Le blog de Monsieur Dyrek

15 mai 2018

1er Prix poésie Musée Delacroix PrintempsDesPoètes2018 pour Julien de 5e3 et autres poèmes

PREMIER PRIX DE POESIE DU MUSEE DELACROIX

 

POUR LE PRINTEMPS DES POETES 2018.

 

     Un poème de notre collège 1er prix !

 

  Promenade en Orient, par Julien S. de 5e3 !

 

En pyjama, assis sur mon tabouret,

Dégustant un artichaut,

Mon dessert sera du sorbet,

Appréciable quand il fait trop chaud.

 

Après avoir bu une tasse de café, sorti de table,

J'ai acheté des babouches au marché

Comme le temps était acceptable,

Alors je m'y suis promené.

 

Ce marché était très bruyant, des touristes

Marchandaient les prix sur les étals de rues.

Les belles couleurs, orange des oranges grenues,

 

Violet des aubergines, n'étaient pas tristes

Elles donnaient envie, comme au paradis,

De les manger tout cru.

 

     Julien S. au collège Sainte-Elisabeth Paris 15e

**

     « Chers amis poètes,  Nous tenons à tous vous remercier pour votre participation à notre concours de poésies, organisé dans le cadre du Printemps des Poètes 2018 au musée Delacroix. Vos nombreux poèmes nous ont enchantés et ce fut un immense plaisir de les lire. Bravo à tous ! Voici les noms des 14 lauréats du concours, que nous félicitons grandement.

 

     Pour les adultes :

 1er prix : Patrice Malliart, Artichauts et babouches,  Philippe Pauthonier, Amour évanoui, Julien Fauché, Madeleine au Jasmin, Ginette De Matha, Recette

 2nd prix : Amélie Lumineau, Couleurs, Michèle Bourguétou, Douceur orientale (La poète Bourguétou avait vu son superbe poème calligramme du pont Mirabeau obtenir aussi un 2e prix avec les concours du Verbe Poaimer, remarque de M. Dyrek), Ophélie Auzière, Là-bas, Michel Thiollière, Le veilleur

 

     Pour les jeunes et scolaires :

 1er prix :

-                  Julien S., Promenade en Orient

-                  Yasmine K., Ya habibi (élève de la professeure Madame Escouteloup venue faire un stage d’observation dans notre école, remarque de M. Dyrek)

-                  Shuru Z., Mémoire

  2nd prix : William C., La femme Lumière de l’homme, Yousra M., Mater Mea, Mirza A., Ce qu’on appelle le plus beau jour de sa vie

 En vous remerciant tous pour votre enthousiasme et votre créativité, Bien cordialement, L'équipe du musée Delacroix »

LionneetLionneDelacrLDPhotos : Monsieur Dyrek en mars 2018 au Musée Eugène Delacroix à Paris.

     Lecture des poèmes primés le dimanche 24 juin 2018 à 16 heures au Musée national Eugène Delacroix 6 rue de Fürstenberg 75006 Paris     www.musee-delacroix.fr

    D’ici là dans le cadre de la Nuit des Musées, samedi 19 mai à 18h et à 20h, musique autour de l’œuvre de Proust et des tableaux du lieu. Animation gratuite au Musée Delacroix. Voyez sur Internet toutes les visites et animations gratuites en France lors de cette Nuit des Musées 2018.

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POÈMES MUSÉAUX DES MOTS D’OR ET DE SENS

 

     Poèmes écrits avec le collège Sainte-Elisabeth, textes des 6e puis ceux des 5e !

Classes de Monsieur Laurent Dyrek, « Le Blog de Monsieur Dyrek »,

Pour le Concours du musée Delacroix Printemps des Poètes 2018.

 *

    Actualité éditoriale :

     Des Chiffons de Javel... aux ardents poétiques, éditions Unicité, mars 2018, 308 pages comportant des poèmes de collégiens depuis l’an 2000 pour les années paires des Printemps des Poètes au collège Sainte-Elisabeth… dont un poème de Julien S. « Poésie en papillote », p 244, parmi plein de poèmes de 5e de cette année 17-18.

    Autre publication : Pardon en poésie. Association du Panthéon Universel de Poésie. Poèmes collectifs des 6e 2 et des 6e 3. Poèmes individuels des 5e 3 du collège Sainte-Elisabeth !

     Aux librairies « L’Instant » 118 rue de Lourmel et « Dialogue » 73 rue de la Convention Paris 15e.

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     Poème avec des mots orientaux

 

Quand ils rentrèrent dans le restaurant,

Je souriais tellement j’étais content.

Et vint le serveur,

Avec sa joie et sa bonne humeur.

Il leur demanda :

     « Que voulez-vous ?

     Des aubergines ou du chou ?

-Nous, on veut juste un bon plat

Comme une bonne assiette d’épinards

Pour devenir aussi forts que Popeye.

-Les personnes demandant cela se font rares !

-Bon, c’est toi ou moi qui paie ?

-Je préfère payer, répondit le peintre.

-Rien de plus ? demande le serveur.

-Si, avec des tartines de beurre.

Avez-vous un cintre ?

-Oui, mais il est pour ma momie.

En plus, elle a une petite copine.

C’est la petite souris !

Et aussi une jolie lapine.

Bon, je vous laisse tranquille. »

Il s’en alla chercher les plats.

Devant le restaurant, il y avait une longue file.

Ouf que les premiers étaient arrivés comme des rats.

Actuellement, le voyageur raconte tout ce qu’il a fait.

Et le peintre qui, attentivement, l’écoutait

Me faisait rire tellement il avait l’air concentré

Le voyageur m’a époustouflé

Par ce qu’il a dit

En même temps, je mangeais mon bol de riz

Quand j’entendu le début d’une discussion.

C’est le voyageur qui transmettait sa passion

Au peintre pour qu’il finisse son tableau

Et qu’il le finisse tôt !

Mais ce ne fut pas si simple que ça

Car le voyageur ne trouve pas les bons mots

Donc le peintre ne le comprend pas.

A part que ça a été un paradis,

Le peintre n’y voit pas grand-chose

Malgré les efforts de l’autre

Qui a dit qu’il voyait la vie en rose

Assis sur un nuage blanc entouré d’apôtres.

Pendant que le peintre fait un croquis,

Le serveur arrive pour récupérer les assiettes.

     « Etait-ce bon ? Ca a été fait par ma mamie.

Eh bien, aujourd’hui, c’est le jour de la fête !

-Pourquoi dites-vous cela ?

-Puisqu’aujourd’hui, c’est Sorbet au caramel

Orangé accompagné de café gazelle !

-Un bien original café que voilà !

-Normal, car le nom de notre restaurant est…

-L’étrange Resto’ de la Passion !

-Pas réputé mais…

Délicieusement bon !

     Eleejah D., 6e3

*

      La lionne qui veut bondir hors du cadre et rejoindre l’Afrique

     Il était une fois, M. Eugène Delacroix, peintre d’un tableau qui représentait une lionne qui voulait sauter hors de son tableau. Et puis, quelques années plus tard, elle se retrouve… dans son continent natal, l’Afrique ! Vous vous posez sûrement la question : Comment ? Ben, après un long et périlleux voyage. Vous pensez qu’elle serait mieux dans son tableau ? Eh non, car elle, depuis sa naissance, ne pensait qu’à la liberté et aux grands espaces.

     Elle est née du pinceau d’Eugène, donc elle ne connait que le musée. Mais elle pense à sa famille qui est loin… Un soir, le conservateur passe devant ce tableau. Puis tout s’est passé très vite. La lionne, l’échange de pensée…

     Trois mois plus tard, le tableau et le conservateur montent dans l’avion qui les emmène au Sénégal, dans un plus grand musée moins concentré en terme de personnes. Mais que s’est-il passé ? Le soir où le conservateur a vu l’état de la lionne, il s’est dit qu’il n’y avait plus qu’une solution : aller en Afrique avec elle. La lionne en avait assez des regards admiratifs du musée, des personnes qui viennent la « voir ». Elle était en détresse. Donc il fallait emmener celle-ci dans son pays natal. Et voici que trois mois plus tard, elle s’est retrouvée dans un musée… totalement différent. Plus rien de spécial.

    Sauf une nuit où elle a cassé la vitre de son tableau, folle de rage de ne pas vivre comme les autres. Et c’est donc cinq ans plus tard qu’elle retrouve (sous apparence animale) sa famille… Belle histoire !

     Eleejah D., 6e3

**

La Petite Lionne

Est pleine de haine

Elle en a marre

Qu’autour d’elle, il y ait du tintamarre,

Elle en a marre de rester immobile,

De garder la pose

Mais en face d’elle, il y a une île

En même temps, pour elle c’est compliqué !

Elle demande à son amie la Gazelle,

Mais elle s’abandonne aux caramels.

Si bien qu’à la lueur d’une bougie,

Du musée elle s’enfuit,

Pour accourir vers le monde et Paris.

 

Elle enfile un pyjama ;

Pour rester un minimum discrète.

Mais figurez-vous, dans la rue,

Elle ne passe pas inaperçue.

Hommes et femmes la regardent

Mais ça lui est égal.

 

Elle visite tout Paris,

Rappelons-nous ses souvenirs d’ici :

En-haut de la Tour Eiffel,

Elle croyait avoir des ailes !

Les Champs-Elysées

Ce n'est pas comme son ancien musée,

Où il y avait un champ de blé.

L'Arc de triomphe,

Où c'est elle qui triomphait !

Au Louvre,

Ah, non pas le Louvre,

Elle a attendu,

Devant son entrée,

Que quelqu'un l'ouvre,

Ce Louvre !

 

Et puis à la fin,

Elle se lasse de Paris,

Et elle a faim,

Elle décide de rentrer chez elle ;

En Afrique,

Pays de lions, de gazelles et de girafes...

 

     Mathilde H. 6e2 au collège Sainte-Elisabeth

pour le concours du Printemps des Poètes avec le musée Delacroix.

 

¨

     Le restaurant d’Orient

 

« Restaurant oriental, petit paradis »

Etait-il écrit

Sur la façade de ce bâtiment

Où voyageur et peintre animent le restaurant.

