Le blog de Monsieur Dyrek

07 octobre 2017

3 propositions d'écriture de 8 à 108 ans

 

3 propositions d’écriture communiquées par M. Dyrek :

   1)     Patrimoines en poésie – pour les 8-12 ans avec le Service Patrimoine et Inventaire, invitation à l’écriture d’un poème sur un lieu patrimonial d’Île-de-France Concours ouvert jusqu’au 16 octobre (site www.iledefrance.fr/pep), des flyers sont à disposition dans le bureau de M. Frère, M. Dyrek dispose d’un kit pédagogique du Service Patrimoine (jeu de cartes avec propositions d’écriture). L’an passé des élèves de CM2 avaient remporté un 2e prix sur Paris en dessins sur le patrimoine ! De nombreux lots sont à gagner. Les classes de 6e2, 6e3 et 5e3 participent en atelier d’écriture. L’information peut être communiquée notamment par les Professeurs d’Histoire-Géographie et par les professeurs de français, comme par les professeurs des écoles.

   2)     Poèmes de 17 vers ou approchant, par exemples, des légendes ou des Fables en F, jusqu’au 17 octobre, remise des prix Jeunesse au Moulin de la Bièvre Salon du Livre et des Arts de L’Haÿ-les-Roses le samedi 18 novembre à 14h. Livres et coupes à gagner. Voir Le Blog de Monsieur Dyrek (93 000 visiteurs à la date d’octobre 2017)

   3)     Amorces du pardon – en prose ou en poème, par élèves et adultes de Sainte-Elisabeth

    « Amorces » de vers à prolonger en choisissant celles qui vous inspirent et lancent votre réflexion ou vos souvenirs... Ces amorces peuvent servir de tremplin à votre poème ou à votre prose sur le pardon. Vous pouvez aussi en adapter la formulation à votre guise.

- Le pardon le plus beau... Le pardon le plus fort... Le pardon le plus surprenant... Le pardon le plus difficile... (...document complet à demander)

    Textes à envoyer avant le 10 novembre 2017 à monsieurdyrek@yahoo.fr pour participation éventuelle à une anthologie de poèmes sur le thème du pardon, organisée par Le Panthéon Universel de Poésie, une association de poésie qui a son siège à Cannes et  qui publie tous les ans notamment des textes d’élèves de Sainte-Elisabeth et de professeurs.

     Précisez votre accord pour publication éventuelle de tout ou partie de votre poème (20 vers maximum), votre classe ou votre rôle à Sainte-Elisabeth. Les noms des élèves n’apparaîtront pas dans le livre. On peut en profiter pour lire ou relire les grands textes sacrés dont Le Nouveau Testament pour culture religieuse... et le livre de nouvelles de cette rentrée littéraire La vengeance du pardon d’Eric-Emmanuel Schmitt (auteur qu’on peut lire au CDI de Sainte-Elisabeth avec notamment La nuit de feu) et le sonnet XIII des Regrets par Du Bellay : « Maintenant je pardonne à la doulce fureur,
Qui m'a fait consumer le meilleur de mon aage, Sans tirer autre fruict de mon ingrat ouvrage, Que le vain passetemps d'une si longue erreur. »

     Présentation des textes Titre minuscules gras texte times new roman 14 "sans interligne" sans couleurs, calé sur le côté gauche


16 septembre 2017

Concours gratuit de fables pour les moins de 18 ans jusqu'au 7 octobre 2017

CONCOURS POÉSIE JEUNESSE DE FABLES  

   Délai : 17 OCTOBRE 2017

 

      Informez les jeunes de moins de 18 ans de l’existence de ce concours : vos enfants, vos neveux et nièces, vos petits-enfants... Poéticordi !

 

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     Jeunes gens, proposez des titres pour des fables ! Des fables que vous aimeriez écrire ou lire ! Et...si vous les écriviez vraiment !?

 

         FABLES A LA  LETTRE F

 

     La Girafe et la Fourmi, La Forme et le Fond, Le Fabuliste et les Enfants, Le Fini et l’Infini, Le Fromage et le Friand, L’Imparfait et le Futur, Le Trèfle et le Siffleur,  Le Fabuliste et la Fée, Le Frêle et le Fort... (majuscules à l’initiale pour les personnages choisis).

 

     Fable « Florian/La Fontaine » pour 1 fable, de 15 à 20 vers, avec 2 ou 3 personnages dans le titre comportant chacun un f dans leur mot ou leur qualificatif. A lire et à relire sans modération.

 

    Pour former des titres, et éventuellement écrire des fables, vous pouvez puiser dans cette double liste ou ouvrir un dictionnaire vers la fin de son premier quart...

     Mots commençant par un F : Fabricant, Fabuliste, Facteur, Faible et Fort, Fagot, Faisan, Fanfreluche, Fantôme, Faquin, Faraud, Farceur, Faribole, Farouche, Fataliste, Fauve, Faune et Flore, Fécond, Femme, Fennec, Fermier, Féroce, Ferronnier, Féru, Fêtard, Feuilletoniste, Fier, Fifre, Figuier, Figure, Fin, Finaud, Finisseur, Flamant, Flambeur, Flou, Flûtiste, Folie, Fondateur, Fontaine, Forêt, Forgeron, Fond et Forme, Fortune, Foudre, Fourmi, Fou, Franc, Frelon, Frère, Fils, Fille, Friandise, Fromage, Fuchsia, Fugue, Feu et Fumée, Funambule, Fût, Futur, Farfadet...

     Mots comportant un f : Imparfait, Profane, Cerf, Coffre, Différence, Effet, Effort, Affiche, Griffe, Griffon, Moufle, Gaffeur, Biffure, Enfant, Affres, Affaires, Girafe, Pif, Pouf, Café, Safran, Palefrenier, Défi, Définition, Refus, Balafon, Parfum...

     Remarque : parmi les nombreuses lettres communes à Florian et à La Fontaine, nos deux plus fameux fabuleux fabulistes français fantastiques, on trouve ce F. A lire et à relire sans modération !

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   Poèmes à envoyer dans un même fichier doc ou docx à monsieurdyrek@yahoo.fr jusqu’au 17 octobre en times new roman 14, sans interligne, sans couleurs, texte calé à gauche, prénom et nom, âge et classe après chaque poème (l’anonymat est assuré après réception pour l’envoi au jury).

 

     Les mineurs participent à titre gratuit, les jeunes récompensés recevront coupe de poésie et livres. Parution des meilleurs textes reçus en anthologie.

          Remise des prix Poésie Jeunesse samedi 18 novembre 2017  - Moins de 18 ans à 14 heures  au Moulin de la Bièvre au Salon du Livre et des Arts , 73 Avenue Larroumès, L’Haÿ-les-Roses - voir programme du Salon.

 

     Présentation (sans couleurs) :

Style Sans interligne

Puis Times New roman 14

Ecarts pour titre et signature (et en caractères gras)

Sauts de strophes

Bien aligner à gauche les vers

Exemple pour le titre en gras :  La Girafe et la Fourmi

Prénom en minuscules  + NOM d’auteur en majuscules plus lieu et date d’écriture (en gras), ex Raoul DUCHEMIN, 12 ans, en 5e, L’Haÿ-les-Roses

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     Et pour les poètes adultes : Remise des prix adultes dimanche 19 novembre 2017   à 11 heures  au Moulin de la Bièvre au Salon du Livre et des Arts , 73 Avenue Larroumès, L’Haÿ-les-Roses  Indications des concours au complet sur Le Blog du Verbe Poaimer.

13 septembre 2017

La classe volante aux JO / Récits "Où est la classe volante ?" des Sixièmes

     Au soir de l'attribution officielle, par le CIO à Lima,

des JO à Paris en 2024,

voici officiellement annoncé le concours intersixièmes

     LA CLASSE VOLANTE AUX JEUX OLYMPIQUES !

deuxième concours de récits intersixièmes après

"Où est la classe volante ?" l'an passé.

     Remise des prix aux...JPO de l'école !

    M. Dyrek le 13 septembre 2017.

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OÙ EST LA CLASSE VOLANTE ?

     Voici les premiers récits reçus des 45 finalistes de notre premier concours de rédactions intersixièmes sur le thème «OÙ EST LA CLASSE VOLANTE ?». Les textes ont été calibrés et corrigés, mais peut-être reste-t-il quelques erreurs que vous pourrez nous signaler en plus de goûter ces histoires !

     La remise des prix : à la Journée Portes Ouvertes à 10 heures au gymnase du bas… Collégiens, parents, professeurs, visiteurs, bienvenus… ainsi que les élèves de la TL les élèves de notre classe volante à Paris XVe ! (que ceux-ci trouvent un élément qui leur est destiné « niché » dans une des rédactions présentées…)

     Dans une salle consacrée à la venue des écrivains, parmi d’autres productions d’autres disciplines, en 6e1 !, vous pourrez lire les conseils adressés par M. Chéraqui à nos sixièmes, voir les photos des auteurs dans les classes et consulter des livres de ces auteurs contemporains - ainsi que des anthologies poétiques avec des productions de nos « jeunes pousses », à côté de poèmes d’auteurs expérimentés !

     M. Dyrek, professeur de français, qui veut faire partager le goût de lire, de dire et d’écrire.

 

                 OÙ EST LA CLASSE VOLANTE ?


6e1 :

    

    Aujourd'hui, c'est le grand jour, c'est la rentrée des vacances d'été et moi, Apolline, je passe en 6e dans une nouvelle école qui s'appelle Sainte-Elisabeth. Je cherche l'affiche indiquant dans quelle classe je suis. Le panneau indique que je suis en 6e 1, je monte chercher ma classe. Une dame nous appelle dans l'ordre alphabétique, je suis la première de la liste. Madame Delta est professeure d'une matière inconnue : le planage. Elle est grande, assez maigre, toute blanche, âgée d'une soixantaine d'années, elle a de toutes petites lunettes rondes, les cheveux gris, de long bras et un air strict.

       Elle nous amène dans la cour de l'école et nous donne à chacun un balai.
- Vous souvenez-vous de ce que vous avez appris l'année dernière ? dit-elle aux élèves.
Ils répondirent tous en choeur par un « oui ». Elle donna aussitôt les instructions.
- Vous voyez ce parcours ? Je veux que vous le suiviez et quand vous aurez fini, vous reviendrez faire la queue. C'est parti ! Aussitôt les élèves se mettent à voler, et c'est la pagaille, car les balais n'obéissent pas. Quand on leur dit d'aller à droite ils avancent, quand on leur dit d'avancer ils vont à gauche, quand on leur dit d'aller à gauche ils reculent et quand on leur dit de reculer ils vont à droite. Mme Delta nous arrête immédiatement et commence à nous gronder, nous reprochant d'avoir tout oublié. La cloche sonne. C'est la récréation et nous nous rapprochons tous ensemble. Noam, le meilleur élève de la classe nous dit qu'il a remarqué que les balais obéissent à l'envers et qu'il faut utiliser un code. Il nous explique alors comment procéder :
- J'ai inventé un code pour que les balais avancent correctement : quand nous voulons aller à droite il suffit de dire « Avance », quand nous voulons aller à gauche il suffit de dire « Recule » quand nous voulons reculer il faut dire « Va à gauche» et quand nous voulons avancer il faut dire « Va à
droite».
Soudain la cloche retentit et Noam s'exclame :
- Nous avons encore une heure de planage ! Avez-vous tous bien retenu ce que je viens de vous
dire ? Les élèves hochent la tête.
Mme Delta nous fait revoir le cours pendant quinze minutes, ensuite elle nous autorise à reprendre le parcours :
- Les règles sont les mêmes ! dit-elle.
Tout le monde se met à la queue et applique les règles de Noam et tout se passe très bien.

        C'est la fin de la matinée et je m'apprête à aller manger à la cantine. J'ai hâte de commencer le prochain cours ! On dit que le professeur de chimie est super sympa !! Finalement, il suffit de réfléchir un peu et on trouve les réponses aux questions qu'on se pose !!!

      Apolline A. 6e1

*

     Le puits aux sorciers
     James était un enfant âgé de quinze ans. Il habitait avec sa mère dans une petite maison. Comme chaque matin, James mangeait son petit déjeuner avant d’aller au collège. Il y retrouva son ami Luc, ils jouèrent jusqu’à la fin de la récré. Puis tous les élèves se mirent en rangs et montèrent en classe. Puis la maitresse dit: « Nous allons réviser les maths ». A la fin de la journée James rentra chez lui et il trouva sa mère allongée par terre, elle  était morte. James pleura longtemps. Soudain la porte s’ouvrit et un homme le prit par le bras. Quand James rouvrit les yeux, l’homme lui dit : « Je t’ai téléporté ici » ; James était avec plein d’enfants. L’homme lui demanda ensuite de le suivre. Il emmena James dans une salle avec un puits. Alors l’homme lui dit : Bonjour James. Bonjour Monsieur, dit James.
     Te voici dans une école de sorciers avec plein d’autres sorciers. Il existe deux classes de sorciers : ceux de la classe volante qui savent voler et ceux de la classe magie avec d’autres pouvoirs magiques. Pour savoir dans quelle classe tu iras, tu dois sauter dans ce puits. Si tu flottes, tu es un sorcier de la classe volante, si tu respires sous l’eau, tu es un sorcier de la classe magie.
      James regarda une dernière fois le puits et sauta. Alors il sentit son corps flotter.  - Tu es désormais un sorcier de la classe volante, lui dit l’homme, Robin va te conduire à ta chambre et à la salle des missions. Avec Robin, ils montèrent les escaliers. Ensuite Robin pointa du doigt une porte. James l’ouvrit, vit sa nouvelle chambre et il dit : « Elle est super ma chambre ». Ensuite Robin accompagna James dans la salle des missions. Ils ouvrirent la porte, il y avait là un homme qui s’adressa à James. - Bonjour James, je m’appelle monsieur River. - Bonjour Mr River, dit James. - Tu veux savoir comment ta mère est morte ? Elle est morte d’un arrêt cardiaque. Ton père, lui, était un grand sorcier de la classe volante mais un jour il s’est fait capturer par trois gros monstres. Pour le délivrer, il faudra que toi et toute la classe volante, vous voliez dans l’espace. Robin va t’apprendre à voler. Robin le conduit alors dans le jardin et lui dit  « Pour voler, il faut que tu sautes en te concentrant sur ton saut. Au bout de la 54e fois James réussit enfin à voler. Alors les deux enfants se couchèrent. Le lendemain James et toute la classe volante partirent dans l’espace pour délivrer le père de James. James vit son père gardé par trois gros monstres verts. S’engagea alors un dur combat. Les élèves finirent par tuer tous les monstres et James put ouvrir les menottes de son père. Il y avait beaucoup de blessés et ils rentrèrent à l’école pour les soigner. Alors James raconta toute son aventure à son père…
     Axel A. 6e1

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     Je vais vous raconter mon histoire. Je m'appelle Siphari et j'ai onze ans. Je suis au collège et je vis sur la planète Junamars. Nous sommes en 4016. Notre professeur d'Histoire-Géo, Tomaï, nous a dit que nous partons en sortie scolaire, direction la planète Terre pour effectuer les treize années lumières qui nous séparent.
    Sur le trajet, à de nombreuses reprises, il y a eu des pluies d'astéroïdes. Ce qui nous a fait perdre une heure. Au bout de quatre heures de voyage, nous sommes enfin arrivés à Paris. Nous voyons que la ville avait été inondée. Tomaï, malgré son apparence humaine, était un robot. Il avait pu donc scanner Paris pour trouver le meilleur endroit où se poser. Il a choisi l'Arc de Triomphe, car son sommet était plat et que le monument était assez haut. Nous devons mettre une tenue anti-gaz, car la Terre a été submergée d’un gaz très toxique. Tomaï sort une barque de la navette pour rejoindre la Tour Eiffel. Le trajet s'effectue rapidement grâce à l'aide de réacteurs aquatiques sous la barque. C'est la première fois que nous montons en haut de ce bâtiment datant de 1889. Je prends plein de photos en souvenir.  Au retour, Tomaï touche par malheur l'eau et a un court-circuit. Heureusement Tomaï avait pris des pièces de rechanges et un mode d'emploi. Nous avons mis une heure pour le réparer.
    Au retour, dans la navette nous n'avons pas de turbulences. Quand nous sommes arrivés, beaucoup de gens, dont nos parents, nous attendaient. Un journaliste me demande si j'ai des photos de la Terre. Je lui réponds sincèrement et je dis "oui". Rapidement dans la journée un article de journal sort sur notre classe. Il est nommé " La classe volante ".
     Gaspard B. 6e1

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     Les ailes de la joie et les deux vaches ailées
     « A tous les habitants du village. » La voix qui résonna dans cette petite commune et à laquelle les habitants répondirent était celle du maire. « Aujourd’hui nous célébrons l’ouverture de la nouvelle classe de Mme Rinaldi. C’est pourquoi tous les élèves de 6e seront conviés à un grand concours qui aura lieu demain à cette même heure. Sur ce, à demain. » Tout le monde était resté sous le choc de cette rapide et nouvelle annonce. Quelques minutes plus tard, tous les élèves de 6e étaient en train de travailler.
     Contrairement à tous les matins, il régnait un silence pesant dans le village : l’heure du concours avait sonné. Tous les enfants accompagnés de leurs parents arrivèrent chacun à leur tour. Le concours qui était très compliqué dura deux heures : il n’y avait aucun bruit. Une fois le concours terminé, le maire refit un discours dans lequel il disait que les résultats seraient annoncés une semaine plus tard. Les résultats furent annoncés le dimanche. Les 31 élèves qui avaient gagné avaient rendez-vous le lundi matin sur le lieu du concours sans leurs parents. Le lendemain arriva vite. Les enfants arrivèrent et virent une grande et belle dame qui portait un grand chapeau. Dès qu’elle les vit, elle les salua d’un coup de tête et les fit entrer dans la classe. Une fois dans la classe, Madame Rinaldi, commença un petit discours :
« Bonjour, je suis votre nouvelle maîtresse et pour mieux vous connaitre, nous allons dire ce que vous aimeriez faire, pour que j’essaie de le réaliser. Je vais commencer : j’aimerais avoir de bons et gentils élèves. » Elle désigna Karen du doigt et lui demanda son souhait. « Moi j’aimerais voler très haut dans le ciel. » La maîtresse claqua dans ses doigts et un énorme sifflement se fit entendre. Tout le monde se précipita à la fenêtre pour voir ce qui se passait : les immeubles ressemblaient à des fourmis, les arbres à des miettes de pain et les passants, plus personne ne les voyait : la classe décollait, c’était merveilleux ! Quelques minutes plus tard, la classe se cogna contre quelque chose de dur : c’était un nuage rose d’où en sortit une vache ailée :
     « Bonjour » dit cette dernière », je m’appelle Marguerite. Je vous attendais pour que vous m’aidiez à sortir de ce nuage rose dont je suis prisonnière. Je vous supplie de m’aider car seuls des humains peuvent m’en faire sortir. »
« Bien, dit la maîtresse, tu vas monter dans notre classe et tu nous raconteras ton histoire. »
Une fois l’histoire terminée, Axel, un élève de la classe s’écria soudain :
« Oh, regardez, il y a une autre vache, allons la voir. » « Non » cria Marguerite »c’est ma sœur, Pétunia, elle est horriblement cruelle, n’allons pas la voir. » Dès que ces mots furent prononcés, Pétunia se retourna et se lança à la poursuite de la classe. Elle réussit à attraper Lilas la plus petite élève de la classe et l’emporta dans les cieux. Tout le monde était bouleversé par cette disparition quand tout à coup Marguerite dit :
« J’irai la chercher car tout est de ma faute. Et en plus je vous le dois, car vous m’avez fait sortir de ce nuage rose. Donc à tout à l’heure. » Sur ce, Marguerite s’envola à la poursuite de Pétunia. La maitresse essaya de poser la classe sur un nuage, en attente de Marguerite, mais la classe avait été anéantie par la tristesse des élèves, donc plus personne ne pouvait redescendre sur terre. Les pleurs redoublèrent.
     Quelques heures plus tard, un bruissement se fit entendre et Marguerite apparut portant Lilas sur son dos. La joie donna des ailes à tout le monde, ils prirent Lilas, embrassèrent Marguerite et grâce aux ailes que leur avait données la joie, ils redescendirent en volant sur la Terre…
     Pauline B. 6e1

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     La classe volante
       Nous sommes le 12 Janvier 2020. Camille, la déléguée, a apporté une fiole du laboratoire de son père. Elle l'a montrée à la professeure de chimie, car elle veut faire s'envoler la classe. C'est le professeur de géographie qui lui a demandé pour regarder le monde de l'espace, mais il n'y a que la classe des 6e1, c'est-à-dire nous, qui partons. Camille nous asperge de son liquide rouge. NOUS PARTONS! Par la fenêtre, avec un appareil photo. Mais dans le ciel un arc-en-ciel n'a pas du tout les bonnes couleurs, il y a du noir, du gris, du blanc, du rose, du violet et du turquoise.
     Tout d'un coup un bruit violent nous fait tous bouger. J'ai proposé de monter plus haut dans le ciel pour arriver à l'espace. Comme nous arrivons dans l'espace il y plein de petits, moyens, gros et énormes cailloux. Ca fait longtemps que nous sommes partis. Il est 17h, nous avons faim et soif, nous essayons de communiquer avec la terre. Matéo a deux fourchettes dans sa poche, il les accroche avec le scotch de Lukas. Mais un petit caillou passait par là, ça a tout démoli. Pendant que nous essayons de trouver une autre idée nous trouvons que ça sent mauvais. D'un coup j'ai hurlé «Je sais pourquoi ça sent mauvais», j'explique donc toute l'histoire. « C'est parce que nous sommes à côté de la planète puante dont nous a parlé la professeure de sciences ». Nous sommes donc les premiers à avoir vu cette planète en vrai, nous allons l'appeler « Punéa », c'est d'accord ? OUI! Julia dit : « J'ai lu dans un journal que nous ne pouvons pas nous en approcher sinon nous risquerions de mourir ». Donc il faut prendre une photo de Punéa sinon ils ne nous croiront pas. « Oui tu as raison » dit Camille.
     Maintenant il faut trouver une idée pour communiquer avec la Terre. J'ai une idée. Nous allons nous mettre les uns au-dessus des autres, ça nous fera une antenne. Nous communiquons avec la terre. Les professeurs nous ont dit : Vous pouvez redescendre !
    Alexia B. 6e1

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     La classe oiseau lourd
     En 2018, les élèves de 6e 1 du collège Sainte-Elisabeth n’avaient qu’une seule idée en tête. « Voyager dans l’espace ». Ils rêvaient tous de traverser l’univers de long en large. Un jour, Jules s’aventura de demander au professeur : « Monsieur, comment peut-on voyager dans l’univers ? » « Dans l’univers ? On y est déjà loin d’y arriver. D’abord, il nous faut trouver tous les matériaux nécessaires pour concevoir les turbines capables nous projeter aussi loin. Un voyage dans l’univers… tsss… n’y pense plus ! Concentre-toi plutôt sur tes devoirs. » répondit le professeur, l’air dépité. « Cela veut dire que nous ne pourrons pas réaliser notre rêve de voyager au milieu des étoiles… » murmura Jules, perplexe.   
     Mais son désir était si grand qu’il ne voulait pas abandonner. Il réfléchit pendant un long moment. Des tas d’idées se bousculaient dans sa tête. Il voulait construire des turbines que personne n’aurait osé imaginer. « Coûte que coûte, c’est moi qui vais fabriquer les turbines pour faire décoller la classe. Dès qu’il fut rentré chez lui, il prit tous les matériaux résistibles aux chocs et aux températures extrêmes. 5 jours plus tard, il ramena au collège un énorme sac renfermant de drôles d’assemblages. « Je vais les installer sur le toit ! dit-il. Cela facilitera les opérations de décollage. Le professeur ayant aussi entendu l’explication, il se demanda si de tels engins pouvaient marcher.  « Faites-moi confiance, dit Jules, ça va prendre à peu près un jour pour installer tout ça sur le toit. Nous pourrons décoller lundi. »  « Super ! » crièrent en chœur le professeur et les élèves. Et le lundi suivant, toute la classe était réunie. Même les malades étaient venus pour faire partie du voyage. « Cinq… Quatre… Trois… Deux… Un… » cria Jules. Il appuya sur le bouton vert de sa télécommande. A ce moment-là, les turbines et les hélices firent un bruit assourdissant et on sentait la classe s’envoler comme un oiseau lourd qui prend son premier envol. Quinze minutes suffirent pour que l’on voit la planète bleue avec une vue extraordinaire. C’était comme G.E. sans les bordures de l’écran. Tous les élèves prirent leurs smartphones de leurs cartables car ils voulaient ramener tout ce qu’ils avaient photographié dans l’univers sur Terre. Mais 1 heure après, la peur de s’égarer au milieu de ces planètes et étoiles montait en eux. Il était temps de rentrer. Cette fois Jules appuya sur le bouton rouge de sa télécommande. L’école se dirigea vers la Terre, et peu après, se réintégra dans l’école comme si de rien n’était. Le maître croyait rêver. Il regarda sa montre et dit : « Il est déjà 16h30, et je vous laisse rentrer chez vous. »
     Tous les élèves dirent un grand merci au maître. Mais auparavant, Jules lui demanda : « Monsieur, comment peut-on faire pour voyager dans les profondeurs des océans ? » Le maître laissa échapper de sa bouche à peine ouverte : « Mais, c’est que je ne sais pas nager moi… »                                             
     Léo C. 6e1

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     « Le nuage qui fait voyager »

     Il était 14 heures et le brouillard se baissait de plus en plus, un nuage se posa sous la classe et le nuage remonta dans le ciel. Le soleil faisait mal aux yeux. Quand il a fait nuit, on dormit sur nos tables pendant que le nuage commençait à descendre.

     Lorsque le nuage se posa nous n’étions plus à l’école, mais au Mexique. Une classe mexicaine passa et nous regarda. On suivit cette classe. Nous allions apprendre la civilisation des Mayas. Nous étions en pleine forêt quand d’un coup un temple Maya fut devant nous. On entra et on regarda tous les objets. On sortit et on partit au village. Là-bas on commença par tailler des arcs pour la chasse. A la chasse je me suis mis avec Juan : un élève mexicain.

