Au soir de l'attribution officielle, par le CIO à Lima,

des JO à Paris en 2024,

voici officiellement annoncé le concours intersixièmes

     LA CLASSE VOLANTE AUX JEUX OLYMPIQUES !

deuxième concours de récits intersixièmes après

"Où est la classe volante ?" l'an passé.

     Remise des prix aux...JPO de l'école !

    M. Dyrek le 13 septembre 2017.

DessinThemes17

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OÙ EST LA CLASSE VOLANTE ?

     Voici les premiers récits reçus des 45 finalistes de notre premier concours de rédactions intersixièmes sur le thème «OÙ EST LA CLASSE VOLANTE ?». Les textes ont été calibrés et corrigés, mais peut-être reste-t-il quelques erreurs que vous pourrez nous signaler en plus de goûter ces histoires !

     La remise des prix : à la Journée Portes Ouvertes à 10 heures au gymnase du bas… Collégiens, parents, professeurs, visiteurs, bienvenus… ainsi que les élèves de la TL les élèves de notre classe volante à Paris XVe ! (que ceux-ci trouvent un élément qui leur est destiné « niché » dans une des rédactions présentées…)

     Dans une salle consacrée à la venue des écrivains, parmi d’autres productions d’autres disciplines, en 6e1 !, vous pourrez lire les conseils adressés par M. Chéraqui à nos sixièmes, voir les photos des auteurs dans les classes et consulter des livres de ces auteurs contemporains - ainsi que des anthologies poétiques avec des productions de nos « jeunes pousses », à côté de poèmes d’auteurs expérimentés !

     M. Dyrek, professeur de français, qui veut faire partager le goût de lire, de dire et d’écrire.

 

                 OÙ EST LA CLASSE VOLANTE ?


6e1 :

    

    Aujourd'hui, c'est le grand jour, c'est la rentrée des vacances d'été et moi, Apolline, je passe en 6e dans une nouvelle école qui s'appelle Sainte-Elisabeth. Je cherche l'affiche indiquant dans quelle classe je suis. Le panneau indique que je suis en 6e 1, je monte chercher ma classe. Une dame nous appelle dans l'ordre alphabétique, je suis la première de la liste. Madame Delta est professeure d'une matière inconnue : le planage. Elle est grande, assez maigre, toute blanche, âgée d'une soixantaine d'années, elle a de toutes petites lunettes rondes, les cheveux gris, de long bras et un air strict.

       Elle nous amène dans la cour de l'école et nous donne à chacun un balai.
- Vous souvenez-vous de ce que vous avez appris l'année dernière ? dit-elle aux élèves.
Ils répondirent tous en choeur par un « oui ». Elle donna aussitôt les instructions.
- Vous voyez ce parcours ? Je veux que vous le suiviez et quand vous aurez fini, vous reviendrez faire la queue. C'est parti ! Aussitôt les élèves se mettent à voler, et c'est la pagaille, car les balais n'obéissent pas. Quand on leur dit d'aller à droite ils avancent, quand on leur dit d'avancer ils vont à gauche, quand on leur dit d'aller à gauche ils reculent et quand on leur dit de reculer ils vont à droite. Mme Delta nous arrête immédiatement et commence à nous gronder, nous reprochant d'avoir tout oublié. La cloche sonne. C'est la récréation et nous nous rapprochons tous ensemble. Noam, le meilleur élève de la classe nous dit qu'il a remarqué que les balais obéissent à l'envers et qu'il faut utiliser un code. Il nous explique alors comment procéder :
- J'ai inventé un code pour que les balais avancent correctement : quand nous voulons aller à droite il suffit de dire « Avance », quand nous voulons aller à gauche il suffit de dire « Recule » quand nous voulons reculer il faut dire « Va à gauche» et quand nous voulons avancer il faut dire « Va à
droite».
Soudain la cloche retentit et Noam s'exclame :
- Nous avons encore une heure de planage ! Avez-vous tous bien retenu ce que je viens de vous
dire ? Les élèves hochent la tête.
Mme Delta nous fait revoir le cours pendant quinze minutes, ensuite elle nous autorise à reprendre le parcours :
- Les règles sont les mêmes ! dit-elle.
Tout le monde se met à la queue et applique les règles de Noam et tout se passe très bien.

        C'est la fin de la matinée et je m'apprête à aller manger à la cantine. J'ai hâte de commencer le prochain cours ! On dit que le professeur de chimie est super sympa !! Finalement, il suffit de réfléchir un peu et on trouve les réponses aux questions qu'on se pose !!!

      Apolline A. 6e1

*

     Le puits aux sorciers
     James était un enfant âgé de quinze ans. Il habitait avec sa mère dans une petite maison. Comme chaque matin, James mangeait son petit déjeuner avant d’aller au collège. Il y retrouva son ami Luc, ils jouèrent jusqu’à la fin de la récré. Puis tous les élèves se mirent en rangs et montèrent en classe. Puis la maitresse dit: « Nous allons réviser les maths ». A la fin de la journée James rentra chez lui et il trouva sa mère allongée par terre, elle  était morte. James pleura longtemps. Soudain la porte s’ouvrit et un homme le prit par le bras. Quand James rouvrit les yeux, l’homme lui dit : « Je t’ai téléporté ici » ; James était avec plein d’enfants. L’homme lui demanda ensuite de le suivre. Il emmena James dans une salle avec un puits. Alors l’homme lui dit : Bonjour James. Bonjour Monsieur, dit James.
     Te voici dans une école de sorciers avec plein d’autres sorciers. Il existe deux classes de sorciers : ceux de la classe volante qui savent voler et ceux de la classe magie avec d’autres pouvoirs magiques. Pour savoir dans quelle classe tu iras, tu dois sauter dans ce puits. Si tu flottes, tu es un sorcier de la classe volante, si tu respires sous l’eau, tu es un sorcier de la classe magie.
      James regarda une dernière fois le puits et sauta. Alors il sentit son corps flotter.  - Tu es désormais un sorcier de la classe volante, lui dit l’homme, Robin va te conduire à ta chambre et à la salle des missions. Avec Robin, ils montèrent les escaliers. Ensuite Robin pointa du doigt une porte. James l’ouvrit, vit sa nouvelle chambre et il dit : « Elle est super ma chambre ». Ensuite Robin accompagna James dans la salle des missions. Ils ouvrirent la porte, il y avait là un homme qui s’adressa à James. - Bonjour James, je m’appelle monsieur River. - Bonjour Mr River, dit James. - Tu veux savoir comment ta mère est morte ? Elle est morte d’un arrêt cardiaque. Ton père, lui, était un grand sorcier de la classe volante mais un jour il s’est fait capturer par trois gros monstres. Pour le délivrer, il faudra que toi et toute la classe volante, vous voliez dans l’espace. Robin va t’apprendre à voler. Robin le conduit alors dans le jardin et lui dit  « Pour voler, il faut que tu sautes en te concentrant sur ton saut. Au bout de la 54e fois James réussit enfin à voler. Alors les deux enfants se couchèrent. Le lendemain James et toute la classe volante partirent dans l’espace pour délivrer le père de James. James vit son père gardé par trois gros monstres verts. S’engagea alors un dur combat. Les élèves finirent par tuer tous les monstres et James put ouvrir les menottes de son père. Il y avait beaucoup de blessés et ils rentrèrent à l’école pour les soigner. Alors James raconta toute son aventure à son père…
     Axel A. 6e1

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     Je vais vous raconter mon histoire. Je m'appelle Siphari et j'ai onze ans. Je suis au collège et je vis sur la planète Junamars. Nous sommes en 4016. Notre professeur d'Histoire-Géo, Tomaï, nous a dit que nous partons en sortie scolaire, direction la planète Terre pour effectuer les treize années lumières qui nous séparent.
    Sur le trajet, à de nombreuses reprises, il y a eu des pluies d'astéroïdes. Ce qui nous a fait perdre une heure. Au bout de quatre heures de voyage, nous sommes enfin arrivés à Paris. Nous voyons que la ville avait été inondée. Tomaï, malgré son apparence humaine, était un robot. Il avait pu donc scanner Paris pour trouver le meilleur endroit où se poser. Il a choisi l'Arc de Triomphe, car son sommet était plat et que le monument était assez haut. Nous devons mettre une tenue anti-gaz, car la Terre a été submergée d’un gaz très toxique. Tomaï sort une barque de la navette pour rejoindre la Tour Eiffel. Le trajet s'effectue rapidement grâce à l'aide de réacteurs aquatiques sous la barque. C'est la première fois que nous montons en haut de ce bâtiment datant de 1889. Je prends plein de photos en souvenir.  Au retour, Tomaï touche par malheur l'eau et a un court-circuit. Heureusement Tomaï avait pris des pièces de rechanges et un mode d'emploi. Nous avons mis une heure pour le réparer.
    Au retour, dans la navette nous n'avons pas de turbulences. Quand nous sommes arrivés, beaucoup de gens, dont nos parents, nous attendaient. Un journaliste me demande si j'ai des photos de la Terre. Je lui réponds sincèrement et je dis "oui". Rapidement dans la journée un article de journal sort sur notre classe. Il est nommé " La classe volante ".
     Gaspard B. 6e1