 

Assis autour d’une table,

Eclairée de bougies,

Comme dans une fable.

Le voyageur dit :

« Oh mon cher peintre parisien,

Veux-tu que je te raconte,

Mes souvenirs d’Orient,

Recueillis pour toi ? »

 

Avant que le peintre ne réponde,

Le serveur arriva,

Les bras pleins de plats :

« Voici votre ragout d’artichauts,

Bien assez beaux

Pour des hôtes tels que vous,

Qui raffolent de goût ! »

 

Alors le serveur partit

Et le peintre répondit :

« Bien sûr que je veux écouter

Tes souvenirs pleins de gaieté ! »

 

Sur ces mots, le voyageur raconta :

« Là-bas, en Orient, tout est éclairé,

Par des bougies disposées dans des jarres.

Les gazelles courent

Tandis que les girafes les observent.

Les petits paradis dans lesquels

Ils aiment se promener en babouches

Ou bien en pyjama.

Ils font beaucoup de safaris,

Et admirent les momies.

Les douces senteurs

Nous caressent le nez

Tel du coton.

Les tabourets y sont décorés,

Et si confortables,

Que lorsque l’on s’assoit dessus,

On demande du café.

En Orient, tout est magnifique ! »

 

Et c’est sous les yeux émerveillés

Du peintre, qu’une odeur de café

Accompagnant le serveur joyeux

Arriva aussi flamboyante que le feu.

 

« Et voilà le dessert, des caramels,

Enrobés de miel,

Accompagnés de café

Pour égayer votre soirée ! »         Andréa M. 6e3

 

*


La lionne qui a bondi

 

     Moi, je suis une petite lionne insignifiante, prête à bondir comme ils m’appellent, « La lionne prête à bondir ».

Ne vous étonnez pas si vous ne me connaissez pas, je ne suis pas très connue. Pourtant j’aimerais enfin bondir hors de ce cadre, sortir, découvrir et surtout bouger !

On pourra m’appeler « La lionne qui a bondi», une fois que je serai sortie du cadre. Enfin, trêve de bavardage, allons visiter Paris et rejoindre l’Afrique !

Avant de suivre la Seine pour quitter Paris, je décide de rendre visite à mon grand ami : le Lion de Belfort !

Je fais donc une ligne droite vers le sud pour atteindre la place Denfert- Rochereau.

Après un petit « Bonjour, au revoir » à mon ami, je me dirige vers le Nord Est pour revoir le lieu où j’ai été peinte : le Jardin des Plantes.

Après une brève visite, je remonte la Seine vers l’ouest. J’aperçois l’Ile de la Cité et la grande Notre Dame de Paris, puis je vois la Sainte Chapelle, le pont Neuf, le musée d’Orsay et le Louvre qui se font face. Et enfin la Tour Eiffel et le parc André Citroën.

Maintenant, le moment tant attendu, je sors de Paris !

Après des heures de marche et de course, je retrouve l’Afrique, ses girafes, gazelles et autres animaux.

Je retrouve également ces déserts arides où je me sens chez moi, ces cactus et autres magnifiques plantes que j’admire.

Mais par dessus tout, je retrouve mon espèce, tous ces lions, lionnes et lionceaux qui forment ma famille !

J’adore cet endroit, me revoilà dans mon petit paradis !

     Andréa M. 6e 3

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**

Bonjour, je suis le serveur,

J’apporte les plats toujours à l’heure.

Au menu, un tagine aux artichauts,

Et un sorbet à l’eau.

Du vin dans les jarres autour des bougies,

Le dîner est servi.

Pour le peintre de Paris,

Et le voyageur son ami.

Assis autour de la table sur des tabourets.

Ils dialoguent...

Le voyageur dit : « Il faisait chaud,

Dans les pays orientaux.

Surtout en Algérie, mais le safari

Se passe en Turquie. » « Chez moi, à Paris,

Il n’y a aucune gazelle, tout est gris,

Le froid nous oblige à nous emmitoufler

Comme des momies. 

Et si nous passions au dessert ? »

Le dessert arriva avec

Des sorbets et des glaces,

Qui nous firent penser,

A explorer les montagnes de l’Atlas.

           Romain M. 6e3

 

**

Un serveur dans un restaurant de Paris

  Dit :

     « Voici vos aubergines,

     Qui vous donneront bonne mine. »

Le voyageur dit au peintre :

« Ah mon safari,

C’était si joli !

Il y avait des girafes, des gazelles,

Et beaucoup de sauterelles.

Les gens étaient en babouches dans leur paradis,

Mangeaient et buvaient à la lueur d’une bougie

Des artichauts et du café,

Des épinards et des sorbets. »

Le peintre lui répondit :

« Merci mon ami,

De m’avoir parlé de ce pays

Je ferait plein de tableaux

Sur ce pays si beau. »

Le serveur revint

Un plat à la main :

     « Voici vos caramels

     Avec un léger goût de miel »

    Céleste H. 6e3

 

**



« Bonjour, messieurs,

Voici votre plat :

Des aubergines coupées bien fines

Avec des oranges,

Pas du tout étranges. »

 

"Cette espèce d'aubergines,

Je l'ai vue en Chine, comme

Les gazelles, que j'ai vues en selle

Quand j'étais à cheval, dans le pays de Galles."

 

"Merci pour ces idées,

Grâce à toi, je les peindrai,

Dans des tableaux très beaux.

Les gazelles seront très belles

Et les aubergines coupées très fines."

 

"Messieurs, dit le serveur,

Voici des tabourets,

J’arrive avec les sorbets

Avec des parfums

Tout aussi divins. »

     Cyrielle G.  6e2 au collège Sainte-Elisabeth en mars 2018.

 

*

 

La petite lionne bondit

Et visita Paris.

Elle vit la Tour Eiffel

Toujours aussi belle

 

Que dans son abri

Qui était un tableautin

Charmant et divin.

La lionne visita l'Opéra Garnier

 

Et décida d'y retourner

A son arrivée

Dans son pays natal

En Afrique Centrale

     Cyrielle G.  6e2 au collège Sainte-Elisabeth en mars 2018.

 

**

 

     Récit de Simba

     Un jour, Simba, une petite lionne de cinq ans, voulait savoir pourquoi son tableau n’était pas fini,  alors elle décida de faire le tour de Paris. Elle sortit en cachette de son tableau, même si ses parents le lui avaient interdit. Un soir Simba s’en alla de son tableau pour visiter Paris.

     Elle voit un tableau de la Tour Eiffel, de la Seine, de la Renaissance, de la Révolution française, de l’Antiquité et du Carnaval de Venise et bien d’autres choses encore. Simba était partie depuis  cinq jours. Tout le monde était parti à sa recherche. Son père décida de partir à son tour à la recherche de Simba. Lui était parti depuis trois jours.

     Aucune nouvelle de lui et de Simba mais au tableau de la Tour Eiffel le Père de Simba l’aperçut et courut la chercher. Ils ne s’étaient pas vus depuis une semaine.

     Ils repartirent chez eux mais Simba était triste de ne pas avoir trouvé le peintre. Alors son père voyant Simba toute désemparée, lui dit : «  Ma chérie, ne t’inquiète pas le peintre reviendra un jour et finira ce tableau. », ce que ne savait pas Simba, c’était la dernière phrase qu’elle entendra de son père, en passant dans le  tableau de la Révolution française, son père reçut une balle perdue.

     Malheureusement le père de Simba mourut. Alors Simba pleura et retourna vite dans son tableau qui était juste à côté. Elle expliqua tout à sa mère et s’en voulut. Depuis la mort du père, s’étaient écoulés six ans et le 28 mars le peintre finit le tableau de Simba.

    Jeanne J. 6e2

 

*

 

Le Dîner des Mots Orientaux

(Imaginé après une partie de raquette)

 

Arriva une serveuse à la jupe merveilleuse

Elle nous proposa des artichauts

Avec un café bien chaud.

     « Monsieur le Peintre, je vais vous raconter mon safari

     A la lumière des bougies. »

Le premier jour, je vis une pyramide très jolie

Qui renfermait une momie.

Le lendemain je sortis en pyjama en coton

Et en babouche marron, puis je vis...

« Le canard à l’orange est servi ! » dit le serveur.

...Je vis donc des girafes qui sirotaient des sorbets

Assises sur leurs tabourets.

Mercredi, je vis des gazelles

Au pelage couleur caramel.

Le serveur posa sur la table

Une tasse en érable.

« Artichaut et épinard,

Dans leur jarre. »

Jeudi je vis

   Un véritable paradis !

     Oriane C-P 6e3

 

*

 

La petite lionne qui voulait voir l’Afrique

Il était une fois

Au musée Delacroix.

Une petite lionne

Toute mignonne                                                                    

Enfermée dans un cadre de chêne

Elle trônait comme une reine

Tous les visiteurs l’admiraient

Avec son décor de roseraie

 

Mais elle voulait voir le monde

Cette planète que l’on dit ronde

 

Elle sortit donc de son tableau

Pour aller voir le pont Mirabeau

Puis elle entendit le bruit d’un train

Alors elle arrêta de chassé dans son coin

Elle courut voir ce bruit.

La lionne monta dans le train qui la conduisit…

En Afrique !!!

 

Elle trouvait cet endroit magnifique

Son tableau oublié

Elle décida de rester.  

     Oriane C-P et Inès C. 6e3

 

*

     Leurs safaris

Les pays orientaux nous font

Penser très haut

Avec leurs safaris

Qui ne sont pas rikiki.

Leurs gazelles aussi douces

Que la dentelle

Leurs girafes au cou si long

Qu’ils toucheraient le fond

D’un océan

De pélicans.

 

Quant aux momies

Eclairées à la bougie,

Elles sont privées de riz

Mais pas d’oranges

Qu’adorent les anges

Qui boivent dans des jarres

Au lieu de jouer de la cithare

Les aubergines, elles, ont peur

Des petits djinns

Aux babouches louches.

     Jeanne J. 6e2

 

*

 

   Poème des mots orientaux
Je vais vous parler des mots qui voyagent
A travers le langage


En Afrique il y a des gazelles
Avec elles je vois des merveilles
En Algérie on trouve des babouches
Que l’on enlève lorsque l’on se couche


Et quand on meurt on va au paradis
Peut être voit-on une momie !


