarades. 

« Tout le monde est-là ? » nous demande notre animateur Thierry.

« Oui » ! répond toute la classe impatiente. « Alors allons y » !

     Nous prenons place dans un car volant. Nous arrivons dix minutes après, nous prenons place dans le stade. C’est une espèce de dôme en verre avec de l’oxygène à l’intérieur 

 pour respirer. Nous voyons passer tous les athlètes, c’est hyper amusant : pour le cent mètres par exemple, ça dure dix minutes, pour le saut à la perche le meilleur a fait 42 m, c’est dingue ! Pour le saut en longueur le meilleur a fait quinze mètres, c’est tellement drôle ! La journée continue de mieux en mieux. C’est fou de se dire comment un sport change grâce à l’apesanteur.

     « J’aimerais tellement juste essayer de sauter à la perche ou de faire le cent mètres, me dit Antoine, bouche bée. « Moi aussi … »

     Il est 11 h du matin et nous devons partir … Je suis un peu triste mais j’ai quand même hâte d’en parler à mes autres amis, à mes parents, et même à mes voisins. Je reviens en France, fatigué mais hyper content de ce voyage.

     Floriane C-L 6e2

   *                                                                                                                                                                                **

                  Un bond de géant

     2068. Cent ans après les premières fusées Apollo à partir vers la Lune, les missions Apollo 24 et Mercury 19 vont emmener sur la Lune les athlètes qui vont participer aux premiers Jeux Olympiques sur la Lune.

         À la base de la N.A.S.A. à Houston, les techniciens vérifient une dernière fois les tuilières de la fusée Apollo 24.

         21h45. Les agents de la N.A.S.A. s'apprêtent à ordonner le départ.

« - Allo, allo. Ici la Terre. Décollage dans 15min ! - Eh Jim ! Enfile ta combinaison, on part dans 15min !

   - Ouais j'arrive Bob ! - Allo, ici la Terre, décollage dans 10min !

   - Dépêche- toi, Jim ! - J'arrive, voilà !

   - Décollage dans 5min. Allo, décollage dans 5min ! »

       Dans la cabine les astronautes se préparent à pousser la manette de décollage, tandis que les athlètes finissent d'enfiler leur scaphandres spatiaux.

« -Allo, allo, décollage dans 10 secondes ! 9, 8, 7 ... »

       Bob s'apprête à pousser le levier...

« -...6, 5, 4... »

       Bob allume les réacteurs...

« -...3, 2, 1, DÉCOLLAGE ! »

       La fusée s'envola sous une colonne de feu.

« -Allo, ici Apollo 24 appelle la Terre, nous avons quitté l'attraction terrestre ! Nous faisons route vers la Lune !

   -Ici , la Terre, message reçu ! -Eh, Bob, je vais voir en bas si tout va bien ! -OK, Jim... et n'oublie pas de... »

        Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'une énorme explosion secoua la fusée.

« -Jim, c'était quoi ça ?! »

        Puis une deuxième et toute la cabine s'éteignit.

« -Et ça ?! Continua Bob. -Je ne sais pas, prends les commandes je vais voir ! »

        Jim enfila son casque et partit voir tout en bas dans les réservoirs de carburant avant de laisser échapper un cri d'effroi. Tout un réservoir est complètement désintégré et plusieurs tôles sont arrachées, si bien qu'on pouvait voir l'espace. Jim remonta à toute vitesse dans la cabine.

« -Bob ! Il y a carrément un trou dans la fusée ! -Sérieux ?!

   -Ouais le générateur d'électricité est en miettes et un réservoir est désintégré !

   -Je vais appeler la Terre. J'allume la batterie de secours. Allo, allo, ici Apollo 24, nous avons eu une grosse déflagration, demandons instructions.

   -Allo, ici la Terre nous allons envoyer la classe volante. »

10min plus tard. « -Jim, je vois la classe volante ! Ils vont s'amarrer ! » La classe volante s'attacha aux s.a.s et bientôt des spationautes arrivèrent et évacuèrent la fusée. « -Eh maintenant, direction la Lune ! dit un pilote. » 1h plus tard. « -Allo, allo ici la classe volante, demandons d'atterrir.

  -Allo, ici la Lune, atterrissez piste 3. »  La classe volante se posa sur la Lune. « -On arrive pour le saut en hauteur ! dit Jim. » Les spationautes arrivèrent au moment où Timi Zarkov s'élança et fit un bond de géant à 15, 95m ! Suivi d'un énorme applaudissement. Puis François Joyon, un Français, sauta à 17m, le record Lunaire ! Un tonnerre d'applaudissement retentit, lorsqu'on lui donna la médaille d'or. Bob et Jim sortirent quand Zolo Romave s'élança et s'écroula au pied du podium avec un saut de 14, 45m ! « -Eh maintenant, retour sur Terre ! J'espère un voyage moins mouvementé ! » dit Jim. Et ils rigolèrent jusqu'au décollage.

     Virgile C. 6e2.

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              Mon téléphone lunaire

     Ce matin, lorsque notre professeure principale Mme Lamoch nous a annoncé où nous partions cette année en voyage scolaire, je suis tombée de ma chaise tellement j’étais heureuse. Je me présente, je suis Alyson, nous sommes en 2068 et cette année ont lieu les premiers jeux-Olympiques sur la Lune. Et le meilleur ? moi et ma classe, la classe volante nous partons une semaine assister aux épreuves d’athlétisme.

     Ma joie est partagée quelques heures plus tard par maman et papa, lorsque je leur annonce la nouvelle durant le diner. A l’heure d’aller me coucher, je suis surexcitée. Cette nuit-là, je m’endors en pensant à tout ce que je vais faire et voir ; dans une semaine je serai sur la Lune.

     Le jour J, mes valises fermées, ma combinaison spatiale enfilée, je pars pour la station spatiale. Le voyage en fusée se passe bien. Assise à côté de mon meilleur ami Josh, nous parlons durant les 19H de trajet.

Nous posons un pied sur la Lune. Nous installons nos valises dans un hôtel proche et partons voir la première course. Elle est passionnante. Les athlètes s’envolent de plusieurs mètres à chaque pas. C’est tellement amusant. Une fois cette première course terminée, nous avons une heure avant la suivante. Josh et moi nous arrêtons pour boire un soda dans des gobelets fermés.

-          Surtout n’ouvrez pas le couvercle ! nous recommande le vendeur.

-          Ah … soupire Josh tandis que la boisson s’envole doucement du gobelet.

Après une annonce au mégaphone , nous nous replaçons dans les gradins. Et je saute sur mon siège tellement je suis excitée. Lauryn Laffrèse, mon idole, participe à cette course. Elle est première depuis deux ans au 100 mètres des femmes.  J’observe le stade, écrans géants, gradins par centaines… et ce curieux présentateur qui sourit trop et son assistante à la jambe de bois et à la montre d’or, affichant un regard de tueuse. Elle m’est familière mais je ne sais pas qui elle me rappelle.

      Je sursaute en apercevant une jeune fille bleue à ma droite. Elle me regarde de ses grands yeux jaunes, sourit et se présente poliment.

-          Allie ! -  …Alyson. Je réponds.

      C’est le début d’une grande amitié. Allie est une alien super cool qui vient de la planète Conépa. Nous parlons encore et encore des exploits de Lauryn Laffrèse. Malgré sa lourde combinaison, elle se déplace avec grâce et assez vite. Nous parlons du présentateur fou et de son assistante/ adjointe inquiétante. Je lui présente Josh et ils se sourient tandis que la course se termine.

      Le lendemain, pour la 6e course de la journée, Lauryn doit courir contre une certaine Marina Soupe mais celle si manque à l’appel. Après une heure d’attente, on nous annonce que Melle Soupe a disparu . Etrange. Mes amis et moi nous regardons puis sortons des gradins ave nos pass VIP et descendons voir Lauryn. Après une série de questions, elle nous explique que depuis le début des J-O, des athlètes disparaissent du jour au lendemain. Allie, Josh et moi lui promettons de mener l’enquête et de trouver le coupable avant notre départ.

      Deux jours plus tard, il ne nous reste que deux suspects : Usain Bolf, un coureur masculin second au 100 mètres femmes et hommes confondus depuis trois ans. Il aurait peut-être peur de se faire détrôner.

     Le second suspect est le présentateur. Il est trop gentil, trop souriant, ça cache forcément quelque chose. Nous commençons l’interrogatoire du coureur brun mais il jure que ce n’est pas lui. Le lendemain, Usain Bolf est porté disparu. Il disait vrai, il est innocent. Ma petite troupe et moi nous dirigeons vers la capsule du présentateur ; c’est forcément lui le coupable. Nous le croisons tandis qu’il sort de sa capsule et nous l’interrogeons. Nous lui demandons d’avouer mais il ne dit rien.

-          Je vous jure ce n’est pas moi ! crie-t-il en boucle.

     Son visage est gêné mais je vois bien la vérité à son regard ; il est innocent lui aussi.

Ce soir-là, je vais me coucher bredouille , nous partons dans deux jours et on n’a pas trouvé le responsable de ces enlèvements.  Je suis réveillée dans la nuit par un gros « BOUM » venant de dehors. Je sors de l’hôtel et aperçois à quelques mètres un combat surprenant. Deux personnes s’affrontent violement. L’une d’entre elles a une sorte de massue. Hélas, je n’arrive pas à voir qui sont es deux personnages.  Les nuits sur la Lune sont plus noires que les jours. L’Homme sans massue attrape le bras de son adversaire et le tire mais ce dernier riposte avec un dernier coup de massue avant de s’enfuir en boitant. Je m’approche du corps assommé et reconnais un petit coureur roux. Il a quelques bosses mais rien de grave. Je remarque entre ses mains un objet brillant à la lueur de la nuit qui m’est familier. Cette lueur c’est comme….

Soudain, ça fait tilt dans ma tête . J’attrape l’objet et par en courant en direction d’une capsule bien spéciale. Sur le chemin, je réfléchis. C’était pourtant évident. Ce n’était pas ne massue mais une jambe. Une jambe de bois. C’est pour ça que le coupable boitait ; il a une jambe de bois. Et cet objet brillant il n’appartient qu’à…

      J’entre sans toquer et crie :

-          C’est VOUS le coupable !

    L’adjointe du présentateur est là, assise, en train de commencer à se peindre les ongles des mains. Elle sursaute en me voyant entrer et pousse un cri d’horreur lorsque je fais pendre sa montre en or de ma main devant son nez. Je sors mon téléphone lunaire et appelle la police.

      Le lendemain, elle est ramenée sur Terre et tous les coureurs sont retrouvés sains et saufs.

Dans les chambres de l’hôtel on prépare se prépare à partir. Un dernier câlin à Allie et Lauryn et nous embarquons dans la fusée. Nous sommes félicités de notre exploit par Mme Lamoch et le reste de la classe volante.

    Lorsque je raconte toute cette histoire à mes parents, ils sont bluffés. Ils ont regardé à la télé les J-O toute la semaine. Ils voient bien qui est l’adjointe folle du présentateur. Ils m’expliquent qu’il s’agit de Mme Louseure, une ancienne grande athlète qui s’est malheureusement cassé une jambe lors d’une de ses courses. Sa blessure infectée, on avait dû amputer. Depuis ce jour, elle déteste l’athlétisme. Je souris et comprends pourquoi elle avait fait ça : par haine. Mais bon cette histoire est finie et maintenant je peux reprendre une vie normale.

      Ava C. 6e 3

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                 « La Gymnaste et la classe volante »

     Ça y est le jour est arrivé, je vais aller sur la lune pour faire les Jeux Olympiques !! Je suis tellement excitée, moi, championne de gymnastique, je vais aller sur la Lune !! Mais je me demande bien comment  ça va se passer…Et si j’allais demander ? Bonjour, je m’appelle Bella Parker et j’aimerais avoir des renseignements sur ce qui va se passer. Bonjour Bella, je m’appelle Félicie Miller et je suis la gérante du programme et des activités. Ah, ouf, je suis tombé sur la bonne personne. Alors donc, nous allons partir en fusée et, arrivé là-bas, c’est la classe volante qui prendra le relais pour vous faire atterrir sans qu’il n’y ait de souci et ensuite la classe volante vous expliquera le déroulé.

     Oh, merci ! Une dernière question, comment avez-vous fait pour choisir les sponsors ? C’est assez simple en fait, nous avons choisi les mieux équipés pour qu’ils puissent retransmettre aux autres et faire comme s’ils étaient présents.

 Merci beaucoup. Une voix retentit derrière moi, nous indiquant qu’il fallait embarquer. Je me suis installée et voilà j’étais partie pour un voyage de 4 jours et 7 heures de la Terre à la Lune.

4 jours et 7 heures plus tard…

     Ça y est, je suis enfin arrivée sur la Lune, le chemin s’est passé sans encombre, la classe volante nous a fait atterrir et maintenant ils sont en train de nous évacuer de la fusée, c’est bon tout le monde est sorti et maintenant on est sur une sorte de ponton avec nos combinaisons de cosmonaute, ouah on pourrait presque voler, la pesanteur est vraiment très présente ici.  Arrivée dans le hall, la classe volante nous explique tout le déroulement… Attendez, un petit retour en arrière : cette classe peut vraiment voler !!!

Ce n’est pas possible, ce doit être mon imagination, ah bah si, apparemment c’est possible.

     Bon revenons aux explications et aux consignes qui nous ont été données donc : le dortoir des gymnastes c’st tout en haut de cette base et pour les sponsors c’est tour au fond à droite, les terrains pour les zones de gymnastique font un peu près dans 60 mètres en comptant donc la gymnastique au sol, le cheval, les barres asymétriques, le trapèze, la poutre…

Une heure plus tard…

     Bon tout le monde s’est préparé et les sponsors ont préparé leurs appareils et go ! C’était parti, j’ai commencé par la gymnastique au sol, suivi de la poutre et du cheval… Ensuite toutes les épreuves finies, nous sommes allées dans nos chambres en attendant les épreuves et les notes de demain.

Le deuxième jour sur la Lune

     Ah, j’ai hâte d’avoir les notes du premier jour ! En arrivant dans la salle, je peux voir le classement et les notes et je suis… deuxième dans toutes les épreuves ! Ah, je suis trop contente, mais je suis sûre que je peux faire mieux, les épreuves vont bientôt commencées. Je me surpasse dans toutes les épreuves, arrivée dans ma chambre, je m’endors en pensant au lendemain : le dernier jour et aussi le jour où je repars pour la terre…

Le troisième jour sur la Lune…

    Ca y’est le dernier jour est arrivé, ce séjour est passé si vite… En arrivant dans le hall je regarde le tableau, et…Je suis première en tout !! Ouah, je n’y aurais jamais cru !! C’est incroyable, je vais devoir me surpasser lors de la dernière épreuve : l’épreuve du cheval ! Puis tout à coup arrive en courant les sponsors m’arrachent à mes pensées…

- Bonjour mademoiselle, pour la dernière épreuve du cheval, pourriez-vous nous définir ce que c’est ? - Euh bonjour, l’épreuve du cheval consiste à courir sur une piste et à essayer de sauter pour dessus une sorte du tremplin qui a une forme de champignon, dis-je en dessinant ça  avec mes doigts, voilà c’est tout ce que je peux vous dire dessus.

L’épreuve terminée, nous embarquons dans la fusée pour repartir. Sur le mir, ils affichent nos résultats, et j’ai fini PREMIERE !

     Oh, c’est super ! Mais malheureusement la fusée n’a plus de carburant !! Et les sponsors sont déjà partis, alors la classe volante propose de nous prendre en charge jusqu’à ce que nous atteignions la terre. Alors nous montons sur leur tapis volant, et c’est parti à la vitesse de la lumière ! Ouh ouh, arrivés quelques minutes plus tard, on est à la base.

     Ce séjour sur la Lune était trop bien !  Là-bas je retrouve ma famille et on me décerne la médaille d’or des Jeux Olympiques !

     Anaëlle C. 6e3

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                          Avec de belles médailles d’or

1er Janvier 2068

     Je jette mon ancien calendrier - c’est celui de 2067 - quand mon père jaillit dans le salon et d’un air triomphant brandit le journal.  « Ça y est ! Ça a fait les gros titres ! » dit-il. A la maison personne ne comprend … à part moi ! On allait organiser les premiers Jeux Olympiques sur la Lune !

     Mais que je vous explique, je m’appelle Milie et je fais partie de … la classe volante. Mais là-bas, c’est devenu un peu n’importe quoi, ceux qui ont la soixantaine colloquent avec des groupes de 6 e4, moi je commence à ne plus m’y retrouver mais tant que la classe volante s’y retrouve, elle, tout va bien. Bref revenons aux JO. Mon père fait partie de la SOTSDJO (Société, Top, Secrète, Organisatrice, Des, Jeux, Olympiques), il travaille sur le projet depuis 2034 (ça fait quand même 44 ans, mais en même temps, on est tous immortels !). Et quand elle a appris ça, la classe volante, elle nous a dit : « Vous participerez à la section junior de ces JO ! ». Et, on s’y est tous mis.

    Mathéo faisait de la natation et, quand la classe volante l’a envoyé à la piscine, elle a par mégarde aussi envoyé son bureau ! Au début, il avait un peu peur. Devrait-il nager dans un bocal avec un bouchon pour que l’eau ne s’envole pas ? Dans une bouteille? Dans une marmite ou une cocotte-minute? Il enviait un peu Léonore sans savoir ce qu’elle subissait… Léonore de son côté s’entraînait à l’athlétisme avec une grosse combinaison spatiale, tout tant marchant très très lentement, elle essayait de sauter des haies et quand enfin s’acheva son supplice, elle courut voir son amie Anna qui était rentrée, il y a quelques heures, d’un petit voyage de 4 jours sur la Lune même. «Pour faire des matchs de judo c’est très compliqué avait-elle dit, rien qu’un match a duré 2 jours !» …

     Le jour J, tout le monde était prêt à entrer dans la navette qui accueillait tous les sportifs à peu près de leur âge.  Arrivés sur la Lune, ils rencontrèrent Ray Royle un homme au regard qui faisait froid dans le dos ! Après 4 jours de concours sans se voir, ils eurent quartier libre et à leur grande joie ils avaient tous été qualifiés.