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     Les ailes de la joie et les deux vaches ailées
     « A tous les habitants du village. » La voix qui résonna dans cette petite commune et à laquelle les habitants répondirent était celle du maire. « Aujourd’hui nous célébrons l’ouverture de la nouvelle classe de Mme Rinaldi. C’est pourquoi tous les élèves de 6e seront conviés à un grand concours qui aura lieu demain à cette même heure. Sur ce, à demain. » Tout le monde était resté sous le choc de cette rapide et nouvelle annonce. Quelques minutes plus tard, tous les élèves de 6e étaient en train de travailler.
     Contrairement à tous les matins, il régnait un silence pesant dans le village : l’heure du concours avait sonné. Tous les enfants accompagnés de leurs parents arrivèrent chacun à leur tour. Le concours qui était très compliqué dura deux heures : il n’y avait aucun bruit. Une fois le concours terminé, le maire refit un discours dans lequel il disait que les résultats seraient annoncés une semaine plus tard. Les résultats furent annoncés le dimanche. Les 31 élèves qui avaient gagné avaient rendez-vous le lundi matin sur le lieu du concours sans leurs parents. Le lendemain arriva vite. Les enfants arrivèrent et virent une grande et belle dame qui portait un grand chapeau. Dès qu’elle les vit, elle les salua d’un coup de tête et les fit entrer dans la classe. Une fois dans la classe, Madame Rinaldi, commença un petit discours :
« Bonjour, je suis votre nouvelle maîtresse et pour mieux vous connaitre, nous allons dire ce que vous aimeriez faire, pour que j’essaie de le réaliser. Je vais commencer : j’aimerais avoir de bons et gentils élèves. » Elle désigna Karen du doigt et lui demanda son souhait. « Moi j’aimerais voler très haut dans le ciel. » La maîtresse claqua dans ses doigts et un énorme sifflement se fit entendre. Tout le monde se précipita à la fenêtre pour voir ce qui se passait : les immeubles ressemblaient à des fourmis, les arbres à des miettes de pain et les passants, plus personne ne les voyait : la classe décollait, c’était merveilleux ! Quelques minutes plus tard, la classe se cogna contre quelque chose de dur : c’était un nuage rose d’où en sortit une vache ailée :
     « Bonjour » dit cette dernière », je m’appelle Marguerite. Je vous attendais pour que vous m’aidiez à sortir de ce nuage rose dont je suis prisonnière. Je vous supplie de m’aider car seuls des humains peuvent m’en faire sortir. »
« Bien, dit la maîtresse, tu vas monter dans notre classe et tu nous raconteras ton histoire. »
Une fois l’histoire terminée, Axel, un élève de la classe s’écria soudain :
« Oh, regardez, il y a une autre vache, allons la voir. » « Non » cria Marguerite »c’est ma sœur, Pétunia, elle est horriblement cruelle, n’allons pas la voir. » Dès que ces mots furent prononcés, Pétunia se retourna et se lança à la poursuite de la classe. Elle réussit à attraper Lilas la plus petite élève de la classe et l’emporta dans les cieux. Tout le monde était bouleversé par cette disparition quand tout à coup Marguerite dit :
« J’irai la chercher car tout est de ma faute. Et en plus je vous le dois, car vous m’avez fait sortir de ce nuage rose. Donc à tout à l’heure. » Sur ce, Marguerite s’envola à la poursuite de Pétunia. La maitresse essaya de poser la classe sur un nuage, en attente de Marguerite, mais la classe avait été anéantie par la tristesse des élèves, donc plus personne ne pouvait redescendre sur terre. Les pleurs redoublèrent.
     Quelques heures plus tard, un bruissement se fit entendre et Marguerite apparut portant Lilas sur son dos. La joie donna des ailes à tout le monde, ils prirent Lilas, embrassèrent Marguerite et grâce aux ailes que leur avait données la joie, ils redescendirent en volant sur la Terre…
     Pauline B. 6e1

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     La classe volante
       Nous sommes le 12 Janvier 2020. Camille, la déléguée, a apporté une fiole du laboratoire de son père. Elle l'a montrée à la professeure de chimie, car elle veut faire s'envoler la classe. C'est le professeur de géographie qui lui a demandé pour regarder le monde de l'espace, mais il n'y a que la classe des 6e1, c'est-à-dire nous, qui partons. Camille nous asperge de son liquide rouge. NOUS PARTONS! Par la fenêtre, avec un appareil photo. Mais dans le ciel un arc-en-ciel n'a pas du tout les bonnes couleurs, il y a du noir, du gris, du blanc, du rose, du violet et du turquoise.
     Tout d'un coup un bruit violent nous fait tous bouger. J'ai proposé de monter plus haut dans le ciel pour arriver à l'espace. Comme nous arrivons dans l'espace il y plein de petits, moyens, gros et énormes cailloux. Ca fait longtemps que nous sommes partis. Il est 17h, nous avons faim et soif, nous essayons de communiquer avec la terre. Matéo a deux fourchettes dans sa poche, il les accroche avec le scotch de Lukas. Mais un petit caillou passait par là, ça a tout démoli. Pendant que nous essayons de trouver une autre idée nous trouvons que ça sent mauvais. D'un coup j'ai hurlé «Je sais pourquoi ça sent mauvais», j'explique donc toute l'histoire. « C'est parce que nous sommes à côté de la planète puante dont nous a parlé la professeure de sciences ». Nous sommes donc les premiers à avoir vu cette planète en vrai, nous allons l'appeler « Punéa », c'est d'accord ? OUI! Julia dit : « J'ai lu dans un journal que nous ne pouvons pas nous en approcher sinon nous risquerions de mourir ». Donc il faut prendre une photo de Punéa sinon ils ne nous croiront pas. « Oui tu as raison » dit Camille.
     Maintenant il faut trouver une idée pour communiquer avec la Terre. J'ai une idée. Nous allons nous mettre les uns au-dessus des autres, ça nous fera une antenne. Nous communiquons avec la terre. Les professeurs nous ont dit : Vous pouvez redescendre !
    Alexia B. 6e1

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     La classe oiseau lourd
     En 2018, les élèves de 6e 1 du collège Sainte-Elisabeth n’avaient qu’une seule idée en tête. « Voyager dans l’espace ». Ils rêvaient tous de traverser l’univers de long en large. Un jour, Jules s’aventura de demander au professeur : « Monsieur, comment peut-on voyager dans l’univers ? » « Dans l’univers ? On y est déjà loin d’y arriver. D’abord, il nous faut trouver tous les matériaux nécessaires pour concevoir les turbines capables nous projeter aussi loin. Un voyage dans l’univers… tsss… n’y pense plus ! Concentre-toi plutôt sur tes devoirs. » répondit le professeur, l’air dépité. « Cela veut dire que nous ne pourrons pas réaliser notre rêve de voyager au milieu des étoiles… » murmura Jules, perplexe.   
     Mais son désir était si grand qu’il ne voulait pas abandonner. Il réfléchit pendant un long moment. Des tas d’idées se bousculaient dans sa tête. Il voulait construire des turbines que personne n’aurait osé imaginer. « Coûte que coûte, c’est moi qui vais fabriquer les turbines pour faire décoller la classe. Dès qu’il fut rentré chez lui, il prit tous les matériaux résistibles aux chocs et aux températures extrêmes. 5 jours plus tard, il ramena au collège un énorme sac renfermant de drôles d’assemblages. « Je vais les installer sur le toit ! dit-il. Cela facilitera les opérations de décollage. Le professeur ayant aussi entendu l’explication, il se demanda si de tels engins pouvaient marcher.  « Faites-moi confiance, dit Jules, ça va prendre à peu près un jour pour installer tout ça sur le toit. Nous pourrons décoller lundi. »  « Super ! » crièrent en chœur le professeur et les élèves. Et le lundi suivant, toute la classe était réunie. Même les malades étaient venus pour faire partie du voyage. « Cinq… Quatre… Trois… Deux… Un… » cria Jules. Il appuya sur le bouton vert de sa télécommande. A ce moment-là, les turbines et les hélices firent un bruit assourdissant et on sentait la classe s’envoler comme un oiseau lourd qui prend son premier envol. Quinze minutes suffirent pour que l’on voit la planète bleue avec une vue extraordinaire. C’était comme G.E. sans les bordures de l’écran. Tous les élèves prirent leurs smartphones de leurs cartables car ils voulaient ramener tout ce qu’ils avaient photographié dans l’univers sur Terre. Mais 1 heure après, la peur de s’égarer au milieu de ces planètes et étoiles montait en eux. Il était temps de rentrer. Cette fois Jules appuya sur le bouton rouge de sa télécommande. L’école se dirigea vers la Terre, et peu après, se réintégra dans l’école comme si de rien n’était. Le maître croyait rêver. Il regarda sa montre et dit : « Il est déjà 16h30, et je vous laisse rentrer chez vous. »
     Tous les élèves dirent un grand merci au maître. Mais auparavant, Jules lui demanda : « Monsieur, comment peut-on faire pour voyager dans les profondeurs des océans ? » Le maître laissa échapper de sa bouche à peine ouverte : « Mais, c’est que je ne sais pas nager moi… »                                             
     Léo C. 6e1

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     « Le nuage qui fait voyager »

     Il était 14 heures et le brouillard se baissait de plus en plus, un nuage se posa sous la classe et le nuage remonta dans le ciel. Le soleil faisait mal aux yeux. Quand il a fait nuit, on dormit sur nos tables pendant que le nuage commençait à descendre.

     Lorsque le nuage se posa nous n’étions plus à l’école, mais au Mexique. Une classe mexicaine passa et nous regarda. On suivit cette classe. Nous allions apprendre la civilisation des Mayas. Nous étions en pleine forêt quand d’un coup un temple Maya fut devant nous. On entra et on regarda tous les objets. On sortit et on partit au village. Là-bas on commença par tailler des arcs pour la chasse. A la chasse je me suis mis avec Juan : un élève mexicain.

La nuit on repartit en classe et la classe s’envola de nouveau. Au lever du soleil nous étions au Brésil, à Rio, dans une classe brésilienne et avec eux on apprit à faire des masques pour le carnaval. Au moment où je voulais commencer, Juan me tapa l’épaule en me montrant son masque, mais Juan n’aurait pas dû rester. Après tout ce n’était pas grave. Pablo, lui, était un élève brésilien, et quand on repartit dans la classe, la classe s’envola et Pablo était resté lui aussi. Au petit jour, quand on sortit de la classe, nous étions au Kenya, dans une classe de petits Kenyans. On partit avec eux et mes deux nouveaux amis, soigner les animaux. Nous devions nous mettre par groupe de trois, alors je me suis mis avec Pablo et Juan. Nous soignions un rhinocéros. Le soir on repartit en classe avec Mamadou qui nous avait aidés, et la classe s’envola. On atterrit le matin en Indonésie dans une famille où l’on apprit à faire des offrandes avec un enfant de la famille Kethout : on tissa des feuilles de bananier, on moulut le café, on fit des offrandes aux démons et aux dieux sur les autels. Le soir on repartit en classe avec Kethout. Le lendemain on était en Australie et on allait faire du surf. Moi je me débrouillais bien et les vagues étaient un peu grosses, à la fin j’ai fait un concours avec Will. Le soir, on repartit en classe avec Will.

     Enfin, le matin suivant on était de retour en classe, les autres élèves de l’école nous demandèrent qui étaient nos amis étrangers et on leur dit : « On vous le racontera par écrit, sinon ce sera trop long ! ».