Ou bien à l’enfer
Où l’air n’est pas très clair
Et dans la vie on s’éclaire avec une bougie
     Au safari
    Eva M. 6e2

 

*

 

Le poème sur les mots qui voyagent 

    De pays en pays

De pays en pays,

Les mot voyagent comme

Un coquillage sur la mer.

 

Tout comme le mot café

Se prononçant kahwa

Le mot tasse se prononce tassa,

Pyjama se prononce pay-jama.

 

Tous les mots ont une origine comme

Bougie à l’origine de la ville de Béjaia.

Chaque mot voyage, mais ne prend pas l’âge.

    Jolia R. 6e2 Collège Sainte-Elisabeth Paris 15e

 

*

 

Récit de la petite lionne sortant du cadre 

     La petite lionne sortait du tableautin sur lequel était dessiné un safari pour aller visiter les rues de la ville, elle n’avait pas de chaussures, donc elle prit des babouches et une bougie pour s’éclairer la nuit.

     La petite lionne voudrait se nourrir alors, elle alla dans un restaurant, prit une table et un tabouret et commanda un artichaut et des aubergines.

     C’est maintenant le temps de retourner dans le cadre, elle fit un dernier regard à la ville et retourna dans le tableautin.

    Jolia R. 6e2 Collège Sainte-Elisabeth Paris 15e

 

**

 

     Quelques 5e !

 

     Le Paradis

 

Je voudrais aller au paradis

Comme une gazelle,

M’envoler avec des ailes

Pendant le jour et la nuit .

 

J’aimerais y voir un safari ;

Où il y aurait déjà de la lumière,

Pas besoin de bougies,

Sans retomber sur la Terre,

Sans rencontrer de momie.

 

Je voudrais boire un café,

Si léger qu’on pourrait flotter ;

Puis je me réveille ;

Assis sur mon tabouret,

Sans bec ni ailes ;

La vie n’est pas encore terminée !

 

     Elsa El T. 5e3

 

*

 

     De l’étrange à l’habituel

 

D’un commun accord,

Les mots d’aspect étrange,

Entreprirent un voyage pour se faire comprendre.

Harchouf, Badendjel, Narandji,

De l’arabe partirent,

Et en soupe ils finirent.

Artichaut, Aubergine, Orange,

Ces mots bien connus,

Sont partis de la sorcellerie.

 

     Maïwen R. 5e3

 

**

     Promenade en Orient

 

En pyjama, assis sur mon tabouret,

Dégustant un artichaut,

Mon dessert sera du sorbet,

Appréciable quand il fait trop chaud.

 

Après avoir bu une tasse de café, sorti de table,

J'ai acheté des babouches au marché

Comme le temps était acceptable,

Alors je m'y suis promené.

 

Ce marché était très bruyant, des touristes

Marchandaient les prix sur les étals de rues.

Les belles couleurs, orange des oranges grenues,

 

Violet des aubergines, n'étaient pas tristes

Elles donnaient envie, comme au paradis,

De les manger tout cru.

 

     Julien S. 5e3, collège Sainte-Elisabeth Paris 15e

 

**

 

     Bonjour à l'équipe du Musée National Eugène Delacroix,

après avoir rencontré la Directrice au sacre de Charlotte, 6e3, et de Julien, 5e3, au palmarès de "Patrimoines en poésie",

après avoir vu le jeune guide qui apprécie les arts, les lettres et la poésie, parmi les toiles d'entre Paris et Orient, distribuant votre support de communication à inspirations...
de faire écrire mes élèves collégiens sur quatre thèmes à partir de votre concours de poésie, du Printemps des Poètes 2018, avec des mots français d'origine orientale :

- un dialogue entre un voyageur et un peintre avec interventions poétiques d'un serveur dans un restaurant oriental à Paris...

- un récit de la petite lionne d'un tableautin de Delacroix, petite lionne bondissant effectivement hors du cadre et, après une visite découverte de Paris, s'en retournant dans son pays au sud du Maroc...

- un poème sur le voyage des mots, de langue en langue, de pays en pays, de continent en continent, à travers l'Histoire...

- un poème sur un des champs lexicaux des mots de la liste fournie par le musée : l'alimentation, l'habillement, la nature, l'habitation et le mobilier...


    je me suis moi-même pris au jeu d'écrire un poème voyageur, alors voici mon poème Safar...

     Cordialement Laurent Desvoux-D'Yrek le 18 mars 2018.

 

*

 

     Mon poème Safar – estrambot voyageur qui galope et dialogue

 

Moi qui semble porter plus de racines – et de feuilles !

Que d’ailes, moi l’Artichaut qui prend places

J’ai voyagé depuis l’arabe el harchouf – je connais des mosaïques !

Et j’ai passé par l’espagnol alcachofa ! – je connais des mots andalous !

 

- Moi Gazelle bondissante, je viens de la vocalique Gazala !

- Je viens de Zarafa à triple a, moi la Girafe au long coucou de flandrin !

 

- Moi le Pyjama de l’Inde nordique pay-jama, je dérive de rive

En grive depuis la Perse au vêtement de jambe pay-jame qui danse !

- Moi la Jupe, je viens d’un pays surnommé la Botte ! et de sa giubba

Et d’en-dessous encore... je m’origine en Jubba, la veste du dessous...

 

- Nous deux, la Table et le Tabouret, avec nos pieds quatre à quatre ou trois à trois

Nous venons de Tabor et de Taawila, quid de Taboulé aux parts Tage du Guadalquivir ?

 

- Couleur de la vie, je suis l’Orange de l’arabe Narandj ! et je flashe !

- Couleur de la vie, je suis l’Épinard de l’arabe Isfanash ! quel étrange ?!

- Lumière fragile, je suis Bougie, chandelle, chant d’elle et de lui et de nous !

Qui vient du champ de la vie – et de la ville algérienne de Bougie, l’actuelle Béjaia !

 

- À perce-mystère, je viens de Perse, puis pardès en hébreu, puis paradeisos en grec,

Je suis puits et ciel, lieu d’arbres fruitiers à ramures et murs : le Paradis !

 

     Texte y154 écrit par Laurent Dyrek, professeur de français et poète,

 dit Laurent Desvoux-D’Yrek

à Paris les 8 et 9 mars 2018.

    monsieurdyrek@yahoo.fr, Le Blog de Monsieur Dyrek

 

**

 


10 mai 2018

Un accueil apprécié. Le mot de Franek venu deux semaines de Pologne au lycée Sainte-Elisabeth


 Un accueil apprécié

     J'ai été très heureux de passer deux semaines dans le lycée Sainte-Elisabeth où je participais à des cours de 2nde1. D'abord quand je suis arrivé, j'étais un peu dépaysé parce que j'étais entouré par des gens que je ne connaissais pas et vice versa. Mais au fur et à mesure que le temps passait, je me sentais de plus en plus sûr grâce aux élèves de 2nde1 et à tous les autres lycéens et, bien sûr, aux professeurs qui m'ont accueilli très cordialement.

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0Franek et LD et docPhotos par L3D54

     Pendant mes vacances d'élève polonais, j'ai eu la chance, en participant à la vie scolaire de Sainte-Elisabeth, d’acquérir de nouvelles connaissances, d'assister à des cours en français et d'améliorer ma capacité dans cette langue si belle. Je voudrais remercier tout le monde qui m'a accueilli si cordialement et m'a aidé pendant mon séjour en France, particulièrement M. Dyrek, professeur d'Education Morale et Civique, qui m'a invité et s'occupait de moi en ce temps-là.

     Franek, lycéen polonais, texte écrit dans la banlieue de Varsovie au printemps 2018.

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 Information et photographies placées sur le blog au lendemain de la journée de l'Europe en mai 2018.

08 mai 2018

2 recueils 2018 comportant des poèmes d'élèves de Sainte-Elisabeth 2000-2018 et 2017-2018

     2 RECUEILS 2018 COMPORTANT DES POÈMES

 

 D’ÉLÈVES DE SAINTE-ELISABETH :

 

 

    A offrir ou à s’offrir ! Par exemples, à l’occasion de la fête des mères,  de la fête des pères,

de toutes les heures fêtes de la lecture

 

     DES CHIFFONS DE JAVEL…AUX ARDENTS POÉTIQUES

     Editions Unicité, mars 2018, Tome 1 « Les Années paires », préface d’Alain Borer, Président du Printemps des Poètes, écrite à Los Angeles et promouvant la langue française, présentation des années et des enjeux par Laurent Desvoux-D’Yrek, professeur et animateur des Printemps des Poètes à Sainte-Elisabeth depuis l’an 2000.

     Poèmes d’élèves du collège Sainte-Elisabeth, école entre Boucicaut et Javel, créée au 19e siècle pour les enfants de chiffonniers du quartier - quelques 6e et 5e de l’an 2000, de nombreux 5e lors des printemps 2002, 2004, 2006, 2008, 2010, 2012, 2014, 2016 et 2018 – les poètes référents jurés au fil des années : Andrée Chedid, Marc Alyn, Philippe Delaveau, Bernard Chasse, Vénus Khoury-Ghata, les poètes des Ricochets poétiques…

    308 pages, 6 pages photos couleurs, Prix 18 € l’exemplaire.

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              PARDON EN POÉSIE

     Anthologie poétique avril 2018 du Panthéon Universel de la Poésie, association de loi 1901. Prix  12 € l’exemplaire.

     La présidente Johanne Hauber-Bieth  écrit dans son Avant-Lyre, « Quelques plumes francophones… ont à nouveau répondu à notre appel, ainsi que de jeunes poètes d’un Collège-Lycée parisien, sous la houlette de leur professeur de français pour chanter ce fait, et nous avons le plaisir de vous soumettre leurs écrits en toute simplicité…, dans ce neuvième ouvrage collectif de la collection des Anthologies du Panthéon Universel de la Poésie… »

    Poème collectif des 6e2 et 6e3 de Sainte-Elisabeth, « Tous les pardons sont surprenants » de la page 46 à la page 51.

     « Amorces du pardon et réconciliations », 18 poèmes des 5e3 de Sainte-Elisabeth, de la page 52 à la page 61.  