 

6 Janvier 2068

     Ils furent réveillés à 5h00 du matin par un message de la classe volante, et par les cris des entraineurs. Une bombonne de gaz avait explosée à l’endroit où se terminait l’épreuve d’escrime à laquelle participait leur ami Thomas! Tous se précipitèrent dehors le cœur battant… Heureusement, personne n’avait été blessé ! Thomas avançait vers nous choqué et tremblant.

     Après s’être reposé, au matin du 7 janvier 2068, elle fut sur toutes les lèvres, elle, la question fatale : mais qui avait bien pu faire ça ? Mathieu, Léonore, Papa et moi on soupçonna tout de suite Ray Royle… mais après une enquête approfondie, on découvrit avec surprise que c’était M. Herbert, l’ancien organisateur des JO, qui avait été destitué suite à une affaire qui impliquait des comptes à l’étranger.

     Et, le 25 Janvier 2068 (l’enquête avait quand même duré 18 jours !), les élèves rentrèrent chez eux puis passèrent voir la classe volante pour lui montrer leurs belles médailles d’or (parce qu’on s’en doutait, ils ont gagné !). Le lendemain, quelque chose clochait : le calendrier de l’année dernière n’était plus à la poubelle, Maman buvait son café et Papa sortit de la chambre en baillant… Tout cela ne serait-il qu’un rêve !

     Oriane C-P  6e 3

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                2068, Les Jeux Olympiques sur la Lune

Chapitre 1 : La loterie

     Il était une fois une journée normale, j'allais à l'école. Quand je fus arrivé, le professeur attendait tout le monde et dit : Moi et le directeur avons pensé à s'inscrire à un tirage au sort qui permettrait d'aller sur la lune. Nous avons reçu le nom des gagnants et figurez-vous que c'est la classe volante qui a gagné, donc nous. Et là, toute la classe fut super contente. C'est la première fois que on voyait cela. Un élève posa une question : Quel est le sport qu'on ira voir ? Nous irons voir la finale du tir à l'arc. Par contre, il faut vite préparer vos affaires car nous partons demain après-midi. Alors, à demain.

Chapitre 2 : Le décollage

     Le lendemain après-midi, toute la classe attendait devant le vaisseau spatial. Tout le monde était surexcité de monter dans un vaisseau spatial. Arrivé à l'intérieur, je demandais au professeur : Combien de temps durera le voyage ? Le voyage durera à peu près 3 jours. 3 jours ! dit l'un de mes camarades. Ne vous inquiétez pas, le temps passera vite. Un personnage arriva et dit : Je suis le concierge, je vais vous placer dans vos chambres. C'était la classe nos chambres ! Il y avait tout : une télé, une PS6, un placard, 2 supers lits pour moi et mon pote… Bref, nos chambres étaient au top. Dans la soirée nous avions un film projeté dans le hall. La cantine était super bonne et en plus c'était à volonté. Comme l'avait dit le professeur, le voyage passa très vite.

Chapitre 3 : L'arrivée sur la Lune

    A notre arrivée sur la lune, on nous donna une mini combinaison qui nous permettait de respirer. Toute la classe s'amusait à sauter. On s’était même inventé un concours. C'était celui qui sautait le plus haut qui gagnait. Mais le professeur nous avait rappelé qu'il fallait que l'on aille en direction de notre logement pour pouvoir dormir. Arrivée en bas des logements, toute la classe fut étonnée de voir des immeubles aussi hauts. Il y avait quatre bâtiments de plus de 150 étages chacun et plus de 25 chambres par étage. Notre classe avait tout le 93e étage du bâtiment B. Je ne vous dis pas le désordre que l'on faisait dans les couloirs, mais il était temps d'aller se coucher. Toute la classe alla se reposer pour aller voir la finale du tir à l'arc.

Chapitre 4 : La finale du tir à l'arc

   Le matin je me réveillai à 9h. Toute la classe était excitée d'aller voir le match, surtout que c'était la France qui jouait contre l'Italie qui était aussi une très bonne équipe. Lorsque tout le monde eut terminé de manger, nous sommes partis au stade pour aller voir la finale. A notre arrivée devant le stade, des vigiles nous ont donné des chaussures en fer qui nous permettent de ne pas s'envoler si jamais l'on venait à sauter. Car pour la finale, ils ont spécialement conservé l’apesanteur. La finale France versus Italie commence. Les deux équipes enchaînent de nombreuses erreurs à cause de l’apesanteur. Lorsque arrive le dernier tour l'Italie réalise un super score : 8, 7, 8. Arrive le dernier tour pour la France, et par chance elle fait un meilleur score : 8, 9, 7. La France gagne le tournoi ! Mes copains et moi on était super content. Mais il était temps de rentrer sur Terre. Toute la classe monta dans le vaisseau spatial.

Chapitre 5 : Le retour sur Terre

    A notre arrivée sur Terre, un car nous attendait. Toute ma famille m'attendait. Ils m’ont immédiatement  posé plein de questions sur cet extraordinaire voyage. Tout ce que j'ai pu leur dire, c'est que le voyage était spectaculaire.

     Matéo C. 6e2

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     « Ce merveilleux séjour sur la Lune »

    « Nous voici pour suivre les premiers Jeux Olympiques sur la Lune ! », a commencé Hervé. Cette phrase est aussi célèbre qu’importante pour ces JO de 2068. Malheureusement, seulement les grosses nations y participent, grâce au budget. Les autres n’ont pas la fortune pour pouvoir les faire. Ces JO vont surtout se fonder sur l’athlétisme (plus précisément sur les courses : 100, 200, 400, 800, 1500 et le marathon). Beaucoup de grands sportifs y participent, comme Owen, Klaskov, Hu Ji… Mais, ce qui fait l’importance des Jeux, c’est son comité dont je suis le président. J’ai été un grand sprinteur, admiré de tous ! J’ai choisi cette date, car on fête le centenaire des aventures humaines sur la Lune. Bref, je pense avoir fait la description globale de ces JO révolutionnaires !

     La classe volante française va aux JO. Elle s’apprête à faire un long, dangereux voyage dont je fais partie. On embarque dans la fusée des tonnes de provisions, matériaux… Leurs chéries ne veulent pas les quitter. C’est moi qui dois les séparer.  Agaçant ! Puis on fut fin prêt. Dans dix secondes, la navette spatiale part de Kourou, en Guyane.  Le trajet a duré plus de deux jours. Dans la navette, on trouvait des lutteurs, des athlètes, des perchistes, des nageurs… Et ce fut l’apesanteur : on flottait ! Je n’ai jamais vécu un moment aussi exceptionnel de toute ma vie ! La seule chose que  je redoutais c’est que les boxeurs poids lourd tombent sur moi, car ils sont toujours en apesanteur au-dessus moi. En plus, je détestais dormir dans les sacs de couchage accrochés à la paroi. Notre 1ère journée se résume à cela : petit-déjeuner flottant, deux heures de sport, une heure de jeux, déjeuner tout aussi flottant, trois heures de sport, une heure de réparation de la navette,  trente minutes de « mémoire », dîner flottant et dodo. Le 2e jour fut plus spécial : on arrivait sur la Lune ! Elle était si belle, si brillante qu’on en était captivé. Puis la navette alunit.

     Nos têtes tournaient, on avait mal au ventre… Mais ce sont des « maladies » normales quand on alunit sur la Lune. On est comme même satisfaits d’avoir fini ce voyage douteux. Dès le lendemain, les épreuves commencent ! On se repose dans une base lunaire qui sert à accueillir tous les sportifs qui participent à ces jeux Olympiques. Le lendemain, les épreuves commencent : natation, golf et tennis le matin, ping-pong, épreuves de combat et course, de marche à pied en milieu de journée. Et enfin, arriva l’épreuve principale de ces JO. On commence par le marathon, puis le 1500 mètres commença : tout le monde paria la victoire de l’Anglais Owen, mais René me battit et gagna à un centième de seconde près. Une fantastique course et victoire des français ! Le 800, le 400, et le 200m se sont enchaînés. Et le 100m commença. Ce fut une course gravée à tout jamais dans nos têtes. Même si les Etats-Unis avaient gagné, la France arriva 2e pour cause de mauvais arbitrage. En fait, notre superbe coureur Pascal a cassé en franchissant la ligne d’arrivée, mais ils ont considéré que l’Américain avait gagné alors qu’il n’avait même pas dépassé cette ligne ! Injuste ! Ce ne sont que des arbitres pro-américains : bon, quand cette course fut finie, on ferma les JO. Tous furent rentrés très contents de ce merveilleux séjour sur la Lune.

     On monta dans la navette spatiale française en sachant qu’on va encore vivre ce trajet dangereux, mais on n’y pensa même pas. Mêmes activités pendant le 1er et le 2e jour. Enfin, on rentra sur Terre. Des médecins, des familles nous attendaient à la base spatiale guyanaise. D’abord les médecins nous consultèrent pour savoir les différences du physique avant et après les JO sur la Lune. Et les familles nous « attrapèrent » pour rentrer à la maison. Une semaine de repas entier ! Et c’est  comme ça (simplement) que se finirent les JO de 2068 sue la Lune. Dernière information : on nous annonça que sept ans après, il y aura de nouveau les Jeux Olympiques lunaires.

    Eleejah D. 6e3

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                       La meilleure journée du monde

    Un enfant de la classe volante regarde la télévision avec ses parents :

-Vite, s’écria Paul, les informations vont commencer !

-J’arrive, s’exclama Marine, deux secondes !

-Nous avons une terrible nouvelle la gymnaste Lisa n’a pas pris la fusée !

-Comment ça la fusée ? s’interrogea Marine.

-Tais-toi et écoute, hurla Paul

_Vous vous demandez peut-être pourquoi la fusée ? Car cette année en 2068, les JO sont sur la Lune.

-Trop bien, s’esclaffèrent en même temps Louis et Valentine les parents de Paul et Marine

-Il faudrait trouver Lisa, non, s’exclama Paul

_Oui tu as raison mais où habite la gymnaste ?

-Je ne sais pas, Marine, mais…nous allons entrer dans la télé pour demander à la journaliste

-Ok !

       Ils se retrouvèrent dans la télé, surprise la journaliste demanda : -Qu’est ce que vous faites ici ?

-Bonjour madame, s’écrièrent en même temps Paul, Marine, Louis, Valentine qui se font appelés les PMLV.

-Bonjour appelez moi Cassandre.

-Où habite la gymnaste Lisa, Cassandre ? répéta Marine.

-Elle habite au 13 rue Crami.

-Merci Cassandre à bientôt.

        Ils retournèrent chez eux.

-Allez vite allons au 13 rue Crami , s’écrièrent-ils tous en cœur.

        Ils allèrent au 13 rue Crami.

-Bonjour Lisa, je suis Marine et voici Paul, papa et maman.

-Bonjour que faites vous ici ? se questionna Lisa.

-Nous venons vous amenez sur la Lune, répéta Marine.

-Mais oui bien sûr, pourquoi ? et comment ?

Parce que vous devez participer au JO Lisa, confirma Marine.

-En carrosse, plaisanta Paul, mais non en télépathie.

-En quoi…

           Avec ses mots ils se retrouvèrent sur la Lun-Ouah, c’est magique ? s’écria Marine, on vole.

-Oui c’est vrai on vole c’est grâce à l’apesanteur/

-Grace à quoi…

-A l’apesanteur c’est à dire qu’on vole. Bref.

-Il y a un problème, s’écria Lisa.

-Qu’est ce qu’il y a vous n’êtes pas contente d’être là ?

-Si mais je ne suis pas la vraie Lisa je suis son sosie Anaïs.

-Et où est Lisa? demanda Marine.

-Sur Terre, répondit Anaïs.

           A ce moment là un homme passa :

-Qu’est ce que vous faites là ? A Lisa je te cherchais partout.

-Je ne suis pas la vraie Lisa, je suis Anaïs son sosie.

-Et où est Lisa ? -Sur Terre, s’écrièrent les PLMV -Ok, du calme.

      Ils cherchèrent une solution :

-On n’a qu’à aller chercher Lisa.

-Impossible ça métra trop longtemps.

-Ben non pas en télépathie.

-Mais après je n’aurais plus de pouvoir il faudra demander à Rebecca…

-Et qui est Rebecca, demanda Anaïs.

-La petite amie de Paul, chantonna Marine.

-C’est bon Marine tout le monde n’est pas obligé de le savoir.

-Les enfants on ne se bat pas sur la Lune. En plus vous ne pouvez pas courir.

-Tenez en parlant de courir comment feront les joueurs qui doivent courir dans leur sport ? se demanda Valentine.

-Je n’y ai pas réfléchi, s’exclama l’Homme qui s’appelle Julien.

        Ils allèrent sur Terre.

-Papa, maman et Julien vous allez cherché Lisa et Anaïs, Marine et moi on va cherché Rebecca.

-Ok, crièrent-ils tous ensemble, on se retrouve à la maison

          Ils marchèrent et rentrèrent à la maison

-C’est bon nous avons la vraie Lisa, s’exclama Julien

-Vas-y Rebecca amène nous sur la Lune, s’exclamèrent ils tous en cœur

            Ils se retrouvèrent tous cette fois-ci sur la Lune.

-Dépêche toi Lisa, tu vas rater ton tour.

-De 1 je ne peux pas courir et de 2 c’est juste là.

-Maintenant c’est le tour de la gymnaste Lisa, s’écria une autre voix.

            Lisa passa, elle fit une performance incroyable et gagna.

-Bravo Lisa, crièrent tous les supporteurs.

-J’aimerais remercier tout ce qui mon emmener sur la Lune en particulier Paul, Louis,  Marine, Valentine, Rebecca, Anaïs, et la classe volante.

-Maintenant c’est l’heure de la nata…

            Un blanc s’abattit sur la Lune. Paul prit le micro

-C’est tout simple pour la nata…tion il faut juste ne pas prendre de piscine mais ils doivent juste voler comme ça, se seras plus compliquer ils voleront en arrière sans qu’il ne sans rendent compte. -Pas bête, chuchota Julien, pas bête

-Pour l’athlétisme ils ne courront pas, ils voleront comme ça se ne seras plus le meilleur coureur mais le meilleur voleur.

-Il est intelligent votre fils, Valentine. -Je sais Julien, je sais.

                La compétition se termina et ils rentrèrent sur Terre, personne ne prit la fusée tout le monde partit en télépathie et rentrèrent tous chez eux.

-C’était La meilleure journée du monde, s’écrièrent les PLMV.

-Bon même s’il est 15h je vais me coucher. -Moi aussi. -Moi aussi. -Moi aussi. -BONNE NUIT.

                Dans la chambre de Paul et Marine :

-C’était La meilleure journée du monde, non, Marine ?-Oui c’est clair, balbutia Marine.-Marine.-…-Elle dort.-Bon bah, bonne nuit Marine.

     Constance D.                                              

**

                     « Le coup de vent lunaire »

     Enfin, c’est la rentrée des vacances de Noël ! Nous sommes en 2068 et c’est cette semaine que nous partons ma classe et moi sur la Lune ! Nous allons regarder les premiers Jeux Olympiques sur la Lune, pas à la télé mais en réalité ! Ma grande sœur Marie est jalouse. Elle est si jalouse qu’elle m’appelle Maxou, pour m’embêter. Je lui ai répété cent fois que je m’appelle Maxime ! Mais rien à faire ! Elle continue… Pour changer de sujet, Maman nous dit de mettre le couvert, car nous allons bientôt manger.

     Après avoir bien mangé ; je commence à faire ma valise : slips, chaussettes, pantalons, combinaison spatiale, livre et mon téléphone. Et maintenant, je vais me coucher pour être en forme demain ! - Maman ? - Oui, qu’est-ce qu’il y a ? - Ne me réveille pas trop tôt demain !?

- D’accord, mais promets-moi de vite te préparer pour être à l’heure demain ! - C’est promis !

     Je m’endors tout de suite après ! Pendant la nuit, je n’ai pas arrêté de rêver à la fusée dans laquelle je monterai !

     Maman entre dans ma chambre et me réveille. Je saute de mon lit et je vais petit déjeuner. Je m’habille et je cours pour aller à l’école. Ma copine Alice se faisait harceler de bisous par ses parents qui lui ont recommandé de leur envoyer une carte postale ! Je n’avais jamais vu ma maîtresse aussi nerveuse !

     Lorsque le car arrive, certains parents pleurent ! Je monte dans le car et 10 minutes plus tard nous sommes à la station spatiale. Il y a 50 fusées qui étaient rangées dans un immense hangar ! 10 fusées pour ma classe. 20 pour les sportifs. 20 pour le matériel ! Nous décollons enfin ! Plus personne ne bouge, nous étions collés à notre siège avec une énorme ceinture. Il y a un bruit terrible ! Je me dis que c’est 1000 fois mieux que dans une fête foraine ! J’enfile ma combinaison spatiale. 4 heures plus tard, nous arrivons sur la Lune ! La porte de la fusée s’ouvre et j’étais si content que je dansais. Je trébuche et je tombe et je me dis « je vais mourir ». Mais j’avais oublié l’apesanteur et j’atterris comme une plume sur le sol. Toute la classe a rigolé mais moi aussi !

     Il y a beaucoup de monde sur la Lune et notre classe se fait filmer par un sportif qui est aussi journaliste. Les sportifs aident au débarquement du matériel : raquettes, filets, volants, outils pour fabriquer des maisons. Mes amis et moi nous nous sommes nommés la classe volante !

     Les tournois de badminton commencent cet après-midi. Nous mangeons des maquereaux en boîte à la moutarde, c’est délicieux ! Le tournoi se passe dehors et c’est un Français contre un Belge. Il y a balle de match pour le Français qui marque son dernier point… il a enfin gagné ! Mais le Belge riposte : « ce n’est pas juste, il y a eu un coup de vent ! » L’arbitre dit : « c’est impossible, il n’y a pas de vent sur la Lune » ! Je dis à mon copain d’à côté : c’est bien une blague belge ! » Hahaha ! Je suis étonné, le terrain a l’air long. Il doit faire 50 mètres ! Mais c’est normal, grâce à la faible pesanteur, le volant va beaucoup plus loin.