La nuit on repartit en classe et la classe s’envola de nouveau. Au lever du soleil nous étions au Brésil, à Rio, dans une classe brésilienne et avec eux on apprit à faire des masques pour le carnaval. Au moment où je voulais commencer, Juan me tapa l’épaule en me montrant son masque, mais Juan n’aurait pas dû rester. Après tout ce n’était pas grave. Pablo, lui, était un élève brésilien, et quand on repartit dans la classe, la classe s’envola et Pablo était resté lui aussi. Au petit jour, quand on sortit de la classe, nous étions au Kenya, dans une classe de petits Kenyans. On partit avec eux et mes deux nouveaux amis, soigner les animaux. Nous devions nous mettre par groupe de trois, alors je me suis mis avec Pablo et Juan. Nous soignions un rhinocéros. Le soir on repartit en classe avec Mamadou qui nous avait aidés, et la classe s’envola. On atterrit le matin en Indonésie dans une famille où l’on apprit à faire des offrandes avec un enfant de la famille Kethout : on tissa des feuilles de bananier, on moulut le café, on fit des offrandes aux démons et aux dieux sur les autels. Le soir on repartit en classe avec Kethout. Le lendemain on était en Australie et on allait faire du surf. Moi je me débrouillais bien et les vagues étaient un peu grosses, à la fin j’ai fait un concours avec Will. Le soir, on repartit en classe avec Will.

     Enfin, le matin suivant on était de retour en classe, les autres élèves de l’école nous demandèrent qui étaient nos amis étrangers et on leur dit : « On vous le racontera par écrit, sinon ce sera trop long ! ».

     Maëlys L.M 6.1     

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     Les ovnis n’existent pas
       Je regardais par la fenêtre, puis un ovni passa au dessus de Paris .Je le dis a mes copains mais ils me répondaient toujours : « Arrête de me faire marcher, les ovnis n’existent pas ! ». Un moment passa, puis la classe trembla. Notre professeur tenta de nous faire sortirent mais trop tard ! La classe était en lévitation au dessus de Paris. Moi, je m’appelle David et je vais vous raconter cette histoire.
      Donc nous volâmes au dessus de Paris et commençâmes à monter en altitude quand tout à coup, nous rentrâmes dans un vaisseau. J’ai du être inconscient un moment, car je me trouvais dans l’espace. La classe toute entière était figée de peur, puis des extraterrestres  arrivèrent dans la classe. On ne les comprenait pas, mais on réussit à deviner ce qui nous attendait. On allait sur leur planète. Heureusement il y avait de l’atmosphère et on pouvait respirer. Il faisait drôlement froid. Ils nous emmenèrent  dans une sorte d’école. Leur classe était immense comme les extraterrestres. Une sonnerie sourde sonna et une trentaine d’extraterrestres arriva .Je pense qu’ils nous comparaient a des crapauds. A la fin de leur « cours », le « professeur » commença a nous parler. On fut très étonné .Il parlait un peu notre langue et nous demanda de l’apprendre à ses élèves.
  Deux jours passèrent et le « professeur » était très content de nous. Mais un jour un alien vola toute la classe, nous y compris. Il voulut nous étudier mais nous étions trop petits. Nous voulons nous échapper mais une sorte de chat ouvrait grande sa gueule. Notre professeur nous a dit de rester calmes et que nous trouverons une solution. L’alien revient et fit sortir son chat.  « Nous allons tous sauter sur l’autre table compris ? » nous dit notre professeur.
  Tout le monde l’écouta et au bout d’un moment, on réussie à sortir, et on courut longtemps, très longtemps, enfin on retrouva le « professeur alien » et il nous fit embarquer dans son vaisseau .Un étrange parfum flottait dans l’air, un parfum de soufre. Toute la classe était heureuse de repartir dans le vaisseau il faisait beaucoup plus chaud. Le vaisseau peine à démarrer, mais il décolla tout de même. Les planètes étaient si jolies vues du vaisseau que l’on voudrait y habiter.
  Quatre heures plus tard, on retrouva enfin la Terre. Les médias, l’armée, les pompiers tout le monde était là, les parents affolés retrouvèrent leur enfant et l’alien repartit et tout redevint à la normale.
     Elwann L R.

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     « La pièce du transporteur spatio-temporel »

     En France, il existe une classe un peu particulière, car elle est exclusivement réservée aux enfants ne croyant pas au Père Noël et qu’elle se déplace dans le temps ou dans l’espace avec une soucoupe en fonction du cours. Par exemple, un cours sur les comédies musicales aura lieu avec Mozart. Cette soucoupe était équipée de tables et de chaises en uranium.

     Un beau jour, alors que le cours d’Histoire-Géographie était super intéressant pour une fois, la classe fut emportée à l’époque de la guerre de Waterloo, trois  jours avant que la bataille n’éclate, alors que le cours était sur l’Egypte à l’époque du Pharaon Toutankhamon. La classe atterrit dans un étang en plein milieu du champ de bataille. La soucoupe a perdu une pièce très importante, qui n’est autre que le transporteur  spatiotemporel qui permet de voyager dans le temps. On retrouva la pièce un peu plus loin et elle était complétement trempée. Le mode d’emploi dit que, sans les outils nécessaires, la réparation ne pouvait pas avoir lieu, donc on est bien dans la gadoue. On a ni nourriture, ni boisson, donc on est plus dans la gadoue, mais dans la mare et vu que nous avons perdu Léon-Marcel on est plus dans la mare mais dans l’étang. Après avoir trouvé des vivres (enfin volé) et retrouvé Léon-Marcel, on trouva le temps de se reposer exactement  6 minutes 41 secondes et 79 centièmes de seconde jusqu’au moment où nous avons entendu des cris de guerre venant de derrière. C’était l’armée française qui arrivait un peu plus tôt que prévu. Pour éviter de se faire écraser, on tira la soucoupe de toutes nos forces, la soucoupe sortit de l’eau. On continua à tirer mais le pied droit s’était embourbé dans la terre.

     On envoya Jean-Alain soulever la soucoupe, puis il alla ramasser la pièce abîmée qui a reçu une décharge électrique, car un éclair s’était enfermé dans la pièce. Jean-Alain donna la pièce à la prof. Dès que la prof eut la pièce dans les mains ? On sauta tous dans la soucoupe pendant que la prof mettait la pièce. On espéra tous que le navigateur spatiotemporel marche. Puis nous partons pour le cours de physique avec Archimède.

     Adrien M. 6e1

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     Poussière de Lune
     Une classe de sixièmes est allée dans un musée d’astronomie. Un élève nommé Jonathan Trotz a volé un échantillon de poussière de Lune. Le lendemain à l’école, en cours de physique, la classe s’ébranla. Le professeur qui aimait plus que tout l’astronomie fit de rapides calculs pour savoir ce qu’il se passait. Soudain Jonathan, pas très doué en physique, s’écria : « Regardez on vole ! » Et tous ses camarades de classe regardèrent par la fenêtre.
     Alors que Gaspard et Henri discutaient, ils virent le professeur émerveillé : son bureau s’est changé en tableau de bord d’une navette spatiale.
- Regarde, dit Adrien à Baptiste,  nos tables se sont changées en plateau lévitant au dessus du vide grâce à un aimant.
- C’est la même chose pour nos chaises, ajouta Baptiste.
- Regardez nos manteaux ! Ils se sont changés en combinaisons, s’écria Louis-Félix.
- Mais comment on va survivre sans nourriture ? chuchota Yon.
- Regardez à côté de l’armoire il y a des plantations et un plan d’eau, dit Gaspard.
Mais tous les élèves se posaient les mêmes questions : Pourquoi ils s’envolaient ? Pourquoi eux ? Est-ce qu’ils vont revenir ? Alors ils se rassemblèrent autour du bureau de leur professeur. Il leur dit de mettre leur combinaison, de planter les plantations et de les arroser. Cela finit, il leur dit qu’il sera leur professeur général jusqu’à ce qu’il trouve le moyen de rentrer. Alors Jonathan dit «  C’est peut-être la poussière de Lune. »
Depuis ce jour ils se baladèrent partout mais ne pouvaient revenir à la place de leur classe car une force invisible les en empêchait.
     Au 346e jour de sa disparition, la classe entra en collision avec Mars. Tous s’en échappèrent avec les plantations. Ils essayèrent de trouver de la terre meuble mais ils ne trouvèrent que de la terre sèche. Alors ils l’arrosèrent avec presque toute l’eau qui leur restait, mais elle demeura sèche. Donc ils décidèrent de prendre les dernières patates et de partir en s’aidant des débris. Au 33e jour ils entrèrent dans l’atmosphère terrestre. Ils chutèrent sur la cime des arbres d’une forêt qu’ils connaissaient bien. Soudain Jonathan entendit le réveil de ses parents, alors il réalisa que ce n’était qu’un rêve et qu’il irait en cours.
     Henri P-B 6e1

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     La classe de sixième de l’école du Sacré Cœur a une particularité peu enviable : celle d’être la plus bruyante de tout le collège. Un jour, le brouhaha des élèves attira l’attention d’un surveillant, monsieur Robert. Il entra dans la classe et maudit les élèves en souhaitant haut et fort que la classe s’envole pour ne plus avoir à entendre leur chahut incessant. Comme le surveillant en question est un sorcier, la malédiction donnée à la classe ne tarda pas à se réaliser. En effet, quelques jours plus tard, elle fut prise de violents tremblements et se détacha du reste du collège avant de décoller et de se poser sur un nuage où elle subit quelques transformations.

     Tout d’abord, le bureau disparut pour  laisser place à un magnifique tableau de bord qui permettait aux élèves de diriger leur classe volante. Ensuite, les tables et les chaises entrèrent en lévitation grâce à la force d’un champ magnétique. Et enfin, les cartables se transformèrent en gadget permettant aux élèves de s’envoler dès qu‘ils les endossaient. Bien entendu, ils ne restèrent pas à leur place en se tournant les pouces, loin de là ! Ils cherchèrent dans les tiroirs de leur professeur le programme scolaire. Lorsqu’ils le trouvèrent, ils l’étudièrent afin de pouvoir continuer à s’instruire tout en prenant en compte le fait qu’ils ne pourraient pas rester indéfiniment dans le ciel et que leur parents devaient être morts d’inquiétude en sachant que leurs enfants avaient disparu, en laissant pour toute trace, un grand vide. Le bon côté des choses était que, comme, en géographie, ils devaient étudier les fleuves, mers et océans, ils leur suffisait de les survoler pour les voir ailleurs que sur les photographies de leur livre. Un matin, alors qu’ils étaient en vol avec leur gadget de « haut vol », ceux-ci cessèrent de fonctionner, entraînant les élèves dans une chute sans fin. Alors qu’ils allaient percuter un avion de chasse, ils tombèrent en douceur sur un nuage qui les ramena à leur classe volante que les élèves furent ravis de retrouver. Quelques minutes plus tard, l’un des élèves, le plus fort en informatique, trouva le moyen de les ramener sur Terre, en installant un nouveau programme sur l’ordinateur, nouvelle qui fût accueillie avec joie.

     Lorsqu’ils se posèrent au dernier étage de leur collège, ils recommencèrent leur tapage au grand agacement des professeurs. Monsieur Robert, quant à lui, avait peur, très peur. Il avait tellement peur d’être découvert qu’il démissionna de son poste pour aller se terrer chez lui, jusqu’à la fin des temps.

     Maiwen R 6e 1


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     Je m’appelle Julien, j’ai 11 ans, et faisant partie d’une classe spéciale d’astronomie, mes camarades et moi avons gagné, lors d’un concours, un voyage de sept jours sur la Lune. L’étonnement dominait la classe après avoir écouté les résultats : quelle surprise et quelle aventure formidable !! En rentrant chez moi, très joyeux, j’annonce à mes parents la nouvelle : « Oh, quel voyage incroyable, je suis tellement contente pour toi, tu vas enfin réaliser ton rêve !! », s’exclama ma mère. Moi, en écoutant ses paroles d’encouragement, j’étais excité mais en même temps très inquiet. La Lune me paraissait très lointaine, moi qui n’ai pris l’avion que quelques fois dans ma vie. Quitter la Terre me paraissait impensable… Ce soir-là, tellement abasourdi par la nouvelle, j’ai eu du mal à m’endormir, m’imaginant avec mes six camarades en scaphandre marchant sur la Lune, comme Neil Armstrong.
     Le lendemain, à l’école, le professeur accompagnant nous a expliqué précisément en quoi consistait la préparation physique en absence de pesanteur, comme si nous volions. Dans ce but, nous aurons de la gymnastique intensive, au moins trois heures par jour. Moi, qui déteste la gymnastique, je me suis dit : « je ne vais jamais y arriver ! », mais l’annonce d’un entraînement en scaphandre spatial plongé dans une piscine adaptée, m’a remonté le moral. Le professeur nous expliquait également les secrets du décollage grâce au mélange particulier de deux carburants, qui, une fois allumés, produisent un gaz très chaud vers le bas, qui propulse la fusée vers le haut. Il nous a programmé aussi plusieurs séances d’essayage de scaphandres sachant que nous devrions en avoir deux : un pour sortir sur la Lune, et une combinaison de sécurité.  Le professeur nous demandait nos préférences alimentaires sachant que nous devrions consommer les aliments dans de petites poches fermées pour qu’ils ne se dispersent pas dans la cabine. Nous devrions acheter les aliments nécessaires pour nourrir tout l’équipage : nous, les sept enfants, le professeur accompagnant et deux astronautes professionnels. Nous étions donc dix, qui allions manger trois fois par jour et tout ça pendant sept jours : 10 personnes x 3 repas x 7 jours = 210 repas sachant qu’il n’y a pas de supermarché sur la Lune, il fallait prévoir les quantités nécessaires dès le départ. Notre dernier préparatif était de fabriquer le drapeau : chaque enfant a fait un dessin et l’a signé : que d’émotion pour chacun. Nous allons ce soir passer notre dernière nuit sur Terre dans l’hôtel des Cosmonautes près de la station d’envol. Le plus difficile a été de dire au revoir à nos parents car, tout comme mes camarades, l’émotion était très intense et des larmes ont été versées par les enfants et leurs parents. Comme prévu, notre départ s’est passé comme dans un rêve, telle une étoile dans le ciel, la lumière de la fusée est restée longtemps après le décollage et nous sommes arrivés des dizaines d’heure après dans notre sommeil.
     Une fois éveillé et détaché, je me sentis libre flottant dans la cabine. À travers les appareils de mesures, je voyais une boule bleue, c’était la Terre, qui me fit penser à mes parents et je rapporterai plusieurs photos de la Terre vue depuis la Lune. Tous les contrôles venant de la Terre nous informaient que nous pouvions effectuer notre sortie sur la Lune. Alors, nous enfilions nos scaphandres difficiles à enfiler, car ils sont conçus en deux pièces. Nous nous dirigions vers le sas de sortie. À cause de nos combinaisons, nous avions du mal à marcher. Nous n’avons pas oublié le drapeau, nous sommes sortis et je répétais dans ma tête la fameuse phrase légendaire : « Un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’humanité ! ».
     Julien S. 6e1

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     « Aptitudes Spéciales »
    Le premier janvier 2050, un vaisseau spatial arriva sur Terre. Tous les enfants de 14 ans devaient être scannés. Personne ne savait pourquoi. Un enfant fut scanné et le scanneur indiqua quelque chose. A ce moment-là, un robot arriva et dit à l’enfant que le lendemain il devait partir. Il se prépara, dit au revoir à ses parents, puis partit. Personne ne savait où, ni pourquoi ça avait été lui. Puis, tous les ans, le vaisseau revenait et repartait, parfois sans enfant.
    7h30, j’ouvre les yeux. Impossible d’être calme quand je sais que je vais devoir partir avec un robot dans l’espace. Je me souviens encore d’hier, quand le scanneur avait dit : « Vous, James Rider, rendez-vous demain à 10h. ». Mes parents étaient tristes que je doive partir. Mais je leur avais dit d’être content, car j’allais aller dans l’espace. Et donc, le 2 janvier 2106, j’entrai dans le vaisseau sous les yeux de millions de gens. Le robot me dit bonjour et m’indiqua un siège sur lequel je m’assis. Le décollage rapide est triste, car je ne reverrai sans doute jamais mes parents. Le voyage ne fut pas très long, à peine une heure. Quand nous arrivâmes, je fus époustouflé. Une énorme soucoupe volante à l’intérieur de laquelle se trouvait une classe. Il y avait les enfants qui avaient quitté la Terre les années précédentes. Mais il y avait aussi des enfants d’autres planètes. En arrivant, j’appris qu’on appelait cette soucoupe la « classe volante ». Là-bas, j’appris à me battre, à utiliser des armes spéciales et plein de trucs pour combattre les Urgales, des monstres qui envahissaient les planètes pour ensuite les détruire. Souvent, pour s’amuser (…les hommes d’équipage…parenthèse ajoutée par M. Dyrek en clin d’œil littéraire et poétique aux élèves de la Terminale Littéraire, la classe volante de Sainte-Elisabeth…volante…comme…l’Albatros !). Les raisons pour lesquelles nous étions choisis étaient que nous avions des aptitudes spéciales. Certains pouvaient contrôler le feu ou la terre ; tout le monde possédait deux aptitudes spéciales.
    Une légende parlait d’un enfant terrien nommé James et qui avait comme aptitude d’avoir des ailes et de pouvoir soulever une épée qui se trouvait à l’intérieur même de la classe volante. Donc, tous les enfants de la soucoupe nommés James, ayant des ailes, qui venaient de la Terre et qui étaient âgés de 15 ans, se retrouvaient avec leur professeur dans une salle spéciale. Je me retrouvai donc dans cette salle. Lorsque je tentai de soulever cette épée, elle me parut toute légère et elle m’apporta le pouvoir de contrôler la lumière. C’est ainsi que je devins le chef protecteur de l’Univers à bord de la classe volante, mon épée à la main.
     Rémi T. 6e1


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6e2 :

    Voler n’est pas ma passion
     Je retombais sur le sol lourdement. Il fallait encore recommencer. Je m’appelle Pierre et j’ai douze ans et, j’aimerais bien que... « Monsieur Dubois (c’était mon nom) ! Arrêtez de rêver ! », aboya Mme Sharpened, notre directrice. Je me remis au travail. Je regardais les autres s’envoler joyeusement. Moi, voler n’est pas ma passion, je déteste plutôt ça. Je m’appliquai une dernière fois à voler, mais tout le monde se moqua de moi quand je redescendis. Je ne sais pas pourquoi ni comment je suis rentré dans cette école. Il paraît que nous avons été testés pour voir si nous avions des pouvoirs puis emmenés ici à l’âge de six ans. Le pire, c’était que, quand on allait à la cantine, on devait manger non pas comme « les gens d’en bas » des légumes, de la viande, des fruits…, mais une horrible soupe censée développer nos pouvoirs. Quand nous allâmes dans notre dortoir pour nous coucher, je me mis dans mon lit (celui du fond) et savais quel rêve j’allais faire. Je fais le même rêve chaque nuit : je rêve de pouvoir enfin sortir de cette école.
     Le lendemain, je me réveillais de bonne heure et  je pensais d’un coup à mon rêve : il n’était pas pareil que d’habitude. J’avais rêvé que je prenais une carte dans le bureau de la directrice puis allais dans les toilettes des filles, dans le troisième cabinet. Puis, je passais la carte sur la chasse d’eau, le mur pivotait et il y avait un couloir ! Au bout du couloir se trouvait un ascenseur. J’appelais l’ascenseur puis rentrais dedans et appuyais sur 0 (zéro)…et ce fut la fin de mon rêve.
    Je mis ma combinaison pour voler, mais n’allai pas en cours, comme d’habitude. J’allai dans le bureau de la directrice. Dans un couloir, plus précisément dans le couloir N712, je vis deux surveillants ! Je me cachai dans un (tout) petit couloir ; j’avançais dedans et je me retrouvai dans le bureau de la directrice : c’était un raccourci qui donnait directement sur son bureau, sans porte. Je pris le badge vert sur le bureau. Et, craignant de voir la directrice, courus jusqu’au toilettes des filles, allai dans le troisième cabinet, passai le badge, la porte s’ouvrit puis je courus jusqu’à l’ascenseur, l’appelai, montai dedans, appuyai sur 0 (zéro)… L’ascenseur s’arrêta, les portes s’ouvrirent : une nouvelle vie commençait !!!
     Baptiste C-B 6e2

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     « La classe volante »
     Victor et Aliénor sont arrivés dans une étrange école. Ils sont frère et sœur. Arrivés dans leur nouvelle école, le directeur avait déjà commencé à envoyer les élèves dans leurs classes respectives, ils durent donc le rattraper. Le directeur rattrapé, il s’exclama : Ah, vous êtes les fameux nouveaux, n’est-ce pas ? Exactement, répondirent-ils. Votre classe sera donc la 6e 2, celle qui vole. Rattrapez-la vite ! Sur ces mots, ils pensèrent à une classe volante. Ils cherchèrent cette classe, ils la trouvèrent (heureusement que des panneaux avaient été placés pour s’y repérer), malheureusement la porte était bloquée par des planches en bois.
     Ils étaient donc obligés de soit retrouver cette classe si elle était sortie, soit de voir s’ils étaient à l’intérieur. En descendant les escaliers, ils découvrirent des boutiques dans l’école mais ils n’avaient pas de sous. Ils rentrèrent quand même. Ce magasin était si mal gardé qu’ils se crurent capables de chaparder un objet utile pour rentrer en classe.  Ils allaient réussir à piquer un tournevis quand une personne l’a fait à leur place :   Qui es-tu ? cria Victor. Je m’appelle Jules, répondit-il, vous voulez cet objet, je me trompe ? Oui, on en a besoin, répliqua Aliénor. Alors tenez ! Ils récupérèrent l’objet sans faire de bruit car ils avaient attiré l’attention des gardes. Ils retournèrent en classe, dévissèrent les clous de la porte : Mince, elle est fermée, chuchota Victor. Vous voulez la clé de la porte ? s’exclama Jules.
Encore toi ? dit Aliénor. Vous n’avez pas répondu à ma question. Oui, crièrent-ils.
     Jules ouvrit la porte : Voici ma classe, il y a Maxence le comique …
Vous avez vraiment cru que la classe d’école, décolle ? Hi hi hi, dit Maxence, car c’est en 6e 4 que l’on vole dans les airs, car ici on vole V-O-L-E, épela-t-il. Devant de telles extravagances, ils restèrent bouche bée. Victor et Aliénor sont dans une étrange école.
     Xavier G. 6e2

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     La classe volante
     Ce matin-là, comme tous les matins, Joseph va à l’école. Il s’installe en mettant son cahier de français et sa trousse sur sa table. Ses camarades font de même. Au bout d’une heure, tous les élèves se grattent le dos.  -Monsieur, je peux aller à l’infirmerie, j’ai le dos qui me gratte, demande Joseph.  -Oui répond le professeur.
     Sur la porte de l’infirmerie était écrit « L’infirmière est absente, l’infirmerie est fermée aujourd’hui ! »  Joseph retourne alors en classe. Tout à coup le professeur d’endort sur sa chaise. Joseph voit des ailes pousser sur le dos de ses camarades, il se retourne, lui aussi !!! Les élèves ouvrent les fenêtres et s’envolent ! Ils voient les voitures, les arbres, les personnes. Ils ont l’air si petit de là-haut ! ils étaient bientôt arrivés à la Tour Eiffel. A côté d’eux, les pigeons volent à la même vitesse, au même rythme. Ils ont l’air étonné de voir des collégiens avec des ailes.
     Les élèves doivent retourner en classe car cela va sonner dans cinq minutes. Joseph entend une sonnerie : c’est son réveil, il est sept heures ! -C’est donc ça le rêve de la classe volante, s’exclame Joseph.
     Jules G. 6e2

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     D’un nuage sur l’autre
     Nous sommes en classe. Soudain pour avoir le silence, le professeur tape sur son bureau avec sa règle en bois. Cinq minutes après, un orage éclate. Quand l’orage se calme, notre classe est dans le ciel portée par un nuage.
     Tout le monde est surpris par ce phénomène génial. Le professeur nous annonce que nous allons parler des dinosaures. Mais, au moment où il prononce le mot « dinosaure », le nuage se met à bouger et à trembler très vite. Lorsqu’il s’arrête, nous regardons par la fenêtre.
Il y a des dinosaures partout. C’est génial en remontant le temps, le nuage a transporté notre classe au beau milieu de ces mystérieux et fantastiques animaux. Le professeur nous montre un T-Rex, un Brontosaure, un Ptérodactyle…  Ensuite, c’est la récréation et nous sautons d’un nuage sur l’autre. C’est le cours de géographie. Le nuage qui fait voler notre classe nous emmène en Amérique pour voir un des plus grands quartiers d’affaires.  Puis dans le monde parallèle de la symétrie pour le cours de mathématiques.  Après, le professeur dit : « Retournons au XXIe siècle ». Et la classe se remet à trembler et à bouger très vite.
     Une fois arrivé, un orage éclate avec de violents coups de tonnerre. Après l’orage, on aperçoit des centaines de nuages avec les maisons de notre village qui rejoignent notre classe volante.
     Maxence H. 6e2