 

      Livres qu’on peut se procurer à La Librairie L’Instant, 118 rue de Lourmel

et au point presse Dialogue, 73 rue de la Convention, Paris 15e.

0LePardonPoésieAvril2018

Moi la comète, l'étoile filante Souvenirs de Mangalyre Les Rois Mages Récits de 6e 2018 collégiens de Paris

MOI LA COMÈTE, L’ÉTOILE FILANTE…

 

ET LES SOUVENIRS DE MANGALYRE,

vieillard de 112 ans, ancien berger qui assista à l’arrivée des Rois Mages…

 

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TEXTES DE L’AN 2018 en vers et en proses de 6e parisiens en leur classe

classés dans l'ordre aphabétique des jeunes auteurs

Ensemble complété, corrigé au 8 mai 2018.

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6e Expression écrite d’après un verset de l’Evangile

et le récit Les Rois Mages de Michel Tournier   

      Le poème : Faites parler à la première personne la comète qui passe dans le ciel et décrit ce qui se passe sur le chemin au sol, par exemple « Moi la comète, l’étoile filante » (Ce vers a 10 syllabes, vous pouvez l’employer comme premier vers, chaque vers, c’est-à-dire chaque ligne poétique fera entre 5 et 13 syllabes). Votre poème fera de 12 à 16 vers.

     Le récit : En l’an 100, un vieillard de cent douze ans, nommé Mangalyre, raconte ses souvenirs d’enfance lorsqu’il était jeune berger et qu’il a assisté à l’arrivée des Rois Mages. Deux ou trois paragraphes avec alinéas.

     Vous placerez dans votre poème comme dans votre court récit des éléments empruntés à l’histoire des Rois Mages, venus d’Orient, Gaspard de Méroé, Balthazar, Melchior, qui font des présents (=des cadeaux) : de l’or, de l’encens et de la myrrhe (Taor de Mangalore Prince du sucre et Saint du sel n’a pas vu Jésus, ni bébé ni adulte) et plusieurs mots ou expressions à souligner :l’astre chevelu, le papillon de feu, le Divin Confiseur, un astrologue, une cithare, noir comme du jais, ocre, diapré, un souk, une esquisse, un bon augure ou un mauvais augure, des gypaètes, une saline.

 

RoisMagesImageTournier

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     Poème en 12 strophes au lieu de 12 vers !

et convoquant Le Petit Prince de Saint-Ex !

 

Je suis une petite comète et j’aime me balader dans le ciel.   

J’admire les autres étoiles et les enfants nous regardaient sous la toile.

Je joue souvent avec les étoiles et aime aussi rester immobile.

Mais un soir dans la nuit noire, je me balade comme à mon habitude.

 

Et tombe par terre et perds ma jolie lumière.

Lorsque quelqu’un me marche dessus.

Je me relève encore jusqu’à croiser un enfant.

Il me ramasse et  m’emmène dans les Plaines

 

La maison était juste ici avec une jolie cheminée.

Je demande des paillettes et de la lumière pour retourner voir les éclairs.

L’enfant me donna de la lumière pour que je puisse rejoindre mes frères.

Et des paillettes pour avoir jolie tête !

 

L’enfant bizarrement comprend ce que je lui dis.

Il me parle d’une rose qui ose faire les choses.

Il me parle d’un renard qui lui prend souvent du retard.

Ses cheveux d’or comme le prince Melchior.

 

Il me parle et je lui parle.

Je lui explique ce qui s’est passé et lui me parle de son passé.

Pourquoi je l’ai rencontré alors qu’il me marchait sur le pied ?

Il a rencontré quelqu’un et il n’avait pas l’air vilain.

 

Il voulait qu’on lui dessine un mouton sans nom.

Je lui demande de me faire voler sans me casser.

A ces mots ce jeune garçon vola à son tour.

Jusqu’à atteindre le cylindre en bois.

 

Et m’emmener là ou je suis née.

D’abord le coucher de soleil nous émerveille.

Puis les planètes avec leur jolie tête en marguerite.

Et enfin mon village proche des Rois Mages.

 

A ces mots, je veux savoir son nom.

Il ne dit rien puis il advint à me répondre.

Un prénom qui date surtout des avions.

Je lui dis moi je suis comète.

 

Je lui dis, astre chevelu.

Il avait l’air de mauvais augure.

Puis après avoir fini de m’emmener à l’infini.

Il me répondit avec une légère envie.

 

Je suis quelqu’un qui aime les aventures.

Mais pas les augures mon nom … je n’en ai pas.

Mais on me surnomme en effet comme un héros.

Si les rois mages étaient là, ils seraient peut-être d’accord avec moi.

 

On me surnomme…

LE grand héros de la voie lactée

PETIT avec des envies

PRINCE comme la noblesse d’un duc ou d’une duchesse.

 

Et il s’en alla avec son morceau de bois.

Je suis contente d’avoir fait une rencontre.

Alors que mes amis étaient contre.

Il est temps pour moi de rentrer en toute sérénité.

 

    Audrey F. 6e3

*      

    Je m’appelle Mangalyre et je vais vous raconter mes souvenirs… En l’an 100 moi personne âgée de 112 ans ai vécu des choses par le passé, tout commence alors que j’étais un jeune berger.

     Alors que je sortais les moutons j’ai vu pendant le soir quatre personnes ou trois, je les ai vue apporter à… Jésus je crois de l’or, de l’encens et de la myrrhe, un astrologue était près d’eux.  Tous  les Rois Mages avait des présents et les ont donnés à Jésus.

Mais Jésus et le fils de Dieu et alors tant de présents pour lui ?

      Depuis ce jour, je me suis toujours demandé pourquoi les Rois Mages ont apporté tant de présents importants pour lui.

    Audrey F. 6e3

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Oh, moi la comète de bon augure,

J’amène des rois vers le messie.

Je m’appelle papillon de feu en fait,

Ou comme les astrologues « astre chevelu ».

 

Je brille dans les cieux pour Dieu.

Certains croient qu’en me suivant ils découvriront

Le divin confiseur.

Les rois mages m’ont suivie.

 

A une auberge abandonnée,

Je les ai amenés, le messie y était allongé,

A côté d’un bœuf et d’un âne,

Ses parents étaient à côté.

 

Quant à moi, je continue mon chemin,

Vers ma destinée.

Parmi les étoiles, vous me verrez.

     Lila A. 6e2 en 2018.

 

*

 

            On attendait déjà depuis longtemps, les autres bergers et moi, l’arrivée de ses rois mages. Soudain, nos chiens ont aboyé. On vit dans la pénombre trois personnes qui arrivaient les bras bien chargés. J’ai accouru les aider. Il y en avait un, qui croyait que le messie était noir comme du jais.

            Des Gypaètes arrivèrent, comme je croyais qu’ils étaient de mauvais augure pour le messie, je partis les chasser. Dieu me dit :

- Laisse-les, ils n’ont rien fait ! Je revins m’asseoir.

            Les rois mages avaient apporté des présents. Un lui a offert une cithare, des bols diaprés. Un autre nommé Balthazar lui a offert un chef d’œuvre qui représentait un vase en ocre, une saline puis des esquisses de la comète sans oublier de l’or, de l’encens et de la myrrhe pour finir des vases achetés aux souks.

- Alors, elle vous a plu mon histoire ? demanda Mangalyre à ses petits enfants … les yeux pleins d’étoiles !

     Lila A. 6e2 en 2018.

 

**

 

Oh !  Cette comète je la trouve belle

Comme un insecte appelé hirondelle

Cette comète en haut du ciel,

Quand je la vois

En dirait que c’est moi

Waw ! Aussi appelé étoile filante

On dirait qu’elle est blanche

C’est fascinant en dirait une ocre

Oh mais qu’elle est propre !

Je voudrais la toucher

Danser et chanter, comme elle est fabuleuse

Et elle est somptueuse !

Maintenant je peux être heureuse

De cette belle comète

J’espère te revoir sur une autre planète

Au revoir la comète

Tu seras toujours ma princesse.

     Alex A. 6e3

*

     Je vais vous raconter mon histoire. Il y a bien longtemps quand j’étais encore jeune, j’étais un berger du nom de Mangalyre, j’allais tout le temps au souk ou sinon je jouais de la cithare mais j’étais tout seul. Je m’amusais parfois avec mes chèvres et mes vaches. Puis un jour, en pleine nuit, j’étais tranquillement en train de boire mon café et, tout à coup, j’ai vu trois personnes. Je les vois placoter, je ne savais pas de quoi elles parlaient sachant qu’il y avait des réfugiés du nom de Marie et Joseph.

     C’était un peu mes voisins et puis ils bavardaient encore et encore. J’ai décidé de sortir puis bouche bée ; c’était les Rois Mages, il y avait Balthazar, Melchior et Gaspard. Mais c’est bizarre, il n’y avait pas Taor de Mangalore, puis ils m’ont expliqué qu’il était en prison. Ce moment précis, Marie avait accouché, il y avait de la lumière partout, comme si c’était le Messie. Voilà le souvenir de mon enfance où j’ai vécu cet incident inoubliable.

     Alex A. 6e3

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C’est la comète qui passe dans le ciel,

Dans les airs, qui passe par l’histoire de Taor

De Mangalore, c’est l’histoire d’un homme,

Qui était fort, comme de l’or.

 

Il alla en aventure avec des hommes,

Forts comme Taor, il aide une famille,

Pour qu’elle n’aille pas en prison,

Avec des lions, en allant en prison à sa place.

 

Il avait deux éléphants grands,

Qui sont morts par accident,

Ils sont tristes comme la pluie,

Taor de Mangalore, c’est vraiment le plus fort.

    Hugo B. 6e 2 2018

*

     C’est l’histoire de Taor de Mangalore, il partit en aventure avec des hommes. Il y avait aussi des éléphants qui les accompagnèrent. Ils partirent en aventure tous ensemble, à la recherche du Divin confiseur, le seul capable de leur donner le secret du fameux rahat loukoum à la pistache.

C’est une aventure en 3 passages.