     Je n’arrive plus à me calmer, car j’ai un fou rire ; incroyable ! … Il y a des ceintures au-dessus des lits ! Alors, je prends mon téléphone pour faire une photo. Je lis mon livre que j’adore : « Harry Potter ». Je le lis tous les soirs !

     Aujourd’hui, nous rentrons ! Nous remontons dans la fusée de couleur rouge qui est super jolie. Je la prends en photo ! 3, 2, 1, décollage !!! Et la fusée s’envole dans l’espace ! Elle va super vite ! Par le hublot, je regarde la Lune s’éloigner et la Terre se rapprocher, petit à petit. C’est génial la Lune ! Je me jure que j’y retournerai un jour ou l’autre ! On a beaucoup de chance d’aller sur la Lune ! Alors, j’offre un dessin de la Lune à ma maîtresse en la remerciant chaleureusement ! Elle me remercie aussi car elle trouve ça gentil d’y penser !!! Je crois que je vais adorer cette année de CM2 !!! Lorsque j’arrive sur Terre, mes parents m’attendent. Je saute dans leurs bras ! Et je fais un gros bisou à ma sœur !

     C’est le jour de mon anniversaire aujourd’hui et mes parents m’ont préparé mon gâteau préféré, le gâteau à l’orange ! Ils m’ont offert plein de cadeaux ! Que des cadeaux qui m’ont fait très plaisir !!! Et mes parents m’ont dit : « Nos cadeaux t’ont-ils fait plaisir » ? - Oui bien sûr !

- Et aimerais-tu avoir d’autres cadeaux ? - Oui : un seul ! - Lequel ? - Ce serait partir tous les 4 ! - Où ça ? - Partir sur Saturne !!! - Si ça peut te faire plaisir. Après tout, c’est une très bonne idée ! - Vous voulez bien m’offrir ce cadeau ? - Oui ! - Oh ! Merci beaucoup !!! Ça c’est un super cadeau !  - Merci beaucoup Papa et Maman ! Et je leur fais un énorme câlin !!!

Cyril D. 6e3

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                        "Leur fusée limousine"

     Pour les Jeux Olympiques sur la Lune en 2068, nous avons pensé à des sports comme le Handball ou le Tennis etc... Nous, nous avons choisi le Handball. Mais, vous vous demandez "Qui est nous ?" nous, c'est la classe volante, on supporte l'équipe féminine de Handball . Nous sommes chargés de choisir la couleur des tenues, de vous dire comment on les transportera d'aider des personnes... Les tenues des filles de l'équipe de Handball sont bleu turquoise et roses, leurs tenues sont légères comme une plume. Leurs casques sont transparents. Nous savons aussi la couleur des tenues des adversaires, elles seront noires avec des étoiles, il y a d'autres adversaires mais on ne va pas tous les dire. Pour emmener les filles de l'équipe féminine de Handball, nous avons pensé à une fusée limousine c'est à dire à un mélange de fusée et de limousine. Pour construire le stade, nous mettrons les morceaux, les pièces du stade plus tout le matériel dans une fusée et les constructeurs dans une autre fusée. Les spectateurs eux arriveront trois semaines après avoir construit le stade. Mais, avant tout cela des spationautes, des astronautes et des robots iront voir s'il n'y a pas d'extraterrestre, parce qu'on ne sait jamais ! Bon, je pense qu'on a à peu près tout dit sur le Handball, mais aussi quelque autre sport.

     Cette fois-ci c'est une équipe masculine de Tennis. Leurs tenues seront soit vertes soit bleu foncé. Leur raquettes seront blanches, les balles de Tennis, seront vert clair et blanches. Le filet sera blanc, il sera emmené avec le matériel dans la fusée. Parlons-ensuite du Canoë, vous vous dites que ça va être compliqué, eh bien on peut dire que oui. Parce qu'il nous faudrait une rivière, donc du coup, nous creuserons un très long et gros trou, pour quand ensuite on mette de l'eau, mais ce n'est pas sûr que ça marche. Bon, maintenant parlons des candidats de tous les sports des J.O. Il y en a qui sont stressés, puis d'autres  qui ont peur que ça se passe mal lors du trajet en fusée, d'autres qui sont tristes parce qu'ils ne vont pas voir des personnes de leur famille pendant plusieurs jours et d'autres en revanche qui sont joyeux parce qu'ils sont sûrs qu'ils gagneront. Enfin, le stade est près la rivière est prête tout est prêt. Nous allons pouvoir partir. Tous les candidats montent dans la fusée sauf bien sûr les filles de l'équipe féminine de Handball qui elles monteront dans leur fusée limousine.

     Le décollage commence dans 10,9,8,7,6,5,4,3,2,1,0 la fusée est partie sur la Lune. Une heure après on nous informe que l'équipe féminine de Handball peut partir, même nous. 10 secondes après nous sommes partis. 3 heures après nous sommes enfin arrivés, tout le monde est arrivé les J.O. vont pouvoir commencer ! Notre équipe a gagné 3 fois sur 5 , nous arrivons premières. Une semaine après on devait encore jouer des matchs, mais cette fois-ci nous avons perdu, nous n'étions même pas 3e, on était 8e, tout le monde était déçu, l'équipe était terriblement triste et en colère contre eux mêmes, les autres avaient gagné la coupe. Nous sommes retournées sur la Terre et tout s'est bien passé. Et l'histoire est terminée.

    Carlotta E 6e3

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     Nous sommes le 28 janvier 2068, les Jeux Olympiques vont revenir. La fusée Ariane qui date depuis longtemps, est en cours de préparation.

     1er Février 2068 ! 9 heures. Bon, nous allons partir. Au fait, je me présente, je m’appelle Thomas Pecquet, je suis plutôt âgé, mais la Lune m’appelle encore. Et oui, j’y suis déjà allé en 2017 pour ma vingtaine d’années. J’étais assez satisfait. Bon assez parlé de moi, si j’y retourne c’est, vous l’aurez compris, que pour ces Jeux Olympiques, mais également pour écrire comme je le fais en ce moment à l’occasion de cette première !

     Je monte maintenant dans la fusée, ça y est, on crie : 3, 2, 1 !! Décollage !

     C’est horrible de monter comme cela à cette vitesse, j’avais oublié cette sensation !!! Je dois m’arrêter d’écrire, on va passer en apesanteur.

Une heure plus tard. Bon, ça va déjà mieux, j’hésite à aller me reposer, mais je pense que je vais aller lire des livres, des poèmes de Monsieur Chéraqui….

Deux heures plus tard. Bon il est temps de mettre les combinaisons de sport sur la Lune que Christina Cordula a créées pour les hommes et les femmes.

Et voilà la Lune ! C’est trop bien de retourner sur la Lune, d’ailleurs même si on a trouvé de l’eau sur Mars, la Lune, c’est le bon vieux temps, maintenant je participe aux Jeux Olympiques mais … une petite minute !?!! Je n’ai jamais fait les Jeux Olympiques !!!

     Le stress est plutôt passé finalement, il va falloir que je fasse de mon mieux je crois… Mais quel est cet objet qui vole comme une soucoupe volante ?!

Ah les voilà qui arrivent ! - crie un de mes concurrents. Je lui demande : mais qui donc ? Et il me répond : tu ne le connais pas ?! et je lui réponds que non !!

C’est la classe volante – me dit-il en descendant. La classe volante ?! Ils sont donc dans un récit, un peu comme nous en fait. Attends, tu veux dire que je ne m’appelle pas Thomas Pecquet ?! Heu, non. Quoi !! Mais je m’appelle comment alors ?! Mais je n’en sais rien ! Tout ce que je sais, c’est que tu ne t’appelles pas Thomas Pecquet, puisqu’il est juste en dessous de nous au ciel ! Ajouta-t-il. Pffff, je crois que je vais me remettre à stresser. La classe volante vient alors me parler et me demande :  Tu veux que l’on t’aide pour les Jeux Olympiques ? Mais vous ne serez jamais là si vous êtes volante ! Ne t’inquiète pas, on peut se stopper. Bon, c’est d’accord. Nous débutons la première épreuve ! le saut à la perche. Là, je la sens mal cette épreuve. La classe volante me dit : Ne t’inquiète pas, on va t’aider. Je me mets alors à sauter et la classe volante m’attrape. Je sais, c’est un peu de la triche, mais bon…

     On enchaine une deuxième épreuve, crie alors la géante.  La course ! Il faut courir jusqu’à faire toute la Lune.  Je le sais, car les extraterrestres me l’ont dit lors de mon dernier voyage, en gros il faut courir, jusque là normal, puis faire tourner la Lune comme la boule au cirque ou un tapis de course ! Apres tout, tout est possible sur la Lune !

Je me mets à courir et la classe volante me fait tourner la Lune pour que cela soit moins lourd ! Ouf, ça m’aide beaucoup. Bon, les épreuves passent et je sens de la culpabilité, comme de la nostalgie, je n’aurai peut-être jamais dû m’inscrire, même si je gagne pour l’instant, c’est avec de la triche et je déteste tricher !

     Troisième épreuve ! La classe volante me dit :

On va encore t’aider. Non ! – répondis je. – Désolé, mais je veux prouver mes vraies capacités… On hurle alors : Gymnastique ! Ça y est, c’est vraiment à moi. Il faut faire une roulade sur la Lune et je suis prêt ! La classe volante et mes concurrents et les cameramen (je me mets à faire un discours) :  j’aimerais vous remercier !

On m’attache à la Lune. Je suis le premier à faire une roulade sur la Lune ! Maintenant j’ai gagné les Jeux Olympiques…

     J’ai trouvé une morale à cette histoire... Avant de partir, j’ai avoué que j’avais un peu triché et la victoire est revenue au deuxième des Olympiades. Je me suis fait disqualifier, mais ce n’est pas bien grave pour cette première fois, et me voilà en train d’écrire avant de repartir : L’important n’est pas la victoire ou la triche, mais l’effort !...

     Audrey F. 6e3

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                 Le saut de cratère en hauteur

     Le premier janvier 2068, la fusée "Volante" partit avec les astronautes et la classe volante sur la Lune. Et oui! La vie était belle mais parfois, il y avait des petits imprévus, ou plutôt, de gros imprévus ! 

       Ce matin, M. ARTICHAUX ; le mécanicien en chef, annonça à M. POTAGER ; le chef de cette expédition lunaire que ma fusée avait de gros problèmes techniques et qu'ils ne pourraient pas repartir de la Lune avant 10 mois ! voir un an ! Mon cher , M. POTAGER me convoqua le lendemain de cette désagréable annonce dans son bureau.

-Allons cher Pierrot ! Merci d'être venu. Aller ! assieds-toi. Tu veux quelque chose à boire ?

-Du jus d'orange s'il te plaît.

-Bon, je ne sais pas si tu le savais, mais nous n'allons pas repartir d'ici avant  un bon bout de temps. Il me faut une activité pour distraire les enfants et les astronautes. As-tu une idée ?

       Un long silence s'installa puis Pierrot Anchois s'exprima enfin.

-Sur Terre, les J.O n'ont pas pu avoir lieu car il y avait paraît il " un problème technique " . Pourquoi pas faire des jeux olympiques sur la Lune ?

-Très bonne idée! Imagines! 2068 LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE ! Bon bref. Revenez me voir demain, à la même heure . Et réfléchissez à des idées; d'accord ? Au revoir ANCHOIS . -Au revoir!

        Une semaine passa et les J.O furent enfin prêts. La classe volante représentait les champions sportifs . Dans un grand cratère, il y avait les tribunes .Avec plusieurs draps cousus ensemble. on avaient écrit avec de la peinture rouge ; "2068, LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE ! " La première épreuve, c'était le saut en hauteur . Mais M.POTAGER avait  déformé ce nom et avait appelé ce sport "le saut de cratère en hauteur". Les champions, ici , étaient ANNIE AMANDE et LUCAS ANDIVE. On les avait positionnés dans un mini-cratère ou ils attendait le départ qui devait être annoncé par le présentateur qui était ... (suspense) M. POTAGER .

-Bonjour! chers astronautes! Bonjour! Vous êtes ici présents  pour assister aux premiers jeux olympiques sur la Lune ! Voici nos deux champions ; LUCAS ANDIVE et ANNIE AMANDE. APPLAUDISSEZ FORT !!!

         Un rugissement d'applaudissement retentit. ANNIE et LUCASS étaient rouges comme des tomates. -Champions, je vous donne le départ, 1...,2...,3... sautez haut et fort !

          C'était impressionnant Annie avait je ne sais comment, réussi à sauter à plus de quatre mètres de hauteur. Lucas, lui n'avait sauté qu’à 3,5 m de hauteur.

-Et le champion est ... ANNIE AMANDE ! !!

-Ouais, bravo Annie, bravo Lucas! s'enthousiasmait la foule en furie.

     La prochaine épreuve sera le tir à l'arc, dans une semaine. Je rentrais dans ma cabine pour aller me chercher un bon verre de jus d'orange frais, et allais féliciter la championne ...

    Cyrielle G. 6e2.

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                           « Si la Terre va bien, c’est que la Lune aussi »

     Pour la première fois en 2068, les J.O se passeront sur la Lune les sportifs sont fous de joie et ont aussi très peur. L’athlétisme sera un des sports qui se passera là-bas sur la Lune.

    Les coureurs seront cherchés par le bus galactique et seront amenés dans la station spatiale pour se reposer puis le lendemain le bus reviendra les chercher pour aller sur la Lune. Le public ne pourra pas venir pour risque de vagues d’astéroïdes. Seuls les journalistes et les sportifs pourront. Mes amis et moi, nous sommes journalistes, la classe volante spécialisée en voyage Lunaire s’occupera de notre confort dans le bus galactique avec les coureurs, car oui je suis journaliste d’athlétisme professionnel.

    Le bus arrive, nous montons dans le bus, je n’ai pas vu le temps passer dans le dortoir car il est tard. La nuit passe vite dans l’espace car il faut déjà se lever. Je m’habille vite, je prends mon appareil photo, mon cahier de notes , des stylos et je monte dans le bus avec les autres journalistes et les coureurs. Le conducteur doit attendre il ne peut pas aller sur la Lune car une vague d’astéroïdes a été aperçue. Alors nous avons pris un peu de retard avant d’arriver sur la Lune. Au fait, n’y a que quatre coureurs, (car peu ) ont voulu aller sur la Lune, il y a Tibo Soluti , Noa Tranès, Nicolas Flog et Usino Stol.

     Nous avons à peine le temps de descendre du bus qu’il faut déjà aller sur les gradins anti-gravité. Une fois placés, nous voyons les coureurs avec une tenue très fine et un masque à oxygène, nous aussi avons un casque d’astronaute. Soudain nous entendons 3... 2...1...Partez!

Tibo Soluti court de toutes ses forces avec ses chaussures anti-gravité suivi de quelques centimètres par Nicolas Flog qui se fait soudainement dépasser par Noa Tranès !

     Tito Soluti franchit la ligne d’arrivée épuisé de ses efforts galactiques , ainsi sur le podium à la première place Tibo Soluti avec une médaille faite avec des bouts d’étoile filante.

En deuxième place du podium Noa Tranès avec une médaille faite avec un morceau de Soleil. Et à la dernière place du podium Nicolas Flog avec une simple médaille de bronze.

Usine Stol les applaudit, convaincu qu’il gagnera la prochaine fois. Nous rentrons sur Terre avec une foule de gens qui nous applaudit. Cela est sûr, je n’oublierai jamais les J.O sur la Lune !

-110 années lumière. 8 rue de la Lune.

     Il y a maintenant des rues et des villes sur la Lune, nous sommes en 2072 car la Terre n’est plus assez grande pour nous les êtres humains. Et des extraterrestres du nom de « §£$ » soit Grosurose nous ont montré leur civilisation et nous ont aidé à construire des villes avec de nouvelles matières. Et une devise a été créée « Si la Terre va bien, c’est que la Lune aussi ». Nous avons aussi retrouvé l’ancien drapeau américain.

     Samuel G.N.

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                                       Au tour des perchistes !

     Bonjour, je m’appelle Thomas et je vais vous raconter mon voyage sur la Lune de quand j’étais en 6: «Toute la classe se leva et cria de joie : la mairie venait de nous désigner pour aller sur la Lune voir les jeux olympiques ! Nous aurons des combinaisons pour l’espace, des réacteurs dorsaux, des places au premier rang et nous pourrions rencontrer un perchiste ! On serait un peu la classe volante !

3 mois après                                                                               

     Une fois nos combinaisons, réacteurs dorsaux et transformateurs d’oxygène (petite machine qui transforme l’air) mis, l’entrainement pour voler dans l’espace terminé, nous pouvions nous envoler vers la Lune ! C’était long pour aller jusqu’à la Lune mais nos réacteurs dorsaux était puissants et nous pouvions faire des loopings ! Une fois arrivés, nous voyions plein de monde : des touristes, des athlètes, des organisateurs, des ouvriers… mais aussi des maisons, les pistes en plein air, les pistes couvertes et la Terre !!! Elle était si belle vu d’ici, on la voyait vraiment bleue, ces formes qui paraissaient mouvantes était splendides ! Nous voulions tout voir, tout visiter mais, la zone délimitée par des barbelés était petite et la nuit tombe vite, et la nuit, il fait très, très froid.

     Le lendemain, nous rencontrons les athlètes sous le dôme. C’était un peu comme sur Terre sauf que la barre du saut en hauteur était au moins à 10 mètres et celle du saut à la perche, eh bah, on ne la voyait presque pas (je dirais dans les 50 mètres). J’étais surtout impressionné par le saut en hauteur, les voir sauter super haut comme ça, je ne trouve pas les mots mais ce que je sais c’est que à ce moment-là, mon rêve c’était d’être sauteur en hauteur. Un perchiste vient vers nous et nous lui posons des questions :

    «- Bonjour, comment vous appelez-vous et depuis combien de temps pratiquez-vous le saut à la perche ?

-Je m’appelle Michel Ratz et je fais du Saut à la perche depuis que j’ai 6 ans. Comme c’est un sport très difficile, il faut commencer très jeune ! Si tu commences après 10 ans, tu as très peu de chance de devenir champion olympique.