     Maëlys L.M 6.1     

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     Les ovnis n’existent pas
       Je regardais par la fenêtre, puis un ovni passa au dessus de Paris .Je le dis a mes copains mais ils me répondaient toujours : « Arrête de me faire marcher, les ovnis n’existent pas ! ». Un moment passa, puis la classe trembla. Notre professeur tenta de nous faire sortirent mais trop tard ! La classe était en lévitation au dessus de Paris. Moi, je m’appelle David et je vais vous raconter cette histoire.
      Donc nous volâmes au dessus de Paris et commençâmes à monter en altitude quand tout à coup, nous rentrâmes dans un vaisseau. J’ai du être inconscient un moment, car je me trouvais dans l’espace. La classe toute entière était figée de peur, puis des extraterrestres  arrivèrent dans la classe. On ne les comprenait pas, mais on réussit à deviner ce qui nous attendait. On allait sur leur planète. Heureusement il y avait de l’atmosphère et on pouvait respirer. Il faisait drôlement froid. Ils nous emmenèrent  dans une sorte d’école. Leur classe était immense comme les extraterrestres. Une sonnerie sourde sonna et une trentaine d’extraterrestres arriva .Je pense qu’ils nous comparaient a des crapauds. A la fin de leur « cours », le « professeur » commença a nous parler. On fut très étonné .Il parlait un peu notre langue et nous demanda de l’apprendre à ses élèves.
  Deux jours passèrent et le « professeur » était très content de nous. Mais un jour un alien vola toute la classe, nous y compris. Il voulut nous étudier mais nous étions trop petits. Nous voulons nous échapper mais une sorte de chat ouvrait grande sa gueule. Notre professeur nous a dit de rester calmes et que nous trouverons une solution. L’alien revient et fit sortir son chat.  « Nous allons tous sauter sur l’autre table compris ? » nous dit notre professeur.
  Tout le monde l’écouta et au bout d’un moment, on réussie à sortir, et on courut longtemps, très longtemps, enfin on retrouva le « professeur alien » et il nous fit embarquer dans son vaisseau .Un étrange parfum flottait dans l’air, un parfum de soufre. Toute la classe était heureuse de repartir dans le vaisseau il faisait beaucoup plus chaud. Le vaisseau peine à démarrer, mais il décolla tout de même. Les planètes étaient si jolies vues du vaisseau que l’on voudrait y habiter.
  Quatre heures plus tard, on retrouva enfin la Terre. Les médias, l’armée, les pompiers tout le monde était là, les parents affolés retrouvèrent leur enfant et l’alien repartit et tout redevint à la normale.
     Elwann L R.

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     « La pièce du transporteur spatio-temporel »

     En France, il existe une classe un peu particulière, car elle est exclusivement réservée aux enfants ne croyant pas au Père Noël et qu’elle se déplace dans le temps ou dans l’espace avec une soucoupe en fonction du cours. Par exemple, un cours sur les comédies musicales aura lieu avec Mozart. Cette soucoupe était équipée de tables et de chaises en uranium.

     Un beau jour, alors que le cours d’Histoire-Géographie était super intéressant pour une fois, la classe fut emportée à l’époque de la guerre de Waterloo, trois  jours avant que la bataille n’éclate, alors que le cours était sur l’Egypte à l’époque du Pharaon Toutankhamon. La classe atterrit dans un étang en plein milieu du champ de bataille. La soucoupe a perdu une pièce très importante, qui n’est autre que le transporteur  spatiotemporel qui permet de voyager dans le temps. On retrouva la pièce un peu plus loin et elle était complétement trempée. Le mode d’emploi dit que, sans les outils nécessaires, la réparation ne pouvait pas avoir lieu, donc on est bien dans la gadoue. On a ni nourriture, ni boisson, donc on est plus dans la gadoue, mais dans la mare et vu que nous avons perdu Léon-Marcel on est plus dans la mare mais dans l’étang. Après avoir trouvé des vivres (enfin volé) et retrouvé Léon-Marcel, on trouva le temps de se reposer exactement  6 minutes 41 secondes et 79 centièmes de seconde jusqu’au moment où nous avons entendu des cris de guerre venant de derrière. C’était l’armée française qui arrivait un peu plus tôt que prévu. Pour éviter de se faire écraser, on tira la soucoupe de toutes nos forces, la soucoupe sortit de l’eau. On continua à tirer mais le pied droit s’était embourbé dans la terre.

     On envoya Jean-Alain soulever la soucoupe, puis il alla ramasser la pièce abîmée qui a reçu une décharge électrique, car un éclair s’était enfermé dans la pièce. Jean-Alain donna la pièce à la prof. Dès que la prof eut la pièce dans les mains ? On sauta tous dans la soucoupe pendant que la prof mettait la pièce. On espéra tous que le navigateur spatiotemporel marche. Puis nous partons pour le cours de physique avec Archimède.

     Adrien M. 6e1

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     Poussière de Lune
     Une classe de sixièmes est allée dans un musée d’astronomie. Un élève nommé Jonathan Trotz a volé un échantillon de poussière de Lune. Le lendemain à l’école, en cours de physique, la classe s’ébranla. Le professeur qui aimait plus que tout l’astronomie fit de rapides calculs pour savoir ce qu’il se passait. Soudain Jonathan, pas très doué en physique, s’écria : « Regardez on vole ! » Et tous ses camarades de classe regardèrent par la fenêtre.
     Alors que Gaspard et Henri discutaient, ils virent le professeur émerveillé : son bureau s’est changé en tableau de bord d’une navette spatiale.
- Regarde, dit Adrien à Baptiste,  nos tables se sont changées en plateau lévitant au dessus du vide grâce à un aimant.
- C’est la même chose pour nos chaises, ajouta Baptiste.
- Regardez nos manteaux ! Ils se sont changés en combinaisons, s’écria Louis-Félix.
- Mais comment on va survivre sans nourriture ? chuchota Yon.
- Regardez à côté de l’armoire il y a des plantations et un plan d’eau, dit Gaspard.
Mais tous les élèves se posaient les mêmes questions : Pourquoi ils s’envolaient ? Pourquoi eux ? Est-ce qu’ils vont revenir ? Alors ils se rassemblèrent autour du bureau de leur professeur. Il leur dit de mettre leur combinaison, de planter les plantations et de les arroser. Cela finit, il leur dit qu’il sera leur professeur général jusqu’à ce qu’il trouve le moyen de rentrer. Alors Jonathan dit «  C’est peut-être la poussière de Lune. »
Depuis ce jour ils se baladèrent partout mais ne pouvaient revenir à la place de leur classe car une force invisible les en empêchait.
     Au 346e jour de sa disparition, la classe entra en collision avec Mars. Tous s’en échappèrent avec les plantations. Ils essayèrent de trouver de la terre meuble mais ils ne trouvèrent que de la terre sèche. Alors ils l’arrosèrent avec presque toute l’eau qui leur restait, mais elle demeura sèche. Donc ils décidèrent de prendre les dernières patates et de partir en s’aidant des débris. Au 33e jour ils entrèrent dans l’atmosphère terrestre. Ils chutèrent sur la cime des arbres d’une forêt qu’ils connaissaient bien. Soudain Jonathan entendit le réveil de ses parents, alors il réalisa que ce n’était qu’un rêve et qu’il irait en cours.
     Henri P-B 6e1

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     La classe de sixième de l’école du Sacré Cœur a une particularité peu enviable : celle d’être la plus bruyante de tout le collège. Un jour, le brouhaha des élèves attira l’attention d’un surveillant, monsieur Robert. Il entra dans la classe et maudit les élèves en souhaitant haut et fort que la classe s’envole pour ne plus avoir à entendre leur chahut incessant. Comme le surveillant en question est un sorcier, la malédiction donnée à la classe ne tarda pas à se réaliser. En effet, quelques jours plus tard, elle fut prise de violents tremblements et se détacha du reste du collège avant de décoller et de se poser sur un nuage où elle subit quelques transformations.

     Tout d’abord, le bureau disparut pour  laisser place à un magnifique tableau de bord qui permettait aux élèves de diriger leur classe volante. Ensuite, les tables et les chaises entrèrent en lévitation grâce à la force d’un champ magnétique. Et enfin, les cartables se transformèrent en gadget permettant aux élèves de s’envoler dès qu‘ils les endossaient. Bien entendu, ils ne restèrent pas à leur place en se tournant les pouces, loin de là ! Ils cherchèrent dans les tiroirs de leur professeur le programme scolaire. Lorsqu’ils le trouvèrent, ils l’étudièrent afin de pouvoir continuer à s’instruire tout en prenant en compte le fait qu’ils ne pourraient pas rester indéfiniment dans le ciel et que leur parents devaient être morts d’inquiétude en sachant que leurs enfants avaient disparu, en laissant pour toute trace, un grand vide. Le bon côté des choses était que, comme, en géographie, ils devaient étudier les fleuves, mers et océans, ils leur suffisait de les survoler pour les voir ailleurs que sur les photographies de leur livre. Un matin, alors qu’ils étaient en vol avec leur gadget de « haut vol », ceux-ci cessèrent de fonctionner, entraînant les élèves dans une chute sans fin. Alors qu’ils allaient percuter un avion de chasse, ils tombèrent en douceur sur un nuage qui les ramena à leur classe volante que les élèves furent ravis de retrouver. Quelques minutes plus tard, l’un des élèves, le plus fort en informatique, trouva le moyen de les ramener sur Terre, en installant un nouveau programme sur l’ordinateur, nouvelle qui fût accueillie avec joie.

     Lorsqu’ils se posèrent au dernier étage de leur collège, ils recommencèrent leur tapage au grand agacement des professeurs. Monsieur Robert, quant à lui, avait peur, très peur. Il avait tellement peur d’être découvert qu’il démissionna de son poste pour aller se terrer chez lui, jusqu’à la fin des temps.