    Tout d’abord, il y avait une mer, la mer morte. Elle était salée, très salée. Il y avait des salines à perte de vue. Les éléphants se baignèrent toute la nuit et une lourde croute de sel se forma sur leur dos et les noya. Sans doute nos aventuriers avaient-ils un mauvais augure ?

    Ensuite, ils passèrent par la ville diaprée sous les rayons du soleil couchant. Il y avait des souks et des gens de bon augure.

    Enfin, ils rencontrèrent un homme qui connaissait le Divin Confiseur. Taor et l’homme le retrouvèrent. Taor de Mangalore, c’est vraiment le plus fort !!

    Hugo B. 6e 2 2018

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Moi la comète, je suis une étoile.

Une étoile filante, dans le ciel étoilé.

Je les ai vus eux,

Les quatre rois mages !

Je l’ai vu TAOR donner son éléphant,

Je l’ai vu TAOR avoir la pitié d’un enfant !

Et BILITINE je l’ai vu mentir

Et BILITINE je l’ai vu mentir, de son amant.

Michel Tournier, / A eu pitié, / En écrivant, / Ce beau roman.

Comme dans un souk / Les souris accourent !

Melchior, / A de l’or,

Balthazar, / Joue de la cithare,

Comme Japhar / Le gros cafard

Jésus est né / Les rois mages ont pleuré

Ce sont les grandes émotions / Qui font / De grandes choses

     Anouchka B. D’E. 6e2

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Moi, la merveilleuse comète, 

Je suis une grosse pipelette ! 

Moi, j'ai comme surnom, "le papillon de feu" ! 

Car quand je passe, ils sont joyeux... 

 

Quand je passe au dessus du désert, 

Derrière moi je laisse, une lumière,

Qui, après mon passage, 

Disparaît jusqu'au rivage, comme une cithare. 

 

J'ai croisé des Rois Mages, 

Que je n'avais vus que sur des esquisses, 

Mais aussi sur des images, 

Où les toiles sont lisses. 

 

Ils voulaient voir Jésus, 

Comme ils voulaient voir un astre chevelu ! 

Quand ils m'ont vu, 

Ils étaient très émus !

 

Après mon passage, 

Ils continuèrent leur voyage, 

J'espère qu'ils arriveront sans faire de souk, 

Car parfois, ils arrivent en souk, 

Ils virent Jésus, 

Comme ils ne l'avaient jamais vu... 

     Emma Lou C. 6e 2

*

     Il était une fois  en l'an 100, un vieillard de 112 ans nommé Mangalyre. Quand il était plus jeune, il avait assisté à l'arrivée des Rois Mages. Mais Mangalyre avait vu l'astre chevelu, la comète, avec un astrologue. Le papillon de feu était magnifique ! Lui aussi, avant, voulait être un Roi... mais le destin en a décidé autrement ! Ses petits enfants voulaient savoir ce qui s'était passé... et le vieillard leur raconta l'histoire des Rois Mages :

    Les Rois Mages voulaient voir Jésus et lui offrir des présents, de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Ils voulaient aussi voir le Divin Confiseur, enfin surtout Melchior ! Ils passèrent par le royaume de Gaspard où il y avait des gens noirs comme du jais. À leur arrivée, des cithares leur étaient offertes en cadeau. Il y avait aussi d’exquises sucreries, Melchior en profita beaucoup ! Mais, un serveur les regardait d'un regard d'ocre... Il était esclave depuis longtemps, mais n'arrivait pas à avoir de l'argent. C'est en se bagarrant et en déclenchant un énorme souk, qu'il avait été arrêté et au lieu de lui ordonner d'aller travailler dans des mines de sel, pour changer des travaux dans une saline, les juges l'avaient fait esclave. 

     Un bon augure, ils repartirent faire la fin de leur voyage et rencontrèrent Jésus. Les enfants étaient très contents que les Rois Mages rencontrèrent Jésus ! Eux aussi, ils voulaient voir Jésus... mais ce n'est pas possible. 

     Emma Lou C. 6e 2

 

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     Il était une fois un vieillard prénommé Mangalore. Il raconta à ses petits-enfants ce qu’il avait vu quand il n’était qu’un jeune berger. Il avait vu les Rois Mages arriver pour apporter leur présent au petit Jésus.

     Il raconta : «Quand je n’étais qu’un enfant, j’ai vu ces Rois Mages arriver. Ils m’ont raconté qu’ils venaient d’un pays lointain. L’Orient et qu’ils étaient venus car une comète de bon augure, ou aussi appelée dans un langage plus savant, astre chevelu, les avait intrigués. Ils ont donc séparément pris la route avec leur caravane pour suivre cette comète afin de savoir où elle les guidera. Ils se sont d’abord rendus au palais du roi Hérode qui leur demanda où ils devaient aller. Les Rois Mages lui répondirent qu’ils suivaient une comète dans le ciel, puis Hérode demanda à ses astrologues où devait naître le messie. Ils lui répondirent tous : « A Bethlehem ! ».

     Les Rois Mages continuèrent leur chemin en suivant la comète. »  Son petit-fils l’interrompit : « Papy, c’est quoi un Roi Mage ? ». Il lui répondit : « Un Roi Mage,  mon petit, c’est un astrologue qui regarde les étoiles et scrute l’espace à la recherche de nouvelles étoiles. ». Les Rois Mages étaient venus pour apporter des présents au petit Jésus : de l’or, de la myrrhe et de l’encens. Puis ils repartirent remplis de joie d’avoir vu le Seigneur.

      Un jour, un messager est venu de Judée les prévenir que le Seigneur était mort ! Alors ils partirent précipitamment pour la Judée, pour voir une dernière fois le bébé qu’ils avaient vu à sa naissance. Ils se disaient : « Il doit être si grand à présent ! ». Au moment où ils arrivèrent devant la tombe du Seigneur, un homme leur dit, tout plein de joie,  que le Seigneur est ressuscité d’entre les morts, alors ils partirent à sa recherche et le trouvèrent. 

     Le Seigneur les bénit et ils furent à ce moment-là les hommes les plus heureux du monde !

     Victor C. 6e2

 

**

 

Moi la comète, l’étoile filante, j’ai parcouru

Des centaines de kilomètres jusqu’à Bethléem,

Pour retrouver un certain « enfant Jésus ».

Ca n’a pas été simple, tout ce chemin à traverser,

Cela aurait même pu durer des années.

 

Alors, comment tout vous expliquer,

Vers la moitié du bout de chemin qui me restait,

J’ai aperçu un homme noir qui s’appelait Gaspard

Il me suivait c’était plutôt mignon,

Même s’il me suivait depuis longtemps.

 

Puis Gaspard l’homme en noir,

Balthazar un grand collectionneur d’art

Ils discutèrent longuement sur le chemin

Tout en me suivant bien.

 

Puis il y eut un certain Melchior,

Si vous aviez vu sa tête, sans être méchante, mais

On avait l’impression qu’il dormait, mais 

Mais qu’il dormait éveillé

 

Quelques semaines après,

Nous étions arrivés

Pour découvrir Jésus dans une étable 

Dans les bras de sa mère

Quelques présents furent donnés, pour le divin bébé

     Floriane CL 6e2

 

*

 

     Bonjour, je m’appelle Mangalyre, même si tout le monde m’appelle « le doux berger »

Il y  a environ 80 ans, j’ai rencontré le doux Jésus, tout bébé dans les bras de sa mère. Il deviendra plus tard  un "surhomme", mais je préfère vous parler des « rois mages » : ce sont des rois venus de loin pour le voir.

-Gaspard de Méroé le roi noir amoureux.

-Balthazar le collectionneur d’art.

-Melchior, un homme rejeté par son pays.

     Quand je suis arrivé près du jeune Jésus, tout bébé, des bergers m’ont raconté plein de choses. Il paraitrait qu’un homme appelé Taor n’était pas venu, car il était en retard. Ce Taor cherchait le « divin confiseur ».

     Gaspard était un jeune homme noir. Après être parti dans un souk, il trouva la jeune Biltine; il tomba amoureux d’elle mais elle ne voulut pas de lui. Il partit donc suivre l’astre chevelu. Balthazar lui, était devenu un collectionneur d’art, après avoir vu des papillons diaprés. Il avait construit le « Balthazareum » qui fut démoli par le peuple.

     Melchior, je ne connaissais pas son histoire,  c’était un homme rejeté de son pays. L’esclave d’un des mages dessinait des esquisses fabuleuses. Tous apportèrent des présents à Jésus. Mais revenons à Taor, l’homme en retard. Je sais que plus tard, après un voyage périlleux, il partit à la place d’un coupable travailler pendant trente-trois ans  dans les salines, dans une ville appelée Sodome.

     Je me souviens très bien de cette journée, une très belle journée. Il y avait des bergers heureux, des mages en adoration. Nous n’étions pas dans un palace, mais dans une humble étable. L’homme qu’on appellera plus tard « Roi des Juifs » était avec nous et était heureux comme nous.

     Floriane CL 6e2

 

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      Il était une fois en l'an 100 un vieil homme nommé Mangalyre âgé de 112 ans. Il racontait l'histoire de sa jeunesse lorsqu'il était berger et qu'il avait assisté à l'arrivée des Rois Mages : Gaspard, Balthazar et Melchior. Il leur racontait :

"Quand ils sont arrivés, je me sentais en joie car ils souriaient, ils étaient majestueux et très élégants.".

Je leur demandai d'où ils venaient. Ils me répondirent :

- De Méroé, dit Gaspard.

- De Babylone, dit Balthazar.

Melchior, lui ne répondit pas, dit Mangalyre.

    C'est à ce moment-là que les Rois Mages ont offert leur présent à Jésus : de l'or pour Gaspard, de l'encens pour Balthazar, de la myrrhe pour Melchior. Je leur demandai aussi :

- Comment êtes-vous venus ?

- Nous sommes venus grâce à un astre chevelu, noir comme du jais, lumineux comme la pureté de Jésus qui éclairait la voie, le chemin vers ce nouveau-né. Nous avons suivi cette étoile éclairant nos cœurs grâce à notre astrologue pour aller chercher le Divin Confiseur.