-A votre avis, est-ce que plus difficile ou plus facile sur la Lune ?

-Je pense que c’est plus difficile sur la Lune surtout au niveau de la précision, car, même si il y a l’apesanteur et que l’on est aidé au niveau du saut, le temps que la perche plie, on commence à redescendre donc il faut lâcher pile au bon moment pour avoir toute la puissance de la perche mais qu’elle ne se casse pas et ne pas aussi être trop bas sinon c’est plus difficile de remonter jusqu’au niveau de la barre. Sinon au niveau de la course, déjà elle est de 100 mètres au lieu de 50 mètres car la perche fait déjà environ 60 mètres donc tu cours 40 mètres, puis il y a aussi des aimants électriques sur la piste et sur la combinaison pour rester sur la piste au moment de la course et au moment du saut ils se désactivent pour ne pas te gêner car sinon ce ne serait pas courir mais sauter ou voler.

- Merci, on vous encouragera demain. Et une dernière question, quel est votre record ? 

- 64 mètres sur la Lune. »

                 

 Le lendemain

    « C’est au tour des perchistes ! Le premier candidat est français ! C’est le célèbre Michel Ratz ! Il tente le 56 mètres, facile ! Du premier coup, bien sûr ! 61 mètres, plus dur mais cela n’arrête toujours pas Michel qui le réussi du premier coup ! 66 mètres, personne n’a jamais réussi ! Personne n’oserait ! Premier essai… Presque ! Il est passé mais la barre est tombée, Elle très fragile, elle tombe même quand on la frôle à peine. Deuxième essai… C’est un exploit ! Il a réussi ! »

    Toute la foule se lève pendant que le présentateur continue : « Nous venons d’assister au nouveau record mondial de saut à la perche sur la Lune ! Le candidat n’essaie pas plus haut et part triomphant ! » Les joueurs passent mais personne n’ose un saut  : le joueur chinois s’élance sur la piste avec la barre à 66 mètres, après avoir réussi 56 et 61 mètres. Après avoir raté son premier essai, à son deuxième essai il fait la même erreur que Michel Ratz à son premier essai. Troisième essai, l’athlète chinois est fou de rage, il écumerait presque, il veut à tout prix gagner. Il s’élance mais … ses épaules sont en arrière c’est très dangereux. Oh non !! il est retourné sur la piste, vite infirmerie, SAMU !

     Quelques heures se passent dans l’angoisse. Quand l’infirmière vint et parla au micro : « le perchiste chinois va bien, il a la hanche cassée et ne pourra plus pratiquer. Il a été renvoyé d’urgence sur terre, il passera sûrement le reste de ses jours en fauteuil roulant. »

L’épreuve d’athlétisme finie, nous rejoignons Michel Ratz et nous le félicitions.

     Trois jours après, nous rentrons sur Terre, quel voyage scolaire !! Les années suivantes, le J.O. se déroulaient sur la Lune (sauf en 2076). Michel Ratz continue de battre son record jusqu’à aller à 72 mètres et nous continuons à le voir. Et moi, je suis champion de saut en hauteur et je vais tous les quatre ans aux jeux olympiques sur la Lune avec Michel Ratz (même s’il commence à se faire un peu vieux).

     Céleste H. M 6e3

 

**

 

     Les Martiens sont aussi forts que nous

 

    EN ROUTE !! -Lou, Lou ! me crient Sandrine et Candide.

-Hein, quoi ? -Toujours dans la Lune, celle-là ! -Excusez-moi…

     Là c’est moi qui parle. « Moi », c’est Lou Vetaux et je vais enfin sur la Lune ! D’accord je vous l’annonce assez brusquement. En détails : vous connaissez les J.O. ? Si oui, alors on va faire un peu d’Histoire : depuis 2016, les directeurs de cette compagnie ont décidé de rajeunir les candidats, et donc, nous, élèves de Ste Eulysabeth  avons été choisis candidats, et ce sont des classes qui sont choisies, et donc ces classes s’appellent des « classes volantes », car elles voyagent et reçoivent des ailes en encouragements ! Cette fois, les JO seront très spéciaux ! Ils seront sur la Lune ! Je n’en reviens toujours pas ! Nous on fait de la Gymnastique ! On représente la France et on est très fiers ! En fait, avec la classe, on est déjà en route pour la Lune, dans une minute on est arrivés, enfin ça,  c’est ce que dit l‘abbé LAngépplussencore   (on l’appelle juste « l’abbé), mais vaut mieux se dire que ce sera dans trente minutes. Je te laisse mon petit chéri de journal, je vais dormir. ARRIVES ! Candide me réveille.

-Et oh, la marmotte de l’espace.

-HMMMFFFF…

-PFFFFT, soupire-elle, ON DESCEND !!! Cette fois je suis réveillée.

     On vient de s’installer  et l’abbé nous annonce qu’il y aura une messe. Moi, même si on n’a pas le choix, je n’y vais pas. Pendant que l’on va à la chapelle, je m’éclipse discrètement. Angèle m’interpelle : -Eh, tu vas où ? -Cela ne te regarde pas. -Sûr, et si oui, je le dis à l’abbé ? -Bon, ok viens ! -On va où ? -Voir les JO !

On se met dans un couloir et on marche. On se perd, on s’arrête. Et on trouve enfin l’entrée du stade. Entre 2-3 personnes, on rentre incognito. On s’assied, on regarde, on attend.  Le stade est énorme. Bon en même temps c’est pas pratique avec l’apesanteur, j’ai vu sur une affiche que c’était du tir à l’arc.  Les joueurs entrent et font leur tir. Angleterre, Prusse, Japon Thaïlande, TOUT y passe ! Et enfin, la France. Et là être française me rend fière. Elle fait le record. J’ai un sourire qui diminue. Les Martiens sont aussi forts que nous !

Pfffff, je m’ennuie ! me lance Angèle. Oui si tu veux, on y va. Ok !

On descend, on sort et retrouvons notre chemin. Ah, enfin ! On est contentes de retrouver notre classe. On iiinnnspire et on exxxxpiiiire…

     Franchement, ce n’est pas ça qui va nous aider, mais on le fait quand même. Dans cinq minutes on passe…ahhhhh !! En fait, c’est dans 30 secondes ! On dirait que mon cœur va exploser, il bat à 100 à l’heure !! La grande porte va s’ouvrir et on va entrer, après RIEN ne sera pareil. Ah ! ça y est…on retient notre respiration. On avance, on se place. La musique commence. Mon enchaînement : une roue, un équilibre, un double saut périlleux. A moi, je suis dernière. Alors : la roue, c’est fait correctement, l’équilibre, c’est bon et le saut périlleux (ah pardon, double saut périlleux) : parfait. Les juges sourient : ce sont les Martiens et les Uranusiens qui sont disqualifiés ! Mon cœur explose de joie. Tout le monde saute ! C’est super !  On est contents à 100%, ce bout d’expérience est super !

     Mathilde H. 6e2

 

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     « Montez dans la classe volante »

 

            Qui aurait pu dire, il y a dix ans, que la Lune serait habitée et accueillerait les jeux olympiques 2068. Sur la Lune, il y avait une école mais pas n’importe quelle école, une école extraordinaire. Chaque année, l’école accueillait des dizaines d’enfants surdoués. Au programme : sport, cours scientifiques, pilotage de fusée etc …

            Dans une semaine, les Jeux Olympiques commençaient par des jeux et le parrain était Teddy Riner. Monsieur Festy était le directeur de l’école de la Lune.

            MonsieurFesty tenait à ce que ces élèves participent aux Jeux Olympiques. Les 3e1 petits gymnastes en herbe s’occupaient des musiques et des tenues des futurs joueurs. Les 4e3 petits nageurs s’occupaient eux, des chronos et des entrainements. Les 5e2 petits judokas, doués s’occupaient de confectionner les kimonos aux couleurs de la France. Monsieur Festy faisait plus attention aux 6e2 car ils étaient choisis pour faire l’entrée des Jeux Olympiques. Monsieur Festy dit aux  journalistes que la classe des 6e2 avait fabriqué un engin s’il fallait quitter la lune en urgence. Ils l’avaient appelé la classe volante. Monsieur Festy annonça aux élèves des 6e2 qu’ils allaient faire leur entrée avec les joueurs d’athlétisme...La veille des jeux olympiques tout le monde était arrivé que se soit les joueurs, les spectateurs, les entraineurs, tout le monde mais pas les joueurs d’athlétisme. La classe de 6e2, inquiète et paniquée se demandait où ils étaient passés. Tout le monde se posait la question. Victor, élève de 6e2 trouvait ça étrange que les adversaires des joueurs soient arrivés et pas eux. Mais Bérénice reçut un message d’un des joueurs de l’athlétisme qui disait que leur fusée était tombée en panne et qu’ils ne pouvaient se rendre sur la lune. Tout le monde ne savait pas quoi faire alors Jeanne dit à tous les élèves de 6e2 de monter dans la classe volante qu’ils avaient fabriquée.

      Tous se rendirent dans la classe volante. Mais la classe n’avait pas volé pendant des mois alors elle ne voulut pas démarrer, mais Oscar et Adrien, des super mini techniciens, bricolèrent le moteur et ça y est elle s’envole. Mais Adrien et Oscar n’ont pas le temps de monter, alors Emma-Lou leur jeta une corde et ils sont montés dans la classe volante. Arrivés sur terre au rendez vous que les joueurs leur avaient donné, personne en vue. Quelques minutes plus tard, Nicolas aperçut une silhouette au loin et c’était eux enfin, il montaient dans la classe volante. (Ils étaient un peu serrés). Ils étaient sur le point d’arriver mais une pluie de météorites les ralentit. Camille qui sait super bien piloter, prit les commandes et dit : « ne vous inquiétez pas ! » Direction la Lune ! Jeanne et les autres camarades pensaient à un nouveau sport : la course de fusées. Le temps qu’ils aillent les chercher, les Jeux olympiques avaient commencé mais ça va, ils n’étaient pas trop en retard. Ils déposent la « classe volante » sur le stade d’athlétisme et une foule de journalistes courrait pour savoir le nom de l’engin ? Pourquoi étaient-ils en retard ? Mais les joueurs adversaires de la France crient s’ils sont en retard c’est à cause de nous : on a saboté leur fusée, car on avait peur de perdre.

     Grâce à l’honnêteté des joueurs, les Jeux olympiques, ont pu commencer à temps. Les 6e 2 ont bien fait leur entrée avec les joueurs. Les concurrents des USA ont été punis après avoir saboté la fusée de leurs adversaires. Teddy Riner a demandé aux 6e2 comment ils pourraient les remercier. La classe de 6e 2 lui propose un nouveau sport : la course de fusées. Et depuis ce jour-là, les courses de fusées sont devenues une nouvelle épreuve. Comme quoi, tout est bien qui finit bien !

     Jeanne J. 6e2

 

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     « Beauté et agilité des gymnastes et … l’air de la Lune »

 

     « Vite Tom ! » s’exclame Julie.  « Ça va commencer ? », demande Tom. « Oui » répond sa sœur.

     Les deux enfants sont installés sur le canapé devant la télévision. Là, ce sont les athlètes de course. Tom et Julie aimeraient voir les épreuves de gymnastique qui auront lieu dans deux semaines. Après le repas, les deux enfants demandent à leurs parents de les amener sur la Lune voir les J.O. Mais la réponse n’est pas celle qu’ils attendaient… Le matin, les parents annoncent qu’ils iront tous les quatre voir les épreuves de gymnastique !

     Les enfants sont fous de joie. Le concept est très spécial ; « Nous avons reçu un très gros colis avec une lettre sur laquelle était inscrit ceci » :

     Chère famille Bouiller, nous vous avons livré quatre combinaisons super-élastiques avec quatre casques à oxygène, sans oublier les chaussures qui vous aideront à lutter contre l’apesanteur. Vous devrez être équipés pour là-haut. Merci ; cordialement, la société spationaute.

 

     Le jour « J », la petite famille est allée au centre de spationautes où ils ont été très bien accueillis. Sous les ordres du commandant, le décollage se passe très bien. L’arrivée s’effectue six heures après le décollage. Grâce à l’équipement, tout se passe bien; les enfants sont impressionnés (tout comme les parents). «Un si long voyage mérite un peu de repos », s’exclame le père. Julie et Tom sont impatients d’être dans les tribunes ! Mais avant il faut dormir.

     C’est le matin, papa et maman réveillent les deux enfants. C’est un bus qui va les emmener sur le site. « Maintenant, assis ! ». Ça commence... «Les gymnastes sont vraiment incroyables», dit Tom en regardant Julie. La famille est tellement éblouie qu’elle ne voit pas passer l’heure.

«Ça y est, c’est fini», conclut maman. « C’est l’heure de partir. »
«Non mais attendez, c’est notre fusée qui s’en va !» dit papa.

« Zut, nous l’avons loupée. Comment faire ? » «Allons dans la classe volante», s’exclament les enfants en cœur.  «Vite! Suivez-moi» dit papa.

     Arrivés devant la classe volante, papa et maman négocient avec l’institutrice. «Bon d’accord » souffle-t-elle. « Youpi, nous allons rentrer à la maison ». Le voyage dans la classe volante est très agréable. Le silence règne dans cette pièce (l’institutrice leur a expliqué que les élèves rédigeaient un récit sur les Jeux Olympiques sur la Lune).

     « Ce silence m’a permis de lire », explique Julie à Tom, « Et moi il m’a permis de jouer aux jeux vidéo », a répondu Tom. « Maman », demande Julie, « tu penses que je pourrais écrire un livre ? ». « Oui ma chérie, il te faut de l’inspiration ».

     Et c’est depuis ce jour que Julie a été inspirée des J.O pour écrire. Dans un de ses livres, on a pu extraire que la beauté et l’agilité des gymnastes l’ont fascinée et l’ont même guidée vers sa passion. Quant à Tom, il a retenu que ce ne sont pas les jeux vidéo ni la télévision qui l’aideront à faire ce qu’il veut. L’air de la Lune fait du bien et même plus qu’on ne l’imagine !

     Chiara L. 6e2

 

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«Alerte pour le CDS – Les Cosmonautes De Secours »

 

     Nous sommes en 2068 et aujourd’hui c’est le grand jour pour nos champions olympique.

Ils sont prêts pour le départ dans la fusée, ils ont dit au revoir à leurs familles et le décompte commence. 5..4..3..2..1..décollage. C’est très stressés que nos champions de gymnastique Martin, Alice, Jeanne et Louise sont entrés dans la fusée. La classe « volante » a mis quatre ans à fabriquer la fusée pour aller voir les J.O sur la Lune.

     Maintenant l’arrivée pour nos champions est dans quelques heures. Ils arrivent après trois jours de voyage. La classe volante aura réalisé son rêve depuis toujours d’aller dans l’espace.

A l’arrivée nos héros sont accueillis par plein de cosmonautes. Avant leur départ on leur avait fourni des combinaisons très épaisses mais souples quand même. Heureusement grâce à la technologie elles n’étaient pas indispensables dans l’hôtel, car il était placé dans une grande bulle d’oxygène qui pouvait contenir un million de personnes. Pour Martin, Alice, Jeanne et Louise, il leur restait désormais trois jours pour s’entrainer. Ça y est, c’est le grand jour pour nos héros, c’est d’abord le tour de Martin qui s’élance. Tout le monde était impressionné par nos champions, car, grâce à l’apesanteur, ils pouvaient faire des figures impossibles à reproduire sur Terre ! Depuis leurs balcons, ceux qui étaient sur Terre pouvaient observer au télescope ce qui se passait.

     Martin a remporté l’or puis Jeanne et Louise l’argent et enfin le bronze pour Alice.  Au moment de repartir les fusées n’avaient plus de carburant et il n’y avait plus de nourriture non plus. Tous sont restés un jour de plus et heureusement un monsieur fan de la Lune qui la regardait chaque matin a vu qu’il y avait un problème. Alors il a tout de suite alerté les CDS (Cosmonautes de Secours). Ils ont fait 1233 allers-retours dans 105 petites fusées et tout le monde s’en est sorti. Mais le carburant avait trop pollué, alors ils ont tout supprimé et on a tout mis en électrique ce qui a permis à la Terre de se remettre de cette aventure également grâce à un médicament très puissant qui a mis de nouvelles réserves.

     Quelques mois plus tard, on a vu plein d’animaux qui vivaient normalement sur la Lune ainsi que de l’agriculture, la bulle d’oxygène s’était répandue sur toute la Lune. On avait trouvé une future Terre pour accueillir l’espèce humaine au cas ou celle actuelle venait à mourir.

     Camille L. 6e2

 

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     Mon cheval dans cette fusée


     On dit qu’il y a bien des années, dans la Grèce antique, les premières épreuves olympiques ont été créées. Elles étaient destinées à honorer les dieux. Les premiers jeux olympiques ont été inventés en 76 avant J-C dans le 9e siècle. Il y eut d'abord la course à pied en 762 dans un stade, le demi-fond et la course hippique. Puis il y eut en 720 le pentathlon et la course de chars à quatre chevaux. Les jeux olympiques se déroulent dans un magnifique stade de marbre blanc qui existe toujours. Mais dans les mots jeux olympiques, il y a le mot jeux qui veut dire jouer, s'amuser, se divertir pour gagner les J-O
     Tout à coup, j'étais dans mon salon et je regardais un film à la télévision et là, la télé s'est éteinte et s'est ouverte. Et je vois qu’il y a une fusée marquée dessus jeux olympiques ! A l'intérieur de cette fusée je découvre mon cheval préféré qui m’attendait en hennissant. Il était tellement content qu'on aille disputer les jeux olympiques ensemble. La fusée était prête à décoller. J'étais très heureuse moi aussi.