     Maiwen R 6e 1


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     Je m’appelle Julien, j’ai 11 ans, et faisant partie d’une classe spéciale d’astronomie, mes camarades et moi avons gagné, lors d’un concours, un voyage de sept jours sur la Lune. L’étonnement dominait la classe après avoir écouté les résultats : quelle surprise et quelle aventure formidable !! En rentrant chez moi, très joyeux, j’annonce à mes parents la nouvelle : « Oh, quel voyage incroyable, je suis tellement contente pour toi, tu vas enfin réaliser ton rêve !! », s’exclama ma mère. Moi, en écoutant ses paroles d’encouragement, j’étais excité mais en même temps très inquiet. La Lune me paraissait très lointaine, moi qui n’ai pris l’avion que quelques fois dans ma vie. Quitter la Terre me paraissait impensable… Ce soir-là, tellement abasourdi par la nouvelle, j’ai eu du mal à m’endormir, m’imaginant avec mes six camarades en scaphandre marchant sur la Lune, comme Neil Armstrong.
     Le lendemain, à l’école, le professeur accompagnant nous a expliqué précisément en quoi consistait la préparation physique en absence de pesanteur, comme si nous volions. Dans ce but, nous aurons de la gymnastique intensive, au moins trois heures par jour. Moi, qui déteste la gymnastique, je me suis dit : « je ne vais jamais y arriver ! », mais l’annonce d’un entraînement en scaphandre spatial plongé dans une piscine adaptée, m’a remonté le moral. Le professeur nous expliquait également les secrets du décollage grâce au mélange particulier de deux carburants, qui, une fois allumés, produisent un gaz très chaud vers le bas, qui propulse la fusée vers le haut. Il nous a programmé aussi plusieurs séances d’essayage de scaphandres sachant que nous devrions en avoir deux : un pour sortir sur la Lune, et une combinaison de sécurité.  Le professeur nous demandait nos préférences alimentaires sachant que nous devrions consommer les aliments dans de petites poches fermées pour qu’ils ne se dispersent pas dans la cabine. Nous devrions acheter les aliments nécessaires pour nourrir tout l’équipage : nous, les sept enfants, le professeur accompagnant et deux astronautes professionnels. Nous étions donc dix, qui allions manger trois fois par jour et tout ça pendant sept jours : 10 personnes x 3 repas x 7 jours = 210 repas sachant qu’il n’y a pas de supermarché sur la Lune, il fallait prévoir les quantités nécessaires dès le départ. Notre dernier préparatif était de fabriquer le drapeau : chaque enfant a fait un dessin et l’a signé : que d’émotion pour chacun. Nous allons ce soir passer notre dernière nuit sur Terre dans l’hôtel des Cosmonautes près de la station d’envol. Le plus difficile a été de dire au revoir à nos parents car, tout comme mes camarades, l’émotion était très intense et des larmes ont été versées par les enfants et leurs parents. Comme prévu, notre départ s’est passé comme dans un rêve, telle une étoile dans le ciel, la lumière de la fusée est restée longtemps après le décollage et nous sommes arrivés des dizaines d’heure après dans notre sommeil.
     Une fois éveillé et détaché, je me sentis libre flottant dans la cabine. À travers les appareils de mesures, je voyais une boule bleue, c’était la Terre, qui me fit penser à mes parents et je rapporterai plusieurs photos de la Terre vue depuis la Lune. Tous les contrôles venant de la Terre nous informaient que nous pouvions effectuer notre sortie sur la Lune. Alors, nous enfilions nos scaphandres difficiles à enfiler, car ils sont conçus en deux pièces. Nous nous dirigions vers le sas de sortie. À cause de nos combinaisons, nous avions du mal à marcher. Nous n’avons pas oublié le drapeau, nous sommes sortis et je répétais dans ma tête la fameuse phrase légendaire : « Un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’humanité ! ».
     Julien S. 6e1

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     « Aptitudes Spéciales »
    Le premier janvier 2050, un vaisseau spatial arriva sur Terre. Tous les enfants de 14 ans devaient être scannés. Personne ne savait pourquoi. Un enfant fut scanné et le scanneur indiqua quelque chose. A ce moment-là, un robot arriva et dit à l’enfant que le lendemain il devait partir. Il se prépara, dit au revoir à ses parents, puis partit. Personne ne savait où, ni pourquoi ça avait été lui. Puis, tous les ans, le vaisseau revenait et repartait, parfois sans enfant.
    7h30, j’ouvre les yeux. Impossible d’être calme quand je sais que je vais devoir partir avec un robot dans l’espace. Je me souviens encore d’hier, quand le scanneur avait dit : « Vous, James Rider, rendez-vous demain à 10h. ». Mes parents étaient tristes que je doive partir. Mais je leur avais dit d’être content, car j’allais aller dans l’espace. Et donc, le 2 janvier 2106, j’entrai dans le vaisseau sous les yeux de millions de gens. Le robot me dit bonjour et m’indiqua un siège sur lequel je m’assis. Le décollage rapide est triste, car je ne reverrai sans doute jamais mes parents. Le voyage ne fut pas très long, à peine une heure. Quand nous arrivâmes, je fus époustouflé. Une énorme soucoupe volante à l’intérieur de laquelle se trouvait une classe. Il y avait les enfants qui avaient quitté la Terre les années précédentes. Mais il y avait aussi des enfants d’autres planètes. En arrivant, j’appris qu’on appelait cette soucoupe la « classe volante ». Là-bas, j’appris à me battre, à utiliser des armes spéciales et plein de trucs pour combattre les Urgales, des monstres qui envahissaient les planètes pour ensuite les détruire. Souvent, pour s’amuser (…les hommes d’équipage…parenthèse ajoutée par M. Dyrek en clin d’œil littéraire et poétique aux élèves de la Terminale Littéraire, la classe volante de Sainte-Elisabeth…volante…comme…l’Albatros !). Les raisons pour lesquelles nous étions choisis étaient que nous avions des aptitudes spéciales. Certains pouvaient contrôler le feu ou la terre ; tout le monde possédait deux aptitudes spéciales.
    Une légende parlait d’un enfant terrien nommé James et qui avait comme aptitude d’avoir des ailes et de pouvoir soulever une épée qui se trouvait à l’intérieur même de la classe volante. Donc, tous les enfants de la soucoupe nommés James, ayant des ailes, qui venaient de la Terre et qui étaient âgés de 15 ans, se retrouvaient avec leur professeur dans une salle spéciale. Je me retrouvai donc dans cette salle. Lorsque je tentai de soulever cette épée, elle me parut toute légère et elle m’apporta le pouvoir de contrôler la lumière. C’est ainsi que je devins le chef protecteur de l’Univers à bord de la classe volante, mon épée à la main.
     Rémi T. 6e1


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6e2 :

    Voler n’est pas ma passion
     Je retombais sur le sol lourdement. Il fallait encore recommencer. Je m’appelle Pierre et j’ai douze ans et, j’aimerais bien que... « Monsieur Dubois (c’était mon nom) ! Arrêtez de rêver ! », aboya Mme Sharpened, notre directrice. Je me remis au travail. Je regardais les autres s’envoler joyeusement. Moi, voler n’est pas ma passion, je déteste plutôt ça. Je m’appliquai une dernière fois à voler, mais tout le monde se moqua de moi quand je redescendis. Je ne sais pas pourquoi ni comment je suis rentré dans cette école. Il paraît que nous avons été testés pour voir si nous avions des pouvoirs puis emmenés ici à l’âge de six ans. Le pire, c’était que, quand on allait à la cantine, on devait manger non pas comme « les gens d’en bas » des légumes, de la viande, des fruits…, mais une horrible soupe censée développer nos pouvoirs. Quand nous allâmes dans notre dortoir pour nous coucher, je me mis dans mon lit (celui du fond) et savais quel rêve j’allais faire. Je fais le même rêve chaque nuit : je rêve de pouvoir enfin sortir de cette école.
     Le lendemain, je me réveillais de bonne heure et  je pensais d’un coup à mon rêve : il n’était pas pareil que d’habitude. J’avais rêvé que je prenais une carte dans le bureau de la directrice puis allais dans les toilettes des filles, dans le troisième cabinet. Puis, je passais la carte sur la chasse d’eau, le mur pivotait et il y avait un couloir ! Au bout du couloir se trouvait un ascenseur. J’appelais l’ascenseur puis rentrais dedans et appuyais sur 0 (zéro)…et ce fut la fin de mon rêve.
    Je mis ma combinaison pour voler, mais n’allai pas en cours, comme d’habitude. J’allai dans le bureau de la directrice. Dans un couloir, plus précisément dans le couloir N712, je vis deux surveillants ! Je me cachai dans un (tout) petit couloir ; j’avançais dedans et je me retrouvai dans le bureau de la directrice : c’était un raccourci qui donnait directement sur son bureau, sans porte. Je pris le badge vert sur le bureau. Et, craignant de voir la directrice, courus jusqu’au toilettes des filles, allai dans le troisième cabinet, passai le badge, la porte s’ouvrit puis je courus jusqu’à l’ascenseur, l’appelai, montai dedans, appuyai sur 0 (zéro)… L’ascenseur s’arrêta, les portes s’ouvrirent : une nouvelle vie commençait !!!
     Baptiste C-B 6e2

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     « La classe volante »
     Victor et Aliénor sont arrivés dans une étrange école. Ils sont frère et sœur. Arrivés dans leur nouvelle école, le directeur avait déjà commencé à envoyer les élèves dans leurs classes respectives, ils durent donc le rattraper. Le directeur rattrapé, il s’exclama : Ah, vous êtes les fameux nouveaux, n’est-ce pas ? Exactement, répondirent-ils. Votre classe sera donc la 6e 2, celle qui vole. Rattrapez-la vite ! Sur ces mots, ils pensèrent à une classe volante. Ils cherchèrent cette classe, ils la trouvèrent (heureusement que des panneaux avaient été placés pour s’y repérer), malheureusement la porte était bloquée par des planches en bois.
     Ils étaient donc obligés de soit retrouver cette classe si elle était sortie, soit de voir s’ils étaient à l’intérieur. En descendant les escaliers, ils découvrirent des boutiques dans l’école mais ils n’avaient pas de sous. Ils rentrèrent quand même. Ce magasin était si mal gardé qu’ils se crurent capables de chaparder un objet utile pour rentrer en classe.  Ils allaient réussir à piquer un tournevis quand une personne l’a fait à leur place :   Qui es-tu ? cria Victor. Je m’appelle Jules, répondit-il, vous voulez cet objet, je me trompe ? Oui, on en a besoin, répliqua Aliénor. Alors tenez ! Ils récupérèrent l’objet sans faire de bruit car ils avaient attiré l’attention des gardes. Ils retournèrent en classe, dévissèrent les clous de la porte : Mince, elle est fermée, chuchota Victor. Vous voulez la clé de la porte ? s’exclama Jules.
Encore toi ? dit Aliénor. Vous n’avez pas répondu à ma question. Oui, crièrent-ils.
     Jules ouvrit la porte : Voici ma classe, il y a Maxence le comique …
Vous avez vraiment cru que la classe d’école, décolle ? Hi hi hi, dit Maxence, car c’est en 6e 4 que l’on vole dans les airs, car ici on vole V-O-L-E, épela-t-il. Devant de telles extravagances, ils restèrent bouche bée. Victor et Aliénor sont dans une étrange école.
     Xavier G. 6e2