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     La classe volante « Le croquis du réacteur »
     C’est l’histoire d’une gentille jeune fille, très belle et totalement normale qui s’appelait Névéna. Elle vivait dans un pensionnat militaire à Aix en Provence et ne voyait ses parents que pendant les vacances. Ça ne la dérangeait pas car à chaque fois qu’elle les voyait, ils ne s’occupaient que de ses petites sœurs jumelles, Mackenzie et Jessica. Ils voulaient toujours plus de Névéna ; par exemple quand elle avait 17, ils disaient qu’elle aurait pu avoir 18 ou 19.  Aujourd’hui c’est lundi et Mme Pythagore, la professeur de Mathématiques, est en train de rendre les DST : « Emily 16, Maximus 12, Pauline 8 et demi, Névéna 17 et Leyalbane 14 ». Il était écrit sur la copie de Névéna :  « -2 pour avoir copié sur la voisine. La prochaine fois, c’est 0 ! »
     Les professeurs de Mathématiques, Géographie et Histoire n’aimaient pas Névéna car elle était très intelligente et qu’elle en savait pratiquement autant que ses professeurs! Ce qui les rendait jaloux. Pour se venger, ils lui disaient qu’elle n’arriverait jamais dans la vie ou sinon ils lui m’étaient des points en moins sous prétexte  qu’elle copiait sur sa voisine.  Le cours suivant est celui d’Histoire. Son professeur, M. Antiquité, est en train de gronder Névéna parce qu’elle lui a répondu quand il lui avait posé une question, qui pour lui était sensée être fausse ; mais Névéna connaissait la réponse. Gêné d’être humilié par un élève, il avait perdu ses moyens et la menaça d’aller chez le directeur. Cette fois c’en était trop pour elle, elle craqua, fondit en larmes et courra se refugier dans sa chambre. Heureusement,  Armelle, sa meilleure amie, est venue lui faire un câlin pour essayer de la réconforter.
Cette nuit là, Névéna rêva qu’elle était en train de voler. Le lendemain elle était déjà en train de faire les croquis de son invention : c’était un REACTEUR  H2o Co2 !! Pendant un an, Névéna allait chaque soir dans son laboratoire secret avec Armelle pour construire leur projet.  Un an après, le monstre était enfin prêt : un énorme réacteur capable de transporter une salle de classe !!!! Pendant la nuit, Armelle aida Névéna à installer le réacteur dans le sous-sol de l’école. Le lendemain matin, elles firent comme si rien ne c’était passé et discrètement firent passer le message à la classe de rapporter, pendant la pause déjeuner, un sac de couchage ainsi que des collations et des boissons. Quand tout le monde était prêt, elle alla demander à ses professeurs de Mathématiques, d’Histoire et de Géographie de l’attendre devant la porte de la classe car une grande surprise les attendait. Intrigués, ils s’y rendirent de pied ferme. Névéna, qui surveillait leur arrivée par le trou de la serrure, hurla à Armelle :  « Ils sont là ! Mise à feu ! »
     Et dans un énorme bruit assourdissant, la classe s’envola devant les professeurs rouges de rage. La classe s’envola et fit le tour du Monde. Ils mangèrent des hamburgers à New York, du couscous au Maroc, des sushis au Japon et de la salade de poisson cru à Wallis. Ils firent la course avec les kangourous d’Australie, des selfies avec les pandas de Chine et des glissades avec les pingouins sur la banquise. Ils visitèrent un temple Maya au Mexique, les grottes de Drach à Majorque, et le Taj Mahal en Inde. Et tout ça en un week-end !!!!   C’était SUPER !!!  Quand ils rentrèrent au pensionnat son professeur principal était furieux mais époustouflé. Névéna devint la plus intelligente, la plus belle et la plus forte !!!
     Jade H. 6e2

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     « Tour du monde en étudiant »
       Il était une fois une petite fille appelée Anaïs, âgée de huit ans, en classe de CM1. Elle aimait sa classe, voler dans le ciel, faire le tour du monde et construire des choses extraordinaires, elle avait une super idée : « Vu que j’aime bien construire des choses extraordinaires, j’aime bien ma classe, j’aime bien voler et faire le tour du monde, pourquoi ne pas construire une machine permettant de voler en étant dans la classe ? » Elle faisait des croquis, elle achetait des livres, elle cherchait sur Internet, enfin elle faisait tout pour construire sa machine volante.
       Aujourd’hui c’est un grand jour pour Anaïs, elle va construire sa machine. Mais il y a un grand problème, elle ne sait pas où acheter les matériaux parce qu’ils sont géants. Mais Anaïs sait résoudre les grands problèmes, alors elle rentre sur Internet. Mais Internet ne trouve pas ce qu’elle veut, alors elle décide de demander à son père qui lui est ingénieur : « Papa je veux construire une machine permettant de voler en étant dans la classe, mais je ne sais pas où acheter les matériaux pour la construire. Je suis déjà rentrée sur Internet, mais je n’ai pas trouvé ce que je veux, alors je me suis dit vu que tu es ingénieur pourquoi ne pas te demander si tu les avais dans ton entreprise. Le papa lui répond : « Bien sûr, mais du coup tu viendras avec moi demain après l’école pour les prendre. » Anaïs lui répond toute contente : « Merci papa, tu es le meilleur. » Le lendemain venu, Anaïs et son papa monte dans la voiture direction l’école. Arrivés devant la porte de l’école, Anaïs aperçoit sa meilleure amie Lucie, Anaïs fait un gros bisou a son papa, se jette dehors pour rejoindre Lucie, lui raconte ce qui s’est passé depuis le début jusqu’à maintenant. Lucie est très contente de la nouvelle, même lui demande son aide. Anaïs ravie accepte son aide. Anaïs demande à Lucie : « Est-ce que tu es libre cette après-midi pour venir avec mon père et moi aller chercher les matériaux de son entreprise ? » Lucie lui répond : « Moi je suis toujours libre, il faut juste que je demande à mes parents ». Anaïs : « Tu sais, nos parents sont très amis donc je vais demander à mon père s’il peut demander à tes parents si tu peux venir, es-tu d’accord ? » Lucie : « Je suis toujours d’accord avec toi ! » Anaïs : « Génial ! »Driiinnng la cloche sonne, les filles et  leurs camarades de classe rentrent en classe. Avant l’arrivée du professeur, Anaïs et Lucie réunirent toute la classe et leur racontent tout ce qui s’est passé du début jusqu’à maintenant. Les enfants sont excités de voler autour du monde en étudiant. Anaïs et Lucie font une liste de tous les pays qu’elles veulent visiter avec leur camarade par exemple : la Chine, le Japon, Madagascar, Londres, L’Angleterre…etc. L’après-midi venu, toute la classe est partie prendre les matériaux pour construire la machine, maintenant il faut placer les matériaux sur les murs de la classe. Après plusieurs tentatives, la machine est placée. Tout le monde s’assoit sur sa propre place, Anaïs et Lucie sont allées appeler les professeurs de Maths, Hist-Géo et Français pour voyager avec eux. Ils se sont assis sur leur propre place, Anaïs a appuyé sur le bouton et Hop la classe s’est envolée comme une fusée. Ils ont vu plusieurs belles choses dans chaque pays comme : Tour de Pise (Italie), La Grande Muraille (Chine), Big Ben (Londres) …
        En réalité le voyage a duré trois petites heures, mais pour les enfants il a duré une éternité. Le plus important c’est qu’Anaïs a réalisé son rêve. Mais malheureusement il faut retourner à la vie réelle. A bientôt pour de nouvelles aventures !
     Téya. K 6e2

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     Les élèves volants
     Aujourd’hui est le jour de la rentrée des classes. Ellia et Frédéric rentrent en 6e dans la classe de Mr Ralaphe et tout le monde dit que c’est une classe différente apparemment, elle aurait un don, c’est de voler mais personne ne sait vraiment, ce qui se passe dans cette classe. -Tu sais tout ce que l’on dit sur la classe de M. Ralaphe… -Que c’est une classe volante et tout…dit Ellia. -Oui et alors, me dis pas que tu crois à ça ! répondit Frédéric. -Non, non pas du tout. -Les élèves avec M. Ralaphe doivent aller en classe de 6e3, dit le haut-parleur. -On doit y aller, dit Frédéric. En arrivant en classe, Ellia et Frédéric retrouvèrent leurs amis, puis M. Ralaphe arriva et dit : -Bonjour à tous et bienvenue aujourd’hui, comme c’est la rentrée, nous allons voir les monuments de Paris.  -Mais ça va prendre du temps de tous les voir ! dit Ellia. -Mais non pas du tout, dit M. Ralaphe, Vous êtes prêts ? on y va !
Les murs commencèrent à trembler, la classe à planer et les enfants virent par la fenêtre des ailes qui commencèrent à se déployer. Mais qu’est ce qui se passe ? demandèrent les enfants. -Eh bien, vous n’avez jamais entendu parler de la classe volante ? dit M. Ralaphe. -Oui, mais on pensait pas que c’était vrai, répondit Frédéric.
Et là la classe commença à aller de plus en plus vite et à monter dans la hauteur. Puis tout à coup la classe s’arrêta et tomba de très haut. Tous les enfants eurent peur, mais en fait, la classe s’arrêta pile devant la tour Eiffel. Puis M. Ralaphe expliqua l’histoire de la tour Eiffel, puis quand ils voulurent revenir à l’école, il n’y avait plus d’essence. -Ne vous inquiétez pas les enfants, nous allons tous pousser la classe, dit M. Ralaphe. Pousser, mais comment ? nous ne pouvons pas voler ! dit Ellia.
     Tout à coup, des ailes poussèrent dans le dos des enfants et ils purent pousser la classe jusqu’à l’école. La classe volante existe bien, mais maintenant il existe aussi les élèves volants !       
     Justine K. 6e2

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     Aaaahhh !!! - Tais-toi patate !!! - Toi-même poichiche !!! - Chut dit Monsieur Tournesol (le professeur d’histoire/géographie). Alors aujourd'hui, nous allons étudier notre classe… Si vous ne le savez pas écoutez attentivement. Bon, avant on habitait à Paris et il a commencé à avoir beaucoup (trop) de pollution. Donc nous avons eu l’idée de construire une ville volante (dans le ciel, qui puisse voler). Mais nous n’avons pas trouvé une meilleure idée que d’accrocher des milliers de ballons à la classe… Soudain des aigles passèrent par dessus la classe volante et avec leur bec pointu, ils éclatèrent les ballons et la classe tomba en Egypte…
      BOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUMMMMMMMMMMM.
La classe  s’écroula (en Egypte) et tous les élèves sortent de la classe et sont impressionnés par les grandes pyramides, les pharaons, les dunes… Victor commença à pleurer et crier de peur, car il veut retrouver sa maman et retourner dans le ciel. Ils doivent trouver une solution pour retourner dans leur ville (qui est dans le ciel). Mathieu qui est passionné par la télé vient d’avoir une idée.  Si on demandait aux Egyptiens où se trouvent Astérix et Obélix. Comme ça, avec la force d’Obélix et la potion d’Astérix, ils pourront nous propulser dans le ciel et nous retrouverons  ainsi notre vie normale ?
Whaoouuu, très bonne idée, dit Monsieur Tournesol. Il va vers un Egyptiens et il lui demande : Saurais-tu où se trouvent Astérix et Obélix ? Oui, mais il va falloir que vous traversiez une marée de boue et une rivière. Et c’est toujours tout droit.  Ok, merci beaucoup. Ils commencent à aller à leur recherche et se trouvent face à face à la marée de boue. Garance, qui n’a peur de rien, sauta dans la marée de boue et commença à marcher, quand elle arriva de   l’autre côté, elle cria : Allez faites comme je viens de faire !!!!
     Tout le monde la suivit et arrivés de l’autre côté, ils commencent à nager dans la grande et profonde rivière. Arrivés devant Astérix et Obélix comme ils étaient tous habillés en rouge car c’était leur uniforme (comme les romains). Obélix les propulsa dans le ciel. Maman !!!!!! Et ils retrouvèrent une vie heureuse et normale.
     Emily M. 6e2  

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       Moi, c’est Julia et je suis en 6e 3, mon frère Benjamin, lui, est en 3e. Ce matin , alors que j’ allais chercher du pain à la boulangerie , j’ ai vu un œuf , un œuf  mais très gros , plus gros qu’ un œuf d’ autruche . Je l’ai pris dans mes mains, il était très chaud, imaginez que vous mettiez les mains sur une poêle brûlante, multiplier par cinquante puis vous aurez le résultat de la chaleur de cet œuf. Je suis rentrée en courant, sans aller chercher le pain évidemment, en arrivant  j’ai plongé mes mains dans une bassine d’eau fraîche. Il faut que vous sachiez que j’ai un chat, Figurine, je lui ai pris son panier, j’ai changé la couverture, et j’ai mis l’œuf brûlant dedans. Mon frère a vu l’œuf que j’avais mis dans chambre. Il me demanda pourquoi j’avais ça dans ma chambre, je lui ai raconté mon histoire ce qui est énervant quand on a un grand frère c’est qu’ils   toujours le meilleur, comme je  me disais il a voulu garder l’œuf dans sa chambre. Pour me persuader que c’était lui qui devait le garder il m’a dit : N’oublie pas que tu as école demain et pas moi !  Ce n’est pas la peine de me le rappeler ! Ai-je pensé. Je l’apporterai à l’école ! Ai-je répondu. Il haussa les épaules et sortit de ma chambre.  
Le lendemain, en classe, le professeur m’interrogea sur comment j’avais eu cet énorme œuf et je lui racontai. Il me disait qu’il ne savait pas quelle race c’était quand soudain :
 Crr Encore : Crr Et un animal que je supposais être une femelle dragon sortit de son œuf
    -Fournaise ! dit ma copine Anne, ça lui va bien non ? - Oui, acquiesçai-je.
Plus la dragonne grandissait, moins elle ne voulait partir ! Alors qu’elle avait un an, elle commença à cracher du feu et quelque chose que je ne connaissais pas. De l’acide ! s’écria mon professeur de sciences. Protégez-vous ! me disait-il. Mais je savais que ma dragonne ne me ferait pas de mal, pourtant le professeur me lança une plaque d’acier comme bouclier.
       Les années passèrent et la dragonne n’était toujours pas partie de la classe, maintenant j’étais en troisième alors avec ma classe on décida de se détacher du collègue, dans la classe il y avait une fille qui voulait être architecte, et on construisit une classe sur le dos de ma dragonne, bien sûr avec tous les anciens élèves de sixième 3. On s’installa dans cette classe-sur-dos-de-dragonne, avec des provisions, de l’eau, des jeux et des cahiers. Et on partit dans cette classe très spéciale faire le tour-du-monde-à-dos-de-dragonne !
     Louise M. 6e2

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     L'autre classe volante
     On est en plein cours de Français, on étudie les terminaisons des verbes du premier, deuxième, troisième groupe.  On connaît tous cette personne au fond de la classe dans un coin près du radiateur et bien cette personne, c'est Max mon meilleur ami, on se connaît depuis qu'on est tout petit. Et moi, je suis devant le bureau du professeur. Il est 12h00 c'est bientôt l'heure de manger. Max s'est endormi, car il n'a pas bien dormi hier. Le professeur me demande la terminaison du verbe... Il n'a même pas le temps de terminer sa phrase que la classe met à trembler. D'un seul coup des ailes sortent des murs ! Ca fait énormément de bruits ! dit Hélène, une fillette de ma classe. Je confirme ! dit Thomas, un de mes amis. Lorsque les ailes sont bien sorties, la commence à voler. Tout ce bruit n'a pas suffi pour réveiller Max, du coup il dort encore. La classe prend de plus en plus d'altitude, on finit même par s'élever plus haut que la Tour Eiffel. La vue est imprenable ! dit Thomas. Le professeur, lui aussi a très peur. Lors de notre périple, le professeur a dit qu'au moins, ils auront traversé Paris. Tout le monde se mit à éclater de rire même si on sentait bien la peur de tous les élèves de la classe ou presque, on pouvait être sûr que Max, il n'avait pas peur, car il dormait !
     Cela faisait deux heures que nous étions en vol. Le professeur a appelé les autorités depuis longtemps. Le professeur nous a raconté que lorsqu'il avait les autorités au téléphone la police voulait envoyer des missiles sur la classe pour la faire descendre, mais c'est impossible car ça mettrait les enfants en danger, personne ne savait qui faire.
Max eut dans son rêve une sonnerie de fin de cours, du coup il se réveilla, prit ses affaires et se dirige vers la porte. Tout le monde se bouscula pour ne pas que Max tombe dans le vide, mais c'est déjà trop tard, Max tomba dans le vide. Tout le monde crie : Non !!!!!! Mais le mal est déjà fait. Dans sa chute, Max réalisa qu'il y avait un problème. Au dernier moment une autre classe volante le rattrape, cette fois-ci, Max ne se rendormit pas mais tomba dans les pommes.  Il est 14h05 et Jean avait très faim, tout le monde avait faim. A 16h25, la classe se mit à tomber. Elle atterrit pile à l'endroit où elle était avant son décollage. A peine arriver sur place que c'est déjà la sonnerie, tout le monde a plein de choses à raconter à ses parents. Mais où est Max ? dit Thomas.
     Au moment où Thomas a terminé sa phrase, la deuxième classe volante se posa juste devant nos pieds. Thomas, Max et moi on est super contents de se retrouver. Thomas propose d'aller chez lui pour prendre le goûter. Ouais !!! dit Max. Alors en route ! dit Thomas. Tout le monde a eu peur mais sinon tout va bien.
     Julien R 6e2

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     Une mésange bleue pour 8 heures.

     -Allez dépêchez-vous derrière, cria Mr Dubuisson le professeur de SVT de classe des 6e4. Nous allons être en retard pour la prochaine visite de la boule de gui. Elisha faisait la tête. Cette visite de la plus ancienne boule de gui du peuplier d’à côté ne lui disait rien qui vaille.  Elisha avait onze ans et comme tous ses amis, faisaient deux millimètres. Elisha était une miniman et habitait dans les hautes branches du grand chêne de la clairière.

     En ce début d’année scolaire, Mr Dubuisson avait décidé de faire plaisir à ses élèves en organisant une sortie de classe. Le moyen de transport des minimans était les oiseaux et Mr Dubuisson avait commandé une mésange bleue pour huit heures.  Il pressait ses élèves qu’il trouvait trop lents à son goût. Allez en avant mauvaise troupe, je fais l’appel et puis vous montez sur la mésange. Elisha fit la grimace ; elle avait le mal des transports. -Allez, Élisa ! Fais pas la tête, dit sa meilleure amie Alix,  c’est amusant une classe volante. La mésange bleue décolla avec la classe des 6e4 sur son dos. Le peuplier approchait.  Soudain Thomas s’écria : -Monsieur, c’est quoi ça ! Il pointait du doigt une forme noire qui leur fonçait dessus. Mr Dubuisson n’eut pas le temps de répondre que la buse attaquait la mésange.  La classe hurla de terreur. Heureusement, la mésange parvint à s’échapper des griffes du rapace mais complètement affolée dévia sa trajectoire et se posa au bord d’une mare.

-Descendez les enfants, dit Mr Dubuisson, c’est plus prudent.  La mésange s’envola.

     C’est là que la classe se rendit compte qu’elle s’était vraiment éloignée des deux arbres, au moins vingt mètres. - Bon et bien, on trouvera une libellule pour rentrer avant que vos parents ne s’inquiètent. Mais en attendant, nous allons étudier l’écosystème des roseaux. Allez en avant mauvaise troupe.

     Maëlle R-B 6e2



     Ceintures, casques et réacteurs
     Paul a été inscrit dans une nouvelle école, il n’arrêtait pas d’y penser, puis vint le jour, il prit le chemin pour y aller, mais quand il est arrivé il n’y avait pas d’école. Il se demanda s’il avait pris le bon chemin. Il appela sa mère et là il entendit un gros « boum», il se retourna et là il vit une classe.
-C’est toi Paul, je suis Baptiste ton professeur de français, dit-il à Paul.
Paul entra dans la classe. La première journée il fit un quiz avec tous les professeurs, c’est là qu’il comprit que cette école était bizarre. Quelqu’un entra dans la pièce, il dit
- Bonjour, je suis votre professeur d’HISTOIRE, aujourd’hui nous allons étudier la REVOLUTION FRANÇAISE. Mettez vos casques de protection ainsi que vos ceintures de sécurité.  Paul regarda sur le côté gauche de sa chaise, il y avait une ceinture et au côté droit un casque.
     Et là il vit un levier le professeur mit la date 1789, attention ça va secouer, dit le professeur. Paul vit des réacteurs sortir, sentit qu’il volait. Il arriva en 1789 comme prévu pour le professeur mais pas pour Paul. La porte s’ouvrit, tout le monde sortit. On a vu en direct la prise de la Bastille.  Paul n’en croyait pas ses yeux, le professeur expliqua tout et surtout nous montra tout en vrai.
     Paul rentra de nouveau dans la classe volante qui retourna à son aéroport, oui puisqu’en haut on peut voir qu’il y avait plein de classes qui décollaient et atterrissaient. Paul entendit une voix (pas celle du professeur) mais celle d’une radio qui disait :
-Vous pouvez atterrir piste « 13 Alpha 43 ». La classe avait cours de SVT sauf qu’il n’y avait plus de carburant, donc on fit le plein, puis la classe partit, cette fois dans l’espace donc il fallait des masques à oxygène sauf que l’on avait oublié un élève. Elle a fait visiter le système solaire avec Saturne on a pu aller sur Neptune et pour ceux qui voulaient bronzer, ils pouvaient aller sur Mars. Puis Paul rentra chez lui et raconta toute l’histoire à ses parents mais à sa grande surprise, ils savaient déjà tout et il a compris qu’ils avaient fait le choix de cette école.     
     Maxence S. 6e2

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6e3 :

     Pas besoin de se déplacer avec M. Arlington. Chaque matin, M. Arlington allait au collège dès 7 heures du matin, chaque fois, il arrivait au collège fatigué comme s’il n’avait pas dormi de la nuit. Puis la cloche sonna, M. Arlington se dirigea directement en classe pour donner son premier cours de la journée :«les maths». Evidemment tout le monde se moque de son cours, personne ne l’écoute et certains sont très bavards.
     Pauvre M. Arlington, il n’osait s’asseoir sur la chaise près du bureau et le nombre de cours qu’il a à enseigner est très chargé ! Il doit tout le temps changer de classe de la 5e3 à la 6e1, de la 4e2 à la 6e 3… À la fin de la journée, M. Arlington était épuisé. Durant son sommeil, il rêvait qu’il n’avait nul besoin de se déplacer, la classe se déplaçait toute seule jusque à lui, bref c’était une classe volante. Le lendemain matin, en prenant son petit déjeuner, M. Arlington était stupéfait du rêve qu’il avait fait. Il pensa au rêve longtemps, puis après une brève hésitation, il cria haut et fort «mais en voila une excellente idée!!!», bondissant de sa chaise. Il finit de manger son petit déjeuner vite fait, bien fait puis fonça chez un vieil ami nommé Raoul Vidal. Raoul Vidal était un inventeur. Lorsque M. Arlington arriva chez son vieil ami, il demanda à Raoul Vidal s’il pouvait lui inventer un prototype qui ferait faire voler les classes du collège où il travaille, comme ça il n’aura plus à se déplacer. Raoul Vidal lui répondit sans hésiter qu’il le ferait avec grande joie, mais que cela prendrait un peu de temps et que cela prendra environ 2 jours. M. Arlington tout joyeux, attendit calmement les 2 jours.
2 jours plus tard, M. Arlington revint chez son vieil ami et prit (avec beaucoup d’étincelles dans ses yeux) le prototype et la télécommande pour faire fonctionner l’engin.
Le prototype s’appelait «le lusor». Evidemment, Raoul Vidal avait pensé à tout, il avait installé un système dans «le lusor» qui camouflait les mouvements de la classe, projetait une fausse image sur les fenêtres afin que les élèves ne regardent par la fenêtre que le paysage habituel lorsque M. Arlington arriva à l’école il n’avait pas la même mine que d’habitude.
     Tout le monde le regardait avec étonnement, personne ne l’avait jamais vu comme ça depuis des lustres. Tout passa très bien, M. Arlington avait fait exactement ce que son vieil ami lui avait prescrit, il suffisait de mettre au plafond «le lusor» puis appuyer sur le bouton de la télécommande, la classe qu’il voulait faire venir à lui. Bien évidement, les gens dans la rue ne remarquaient pas ce changement, car ils étaient trop préoccupés par leur vie personnelle. A la fin de la journée, M. Arlington invita Raoul Vidal au restaurant en remerciement du cadeau qui lui avait été fait. Ils mangèrent tous les deux de bons poissons et de bonnes frites croustillantes. M. Arlington était heureux pour longtemps.
     Laura B   6e3

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     « Faire Atterrir la Classe »
    Il était une fois, dans la belle ville de Paris un enfant du nom de Charlie. C’était un enfant qui (comme les autres) allait à l’école (collège). Dans sa classe, Charlie n’avait pas beaucoup d’amis. Tous les jours, c’était la même chose : on lui criait dessus, on lui crachait à la figure, on le frappait, on l’humiliait, même les professeurs se moquaient de lui. Bien sûr, il en était malheureux. Mais cette histoire raconte comment, cet enfant maltraité va devenir respecté de tous. Et elle veut dire que l’on a toujours besoin d’un ami.
    Ce matin-là il faisait beau et voilà que Charlie entre en classe la peur au ventre. Tout le monde l’ignorait comme d’habitude. Cette fois-ci le professeur le désigna pour aller au tableau. Charlie se trompa et c’était l’hilarité générale. Charlie rêva de s’échapper de cette classe, il arriva alors au plus profond de sa tristesse. Soudain, la classe toute entière se mit à trembler. Ainsi est née la classe volante.
Dans la classe, c’était la panique totale. Pendant ce temps un élève qui passait par là, découvrit la classe. Il alla alerter ses professeurs et il dit : « Une classe volante ! » « Voyons ! », dirent les professeurs. « Thomas tu sais très bien que presque toutes les classes du collège sont volantes ! » « Mais celle-là elle vole vraiment ! » Les professeurs virent alors cette classe. Je vous laisse imaginer que la panique régnait partout dans Paris.  Thomas se rappela alors d’avoir lu un livre où l’élève triste déclenchait des phénomènes bizarres. Thomas pris une corde et entra dans la classe. Il trouva Charlie et lui dit : « Charlie, tu as le pouvoir de nous faire redescendre. Concentre-toi ! » Tous les élèves le supplièrent, il se concentra et réussit à faire atterrir la classe.
     Après cela, Charlie se fit respecter. Et Charlie et Thomas devinrent amis. Depuis ce jour, tout alla pour le mieux pour Charlie. Tout est bien, qui finit bien, car ce matin-là, comme d’habitude, Charlie reçut les compliments de tous ses professeurs et l’aide débordante de ses camarades devenus (après avoir été ses pires ennemis) ses amis.
Morale : Il ne faut pas négliger ceux que l’on croit faibles, car parfois, au plus profond d’eux-mêmes, ils cachent un immense pouvoir.
     Olivier B 6e 3, classe de Monsieur Dyrek