     Ça y est on décolle. J'entends le bruit de la fusée. Mon cheval s'appelait Lorenzo. On était tout les deux près à arriver sur la lune. Je dis à Lorenzo: "Oh regarde l'aurore boréale, moi je trouve ça magnifique" Et Lorenzo me fit alors signe" Regarde il y a d'autres fusées dans l' espace, il y en a même avec beaucoup d'enfants. "Et Lorenzo si l'on appelait cette fusée la classe volante. Il me répondit "Très bonne idée "."Ah c'est dommage il fait nuit, on ne pourra plus voir d’autres fusées ". Mais non Lorenzo regarde, il y a une étoile filante, t'as vu ça va vite ! Ah oui très vite. C'est trop cool, demain on est arrivé, dit Lorenzo Ah oui dis-je car il y a plein de choses encore. Le lendemain matin arriva. "Ah j'ai bien dormi" dit Lorenzo. T'as bien pris le matériel c'est à dire : les obstacles, les plots .....

     Oui, oui criai-je. Regarde Lorenzo on voit la lune ça veut dire qu'on est bientôt arrivés, tu es content non ? Il se mit à hennir aussitôt. Mais attends m’écriai-je, la fusée qu'on a vue hier elle va peut être aller voir mon concours hippique. Ah bonne nouvelle, dit Lorenzo, on aura des supporters. Ah enfin arrivé, je suis pressé de sortir de la fusée et la classe volante arrive pour m'encourager. Bon je vais me préparer pour la course hippique, je suis très enthousiaste ! Allez, l'arbitre fait prêts ? feu, vous, partez. Ah c'est bizarre je suis en apesanteur je ne peux que tenir les rênes. Elle dit alors: "Allez Lorenzo, tu vas tous les battre, tu es le plus fort. Il battit tous les chevaux et elle se dit : "Ah j'ai gagné ". Mais attends, comment c'est possible qu'on fasse de l'équitation sur la Lune ! On ne pourrait pas emmener le matériel.

     Et je me dis tout de suite que c'était un rêve et, du coup, j'étais trop déçu de ne pas discuter la course olympique. Je suis trop petite encore et j'espère que lorsque je serai grande je pourrai y participer. Et je me rappelle encore la classe volante, ça me restera dans la tête à vie. J'espère que les enfants vont bien. Et je leur souhaite un bon spectacle.

      Eva  M. 6e 2

 

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     Le dôme, le matériel et la classe volante


     Dans la salle d'attente éclairée par un grand lustre encombrant, une femme rentra, son bloc-notes à la main : « - Mr Nasser, pour un entretien sur les premiers JO sur la Lune, est-ce bien cela ? dit-elle. - Oui, en effet, répondit un homme visiblement dépourvu de cheveux. »

     En entrant dans le bureau du président, celui-ci se leva, se saluèrent et se présentèrent. « -Alors vous comptez créer les premiers jeux olympiques sur la Lune, à moins que je ne me trompe, vu l’absurdité de votre projet, dit-il.

- Oui, monsieur le président, approuve-t-il. - Mais comment allez-vous faire pour ramener tous les gens sur la lune ? l’interrogea le président.

- Je construirai une fusée d’environ 140m de haut et 100m de large. Ces fusées contiendront 500 appartements qui pourront être habité par deux à quatre personnes selon l’appartement durant les deux jours de voyage prévus.

- Je vois que vous vous êtes informé sur le projet, visiblement très intéressé, mais comment allez-vous faire pour que les gens réussirent à respirer sur la Lune ?

- J’ai pensé qu’on pourrait construire un dôme d’environ 700 km² qu’on oxygènerait par des millions d’arbres et des tonnes d’eau liquide pour avoir assez d’oxygène nécessaire à la vie.

- Pas mal. Très intéressant même ! Je suis très impressionné que vous ayez pensé à tout ça. Chaque détail compte, Mr Nasser, et vous l’avez très bien compris. Donc j’ai une dernière petite question pour vous. Sur Terre, il n’y a pas la même attraction que sur la Lune, comment allez-vous faire pour équilibrer tout ça ?

- J’ai fait certains calculs et j’en ai conclu que selon la masse de la personne, on lui mettra des chaussures d’un certain poids.

- Je dois vous avouer que vous m’avez convaincu M. l’ingénieur, conclut le président en laissant échapper un léger sourire. Je vous donne un budget de 3,5 millions d’euros pour réaliser votre projet et pour me créer le plus beau stade qu’on est jamais connu. Je vous fais confiance Mr Nasser, alors ne me décevez pas. »

      Le président et l’ingénieur Nasser se saluèrent et se quittèrent. Quatre ans après ce rendez-vous décisif, le projet de Mr Nasser fût un succès ; toutes les fusées furent prêtes à se rendre sur la Lune, le dôme était assez oxygéné pour contenir plus de cent millions de personnes pendant deux mois et les chaussures furent soumises à des tests qui s’avérèrent être positifs.

     Enfin le jour des jeux olympiques de 2068 fut arrivé. C’est Mr Nasser qui fut chargé de les présenter par une grande cérémonie d’inauguration.

« - Nous avons fourni un travail acharné pour en arriver jusque là, mais avant de commencer, dit-il, je tenais à vous présenter la classe de 6e2 qui nous a aidé à transporter le matériel sur la Lune. Un tonnerre d’applaudissement pour la Classe volante !

     Puis une salle de classe apparut et fit trois tours du magnifique stade en le survolant sous les acclamations du public et reprit sa place dans les gradins où une place lui était réservée.

    C’est avec un grand honneur, reprit Mr Nasser, que les jeux olympiques sur la Lune s’ouvrent sur l’épreuve du cent mètres, dans laquelle vont s’affronter les célèbres athlètes qui sont Garfi le Jamaïquain, Welstead tout droit venu d’Angleterre, Fossorier de France, et pour finir Huang de Chine ! »

     Les cinq athlètes, baskets d’apesanteur aux pieds, prêts à partir, s’élancèrent au coup de sifflet. La course fut serrée, tout allait si vite. On distinguait à peine le premier du deuxième. Le suspens fût maintenu jusqu’à l’affranchissement de la ligne d’arrivée. Mais la médaille d’or fut attribuée à Garfi, tout juste suivi de l’athlète français Fossorier.

     Ce fut une course mémorable pour Garfi qui finit premier, mais aussi pour Mr Nasser qui reçu en 2073 le prix Nobel de la Physique, mais aussi celui de la meilleure idée du siècle.

     Zyad M. 6e2

 

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     « Le Lutteur, le Perchiste et moi »

 

Il est temps de faire les JO sur la Lune, car toutes les personnes qui étaient pour ont gagné contre ceux qui ne voulaient pas. Tout le monde est excité, mais toujours avec la même question, comment allaient-ils faire pour pratiquer leur sport sur la Lune.

Tous les athlètes se retrouvent dans un bus pour les amener dans une fusée. Moi, en tant que joueur de golf, je me retrouve à côté d’un lutteur extrêmement musclé et petit. On aurait dit le nain dans Le Seigneur des Anneaux ! Et derrière moi, se trouve un perchiste tout maigre avec une chevelure blonde jusqu’aux épaules. On aurait dit que c’était le sosie de Brice de Nice ! Arrivé à la fusée, je me précipite vers mon lit et pose toutes mes affaires avant qu’il n’y ait plus de place. Puis nous décollons, tous plaqués sur notre matelas, sauf le lutteur qui lui resta assis car il était tellement musclé. Quand nous arrivons dans le cosmos tous les athlètes étaient en train de voler, le pilote avait oublié d’appuyer sur le bouton anti-apesanteur. Le lutteur était au-dessus de moi, j’avais peur qu’il ne me tombe dessus. Et le perchiste, lui, chantait une chanson se nommant « I Believe, I can Fly » dans les airs, puis nous tombons comme des pierres par terre. Heureusement le lutteur n’était pas sur moi ! Plus tard, nous voyons la lune avec ses cratères énormes avec toujours la crainte (de) comment allons-nous pratiquer notre sport sur la Lune ?

Pendant le voyage, tout le monde stressait pour leur sport. Puis des personnes nous ont désignés (le lutteur, le perchiste et moi) pour enfiler notre combinaison en premiers. Le premier était le lutteur qui lui ronchonnait car la combinaison lui serrait trop ! Puis fut au tour du perchiste qui lui n’arrêtait pas de faire des blagues en accrochant sa protection à la cheville en faisant croire que c’était un extraterrestre. Nous avons bien ri ! Puis c’était à moi. Quand tous les athlètes eurent mis leur combinaison, nous allons faire notre premier pas sur la lune. C’était extraordinaire, car il y a peu de gens qui ont marché sur la Lune ! Pendant plus de dix minutes, nous marchons sur la lune et nous apercevons le village Olympique de la lune ! Je vis le lutteur qui s’entraîna en massacrant tous ses adversaires. Mais, malheureusement le perchiste ne pouvait pas s’entraîner car il avait le mal de Lune et les scientifiques étudiaient ce cas. Et moi je vis sur le périmètre du village Olympique. Fou de joie, je me précipite vers ce terrain de golf mais, minute papillon, j’avais oublié de prendre mes clubs, mon tee et mes balles. En allant dans la fusée, j’aperçois une classe volante qui nous rejoignit sur la lune, c’est étrange une classe ne vole pas ! Puis, dès que j’ai mon équipement, je me précipite sur le terrain. Et je vois une autre fusée qui arriva avec pleins de caméras. Je me dis que c’est l’heure de faire les JO.

C’est l’heure de faire les JO ! Il y avait des centaines de caméras autour des athlètes. Je vois le lutteur qui explosait tous ses adversaires, le perchiste en train de faire dix fois le record du monde et moi, je m’apprête à poser ma balle. Mais, oups ! J’avais oublié de mettre de la pâte à lune sur mon tee pour que la balle reste fixe ! Elle s’envola mais je l’attrapai et la mis sur mon tee sans oublier de mettre de la pâte à lune. Je fais mon plus beau geste et envoyai ma balle à plus de 500 mètres ! C’était sympa de faire du golf sur la lune ! Bref, je suis arrivé premier du championnat. Je me reposai dans ma cabine de la fusée et dormis. Le lendemain, je parle avec le lutteur et le perchiste, le lutteur est arrivé premier, car ses adversaires étaient distraits par l’apesanteur, le perchiste, lui, était deuxième car en volant avec la perche, elle transperça sa combinaison et s’envola dans le cosmos, mais un drone sauveteur l’a reposé sur terre avec de l’oxygène. Nous décollons. Nous atterrissons sur Terre avec le mal de terre et mal aux muscles, car sur la Lune on ne fait pas d’effort. Je retrouve ma famille, le lutteur sa femme et le perchiste aussi. Je raconte à ma famille cette histoire et je leur montre ma médaille d’or et on m’embrasse sur la joue. Puis je rentre et regarde en replay les JO Terriens.

Six mois après, je me souviens du lutteur et du perchiste. Nous nous retrouvons et parlons de ces JO. Le perchiste raconte qu’il y avait des athlètes qui allaient demander à la station spatiale de refaire ces JO sur Terre, car ils avaient eu trop peur sur la Lune et se sont déconcentrés, mais il y aura toujours des épreuves de JO sur la Lune, mais moins qu’avant.

Romain M. 6e3

 

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La fuite d’oxygène… et du coupable

                                                                                                                                                    

     Nous sommes en 2068, oui  par rapport à aujourd’hui cela fait beaucoup, et NON le Soleil n’a pas explosé. Maintenant les J.O se déroulent sur la Lune et vous allez voir certaines épreuves ont beaucoup changé et la plus intéressante : le cent mètres.                                                                                                                                                                                                                                                                     

     Maintenant que l’on court sur la lune. Les athlètes portent des combinaisons énormes avec de lourdes bouteilles sur leur dos et en plus l’épreuve est beaucoup, beaucoup plus lente.                                                                                                                                                                                               

     Sur Terre, des personnes et des fans prennent des vaisseaux spatiaux pour allez voir les J.O à Moon cité, en même temps c’est un évènement INTERNATIONAL. Et il y avait deux collégiens qui, avant se retrouvaient pour parler et regarder les J.O (à la télé). Mais ces deux collégiens, dont les noms sont Gaspard et Julo, ne sont pas si banals que ça. Ils font partie d’une classe particulière, car en fait les élèves de cette classe peuvent se concentrer à un tel point qu’ils sont capables de voler.

     Ce jour-là, les deux collégiens se sont retrouvés pour voir les préparations du cent mètres et aussi écouter les commentaires des athlètes.

« Tu viens Julo, ils interrogent l’athlète français, lui cria Gaspard.

J’arrive, Gaspard. Oh la la, j’aimerais tellement qu’on aille voir les JO ! On n’a qu’à demander à la classe si on peut aller voir les JO ?! Le lendemain, les deux collégiens demandent à la classe et à leur maître, évidemment, s’ils peuvent aller tous ensemble voir les JO sur la lune.

Aller…. ! s’il vous plaît monsieur, le supplia Gaspard, on rêve d’aller sur la lune voir les JO.

Bon d’accord, acquiesça le professeur, en même temps vous méritez des vacances !

Génial !!!!! cria la classe toute entière. Après s’être préparées et avoir fait payer les parents (comma d’habitude) les élèves embarquèrent dans les vaisseaux spatiaux. Une fois arrivés à Moon city, les élèves allèrent voir les JO. Regardez les coureurs, cria Julo ! Ça va commencer, chuttttt Pan ! c’est parti !

C’est lui en première position, mais attendez, on dirait qu’il a un problème…

     A cet instant le coureur en première position dut être évacué très rapidement car il avait une fuite d’oxygène. C’était trop bizarre ce qui vient de se passer, dit Gaspard, je suis sûr que quelqu’un a trafiqué l’épreuve. Ouais et regarde y a quelqu’un qui est en train de s’enfuir, remarque Julo, tu crois que c’est lui. Oui, il faut le rattraper ! Mais, ce visage me dit quelque chose…

     Les deux collégiens se lancèrent à la poursuite du suspect. Le suspect avait laissé des traces et les collégiens les suivirent, mais en vain, les traces avaient fini par disparaître, comme si le suspect s’était envolé. Les collégiens regardèrent autour d’eux et malgré leurs espérances, le suspect volait. Ebahis ils perdirent du temps sur le suspect avant de se relancer à sa poursuite grâce à leurs pouvoirs. Plus rapides, ils n’eurent aucun mal à le rattraper et à lui bondir dessus avant de découvrir que c’était… Sébastien ! s’écria Julo. Sébastien faisait lui aussi partie de la classe volante. Qu’est-ce que tu fais là Seb, continua Gaspard ? Et surtout pourquoi t’as fait ça ? - Ben parce que j’aime pas les JO, explique-t-il, vous parlez que de ça à la récré avec tout le monde, alors moi, je me sens exclu. Mouais mais il faut quand même expliquer ça à l’administration ! Il faudrait refaire l’épreuve.

    Après cet évènement, l’épreuve fut rejouée et connaissant la cause de l’écart de Sébastien, les collégiens ne l’exclurent plus jamais et tout rentra dans l’ordre.

     Louis M. 6e3

 

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     Le début de la grande aventure

 

            Un silence s’était abattu sur la classe, mais ce n’était pas le genre de silence ennuyeux ou pesant, non, plutôt le genre de silence que personne ne veut briser, pour préserver le suspense. Quand soudain, un bruit retentit dans le couloir et une voix métallique dit : Mince ! Mes documents !

      Des bruits de feuilles de papier froissé se firent entendre et la porte de la classe de 6e 4 s’ouvrit, laissant passer un grand homme massif au crâne chauve, celui-ci tenait dans ses bras musclés des tas de feuilles. Il posa ses yeux bleus perçants sur Ashley, impressionnée. Pourquoi me fixe-t-il donc ainsi ? chuchota Ashley à l’oreille de sa voisine. Aucune idée ! lui répondit-elle, mais c’est inquiétant ! Ashley déglutit et essaya de paraître naturelle. Bonjour, je m’appelle Jean-Michel et je suis présentateur TV fit le grand homme chauve. « Pourquoi est-il ici ? » se demanda Talya en soufflant sur une mèche de cheveux.

     Je viens vous prévenir que vous avez été choisis pour aider l’organisation des premiers Jeux Olympiques sur la lune. Chère classe volante, vous faites désormais partie des premiers J.O. sur la Lune ! ajouta-t-il avec un air fier et déterminé.

     Après avoir prononcé ces mots, il distribua à la classe volante un prospectus rose fuchsia sur lequel était indiqué : « RDV le 2/04/2028 à 11h35 devant la Gare du Nord. On vous attend ! ». Des exclamations mi-joyeuses, mi-surprises sortirent de la bouche des élèves. La sonnerie retentit et ce fut le sujet n°1 de la classe volante durant les jours qui suivirent.

            2/04/2068, devant la gare du Nord à 11h30. Tout le monde était arrivé en avance, un brouhaha ambiant résonnait depuis bientôt dix minutes.

Oh ! Vous êtes déjà tous là ! fit Jean-Michel qui venait juste d’arriver, parfait, veuillez me suivre ! Personne ne se fit prier, tous le suivirent. Jean-Michel les amena devant un gigantesque bâtiment rectangulaire encore plus inquiétant que lui.

      -  Heu… C’est quoi cet endroit Monsieur ? demanda George, inquiet.

      -  C’est ici que vous allez essayer vos combinaisons spatiales, jeune homme aux lunettes rondes ! lui répondit l’homme au crâne dégarni.

     Nous passions l’énorme porte en verre de ce bâtiment, sur le seuil, un porte-cintre  était posé, des tas de combinaisons spatiales accrochées. Il les distribua aux élèves, émerveillés. Elles étaient blanches avec des reflets dorés, de grandes ailes ivoire étaient accrochées dans leur dos, des chaussures spéciales étaient distribuées, de jolies chaussures sanglées pour ne pas subir l’apesanteur de la Lune. Magnifique ! fit Ashley, des étoiles dans les yeux. Les autres restaient sans voix.

            Après de longues heures de débat, d’essayage, de voyage et d’explications, les élèves de la classe volante se trouvaient dans une immense fusée, prêts à embarquer. Ils furent tous soigneusement attachés, assis sur d’énormes sièges jaunes fluo, des tas de ceintures de sécurité les tenaient bien accrochés. La fusée décolla dans un vacarme assourdissant, après un compte à rebours stressant.

Trop cool ! cria Talya en sortant de la fusée, on est sur la Lune !