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     La classe volante
     Ce matin-là, comme tous les matins, Joseph va à l’école. Il s’installe en mettant son cahier de français et sa trousse sur sa table. Ses camarades font de même. Au bout d’une heure, tous les élèves se grattent le dos.  -Monsieur, je peux aller à l’infirmerie, j’ai le dos qui me gratte, demande Joseph.  -Oui répond le professeur.
     Sur la porte de l’infirmerie était écrit « L’infirmière est absente, l’infirmerie est fermée aujourd’hui ! »  Joseph retourne alors en classe. Tout à coup le professeur d’endort sur sa chaise. Joseph voit des ailes pousser sur le dos de ses camarades, il se retourne, lui aussi !!! Les élèves ouvrent les fenêtres et s’envolent ! Ils voient les voitures, les arbres, les personnes. Ils ont l’air si petit de là-haut ! ils étaient bientôt arrivés à la Tour Eiffel. A côté d’eux, les pigeons volent à la même vitesse, au même rythme. Ils ont l’air étonné de voir des collégiens avec des ailes.
     Les élèves doivent retourner en classe car cela va sonner dans cinq minutes. Joseph entend une sonnerie : c’est son réveil, il est sept heures ! -C’est donc ça le rêve de la classe volante, s’exclame Joseph.
     Jules G. 6e2

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     D’un nuage sur l’autre
     Nous sommes en classe. Soudain pour avoir le silence, le professeur tape sur son bureau avec sa règle en bois. Cinq minutes après, un orage éclate. Quand l’orage se calme, notre classe est dans le ciel portée par un nuage.
     Tout le monde est surpris par ce phénomène génial. Le professeur nous annonce que nous allons parler des dinosaures. Mais, au moment où il prononce le mot « dinosaure », le nuage se met à bouger et à trembler très vite. Lorsqu’il s’arrête, nous regardons par la fenêtre.
Il y a des dinosaures partout. C’est génial en remontant le temps, le nuage a transporté notre classe au beau milieu de ces mystérieux et fantastiques animaux. Le professeur nous montre un T-Rex, un Brontosaure, un Ptérodactyle…  Ensuite, c’est la récréation et nous sautons d’un nuage sur l’autre. C’est le cours de géographie. Le nuage qui fait voler notre classe nous emmène en Amérique pour voir un des plus grands quartiers d’affaires.  Puis dans le monde parallèle de la symétrie pour le cours de mathématiques.  Après, le professeur dit : « Retournons au XXIe siècle ». Et la classe se remet à trembler et à bouger très vite.
     Une fois arrivé, un orage éclate avec de violents coups de tonnerre. Après l’orage, on aperçoit des centaines de nuages avec les maisons de notre village qui rejoignent notre classe volante.
     Maxence H. 6e2

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     La classe volante « Le croquis du réacteur »
     C’est l’histoire d’une gentille jeune fille, très belle et totalement normale qui s’appelait Névéna. Elle vivait dans un pensionnat militaire à Aix en Provence et ne voyait ses parents que pendant les vacances. Ça ne la dérangeait pas car à chaque fois qu’elle les voyait, ils ne s’occupaient que de ses petites sœurs jumelles, Mackenzie et Jessica. Ils voulaient toujours plus de Névéna ; par exemple quand elle avait 17, ils disaient qu’elle aurait pu avoir 18 ou 19.  Aujourd’hui c’est lundi et Mme Pythagore, la professeur de Mathématiques, est en train de rendre les DST : « Emily 16, Maximus 12, Pauline 8 et demi, Névéna 17 et Leyalbane 14 ». Il était écrit sur la copie de Névéna :  « -2 pour avoir copié sur la voisine. La prochaine fois, c’est 0 ! »
     Les professeurs de Mathématiques, Géographie et Histoire n’aimaient pas Névéna car elle était très intelligente et qu’elle en savait pratiquement autant que ses professeurs! Ce qui les rendait jaloux. Pour se venger, ils lui disaient qu’elle n’arriverait jamais dans la vie ou sinon ils lui m’étaient des points en moins sous prétexte  qu’elle copiait sur sa voisine.  Le cours suivant est celui d’Histoire. Son professeur, M. Antiquité, est en train de gronder Névéna parce qu’elle lui a répondu quand il lui avait posé une question, qui pour lui était sensée être fausse ; mais Névéna connaissait la réponse. Gêné d’être humilié par un élève, il avait perdu ses moyens et la menaça d’aller chez le directeur. Cette fois c’en était trop pour elle, elle craqua, fondit en larmes et courra se refugier dans sa chambre. Heureusement,  Armelle, sa meilleure amie, est venue lui faire un câlin pour essayer de la réconforter.
Cette nuit là, Névéna rêva qu’elle était en train de voler. Le lendemain elle était déjà en train de faire les croquis de son invention : c’était un REACTEUR  H2o Co2 !! Pendant un an, Névéna allait chaque soir dans son laboratoire secret avec Armelle pour construire leur projet.  Un an après, le monstre était enfin prêt : un énorme réacteur capable de transporter une salle de classe !!!! Pendant la nuit, Armelle aida Névéna à installer le réacteur dans le sous-sol de l’école. Le lendemain matin, elles firent comme si rien ne c’était passé et discrètement firent passer le message à la classe de rapporter, pendant la pause déjeuner, un sac de couchage ainsi que des collations et des boissons. Quand tout le monde était prêt, elle alla demander à ses professeurs de Mathématiques, d’Histoire et de Géographie de l’attendre devant la porte de la classe car une grande surprise les attendait. Intrigués, ils s’y rendirent de pied ferme. Névéna, qui surveillait leur arrivée par le trou de la serrure, hurla à Armelle :  « Ils sont là ! Mise à feu ! »
     Et dans un énorme bruit assourdissant, la classe s’envola devant les professeurs rouges de rage. La classe s’envola et fit le tour du Monde. Ils mangèrent des hamburgers à New York, du couscous au Maroc, des sushis au Japon et de la salade de poisson cru à Wallis. Ils firent la course avec les kangourous d’Australie, des selfies avec les pandas de Chine et des glissades avec les pingouins sur la banquise. Ils visitèrent un temple Maya au Mexique, les grottes de Drach à Majorque, et le Taj Mahal en Inde. Et tout ça en un week-end !!!!   C’était SUPER !!!  Quand ils rentrèrent au pensionnat son professeur principal était furieux mais époustouflé. Névéna devint la plus intelligente, la plus belle et la plus forte !!!
     Jade H. 6e2

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     « Tour du monde en étudiant »
       Il était une fois une petite fille appelée Anaïs, âgée de huit ans, en classe de CM1. Elle aimait sa classe, voler dans le ciel, faire le tour du monde et construire des choses extraordinaires, elle avait une super idée : « Vu que j’aime bien construire des choses extraordinaires, j’aime bien ma classe, j’aime bien voler et faire le tour du monde, pourquoi ne pas construire une machine permettant de voler en étant dans la classe ? » Elle faisait des croquis, elle achetait des livres, elle cherchait sur Internet, enfin elle faisait tout pour construire sa machine volante.
       Aujourd’hui c’est un grand jour pour Anaïs, elle va construire sa machine. Mais il y a un grand problème, elle ne sait pas où acheter les matériaux parce qu’ils sont géants. Mais Anaïs sait résoudre les grands problèmes, alors elle rentre sur Internet. Mais Internet ne trouve pas ce qu’elle veut, alors elle décide de demander à son père qui lui est ingénieur : « Papa je veux construire une machine permettant de voler en étant dans la classe, mais je ne sais pas où acheter les matériaux pour la construire. Je suis déjà rentrée sur Internet, mais je n’ai pas trouvé ce que je veux, alors je me suis dit vu que tu es ingénieur pourquoi ne pas te demander si tu les avais dans ton entreprise. Le papa lui répond : « Bien sûr, mais du coup tu viendras avec moi demain après l’école pour les prendre. » Anaïs lui répond toute contente : « Merci papa, tu es le meilleur. » Le lendemain venu, Anaïs et son papa monte dans la voiture direction l’école. Arrivés devant la porte de l’école, Anaïs aperçoit sa meilleure amie Lucie, Anaïs fait un gros bisou a son papa, se jette dehors pour rejoindre Lucie, lui raconte ce qui s’est passé depuis le début jusqu’à maintenant. Lucie est très contente de la nouvelle, même lui demande son aide. Anaïs ravie accepte son aide. Anaïs demande à Lucie : « Est-ce que tu es libre cette après-midi pour venir avec mon père et moi aller chercher les matériaux de son entreprise ? » Lucie lui répond : « Moi je suis toujours libre, il faut juste que je demande à mes parents ». Anaïs : « Tu sais, nos parents sont très amis donc je vais demander à mon père s’il peut demander à tes parents si tu peux venir, es-tu d’accord ? » Lucie : « Je suis toujours d’accord avec toi ! » Anaïs : « Génial ! »Driiinnng la cloche sonne, les filles et  leurs camarades de classe rentrent en classe. Avant l’arrivée du professeur, Anaïs et Lucie réunirent toute la classe et leur racontent tout ce qui s’est passé du début jusqu’à maintenant. Les enfants sont excités de voler autour du monde en étudiant. Anaïs et Lucie font une liste de tous les pays qu’elles veulent visiter avec leur camarade par exemple : la Chine, le Japon, Madagascar, Londres, L’Angleterre…etc. L’après-midi venu, toute la classe est partie prendre les matériaux pour construire la machine, maintenant il faut placer les matériaux sur les murs de la classe. Après plusieurs tentatives, la machine est placée. Tout le monde s’assoit sur sa propre place, Anaïs et Lucie sont allées appeler les professeurs de Maths, Hist-Géo et Français pour voyager avec eux. Ils se sont assis sur leur propre place, Anaïs a appuyé sur le bouton et Hop la classe s’est envolée comme une fusée. Ils ont vu plusieurs belles choses dans chaque pays comme : Tour de Pise (Italie), La Grande Muraille (Chine), Big Ben (Londres) …
        En réalité le voyage a duré trois petites heures, mais pour les enfants il a duré une éternité. Le plus important c’est qu’Anaïs a réalisé son rêve. Mais malheureusement il faut retourner à la vie réelle. A bientôt pour de nouvelles aventures !
     Téya. K 6e2