     Oscar D. 6e 2

 

*

 

Les Rois Mages venus d'Orient

Ont suivi un astre magnifique 

Pour aller vers l'avant

Et pour trouver celui que l'on dit fantastique.

 

Ils avaient tous des présents

De l'or fut offert par Gaspard

Balthazar apporta de l'encens

De la myrrhe fut offerte par Melchior.

 

Et depuis ce jour, on fête l'Epiphanie

Pour se remémorer l'histoire des Rois Mages

Avec des galettes délicieuses et bien fournies

Car ils étaient tous de grands Sages.

     Oscar D. 6e 2

 

**

Moi la comète en filant,

Je fais sortir tous les gens

Les gypaètes restent dans leur cachette

Et ceux de cent ans sont très contents.

 

Moi, l’étoile filante

Je fais rire l’astrologue

Je suis contente

De voir cet épilogue

 

Le divin confiseur

N’est pas n’importe qui

Ce n’est pas un blagueur

C’est Jésus mon ami

 

J’ai amené les mages

Par le papillon de feu

Et maintenant sont sages

Ils sont très heureux

     Constance D. 6e3

 

*

 

          « Pendant toute ma vie, je gardai ce secret le secret de quand j’étais jeune berger, j’ai vu de mes propres yeux les mages. Un jour j’étais au marché et je me suis arrêté devant un souk. J’achetai une cithare et un marchand m’arrêta et me dit :

-Vous ressemblez énormément à un des trois mages.

-Un mage ? je répondis.

-Oui un mage, Melchior justement.

Je crus que c’était une blague et je partis.

Je vis plein de gypaètes, ce qui est normalement très rare, qui allaient dans le chemin d’une maison, celle de l’astrologue. Il m’expliqua une chose sensationnelle :

-Il paraît, de ce qu’a dit le roi Taor de Mangalore, qu’un divin confiseur va naître.

-Un divin confiseur ? répondis-je.

-Oui quelqu’un qui va créer une chose fabuleuse.

-Continuez…

-Donc je disais, que j’ai découvert un astre plus précisément un astre chevelu ou papillon de feu qui va se diriger jusqu’à Bethléem.

Je continuai mon chemin. »

     « Donc comme avait dit l’astrologue j’allais jusqu'à Bethléem et trouvais un travail différent que celui que j’avais dans mon ancienne ville, je suis devenu berger. Donc je gardai mon troupeau et je vis l’astre chevelu comme disais l’astrologue et derrière le papillon de feu je vis les mages : Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior (en vérité il me ressemblait énormément) qui apportaient des cadeaux au divin confiseur : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Moi je n’avais sur moi qu’un bracelet noir comme du jais. Je les suivis et on est arrivé devant une étable (drôle d’endroit pour accueillir un divin confiseur). Je voyais de l’ocre, un âne, un bœuf. Et au milieu de tout je vis une femme enceinte qui allait bientôt accoucher. On attendit jusqu’à ce que le divin confiseur naisse et ce n’était pas un divin confiseur mais le fils de Dieu Jésus, je vis de mes propres yeux Jésus-Christ. Hérode le sut et voulut que tous les bébés de moins de deux ans meurent. Tout le monde sut et partit à Jérusalem. Je ne l’ai pas suivi et voilà comment j’ai connu les mages. Cette histoire reste entre nous, je voulais juste vous le dire avant que je ne meure parce que j’ai 112 ans et sinon jamais je ne vous l’aurais dit et personne ne l’aurait su. »

     Constance D. 6e3

 

**

 

Moi je vais vous raconter

Tout ce qui s’est passé.

J’étais chez moi et je faisais la fête

Quand je vis soudain une comète

 

Je suis parti en Août

En prenant la route

Pour suivre cette étoile filante

Que je trouve bien charmante !!!

 

Quand je suis arrivé

Avec des amis bergers,

On était très étonné

Par cette beauté, par cette clarté !

 

Sur le visage de Jésus, cet enfant qui vient de naitre

Prêt à apprendre et à connaitre.

Merci astre chevelu

Grâce à toi je connais Jésus !!!

     Cyril D.   6e3

 

*

 

            Il était une fois un vieillard de 112 ans qui nous raconte ses souvenirs d’enfance. Nous sommes en l’an 100 mais Mangalyre (le vieillard) nous parle de l’an 1. (A partir de maintenant Mangalyre parle :) Lorsque j’étais petit, je voyais souvent des papillons mais un jour j’ai vu un papillon que j’ai nommé papillon de feu. Il m’a apporté une pierre noire comme du jais. Je l’ai prise et j’ai fermé les yeux ; soudain on frappe à la porte, un astrologue veut me parler d’un astre chevelu… Il appelle ça une comète. Le lendemain, le papillon de feu m’apporta une pierre ocre. Ella avait la couleur de la « brioche ». C’est comme ça que le divin confiseur appelle ce pain moelleux.

     Des femmes jouaient de la musique avec une cithare, un drôle d’instrument… Je me suis mis alors (en écoutant la musique) à rêver que je partais (car j’en avais assez de faire berger avec mon père) prendre la mer pour y voir des gypaètes posés sur le mât de mon bateau.

Je partais pour aller voir un ami qui travaille dans une saline où il y avait un souk énorme ! Je ne sus jamais si ce rêve fut de bon augure ou de mauvais augure. Mais finalement je partis à Bethléem où je trouvais trois rois mages entrer dans une grange. J’entrai par la suite. Il y avait un bébé qu’on appelait Jésus. Les Rois mages s’inclinèrent et Gaspard offrit à l’enfant de l’encens. Melchior, de l’or, et Balthazar, de la myrrhe.

     Cyril D.   6e3

 

**

 

     Les Rois Mages

 

Moi, la comète, l’étoile filante

Qui passe au-dessus de ma tête

Soudain, se dressait un gypaète

Oui, un gypaète qui me demande

 

« As-tu vu cet astre chevelu ?

-Bien sûr, ai-je répondu.

-Cela est de bon augure.

-Pourquoi ? ai-je demandé, la tête dure.

 

-Car cela veut dire que tu seras heureux.

-Merci beaucoup de me l’avoir dit. »

Le gypaète s’en alla, au cœur de la nuit

Tel un papillon de feu.

 

Je rentrais chez moi, souriant

Marchant sur le bord de la route

Je dirais que le ciel me chouchoute

Tellement j’étais content.

     Eleejah D. 6e3

 

*

 

            Un jour, Mangalyre, qui avait douze ans à cette époque-là, vint assister à la naissance du petit Jésus, fils de Marie et Joseph, avec ses parents. Cent ans plus tard, il nous raconte ses souvenirs : l’arrivée par ces moments, cette joie. Mais, si cette histoire existe, alors il y avait un commencement.

            Tout a débuté comme ça. Mangalyre, alors jeune berger avec ses parents. Il nourrissait ses moutons, les tondait… Chaque jour la même chose. Sauf un jour où il reçut une lettre qui lui dit : « Rendez-vous au centre du village, demain à dix heures ». Ses parents reconnurent la signature de leur amie. Ils obéirent aux ordres, donc le lendemain, tout le village se réunit sur la plage, attendant ces trois personnes mystérieuses dont on parlait. Elles arrivèrent et tout le monde les reconnut : les Rois Mages ! Ils demandèrent à tout le village de préparer leurs affaires pour une longue expédition. Les villageois se mirent en route sans broncher pour Bethléem, la ville natale de Jésus. Le voyage fut court, mais parut une éternité à marcher sur le sol noir comme du jais et tout aussi brûlant. Donc ils arrivèrent à destination. En  voyant les Rois Mages faire des présents à ce petit bébé, ils comprirent que celui-là n’était pas n’importe lequel : c’était Jésus ! Ils se penchèrent à leur tour. Une heure plus tard, les villageois étaient partis rejoindre leur village. Depuis ce jour-là, rien ne s’est passé !

MERCI A MANGALYRE !!!

     Eleejah D. 6e3

 

**

 

Moi la comète, l'étoile filante.

Moi l'astre chevelu, avec une poussière jaune et lente.

J'apparais et je disparais quand je veux dans le ciel.

Moi la comète, l'étoile filante.

Je viens de la source du Nil.

Je viens du sud, mais je vais vers le nord.

Mon flot de cheveux que je traîne est couleur jaune et or.

On me dit souvent que je ressemble à une esclave aux cheveux d'or.

C'est une esclave très belle, elle est en or !

On dit aussi que le roi Gaspard de Méroé

Est amoureux de cette belle esclave en or!

     Carlotta E. 6e3                                             

 

*

 

      Il était une fois, un homme nommé Mangalyre, Mangalyre était très très vieux, il avait cent douze ans, malheureusement Mangalyre est mort il y a très longtemps, cette histoire s'est passée en l'an 100. Ce qui est incroyable chez cet homme, c'est qu'il a assisté à l'arrivée des Rois Mages quand il était un jeune berger.

      Il avait vu le grand Roi Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior. Tous les trois venaient d'Orient. Ils étaient venus pour voir l'enfant Jésus. Il n'y avait pas que le grand Roi Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior, il y avait aussi des bergers, et parmi ces bergers il y avait Mangalyre. C'est comme ça qu'il a pu rencontrer les Rois Mages.

      Les Rois Mages avaient apporté des présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Mais malheureusement Taor de Mangalore Prince du sucre et Saint du sel n'a pas vu Jésus, ni bébé, ni adulte il aurait tellement aimé le rencontrer, on ne sait pas pourquoi il voulait le rencontrer.

     Carlotta E. 6e3                                             

 

                                                                           **      

 

Moi la comète, l'étoile filante,

passe dans le ciel parmi le étoiles errantes.

On m'interprétera comme l'astre chevelu

dans le ciel dépourvu d'étoiles.

Gaspard de Méroé partit dans le désert

en dromadaires

où il y avait beaucoup d'air.

Il rencontra sur le chemin, le roi Balthazar, 

qui n'était pas du tout bizarre 

mais plutôt passionné d'art.

Tous deux suivirent la comète,

comme des bêtes 

en pensant que leurs idées 

allaient se réaliser.

À la place de leurs idées,

dans une grange,

ils virent un nouveau-né 

couvert de langes.