Tandis que tous les élèves sautillaient et s’agitaient dans tous les sens, Jean-Michel arriva, dans une énorme combinaison noire, un gros casque rond sur la tête. Il dit d’une voix encore plus métallique que d’ordinaire : Bienvenue !

            Les élèves et Jean-Michel avaient marché jusqu’au terrain d’athlétisme, où les athlètes s’entraînaient. Du 3000 mètres steeple ! fit Gaston en secouant George. Génial ! dit Ashley en s’approchant du terrain. C’était le début de la plus grande aventure de leur vie.

     Andréa M. 6e 3

 

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                          Assurances Airlune

 

      Ah les Jeux Olympiques ! En 2068 nous les ferons sur la lune. Pour bien les préparer nous enverrons une équipe de nettoyage un mois avant le début des travaux. Les sports aquatiques ne se feront pas en 2068 à cause de l’apesanteur donc, à la place, nous instaurerons le padel et le foot-golf. Nous créerons un dôme de 50 kilomètres carrés pour accueillir les sports suivants : football, rugby à 7, le tennis, le padel... Les sports qui se feront à l’extérieur seront le foot golf, les sauts et le golf. Pour construire le dôme, nous enverrons une équipe de construction. Nous donnerons aux athlètes une combinaison équipée de micro-radiateur actionné par l’électricité, crée par leur mouvement, pour ne pas avoir froid et ne pas être gênés dans leurs mouvements. Nous les enverrons un mois avant. Une classe de Ste Elisabeth sera désignée pour participer en tant qu’athlètes. Dans le dôme il y aura des chambres pour ne rien rater. Pour monter et descendre nous serons assurés par Espace Max et Airlune.

-          Gérard Chneub immobilise Gilles Munch.

-          WAOUH Luc Lelouch fait 2550 mètres au driver, mais malheureusement le trou est à 10 kilomètres ! Mais c’est déjà une belle avancée...

-          Mêlée de l’équipe de France contre la Nouvelle-Zélande.

Les médaillés d’or sont : Gilles Munch, Luc Moulod, Hugo Stabilo, Kevin Mikado, Gauthier Scotch, un élève la classe volante, Olivier Queen.

     Les médailles d’argent et de bronze sont attribuées à Cyril Glico, Lil Jost, Prune Maupin, Clément Boudineau, deux élèves de la classe volante, Constance Swip, Roy Malfort, Barry Hallen, Franck Bertimelly et Harrison Welles.

     Ces J.O sur la Lune, quel succès ! Bien sûr, nous n’avons pas pensé à tout et nous verrons s’ils feront mieux en 2072 sur Mars !

     Adrien P. 6e2

 

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     Jeux Olympiques sur la lune en 2068

    Il était plus de vingt-trois heures quand Thomas et sa classe embarquèrent dans la fusée. Vue de l’intérieur, la fusée ressemblait à un train de nuit. Soudain, sortie de nulle part, une hôtesse de l’espace armée d’un stylo et d’une feuille leur lança :

 Bonjour, à quel nom avez vous réservé ? Au nom de la classe volante, lui répondit la maîtresse. Vingt et une places, c’est ça ? - Oui exactement.

     Et l’hôtesse partit à grandes enjambées, elle allait tellement vite qu’ils devaient lui courir  après. Une fois arrivée, elle dit : Installez vous, les enfants. Et ils s’installèrent, mais avant de partir, l’hôtesse parla un peu avec la maîtresse. Thomas lui demanda : On décolle dans combien de temps ? Environ une heure et trente minutes, répondit l’hôtesse. Va dormir Thomas, ajouta la maîtresse.

     Thomas ne se faisant pas prier, se coucha dans son lit. Thomas se réveilla et regarda sa nouvelle montre, il était environ quatre heures du matin. Il se leva de son lit, sans faire de bruit, pour aller explorer la fusée.

     Mais dans le dos de tout le monde, un plan machiavélique se préparait. En effet, car « les Terrordogs », la meute de chiens la plus enragée de la galaxie, préparait un mauvais coup. Ils voulaient droguer tous les concurrents des JO sur la Lune afin qu’ils ne puissent pas concourir !

     L’un d’eux sortit la liste des noms des concurrents et un autre des seringues remplies de drogue, et sans le faire exprès, il piqua l’un de ses compagnons d’armes qui aboya très fort. Et la pauvre classe volante de Thomas ! La plupart d’entre eux étaient bleus de peur et la maîtresse s’évanouit, tout le monde avait peur, à part un qui dormait encore.

     Et avec leurs carrures imposantes d’un mètre quatre vingt dix, leurs griffes plus aiguisées que des couteaux, leurs poils aussi piquants que ceux d’un porc-épic et leurs dents de cinq centimes, personne n’oserait les défier ! Pendant ce temps, Thomas était entré dans une pièce qui contenait des gants de boxe spéciaux comme : à ressorts, brûle et recule fois deux. Il se demandait bien à quoi ils servaient.

     Puis il entendit un aboiement et il se dit : Un chien dans une fusée, c’est bizarre, allons voir ! Et joignant le geste à la parole, il alla voir en oubliant de poser ses gants de boxe.

     Il entra dans la salle et vit les « Terrordogs » et ressortit aussitôt ni vu ni connu. Il remarqua qu’il avait encore ses dents. Et en essayant d’enlever le gant à ressort, il déclencha un mécanisme qui projeta le gant qui rebondit contre le mur. En regardant les dégâts, il remarqua qu’il ne restait plus que deux « Terrordogs » sur dix encore debout.

     L’un des deux se dirigea vers Thomas qui le frappa violemment et le « Terrordogs » se fit projeter sur son complice. Les deux étaient KO. Thomas se dit : Les matchs de boxe ça promet !

     Félix P. 6e 2

 

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     Les épreuves du pentathlon moderne lunaire

 

     « Dépêche-toi, ça va commencer, vite, vite ! », dit une voix.

« C’est bon, j’arrive, j’arrive ! », dit une autre. « Mesdames et Messieurs, je suis dans la tour de contrôle, là où dans un instant, nous allons lancer le compte à rebours. Tous les sportifs sont installés, et on vient de me dire que la classe volante est à bord, ils ont de la chance. À présent, Mesdames et Messieurs, nous allons lancer le compte à rebours : 5-4-3-2-1-0, décollage. Incroyable ils ont réussi », dit le reporter. Heureusement, des spationautes et un pilote sont avec eux. Puis ils entrent dans le tunnel de téléportation. Mais ils ne savent pas qu’un malheur va arriver.

     Après une heure de voyage, ils arrivent sur la Lune. Puis, ils sont impressionnés  de voir un immense stade avec beaucoup de caméras. Elles correspondent à une télévision. Ils se posent des questions et descendent, puis, ils rentrent dans leur chambre et se changent .Ensuite, ils se rendent à la salle d’entraînement où l’hologramme de coach apparaît. « J’espère que tout s’est bien passé pour le trajet, je vous conseille de vous entraîner pour être prêts pour les compétitions. Tous, maintenant, une heure d’entraînement et repos. »

     Après l’entraînement, tout le monde est fatigué et rentre pour se reposer. Mais un sportif est toujours en forme, malgré ses cinq disciplines. C’est un pentathlète qui s’appelle Jérémie, il est doué, mais s’entraîne encore et une fois bien fatigué, il rentre. Dès qu’il est dans sa chambre, il repose son esprit au calme et il va se coucher. Il dit : « Plutôt facile cet entraînement, mais je peux faire mieux. » Jérémie mesure 1 m 75, moyen mais endurant, précis en tir, et il a toujours l’esprit d’un champion.

     Oh ! Il faut que je vous dise que le pentathlon moderne sur la Lune, c’est différent. Pour le tir, on doit éviter les lasers des drones et il faut les-détruire avec son pistolet. Pour l’athlétisme, on court dans un tunnel pour être le premier, mais il faut sauter des obstacles et en soulever. En natation, comme on est en apesanteur, on est sur une petite plate-forme et au signal, on saute et on fait comme si on nageait. Le but est d’arriver le premier. Et en équitation, on monte sur des grosses motos pour suivre un parcours avec des loopings. Même but qu’en athlétisme et qu’en natation, et enfin il y a l’Escrime où on doit se battre avec des sabres lasers pour désarmer l’adversaire.

     La première compétition est le tir. Jérémie remarque quelque chose d’étrange sur le stand, tout le monde semble normal, mais il y a un pentathlète russe avec un œil robotique qui doit tricher, car son œil l’aide à tirer. Jérémie souffle un grand coup et commence à tirer. Il réussit à éliminer dix drones, sachant qu’un drone est égal à cinq points. Malheureusement, le Russe a fait le même score. Il a aussi remarqué que le pentathlète anglais a des jambes sacrément plus musclées que les siennes. Alors, Jérémie consulte le manuel des compétitions et regarde attentivement les obstacles auxquels il va être confronté. Ensuite, il s’entraîne deux heures à courir dans le simulateur, puis il se couche.

     Le jour de la compétition d’athlétisme, Jérémie est prêt. Il arrive à courir vite, très vite. Il réussit à soulever les obstacles et il les surmonte à une vitesse incroyable.

L’Anglais a fini deuxième, car il n’était pas assez concentré.

     À la compétition de natation, Jérémie nage très vite, il est endurant et  il gagne à quelques centimètres d’un pentathlète américain qui mesure 2 m 02. À la compétition d’escrime, Jérémie se bat incroyablement bien, mais le pentathlète chinois manie son arme d’une façon époustouflante lorsque Jérémie s’écarte pour éviter son coup il tente de le désarmer et il réussit. Le coach apparaît immédiatement : « Bravo Jérémie ! Tu as gagné toutes tes compétitions. Ne te décourage pas, car il en reste une dernière. Je suis fier de toi. Bonne chance ! »

     Pendant l’épreuve d’équitation, Jérémie pilote bien sa moto, lorsqu’un Italien le dépasse, il fait une cascade et réussit à le doubler pour passer la ligne d’arrivée le premier. « Jérémie a gagné ! », dit le reporter. Tous les gens devant leur poste de télévision crient de joie et son coach le félicite. Il va rester encore une semaine sur la Lune et profiter enfin de vacances bien méritées.

     Timothée P.-B. 6e 2

 

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     Nous sommes maintenant en 2068, Marie et Laura ne veulent pas rater les premiers jeux olympiques sur la Lune diffusés à la télévision…

Marie : Laura ! Laura ! Viens, tu vas rater les premiers jeux olympiques sur la Lune !

Laura : J’arrive, j’arrive, tu peux allumer la télévision en attendant. Marie : Ok ! Marie allume la télévision. Randy : Bienvenue sur la Lune aujourd’hui je vais commenter avec vous l’épreuve d’Athlétisme, j’attendais  ça depuis longtemps ! Mais…Je ne me suis pas présenté je m’appelle Randy Bravo et je suis super heureux de vous présenter les…Jeux…Olympiques…sur la… LUNE !

     Dans les coulisses, une classe a remporté le voyage sur la Lune elle encourage les candidats à la fameuse épreuve d’Athlétisme les candidats vont courir aujourd’hui le 100 mètres. Mais…Présentons un peu plus la classe volante oui la classe volante c’est moi qui l’ai appelée comme ça bref ! Voici la classe qui a remporté le grand concours !

Loïc : Bonsoir je m’appelle Loïc et je suis le professeur de cette classe, nous sommes très contents d’avoir remporté ce voyage.

     Les candidats vont bientôt débuter l’épreuve du cent mètres. Mais avant voici une page de publicité. Randy : Nous sommes revenus pour cette épreuve d’Athlétisme, nos candidats sont très impatients de courir, car c’est à cette épreuve que nous allons savoir qui est  la personne la plus rapide de la lune ! Avant, allons en savoir plus sur nos athlètes. Emma : Bonsoir, je m’appelle Emma Césare et je suis l’une des candidates pour remporter le prix de la personne la plus rapide de la lune de la Lune. J’ai 23 ans et je mesure 1m70. Marc : Bonsoir, je m’appelle Marc Dupont et je suis l’un des candidats pour remporter le prix de la personne la plus rapide de la Lune. J’ai 27 ans et je mesure 1m80. Claire : Bonsoir, je m’appelle Claire Maurice et je suis l’une des candidates pour remporter le prix de la personne la plus rapide de la Lune. J’ai 29 ans et je mesure 1m82.

Luc : Bonsoir, je m’appelle Luc Boum et je suis l’un des candidats pour remporter le prix de la personne la plus rapide de la Lune. J’ai 29 ans et je mesure 1m82.

     Les candidats s’apprêtent à se lancer, ils se mettent tous en position de départ et là…

À vos marques, prêts, partez ! Randy : Whaouh, ils sont partis en même temps ! On dirait qu’Emma Césare est en tête, mais Luc Boum la dépasse et c’est finalement Marc Dupont qui gagne cette épreuve ! Regardons le classement.

1.Marc Dupont               0,59sec

2.Luc Boum                     1,00 sec

3.Emma Césare              1,02sec

4.Claire Maurice             1,04sec

     Nos concurrents ont été très rapides, mais c’est finalement Marc Dupont qui gagnera l’épreuve d’athlétismes bravo, il a remporté le prix de la personne la plus rapide de la Lune ! Marc : Alors, tout d’abord, je tiens à remercier la classe volante pour m’avoir encouragé. Je tiens aussi à féliciter mes concurrents, ce prix est pour eux ! C’était les derniers mots de Marc Dupont. Randy : C’est dans un esprit de joie que nous nous quittons, merci à chaque téléspectateur. Laura : Whouaouh ! C’était super ! Marie : Ouais pas mal… Oh les parents sont là !

     Jolia R. 6e3

 

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1 Août 2068

Bonjour, je m'appelle Iris, j'ai 24 ans je suis entraîneuse de perchistes (ceux qui pratiquent le saut à la perche). Demain nous partons sur la Lune vers 5h30 pour arriver à 16h05. J’ai vraiment hâte d’être demain.

2 Août 2068

Nous sommes dans la fusée, il est 8 h 34 . J'ai rencontré toute mon équipe, ils sont très gentils 14h09. On m’a proposé de faire le programme pour les horaires des épreuves.

18h13. J'ai préparé ma tente, je la partage Lily Laïdi (journaliste).

20h59 Je vais appeler mon équipe pour parler de leur venue. Ils m'ont tous dit qu'ils étaient heureux d'être ici et je suis du même avis.

22h36 Je suis en train de trier les lettres des familles des perchistes et les miennes.

3 Août 2068

Je me suis réveillée à 5h08, c'est sûr que ça change mes habitudes. Aujourd'hui ce sera la première épreuve des perchistes. Je vais aller les entraîner,  ils étaient très actifs. 

14h23 Ryan (directeur des sports) m'a demandé de faire le diaporama pour la Terre.

18h23 Je dois trier les photos les mettre sur l'ordinateur, puis les faire sur Power Point et ensuite les envoyer à la Terre pour le 9 août.

4 Août 2068

8h46 Je dois aller les perchistes pour les prendre en photo avec leurs combinaisons et aussi leur donner des lettres.

10h23 Il y a eu un incident, Lancelot Saillant a crevé sa combinaison, donc il n'avait plus d'air pendant 11 secondes. Il est à l'hôpital, cet après midi on m'a demandé de m'occuper de lui.

17h03 Je vais aller chercher Lancelot, il a eu sûrement la peur de sa vie.

22h03 Avec mon équipe, on se retrouve tous dans la tente pour faire le point et pour remettre les prix.

01h06 Je dois trouver une solution pour la combinaison crevée de Lancelot Saillant.

5 Août 2068

Je viens de me réveiller (9h04).  Je dois aller chercher Lancelot  pour faire un dernier test s’il peut encore participer à l'épreuve.

16h29 Lancelot a eu des résultats positifs. J'entends un tremblement de Terre (de Lune).

6 Août 2068

Je me suis réveillée au centre de 3 enfants. Ils m’expliquèrent que leur classe s'était envolée après avoir été électrocutée et qu'ils sont ensuite retourner sur la Lune mais ils ont préféré rester encore un peu sur la Lune avant de retourner sur la Lune. Je sors de ma tente pour voir si tout le monde va bien, mon équipe est un peu agitée.

7 Août 2068

Nous préparons nos affaires, nos affaires pour le départ précipité sur la Terre. On m'a chargée de faire visiter la classe volante. Après le déjeuner, je leur fais voir quelques épreuves.

8 Août 2068

 Réveillée à 5h58, nous devons partir, je pense que la famille des enfants seront très heureux de les revoir après trois semaines d'absence. Ma famille m'a manqué 

7h05 Nous devons embarquer. J’espère que dans quatre ans je vais pouvoir y retourner.

     Constance R. 6e3

 

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     L’ascenseur Terre-Lune

 

     Nous voici dans le stade olympique Pierre Poyau, mon père, mon frère, ma sœur et moi ! Et l'Américain Barry Allen vient de battre le record du monde de saut en hauteur. Je vais vous raconter.

     Un homme, Monsieur Start, trouvait la Terre trop polluée pour y organiser les Jeux Olympiques. Donc il fallait trouver un autre endroit: la Lune. Il ne pouvait pas construire beaucoup de fusées car cela coûtait trop cher, il décida alors de construire «L’ascenseur Terre-Lune». Des hommes et des femmes construisirent l’ascenseur  qui fut achevé en vingt jours. Puis Monsieur Start construisit le stade à l'aide de ses ouvriers. Au départ, il voulait que les sportifs courent en combinaison mais ceci est bien trop encombrant. Du coup ils fabriquèrent un toit et un tuyau reliant la Terre et la Lune pour apporter de l'air dans le stade. Ils l'appelèrent  le «stade Pierre Poyau» en honneur de l'ouvrier mort en faisant l'essai de l'ascenseur. Il fallait des spectateurs, mais seuls les ouvriers en connaissaient le fonctionnement et pouvaient y monter. Puis le système a été amélioré et l'accès facilité. Ma famille et moi sommes là grâce à moi qui ai gagné des places à un concours. C'était facile vu que je suis premier de ma classe. Un jour, il y eut un incident extraordinaire, l' ascenseur tomba en panne. Et une classe d'enfants qui visitaient l' ascenseur le répara, car cette classe faisait des études d' informatique. Le président les remercia et quand il leur demanda leurs noms, ils répondirent «LA CLASSE VOLANTE».