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     Les élèves volants
     Aujourd’hui est le jour de la rentrée des classes. Ellia et Frédéric rentrent en 6e dans la classe de Mr Ralaphe et tout le monde dit que c’est une classe différente apparemment, elle aurait un don, c’est de voler mais personne ne sait vraiment, ce qui se passe dans cette classe. -Tu sais tout ce que l’on dit sur la classe de M. Ralaphe… -Que c’est une classe volante et tout…dit Ellia. -Oui et alors, me dis pas que tu crois à ça ! répondit Frédéric. -Non, non pas du tout. -Les élèves avec M. Ralaphe doivent aller en classe de 6e3, dit le haut-parleur. -On doit y aller, dit Frédéric. En arrivant en classe, Ellia et Frédéric retrouvèrent leurs amis, puis M. Ralaphe arriva et dit : -Bonjour à tous et bienvenue aujourd’hui, comme c’est la rentrée, nous allons voir les monuments de Paris.  -Mais ça va prendre du temps de tous les voir ! dit Ellia. -Mais non pas du tout, dit M. Ralaphe, Vous êtes prêts ? on y va !
Les murs commencèrent à trembler, la classe à planer et les enfants virent par la fenêtre des ailes qui commencèrent à se déployer. Mais qu’est ce qui se passe ? demandèrent les enfants. -Eh bien, vous n’avez jamais entendu parler de la classe volante ? dit M. Ralaphe. -Oui, mais on pensait pas que c’était vrai, répondit Frédéric.
Et là la classe commença à aller de plus en plus vite et à monter dans la hauteur. Puis tout à coup la classe s’arrêta et tomba de très haut. Tous les enfants eurent peur, mais en fait, la classe s’arrêta pile devant la tour Eiffel. Puis M. Ralaphe expliqua l’histoire de la tour Eiffel, puis quand ils voulurent revenir à l’école, il n’y avait plus d’essence. -Ne vous inquiétez pas les enfants, nous allons tous pousser la classe, dit M. Ralaphe. Pousser, mais comment ? nous ne pouvons pas voler ! dit Ellia.
     Tout à coup, des ailes poussèrent dans le dos des enfants et ils purent pousser la classe jusqu’à l’école. La classe volante existe bien, mais maintenant il existe aussi les élèves volants !       
     Justine K. 6e2

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     Aaaahhh !!! - Tais-toi patate !!! - Toi-même poichiche !!! - Chut dit Monsieur Tournesol (le professeur d’histoire/géographie). Alors aujourd'hui, nous allons étudier notre classe… Si vous ne le savez pas écoutez attentivement. Bon, avant on habitait à Paris et il a commencé à avoir beaucoup (trop) de pollution. Donc nous avons eu l’idée de construire une ville volante (dans le ciel, qui puisse voler). Mais nous n’avons pas trouvé une meilleure idée que d’accrocher des milliers de ballons à la classe… Soudain des aigles passèrent par dessus la classe volante et avec leur bec pointu, ils éclatèrent les ballons et la classe tomba en Egypte…
      BOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUMMMMMMMMMMM.
La classe  s’écroula (en Egypte) et tous les élèves sortent de la classe et sont impressionnés par les grandes pyramides, les pharaons, les dunes… Victor commença à pleurer et crier de peur, car il veut retrouver sa maman et retourner dans le ciel. Ils doivent trouver une solution pour retourner dans leur ville (qui est dans le ciel). Mathieu qui est passionné par la télé vient d’avoir une idée.  Si on demandait aux Egyptiens où se trouvent Astérix et Obélix. Comme ça, avec la force d’Obélix et la potion d’Astérix, ils pourront nous propulser dans le ciel et nous retrouverons  ainsi notre vie normale ?
Whaoouuu, très bonne idée, dit Monsieur Tournesol. Il va vers un Egyptiens et il lui demande : Saurais-tu où se trouvent Astérix et Obélix ? Oui, mais il va falloir que vous traversiez une marée de boue et une rivière. Et c’est toujours tout droit.  Ok, merci beaucoup. Ils commencent à aller à leur recherche et se trouvent face à face à la marée de boue. Garance, qui n’a peur de rien, sauta dans la marée de boue et commença à marcher, quand elle arriva de   l’autre côté, elle cria : Allez faites comme je viens de faire !!!!
     Tout le monde la suivit et arrivés de l’autre côté, ils commencent à nager dans la grande et profonde rivière. Arrivés devant Astérix et Obélix comme ils étaient tous habillés en rouge car c’était leur uniforme (comme les romains). Obélix les propulsa dans le ciel. Maman !!!!!! Et ils retrouvèrent une vie heureuse et normale.
     Emily M. 6e2  

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       Moi, c’est Julia et je suis en 6e 3, mon frère Benjamin, lui, est en 3e. Ce matin , alors que j’ allais chercher du pain à la boulangerie , j’ ai vu un œuf , un œuf  mais très gros , plus gros qu’ un œuf d’ autruche . Je l’ai pris dans mes mains, il était très chaud, imaginez que vous mettiez les mains sur une poêle brûlante, multiplier par cinquante puis vous aurez le résultat de la chaleur de cet œuf. Je suis rentrée en courant, sans aller chercher le pain évidemment, en arrivant  j’ai plongé mes mains dans une bassine d’eau fraîche. Il faut que vous sachiez que j’ai un chat, Figurine, je lui ai pris son panier, j’ai changé la couverture, et j’ai mis l’œuf brûlant dedans. Mon frère a vu l’œuf que j’avais mis dans chambre. Il me demanda pourquoi j’avais ça dans ma chambre, je lui ai raconté mon histoire ce qui est énervant quand on a un grand frère c’est qu’ils   toujours le meilleur, comme je  me disais il a voulu garder l’œuf dans sa chambre. Pour me persuader que c’était lui qui devait le garder il m’a dit : N’oublie pas que tu as école demain et pas moi !  Ce n’est pas la peine de me le rappeler ! Ai-je pensé. Je l’apporterai à l’école ! Ai-je répondu. Il haussa les épaules et sortit de ma chambre.  
Le lendemain, en classe, le professeur m’interrogea sur comment j’avais eu cet énorme œuf et je lui racontai. Il me disait qu’il ne savait pas quelle race c’était quand soudain :
 Crr Encore : Crr Et un animal que je supposais être une femelle dragon sortit de son œuf
    -Fournaise ! dit ma copine Anne, ça lui va bien non ? - Oui, acquiesçai-je.
Plus la dragonne grandissait, moins elle ne voulait partir ! Alors qu’elle avait un an, elle commença à cracher du feu et quelque chose que je ne connaissais pas. De l’acide ! s’écria mon professeur de sciences. Protégez-vous ! me disait-il. Mais je savais que ma dragonne ne me ferait pas de mal, pourtant le professeur me lança une plaque d’acier comme bouclier.
       Les années passèrent et la dragonne n’était toujours pas partie de la classe, maintenant j’étais en troisième alors avec ma classe on décida de se détacher du collègue, dans la classe il y avait une fille qui voulait être architecte, et on construisit une classe sur le dos de ma dragonne, bien sûr avec tous les anciens élèves de sixième 3. On s’installa dans cette classe-sur-dos-de-dragonne, avec des provisions, de l’eau, des jeux et des cahiers. Et on partit dans cette classe très spéciale faire le tour-du-monde-à-dos-de-dragonne !
     Louise M. 6e2

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     L'autre classe volante
     On est en plein cours de Français, on étudie les terminaisons des verbes du premier, deuxième, troisième groupe.  On connaît tous cette personne au fond de la classe dans un coin près du radiateur et bien cette personne, c'est Max mon meilleur ami, on se connaît depuis qu'on est tout petit. Et moi, je suis devant le bureau du professeur. Il est 12h00 c'est bientôt l'heure de manger. Max s'est endormi, car il n'a pas bien dormi hier. Le professeur me demande la terminaison du verbe... Il n'a même pas le temps de terminer sa phrase que la classe met à trembler. D'un seul coup des ailes sortent des murs ! Ca fait énormément de bruits ! dit Hélène, une fillette de ma classe. Je confirme ! dit Thomas, un de mes amis. Lorsque les ailes sont bien sorties, la commence à voler. Tout ce bruit n'a pas suffi pour réveiller Max, du coup il dort encore. La classe prend de plus en plus d'altitude, on finit même par s'élever plus haut que la Tour Eiffel. La vue est imprenable ! dit Thomas. Le professeur, lui aussi a très peur. Lors de notre périple, le professeur a dit qu'au moins, ils auront traversé Paris. Tout le monde se mit à éclater de rire même si on sentait bien la peur de tous les élèves de la classe ou presque, on pouvait être sûr que Max, il n'avait pas peur, car il dormait !
     Cela faisait deux heures que nous étions en vol. Le professeur a appelé les autorités depuis longtemps. Le professeur nous a raconté que lorsqu'il avait les autorités au téléphone la police voulait envoyer des missiles sur la classe pour la faire descendre, mais c'est impossible car ça mettrait les enfants en danger, personne ne savait qui faire.
Max eut dans son rêve une sonnerie de fin de cours, du coup il se réveilla, prit ses affaires et se dirige vers la porte. Tout le monde se bouscula pour ne pas que Max tombe dans le vide, mais c'est déjà trop tard, Max tomba dans le vide. Tout le monde crie : Non !!!!!! Mais le mal est déjà fait. Dans sa chute, Max réalisa qu'il y avait un problème. Au dernier moment une autre classe volante le rattrape, cette fois-ci, Max ne se rendormit pas mais tomba dans les pommes.  Il est 14h05 et Jean avait très faim, tout le monde avait faim. A 16h25, la classe se mit à tomber. Elle atterrit pile à l'endroit où elle était avant son décollage. A peine arriver sur place que c'est déjà la sonnerie, tout le monde a plein de choses à raconter à ses parents. Mais où est Max ? dit Thomas.
     Au moment où Thomas a terminé sa phrase, la deuxième classe volante se posa juste devant nos pieds. Thomas, Max et moi on est super contents de se retrouver. Thomas propose d'aller chez lui pour prendre le goûter. Ouais !!! dit Max. Alors en route ! dit Thomas. Tout le monde a eu peur mais sinon tout va bien.
     Julien R 6e2

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     Une mésange bleue pour 8 heures.