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     Les Aliens bleus
     Cette histoire commence dans une superbe école de haut niveau qui se nomme « les aliens bleus ». C’est la rentrée, les élèves de 31e 5 découvrent leur classe,  elle est toute ronde et verte, ils ont cours de chimie avec M. D., ils s’assoient en silence. Quand il arrive, les élèves ont peur, il est jaune, il a la peau sur les os, bref il est horrible. Ils ont tellement peur qu’ils crient, tellement fort que la classe s’envola avec le professeur et les élèves ! Mettez-vous debout ! cria le professeur. Les élèves qui ne le connaissaient pas, et qui avaient peur de lui, ne voulaient pas l’écouter et au contraire se mirent sous les tables.
     Avec des kilomètres de hauteur, le professeur devint bleu, des antennes lui poussèrent sur la tête, ses cheveux partirent, ses yeux verts devinrent rouges, des boutons noirs lui poussèrent sur le corps et le visage. C’est un alien tout bleu ! cria une fille terrorisée. Comme le nom de l’école ! dit un garçon amusé. Le professeur cria : « Eh oui, je suis un alien et je viens voler les enfants, pour les emmener sur ma planète Mars. Là-bas, on les torture, les petits gens comme vous ! Tout le monde était effrayé, tremblait de peur, était pire qu’horrifié ! Ils étaient maintenant à plus de 142 001 800 km de la Terre. Ils avaient le vertige quand soudain « BOUM » !!!!!!!!! Ils entendirent des canons. Le professeur dit alors : « Les enfants, on m’a payé pour vous torturer sur Mars, certes je suis un alien mais je vous jure que je suis gentil, là il y a des coups de canons, de fusils mais je suis là et je vous aiderai à vous en sortir, je ne vous amènerai  pas sur Mars. Mais il faut que vous me croyiez et que vous soyez d’accord !
     Avec joie !!! crièrent en chœur les élèves. Merci de votre confiance ! dit le professeur. Ils s’armèrent tous et se bagarrèrent jusqu’à la fin et gagnèrent avec aucun blessé. L’alien tint sa promesse et les ramena sur la terre. L’alien se retransforma en professeur et les enfants lui demandèrent de leurs apprendre sa langue d’origine (alien) et il accepta. Les enfants étaient les plus heureux du monde. Et l’alien le plus heureux des aliens du monde. Les enfants adorèrent ce professeur qui ne leur apprit pas la chimie, mais sa langue !
     Léa LC 6e3

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     La « classe volante »
    Il était une fois, dans la vallée cachée du « Valéquaché », des êtres étranges qui s’appelaient les « verdouilles ». Ils étaient tous verts. Personne ne connaissait, ni cette vallée, ni ces êtres étranges. Les enfants (les « verdouillnains ») bien sûr allaient à l’école. Les verdouillains étaient si peu nombreux qu’il tenaient dans une seule classe. Cette classe était appelée « classe volante ». Chaque matin, les Verdouillains y allaient pour apprendre : la Phynat, le Verdouillains, les Matiques, etc ...
     Un jour, un homme qui se nommait Esteban, et qui se promenait, découvrit la vallée... Elle était très difficile à voir, car elle était entourée d’arbres et de buissons. Quand l’homme arriva, tout le monde se mit à crier. Alors les enfants s’enfermèrent dans leur classe, puis les ailes s’ouvrirent et il s’enfuirent très, très, très loin, laissant les adultes tous seuls avec l’homme qui avait découvert leur existence. Quand il était arrivé, tout le monde semblait affolé. C’était à cause de la légende... En effet, il y a très longtemps, lorsque les Dieux avaient laissé la Terre aux Terriens, les Verdouilles se faisaient persécuter. Alors, le dernier des Dieux leur laissa une vallée secrète pour qu’ils puissent y vivre en paix. Mais si un humain découvrait la vallée, toux ceux qui s’y trouveraient mourraient sur le champ.
     Alors, pour sauver leurs parents, les Verdouillains revinrent et les firent monter dans leur classe volante avant qu’ils ne meurent. Ils allaient s’installer sur la plus haute des montagnes en priant pour que l’homme ne les suive pas.
     Adrien. M, 6e3

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     Une pensée magique !!!
     Il était une fois l’histoire d’une jeune fille ; onze ans et des parents divorcés, c’était dur pour elle d’accepter cette séparation ! Elle s’appelait Pauline et découvrait un nouveau collège ! Aujourd’hui était donc le grand jour ! Elle était contente mais stressée, peur de ne pas se faire d’amies et de ne pas être acceptée ! Elle arriva au collège et aperçut : des enfants courir partout, des mères affolées, et une directrice qui paraissait étrange ! Ils furent tous appelés et montèrent des escaliers encore et encore, ce fut tellement long pour Pauline ! Sa classe était en fait au dernier étage. Une fois en classe c’était le bazar, tout le monde discutait ! Des rumeurs circulaient comme quoi il allait se passer une chose impossible !
     Pendant que les professeurs se présentèrent ; toute la classe pensait à des contes incroyables ! L’un disait que la classe allait se remplir d’argent et nous serons tous riches ; une autre répétait : « Il faut qu’elle se transforme en bal et nous danserons jusqu’aux étoiles ». Et Pauline se plongea dans un rêve merveilleux ! La classe volait avec des ailes qui scintillaient, et voyageait au de-là  des mers et des montagnes ! Un voyage, c’est ce dont elle rêvait depuis toujours ! Aller plus loin que l’univers, cela n’était pas impossible pour elle ! Et tout d’un coup, la cloche sonna et elle se réveilla ! Bouleversée ne sachant pas retenir son émotion si forte, elle cria de joie ! Elle n’était pas prête de l’oublier, ce rêve ! Pour elle c’était magique ! Comme un conte de fée jamais réalisé ! Comme si le monde avait changé ! Comme si rien n’était comme avant ! Elle était heureuse plus que jamais ! En rentrant chez elle, Pauline en fit le récit à sa mère ; ne pouvant pas le garder pour elle cet exploit réalisé ! Sa mère reprit le sourire comme au bon vieux temps, quand il y avait encore son père à la maison ! Et ça Pauline était fière d’elle ! Fière de voir qu’un rêve peut tout changer ! Qu’un rêve peut forger quelque chose de fort !
     Pauline apprit plein de choses (grâce à son rêve), c’était sa meilleure journée, qu’elle n’oubliera jamais et qu’elle gardera au fond de son cœur ! Maintenant pour la suite tout ira mieux avec une mère heureuse à ses côtés ! « Voilà la merveilleuse histoire qui m’a touchée et dont je voulais vous faire part ». Bon rêve à vous pour la suite !!! Car la vie est un rêve merveilleux qui ne dure pas longtemps !!!!...
     Julie P. 6e3

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     La Classe volante
    Nous sommes le vendredi 5 mai 2016. Aujourd'hui, il y a cours. La journée débuta normalement, jusqu'au moment où une lumière étincelante nous éblouit tous sans exception. Nous nous retrouvâmes alors dans un endroit mystérieux.
     Nous avons changé de dimension, dit un élève tout excité. Mais non, andouille, on a juste changé d'époque, dis-je. Calmez-vous les enfants, tout va bien, rassura le professeur. Oh oui, bien sûr, tout va bien Monsieur, on a changé d'époque, rien que ça !
Le carnet s'il vous plait, bien sûr, je laisse une chance de vous rattraper, si vous êtes sage.  Dans la minute qui suivit, un étrange personnage en armure nous apparut, et dit : « A qui ai-je l'honneur ? » Nous étions si impressionnés que nous n'avons pas su répondre. Parlez donc misérables Bonjour, comment vous appelez-vous ? dis-je. Je suis le roi de France ! Quoi ce type, c'est le roi de France ?! Oh, un peu de respect pour le roi, dit le professeur. Voulez-vous passer la nuit au château ? Oui, oui, nous acceptons. Après le dîner, un vieillard nous interpela et dit : « C'est moi qui vous ai fait changer d'époque ! » Mais pourquoi ? Pour vous annoncer qu'une catastrophe arrivera ! Une énorme épidémie qui ravagera tout sur son passage. Je vous en ai assez dit, maintenant dormez, demain je vous ramènerai chez vous.
     Le lendemain, le vieillard nous fit boire un étrange breuvage et nous nous retrouvâmes tous dans notre époque.  Puis un jour l'épidémie ravagea tout sauf la classe et leur entourage qui avait été prévenu. Pendant ce temps, le vieillard mourut.
Vingt ans après, je me rappelle toujours ce vieillard qui en a sauvé plus d'un.
      Pierre S-P  6e 3

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     « Livre ouvert, livre fermé »
     C’était il y a 30 ans, Victoire, une petite fille de dix ans, alla se promener avec sa mère. Elles passèrent devant un vide-grenier, Victoire vit un très joli cahier. Elle demanda à sa mère de l’acheter, elle accepta, mais avec méfiance. Une fois chez elle, Victoire prit son cahier et écrivit quelque chose à l’intérieur :
    « Cher cahier, maintenant tu m’appartiens. Penses-tu qu’un jour, je m’envolerai ? » Mais ce que Victoire ignorait sur ce cahier c’est qu’il était magique, dès qu’on écrivait quelque chose à l’intérieur et que le lendemain on ouvrait, le cahier, ça devenait réel, mais en revanche, si on le refermait le rêve s’achevait. Et puisque Victoire avait écrit chose dont elle rêvait (voler), il fallait se méfier comme avait dit sa mère. Le lendemain, Victoire alla à l’école toute heureuse. Elle commença par de l’Anglais ; elle adorait l’Anglais ! Pendant ce temps, sa mère, qui était très curieuse fouilla dans la chambre de Victoire, et prit son cahier. Elle l’ouvrit et… La classe de Victoire s’envola ! Victoire n’en croyait pas ses yeux. D’abord, elle pensa que c’était un rêve, mais non c’était bien réel. Les autres élèves pleuraient pensant ne plus jamais revoir leur famille. Mais Victoire était tellement heureuse, elle n’avait jamais eu la chance, jusqu’à maintenant, de s’envoler pour voir Paris de haut. Elle n’avait jamais eu la chance auparavant car, ses parents n’avaient pas les moyens d’aller voyager en avion. Elle vit des oiseaux, Paris de haut…   Les personnes d’en -bas dirent : « Mais, que se passe-t-il ? Est-ce une CLASSE VOLANTE ! » Et oui c’était bien une classe volante. La prof d’Anglais rassura les élèves qui pleuraient. Et là, tout à coup la classe s’arrêta de voler, parce que la mère de Victoire avait fermé le livre. En rentrant chez elle, Victoire raconta ce qui s’était passé. Mais sa mère ne la crut pas.
     Les jours passèrent, et un jour Victoire et sa mère découvrirent une classe voler, puis une autre. Victoire dit alors à sa mère : « Tu vois maman ! » Et sa mère lui répondit : « Oui ma chérie. » Et c’est depuis ce jour que tout le monde en parle : à la télé, et ses parents eurent un boulot mieux payé. Et c’est depuis ce jour que la classe volante existe. Cette histoire est encore racontée après trente ans. Mais beaucoup de personnes disent que c’est faux. Et voilà, c’était l’histoire de Victoire et de son cahier magique !
     Juliana. T 6e3





 

 

02 septembre 2017

Les thèmes traités par les élèves en expression écrite...vus en dessins

DessinThemesEscvap+++

      En juin 2017 les élèves ont traité en dessins

les thèmes d'expression écrite

de l'année 2016-2017

tant pour les poèmes que pour les rédactions.

DessinThEscapade+++

DessinThemesailes17

DessinThemesCollege

18 août 2017

LAISSE EN 9 ESTRAMBOTS DE « LA CLASSE VOLANTE » ! Invitation à lire et à écrire...

   LAISSE EN 9 ESTRAMBOTS DE « LA CLASSE VOLANTE » !

 

Invitation à lire et à écrire des estrambots

    Voici neuf poèmes qui sont à la fois des centons et des estrambots ! Ils sont donnés ici en laisse poétique, c’est-à-dire sous forme de suite de poèmes.

    Ces textes en effet sont des centons, constitués ici de vers assemblés, provenant de rédactions de 6e de notre collège du concours inter-classes « Où est la classe volante ? » (rédactions à retrouver ailleurs sur ce Blog !).

     Ils sont aussi des estrambots, des poèmes de 17 vers, sortes d’étranges sonnets avec un tercet en plus.

     Les élèves qui veulent écrire des estrambots peuvent en écrire donc en 17 vers sans s’obliger à un nombre de syllabes précis ou à des rimes systématiques, ils peuvent participer à un concours d’estrambots pour les moins de 18 ans, gratuit et ouvert à tous, de Paris ou d’ailleurs, jusqu’au premier octobre 17, 17 donc comme le nombre de vers et comme l’année du siècle ! Mais nous laissons une marge supplémentaire : les poèmes peuvent faire de 15 à 20 vers.

    Thèmes proposés : - poèmes sur un ou plusieurs lieux, - poèmes comportant un point d’exclamation ou un point d’interrogation, - poèmes fables avec deux ou trois personnages comportant la lettre f dès le titre (ex La Girafe et la Fourmi, La Forme et le Fond, Le Fabuliste et les Enfants, Le Fini et l’Infini, Le Fromage et le Friand...)...

     Poèmes à envoyer à monsieurdyrek@yahoo.fr dans un seul fichier doc ou docx en times new roman 12 sans interligne, avec votre prénom et votre nom comme votre classe ou votre âge sous chaque poème. Remise des Prix au Moulin de la Bièvre dans le cadre du Salon du Livre et des Arts de L’Haÿ-les-Roses à 14 h le samedi 18 novembre 2017.

    Ceux qui ont 18 ans ou plus sont invités à participer en se rendant sur « Le Blog du Verbe Poaimer ». Remise des prix poètes adultes le dimanche 19 novembre au Moulin de la Bièvre à 11h (horaire à confirmer).

 

 

   LAISSE EN 9 ESTRAMBOTS DE « LA CLASSE VOLANTE » !

 

Notre premier voyage ! Attachez vos ceintures !

Mais cela me fait une histoire à raconter

Demande ce que signifie classe volante

Une remontée à l’arène légendaire...

 

Et l’alien le plus heureux des aliens du monde

De haut niveau qui se nomme Les aliens bleus

M. trouva le point faible des extra-terrestres

Oui moi je fais partie de la classe volante

 

Il nous dit les enfants il est temps de rentrer

On redescendit je ne sais par quel miracle

Atterri dans la cour, encerclés des parents

 

La classe se mit à trembler puis à tourner

Mais enfin Paul ça n’existe pas les Martiens

D’abord je parie que tu as vu trop de films

 

Le professeur écrit sur son grand tableau noir

Un tremblement de terre fit valser les craies

Moment où il prononce le mot dinosaure...

 

ClasseVoldessinrouge

*

 

Un jour un homme qui se prénommait Esteban

Et qui se promenait découvrit la vallée

Elle était entourée d’arbres et de buissons

Etres étranges qui s’appelaient les Verdouilles

 

Il était une fois une classe bizarre

Les enfants étaient ravis de leur découverte

Un tremblement de terre fit valser les craies

C’est impossible de marcher sur les nuages

 

Marcher sur les nuages...il faut essayer

Etonnés par ces créatures merveilleuses

L’incroyable idée de construire un bus qui vole

 

Tous les élèves ont des ailes pour voler

Arrivés tout joyeux mais un peu fatigués

Intrusions dans les données. Effacement. Non.

 

On commence toujours le jeudi par Physique

Des ailes poussèrent dans le dos des enfants

Puis il vit des ombres monter les escaliers...

 

*

 

Du monde des humains au monde des magiques

Des ailes poussèrent dans le dos des enfants

Ailes qui commencèrent à se déployer

La classe s’arrêta et tomba de très haut

 

Ils purent pousser la classe jusqu’à l’école

Tout le monde a eu peur mais sinon tout va bien

Dans une étrange école. Ils sont frères et sœurs

La porte était bloquée par des portes en bois

 

Capables de chaparder un objet utile

Rêve qu’on a tous fait va se réaliser

Un ballon explose et nous emmène où on veut

 

Bon on est perdus au milieu de nulle part

Un parachute sur lui et il est sauvé

Sorcière fit tomber sa baguette magique

 

Et la cloche a sonné la fin de la journée

Très créatif et aimait les choses volantes

Cette histoire fut connue sur toute la Terre

 

*

 

L’école veut aussi faire le tour du monde

Aujourd’hui nous allons étudier notre classe

Eu l’idée de construire une ville volante

Soudain des aigles passent par-dessus la classe

 

Accrocher des milliers de ballons à la classe

Propulser dans le ciel et nous retrouverons

Notre classe au beau milieu de ces mystérieux

Et fantastiques animaux. Le professeur

 

Tape sur son bureau avec sa règle en bois

Moment où il prononce le mot dinosaure

La récréation et...nous sautons d’un nuage

 

Le monde parallèle de la symétrie

Centaines de nuages avec les maisons

Sommes les fantômes des anciens professeurs...

 

Aujourd’hui je vais vous présenter une histoire

Très loin de la Terre était un groupe d’aliens

Ces voyages serviront en géographie...

 

ClasseVoldessinrougelarge

*

 

L’histoire d’un élève qui devint célèbre

Puis il dit pourquoi pas faire voler la classe ?

Puis il vit des ombres monter les escaliers

Et en plus on fera ce voyage en avion

 

La machine trop lourde le ralentissait

Premier enfant à faire voler une classe

Si on le refermait, le rêve s’achevait

Tout à coup la classe s’arrêta de voler

 

Mais beaucoup de personnes disent que c’est faux

C’est qu’il était magique dès qu’il écrivait

Il fallait se méfier comme avait dit sa mère

 

Que nous montions au ciel, mais non c’était l’espace

Et de là je vis des milliards de galaxies

La classe pensait à des contes incroyables !

 

Je ne sais pas les enfants mais on survivra

Je me suis dit le carnet exauce les vœux

Nous avons fait une classe de découvertes...

 

*

 

Comme un conte de fée jamais réalisé

Qu’un rêve peut forger quelque chose de fort

Pour aider les élèves en géographie

Car il a trouvé comment rentrer à Paris !

 

On peut voir des robots, des voitures volantes

De refaire ce projet de classe volante

Cette histoire fut connue sur toute la Terre

Les livres étaient mieux adaptés, sans danger...

 

Charlie rêva de s’échapper de cette classe

Tout le monde l’ignorait comme d’habitude

Il ne faut pas négliger ceux que l’on croit faibles

 

Je me remets à peine de mes émotions

En attendant le prof, je repris mon carnet

Tout à coup la classe commençait à bouger

 

La classe a commencé à monter vers les cieux

Si on le refermait, le rêve s’achevait

Chaque jour il allait à la bibliothèque...

 

*

 

Nous avons fait une classe de découvertes

Je me suis dit le carnet exauce les vœux

Le journal s’il tombe entre de mauvaises mains...

Pas content car on m’avait grondé à l’école...

 

Une soucoupe volante s’est écrasée

A l’étage au-dessus il n’y avait plus de classe

Il était sûr que la classe avait disparu

Il suffisait de mettre au plafond le Lusor

 

Afin que les élèves ne regardent par

La fenêtre que le paysage habituel

Personne ne l’avait jamais vu comme ça

 

Je vais vous distribuer un papier important

Ces voyages serviront en géographie

Plaques de verres qui... montent et qui descendent !

 

Ça ressemble à une grosse bulle géante

Le monde parallèle de la symétrie

Que nous montions au ciel, mais non c’était l’espace !

 

*

 

Réacteurs que je n’avais encor jamais vus

Dit en essayant de m’accrocher à la classe

Qui décollait du sol avec des réacteurs

Aujourd’hui je vais vous présenter une histoire

 

Fabuleuse se nommant la classe volante

Moi je vois un placard qui m’appelait Kenzo

Et j’entends le placard me dire Viens, dépêche !

Et arrivé en haut il y avait une classe

 

Il y avait une classe immense d’au moins cent

Des voitures volantes pour les professeurs

Les dix enfants sont âgés de treize à quatorze

 

Tout de suite de jouer à la chasse au trésor

Il y a un petit chat blessé en haut de l’arbre

Les sorties de secours pour les récréations !

 

Accrocher des milliers de ballons à la classe

Classe attachée à l’hélicoptère toujours

Il ne faut pas négliger ceux que l’on croit faibles

 

*

 

A été élu meilleur élève du monde

Très créatif et aimait les choses volantes

Car un de ses élèves était un génie

Possible qu’il y ait une classe volante !

 

Chaque jour il allait à la bibliothèque

Sommes passés devant le palais de la reine

Le professeur écrit sur son grand tableau noir

Oui nous passons notre récréation à Londres

 

Regarde autour de moi on avait tous des ailes

Ils eurent fini de faire le tour du monde

Revinrent à Paris et changèrent de classe

 

Nouvelle classe se situait dans un avion

On commence toujours le jeudi par Physique

Sauf moi, quitter mon rêve c’était dur, mais bon...

 

Si on le refermait, le rêve s’achevait

Il s’évanouit de peur, deux minutes plus tard

Il était une fois une classe bizarre !

 

      Texte x896 à x904 Assemblage par Monsieur Dyrek en Île-de-France le 17 août 2017 d’après les textes du premier concours de rédactions inter-sixièmes de notre collège « Où est la classe volante ? », récits composés en décembre 2016.

 

ClasseVoldessincoeurs


13 août 2017

Lettres avec émoticônes et pseudonymes par des 6e Dis-moi dix mots sur la Toile

DIS-MOI DIX  MOTS SUR LA TOILE (2017)

 

     LETTRES AVEC EMOTICONES

ET PSEUDONYMES

 

- CHER ELEVE DE 6E DE LA CLASSE D’A COTE

Par les élèves de la 6e2

 

- CHER ELEVE DE 5E DE L’ETAGE DU DESSUS

Par les élèves de la 6e3

 

   Collège Sainte-Elisabeth

 

     Ces lettres écrites en mars 2017 ne sont postées sur Le Blog de Monsieur Dyrek qu’en août 2017, car le « facteur » a voulu d’abord prendre le temps de la présentation, notamment avec l’ajout de dessins faits par les 6e eux-mêmes, comme de la correction des erreurs.

     S’il reste des erreurs, prière de les signaler par un... courriel ou un commentaire. Récompense pour chaque erreurs avérée avec un poème...en dix mots !

 

      « Piloté par le ministère de l’Éducation nationale, en partenariat avec les ministères de la Culture et de la Communication, des Ministère des Affaires étrangères et du Développement international et de l’Agriculture, chaque année le Concours des dix mots invite les classes élémentaires et du secondaire à réaliser collectivement une production artistique et littéraire reposant sur un travail linguistique à partir des dix mots. L’objectif du Concours des dix mots est de mobiliser la créativité des classes candidates autour des capacités expressives propres au français en tant que langue de culture.

      Le Concours des dix mots mettra cette année à l'honneur la capacité d'adaptation du français, confronté aux technologies et aux usages numériques en constante évolution. »


DIS-MOI DIX  MOTS SUR LA TOILE (2017)

      La nouvelle édition "Dis-moi dix mots sur la Toile" met à l'honneur le numérique. Si le français moderne est parlé et écrit depuis le XVIIe siècle, il est intéressant de voir son adaptation à des contextes technologiques en constante évolution.

      Les dix mots choisis ont pour point commun d'être issus du monde virtuel, empruntés au monde physique et de présenter un fort « potentiel poétique » : avatar, canular, favori, fureteur, héberger, nomade, nuage et pirate. À l'exception de deux termes, qui ont été créés plus récemment : émoticône, figure exprimant une émotion et télésnober qui désigne le fait de regarder son écran quand un interlocuteur s'exprime.  (Source  Ministère de la Culture et de la Communication)

 

       EMOTICONES TYPOGRAPHIQUES

      Définition : une émoticône est une courte figuration symbolique d’une émotion, d’un état d’esprit, d’un ressenti, d’une ambiance ou d’une intensité, utilisée dans un discours écrit... Elle permet de communiquer brièvement, à l’écrit, une information comparable à une expression faciale, au ton de la voix, ou à une gestuelle à l’oral.

Tableau des émoticônes typographiques les plus courantes  (Source Wikipedia):

présentation typographique avec le clavier et description de l’émotion, du ressenti

Style occidental

Description

 

 

 

:-)    :)    =)    (:

Sourire

 

 

X)    x)   (x

Sourire riant

 

 

 :-(    :(    =(    ):

Tristesse

 

 

:-|    :|    =|    |:

Blasé

 

 

 :-D    :D    =D

Riant de toutes ses dents, heureux

 

 

 ;-)    ;)    (;

Clin d'œil

 

 

 :-P    :-p    :P    :p    =P    =p

Tirant la langue, taquin

 

 

 :-O     :-o    :O    :o    =O    =o    =-O    o:

Étonné, bouche bée, surpris

 

 

8-)    8)    8-O    8O

N'en croyant pas ses yeux, adoration ou lunettes.

 

 

X-D    XD    x-D    xD   

Personnage riant

 

 

 :-$    :$    =$    $:    :x

Gêné, timide, honteux

 

 

 :-/    :/    =/    /:

Agacement / déception

 

 

<3

Cœur (amour) (tourné sur la droite et non la gauche)

 

 

 :-X    :-x       :X    :x    :-#    :#    =X    =x    =#    x:

Ne parlant pas, muet, bouche cousue

-'

 

 :-S    :S    :-s    :s  :$   =S    =s =$ s:

Confus, embarrassé

 

 

 :'-(    :'(    ='(

Pleurant

 

 

 

 

Emotisourire


CHER ELEVE DE 6E DE LA CLASSE D’A COTE


Cher *:-),

      La fin de ton nom, c’est à dire :-), m’a rappelé une histoire que m’a racontée ma grand-mère. Auparavant, nous allons effectuer un saut dans le temps de soixante ans.

