2 poèmes en allemand d’Andreas à Paris...

 

           et leur traduction !

 

 

 

     Voici deux poèmes composés en classe par Andreas, un élève venu de Dresde

en Allemagne passer deux semaines en immersion dans notre école en mars 2017.

 

   Je lui ai demandé de composer deux poèmes, en lui proposant les thèmes :

le voyage d’Allemagne en France et le printemps à l’école.

Vous pouvez nous proposer des traductions...poétiques.

 

    Cordi poeti et récits. M. Dyrek

 

     PS1 Andreas a offert à la classe de 6e3, un livre sur sa ville Dresde et un jeu de dominos pour les heures de permanence.

 

     PS2 Une professeure d’allemand de notre école a offert sa double traduction en mai 2017.

 

 

 

 

Das Flugzeug

 

   Das Flugzeugt hebt ab, es wird knapp, das Flugzeug war spät, der Zeitplan verdreht.

In Frankfurt am Main krieg ich fast ein Schwein, denn ich muss rennen, sonst muss ich mich von Flugzeug trennen, der Start wird hart, ich falle fast vom Hocker, aber ich nehm‘s ganz locker. Über Paris brat‘ ich am Spieß, wir werden schneller um zu landen. Ich will was trinken aber die Stewardess kommt nur, um zu winken. Wir treten auf den Boden und ich gehe nach oben. Ich gehe aus dem Flugzeug und treffe meine Schwester, sie freut sich riesig und ich mich noch besser.

      Andreas

 

L’avion

 

   L’avion décolle, il est temps, il avait du retard, l’horaire était malmené. A Francfort j’ai dû courir, sinon bye-bye l’avion, le décollage est dur, je tombe presque du siège, mais je reste détendu. Je survole Paris sur des charbons ardents, on accélère pour atterrir. Je veux boire quelque chose mais l’hôtesse me dit déjà au revoir. Nous touchons le sol et je m’envole. Je sors de l’avion et retrouve ma soeur. Elle est tellement contente et moi bien davantage.

 

Der Frühling in der Schule

 

   Der Frühling kommt, hurra! Es wird Frühling, wie toll. Das Gras wird grün, wie schön! Wie schön würde ich es auch sehen aber es geht nicht, denn ich bin in der Schule. In diesen weißen Mauern muss ich bedauern, ich kann es nicht sehen. Das macht keinen Spaß. Da ist die Schule aus, ich gehe raus, ich sehe kein Gras, denn es ist noch Winter und die Stadt ist noch weiß.

            Andreas

 

 

Le printemps à l’école

 

   Le printemps arrive, hourra ! C’est le printemps, géant ! L’herbe verdit, magnifique ! J’aimerais tellement voir ça de près mais pas question car je suis à l’école. Coincé entre ces murs blancs, je suis tout à mes regrets. Ça c’est pas rigolo. L’école est finie, je sors mais je ne vois pas d’herbe, c’est encore l’hiver et la ville est encore toute blanche.

 

 

 

LivreDresde

Photo : Laurent Dyrek à Paris le 29 mai 2017