     -Allez dépêchez-vous derrière, cria Mr Dubuisson le professeur de SVT de classe des 6e4. Nous allons être en retard pour la prochaine visite de la boule de gui. Elisha faisait la tête. Cette visite de la plus ancienne boule de gui du peuplier d’à côté ne lui disait rien qui vaille.  Elisha avait onze ans et comme tous ses amis, faisaient deux millimètres. Elisha était une miniman et habitait dans les hautes branches du grand chêne de la clairière.

     En ce début d’année scolaire, Mr Dubuisson avait décidé de faire plaisir à ses élèves en organisant une sortie de classe. Le moyen de transport des minimans était les oiseaux et Mr Dubuisson avait commandé une mésange bleue pour huit heures.  Il pressait ses élèves qu’il trouvait trop lents à son goût. Allez en avant mauvaise troupe, je fais l’appel et puis vous montez sur la mésange. Elisha fit la grimace ; elle avait le mal des transports. -Allez, Élisa ! Fais pas la tête, dit sa meilleure amie Alix,  c’est amusant une classe volante. La mésange bleue décolla avec la classe des 6e4 sur son dos. Le peuplier approchait.  Soudain Thomas s’écria : -Monsieur, c’est quoi ça ! Il pointait du doigt une forme noire qui leur fonçait dessus. Mr Dubuisson n’eut pas le temps de répondre que la buse attaquait la mésange.  La classe hurla de terreur. Heureusement, la mésange parvint à s’échapper des griffes du rapace mais complètement affolée dévia sa trajectoire et se posa au bord d’une mare.

-Descendez les enfants, dit Mr Dubuisson, c’est plus prudent.  La mésange s’envola.

     C’est là que la classe se rendit compte qu’elle s’était vraiment éloignée des deux arbres, au moins vingt mètres. - Bon et bien, on trouvera une libellule pour rentrer avant que vos parents ne s’inquiètent. Mais en attendant, nous allons étudier l’écosystème des roseaux. Allez en avant mauvaise troupe.

     Maëlle R-B 6e2



     Ceintures, casques et réacteurs
     Paul a été inscrit dans une nouvelle école, il n’arrêtait pas d’y penser, puis vint le jour, il prit le chemin pour y aller, mais quand il est arrivé il n’y avait pas d’école. Il se demanda s’il avait pris le bon chemin. Il appela sa mère et là il entendit un gros « boum», il se retourna et là il vit une classe.
-C’est toi Paul, je suis Baptiste ton professeur de français, dit-il à Paul.
Paul entra dans la classe. La première journée il fit un quiz avec tous les professeurs, c’est là qu’il comprit que cette école était bizarre. Quelqu’un entra dans la pièce, il dit
- Bonjour, je suis votre professeur d’HISTOIRE, aujourd’hui nous allons étudier la REVOLUTION FRANÇAISE. Mettez vos casques de protection ainsi que vos ceintures de sécurité.  Paul regarda sur le côté gauche de sa chaise, il y avait une ceinture et au côté droit un casque.
     Et là il vit un levier le professeur mit la date 1789, attention ça va secouer, dit le professeur. Paul vit des réacteurs sortir, sentit qu’il volait. Il arriva en 1789 comme prévu pour le professeur mais pas pour Paul. La porte s’ouvrit, tout le monde sortit. On a vu en direct la prise de la Bastille.  Paul n’en croyait pas ses yeux, le professeur expliqua tout et surtout nous montra tout en vrai.
     Paul rentra de nouveau dans la classe volante qui retourna à son aéroport, oui puisqu’en haut on peut voir qu’il y avait plein de classes qui décollaient et atterrissaient. Paul entendit une voix (pas celle du professeur) mais celle d’une radio qui disait :
-Vous pouvez atterrir piste « 13 Alpha 43 ». La classe avait cours de SVT sauf qu’il n’y avait plus de carburant, donc on fit le plein, puis la classe partit, cette fois dans l’espace donc il fallait des masques à oxygène sauf que l’on avait oublié un élève. Elle a fait visiter le système solaire avec Saturne on a pu aller sur Neptune et pour ceux qui voulaient bronzer, ils pouvaient aller sur Mars. Puis Paul rentra chez lui et raconta toute l’histoire à ses parents mais à sa grande surprise, ils savaient déjà tout et il a compris qu’ils avaient fait le choix de cette école.     
     Maxence S. 6e2

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6e3 :

     Pas besoin de se déplacer avec M. Arlington. Chaque matin, M. Arlington allait au collège dès 7 heures du matin, chaque fois, il arrivait au collège fatigué comme s’il n’avait pas dormi de la nuit. Puis la cloche sonna, M. Arlington se dirigea directement en classe pour donner son premier cours de la journée :«les maths». Evidemment tout le monde se moque de son cours, personne ne l’écoute et certains sont très bavards.
     Pauvre M. Arlington, il n’osait s’asseoir sur la chaise près du bureau et le nombre de cours qu’il a à enseigner est très chargé ! Il doit tout le temps changer de classe de la 5e3 à la 6e1, de la 4e2 à la 6e 3… À la fin de la journée, M. Arlington était épuisé. Durant son sommeil, il rêvait qu’il n’avait nul besoin de se déplacer, la classe se déplaçait toute seule jusque à lui, bref c’était une classe volante. Le lendemain matin, en prenant son petit déjeuner, M. Arlington était stupéfait du rêve qu’il avait fait. Il pensa au rêve longtemps, puis après une brève hésitation, il cria haut et fort «mais en voila une excellente idée!!!», bondissant de sa chaise. Il finit de manger son petit déjeuner vite fait, bien fait puis fonça chez un vieil ami nommé Raoul Vidal. Raoul Vidal était un inventeur. Lorsque M. Arlington arriva chez son vieil ami, il demanda à Raoul Vidal s’il pouvait lui inventer un prototype qui ferait faire voler les classes du collège où il travaille, comme ça il n’aura plus à se déplacer. Raoul Vidal lui répondit sans hésiter qu’il le ferait avec grande joie, mais que cela prendrait un peu de temps et que cela prendra environ 2 jours. M. Arlington tout joyeux, attendit calmement les 2 jours.
2 jours plus tard, M. Arlington revint chez son vieil ami et prit (avec beaucoup d’étincelles dans ses yeux) le prototype et la télécommande pour faire fonctionner l’engin.
Le prototype s’appelait «le lusor». Evidemment, Raoul Vidal avait pensé à tout, il avait installé un système dans «le lusor» qui camouflait les mouvements de la classe, projetait une fausse image sur les fenêtres afin que les élèves ne regardent par la fenêtre que le paysage habituel lorsque M. Arlington arriva à l’école il n’avait pas la même mine que d’habitude.
     Tout le monde le regardait avec étonnement, personne ne l’avait jamais vu comme ça depuis des lustres. Tout passa très bien, M. Arlington avait fait exactement ce que son vieil ami lui avait prescrit, il suffisait de mettre au plafond «le lusor» puis appuyer sur le bouton de la télécommande, la classe qu’il voulait faire venir à lui. Bien évidement, les gens dans la rue ne remarquaient pas ce changement, car ils étaient trop préoccupés par leur vie personnelle. A la fin de la journée, M. Arlington invita Raoul Vidal au restaurant en remerciement du cadeau qui lui avait été fait. Ils mangèrent tous les deux de bons poissons et de bonnes frites croustillantes. M. Arlington était heureux pour longtemps.
     Laura B   6e3

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     « Faire Atterrir la Classe »
    Il était une fois, dans la belle ville de Paris un enfant du nom de Charlie. C’était un enfant qui (comme les autres) allait à l’école (collège). Dans sa classe, Charlie n’avait pas beaucoup d’amis. Tous les jours, c’était la même chose : on lui criait dessus, on lui crachait à la figure, on le frappait, on l’humiliait, même les professeurs se moquaient de lui. Bien sûr, il en était malheureux. Mais cette histoire raconte comment, cet enfant maltraité va devenir respecté de tous. Et elle veut dire que l’on a toujours besoin d’un ami.
    Ce matin-là il faisait beau et voilà que Charlie entre en classe la peur au ventre. Tout le monde l’ignorait comme d’habitude. Cette fois-ci le professeur le désigna pour aller au tableau. Charlie se trompa et c’était l’hilarité générale. Charlie rêva de s’échapper de cette classe, il arriva alors au plus profond de sa tristesse. Soudain, la classe toute entière se mit à trembler. Ainsi est née la classe volante.
Dans la classe, c’était la panique totale. Pendant ce temps un élève qui passait par là, découvrit la classe. Il alla alerter ses professeurs et il dit : « Une classe volante ! » « Voyons ! », dirent les professeurs. « Thomas tu sais très bien que presque toutes les classes du collège sont volantes ! » « Mais celle-là elle vole vraiment ! » Les professeurs virent alors cette classe. Je vous laisse imaginer que la panique régnait partout dans Paris.  Thomas se rappela alors d’avoir lu un livre où l’élève triste déclenchait des phénomènes bizarres. Thomas pris une corde et entra dans la classe. Il trouva Charlie et lui dit : « Charlie, tu as le pouvoir de nous faire redescendre. Concentre-toi ! » Tous les élèves le supplièrent, il se concentra et réussit à faire atterrir la classe.
     Après cela, Charlie se fit respecter. Et Charlie et Thomas devinrent amis. Depuis ce jour, tout alla pour le mieux pour Charlie. Tout est bien, qui finit bien, car ce matin-là, comme d’habitude, Charlie reçut les compliments de tous ses professeurs et l’aide débordante de ses camarades devenus (après avoir été ses pires ennemis) ses amis.
Morale : Il ne faut pas négliger ceux que l’on croit faibles, car parfois, au plus profond d’eux-mêmes, ils cachent un immense pouvoir.
     Olivier B 6e 3, classe de Monsieur Dyrek