     C’était en 2017, un élève oublie son ballon en classe et demande à la directrice du collège les clefs de la classe. Quand il prend son ballon, il voit que le mur côté fenêtre a disparu. Il le dit à la directrice. La directrice le constate et appelle l’administration. On retrouve alors un papier où il y a juste écrit l’émoticône « :-) ». Tout le monde se dit : « Il faut faire un conseil avec les témoins ».

     Aussitôt dit, aussitôt fait ; chaque personne est interrogée à tour de rôle. Le 657eélève était celui du ballon. Étant à l’origine des informations, il fit partie du « tribunal ». Le 658e élève fut secoué de spasmes et dit d’une voix grave, tandis que ses yeux se voilaient : « Donnez-moi 700 € en échange du mur ». Il s’affaissa puis se releva. Voyant l’assemblée, il demanda : « Que…Que s’est-il passé ? ». L’élève au ballon s’écria : « C’est lui ! Quand j’allais chercher mon ballon, je l’ai vu sortir de la classe, fermer la porte à clef et s’enfuir en courant. » On interrogea immédiatement le suspect, qui avoua tout : voulant partir en voyage, n’ayant pas assez de moyens, il espérait demander une rançon. La justice (l’administration) lui fit jurer de ne plus recommencer et tout le monde fut heureux : toute l’école cotisa pour que le coupable ait ses 700 € et puisse ainsi partir en voyage.

Ne trouves-tu pas cette histoire émouvante, triste et joyeuse à la fois ? Réponds-moi vite.

                                                                        Ton dévoué §≠¤8-)

                 *

Paris, lundi 20 mars

Cher ami de la 6e3,

 

Je vous envoie cette lettre car j’ai un problème. Mon ami Edouard Caldin avait organisé une fête et je devais la clôturer par un discours. J’écris bien « je devais » car, quand j’ai essayé de parler, j’étais devenu muet d’émotion. Après, je lui ai envoyé ce court message : « :x ». Cette émoticône veut dire muet (c’était ce que je voulais lui dire) mais aussi gêné ; il a cru que je n’avais pas du tout aimé la fête, que j’étais gêné.

 J’ai tout fait pour le raisonner mais rien à faire, il ne m’écoutait plus. J’ai eu beau demander à toutes les personnes de ma classe, mais aucune n’avait la réponse à cette question : Comment dois-je faire pour qu’il redevienne mon ami ? Je suis confus. Avez-vous la réponse à cette question ?

 

 Dans l’attente de votre réponse, bien cordialement,

             Professeur X.

 

*

                                                                   A Paris en mars 2017

 

Cher élève de la 6e3,

     je vais te raconter une histoire d’émoticônes. C’est l’histoire d’une personne qui s’appelle Zoé, qui est dans une école à Paris. Cette personne muette est triste, car elle n’arrive pas à parler avec ses amis. Un jour, un de ses amis arrive et lui dit :

      « J’ai trouvé une solution ! Je sais comment tu pourrais t’exprimer comme tout le monde ! Il suffit qu’on te pose des questions et tu réponds avec une émoticône en l’écrivant sur ton ardoise ! Par exemple : J L :/. 

J celle-ci quand tu es contente,

L celle-là quand tu es triste,

:/ et elle quand tu es déçue. »

     « Super idée ! », dit Zoé.

     Depuis ce jour, Zoé parle tout le temps avec l’émoticône J.

     Si cette histoire t’a plu, n’hésite pas à la partager avec tes amis !

 

                                                      Jean Rigole de la 6e2

                                    

 *

Cher élève de 6e3,

 

     je vais te raconter l’histoire d’une jeune fille qui est malheureusement (une) sourde qui est en 4e2 et qui s’appelle Alexandra.

     Alexandra n’avait pas d’amis, mais elle était aussi une superbe dessinatrice. Comme elle n’avait pas d’amis, elle dessinait tout ce qu’elle voyait.
Un jour la maîtresse lui demanda si Alexandra était contente. Alexandra lui répondit en faisant une sorte d’écriture qui ressemblait à ça : :).

     Et la maîtresse demanda à la jeune fille : Que veut dire ce signe ? Alexandra lui répondit sur une feuille : Moi j’appelle ça des émoticônes, il y en a plein.
La maitresse proposa à Alexandra d’apprendre à toute la classe les signes qu’Alexandra à créés.

    Maintenant, Alexandra a plein d’amis et elle peut parler à toute sa classe grâce aux émoticônes. J’espère que tu as eu plaisir à lire ma lettre.

 

     Thomas Avatar


 

*

Cher élève de 6e3,

 

     « Je vais te raconter une histoire qui s’est passée il y a déjà une semaine. J’étais avec trois amies (Alex, Alexandre et Alain) on avait terminé notre cours de Français avec Monsieur B. (qui était très gentil) et on est allés dans la cour, et puis je me suis rendu compte que j’ai oublié mon cartable dans la classe, du coup je l’ai dit à mes amies et il y a qu’Alexandre qui voulait m’accompagner, et puis là ! trois minutes plus tard, dans la classe, on se rend compte que ma table ainsi que ma chaise avaient DISPARU !!! Complètement paniqués car toutes mes affaires (même mon téléphone) étaient dans mon casier, du coup nous sommes direct aller voir la chef d’établissement sauf qu’elle n’était pas là le Mardi. Puis on revient en classe et je vois une émoticône sur la table de mon voisin. C’était celle-là :-x. Du coup on est allés à la bibliothèque, car il y avait un livre présentant toutes les émoticônes du MONDE ! Et ce livre nous a montré que ça voulait dire : ne parle pas muet et bouche cousue. Je suis revenu dans la cour tout inquiet (car on a cru que c’était un « bandit ») pour le dire à Alex et Alain et ils m’ont dit d’aller voir la directrice, c’était une bonne idée.

     Trois minutes plus tard, devant le bureau de la directrice, il y avait une quinzaine d’élèves devant la porte. Après une dizaine de minutes d’attente, c’est ENFIN notre tour. On lui explique l’histoire et puis elle nous répond que les autres élèves avaient le même problème et on va donc appeler la police pour l’enquête. Une heure plus tard, la police est sur les lieux et vont voir la directrice en montrant tout d’abord leur badge. Il y avait deux hommes à chapeaux et une veste de détective ; et l’un deux avait une pipe en ivoire. Et après la directrice a commencé à raconter ce qui se passe. Il y avait à peu près la MOITIÉ des élèves qui regardaient derrière le grand portail rouge (ce qui était énorme, car on est quand même 2000 ! dans notre école). Quinze minutes plus tard, c’était la fin de la récré et TOUT LE MONDE parlait de ce phénomène dans tous les rangs ! Arrivé en classe, j’étais obligé de rester au bureau du professeur (qui est 1000 fois plus confortable que les sièges des élèves) pendant deux semaines. Et tout le monde me disait que j’avais de la chance (ce qui n’était pas le cas, car j’ai perdu mon téléphone et toutes mes affaires).

     Et après deux longues semaines d’attente, les enquêteurs ont enfin trouvé le coupable ! Et toi qui lis ce texte, tu veux savoir heinnn ? C’était notre PROFESSEUR DE FRANÇAIS MONSIEUR B. ! (il n’est pas si gentil que ça en fait). ;)

     Cher élève de 6e3, j’espère que mon texte t’a plu et je précise qu’il est à prendre au second degré.

 

      Jean-Mi

 

Cher élève de 6e3,

     je t’envoie cette lettre pour que tu comprennes mieux. Un jour, dans un tableau d’émoticônes, eh bien il y avait Lancelot. Lancelot était une émoticône 8) très courageux, il jouait avec son frère qui lui était une émoticône :). Quand tout à coup, le sourire de son frère s’éteignit. Normalement, cela ne pouvait pas arriver. Lancelot prévint ses parents.

     Son père, Jacquie, était amoureux, de sa femme bien sûr, mais aussi une émoticône 8> et sa mère était une émoticône : # donc quand elle parlait elle … attendez ! eh bien non, elle ne parlait pas. Enfin bref !

     Papa, maman, mon frère qui était :) est devenu blasé, enfin pire, triste dit Lancelot à ses parents.  Ceci doit être un chagrin d’amour, car le soleil vient de se coucher, dit Jacquie.

Hum, Hum ! répondit la mère. Bon ! Venez voir ! dit Lancelot à ses parents.

     Ils passèrent et virent qu’en fait, il n’y avait pas que son frère mais, en réalité, tout le monde était triste sauf Lancelot, Jacquie et sa mère (Je suis désolé, nous n’avons jamais su son prénom, car elle ne parlait qu’à coup de hum, hum donc on va l’appeler « mère »). Ils allèrent au ministère de l’Intérieur où ils constatèrent que tout le monde était triste. Le ministre leur dit : « Je ne sais pas, il faut voir le ministre des Affaires Etrangères ».

     Donc ils furent arrivés, Jacquie voulut « draguer » la secrétaire, mais sa femme l’a vu et dit : « Hum, Hum, Hum ». Pardon dit Jacquie. Ils demandèrent au ministre pourquoi tout le monde était triste. C’est parce qu’il y a de nouvelles émoticônes sur les téléphones.  Alors, Lancelot prit, tout à coup, un ordinateur.

     Mais qu’est-ce que vous faites !! - Je pirate les ordinateurs et les portables, j’enlève toute trace de nouvelles émoticônes et voilà ! Tout le monde sourit et le ministre dit :  Merci, merci.

     Oui dit Jacquie, le match peut reprendre. Hum, Hum, Hum dit sa mère.  Et puis tout le monde eut le sourire de nouveau.  Fin 8)

                                         Bernard THON

 

  Cher élève de la 6e 3,

 

     je t'envoie une lettre pour te dire, que la dernière fois, je ne voulais pas t'envoyer d'insultes, c'est le correcteur automatique. Alors, j'ai décidé qu'on s'envoie des émoticônes pour se parler. Pourrais-tu me remettre dans tes messages et qu'on oublie cette histoire =D. Je t'attendrai ce soir au cinéma après l'école. Et on en rediscutera. Si tu ne peux pas venir, dis-moi quand tu pourras.

 

     Mais je voudrais te raconter une autre histoire semblable : lorsque j'avais huit ans, j'ai eu mon tout premier téléphone, mes amis et moi, on discutait tous les jours sur les messages. J'avais présenté mes amis à mon cousin, par messages vidéos. Ils s'envoyaient des messages, mais, un jour, mon ami avait voulu envoyer cool, mais le correcteur avait mis... un gros mot (cela commence par un c et ça fini par un n). Alors, ils se sont disputés et ils ne se sont plus jamais parlé |-(. Bref, tout ça pour te dire que je suis désolé ;-D.

 

                               Astriand 76

 

 

     Cher élève de la 6e 3,

 

Je ne suis pas :-I, ni :- , je suis plutôt :-) et : D.

Je suis  brune, ni petite, ni grande.

J’ai les yeux :   et un peu   :  .

 

Je suis      et  .

Je suis en 6° 2 et j’aime ça.

Je n’ai pas de  8).

J’aime les 3.

     Un jour je suis allé à la piscine et j’ai vu ça : quelqu’un était sur un lion et ce lion qui avait très très faim commença à dévorer tout le monde. La seule personne qui ait survécu à ce désastre, c’est celui qui était sur le lion. Je t’écris en émoticônes, car j’adore ça. J

     La seule personne qui ait survécu à ce désastre, c’est celle qui t’écrit en ce moment précis.

     QUI SUIS-JE ? Si tu veux le savoir, remets les lettres de son nom de famille dans le bon ordre et celui de son prénom.

 

Nom de famille : THICSMNO        prénom : TARIPE.

 

Emotimulti

 

Cher élève de 6e 3,

 

     Je vais t’écrire une lettre car tu es un bon copain. Tu es drôle, grand et tu rigoles tout le temps, tu t’appelles Jean Paul. On s’envoie beaucoup de messages joyeux. Tu as les cheveux blonds et la peau beige. On mange souvent des hamburgers ensemble. On va aussi au cinéma et je t’invite chez moi pour manger des pizzas et  jouer au jeu vidéo et à la Xbox one.

 

     Hier, je t’ai envoyé une émoticône avec mon téléphone portable et tu m’as réponduJ. Je te connais et tu me connais et on est ensemble dans le même club de football.

     Le vendredi, après l’école, on se rejoint au parc pour se défouler et discuter de notre journée.  

 

     Signé un élève de la 6è 2 Joueurfoot

 

**

 

Cher élève de 6e 3,

 

     je vais t’écrire une lettre, car tu es un très bon copain. Tu es très sympathique et drôle, car tu rigoles beaucoup et moi j’aime les gens amusants. Tu t’appelles Benjamin. Tu as les cheveux bruns comme moi ! Grâce à nos téléphones portables, on s’envoie beaucoup de messages avec des émoticônes J L.

 

     On fait beaucoup de sorties ensemble comme aller aux restaurants rapides ou au cinéma. Et on s’invite souvent chez l’un ou l’autre. Nous partons le mardi et le jeudi au foot ensemble, car nous habitions à côté. Nous mangeons le jeudi midi en dehors de l’école avec mon père.

 

     On s’entend très bien, je t’envoie par message une émoticône =D et tu me réponds X) !

 

     Une fois par semaine, le vendredi après les cours, on va au parc, à côté de l’école, et on discute de nos notes et de nos journées au collège.

 

    Signé un élève de la 6e 2 Joueurfoot

 

 

  Cher élève de 6e3,

Je suis désolée de te déranger pendant les vacances, mais j’ai trouvé dans une bouteille à Paris-Plage, cette sorte de lettre, est-ce sérieux ?

“Cher capitaine Swano,

Nous avons un problème ! Les navires de l’empire Coaste nous attaquent ! Déchiffrez ces émoticônes pour savoir notre position :

Nous sommes sur la Mer :-o , de l’île du <3 sur l’archipel des îles du :-) . Nous avons aussi su que le navire de ta sœur Kathénalis était en danger, voici sa position : Elle est sur la Mer 8-) , de l’île du  <3 sur l’archipel des îles du :-/ .  Nous avons besoin de ton aide, vite ! Je suis tellement :-| que je :’-( !

Merci,

Capitaine Milora”. Que veulent dire ces émoticônes ? Pourrais-tu me le dire ? Arriveras-tu à les déchiffrer ? Merci de ta réponse Urgente ! (J’espère que cela ne sera pas trop tard). Une élève de 6e 2 … Juste est-ce que les pirates existent ?

Clarinelle Maraneau

 

 

 

Chère Kalista de la 6e3,

 

     Je vais te raconter une histoire vraie qui s'est passée avec mes cousins pendant les grandes vacances en Amérique avec des émoticônes.

 

     Une fois, une mère de quatre enfants qui avait acheté un tableau d'une dame brune qui avait l'air :\ (bizarre). En regardant le tableau, les enfants étaient :O (étonnés). La maman :) (souriante) accrocha le tableau de la dame dans la chambre des enfants 80 (n'en croyant pas leurs yeux).

 

     A chaque fois que la maman tournait le dos ou sortait de la chambre la dame faisait des ;) (clins d’œil) et :p (tirait la langue) aux enfants. Les enfants terrifiés et :,( (pleurant) coururent vers leur mère pour lui raconter. Avec :\ (déception) et :( (tristesse) la mère enleva le tableau pour le rendre au magasin. FIN ;p

 

     Ayet VADORE

 

 

     Cher élève de 6e3, je m’appelle Arnaud et je suis détective mais personne ne le sait à part toi.

     J’ai vu un dessin bizarre. C’était et j’ai demandé à tout le monde mais personne ne savait ce que c’était jusqu’à que je voie Eliote et tu me dis que c’était une émoticône. Je te demande ce que c’est une émoticône.

     Tu dis : cherche sur internet. J’ai cherché mais je n’ai pas trouvé jusqu’à que je sache que c’était blasé. Mais je ne sais pas ce que cela veut dire, donc je t’ai demandé et tu m’as dis que cela voulait dire que tu t’en fiches de quelque chose t’important.

     Je me suis demandé qui a fait cela et tu me dis Adrien, mais c’est qui Adrien ?

     C’est celui qui a 18 heures de colles et 90 mots dans son carnet. Ah d’accord je vais tout de suite pour savoir si c’est lui Adrien. Mais en fait Adrien me dit que ce n’était pas lui, mais Eliote.

     Il m’avait donc menti. Je le dis à la Direction et Eliote a été renvoyé de l’école à vie, mais en fait c’était Adrien. Adrien a donc été renvoyé de l’école et Eliote pouvait revenir.

     Arnaud

 

Cher élève de la 6e 3

     Un jour une émoticône :-/ passa dans la rue, elle cassait tout sur son passage. Les policiers essayaient de l'arrêter.

     Ils ont élaboré cinq plans : Le premier était de l'attraper avec un filet, mais elle marchait tellement vite qu'ils ont échoué.

     Le deuxième était de passer en voiture et de la prendre en passant devant elle, sauf qu'elle s'est baissée.

Le policier devenait de plus en plus :-S.

     Le troisième plan était de se déguiser avec d'autres vêtements, puis lui mettre les menottes, mais l'émoticône :-/ a traversé. Le policier était plus que:-S, il était:(.

     Le quatrième plan était de faire comme si c'était un client mais l'émoticône:-/ a enlevé sa perruque.

    Le cinquième plan était une méthode complètement:( : de l'assommer. Et cette méthode n'a pas échoué. Le policier était plus que:), il était  X). Même l'émoticône :-/ était pour une fois X) comme le policier.

     La première lettre de mon prénom commence par un M et finit par un E. La première lettre de mon nom de famille commence par un L et finit par un E.                      (Cinq plans 6e2)

 

 

Cher élève de la 6e 3

 

     Je vais t’écrire une histoire-enquête-dialogue-énigme. Ce matin, en rentrant dans la classe, j’ai vu que le professeur avait mis la blouse d’une élève de la classe et il n’arrêtait pas de crier :

 

-      Vive les :-b ! Et il disait que le roi de ce monde était une émoticône ! Alors qu’il tapait sur l’ordinateur des milliers de :-b, il tourbillonna sur sa chaise et se « transforma » en feuille de papier avec ça dessus : :-D.

 

     Avec mes amis, nous avons enquêté et nous avons  vu que le coupable était une fille, elle est blonde, elle a des lunettes, elle adore lire et elle est l’auteure de cette lettre anonyme. 

 

    Alexandra Vatar


Cher élève de 6e 3,

     Aujourd’hui un nouvel élève est arrivé dans ta classe. Il s’appelle Kevin broussard.  Il ne parlait pas =-X et ne jouait avec personne dans la cour. Mais ça ne le gênait pas car il ne faisait que dessiner sur une sorte de tablette connectée. Une semaine après, il se présenta aux élections des délégués et afficha des affiches partout dans la classe. Sur ces affiches, il y avait des émoticônes contents =-), mais aussi surpris =-O, impressionnés 8-O, tristes =-(, ou encore riants, gênés, bouche bée, n’en croyant pas ses yeux, agacés, clins d’œil, muets, confus et plein d’autres encore…

     Au départ tu ne comptais pas voter pour lui mais quand tu as vu son programme et lu ses affiches, il t’a convaincu. Le jour des élections, vous avez tous voté et Kevin les gagna. C’était maintenant le délégué de ta classe.

     Le lendemain quand tu arrivas, sur toutes les tables étaient posées des affiches avec des émoticônes. Mais ce qui clochait c’est qu’il comparait tout le monde à ces smileys. Par contre, la vie de classe était plus amusante car pour rentrer ou pour sortir de la classe, il fallait passer par des toboggans.

    Un jour Nicolas, un élève de la classe, allait à l’école quand il vit Kevin se faire déguiser par des grandes personnes. Stupéfait, Nicolas courut vite à l’école et cria à la maîtresse :  -« Maîtresse !! Maîtresse !! Kevin est un extraterrestre !! Il va nous manger !! »

     La maitresse répondit :  -«Hahahahah !!! Je ne pensais pas que tu serais le 1er, mais je vais te le dire ; en fait Kevin est un robot.»

Nicolas soulagé mais étonné répondit : -«Ouf !!» Dès que tout le monde fut rentré dans la classe, ta maîtresse vous avoua que Kevin était un robot :  -«C’est pour cela qu’il vous comparait à des émoticônes.  La CIA m’a proposé de tester leur nouvelle invention ! Et visuellement c’est un succès !!». Tout le monde fut surpris et on l’aima comme il était.

 

                                                  Ecrit par Barbe Rousse


 

Cher élève de la 6e 3,

    Je  suis rentré dans la salle de classe, il n’y avait plus rien, même pas une simple chaise. Le tableau, le bureau, l’armoire, le projecteur, l’horloge… Il restait  seulement le vieux porte-manteau avec une feuille dessus. J’étais 8-) par ce phénomène paranormal. Alors en même temps: s mais aussi devenu :# par ce phénomène.

     Malheureusement, je crois ne pas avoir retrouvé ma voix tellement j’étais :S par ce qui s’est passé ce matin, voilà pourquoi je t’écris une lettre au lieu d’aller te parler face à face, mais je ne peux pas montrer à tout le monde que j’ai perdu ma voix quand même.

     Bon, revenons à nos moutons. Sur le bout de papier que la voleur a laissé, il y avait cette émoticône, L. Pourrais-tu me le dire ? Crois-tu que cette émoticône a un rapport avec ce vol ? Je te remercie de ton attention. 

                     Maxence H

 

 

                                                                 Le 56 Septembre 5067,

 

                                           Cher(e) élève de 6e3,

      la semaine dernière, j’étais absente et bien saviez-vous pourquoi ? Eh bien je me suis dit que j’allais  voyager. J’avais envie d’aller à un endroit ou personne encore n’était déjà allé, j’avais envie d’aller sur Saturne. Une fois mes affaires préparées, je suis allée chercher ma fusée et je suis partie. Le voyage était long et rude, je n’avais plus grand chose à manger. Mais une fois arrivée sur Saturne, j’ai rencontré quelqu'un de très gentil et de très respectueux. C’était parait-il une émoticône.

     Nous étions proches, on jouait à passer au-dessus et en-dessous des anneaux de Saturne, il m’a fait goûter les Bobboires, ce sont de petits anneaux que l’on mange à la poire et où il y a de l’eau pure. Et puis il y a eu un jour où il a fallu que je parte. Et j’ai rassemblé toutes mes affaires, je lui ai dit au revoir et je suis partie. Et je me suis réveillée dans mon lit. Tout cela n’était qu’un rêve.

                                                                                                                                                  Jean PARLE-PLUS.

 

 

     Chère élève de la 6e3,

 

    Aujourd’hui je vais te raconter une histoire apparemment vraie, c’est une amie que j’ai rencontrée pendant les vacances d’été. Donc, je commence : C’était un monsieur qui était toujours :-D, dès qu’il croisait quelqu’un il lui faisait ;-), il donnait le :-D, à tout le monde.

    Mais un jour, il y avait une dame très : (, il la rencontra et essaya de lui donner le :-), mais elle ne :-), pas. Elle : #, puis le monsieur lui dit « Venez chez moi, je vais vous donner à manger. » Elle lui fit un signe de la tête, puis en arrivant chez lui elle était :-o, de voir la beauté de l’appartement de ce monsieur. Après avoir mangé, elle lui dit : «Merci».

    Puis elle se trouva un travail et elle eut assez d’argent pour s’acheter un appartement le plus beau du monde et se souvint d’un mot que le monsieur lui avait appris pour dire ses émotions, c’était le mot «émoticône» et à chaque fois qu’elle était contente, elle utilisait «une émoticône».

           Voilà c’est fini maintenant. Tu dois retrouver ce monsieur.

A toi de jouer !                              

                                                 De Elodie FAVORI. 

 

 

PSEUDONYMES ET PRENOMS DES 6e2

 

Thomas Avatar
Kenzo H P 6e2

Alexandra Vatar Louise M. 6e2

Arnaud Alexandre D 6e2

Ayet VADORE Téya K de la 6e2

THICSMNO TARIPE. Emily M.I. 6e2

Astriand 76 Envoyé par Ernest S

Professeur X. Xavier 6e2

Bernard THON Maxence S 6e2

Alexandra Vatar Louise M. 6e2

Joueurfoot Simon Z., 6e2,

Jean-Mi Cyril B 6e2

Jean Rigole de la 6e2 Julien R

Barbe Rousse Jade H. 6e2

Clarinelle Maraneau Clara T. 6e2

Ton dévoué §≠¤8-)Baptiste C.-B., 6e2

Cinq plans 6e2 Mélanie B

Maxence H Je te remercie de ton attention

Jean Parle-Plus   Raphaëlle G, 6e2

Elodie Favori   Justine K 6e2

 

 **

 

 

      CHER ELEVE DE 5E DE L’ETAGE DU DESSUS

 

ENQUÊTE A ROME        TOP SECRET :-X

 

         Je t’écris cette lettre, élève de 5e de l’étage du dessus, car tu es mon seul favori;)  Attention tu ne dois le répéter à personne, c’est top secret, motus et bouche cousue =#!

Alors prends une grande inspiration et écoute-moi bien...

     Un jour j’étais en mission à Rome, je devais rapporter la pomme d’or pour le conservateur du Caire. J’avais fait un très long voyage et je ne m’attendais pas à tant d’embûches.

     De nombreux pirates m’avaient inventé des tas de canulars grotesques, malgré cela, je restais déterminée à trouver la pomme d’or.

     Tel un nomade, je voyageais à travers toute la ville. J’étais devenue une vraie fureteuse. Afin de me fondre dans la population, je décidai de me déguiser en jeune étudiante de l’université sous le pseudo de «Isabella» qui sera mon avatar.

      Après plusieurs jours d’enquêtes, j’avais repéré où était hébergée et cachée la pomme d’or. La pomme d’or brillait tellement qu’elle ressemblait à un soleil qui serait posé sur un nuage.

     Ayant retrouvé la pomme d’or, je décidai de télésnober avec le conservateur du musée en lui proposant la vente de la pomme pour un million de livres égyptiennes.