     Les classes volantes ont été obligatoires dans tous les collèges-lycées à compter de ce jour. Beaucoup de records ont changé. Les coureurs couraient moins vite, les lanceurs lançaient moins loin et les sauteurs sautaient plus haut - et tout cela grâce à l’apesanteur.

     Eliott S. 6e2

 

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     L’eau vole !

 

     Nous sommes en 2080 dans un petit village, à Saint-Quay-Portrieux, en Bretagne où se trouve une classe particulière ; c’était une classe volante. Vous vous demandez comment cela est possible, et bien je vais vous le raconter. Tout commença en 2068, lorsqu’une classe de 6ème décida de faire un voyage dans l’espace. Ils mirent plusieurs mois avant de convaincre le maire de financer leur voyage. Et quand le grand jour arriva enfin, toute la classe était folle de joie, même la maîtresse qui appréhendait le voyage. Ils entrèrent dans la fusée et elle décolla. Au bout de quelque heures, il arrivèrent enfin dans l’espace. Puis, tout à coup, ils entrèrent dans une zone de turbulence. Et tout à coup une explosion, et puis... plus rien. La maîtresse décida de rentrer sur Terre. Après quelques heures, ils arrivèrent enfin sur Terre mais à peine avaient-ils descendu leurs bagages, que la classe se mit à voler, voler... jusque dans l’espace, puis arriva sur la Lune, et arriva à respirer...

–  Que se passe-t’il ! demanda la maîtresse.

–  Je ne sais pas ! répondit l’un des élèves.
Et là ils comprirent tous que quand ils sont passés dans la zone de turbulences, il s’était passé quelque chose dans leur corps. Ils pouvaient respirer dans l’espace grâce à un oxygène et cet oxygène qu’il avaient respiré s’appelait B34. Et le B34 était tellement léger qu’il pouvait les faire voler. Les gens sur Terre commencèrent à s’inquiéter, car la classe ne revenait pas. Un jour quelqu’un trouva la fusée et les bagages, mais pas la classe. Il alla prévenir la police et ils décidèrent d’aller dans l’espace avec des athlètes. Au bout de quelques jours, ils arrivèrent sur la lune, mais avait des bouteille de gaz. Et ils trouvèrent la classe. La maîtresse leur expliqua toute la situation et déclara une idée merveilleuse qui lui est venue :

–  Et si on faisait des Jeux Olympiques !

–  Oui bonne idée ! déclarèrent les athlètes.

–  D’accord ! protestèrent les policiers.

Au bout de plusieurs jours, des milliers de personnes se placèrent sur les gradins. La classe que l’on appelait la classe volante participera aux JO. La première épreuve était le saut en longueur, qui ne faisait pas peur à la classe volante. Car elle n’avait pas de combinaison spatiale, donc pour sauter c’était moins lourd. Les athlètes ne dépasserons pas 30 ou 40 mètres. Alors que la classe volante dépassa les 300 mètres, car les élèves volent...

–  C’est de la triche ! cria une personne dans les gradins.

–  Tais-toi ce ne sont que des enfants ! déclara une autre personne.
Et là tout à coup un des athlètes s’étouffa, il n’avait plus d’oxygène. Toute la classe volante se mit à le porter jusqu’à la base spatiale. Ils était très loin de la base spatiale et il était lourd et ainsi chaque élève s’effondrait un à un. Au bout de quelques minutes, il ne restait que trois élèves, les plus costaux et la maîtresse. L’athlète qui s’appelait Borixou n’arrivait plus à respirer ; la maîtresse lui fit un bouche à bouche.

–  Bah ! c’est dégoûtant ! déclara l’un des trois élèves.

–  Vous préférez qu’il meure ! dit la maîtresse.

–  Enfin voilà la base spatiale on y est presque Borixou ! déclara la maîtresse très inquiète.

–  La maîtresse est amoureuse ! La maîtresse est amoureuse ! dirent les trois élèves en choeur !

Ils atteignirent la base spatiale et sauvèrent Borixou et retournèrent vers les JO.

–  C’est l’heure de la natation ! dit le présentateur.

–  Oh ! c’est drôle l’eau vole ! s’exclama un élève.

Et ils mirent à nager mais n’allèrent pas très vite.

– La classe volante se nomme la France, et les athlètes représentent l’Espagne, commenta le présentateur. Au bout de plusieurs épreuves finalement c’est la France qui gagna. Et depuis ce jour, la classe volante est tellement connue pour ces exploits héroïques. Ils créèrent même un village sur la lune et sauvèrent des millions de personnes de la mort. La maîtresse et Borixou décidèrent de se marier et eurent des enfants. Et je sais ce que je dit. Vous vous demandez sûrement comment je sais tout ça... et bien j’ai fait partie de la classe volante, mais j’ai trouvé une mixture pour me faire arrêter de voler, mais rassurez-vous je suis la seule, voilà l’histoire de la classe volante ! Les JO continuèrent !

     Isaure S. 6e3, Paris, hiver 2018.

 

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     "Enquête lunaire : où est mon masque?"

     - Salut, ça va? - Oui, super et toi? - Je ne retrouve pas mon masque. - Demande au chef, il pourra sans doute t'aider. - Non, je crois que j'ai une meilleure idée... Mais merci quand même !

     Richard est donc parti chercher son masque car en 2068, plus besoin de grandes et lourdes combinaisons; il n'y a qu'un masque à mettre et vous pouvez bouger et respirer librement. Mais la question que tout le monde se pose, c'est "A qui va-t-il demander de l'aide ?".

- Eh! La classe volante ! Pourriez-vous m'aider à retrouver mon masque ?

- OUI, BIEN SÛR! lui répondit en choeur la classe volante (constituée de 37 élèves).

- On n'a pas beaucoup de temps, alors on se dépêche !

- OK! Alors vous cinq, vous allez là-bas, vous quatre, par là, ensuite tous les neuf vous partirez là-bas, les sept, là, vous chercherez à l'infirmerie, vous quatre dans les tentes, vous six à la salle de déjeuner et vous deux, avec Richard !

- Yes ! - On y va ! - Oui les délégués !

      Ils allèrent donc tous chercher à un endroit, sauf Richard et ses deux compagnons qui restèrent dans la tente faite de métal, plantée dans la terre et alimentée en oxygène par des climatiseurs.

- Introuvable ! On a cherché partout, rien ! - Bon alors, réfléchissons... Richard, as-tu regardé dans ton sac ? - Oui! - Sous ton lit ? - Oui! - Sous et dans ton placard ? - Euh... dedans, oui ! Mais sous, non... - Oh là-là, on a cherché pour rien ? - Désolé, j'étais super stressé... Pardon... - On te pardonne; ça arrive à tout le monde. - Oui. Merci ! - De rien ! Mais maintenant, il faut aller se reposer. A demain !

- A demain ! Et bonne chance ! Vous en aurez besoin quand les sportifs se blesseront ! Allez, la classe volante! On ne rêvasse pas! On est aux JO 2068 pour les gagner! On ne rêvasse pas en croyant qu'on est sur Terre ! Car on est sur la Lune ! Allez ! Allez !

     Voici comment les Français, grâce à Richard et la classe volante, ont gagné les JO.

     Emmanuelle S. 6e3

 

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     Obstacle et pirouette

     Le 29 janvier 2068, les Jeux Olympiques s’approchent à grands pas. Ce ne sont pas n’importe lesquels. Ce sont les Jeux Olympiques sur la Lune ! Il y a beaucoup de disciplines dont celle que tout le monde attend, le parcours de saut d’obstacle à cheval avec nos trois champions, reconnus partout dans le monde. Le Français Thomas Lebois, l’Allemand Frank Pouche et l’Américain Peter Brown.

     Les trois champions qui ont déjà gagné des coupes auparavant vont s’affronter sur la Lune, ça promet d’être une compétition redoutable. Où que vous soyez sur la Lune ou sur la Terre ne ratez pas ça ! Le fait que ce soit sur la Lune nécessite une préparation particulière. Tous les athlètes doivent s’entraîner champions ou pas. Afin de simuler les conditions sur la lune, ils doivent faire des exercices dans l’eau avec un scaphandre. Les chevaux aussi doivent s’entraîner avec un scaphandre spécial ou même les emplacements des oreilles et de la queue ont été prévus.

    L’autre problème aussi sur la Lune, c’est la nourriture. Pour les chevaux on a fait des petits cubes a bases de foin très nourrissant. Un cube est égal à un repas. Et pour les hommes, ils se contentent de fruits secs, de barres chocolatées et d’eau bien sûr, qu’ils aspirent grâce à une paille qui est dans leur casque. Les scientifiques préparent aussi de grandes fusées pour tous les participants et les chevaux. Ils doivent vérifier que tout fonctionne bien et qu’il n’y a pas de problèmes. Il faut aussi vérifier qu’il y’a assez d’hydrogène liquide dans les fusées pour le trajet de 3 à 4 jours. Les fusées sont prêtes à décoller, le compte à rebours se met en route 10, 9, 8, 7…0, dans un vacarme assourdissant, les fusées se mettent à vibrer et décollent. Les chevaux sont dans un compartiment spécial adapté pour eux. Ils sont avec le capitaine Simon.

     Il y a aussi la classe volante qui va assister en tant que spectateur aux jeux olympiques sur la lune. Comment fait-elle pour voler, et bien ça sait une longue histoire mais ce n’est pas en fusée ! Je vais vous expliquer. La classe volante était une classe très spéciale, car elle pouvait…voler ! Un jour Arthur, un garçon très intelligent avait fait une expérience. Il a mélangé plusieurs produits chimiques puis en a bu, il a commencé à s’envoler puis est retombé. Très fier de lui il est parti l’annoncer à son prof avec lequel ils ont amélioré la recette pour faire voler toute la classe.  Voilà !

     Et donc la classe volante démarre à son tour. Quatre jours plus tard la fusée et la classe volante atterrissent sur la Lune. C’est le jour de la compétition. Tout le terrain de jeu est en place. Le principe du parcours d’obstacles est simple. Les participants sont sur un cheval et doivent sauter les obstacles.

     Les premiers jeux olympiques sur la Lune commencent ! Thomas Lebois dans l’équipe de France s’élance le premier et fait un magnifique saut de 7m et redescend en douceur. Les trois premiers obstacles sont franchis, pour l’instant tout se passe bien pour notre jeune Thomas. Malheureusement il a touché une barre sur le quatrième obstacle mais rien n’est perdu voilà qu’il affronte les trois obstacles à la suite. C’est magnifique ! le dernier obstacle est passé avec en plus une pirouette.

     Franck, l’Allemand démarre tranquillement. Pour l’instant c’est un sans-faute voilà qu’il va attaquer les trois obstacles de suite. Malheureusement pour lui, il heurte les barres qui voltigent dans toutes les directions. Et voilà que notre troisième champion Peter des Etats-Unis s’élance à son tour. Va-t-il faire mieux que ses concurrents. Les spectateurs sont éblouis par ces jeux olympiques si spéciaux. Les premiers obstacles se passent très bien, Peter va peut-être passer devant Thomas. Voilà qu’il arrive au dernier obstacle, et là, patatras, son cheval s’arrête net juste devant.

     Après que tous les concurrents soient passés, voici le moment que tout le monde attend, le résultat final. Incroyable, Thomas est à la première place suivie de Peter et pour finir de Frank. Apparemment personne n’a réussi à détrôner nos trois champions. Après le saut d’obstacle, il y a le saut en hauteur. Nathan un jeune de 19 ans a battu le record il a sauté 15,23 mètres. Après deux semaines d’épreuves, c’est la fin des Jeux Olympiques sur la Lune. Prochains jeux, sur Mars ?

          Ariana T-B 6e3            

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     Journal de Lou : voyage de classe lunaire

 

Samedi 3 juin 2068

Salut, moi c’est Lou et je vais aller en voyage de classe sur la Lune assister aux JO !! Tu imagines journal ? Sur la Lune ! J’ai tellement hâte ! Bon mon cher journal, je te retrouve dans la fusée.

 

Lundi 12 juin 2068

Bon, OK je n’ai pas résisté à t’écrire avant d’être dans la fusée. Mais qu’importe ! Je pars dans une semaine !!

 

Samedi 18 juin 2068

Je pars demain ! Bon, ce n’est pas tout ça mais je dois quand même faire ma valise : moins de 5 Kg et uniquement l’essentiel, voici ma liste :  mon journal, mes habits, ma lampe torche, ma trousse de toilette et ma Ventoline (Eh oui, je suis asthmatique). A demain !

 

Dimanche 19 juin 2068

Décollage dans 3, 2, 1, et on s’envole ! Désolée, je n’ai pas le droit d’écrire dans la fusée. A tout à l’heure. C’est bon j’ai le droit d’écrire. Je voulais te dire que là, j’écris sur un cahier volant ! Comme ma classe d’ailleurs : on nous surnomme la classe volante.

           

Mardi 21 juin 2068

Thomas, tu as de la chance d’avoir une petite sœur qui pense à toi de l’espace ! L’homme de la Lune et moi, te souhaitons un bon anniversaire !!!

 

Mercredi 29 juin 2068

Les JO commencent dans trois jours. Autrement dit, le 1er juillet. J’ai tellement hâte !

 

Samedi 1er juillet

Aujourd’hui, on va voir le sprint. J’aimerais bien savoir comment ils font et puis surtout, je vais enfin pouvoir sortir du vaisseau ! Avec ma combinaison spatiale qui a été construite juste pour moi ! Je reviens du terrain d’athlétisme lunaire et devine qui j’ai vu ? Usain Volt Junior !! Bien évidemment, il a gagné la course. En plus, c’est un Français et il m’a tapé dans la main !! Je ne me laverai plus les mains désormais…   

 

Jeudi 6 juillet 2068

Dans 5 mn nous partons admirer le saut à perche antigravité [...] . Je reviens de l’épreuve pfff, c’était barbant de chez barbant ! Même s’ils sautaient à 100 m de haut, on ne pouvait pas les voir et puis c’est un Americain qui a gagné l’épreuve avec un saut de 108,54m seulement.

 

Mercredi 12 juillet 2068

Aujourd’hui, on part pour l’endurance. Je te raconterai tout à mon retour (comme je l’ai toujours fait !) et c’est encore un Américain qui a gagné !! avec un temps de 30mn 04s c’est pas juste ! mais j’ai vu à la Télé que les Français ont reçu la médaille d’or au judo, à la natation à l’équitation et à l’escrime. C’est génial !!

 

Jeudi 13 Juillet 2068

J’ai volé une pierre à la lune !! la prof avait affirmé qu’on pouvait en prendre un morceau comme souvenir. Ce qui est pratique sur la Lune, c’est qu’on n’a ni chaud, ni froid.

 

Lundi 17 Juillet 2068

On assiste à notre avant dernière compétition, celle du saut en longueur. Allez les Bleus, allez les Bleus !! on a gagné deux médailles d’or aujourd’hui : nous sommes en tête du classement, du jamais vu !!

 

Mardi 18 Juillet 2068

Les médailles tombent encore, la France a gagné la médaille d’or en basket, en foot et en gym ! C’était extraordinaire, on sort premier au classement. Loin dernière nous, les Américains et les Chinois.

 

Lundi 24 Juillet 2068

Croyez-le ou non, on a vu des extraterrestres !! je vous jure ils étaient tout bleus, avaient trois yeux et une antenne. Ils avaient uniquement quatre doigts, c’était chelou. Mais encore mieux : grâce aux extraterrestres, notre départ est retardé de deux semaines !! 

 

Lundi 31 Juillet 2068

Vous n’allez pas me croire, aujourd’hui Usain Volt Junior n’avait pas assez d’oxygène !! je vous raconte tout : on était parti (nous, la classe volante) pour voir le relais, et puis en plein milieu du deuxième tour Usain Volt Junior manqua d’air pour transmettre le témoin à Julien Loft  !! quel dommage …

Alors là, mes amis et moi, on a couru le plus vite possible vers l’athlète et voilà que toute la classe volante décida de lui donner de l’air !! Nous sommes passés au journal olympique pour cette action « Héroique !» qu’ils ont dit ! Comme je suis déléguée avec Léo, on a parlé au nom de la classe. « On a fait notre maximum » a dit Léo. Et puis, j’ai ajouté « Nous espérons que tout ira bien pour lui. » La journaliste a préféré arrêter là, mais on a quand même relevé notre petite enquête. Et devinez qui était le coupable ? Les Aliens, bien sûr. On a tout révélé à la police lorsqu’ils sont arrivés sur les lieux. Trop tard, les derniers aliens disparaissaient au même moment sous un portail bleu. Une journée incroyable non ?

 

Mardi 1er août 2068,

Je suis crevée ! Allez savoir pourquoi ? J’ai aussi le tournis quand je me lève. C’est sûrement à cause de notre course folle d’hier. J’ai faim, c’est pas croyable.

 

Mercredi 2 août 2068

Je pétille d’énergie. Sans doute hier, je me suis trop reposée. Ça m’a fait le plus grand bien. Je vais profiter de mes six derniers jours sur la Lune.

 

Vendredi 4 août 2068

Les extraterrestes sont revenus ! Mais cette fois, pour nous apporter des pierres de Mars. Maintenant, tout le monde le sait, Mars est habité. Je pars dans quatre jours. La lune va me manquer, et les aliens aussi !

 

Mardi 8 août 2068

C’est bon, on redescend sur Terre demain à trois heures. Je refais ma valise et me prépare à quitter la Lune.

 

Mercredi 9 août 2068

Je sais, c’est mal mais avec Camille, on a saboté la fusée. Notre premier sabotage ! Du coup, on part la semaine prochaine. A part Camille et moi, personne ne le sait. C’est notre secret ! Et pourtant, tout le monde jubile ! Alors qu’ils ne savent pas qui l’a fait, personne ne cherche à savoir…

 

Jeudi 10 août 2068

A la télé, on a vu le concours de bowling. Quand je pense qu’en 2020 ça n’existait pas.