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     Les Aliens bleus
     Cette histoire commence dans une superbe école de haut niveau qui se nomme « les aliens bleus ». C’est la rentrée, les élèves de 31e 5 découvrent leur classe,  elle est toute ronde et verte, ils ont cours de chimie avec M. D., ils s’assoient en silence. Quand il arrive, les élèves ont peur, il est jaune, il a la peau sur les os, bref il est horrible. Ils ont tellement peur qu’ils crient, tellement fort que la classe s’envola avec le professeur et les élèves ! Mettez-vous debout ! cria le professeur. Les élèves qui ne le connaissaient pas, et qui avaient peur de lui, ne voulaient pas l’écouter et au contraire se mirent sous les tables.
     Avec des kilomètres de hauteur, le professeur devint bleu, des antennes lui poussèrent sur la tête, ses cheveux partirent, ses yeux verts devinrent rouges, des boutons noirs lui poussèrent sur le corps et le visage. C’est un alien tout bleu ! cria une fille terrorisée. Comme le nom de l’école ! dit un garçon amusé. Le professeur cria : « Eh oui, je suis un alien et je viens voler les enfants, pour les emmener sur ma planète Mars. Là-bas, on les torture, les petits gens comme vous ! Tout le monde était effrayé, tremblait de peur, était pire qu’horrifié ! Ils étaient maintenant à plus de 142 001 800 km de la Terre. Ils avaient le vertige quand soudain « BOUM » !!!!!!!!! Ils entendirent des canons. Le professeur dit alors : « Les enfants, on m’a payé pour vous torturer sur Mars, certes je suis un alien mais je vous jure que je suis gentil, là il y a des coups de canons, de fusils mais je suis là et je vous aiderai à vous en sortir, je ne vous amènerai  pas sur Mars. Mais il faut que vous me croyiez et que vous soyez d’accord !
     Avec joie !!! crièrent en chœur les élèves. Merci de votre confiance ! dit le professeur. Ils s’armèrent tous et se bagarrèrent jusqu’à la fin et gagnèrent avec aucun blessé. L’alien tint sa promesse et les ramena sur la terre. L’alien se retransforma en professeur et les enfants lui demandèrent de leurs apprendre sa langue d’origine (alien) et il accepta. Les enfants étaient les plus heureux du monde. Et l’alien le plus heureux des aliens du monde. Les enfants adorèrent ce professeur qui ne leur apprit pas la chimie, mais sa langue !
     Léa LC 6e3

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     La « classe volante »
    Il était une fois, dans la vallée cachée du « Valéquaché », des êtres étranges qui s’appelaient les « verdouilles ». Ils étaient tous verts. Personne ne connaissait, ni cette vallée, ni ces êtres étranges. Les enfants (les « verdouillnains ») bien sûr allaient à l’école. Les verdouillains étaient si peu nombreux qu’il tenaient dans une seule classe. Cette classe était appelée « classe volante ». Chaque matin, les Verdouillains y allaient pour apprendre : la Phynat, le Verdouillains, les Matiques, etc ...
     Un jour, un homme qui se nommait Esteban, et qui se promenait, découvrit la vallée... Elle était très difficile à voir, car elle était entourée d’arbres et de buissons. Quand l’homme arriva, tout le monde se mit à crier. Alors les enfants s’enfermèrent dans leur classe, puis les ailes s’ouvrirent et il s’enfuirent très, très, très loin, laissant les adultes tous seuls avec l’homme qui avait découvert leur existence. Quand il était arrivé, tout le monde semblait affolé. C’était à cause de la légende... En effet, il y a très longtemps, lorsque les Dieux avaient laissé la Terre aux Terriens, les Verdouilles se faisaient persécuter. Alors, le dernier des Dieux leur laissa une vallée secrète pour qu’ils puissent y vivre en paix. Mais si un humain découvrait la vallée, toux ceux qui s’y trouveraient mourraient sur le champ.
     Alors, pour sauver leurs parents, les Verdouillains revinrent et les firent monter dans leur classe volante avant qu’ils ne meurent. Ils allaient s’installer sur la plus haute des montagnes en priant pour que l’homme ne les suive pas.
     Adrien. M, 6e3

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     Une pensée magique !!!
     Il était une fois l’histoire d’une jeune fille ; onze ans et des parents divorcés, c’était dur pour elle d’accepter cette séparation ! Elle s’appelait Pauline et découvrait un nouveau collège ! Aujourd’hui était donc le grand jour ! Elle était contente mais stressée, peur de ne pas se faire d’amies et de ne pas être acceptée ! Elle arriva au collège et aperçut : des enfants courir partout, des mères affolées, et une directrice qui paraissait étrange ! Ils furent tous appelés et montèrent des escaliers encore et encore, ce fut tellement long pour Pauline ! Sa classe était en fait au dernier étage. Une fois en classe c’était le bazar, tout le monde discutait ! Des rumeurs circulaient comme quoi il allait se passer une chose impossible !
     Pendant que les professeurs se présentèrent ; toute la classe pensait à des contes incroyables ! L’un disait que la classe allait se remplir d’argent et nous serons tous riches ; une autre répétait : « Il faut qu’elle se transforme en bal et nous danserons jusqu’aux étoiles ». Et Pauline se plongea dans un rêve merveilleux ! La classe volait avec des ailes qui scintillaient, et voyageait au de-là  des mers et des montagnes ! Un voyage, c’est ce dont elle rêvait depuis toujours ! Aller plus loin que l’univers, cela n’était pas impossible pour elle ! Et tout d’un coup, la cloche sonna et elle se réveilla ! Bouleversée ne sachant pas retenir son émotion si forte, elle cria de joie ! Elle n’était pas prête de l’oublier, ce rêve ! Pour elle c’était magique ! Comme un conte de fée jamais réalisé ! Comme si le monde avait changé ! Comme si rien n’était comme avant ! Elle était heureuse plus que jamais ! En rentrant chez elle, Pauline en fit le récit à sa mère ; ne pouvant pas le garder pour elle cet exploit réalisé ! Sa mère reprit le sourire comme au bon vieux temps, quand il y avait encore son père à la maison ! Et ça Pauline était fière d’elle ! Fière de voir qu’un rêve peut tout changer ! Qu’un rêve peut forger quelque chose de fort !
     Pauline apprit plein de choses (grâce à son rêve), c’était sa meilleure journée, qu’elle n’oubliera jamais et qu’elle gardera au fond de son cœur ! Maintenant pour la suite tout ira mieux avec une mère heureuse à ses côtés ! « Voilà la merveilleuse histoire qui m’a touchée et dont je voulais vous faire part ». Bon rêve à vous pour la suite !!! Car la vie est un rêve merveilleux qui ne dure pas longtemps !!!!...
     Julie P. 6e3

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     La Classe volante
    Nous sommes le vendredi 5 mai 2016. Aujourd'hui, il y a cours. La journée débuta normalement, jusqu'au moment où une lumière étincelante nous éblouit tous sans exception. Nous nous retrouvâmes alors dans un endroit mystérieux.
     Nous avons changé de dimension, dit un élève tout excité. Mais non, andouille, on a juste changé d'époque, dis-je. Calmez-vous les enfants, tout va bien, rassura le professeur. Oh oui, bien sûr, tout va bien Monsieur, on a changé d'époque, rien que ça !
Le carnet s'il vous plait, bien sûr, je laisse une chance de vous rattraper, si vous êtes sage.  Dans la minute qui suivit, un étrange personnage en armure nous apparut, et dit : « A qui ai-je l'honneur ? » Nous étions si impressionnés que nous n'avons pas su répondre. Parlez donc misérables Bonjour, comment vous appelez-vous ? dis-je. Je suis le roi de France ! Quoi ce type, c'est le roi de France ?! Oh, un peu de respect pour le roi, dit le professeur. Voulez-vous passer la nuit au château ? Oui, oui, nous acceptons. Après le dîner, un vieillard nous interpela et dit : « C'est moi qui vous ai fait changer d'époque ! » Mais pourquoi ? Pour vous annoncer qu'une catastrophe arrivera ! Une énorme épidémie qui ravagera tout sur son passage. Je vous en ai assez dit, maintenant dormez, demain je vous ramènerai chez vous.
     Le lendemain, le vieillard nous fit boire un étrange breuvage et nous nous retrouvâmes tous dans notre époque.  Puis un jour l'épidémie ravagea tout sauf la classe et leur entourage qui avait été prévenu. Pendant ce temps, le vieillard mourut.
Vingt ans après, je me rappelle toujours ce vieillard qui en a sauvé plus d'un.
      Pierre S-P  6e 3

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     « Livre ouvert, livre fermé »
     C’était il y a 30 ans, Victoire, une petite fille de dix ans, alla se promener avec sa mère. Elles passèrent devant un vide-grenier, Victoire vit un très joli cahier. Elle demanda à sa mère de l’acheter, elle accepta, mais avec méfiance. Une fois chez elle, Victoire prit son cahier et écrivit quelque chose à l’intérieur :
    « Cher cahier, maintenant tu m’appartiens. Penses-tu qu’un jour, je m’envolerai ? » Mais ce que Victoire ignorait sur ce cahier c’est qu’il était magique, dès qu’on écrivait quelque chose à l’intérieur et que le lendemain on ouvrait, le cahier, ça devenait réel, mais en revanche, si on le refermait le rêve s’achevait. Et puisque Victoire avait écrit chose dont elle rêvait (voler), il fallait se méfier comme avait dit sa mère. Le lendemain, Victoire alla à l’école toute heureuse. Elle commença par de l’Anglais ; elle adorait l’Anglais ! Pendant ce temps, sa mère, qui était très curieuse fouilla dans la chambre de Victoire, et prit son cahier. Elle l’ouvrit et… La classe de Victoire s’envola ! Victoire n’en croyait pas ses yeux. D’abord, elle pensa que c’était un rêve, mais non c’était bien réel. Les autres élèves pleuraient pensant ne plus jamais revoir leur famille. Mais Victoire était tellement heureuse, elle n’avait jamais eu la chance, jusqu’à maintenant, de s’envoler pour voir Paris de haut. Elle n’avait jamais eu la chance auparavant car, ses parents n’avaient pas les moyens d’aller voyager en avion. Elle vit des oiseaux, Paris de haut…   Les personnes d’en -bas dirent : « Mais, que se passe-t-il ? Est-ce une CLASSE VOLANTE ! » Et oui c’était bien une classe volante. La prof d’Anglais rassura les élèves qui pleuraient. Et là, tout à coup la classe s’arrêta de voler, parce que la mère de Victoire avait fermé le livre. En rentrant chez elle, Victoire raconta ce qui s’était passé. Mais sa mère ne la crut pas.
     Les jours passèrent, et un jour Victoire et sa mère découvrirent une classe voler, puis une autre. Victoire dit alors à sa mère : « Tu vois maman ! » Et sa mère lui répondit : « Oui ma chérie. » Et c’est depuis ce jour que tout le monde en parle : à la télé, et ses parents eurent un boulot mieux payé. Et c’est depuis ce jour que la classe volante existe. Cette histoire est encore racontée après trente ans. Mais beaucoup de personnes disent que c’est faux. Et voilà, c’était l’histoire de Victoire et de son cahier magique !
     Juliana. T 6e3