Mon message était signé par une émoticône... Mais comme convenu, tu dois garder le silence!:X                         :)Sophie Anderson :X

 

Chère 5e de la classe du dessus,

 

     je vais te raconter une histoire qui pourrait t’intéresser si tu aimes les énigmes. Un jour alors que Léa et son ami Paul jouaient dans la cour, Paul se prit les pieds dans une grosse racine. Léa lui décoinça son pied, mais en l’enlevant elle vit qu’une toute petite boite en fer avait été coincée sous la racine. Elle l’ouvrit et y vit un morceau de papier où il y était inscrit : « L’heure tourne et sous les décombres de sous-sol tu chercheras ».

     Elle et Paul, après l’avoir lu, descendirent au sous-sol de l’école. Il n’y avait rien à part une pendule, des tables poussiéreuses et des tas de paperasse. Ils cherchaient partout jusqu’à ce que Paul trouve, dans la pendule, la même petite boite. Dans celle-ci, il y avait écrit : « L'or n’est pas invisible aux yeux des volatiles =x ». Ils furent intrigués par l’émoticône mais l’oublièrent vite. Après des semaines de récréation consacrée à la recherche de l'or, ils abandonnèrent car l’histoire finirait par un redoublement. Mais ils firent des recherches et découvrirent que l’or avait été caché par un pirate qui avait aussi écrit les indices sur le trésor.

     Mais ils découvrirent aussi que l’émoticône =x signifiait « en haut », après deux mois de réussites scolaires, ils décidaient de reprendre l’affaire en mains. Ils allèrent en haut et découvrir un tableau d’un aigle, ils voulurent le regarder de plus près quand le professeur de français dit : « Vous n’avait rien à faire ici, descendez sur le champ ». Après cela, ils se prirent un avertissement et une heure de colle. Je sais qu’il n’y a plus de grenier en 2017, mais il se pourrait que Léa et Paul aient écrit quelques indices afin que des 5e 3 découvrent le tableau et enfin le trésor, voilà pourquoi je n’ai pas cherché moi-même. Bonne chance. Je compte sur toi.

Ps : dis-moi si tu as trouvé autre chose sur le sujet.                                            

                                    Anna Condas, de la classe du dessous

 

          Chère Mathilde de la classe d'en haut,
     J'ai entendu parler d'émoticônes… :|
     Tout le monde parlait de ça ! Un jour une petite rumeur s'est propagée dans le collège. Une personne collait  des émoticônes sur les classes comme :-P. Tu crois que c'est un piège ? Car il y a ça depuis quelques jours et depuis, tout le monde ne retrouve plus rien ! Moi, je ne retrouvais pas ma trousse… :s Et je trouvais que dans la classe, une personne se comportait bizarrement depuis que l'émoticône est là… Je le regardais tout le temps… Ce jour là il y avait des nuages et il pleuvait… J'étais un peu triste, car j'avais perdu beaucoup d'affaires et mes parents étaient un peu fâchés. D'un coup, la porte s'ouvre brusquement, c'était la directrice qui venait nous parler de la rumeur.

     Elle voulait savoir qui avait commis cette rumeur. :| Le garçon que je soupçonnais s’appelait Tom. Mais la directrice avait un doute… :s Son regard se dirigeait vers Tom. Elle lui dit : « Tom, ce n'est pas toi qui as collé cette émoticône ? Car tout le monde dit que c'est toi… » Tom, vexé répondit : « Oui… Madame c'est moi, mais c'était pour rigoler ! », la directrice lui a répondu : « Tom ! Tu auras une punition car ce n'est pas bien ce que tu as fait ! » Moi, j'ai levé le doigt pour prendre la parole et la directrice m'a laissé prendre la parole : « Je pense que Tom m'a volé ma règle… ». Il a répondu brusquement : « Oui, désolé je voulais juste m'en servir ! », « Bon stop, les enfants, je pense que je vais te donner une punition Tom, car ce n'est pas sympa et c'est très grave ! » les enfants sont rassurés, soulagés. ;) voilà mon histoire, mais reste bouche cousue ! :-X
 

       Signé : Isabelle (juste en-dessous de ta classe)

 

Emotibleu


                                                                Dans les airs Le 07/03

    Cher toi de la classe de juste au-dessus.

En lisant ma lettre tu vas certainement être :-0 je le pense, car moi aussi je suis comme ça rien que d’y penser 😉. On m’avait chargé de partir à New-York pour y faire un rapport mais au lieu de ça je me suis retrouvé à Paris (Un problème dans les avions… 😝). Et quand je suis arrivé, j’ai vu quelqu’un qui flottait ou non plutôt qui volait, bref je ne sais pas très bien le décrire, mais ça me fascinait, donc je lui ai dit :

-«Est-ce que je peux venir avec toi ? »

-«Oui »

Mais il ne se passa rien matériellement, mais dans mon esprit je me suis évadé.

Puis soudain j’ai repensé à mon rapport, à mon patron. Il serait :-§ car je travaille depuis longtemps chez lui ☹. Donc j’ai pensé très fort à New-York et je ne sais par quel miracle je m’y suis téléporté, mais matériellement pas que dans mon esprit 😉.

Là-bas c’était la panique totale pour mon rapport je ne savais pas par quoi commencer. Mon rapport s’est appelé « Les émoticônes à New-York ». J’étais contente, il a été publié dans le New-Kroy. Mon patron était très fier de moi et comme il était vieux il m’a donné son poste de directeur. Et il a dit :

-« Comme ça je vais pouvoir partir à la retraite sans me soucier de l’entreprise 😉. »

Il venait très souvent me voir 😝ça me faisait plaisir. Parfois aussi j’allais voir le patron du New-Kroy. Nous étions devenu amis ❤.

Ce qui était bien, c’est que je pouvais lui faire des rapports sur Londres et lui sur New-York. En hommage à mon rapport, on fit appeler un quartier de New-York émoticône. Je ne peux pas vous dire la fin vu que je viens de me réveiller.

 

            Lilita Unlongnez
Le 28/02

     Bonjour, je suis élève en 6e3 comme tu n’es pas là, je t’informe que dans le couloir des 6e, il se passe des choses bizarres. Par exemple des émoticônes. J’ai l’impression d’en voir partout des ☹ et cela m’intrigue, je ne sais pas ce que ça signifie, peut-être que quelqu’un est malheureux, triste… Aide-moi à trouver ce que ça veut dire, pour ce qui est des nouvelles de cet individu, on pourrait l’appeler ☹ c’est son nom en attendant que nous sachions qui c’est.

 

Le 4/03

     J’ai peut-être trouvé ☹ il semblerait que ce soit Monsieur Exact (prof de géo) car je l’ai vu coller une émoticône ☹sur la porte de ma classe, je pense qu’il fait ça car il a trop de choses à faire et comme c’est un prof commun à nos deux classes, on pourrait faire des efforts pour ne pas trop bavarder en classe 😉, rédiger des copies propres et cetera.

 

     Le 6/03

     Aujourd’hui j’ai fait des efforts pour ne pas bavarder et écrire lisiblement sur mes copies. Après les cours je l’ai vu coller une émoticône 😉. IL avait compris que je l’avais compris !  Et toi qu’en penses-tu ???                                                                             

                                                            J’attends Une réponse,

Signé 😊, 😐* 

* ça veut dire sourire, blasé. 😉

Le 14/03/17 à Issy-les-Moulineaux

 

 

     Cher 5e3, je t’écris cette lettre car ceci est un rêve que j’ai fait hier soir et je sais que ta passion est ta curiosité à vouloir savoir quels sont les rêves que font les autres…

S.O.S Mathématiques

            Par une belle journée ensoleillée, les élèves de 4°B du collège Matthieu d’Orient eurent mathématiques en première et dernière heure de leur lundi avec M. Matthiews. Pendant la première heure il n’y eut aucun problème. Alors qu’à la deuxième heure, il y eut un gros problème : le professeur avait disparu. Alors cinq élèves de 4°B se lancèrent à sa recherche. Ils se nommèrent Timothée, Sophie, Matthieu, Romain et Marie. Ils allèrent voir le directeur. Celui-ci était également absent. Puis ils virent la sacoche de M. Matthiew. Dedans se trouvaient un couteau, du sang et une pomme en forme d’émoticône malade (:-x). Matthieu, Romain, Sophie, Timothée et Marie soupçonnèrent une agression envers le professeur de mathématiques. Ils trouvèrent à l’intérieur de la sacoche un formulaire « TOP SECRET » sur lequel était marqué : GANG DES PROFS !!!!!!!!!!!!!!!

     Alors le « club des cinq » se divisa en deux pour rechercher des documents. Ils trouvèrent cinq autres papiers avec  GANG DES PROFS. L’insigne était une émoticône riant de toutes ses dents :-D. Il était très effrayant sur le papier ! Au dos de toutes les feuilles c’était vierge SAUF sur celle du professeur de mathématiques. Il y avait marqué : rendez-vous au PRINCE DU CAFE le 07/01/2038 à 16h45. Matthieu fit la remarque que  LE PRINCE DU CAFE se trouvait à l’autre bout de Montalbert en Savoie, en France, à 1350 mètres  d’altitude. Alors les cinq élèves réussirent à s’échapper de l’école Matthieu d’Orient. Puis une fois au PRINCE DU CAFE, ils trouvèrent le proviseur et M. Matthiew avec une capuche et un masque en forme d’émoticône riant de toutes ses dents :-D. Ils entrèrent tous les cinq et demandèrent : pourquoi n’êtes vous pas en cours avec nous. M. Matthiews leur répondit à son tour : c’est la journée des émoticônes !

     Et alors ? demandèrent Marie et Sophie en même temps. Je ne suis pas cours avec les 4°B de dernière heure. Bon bah Fausse alerte alors dit Romain. Mais pourquoi y avait-il du sang et un couteau dans vote sacoche dit Timothée. Je me suis écorché en essayant de faire une pomme en forme d’émoticône malade. Allez rentrez chez vous les enfants. Oui M. Matthiew répondirent en chœur les cinq élèves.                                 Petit Ecrivain 6e3

 

     Cher élève de 5e. Je vais te raconter une enquête fictive sur quelqu'un de ta classe.
                                                     Enquête en 5e
Mercredi 22 Février (1er jour) Je t'écris car on m'a dit que tu étais digne de confiance et que tu pourrais m'aider. Bon, mercredi je suis passé à côté de ta classe pour aller en sport et j'ai vu un symbole étrange sur votre porte qui ressemblait à ça    :( Je l'ai montré à mon prof de français et il m'a dit que c'était une émoticône et sa définition. J'ai regardé la liste des émoticônes, mais j'hésite entre la tristesse et la joie alors c'est pour ça que je t'écris. Pourrais-tu me dire qui dans ta classe et joyeux ou triste. Réponds-moi Lundi.

     Lundi 27 Février (2e jour) Bon, parce que tu ne m'as pas répondu, j'ai fait mon enquête et j'ai montré l'émoticône à ceux de ta classe et ils m'ont tous dit la même chose "j'avais pas remarqué ce signe" ou" je sais pas qui l'a fait ". Je me demande même si je t'ai interrogé. Mais dans ta classe il en manquait deux, alors je les interrogerai un autre jour. Réponds-moi jeudi.

     Jeudi 2 Mars (3e jour) J'ai bien reçu ta lettre qui disait "je ne sais pas qui c'est et pourquoi il l'a fait mais je pense que c'est l'émoticône de la tristesse. Je te laisse l'enquête, tu es plus avancé que moi "ça m’arrange pas trop. J'ai pu interroger un des deux élèves de ta classe et il m'a dit qu'il n'en savait rien mais l'autre élève n'est toujours pas là. Réponds moi Lundi.


Lundi 6 Mars (4e jour) Pas de réponse, pas grave, mais il faut que tu saches quelque chose d'important. Ce matin quelqu'un a gravé avec un compas l'émoticône de la tristesse sur mon côté de table. C'était quelqu'un de ta. Je l'ai poursuivi dans toute l'école pour le rattraper mais il m'a échappé au gymnase. Je suis sur que je me rapproche du coupable.
     Mardi 7 Mars (5e jour) Aujourd'hui je sais qui a écrit les émoticônes sur la porte de ta classe et sur ma table. J'ai demandé aux personnes de ta classe qui était à ma place hier. Cette personne, je n'ai jamais pu l'interroger car elle n'était jamais là et que je lui faisait confiance. C'est toi qui as écrit ces émoticônes car tu pensais que en te faisant confiance et en me laissant l'enquête je ne pourrait pas t'inculper. Avoue tes faits sinon je dirai tout.
     Mercredi 8 Mars (Epilogue) Renvoi  J'ai avoué mes faits, tu as réussi à m'avoir. Si tu voulais savoir pourquoi j'étais triste, c'était parce que trois de mes profs m'avaient donné trois zéros pour rien. Je m'étais emporté. Je suis désolé.
                                                 FIN
     J'espère que tu as aimé cette enquête. Mais pense bien que ce n’est jamais arrivé.   :)
                                                              Robert Le Bûcheron

 

Emoticlin

   

     Bonjour élève de 5ede la classe du dessus. Je vais te raconter un rêve.  Un jour au collège, un élève est empoisonné à la cantine !  Cet élève est en 6e6.  Tom est son meilleur ami et il est triste.  Il veut savoir qui a empoisonné son meilleur ami.  Il commence par demander à tous les élèves de sa classe (6e6).  Il trouve dans le casier de son meilleur ami une émoticône qui est triste.  :( .  Il comprend que son ami a dû être triste.  Il demande aux cuisiniers s’ils avaient mis un nouvel ingrédient dans la nourriture.  Et tout à coup un cuisinier est parti en courant !  Tom le suit, et en sortant d’une classe, il y a la directrice du collège.  Le cuisinier pousse la directrice par terre.  Le cuisinier continue de courir mais une autre classe sort, et c’est une classe de 5e.  Il n’arrive pas à passer, donc la directrice se relève et l’arrête.  La directrice lui demande ce qu’il a fait : il dit qu’il a empoisonné l’élève.

 

     Elève de 5e, peux-tu deviner pourquoi il y avait une émoticône triste [ :( ] dans le casier de son meilleur ami ?  Et pourquoi le cuisinier a empoisonné cet élève ?

                             Récit narré par Christoph Colombe.

 

     Chère élève de 5e 3,

Cette histoire raconte des piratages d’ordinateur, sur la Terre.

Dans une maison, vivait une famille nommée Grimou.

Dans cette famille, il y avait une fille de 16 ans prénommée Victoire,

Un garçon de 7 ans appelé Enzo, la mère Isabelle et le père appelé Fabrice.

Les enfants avaient au moins 60 peluches chacun.

C’était l’heure d’aller se coucher, ils allèrent au lit.

Mais tout d’un coup à minuit pile, les peluches se levèrent, allèrent aux ordinateurs et au téléphone.

C’étaient des pirates !

Ils piratèrent les 20 ordinateurs, les 50 téléphones de la maison.

Ils bloquèrent tous les contacts, ils supprimèrent toutes les applications.

Puis, l’un deux siffla, on entendit toutes les peluches siffler.

Tous les doudous tuèrent tous les humains, sauf deux, ils oublièrent Victoire et Enzo.

C’était le matin, Victoire et Enzo virent les dégâts, ils restèrent bouche bée.

Alors, Victoire envoya une émoticône à son frère : « :-0 ».

Celle-ci, car ils étaient bouche bée de tous les dégâts.

Ils prirent leur avion et partirent sur les traces de leurs parents.

Ils arrivèrent au Japon, il n’y avait plus de traces de leurs parents, ils virent un bar, ils entrèrent dedans, ils passèrent derrière le comptoir.

Ils virent leurs parents derrière !

Ils se dirent qu’ils allaient sauver tous les humains.

Et ils se promirent de régler ensuite cette histoire de piratage !

Mais avant, ils rentrèrent chez eux en avion.

Et dinèrent. Bien sûr, il n’y avait pas de peluches dans leurs lits !

J’espère que tu as aimé mon histoire.

Marguerite la Blanche

Une émoticône :              bouche bée       :-0

        Cher élève de 5e3 de la classe du dessus, voici l’histoire que le professeur nous a demandé d’écrire :

         Un jour, Robert trouva une ÉMOTICÔNE sur le chemin de l’école et lui demanda :

-Bonjour, qui es-tu ?

-Je suis l’ÉMOTICÔNE ;-) ou juste ;-) si tu préfères.

-Où habites-tu ?

-Hélas, je n’habite nulle part, car les ÉMOTICÔNES sont persécutées.

-Pourquoi ?

-Parce que quand nous sommes arrivées sur Terre, nous avons commencé à semer la panique car les humains croyaient que nous allions les envahir alors que nous voulions simplement trouver un monde en paix.

     Robert réfléchit longuement puis, pris de pitié, il la prit dans son cartable. À l’école, c’était assez dur de se concentrer et ses professeurs furent surpris de voir à quel point sa moyenne avait baissé. Mais il se rattrapa et redevint peu à peu le 1er de la classe...

                   Jean Némare
LE PANDA DU SOUS SOL

 

VENDREDI 02/02/17

10h20

 

     Si je t’écris aujourd’hui, c’est que c’est un cas extrême!  Quelqu’un avait laissé un papier enroulé devant la porte qui menait au  sous -sol de l’école. Je m’approchai et je glissai sur le rouleau  de  papier. Je descendis à toute vitesse et, arrivée en bas, je tombai nez à nez avec un panda !=0

Je déroulai le papier et donnai le bambou caché à l’intérieur au panda. Je lus le papier jauni et je trouvai ceci :

 

 

Je ne sais pas ce que ça veut dire. Et je crois que tu ne te rends pas compte ! Qui peut bien mettre un panda au sous-sol ?  J’allais mener l’enquête !!!

 

DIMANCHE 04/02/17

          21h15

 

Tout le week-end, j’avais  réfléchi à ce panda mystérieux.                             

Mais aucune personne pouvant en amener un ne m’était venu à l’esprit. Et je me posais 6 questions : 

qui pouvait faire ça ? pour quelle raison et comment était-il rentré dans l’école ? d’où vient le panda ? a-t-il des parents, une maison, une place où quelqu’un le cherche ? pourquoi le sous-sol, fallait-il le cacher ? devrais-je le dire ?

 

LUNDI 05/02/17

 

8h10

 

     Ce matin, je décidai de redescendre au sous-sol. A ma grande surprise, il y avait un «homme masqué ».Heureusement, j’étais cachée derrière une poutre de bois ; il ne m’avait pas vu. J’essayai de l’identifier au maximum, mais sans succès. = (Il se retourna et me vit !!! J’étais tétanisée, je tremblais et je transpirais ! Alors il me demanda des explications mais, avant même de répondre, je lui retournai la question.

 

     Il me dit : « Ne m’en veux pas, petite fille, j’ai sauvé ce panda qui venait d’un zoo d’une mort certaine. Il allait se faire tuer pour sa peau, donc je l’ai pris et je l’ai éloigné de sa famille. » et je l’interrompis: « Cela ne m’explique pas en quoi vous êtes là ! » Il reprit : « Attends, je n’ai pas fini ; on était poursuivis par les chasseurs, donc on est allé au premier endroit que l’on a vu. Je suppose que tu vas me demander comment je suis entré ; j’ai trouvé une porte à l’arrière et j’y suis allé. » Sur ce, il partit. Mais il n’avait pas répondu aux questions 1 et 6.

 

    Si tu vois une personne à capuche noire démasque-la et pose lui la question 6 et envoie-moi une lettre en retour pour répondre à ma question. Et si tu vois un panda au sous-sol, ne t’affole pas !!! =D

                               Germaine Lésenquettes

 

     Chère Nathalie, de la 5e 3, du dessus.

     Je vais te raconter une histoire vraie ! Depuis des années sur les immeubles, les tours, les maisons, il y avait des lapins noirs, je ne savais pas ce que c’était. Il y a deux ans ma mère m’a acheté un pyjama où il y avait les mêmes lapins ! Alors comme j’aime bien mettre mon nez dans les affaires, je me suis dit pourquoi pas, je vais savoir à quoi servent ces lapins. Le 24.03.2016 je n’arrivais pas à dormir quand mon pyjama prend vie, les yeux deviennent de toutes les couleurs, puis deux minutes plus tard, ils deviennent rouges. Je me frotte les yeux et je vois des milliers de lapins dans ma chambre qui me vénéraient et qui m’appelaient reine. Je courus vers la fenêtre et il n’y avait aucun lapin sur les tours… comme j’étais fatiguée, je me rendormis en me disant que ce n’était qu’un rêve. Le lendemain ma mère m’oblige à aller à la bibliothèque. Quand soudain je vis un énorme livre de ces lapins noirs, comment il existe ! Je supplie ma mère de le prendre devant tout le monde. Et elle répondit « Mais bien sûr » je l’ai dévoré en deux jours.

    IL était une fois un magicien qui était aimé de tous sauf un, le roi ; il l’a chassé de son royaume. Pour se venger, il fabriqua des lapins méchants pour que le roi meure, au début le roi ne voyait les lapins quand un lapin vient se mettre juste au-dessus de sa tête, pendant la nuit le roi mourut. Et le lendemain matin le lapin n’était plus là. Quelle histoire triste !

 Pour rompre le sort il faut attraper un lapin et lui faire un bisou.

Cela ne doit pas être compliqué. Le  soir, je revis les petits lapins noirs, je sortis de mon lit, mais les petits lapins s’enfuirent à tout allure. Cela va être compliqué. Pendant une semaine je n’arrivais pas à les attraper. Quand le 31/03/2016 un petit lapin était en train de dormir, je l’attrapai et lui fis un baiser et le sort disparut.

As-tu vu comme moi les lapins ? si oui dis-le moi vite.

          Mathilde agent secret

 

Cher élève de la classe d’au-dessus,

 

      Je vais te raconter une histoire qui parle de jeux vidéo. Un pirate nomade va faire le tour du monde en bateau volant dans les nuages, tel une fusée.  Ce pirate est l’avatar de Kirito Kirigaya (un jeune homme) dans un jeu vidéo de pillage.

     Un jour, le pirate et sa bande vont dans un restaurant tout en passant par des rues bondées de personnes pauvres, riches, voleurs, vendeurs… Pénétrant dans le restaurant, un buveur ivre demande au pirate :

« Que fais-tu dans ce bar ? - Tu me cherches  ! , répond le pirate en s’énervant - Oui, je pense que je te cherche ; tu vas perdre ton argent.

- Non, c’est toi qui vas le perdre, ma bande … Venez ! »

Le buveur est  vaincu ;  les pirates récupèrent son argent sans recevoir un seul coup \o/.

     Ils demandent aux serveurs des calamars bouillis ; les serveurs acquiescèrent pour ne pas se faire rosser mais leur servent à la place des méduses, leur émoticône est toute tremblante :S.

     Les pirates se rendent dans une auberge pour y dormir. Tout ceci n’est qu’une ruse pour laisser l’avatar du pirate.  Le jeune homme doit alors recommencer l’aventure.

                               Jean-Tar  Trelpiet

PS : Je t’écris cette lettre parce je sais que tu vas l’adorer.

 

 

      Salutations, cher ami de la classe du dessus,

Je voudrais te raconter un de mes rêves (tu comprendras après pourquoi je te raconte ça).

Introduction

Dans ce rêve j’étais le héros. J’étais un agent secret. Dans la ville de « Millania », il y avait un malfaiteur nommé le fantôme du rire, qui utilisait comme émoticône X). Mon nom de code était le renard futé et la police m’avait appelé car la banque de la ville venait d’être dévalisée.

Enquête

Dans un coin de la chambre forte j’avais remarqué l’émoticône : X). les gardiens avaient dit qu’ils ne se souvenaient de rien. La seule chose qu’ils disaient c’était qu’ils avaient bien rit. Alors je me suis dit : comment se fait-il que les gardes ne se souvenaient que d’avoir rigolé et qu’il y ait l’émoticône « sourire riant ».

Tout cela est bien me suis-je dit mais il vaut peut-être mieux essayer de découvrir son mode opératoire. Deux jours plus tard d’autres cambriolages avaient-eu lieu. Tous les témoins disaient tous la même chose : qu’ils avaient bien ri. Et comme partout je trouvais la même émoticône. Alors j’ai envisagé qu’ils avaient peut-être été empoisonnés.

Je leur ai donc (aux témoins) fait une analyse du sang et j’ai trouvé  qu’ils avaient bel et bien été empoisonnés par un  produit chimique qui les a rendus hilares, la seule usine qui avait travaillé sur le sujet (des émotions) et qui en avait obtenu quelques résultats était l’usine « Hillarentare ». Il y avait eu un accident : quelqu’un avait respiré le produit et n’avait jamais pu en être guéri.

Arrestation

Ca y est, je tenais mon coupable ! Je l’ai, trouvé dans une rue sombre et ténébreuse. Je lui ai dit : « rends-toi, tu es pris ! » mais il m’avait tendu un canular, il essaya de m’asperger de son maudit gaz mais j’avais tout prévu (j’avais mis un masque à gaz) profitant du moment où il croyait que son gaz faisait effet, je lui fis un croche patte, une fois au sol il se rendit, je lui fis deux clés de bras et je lui ai passé les menottes. Puis je l’ai ramené à la police.

Conclusion

Après cela je me suis réveillé  de très bonne humeur (normal après ce si beau rêve). Je te raconte cela car j’ai confiance en toi pour rester :X car tout le monde me prendrait pour un fou s’ils savaient que après tout cela s’est réellement passé. Alors :X je te fais confiance, n’en parle à personne ! Allez bonne journée.

Pour toute question envoyer une seconde lettre à M. Henri Mystère qui me fera parvenir ta lettre directement.

 

     Signé : ton ami secret. Mon pseudonyme est François le secret !

( :X = bouche cousue)

 

 

Chère élève de la classe du dessus,

 

     je t’écris cette lettre, car je te fais confiance. Une personne vient d’arriver en cinquième, elle arrive de la campagne. Dans son nouveau collège, tout le monde parle le langage émoticône.