     Cyrielle G. 6e2

 

 

                "Écoutez-moi bien les enfants, je vais vous raconter une histoire, c'est l'histoire de trois rois mages. À l'époque, je n'étais pas le berger que je suis maintenant, mais un sujet d'un des trois rois. Commençons donc."

                "Gaspard de Méroé est un grand roi noir comme le jais. En allant sur le marché, il vit deux taches blanches. Galeko et Toundra. Ils avaient une chevelure blonde mais tellement blonde que Gaspard prenaient leurs cheveux pour des rayons de soleil. Après avoir amené le frère et la soeur; dans sa demeure, il se surprit à éprouver de l'amour pour la belle Toundra. Et oui, diapré comme elle était, cette jeune femme était magnifique! Mais malheureusement pour Gaspard; il appris par sa concubine que Galéko et Toundra n'était pas frère et soeurs mais amants! Furieux, le frère et la soeur furent mis au cachot. Après un conseil de son astrologue, Gaspard de Méroé partit à la recherche de l'astre chevelu; une comète qui traversait le ciel."

                " Balthazar, lui, était passionné d'art. Il avait construit un musée; le Balthazerum, mais par malheur une émeute l'avait détruit. Un jour, il vit un tableau d'une femme magnifique et il demanda à son père de lui ramener une femme pour qu'il puisse l'épouser, mais, il fallait qu'elle soit aussi jolie que sur le tableau et diapré comme elle avec des habits de couleur ocre. Il partit lui aussi au loin à la recherche de l'astre chevelu."

                " Mes petits, je vais vous faire une parenthèse pour vous dire que mon roi: Taor de Mangalore était parti lui aussi après avoir mangé un rahat loukoum. Il a suivi  la comète pour arriver près du Divin Confiseur qui était pour lui un  bon augure. Avec plein de confiserie, des éléphants et des hommes, il partit au loin pour retrouver cet augure. Il partit et abandonna Yasmina, son éléphant albinos à une tribu : la tribu des baobabs. Il arriva plein d'autres aventures à mon roi. Par exemple, il se retrouva sans éléphants pour transporter son chargement de sucreries. Le prince du Sucre et du Sel décida un jour de payer la dette de trente-trois talents de l'un de ses sujets. Il ne savait pas ce qu'étaient des talents: cela signifiait donner des années de sa vie à travailler dans les salines. Après trente-trois ans de misère, travail, désolation, soif le jeune homme put enfin sortir des ces misérables salines. Il goûta le premier à l'Eucharistie. 

     Cyrielle G. 6e2

 

**

Moi la comète, l’étoile filante,

File à travers le ciel,

A la recherche des Rois Mages,

Pour les mener,

Au nouveau-né,

Celui qui nous a sauvés.

 

Tandis que j’attirais,

Leur attention, un par un,

Je prenais un grand plaisir

A être dans le ciel.

 

Il est vrai que je prenais mon temps,

Mais c’était comme si ce fut écrit :

« La comète menant les Rois Mages,

Etait arrivée après les humbles bergers. »

 

J’éprouvais de la pitié pour Melchior,

Etant chassé de son trône.

Pour Gaspard,

C’était de l’admiration,

Pour avoir chassé un grand chagrin d’amour.

Et pour Balthazar,

De l’indifférence.

Voilà notre voyage au cœur des âges.

    Mathilde H. 6e2

 

**

 

            Mon Grand-père du côté maternel de ma famille est mort il y a maintenant une semaine. Nous prions pour lui, sa fille, son fils, son « arrière-belle-fille » (donc ma femme), nos enfants et moi, toujours aussi accablé. Ses dernières paroles, il les a dites à moi, peut-être car je m’appelle Magalïr, qui se prononce comme son nom, mais s’écrit différemment, lui c’était Magalyre, mais dans tous les cas, voici ses dernières paroles :

            « J’avais 12 ans quand mon grand-père était vivant et astrologue et qu’il m’a annoncé que d’après le doyen du village, un drôle d’attroupement était arrivé. Je suis sorti de chez moi et j’ai vu une caravane. Je les observais, il y avait trois grands hommes. Gaspar, noir comme du jais, à la recherche de son mauvais augure qui était dans son malheur, lui, une cithare et un astre chevelu. Le second aimait dessiner, faire des esquisses qu’il colorait ensuite en ocre, qui le plus souvent représentaient une saline et des « papillons de feu ». Le troisième aimait le Divin Confiseur et les gypaètes. Je filais au souk acheter ce qu’il fallait et les suivis jusqu’à une étable où il y avait un nouveau-né. Le premier lui offrit de l’encens, l’autre de la myrrhe et le dernier de l’or ».

     Et il expira pour la dernière fois, quittant la Terre pour le bonheur éternel. Je n’oublierai jamais son regard heureux et envoûtant.

    Mathilde H. 6e2

 

**

 

Moi la comète,

Je ne suis pas une allumette

Et je ne m’appelle pas Emmanuel

Je suis dans le ciel pour apporter

Une grande nouvelle

A trois rois, trois Mages tous très sages

Portant des cadeaux originaux 

Pour leur transmettre un message

Le messie va bientôt naître

Mais rassurez-vous, c’est un bon présage.

 

Moi la comète

J’ai fait des centaines de kilomètres

Sans pause, ni trompette

Pour terminer ma course suprême

Au-dessus de cette étable à Bethléem.

     Jeanne J. 6e2. 2018.

 

*

 

     Mangalyre était un jeune berger qui avait vécu une expérience magnifique. Je vais vous la raconter. Un jour, un berger du nom de Mangalyre qui donnait à manger à deux de ses gypaètes, vit un prince qui s’appelait Gaspard. Il avait la peau mâte, les yeux bleus. Gaspard expliqua à  Mangalyre qu’il était parti de chez lui pour suivre un astre chevelu et qu’il était à la recherche du Sauveur. Il lui demanda s’il avait vu la comète. Mangalyre lui répondit oui. Mais pour lui c’était un signe de mauvais augure. Ils parlèrent pendant des heures. Il se faisait tard et Gaspard reprit sa route et fit ses adieux à Mangalyre.

     Deux mois plus tard, alors que Mangalyre sortait son troupeau, en chemin, il croisa deux princes. L’un s’appelait Balthazar et l’autre plus jeune, Melchior. Il leur posa une question « Que faites-vous par ici, Messieurs ? Balthazar lui dit qu’ils suivaient la comète. Leur discussion fut courte. Mangalyre trouvait étrange cette recherche de la comète par les trois princes.

     Quelques temps plus tard, en allant chercher du sel aux salines, il croisa un prisonnier nommé  Taor. C’était un prince qui lui aussi avait suivi la comète, car il pensait qu’elle le conduirait au Divin Confiseur, celui qui fabrique le Rahat Loukoum. Le Rahat Loukoum était pour Taor la meilleure confiserie du monde. Mangalyre demanda à Taor  pourquoi il était en prison, car un prince prisonnier, c’était étrange. Il lui expliqua qu’il avait pris la place d’un père de famille qui n’avait pas payé sa dette pour qu’il puisse rester avec sa famille. Touché par l’attitude de Taor, Mangalyre lui dit de venir le voir quand tout cela sera fini.

      Mangalore passa trente-trois ans dans les salines. Il voulut revoir Mangalyre mais ce dernier, très vieux, mourut la veille de son arrivée. Depuis ce jour, l’histoire de Mangalyre était racontée à la jeunesse dans le livre Les Rois Mages.

     Jeanne J. 6e2. 2018.

 

**

 

     Les rois mages

 

Gaspard toi qui es noir comme

Jais et amoureux

Suis la comète dans les cieux

Va rejoindre ta dulcinée

C'est ta destinée

 

Balthazar toi qui aimes l'art

Tu as été choisi car

Tu as vu la comète diaprée

Tu l'as vu s'élancer

Quand tu as vu le tableau de Nipour

Oui depuis ce jour

Tu as été ému

Et tu veux aller voir Jésus

 

Taor toi qui aimes le sucre plus que tout

Le sel a pour toi un drôle de goût

Même si tu es en prison

Pour toi nous prierons

    Léa J – 6e2

 

** 

 

     Je me souviendrai toujours de ce fameux jour où ils sont arrivés à la crèche du petit Jésus. J'ai l'impression que c'était hier, même si je suis très âgé, je m'en souviens encore alors je vais vous la raconter.

     Ils étaient trois. Le premier était noir comme de jais, il s'appelait Gaspard. Le second, Balthazar, et le dernier nommé Melchior. Ils avaient fait un très long voyage, chacun avaient rapporté un présent pour le bébé qui venait de naître, il s'appelait Jésus. Gaspard apporta l'encens, Balthazar de la myrrhe et Melchior de l'or.

     Je me souvenais de ce jour encore et encore. C'était un très bon augure. Je faisais tellement d'esquisses de ce dessin que je ne l'oublierai sans doute jamais et vous aussi j'espère que vous ne l'oublierez pas.

     Léa J. – 6e2

 

**

 

Moi la comète, l’étoile filante

Je fais trembler la Terre et le ciel.

 

Astre chevelu

Je ressemble à la jeune Phénicienne

 

Des gens disent que je porte malheur

Mais moi je vois le bonheur,

 

Le bonheur de pouvoir tout voir d’en haut,

Mais pour les hommes ne voir rien d’autre qu’eux

 

Tout le monde me voit passer au-dessus de leurs têtes ;

Suis-je belle ou rapide ?

 

Moi la comète papillon de feu en fête

Je pars pour de nouvelles conquêtes.

 

Conquêtes de nouveaux paysages

Dont j’ai encore l’inconscience.

     Chiara L. 6e2

 

*

 

      Moi, Mangalyre, je n’avais que seize ans lors de la naissance de Jésus. Un jour alors que je ramenais les chèvres à M. Liscourt, je fus attiré par des bruits.

     Trois hommes sur des chameaux passaient dans un sens ayant l’air de ne pas être d’accord. Dans l’autre sens, se trouvaient aussi trois hommes sur des éléphants. Puis, ils s’arrêtèrent et parlèrent longtemps.

     Je ne pus entendre que la voix d’un des hommes qui parlait d’un messie annoncé par un astrologue d’Hérode et par l’archange Gabriel. Pour arriver jusqu’à lui, il fallait suivre la comète !