 

Vendredi 11 août 2068

On a fait le tour de la Lune ! Je vous explique : on a commencé par les points culminants, on est ensuite allés jusqu’au fond des cratères. On est allé au pôle nord et au pôle sud. Ensuite, on a fait des expériences de Sciences-Physiques. On a mis de l’eau en apesenteur. Ça a fait une forme trop bizarre !!

 

Samedi 12 août 2068

Cette fois-ci, c’est Paul qui a manqué d’oxygène. Comme on était à proximité du vaisseau. Ce n’était pas si grave que ça. On a mangé des radis. Oui, c’est ridicule dit comme ça, mais sur la Lune c’est exceptionnel !!!

 

Lundi 14 août 2068

On part dans deux jours, quelle tristesse. Cette fois, je fais vraiment ma valise.

 

Mercredi 16 août 2068

On part. Au revoir la Lune ! Je me souviendrai de toi toute ma vie !!! Mais bien sûr, j’ai hâte de revoir ma famille et ma Terre. Décollage dans 3,2,1 et on s’envole !

      Charlotte T. 6e3 (Décembre 2017)

 

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     « La Lune est sauvée »

 

     1er juin 2068 dans la salle d’attente du siège de lancement des navettes spatiales, l’équipe de télévision France TV attend leur navette.

- Elle était pour quelle heure ? dit Pierre, le chef de l’équipe.

- Onze heures et demie, répond timidement Thomas le petit nouveau de l’équipe.

- On ne va jamais être à l’heure ! dit Jean. On va rater l’athlétisme.

- Je crois qu’on va devoir attendre demain, rajoute Pierre en sortant.

- J’ai une idée, dit Thomas en sortant son téléphone. J’appelle la classe volante.

Quinze minutes plus tard, une vingtaine de personnes arrive.

Thomas se dirige vers elles et leur lance :

- Salut à tous.

- Salut ! répondent-ils.

- Bon on y va, dit Pierre.

La classe volante les encercle et crie : la classe volante, emmène nous sur la Lune.

Quelques secondes plus tard, ils sont dans le hangar de la Lune. Il y a des banderoles partout avec marqué « Vive les JO ».

- C’est,… c’est super beau ! dit Jean, émerveillé.

- Grouillez-vous, dit Pierre, les athlètes cent mètres vont s’élancer dans cinq minutes.

Toute l’équipe court, suivie de près par la classe volante. A un croisement, l’équipe se sépare en deux. Thomas, suivi de la classe volante  va vers les loges tandis que le reste de l’équipe se dirige vers les studios. Arrivé dans les loges, Thomas entend dans son oreillette :

- Nous serons en direct dans trois, deux, un, en direct.

- Bonjour à toutes et à tous, pour le départ du 100 mètres hommes. Dans le couloir tout à gauche, il y a le français Christofe Lechampion, en couloir numéro deux, Ushaine Volt et en couloir numéro trois Michel Le…

Coupure de connexion.

- Thomas, Thomas, est-ce que vous êtes là ?, dit Pierre dans son micro.

- Oui, je suis là.

-Que se passe-t-il, coupure de connexion !

- Oui, exactement car je viens de recevoir un message qui dit : « Vous devez verser trois cent cinquante millions d’euros à l’adresse suivante : local poubelle, la Lune. »

- Ne bouge pas de ton siège, dit un homme avec un revolver à la main, organisation Spectre.

Mathieu entre dans la salle et administre une balayette au méchant.

-Tu l’as échappé belle, dit Mathieu.

-Si tu n’étais pas arrivé…, tu m’aurais retrouvé mort.

Ils se retournent vers l’homme et ne le voient plus ; juste son pistolet et un papier avec écrit dessus : « Pour Jules Spectre RDV à 14h00 dans les toilettes N°2 »

Thomas regarde sa montre en ramassant le pistolet 9mm.

-Grouillons-nous c’est dans 5 minutes !

Ils se mettent à courir dans les couloirs. Thomas fait tomber le pistolet qui par malheur tire… A 13h59 et 10 secondes…Ils sont à l’entrée des toilettes.

- Attendons un peu et j’entrerai, dit Thomas, mettant le silencieux sur le pistolet.

A 14h, il voit quatre personnes entrer. Thomas les suit. Ils entrent tous les quatre dans la cabine N°2. Thomas revient sur ses pas et ferme la porte principale des toilettes en prenant la clé.

- Tout est en règle, Jules. - A quelle heure saute la Lune ? - Dix-sept heures demain. - Super. - A la mort, disent-ils tous ensemble.   - Tu as raison, cela s’arrose ! dit Thomas en pressant la gâchette : floch, floch, floch, floch. - Ah !

Thomas sort des toilettes et ferme la porte à clé.

- Alors ? dit Mathieu, en le rejoignant. Thomas lui raconte, Mathieu poursuit :

- Il faut trouver la bombe et l’envoyer dans la navette spatiale, demain à dix-sept heures.

- Ok, on va prévenir l’équipe et les responsables des JO. - Tu as fouillé les victimes ? demande Pierre à Thomas. - Non. - On t’attend, tu y vas.

     Trente secondes après, ils arrivent dans la cabine N°2, fouillent les corps, trouvent le détonateur qu’ils désamorcent. - La Lune est sauvée. Youpi !

     Tivizio V. 6e3

 

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Gabriella avait perdu son texte, elle l’a réécrit :

La classe volante : intervention discrète et efficace

 

     La cérémonie des Jeux Olympiques sur la Lune vient de se terminer. Elle fut grandiose. Demain débuteront les premiers sports et en particulier l’épreuve du saut à la perche.

     Nous sommes le 6 août 2068, il est 14h30 et dans une heure la fameuse épreuve du saut à la perche va commencer. Pour représenter notre  nation, la France, l’athlète Pierre POUILLE va essayer de battre le record de Thiago Bras Da Silva, un athlète Brésilien qui a fait 6.03 mètres de hauteur en 2016. Car personne depuis n’a battu ce record aux JO.

Pierre Pouille est très stressé parce que non seulement il va essayer de battre le record mais aussi ce sont les premiers Jeux Olympiques sur la Lune grâce à une incroyable technologie.

Depuis quatre ans, nous pouvons aller sur la Lune grâce à un tube géant s’appelant l’Yperloop qui a une vitesse de propulsion de 2 000 km par heure. Ce tube nous amène sur la Lune en huit jours. Et avec la cloche en verre remplie d’oxygène, une seconde vie s’est développée sur la Lune.

     La classe volante est présente elle aussi avec : Pauline, Victor, Nicolas et Léa. Elle est prête à interviewer Pierre Pouille.

_<<Alors , n’êtes-vous pas trop stressé ? N’avez-vous pas trop de poids sur les épaules ? demande Pauline à Pierre Pouille.

-<<Non, j’essaie de rester serein en cette unique et magnifique journée, merci.

Il ne faut pas attendre longtemps pour voir Pierre Pouille s’élancer…

     -<<MAIS QUE SE PASSE-T-IL !!! On vient de nous informer qu’une attaque vient d’être faite ! Un groupe essaie de briser le bol en verre ! »

-<<Dépêche-toi Nicolas, autrement ce sera la vie sur la lune qui sera menacée. Hurle Victor. »

La classe volante s’élance et ne met pas longtemps à neutraliser le groupe de voyous qui voulait mettre en péril la vie sur la lune. Le public ne s’est rendu compte de rien pendant qu’il assistait à la cérémonie des jeux olympiques.

     Alors que l’on apprend à l’instant que Pierre Pouille vient de battre le record de saut à la perche détenu depuis 52 ans par Thiago Bras Da Silva, c’est extraordinaire !! il a réussi à passer une barre à 6, 13 m de hauteur.

   La classe volante court vers le nouveau champion olympique pour le féliciter.

Une merveilleuse journée, pleine de rebondissements vient de se terminer.

     Gabriella B. 6e2

 

 

 


 

AUTRES TEXTES LUNAIRES EN RESUMÉS

 

Les Jeux Olympiques lunaires

L’organisation des jeux olympiques lunaires prépare le monde à voyager vers la Lune et à y vivre avec le plus de confort. C’est l’occasion de vérifier les combinaisons spatiales, les logements, le ravitaillement et surtout les loisirs, par exemple sportifs. Les différentes compétitions sportives sont comme des mini tests pour de futures activités humaines. La réussite de cette expédition est donc un enjeu important pour les habitants de la planète Terre qui pourraient ainsi étendre la vie humaine.

     Victor A-J

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La classe volante intervention discrète et efficace.

   Il est 14h30 nous sommes le 6 aout 2068. Pierre Pouille va essayer de battre le record du saut à la perche battu en 2016 par un athlète Brésilien. Mais, oh là là ! une attaque vient d’être faite ! Une bande de voyous essaye de briser la cloche en verre qui sert aux athlètes à respirer car il ne faut pas oublier que nous sommes sur la Lune. Alors, la classe volante qui se compose de : Pauline,  Victor, Nicolas et Léa, arrive pour arrêter la bande de voyous et réussit très efficacement en toute discrétion. 

    Ce récit raconte l’aventure extraordinaire d’une équipe qui s’entraide même dans les situations les plus compliquées, et un athlète hors du commun.

     Gabriella B. 6e2

 

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     L’amarrage de la classe volante à la fusée en péril

     Membre du comité d’organisation des Jeux Olympiques depuis 2040, je prépare ceux de 2068 qui auront la particularité de se dérouler sur la Lune. Dès 2042, il a fallu lancer les travaux d’une base lunaire, ainsi que les préparatifs pour l’accueil des compétitions, des athlètes et des journalistes (stades, installations nautiques, logements, etc...), le tout sous un immense dôme, avec de l’air et de l’eau produit par des nouvelles plantes spécialement développées pour l’occasion. Il a fallu de très nombreux allers et retours des navettes et des fusées pendant vingt-huit ans.

     La cérémonie d’ouverture s’est déroulée le 1er juillet 2068 en présence des délégations des 194 pays des Nations-Unies et devant des millions de téléspectateurs. Les compétitions ont duré treize jours et se sont déroulées quasiment aussi facilement que sur Terre. Les Français ont même fait plutôt mieux qu’en 2064 puisqu’ils ont remporté vingt-cinq médailles, dont dix en or.

     Aussitôt les compétitions terminées, le ballet des nombreuses fusées pour le retour des participants sur terre a commencé. La cinquième à décoller est française et se fait soudain aspirer par un trou noir. Heureusement, la classe volante dans une navette ultra puissante s’est portée à son secours. S’amarrant à la fusée, elle a pu transférer tous les passagers avant sa disparition. De retour en France avec les naufragés sauvés, les élèves de la classe volante furent accueillis en héros.

    Victor C. 6e 2

 

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    Le nom des jeux

     Deux garçons de haut niveau de sport partaient pour aller à la bibliothèque. La classe s’envola dans l’espace. Pendant le voyage, ils trouvèrent une planète. Les deux garçons  décidèrent de développer des Jeux Olympiques. Il y avait de la natation, de la course de ski… Les deux garçons donnèrent leurs noms aux jeux s’ils arrivèrent en finale. Ils affrontèrent une autre classe de haut niveau, il y avait aussi deux autres garçons qui  pourront eux aussi donner leurs noms aux jeux olympiques. Pour connaitre la fin de l’histoire et savoir qui va gagner, lire le texte pour connaitre les vainqueurs.

     Inès C    6e3

 

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     « Enquête par la classe volante »

     Louise, 21 ans, est une des joueuses de tennis qui participera au JO. Mais une mauvaise nouvelle arrive, le vol du matériel de tennis, ce qui met en difficulté Louise ! Mais la classe volante va enquêter sur le vol et va trouver des informations. La classe volante va tout regrouper et va finir par trouver le coupable qui est en vérité l'entraîneur de tennis d'une joueuse de Belgique. Ils ont été disqualifiés de la compétition et Louise va gagner la médaille d'or du tennis !

     Emma Lou C. 6e 2

 

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     Du car volant au dôme de verre 

     Nous sommes en 2068, Victor un jeune enfant de 13 ans, va assister aux premiers JO sur la Lune. Il en est très heureux et en fait part dans son journal.  Depuis un dôme sous oxygène, il regarde les différentes compétitions d’athlétisme. Il est enthousiasmé par tout ce que l’on peut faire sous apesanteur : des sauts de 15 mètres, des courses interminables … Victor rentre en France et a hâte de partager ce qu’il a vu et ce qu’il a fait.

     Floriane C-L 6e2

 

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     La meilleure journée du monde

    Paul regarde les JO sont sur la Lune cette année. -Je sais Marine.

    Mais en vérité, il y a un problème car une très grande gymnaste, Lisa, est restée sur Terre et Paul et Marine des frères et sœurs vont tous faire pour l’amenée sur la Lune. Sauf que Lisa a un sosie, ils l’amènent sur la Lune et il se passe une aventure qu’ils ne sont pas prêts d’oublier… Constance D. 6e3

 

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     Les rires de la classe volante

     Beaucoup de sport décidément ! J'étais hyper heureux : mon père (moi) m'avait payé une place pour le foot. Au stade, je croisai carrément une classe volante ! Le match allait commencer... Et l'arbitre allait bientôt siffler... et c'est parti ! Le ballon commença dans les pieds du Pays de Galle. L'un des Gallois décida de faire une passe puissante, mais la balle partit à 2 km heure ! Et la classe volante rigola si fort que je les entendis de là où j'étais ! Giroud prit la balle et partit en courant et se retrouva très vite les quatre fers en l'air ! Et la classe volante redoubla de rires ! Moi aussi je ris beaucoup ! Mais Giroud eut une autre action (il ne courut pas) mais tira dans le ballon de toutes ses forces et la balle se dirigea droit vers la lucarne (mais le ballon alla à deux km heure). Le gardien plongea (lui aussi alla à deux km heure). Et la classe volante rigola tout ce qu'elle put ! Et ce fut but !!!!!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

     PS: Je suis Conor G., fils d'Emile G. ! 6e2

 

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« Les Martiens sont aussi forts que nous ! »

     Je m’appelle LOU VETAU et j’ai onze ans. Je suis une fan de gymnastique. Je ne fais pas que ça : je fais du patin à glace, ou je suis un désastre et je fais aussi de l’escalade. Cette année elle est pour ma classe et moi un peu particulière : nous participons aux JO sur la Lune ! je sens qu’on va s’amuser avec mes amies Candide et Sandra DUCIEL, mais moins avec ma pire ennemie : Angèle. elle, c’est un problème et il y en un autre : avant notre prestation, il y a une messe en latin-grec, HORS DE QUESTION QUE J’Y AILLE !!!

    Mathilde H. 6e2

 

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        Des extraterrestres étaient bath

                  Le 1er septembre 2067 en classe volante notre professeur nous a prévus une surprise sur la Lune 5 mois après le jour J, mais avant nous sommes allés à Kourou. Nous préparons nos valises. Nos parents stupéfaits et joyeux nous accompagnent à l'aéroport faire le test de la pesanteur puis partir en voyage à 14h. À 16h30 nous mettons la combinaison. Avant de partir en aventure en plus le stade de JO était énorme. Nous avons vu la neige lunaire et la glace lunaire ; la neige lunaire est pratique pour le biathlon, surtout les chutes sont ralenties. La glace lunaire est pratique pour glisser plus vite et les sauts plus hauts. La classe volante essaye d'abord le biathlon, plusieurs chutes puis comme des pros. Après les activités, ils vont voir les vrais professionnels de biathlon et de patinage artistique. À vous de lire mon histoire ...

     Lisa L.

 

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     Classe verte...sur la Lune !

     2068, Les premiers Jeux Olympiques sur la Lune,  une famille quelconque regarde la télévision comme des gens quelconque précisément les informations (tout à fait quelconque) ... enfin pas tout à fait une classe censée partir en classe verte, partit visiter une station spatiale et lunaire où un enfant s'introduisit dans la fusée... Cet enfant était le fils de la famille quelconque devenu pas si quelconque que ça... Sa classe le suivit dans la fusée ainsi que la maîtresse et cette fusée était direction la Lune !!!!

     Capucine M. 6e2

 

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     Mon cheval dans cette fusée

     Il y a bien des années, dans la Grèce Antique, les premières épreuves olympiques ont été créés en 776 avant J-C. C 'est alors que la télévision s’ouvre, je vois une fusée avec à l’intérieur mon cheval. Pendant le voyage, je découvre une fusée avec marquée dessus la classe volante. C'est une classe qui vient me voir pour le concours sur la Lune. Elle m'annonce ma victoire. Mais ce n'était malheureusement qu'un rêve. Il est impossible d'apporter le matériel et le cheval sur la Lune. Ce voyage sera inoubliable, mais je suis consciente qu'il ne sera jamais réalisable.

     Eva M. 6e 2

 

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     C 'est le président des JO qui a eu une idée de faire les JO sur la  Lune. Ils envoya des astronaute pour faire des modifications sur la Lune, après 30 jours dans l'espace ils sont arrivés sur la Lune. Il prirent le matériel et commencent à travailler. Après ils essayent les équipement pour les sportifs et sportives. Une autre fusée arriva sur la Lune, dans la fusée il y a le matériel des JO (Jeux Olympiques) . Quand le matériel arriva, on l’installa sur la Lune. Trois jours plus tard  les participants partirent dans une fusée pour aller sur la Lune pour les JO.

  Lawrenz P. 6e3

 

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« Un chien dans une fusée et des gants à ressort »

     Thomas et sa classe volante embarquent de nuit dans une fusée pour assister aux J.O. sur la lune. Au milieu de la nuit, Thomas se réveille et va explorer la fusée. Les Terrordogs, meute de chiens dangereuse de la galaxie, profitent du sommeil des passagers, pour essayer de droguer les concurrents des JO.

    Thomas, en visitant la fusée, découvre des gants de boxe spéciaux qu’il essaie. Intrigué par un aboiement, il rejoint ses camarades.

   Il voit alors les Terrordogs en action et, par inadvertance, déclenche la puissance des gants ce qui empêchera les Terrordogs de commettre leur méfait.

     Félix P-F 6e2

 

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C’était, c’est ou ce sera 

Les premiers Jeux Olympiques en 2068 sur la Lune !

Présentés un demi-siècle...avant !