     Un jour, elle reçoit un papier dans son casier, c’est un message avec que des emoticônes, elle ne comprend rien, sauf le smiley <3 (cœur).  Une fois chez elle, elle cherche ce que veulent dire les emoticônes sur le papier. Elle le déchiffre, et voilà ce qu’elle decouvre : 8-0, je suis souvent :x et je :’-(. Elle arrive à comprendre ce que cela veut dire et elle se demande de qui il s’agit. 

     Le lendemain, elle trouve à nouveau un papier arrive à le lire. Il est écrit ‘je <3 signé 8-0. PS : on se connaît… Le lendemain elle trouve de nouveau un papier comme le soir même elle avait appris le langage emoticône, elle déchiffre le message suivant : je t’aime, je porte des lunettes et je suis timide, puis elle se demande pourquoi ce message…

 

     PS : Aide-moi à ce qu’ils se rencontrent, signé le petit nuage, 6e3

 

 

                   Le Secret Mystérieux !

Pour le cher et grand élève de 5e3,

      Salut ! Toi qui lis ma lettre, tu vas être transporté dans le rêve et l’imagination, car mon histoire a commencé il y a bien longtemps ; aux  temps des dinosaures, toi tu n’étais pas né ni moi, d’ailleurs mais eux les émoticônes étaient là, ils nous entouraient et nous observaient ! mais nul n’y prêtait attention. Alors un jour… c’est le plus grand mystère au monde ! Je t’en fais part mais bouche cousue :-x . Les humains ont voulu transformer les émoticônes en smileys mignons et jolis. Depuis ce jour, le monde a radicalement changé, il est devenu original, même la planète s’est métamorphosée en smiley mignon et rigolo.

     Eux les humains ont évolué en des personnes beaucoup plus drôles, bref une vie agréable et joyeuse a commencé à naître en chacun d’entre nous ! Sur cette planète, tout est dans l’écoute de la magique parole que chaque être ressent avec l’incarnation d’une émoticône ! on prend le temps de se connaître tout en communiquant ensemble ! La planète merveilleuse des gens éblouissants avec des sourires et des rires !

     Mais par contre je t’avoue que je t’ai dévoilé mon rêve ainsi que mes pensées magiques. J’avais besoin de les partager, car toi tu n’es pas n’importe qui, tu es unique, tu es le seul qui pourrais comprendre que ce rêve est important, il est l’intervention de quelques mots mais le message de notre vie qui nous montre l’incroyable importance de faire confiance à ses sentiments et de les partager !

     J’espère que tu auras passé un moment très fort et très agréable à lire ma lettre ! Maintenant fais de beaux rêves comme moi et tu m’en diras des nouvelles !

 

                                Gribouillard champêtte

De Jean Naimarre  à  John d’Oeuf 5e 3

 

     Je suis :-D *d’aller en Bretagne, je suis :-O* que tu vas bientôt passer en 4ème ou plutôt 8-)* .

Tu es  :-‘(* de devoir travailler plus dur que tu ne le faisais avant et tu auras peut-être du <3*.

Ne sois pas :-(* de recommencer à travailler, tu seras amené à être :-$* de rencontrer de nouvelles

Personnes et / :* devant les gens qui sont  :-|*.

Mais ne t’en fais pas, tu vas t’en sortir, j’en suis sûr !

Et à la fin de l’année, tu retrouveras le :-)* et en classe tu auras quelquefois un X)*.

C’est pourquoi je vais te rassurer : « Le temps passe vite et tu seras :-D* d’apprendre ! »

                                 A bientôt : Jeanai-Marre. 6e3

 

 

 Cher(e) élève de 5e3, je vais te raconter :

 

     L’histoire de Georges-Fred qui agaçait tout le monde. Il rêvait d’aller dans l’espace. Un jour il va valider son permis d’espace. Il se précipite pour aller dans l’espace, fait ses bagages et entre dans la fusée. Tout à coup, il arrive sur Mars et voit des martiens. Il les agace en leur lançant des tomates et en leur disant qu’il sont verts.

     Donc les martiens s’énervent et ont créé la guerre. Georges-Fred  alerta tout le monde.  Les personnes étaient inquiètes. Georges-Fred, lui, essaya de pirater la planète Mars. Il y plaça une bombe quand personne n’y était. Il fit exploser la bombe et les martiens renoncèrent à la bataille. Les martiens sont partis sur Jupiter et y habitent. Les Hommes sont très contents. Es-tu capable de deviner quelle émoticône est Georges-Fred ?

 

                        Signé : Jean-Philippe le Moine

 

 

 
     Cher 5e 3, je vais te raconter une histoire.

     Un jour, le professeur Mordo reçoit un message de mission. Le message disait : « Cher Mordo, je vous envoie en mission à Rome pour trouver {smiley bouche cousue} !

     « Pour en savoir plus sur cette émoticône, venez me rejoindre au 135 avenue des couteaux, Vienne ».

Intrigué par cette lettre, il décida de partir à Vienne !

     Le lendemain, il arriva à Vienne. Il se mit en marche vers l'avenue des couteaux ! Il toqua à la porte. Un homme en costard lui ouvrit.

-     Entrez ! , dit une voix. Mordo entra.

-     Te voilà, je t'attendais ! Je t'ai envoyé ce message pour... .

-     Trêve de bavardages, parle-moi de cette émoticône.

-     Commençons par le commencement ; il y a très longtemps, un groupe de pèlerins trouvèrent une statue représentant le Christ à sa mort ! 

-     Mais où se trouve cette statue ?

-     J'ignore l'endroit exact où se trouve Métamorphosa, mais selon la légende, le groupe de pèlerins l'aurait caché dans les catacombes de Rome. Ah, j'oubliais, elle n'a jamais été découverte.

-     As-tu quelques indices,

-     Oui, récemment, on a fait des recherches, et voici le carnet de notes du professeur Hans. Je vous ai dit tout ce que je savais.

 

     Mordo partit et prit l'avion pour Rome. Dans le carnet de notes du professeur Hans, il semblait y avoir une page arrachée, mais il en restait un bout ? C'était une partie du vitrail montrant l'endroit où les pèlerins avaient caché Métamorphosa.

    « Il semble qu'il n'y ait pas que moi sur le coup », dit-il perplexe. Il partit à la cathédrale et prit soin d'emporter le carnet.

    Arrivé à la cathédrale, il observa autour de lui. Il aperçut le vitrail, mais il ne vit que marqué « la croix te mènera à Métamorphosa ». Sans comprendre il explora l'église. Il vit une statue qui tendait sa main vers le bas comme pour attraper quelque chose...

« Mais c'est bien sûr ! Cette statue montre où sont les catacombes !»

Il trouva donc les catacombes. Il y faisait très noir, mais Mordo avait prévu une petite lumière. Il se souvint alors du vitrail qui disait : « La croix te mènera à Métamorphosa ». Il éclaira autour de lui, mais il ne voyait rien sauf un escalier en colimaçon. Il monta déçu et vit au sol une petite croix. Il descendit et l'examina de plus près. Il y avait de la poussière. Il souffla dessus et vit une sorte de petit coffre incrusté dans le sol. Tout à coup ; il en sortit une statue en or massif.

    Après toutes ces aventures, il décida de mettre Métamorphosa dans un musée où il demeura des siècles.     Jean-Claude de la Truffière

 

 

            Récit d’enquête d’énigme

             Chère élève de la classe de 5e de la classe du dessus,

   Je t’écris, car c’est urgent, quatre filles reçoivent des messages d’un certain A. Ce certain A leur envoie des émoticônes ayant une signification mais nulle d’elles ne comprend…

     Il était une fois cinq filles ; Spencer, Aria, Hanna, Emily et Alison. Elles étaient meilleures amies !

     Un soir Alison disparut, les autres la cherchèrent au petit matin mais pas de traces d’Alison. Un an après la disparition d’Alison, les quatre filles s’étaient perdues de vue. Chacune d’entre elles recevait des messages d’un certain A, chaque message était écrit avec une émoticône.

     Heureusement, elles se revirent au lycée. Lors d’un intercours leurs téléphones bipèrent, elles venaient de recevoir un message provenant de A, le message disait « / : ».

     Mais ce que les filles ignoraient, c’est que chaque message avait un impact avec la disparition d’Alison…

   Mais où est Alison ???

Qui est A ???

                                                  Signé A

Chère élève de 5e,

 

     Tu ne me connais pas, mais je vais te dire que je suis un agent secret. Mon patron est l'Agent Gibbs. Ma mission est de découvrir qui a volé le collier de la Reine Victoria.

 

     Le voleur a laissé comme message : "l'émoticône est XD*" Tu vois de quel personnage il s'agit ? Je trouve cela très bizarre. Mais surtout n'en parle à personne - motus et :-X. Je te fais confiance, si tu me trahis, tu auras une malédiction. Mon patron m'a donné une photo floue de celui qui l'a dérobé. Elle a été prise par une caméra de surveillance. Le vol s'était passé samedi dernier, je dois me rendre sur le lieu. Le malfaiteur a également laissé un colis suspect. Je te l'envoie pour découvrir ce qu'il y a dedans.

 

     Tu pourras me reconnaître facilement dans la cour. Je suis petite, d'aspect asiatique et je porte une paire de lunettes couleurs marron et orange, mes cheveux sont marron foncé et mes baskets sont blanches et roses.

 

                          Fleur de lotus


 

     En 2050, les émoticônes vivent sur la terre avec les humains, ils sont tous heureux ils parlent tous bizarrlucas une langue très connue à cette époque. Mais le 24 mars éclata la troisième guerre mondiale. Il y a eu beaucoup de morts, mais les émoticônes avaient gagné la guerre. Tous les humains étaient tristes, la Terre appartenait aux émoticônes, donc les images sont parties, car ils ne pouvaient pas rester. Ils ont construit 50 vaisseaux et partirent en 2150, ils ont trouvé une planète à 100 années-lumière une planète habitable sans émoticônes. Ils décidèrent de l'appeler Turran et ils vécurent longtemps en paix.

 

     Mais 50 ans après Roxy, Anna et Lava vont se révolter. Elles ont embarqué dans le dernier Vaisseau qui reste, elles partirent sur l’ancienne Terre. Elles arrivent vers la Terre et demandent aux Émoticônes  qui tirent la langue de les aider à détruire la Terre avec une bombe, mais Roxy découvrit qu'ils allaient fabriquer une autre bombe menaçant Turran et devenir les rois du monde, donc ils laissèrent sur la Terre qui allait exploser. Plus personne n’entendit parler des émoticônes depuis ce jour.

                              Roxy

 

 

 

     Cher Jean Bon,

      je vais te confier une mission Top Secrète. Ne prends pas de note ni de photo. Dans la ville Mushway se trouve le gang de pirates de Baggie, le célèbre « roi des canulars ». A chaque fois, il se fait héberger lui et son gang chez une victime, puis la vole. Ces pirates nomades taguent des émoticônes :p (tirant la langue) sur les maisons des pauvres victimes des crimes de Baggie. Les victimes ne peuvent pas parler sous peine de mort. C’est pour ça qu’il n’y a aucun témoin des actes du « roi des canulars ».   

     Vous devez l’arrêter et remplacer ces émoticônes taquines par ;D (heureux). Mais aussi, vous devez emmener des nuages pour que la foudre s’abatte sur ces pirates ! Bien sûr ce n’est qu’une expression, ne prenez pas le risque de vous électrocuter ! Pendant cette mission votre avatar sera un livreur pour pouvoir vous introduire là où Baggie et son gang logeront. N’oubliez pas : cette mission est ultraconfidentielle, donc surtout :x (motus et bouche cousue).

     Bonne chance Jean Bon, vous en aurez besoin… 

                  De : Jean Naimarre  à : John d’Oeuf 5e 3

 

Je suis :-D *d’aller en Bretagne, je suis :-O* que tu vas bientôt passer en 4e ou plutôt 8-)* .

Tu es  :-‘(* de devoir travailler plus dur que tu ne le faisais avant et tu auras peut-être du <3*.

Ne sois pas :-(* de recommencer à travailler, tu seras amené à être :-$* de rencontrer de nouvelles

Personnes et / :* devant les gens qui sont  :-|*.

Mais ne t’en fais pas, tu vas t’en sortir, j’en suis sûr !

Et à la fin de l’année, tu retrouveras le :-)* et en classe tu auras quelques fois un X)*.

C’est pourquoi je vais te rassurer : « Le temps passe vite et tu seras :-D* d’apprendre ! ».

                              A bientôt : Jeanai-Marre.

 

NOMS ET PSEUDONYMES DE 6e3

 

:)Sophie Anderson :X Laura B. 6e3

Anna Condas, de la classe du dessous Chloé P. 6e3

Signé : Isabelle (juste en-dessous de ta classe) Estelle B. 6e3

Jean-Claude de la Truffière Pierre S-P 6e3

Signé : Jean-Philippe le Moine Louis P. 6e3

Gribouillard champêtte  Julie P 6e3

Jean-Tar  Trelpiet  Maxime M. 6e3

signé le petit nuage, 6e3 Clémentine S.

Christoph Colombe. Alva B 6e3

Signé A Juliana T 6e3

Fleur de lotus Emily D 6e3

Roxy Mélissa R 6e3

Jeanai-Marre. Baptiste B 6e3

Cher Jean Bon Arthur DOU 6e3

Lilita Unlongnez  6e3

Signé 😊, 😐*  Angèle 6e3

Petit Ecrivain Arthur D-G 6°3

( :X = bouche cousue   Olivier B. 6e3

Germaine Lésenquettes Marilou C, 6e 3

Mathilde agent secret Sixtine F 6e 3

Marguerite la Blanche Léa LC

Jean Némare  Adrien 6e3

 

 

 

EmotiLangue

03 juillet 2017

Poème d'après Les vraies Richesses de Giono, écrit par Laurent Dyrek le30juin jour brevet DNB 2017 Travail d'écriture rédaction

 

     Un poème inspiré par Giono et Les vraies Richesses,

sujet de Brevet 2017 (DNB au 30 juin) écrit ce vendredi 30 juin 2017.

 

         Des oliviers... au Dragon - estrambot de vers libres rimés

 

     De ma province aux oliviers je viens d’arriver

Et je suis tombé hasard ou nécessité

Dans un meublé de la rue du Dragon

Qui ne sent ni le thym ni la lavande ni l’estragon

 

     Paris s’entasse Paris rugit Paris vole métro aérien

Je regarde passer le peuple des fourmis et je deviens

Une fourmi à titiller la gueule du dragon

Nom dévorant pas juste décorant va-t-il sortir de ses gonds ?

 

     Mon pais comme il est loin de ce treillis de rues

Comment m’assurer qu’il n’a pas disparu

Et que je reverrai ma maison et mes maquis courus ?

 

     Si la ville géante est comme un monstre hostile

Peut-on doit-on l’apprivoiser par l’élégance d’un style

Par une plume qui court aussi sur le livre des villes ?

 

     Dire que je m’étais promis de ne pas aller plus haut

Que ne vont les oliviers - mais comme leurs bocaux

J’ai gagné la capitale perdant mes ânes mes chevreaux mes chevaux

 

     Texte x773 écrit par Laurent Dyrek à Paris d’après un extrait d’un livre de Jean Giono -   Les vraies Richesses -  le vendredi 30 juin 2017, en sujet de brevet pour dictée et travail d’écriture.

    Remarque : Un estrambot est un sonnet augmenté d’un tercet soit 14 + 3 vers. Le Verbe Poaimer organise tout l’été un concours de poèmes de 17 vers, gratuit pour les moins de 18 ans.

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    Agenda : Le Verbe Poaimer organise tout l’été un concours d’estrambots  avec

   - des thèmes « larges » – les lieux, des poèmes comiques, des poèmes exclamatifs ou interrogatifs

   - des thèmes « originaux » – les fables avec des noms comportant un f ou des poèmes comportant des noms de roses débutant par une voyelle

   On peut participer hors concours pour publication éventuelle. Voir Le Blog du Verbe Poaimer.

27 juin 2017

Anniversaire de Grâce à Butembo et départs de collègues

Marlyne_et_soeur_De_vote_pour_GraceMarlyn et soeur Dévote pour fêter les 20 ans de Grâce Muyisa, l'un des trois jurés de Butembo, avec Charly Mathekis et Florent Kambasu Kasula pour le concours interclasses des 5e En compagnie de l'Okapi...

MmeDemaisonchansonparMaryv      Nicole Demaison pour son dernier jour d'école et le soir de sa remise de médaille, avant son départ à la retraite, et les paroles de la chanson écrites par Mme Tréguier, professeure de musique.

MaryvonnechantNicole     Mme Tréguier au micro chante sa chanson reprise par tous les collègues pour fêter Nicole Demaison, professeure de français et de latin à Sainte-Elisabeth depuis 37 ans d'une très belle carrière.

MMeDuguadessinMme Dugua après neuf ans à Sainte-Elisabeth, professeure d'anglais et directrice adjointe du collège, s'en va pour de nouvelles aventures pédagogiques. Ici un dessin de Laura de 6e3 pour le livre d'or !

M

La mallette de Viard

 

                 Pour Philippe compagnon au long cours

des Travaux Personnels Encadrés

 

     La mallette de Viard

Au professeur d’Eco

Quel quai de quelle gare ?

Quel couloir en déco ?

Vie...art...répond Echo

 

     Devant cette mallette

Tout le monde s’étonne

Est-ce d’un Zéro Sept

Un Bond que l’on missionne

En faveur de la Reine

De Sainte-Elisabeth

Quel agent entre en scène ?

 

     La mallette de Viard

Est pleine de cachettes

Vous y trouverez l’art

Des stats et des gadgets

Et des copies en fêtes !

 

     La mallette de Viard

Au professeur d’Eco

Quel quai de quelle gare ?

Quel couloir en déco ?

Vie...art...répond Echo

 

     Texte chanson estrambot x758

écrit à Paris par Laurent Dyrek le 11 juin 2017.

 

25 juin 2017

Palmarès pour les poèmes de 5e 2017 En compagnie d'un okapi Thème Printemps des Poètes Afrique(s)

 

EN COMPAGNIE D’UN OKAPI

 

 

Hommage à 3 poètes de Butembo :

Charly Mathekis, Grâce Muyisa et Florent Kambasu Kasula,

dans le Nord Kivu en République Démocratique du Congo

Coffreprixpoesiegrosplan17

 LEUR PALMARES

 

5e1;

1) Maëlle L.

2) Emma M.

3) Loïs G.

4) Corentin L.

 

5e2 :

1) Roxane P.

2) Arthur C.

3) Paul C.

4) Aerin M.

 

5e3 :

1) Emilie C.

2) Gary H.

3) Gautier C.

4) Imane C.

 

     Concours Interclasses au total des points attribués par les 3 jurés :

 1) Emilie C. 2) Roxane P. 3) Gary H

 

Prix_interclasses5e2017

       COLLÈGE SAINTE ELISABETH À PARIS

CLASSES DE 5e           36 Poèmes

LE PRINTEMPS DES POÈTES 2017

Eleveetprixpoesie5e

 

**

 

EXTRAITS DES LETTRES DES POETES DU JURY

      « ...Cette poésie appréciée était de haute gamme. Je n’aurai pas cru qu’elle était de la plume des élèves de 5e du collège si cela ne m’était pas confirmé par avance. Car, textes poétiquement bien construits et écrits, je ne savais pas quelle note valable leur accorder pour traduire mon sentiment de joie de voir des enfants de 5e  produire des textes que leurs homologues, sous d’autres cieux, ne sauraient réaliser. Au bout de ma lecture assortie d’une cote, j’ai eu la pleine conviction que les phrases magiques d’inspiration africaine avaient été bien choisies et les élèves les avaient si raisonnablement utilisées comme s’ils vivaient tous en Afrique... »

            Florent KAMBASU KASULA

      « ...Sans trouver les mots convenables qui puissent témoigner notre sentiment lors de la réception des créations poétiques des collégiens de la France, il nous arrive à tête l’idée des connaisseurs, mieux l’idée de l’excellence. A lire ces textes, on sent que leurs auteurs sont jeunes en âge mais matures dans l’esprit, ils savent exprimer par les phrases dans le respect des normes poétiques ce qu’ils réfléchissent en eux... »

            Grâce KAKULE MUYISA

*

 

Sainte Elisabeth – acrostiche


S
ais-tu que ton nom a traversé les âges ?

Au pays de Voltaire, le lycée qui t'est dédié

Inspire aux jeunes un goût de liberté ;

Noël, pour eux, occasion de penser aux mages

Tout chargés de cadeaux pour ton neveu, Jésus

Et moi, au pays mien, je te dédie cette page


Elisabeth, c'est bien celui-là ton nom;

La Vierge qui en son sein porta le Christ

Installa trois mois durant son quartier

Sur la colline où tu veillais sur Zacharie;

A la salutation qu'elle t'adressa

Baptiste, l'enfant que tu portais tressaillit.

Elisabeth, tu es heureuse d'avoir

Trouvé de belles paroles en cet instant : « Bénie,

Heureuse celle qui a cru ! »; et moi, je veux croire !


    17h19, 10 juillet 2015, Charly MATHEKIS, à Butembo en RDC.

 Remarque pour Charly et les internautes : la sainte de notre école est Sainte-Elisabeth...de Hongrie.

**

           PRIX DES INTERNAUTES :

Roxane P. avec 4 mentions !

     Bonsoir Monsieur, Louise vote pour Coline C. de la 5e 2. Louise aime ce poème car il fait réfléchir, il possède une part de mystère et à la fin laisse l’imagination s'envoler. Valérie S.

     Tous ces poèmes sont super mais mon préféré et celui de Coline C. parce que les trois premiers vers en particulier ont une très belle sonorité :"je me souviens d'une mélodie / dans le désert du Sahara / celle du vent et du sable à la fois..." Aline

    *

     De superbes poèmes sur le thème de l'Afrique pays magnifique qui n'en finit pas d'inspirer petits et grands. Un merci tout particulier à Roxane P. qui a su vraiment nous plonger dans cette atmosphère africaine si chère à mon cœur. Christine - Bravo à Roxane joli poème. Cristal - De beaux poèmes. L'élégance des vers et les belles images d'Afrique évoquées me font préférer le poème de Roxane P.  Rachid - Félicitations à Roxane pour son très joli poème. Djafar

     *

     Le poème de Louise S. 5e 2 est touchant. Baptiste B. 6e2 mai 2017. (Les enfants sont souvent surprenants et j'ai eu l'occasion de voir sur les recueils de poèmes que vos élèves s'ouvrent grâce à  l'espace de liberté d'expression que vous leur faites découvrir. C'est chouette ! Merci pour eux ! Merci à vous ! Maman de Baptiste B. en 6e2, mai 2017.)

     *

     Jade GR Très émouvant : une certaine complicité qui s'efface, de la reconnaissance envers le lion qui était "toujours là pour [lui]" et qui l'a quitté à jamais (j'en ai eu les larmes aux yeux !) MAGNIFIQUE !!

      Poème de Maëlle L. Bon résumé de l'Afrique : on évoque une culture différente, le style de musique (djembé, tam-tam), le désert, les animaux typiques, le fait que les enfants aillent "tous jouer" : ils sont en effet plus souvent livrés à eux-mêmes dans leur pays qu'en Europe, les parents étant très pris par leur travail. 

     Poème de Paul C : L'idée de parler de l’Okapi est originale et m'a beaucoup amusé. A partir d'un simple magazine, nous pouvons nous évader, rêver "nous montions sur le dos des grands chameaux". La vie scolaire qui fait parfois barrage à ces moments de détente est également évoquée : "Mais il fallait revenir sur la Terre : il y avait du travail à faire."

     C’était trois choix de Samuel D.S. en 3e 

**

 

     Cher ami, (...) je présente mon choix qui se fonde pour une large part plus sur la sensibilité que sur une réflexion logique :

     1) En premier, je place "Soir d'Afrique" de Bérengère N. Pour moi, sa forme élaborée laisse passer une émotion profonde.

     2) Le deuxième texte qui a retenu mon attention est "La visite de l'Afrique" de Loïc G. Il présente un rythme proche d'une ritournelle pleine de fraicheur et sa chute donne une touche d'humanité à un début plus mécanique.

     3) En trois, j'aime "En compagnie de son chimpanzé, Mima part à l'école" de Marie D. Son texte fait part de sentiments touchants sous une écriture plus subtile qu'il n'y paraît.

      Voilà, je ne suis vraiment pas très sûr de mon choix. Sans doute, un autre jour  et avec une autre humeur, mon choix aurait été autre. Mais, en ce moment,  c'est celui qui, à la relecture m'a paru le plus en résonance avec mes pensées, ce qui, de toute évidence, n'est pas un critère absolu de qualité... Cordialement,

      Jean Fauré, auteur notamment de fables à la lettre C. avec Le Verbe Poaimer.

 

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     5e 2: Bérangère N. : Choix de mots simples, l'ensemble est paisible, on sent la rosée du soir apaiser notre folie du jour.

     5e 3: Hadrien L. Une histoire dite simplement avec des mots simples qui est racontée d'une manière marrante. Lucas L. Une histoire dite simplement avec des mots simples où l'auteur capture un fennec. Il n'y a pas besoin de St-Exupéry pour savoir qu'il faut l'apprivoiser ce renard des sables. C'est ce qui aurait pu être dit. Mais le tout est charmant de simplicité.

     Jean qui part pour Toulon en voiture et qui est "au taquet" Jean Bénard, poète présent dans les anthologies récentes du Verbe Poaimer.

 

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     1 Poème d’Emilie C.De la fraîcheur. Avec une lueur de fantastique (les scorpions). Emilie n’est pas tombée dans le piège de la facilité d’un poème purement descriptif, mais a su insuffler beaucoup de rythme et d’humour et même de fantastique. On aurait aimé qu’elle poursuive ce petit poème visuel et touchant.

     2 Poème d’Anne BJ’aime aussi beaucoup ce poème.  Qui a le privilège d’être très cadencé et rythmé et plein d’humour. Et comme les deux précédents, qui a su insuffler la touche de fantastique et d’imaginaire pour lui donner son plein d’allant et de poésie. « et nous voilà sauvages ». « Sur une gazelle étrange ». L’imaginaire et l’humour sont au rendez-vous. Bravo !

     3 Poème d’Arthur C.Très intéressant. Les mots utilisés chantent et l’atmosphère est bien rendue. Beaucoup d’images surgissent de notre inconscient collectif. Cela pourrait illustrer une bande dessinée. Les termes sont bien choisis et se répondent avec brio.

     Hélas, il y a encore beaucoup d’autres poèmes qui méritent d’être récompensés !!!

1) Emilie C. 2) Anne B.  3) Arthur C.  4) Loïs G.  5) Victoire d.M. ...

     Patrick Raveau, poète lyrique et auteur de romans fantastiques

 

LE PRINTEMPS DES POÈTES c'était le jeudi 9 mars 2017

 * POURQUOI UN CONCOURS DE POÉSIE EN 5e ?

     Une manifestation revient à l'approche des beaux jours, "Le Printemps des Poètes", fête de la poésie, à Sainte-Elisabeth depuis l’an 2000 ! Le thème 2017 national est « Afrique(s) ». Les élèves en 5e ont de la facilité à jouer avec les mots, à entrer en poésie, à allier consignes et créativité. Nous rendons hommage à 3 poètes de Butembo dans le Nord Kivu en République Démocratique du Congo (RDC en Afrique) : Charly Mathekis, Grâce Muyisa et Florent Kambasu Kasula, poètes francophones primés par Le Verbe Poaimer, ils seront les jurés de ce concours de collégiens. Le poète Dominique Zédet est venu sensibiliser tous les 5e au rythme poétique.

* QU'ESPÉRER GAGNER ?

     Pour chacune des 5e, dans le cadre des palmarès du mois de juin, le 1er de chaque classe recevra une coupe. Les 4 mieux placés dans chaque classe recevront un exemplaire d’un recueil d’une association de poésie, plus un livret des 36 textes retenus. Les 12 meilleures productions par classe seront récompensées par un diplôme en couleurs à votre nom, seront présentées sur www.monsieurdyrek.canalblog.com.

* QU’ÉCRIRE ?   Un poème entre 14 et 17 vers qui comporteront l’extrait suivant « En compagnie… » complété d’un nom d’animal africain, placé une seule fois où vous voulez dans votre poème, vers ni trop courts ni trop longs entre 5 et 13 syllabes, avec le rythme principal de 8 syllabes (par exemple 4 syllabes + 4 syllabes), exemples En compagnie de l’Okapi... En compagnie des Eléphants... En compagnie d’un zèbre drôle... En compagnie d’un fennec gris... En compagnie de trois chameaux... ne vous obligez pas à faire des rimes, mais pourquoi pas quelques-unes ?  Favorisez l'originalité, la beauté des images poétiques, la recherche verbale, la fantaisie, l'humour, l'émotion ou la justesse de l'observation, le lien adroit entre les vers ou la surprise. Faites un brouillon, recopiez-le au propre très lisiblement sur une seule page avec prénom, nom, classe.    Remarque : un vers est une ligne de poème. Une phrase peut tenir sur un seul vers ou peut remplir deux vers ou plus ; dès que le vers semble assez long n’hésitez pas d’aller à la ligne même si la phrase n’est pas finie.

     RESERVOIR VERBAL pour vous inspirer, vous pouvez emprunter quelques mots ou expressions : La montagne Atlas, un baobab, le balafon (instrument), un boubou (vêtement long pour homme ou femme) , la brousse, un buffle, un chameau, un chimpanzé, le continent africain, un crocodile, un désert, un djembé (instrument), un dromadaire, un fennec, la forêt tropicale, une gazelle, une girafe, un gorille, un griot (musicien, conteur, chanteur), un gypaète, un hippopotame, un kalimba (instrument), un masque, le mont Kilimandjaro, un lion, une lionne, un Okapi, une pirogue, un rhinocéros, le Sahara, la savane, un scorpion, un souk, un tam-tam, un zèbre...

   Résumé : le poème doit comporter les mots En compagnie...

+ nom d’animal africain et plusieurs vers de 8 syllabes sur un total d’une quinzaine de vers

08 juin 2017

2 recueils 2017 comportant poèmes d'élèves de notre école à offrir ou à s'offrir

     2 RECUEILS 2017 COMPORTANT DES POÈMES

 D’ÉLÈVES DE SAINTE-ELISABETH :

 

    À offrir ou à s’offrir...  Par exemple à l’occasion de la fête des pères... du Marché dc la poésie... des vacances à lire...

 

     LES SEIZAINS DES SAISONS

Par l’Association Le Verbe Poaimer, association de loi 1901

     6e Une journée à l’école

Teya, Alva, Pierre, Justine, Julie, Louis d, Estelle, Emily M, Chloé, Xavier, Julien, Lenny, Mélissa, Louis P, Clémentine, Joshua, Gaëtane, Juliana, Arthur D, Baptiste S, Angèle, Thomas, Gabriel, Kyliann, Louise

     5e3 1er jour de l’automne 2016, poèmes de 16 vers Gary, Matthieu S, Matthieu F, Laura, Hadrien, Edouard, Gautier, Clara, Imane, Albane, Julia, Naomi, Arthur, Emilie

     5e (6e de 2015-2016) Métamorphoses en 16 vers et Quinzains devenus seizains

Gabrielle B, Oscar C, Coline C, Noémie D, Valentin M, Bérengère N, Roxane P, Gwezenneg, Maëla Z, Camille B, Malo de R, Garance LP, Aerin M, Louise S,

     Acrostiches sur l’art en 16 vers IDD 4e  Les sens de l’art début 2016

Elèves maintenant en 3eClaire AM, Alice C, Mathilde M, Alice Cont, Julie P, Alexandre C,

     Arthur S.-W., Jean C. et William N. de la classe de Cours Moyen 2 A- pendant l’automne 2016 sous la conduite de leur professeur M. Dutot.

      Poèmes de Nicolas de P, élève de seconde, Maÿlis B., Matthieu P. et Paul L., anciens lycéens, Laura, ancienne élève.

    

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     ESCAPADE ET LIBERTÉ EN POÉSIE

     Anthologie poétique 2017 du Panthéon Universel de la Poésie, association de loi 1901

     La présidente Johanne Hauber-Bieth écrit dans son Avant-Lyre, parlant de « plumes francophones » : « Une quarantaine a répondu à l’appel ainsi que de jeunes poètes d’un Collège-Lycée parisien, sous la houlette de leur professeur de français pour chanter l’Escapade et la Liberté, et nous avons le plaisir de vous soumettre, dans ce huitième ouvrage collectif de la collection des Anthologies du Panthéon Universel de la Poésie, leurs écrits... »

    Poèmes collectifs en acrostiches du nom ESCAPADES des classes de 5e3, 6e2 (Groupe A et Groupe B), 6e3 (Groupe A et Groupe B).

 

AnthoEscapadeLiberte

        Prix 12 € l’exemplaire. Les livres du Panthéon Universel de Poésie ont été acquis par avance par Le Verbe Poaimer. L’argent sert uniquement à participer au fonctionnement de l’association et à l’impression de nouveaux livres mettant en valeur la création poétique de poètes et d’élèves, en jeunes pousses d’écriture. Aucun profit pécuniaire n’est retiré de la vente de ces livres, respectant droit et esprit de la loi 1901.  Livres qu’on peut se procurer à La Librairie de la Poste 5 couleurs, 101 rue de la Convention.

 

     Poèmes et rédactions d’élèves aussi sur Le Blog de Monsieur Dyrek - cap des 83 000 visiteurs en juin 2017.

 

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     Mais moi ce que je veux c'est surtout, Une sixième ensoleillée

Téya K. 6e2

 

POEMES DE 6e EN 2016

     Le lundi matin j’arrive à l’école, / Le ciel était gris et il faisait froid. / J’aperçois mes amis au fond de la cour / En attendant que la cloche sonne.

Le premier cours de la matinée / Etait une leçon de français, / Une leçon intéressante sur les poèmes. / Un poème parlait d’un panda drôle.

A midi on nous a appelés dans la / Cantine où il faisait chaud / Comme un feu dans une cheminée / Qui brulait tendrement.

La cour joyeuse comme / Un groupe d’animaux qui couraient / Dans un zoo rigolo. / Mes amis et moi étions heureux.

     Alva B. 6e3

*

     Aujourd’hui il y a école. / Il faut se lever, je suis fatigué. / Prendre son petit déjeuner, / Se préparer, puis y aller. / Porter son sac jusque dans la cour, / Attendre la sonnerie, monter. / Répondre aux questions, en poser. / Faire les exercices, corriger. / Puis voir le professeur s’en aller. / Ah, voilà le professeur de sciences physiques. / En Physique, je suis comme transporté / Là où l’électricité n’a plus de secrets, / Là où l’homme l’a domptée. / Voici le professeur d’Histoire-Géo. / Il nous fait voyager dans le temps, / A la rencontre de personnages importants.

     Pierre S-P 6e3

*


Je partis de chez moi zen, pour l’école. / Dehors, le vent soufflait légèrement dans mes cheveux. / Arrivant en classe, je pris place et travaillai. / Le son mélodieux de la cloche retentit. / Enfin la récréation, nous pouvons jouer. / Dans la cour toutes les leçons s’envolent dans le vent. / Tout le monde rit et s’amuse. / La cloche retentit, nous remontons en classe. / Le cours d’anglais est très intéressant. / Là nous sommes en train d’apprendre la famille. / L’anglais, c’est amusant et on rigole beaucoup. / En anglais, tout le monde travaille ensemble. / C’est la sortie, les cours sont finis. / Je repars aussi zen que je suis arrivée. / En arrivant chez moi je me mets à mes devoirs. / Mon petit frère arriva, je le pris dans mes bras. Justine K. 6e2

*


La récré c’est trop génial. / C’est comme un festival. / Tu peux jouer à chat.

/ Ou à tout ce que tu voudras.
T’es avec tous tes ami(e)s. / Tout ça, tout est promis. / On peut jouer au foot.

/ Faut mettre un bon but. Et si t’as réussi. / Tout le monde t’applaudit. / C’est trop génial la vie. /

Quand t’as tout réussi.
Le français, c’est trop génial. / T’apprends, t’écris, tu t’amuses. / Le français,

le français c’est trop bien. / Et c’est la fin, fin, fin.

*

Playtime is the bees-knees. / It’ s such a breeze. / You can play tig. / Or what ever you like.

You are with all your friends. / All that is promised. / You can play football ; / As long as you score.

And if you are successful. / Everyone will cheer. / Life is such a ball, / When you’ve achieved it all.

French is so good. / You learn, write and have fun. / French, french it’ s so good. / And that’s the end, end, end.

*

El recreo es genial. / Es como un festival. / Puedes jugar al pilla-pilla. / O a lo que quieras.

Estas con tus amigos. / Todo esto esta permitido. / Podemos jugar al football. / Pero tienes que poner un goal.

Y si lo has conseguido. / Todo el mundo te aplaude. / La vida es genial. / Cuando todo lo has conseguido.

El frances es genial. / Apprendes, escribes, te diverties. / El frances, el frances es genial. / Y es el final, al, al.

     Emily M. 6e2 Poème qu’elle a composé en français en classe, puis qu’elle a traduit elle-même en anglais et en espagnol.

*


A l’aube de l’automne 2016, / Le temps commence à se rafraîchir, / Bientôt,

l’ours entrera dans sa tanière / Les oiseaux migrateurs partiront vers le Sud.
Les arbres commenceront à perdre leurs feuilles, / On les voit tourbillonner et

tomber par terre, / Sur les pelouses jonchent des feuilles jaunes, rousses et rouges, / Ces couleurs chaudes sont mes préférées.

Les fruits inondent les marchés, / Quelle joie d’être à la cueillette de pommes et de poires, / Le raisin est mûr à point, il est temps de le couper, / Fiers les vignerons sont impatients de le presser.

La campagne se réveille, les paysans sont à l’œuvre ; / Certains, répandent du fumier sur leurs champs, / D’autres, tracent les premiers sillons, / Il ne reste plus qu’à semer et espérer une bonne récolte !

Thomas T. 6e3 et sa nounou Amara... et plein d’autres poèmes de 6e

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METAMORPHOSES EN 16 VERS

     Sujet de Monsieur Dyrek : Ecrivez un récit de métamorphose en racontant pourquoi et comment un chat, un corbeau ou une cigale a été transformé en chouette. Vous citerez au moins 2 dieux gréco-romains (ou divinités). Ce récit sera en 16 vers en 4 strophes de 4 vers (Chaque vers fera entre 5 et 13 syllabes, avec quelques rimes). Employez les verbes «prendre l’aspect », « se couvrir de », « ululer » (crier en parlant des oiseaux de nuit) à souligner... Remarque : Les Métamorphoses d’Ovide sont des récits formés de vers.

Un chat curieux, qui bien sûr regardait partout, / Vint, un jour, à tomber dans un piège sophistiqué; / Et a été transformé en chouette malheureuse. / Ce piège était de deux déesses, Junon et Némésis.

Le chat avait voulu les épouser, / Mais bien sûr, les déesses et les chattes / N’étaient pas d’accord / Car elles offensaient leur peuple respectif.

Donc ce chat, étant triste, continua comme avant; / Les déesses n’étant pas stupides, mirent ce piège. / Il entra dans une poubelle, n’ayant rien d’anormal. / Des petits clapets se refermèrent sur son corps.

Puis les déesses, le transformèrent en chouette. / Ses pattes avant se transformèrent en ailes, / Ainsi que sa peau se couvrit de plumage; / Puis prit l’aspect d’une chouette et ulula.

    Gabrielle B. 6e2 en juin 2016.

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     C’étaient deux chats d’une grande beauté / Ils se nommaient Cléa et Léo / Ils s’aimaient depuis des années / Un jour Léo s’enfuit sans un mot.

Cléa fut prise d’une grande tristesse / Némésis déesse de la justice / Qui savait qu’il était parti pour une autre / Voulut venger la malheureuse.

Léo marchait accompagné de celle qu’il aimait / Quand son corps se couvrit de plumes / Son visage s’épaississait, ses yeux s’arrondissaient / Il prenait l’aspect d’une chouette.

Il était seul, il vivait la nuit / Il avait pris l’emblème d’Athéna / Le soir venu, il ululait des excuses / Pour Cléa sa bien-aimée de l’ancien temps.

     Coline C. 6e2 en juin 2016.

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     Dans une région de Grèce, vivait la nymphe Io. / Un jour, alors qu’elle se promenait dans la foret, / Elle trouve un beau chat blanc qu’elle voulait garder. / Ce chat était très gentil, elle l’emmena avec elle.

Zeus, sur l’Olympe, voyait tout ce qui se passait, / Il était amoureux de la nymphe Io. / Et ce maudit chat blanc, l’énervait. / Il réfléchit avec toute sa concentration.

Zeus alla voit la nymphe Io, dans une prairie, / Il lui expliqua qu’il était amoureux d’elle / Mais elle, n’était pas amoureuse du Dieu / Io, pria Zeus de transformer le chat en homme

Zeus, énervé par la conduite de la nymphe, / Jeta un sort sur le chat : ses traits s’altérèrent, / Il se couvrit de plumes épaisses et longues, / Il prit l’aspect d’une chouette et ulula pour toujours.

     Gwezhenneg V. 6e 2. 04. 06. 2016. Et d’autres poèmes...

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QUINZAINS DEVENUS SEIZAINS Entre 2015 et 2016

     La mer des Tropiques

     Quand j’ai levé mes yeux sur la plage de sable chaud, / J’ai vu une grande étendue d’eau, / Qui dans ses profondeurs infinies, / Cachait silencieusement plusieurs formes de vie. / Là-bas au fond entre les coquillages et les poissons, / Une sirène aux cheveux blonds, / Chevauche ses amis les dragons. / Sur la plage, il y a des coquillages, / Avec les crabes qui marchent sur le rivage, / Et leurs amies les tortues en naufrage ; / Ils font une symphonie avec les vagues / En dégustant des petites algues. / On entend des dauphins qui produisent des ondes, / La mer bleu azur fait le tour du monde, / Quand le soleil se couche et que la lune se lève, / On y voit un merveilleux coucher de soleil.

     Camille B. 6e2, puis 5e2.

*

     Mer

Aux rythmes de tes voyages / Tu rapportes sur le rivage, / Les trésors du fond de tes eaux, / Coquillages, galets et coraux, / Qui décorent nos châteaux.

Aux rythmes de tes marées, / Tu abrites dans tes prés, / Poissons et autres / Merveilles, / Aux couleurs sans nulles autres pareilles, / Que la tempête réveille. Aux rythmes de tes flots, / Tu colores tes coteaux, / De reflets d’opale et de

nacre / Jusqu’à l’azur et l’albâtre / Que nomment nos cartes.
Aux rythmes de couleurs inoubliables...

     Louise S. 6e2, puis 5e2.

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Et d’autres poèmes...

 

POEMES DE 5e
DU 1er JOUR DE L’AUTOMNE 2016

     5e 3 Expression écrite (tout lire d’abord et écrire le poème plus le paragraphe). Sujet forgé par Monsieur Dyrek.
- un poème de seize vers (chacun entre 5 et 13 syllabes, quelques rimes, quelques images). Le thème : le premier jour de l’automne le jeudi 22 septembre 2016 en employant quelques termes comme équinoxe de ce 22 septembre (vient du latin signifiant « égale nuit », c’est le moment où la durée du jour est égale à celle de la nuit », au nord de la planète Terre, par exemple en France, il y a l’équinoxe de septembre pour l’automne et l’équinoxe de mars pour le printemps), la saison de l’automne du 22 septembre jusqu’au 21 décembre, premier jour de l’hiver 2016-2017 (jour de solstice), les trois mois que dure chaque saison, les quatre saisons, les douze mois de l’année, un temps automnal, les soirs automnaux, le temps de la migration des oiseaux, les oiseaux migrateurs, époque, période, engourdissement, brume, brouillard, de la grisaille, temps gris, un temps de pluie, un ciel nuageux, les nuages, les parapluies, feuilles qui tombent, volent, volètent et jonchent le sol...
- un paragraphe sur une aventure où un animal de la ville est appelé à la vie sauvage par...un papillon, marqué d'un alinéa, entre 5 et 10 lignes.

S’il reste du temps, se relire, éventuellement réécrire, relire encore, illustrer. **

Le premier jour de l’automne le jeudi 22 septembre / L’automne n’est pas monotone / Le jour et la nuit sont égaux car l’automne est idéal / Les feuilles valsant du rouge frémissant au jaune jaunissant / L’automne m’inspire la migration / Des oiseaux avec leurs oisillons volant à travers les vents / Dans la brume où le brouillard, l’automne est là / Sur les pavées glissants, dans des rues luisantes / Où avec sa fraicheur et ses paysages / L’automne m’inspire autant que ce 22 septembre / Là où on s’en aperçoit le moins l’automne est là / Dans

les parapluies ou quand le temps est gris / Un vent frais, une bise souffle sur un trottoir mouillé / La chute des marrons et les moissons de juillet à août / Voici l’automne, l’automne que j’aime / Pour moi l’automne est la meilleure des quatre saisons / Qui commence et se termine de la même façon

     Gary H 5e3

*

     Le 22 septembre c’est l’équinoxe d’automne / L’automne, une belle saison aussi belle que le printemps / Mais il n’y a pas d’escapade pour sortir de l’automne / Aujourd’hui c’est l’automne oh l’automne

Quand est l’automne, mon bel automne / Mais aujourd’hui c’est l’automne de mes amours / Les feuilles qui tombent, on peut se réchauffer auprès du feu / Aujourd’hui c’est l’automne mais hier c’était l’été

Les oiseaux partent mais où ? / Là où il y a l’été, ils n’aiment pas l’automne / Pourquoi c’est bien mieux que l’été / Non c’est différent, tu sais tout est différent

L’automne, l’été, l’hiver et le printemps, tout est différent ! / Une belle année s’annonce / Oh oui quel beau discours, que de belle saisons / Quelle merveilleuse répétition !

     Matthieu S. 5e3

*

     Le premier jour de l’automne

     Feuilles dégringolant des arbres morts. / J’entends le bruit sourd du vent qui souffle. / Les oiseaux de pluies s’arrêtent sur un chêne, / Sifflant souffrant
« dans les grands sapins verts ».

Le paysage de nature, pavé de feuilles mortes, / Me rappelle mon enfance. / Dans la brume du matin, / Je cueille des roses parsemées de rosée.

Quand le renard passe par là, / Tous les moineaux et autres oiseaux se turent. / Je vois une biche qui mange des choux, / Et un âne qui fait la moue.

Mais c’est déjà l’heure de repartir. / Au revoir belle nature, / Au revoir oiseaux de pluies, / Au prochain équinoxe.

     Emilie C. 5e3 le 22 septembre 2016. Et d’autres poèmes de 5e...

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              ACROSTICHES SUR L’ART

 

« Les sens de l'art, de jardins en toiles»

Acrostiches de 16 vers
par activités interdisciplinaires en classes de 4e

- Le lecteur peut relier les lettres initiales en relief pour retrouver les messages de 16 lettres.

     Deux jardins, trois poèmes :
Jolis cerisiers du Japon, / Achille Duchêne / Représentent vergers et roseraie / Dont la beauté charme tous les sens. / In pectore horti, vous trouverez la paix / Nuits douces sans étoiles. / Albert Kahn trace / Les courbes réalistes et floues d’une perspective / Boréale, l’orée d’un plaisir esthétique, / Et dont les cinq sens, captivés, / Réclament plus de magnificence ; et voilà que / Tout doucement, tu découvres le jardin japonais. / Kahn a créé un rêve / Acer palmatum verts ou pourpre ou magnolia stellata. / Heurtent mes sens qui se pressent de découvrir / Nouvelles senteurs et autres sensations.

     Claire A.M, 4e3.

*

     Jardins japonais / Aux cerisiers fleuris / Rhododendrons charmant les sens / Dahlias magnifiques / Irremplaçable Monsieur Kahn ! / Nature au plus près de l'Homme / A peine 40 ans et déjà Grand Homme / Les montagnes d'azalées / Bercent nos journées / Erables du Canada / Rosiers du jardin français / Thés et gâteaux au Palmarium / Kahn, l'humaniste / Albert, l'ouvert d'esprit / Hardi comme ses bambous / Nous rassembler, c'est ce qu'il voulait.

Alice C, 4e1 au 1er trimestre 2016.

*

     Joli jardin au cœur de la ville. / A ton histoire tu nous envoies. / Rois, Reines y sont tes amis. / Daims, biches, poneys, / Oiseaux, ont aussi une place en ton cœur. / Invincibles sont tes ferronneries. / Nid très convoité du pouvoir, ton habitat est offert. / Les enfants te chérissent. / Un théâtre permanent en ton sein les distrait. / Xavier, Mathieu et leurs amis y viennent toujours. / Envie de beauté, ils sont nombreux à t'en apporter. / Musée, à ton entrée, raconte de belles histoires. / Bonheur assuré, pour les amateurs. / Oublie le temps présent, raconte-nous ton histoire. / Un jardin m'était conté. / Rougis de ta richesse multipliée. / Gageons que l'avenir soit meilleur pour toi et ceux qui t'entourent.

     Mathilde M. 4e1.

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Trois poèmes, artistes en leurs arts :

     C’est un grand artiste, / Harmonie et / Art sont ses règles d’or. / Grand poète aussi, / Apollinaire était son ami. / Les œuvres de Chagall sont parfois / Liturgiques, mais aussi / En musique, / Notamment classique ! / Mais Chagall n’est pas qu’un peintre, c’est aussi / Un vitrailliste / Inventeur et même / Sculpteur ! / Quoi qu’il en soit, Chagall est / Un grand artiste, passionné par le cirque / Et par la musique !

     Alice Cont. 4e.

*

     Allez peindre vos beaux tableaux comme / La Joconde qui vous regarde fixement chaque / Endroit où que vous soyez aux mille / Odeurs de cette magnifique œuvre / Nature qui est cette femme / Aveuglante avec son / Regard qui vous regarde à chaque endroit / Doté d’une carrure relativement gracieuse / Odorante la nature qui est en décor derrière elle / Dans cette tenue de couleur vert foncé / A la beauté perturbante / Vert du paysage qui est en décor / Infiniment gracieuse de sa posture / Narratrice juste en la regardant dans ses yeux / Claire de peau mais sombre d’habit / Irrésistiblement son regard à jamais dans les pensées

Julie P 4e2.

*

     Impopulaires à leur époque / Mais par un tableau / Peint par l’un des leurs / Rapporte à ce mouvement / Et popularité et argent / Sans que le peuple ne / Soit mécontent de ces / Impressionnistes. / On parle beaucoup d’eux de / Nos beaux jours / N’est-ce pas un groupe / Illuminé par la notoriété ? / Sitôt l’exposition achevée / Tous se précipitent à la rencontre / Et des tableaux et des peintres / Surpris par leur succès soudain.

     Alexandre C. 4e2 au 1er semestre 2016.


Elèves abordant les rives du lycée en 2017

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              UN SEIZAIN COLLECTIF DU PRIMAIRE

     Au clair de ta plume, mon Victor Hugo

Au clair de ta plume, mon Victor Hugo, J’adore tes poèmes et tes jolis mots,
Ta Léopoldine, ta fille bien-aimée,
On l’a tous pleurée, on l’a enterrée.

Tu devais être triste et bien déprimé,
Mais ton entourage t’a réconforté,
J’ai marché sous l’or du soir sans encombre Et les grands navires suivis par leurs ombres.

Tu t’es retranché sur l’île de Jersey, Pour écrire tes poèmes, tu as migré, Ceux-ci n’ont plus aucun secret pour toi, Tu les as écrits avec toute ta foi

Chacun lisant ses poèmes y croyait, Comme si actuellement, ça se passait. Tu écris tes poèmes avec ton cœur, Pour la vie, tu n’auras plus jamais peur.

     Arthur S.-W., Jean C. et William N. de la classe de Cours Moyen 2 A - pendant l’automne 2016 sous la conduite de leur professeur M. Dutot. Ecole francilienne.

 

couverture Seizains