     Alors que mes parents gagnaient si peu et moi aussi, peut-être cet homme pourrait-il me sortir de la misère ? Il suivit la comète jusqu’à un matin où il fut arrêté net !

     Les trois hommes à chameaux qu’il avait rencontrés auparavant se trouvaient devant lui. Il les interpella.

« - Bonjour, savez-vous si le messie se trouve par-là ?

Oui, jeune homme ! monte avec moi, je vais te conduire à lui. »

Sur le chemin, Mangalyre se présenta et fit la connaissance des hommes : Melchior, Balthazar et Gaspar.

     Ces hommes venus de loin venaient apporter des cadeaux au nouveau-né. Ils croisèrent des gypaètes et Gaspard se mit à jouer de la cithare.

« - Nous sommes bientôt arrivés ?», demanda le petit.

« - Après ce souk, nous sommes censés les apercevoir.

De qui parlez-vous ?

De l’homme, de la femme et de l’enfant.

D’accord, l’enfant est donc accompagné de ses parents. Mais qu’allez-vous lui offrir ? »

Pour Gaspard, ce fut de l’or, symbole de la richesse.

Pour Balthazar, la myrrhe en souvenir du beau papillon de feu. Et pour Melchior, de l’encens.

     Arrivé, je fis ma recommandation auprès de Jésus. Les mages offrirent à leur tour leurs cadeaux. Nous repartîmes ensuite. De retour chez moi, je me rappelle un long voyage pour un instant unique de quelques minutes… Après ça, je n’ai peut-être pas plus d’argent, pas une meilleure vie, mais j’ai le souvenir de l’enfant Jésus.

     Chiara L. 6e2

 

**

Moi et la comète blonde

J’ai vu une lueur blonde

Qui traversait le ciel

Plus tard dans la journée

Je vis ces mêmes cheveux

D’or brillant au soleil

Sur un bel animal

Je voulus l’acheter

Et c’est ce que je fis

Chez moi je reconnus

Que cet animal était

Un être vivant comme moi

Je suis noire et elle est blanche

Je me suis réveillée

Un jour de joli temps

J’ai suivi mon instinct

Qui m’a dit de suivre

L’étoile aux cheveux d’or

     Camille L. 6e2

 

*

 

     Je m’appelle Mangalyre et je vais vous raconter une histoire. En l’an 100, je venais d’avoir 25 ans et j’étais un jeune berger. Un soir, après être rentré du souk où j’avais joué de la cithare, j’étais en train de rentrer mes moutons, mes ânes et mes chevaux quand je fus surpris par un événement extraordinaire.

     A une dizaine de mètres de moi, je vis plusieurs personnes. C’était les rois mages. Ils étaient trois et ils étaient venus d’orient. Il y avait Gaspard de Méroé qui était noir comme du jais,  Balthazar et Melchior. Il ne manquait que Taor qui était décédé durant le voyage. Ils étaient tous venus pour voir Jésus et lui apporter des présents. Tout cela était de bon augure. Parmi les cadeaux, il y avait de l’or, de l’encens et de la myrrhe. J’ai alors interpelé Balthazar qui était le maître du papillon de feu et je lui ai dit de ne pas oublier de saluer Jésus de la part de Taor mais aussi de ma part.

     Camille L. 6e2

 

**

 

    Moi la comète l’étoile filante

 

Moi la comète, l’astre chevelu, l’étoile filante

Avec ma trajectoire lente

J’ai rencontré plusieurs rois mages

Qui sont partis en voyage

 

Un roi mage noir fou d’amour

Je l’ai vu qui accourt

Vers sa bien aimée

Une blonde étonnée

 

Un roi mage fou d’art

Lui et son musée

Où il vient s’amuser

A regarder les œuvres d’art

 

Après m’être arrêtée

Au-dessus de la grange du nouveau-né

Je revois ces grands rois

L’adorer c’est le nouveau roi. 

     Paul L.B. – 6e 2

 

**

 

     Je m’appelle Mangalyre, je vais vous raconter mes souvenirs de ma rencontre avec les  rois mages.

     Quand j’étais jeune berger, j’ai rencontré trois rois mages qui venaient voir le messie. Ils nous ont raconté,  à moi et aux autres bergers,  qu’ils avaient suivi un astre chevelu qui ressemblait à un papillon de feu. Leurs astrologues leur en avaient parlé en disant que cet astre signifiait un bon ou un mauvais augure. Les rois mages était très différents : l’un avait la peau ocre, un autre des cheveux noirs comme du jais et le dernier était un beau vieillard.  Ils vivaient chacun dans des régions différentes très loin de Bethléem et avaient parcouru une très longue distance pour venir jusqu’à Bethléem. Ils arrivèrent chargés de cadeaux pour le nouveau-né.

     Après le départ des rois mages, du nouveau-né et de ses parents j’ai rencontré une autre personne. Il s’appelait Taor, il cherchait le divin confiseur. Lors de son voyage, l’un de ses éléphants mourus et l’équipage du bateau ont dû l’abandonner à cause des gypaètes. Trente-quatre ans après le départ de Taor, j’ai appris qu’il était mort en cherchant le messie qui se trouvait être le Divin Confiseur. On m’a dit aussi qu’il avait passé trente-trois ans de sa vie dans des salines à payer la dette d’un marchand et de sa famille.

     En conclusion, Taor a passé toute sa vie à chercher le messie sans le trouver mais en lui donnant sa vie.

    Paul L.B. – 6e 2

 

**

     Poème des Rois Mages

Une étoile filante
Se baladait dans le ciel
En disant « au chevalier du fiel »
Voici une comète
Je dis alors : « Que vous êtes belle, Madame la comète ! »
Avec votre aspect de brillance
Montrez-moi vos pouvoirs, dis-je
Elle répondit : « Merci et comment vous appelez-vous ?
Moi je suis l’étoile filante
Je passe de temps en temps
Très vite dans le ciel »


Et la comète lui répondit :

« Excuse-moi, j’ai un rendez vous »
On va devoir se quitter
Je dis au revoir, peut-être à plus tard
Et elles repartirent toutes les deux
En chemin chacune d’elles
Croisa Balthazar
Qui jouait de la cithare
Et Jésus le nouveau né
Qui était accoudé tout près
     Eva M. 6e2

 

*

 

    Un jour, venus d’Orient, les Rois Mages se déplacèrent pour un évènement très attendu : la naissance du nouveau-né Jésus. Quand ils arrivèrent à l’endroit où Jésus était né, l’étable, le boeuf et l’âne étaient en train de le réchauffer. Ils sortirent les présents pour ce bébé, de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Quand ils repartirent pour leur chemin, ils regardèrent dans le ciel et ils virent l’astre chevelu - la comète. En chemin, ils virent un astrologue qui observait les étoiles et ils virent une étoile filante qui jouait de la cithare. Ensuite ils arrivèrent dans un marché un peu spécial, on l’appelait le marché au souk.

     Le prince Taor de Mangalore était un prince qui avait des éléphants, mais il en aimait particulièrement une, elle s’appelait Yasmina. Il partit en navire avec elle et il la perdit de vue. Il partit à sa recherche, mais ne la trouva pas. Il était triste.

     Donc il alla voir le divin confiseur. Le divin confiseur était un homme qui aimait beaucoup cuisiner sucré. Il avait sa spécialité, c’était le rahat loukoum. Le prince Taor de Mangalore adorait ça, il en redemandait. Et l’histoire se finit avec le Saint du sel. Un jour dans le désert, il croisa une famille pauvre qui allait en prison. Pour eux, il alla travailler dans des mines de sel pour leur faire gagner de l’argent. Il réussit et alla à son tour, du coup, en prison.

     Eva M. 6e2

 

**

 

Mangalyre, un vieillard de 112 ans

 

     C’est l’histoire de Mangalyre, un vieillard de cent douze ans. Il adorait les animaux et s’intéressait à la nature du monde. Non loin de sa maison, il y avait une crèche où il mettait ses ânes et son bœuf. Un jour, il faisait nuit, il entendit des cris de bébé, cela l’intriguait, il sortit de sa maison et entendit de plus belle ces petits cris assourdissants. Il prit sa cithare, noir comme du jais, au cas où, pour se protéger. Il marcha dans le gazon qui était sombre, plongé dans l’ombre.

     Ses doigts suant sur sa cithare, il marcha aussi silencieusement qu’une souris. Il regarda les étoiles pour voir si un dessin s’y cachait, comme il était astrologue, il connaissait les noms des étoiles parfaitement. Il se rapprocha de la cabane… il regarda à l’intérieur et il vit un petit bébé, dans la paille avec un berger et une dame. C’était surement les parents du petit enfant. Les deux adultes me regardèrent et dirent : « Nous sommes désolés de vous avoir emprunté votre crèche, mais ma femme ne pouvait plus attendre d’accoucher. Il leur dit : « Mais vous avez bien fait, quel est le nom de ce petit ange ?»… quand soudain, trois rois mages arrivèrent et nous découvrîmes assis en admirant le nouveau-né. Jésus, le roi des Juifs.

     Romain M. 6e3

 

*

 

    La Comète

 

Je passe partout, je vois tout,

J’entends tout de même les hiboux.

Un jour, je passai devant un royaume,

Qui était entouré de faune.

Avec ma chevelure dorée très belle,

Je passe devant des tourterelles.

Dans ce royaume, je vis Gaspard,

Qui était toujours, dans son bar.

J’avais entendu qu’il y avait un nouveau-né,

Qui était dans une crèche avec son berger,

Je montai dans le ciel,

Et découvris trois Rois Mages qui partaient

A la rencontre du bébé du berger,

Qui était dans une crèche, emmitouflé,

Dans son petit lit douillet avec de l’or,

De la myrrhe et l’encens.

    Romain M. 6e3

 

**

 

     Moi la comète, l’étoile filante,

 

Je brille et danse dans le ciel,

Au-dessus des animaux, des plantes,

Je survole ce monde qui sent le miel.

 

Sur mon grand chemin,

Ou plutôt sous celui-ci

Ont lieu des tas de péripéties.

Je peux vous citer en numéro un,

Gaspard de Méroé.

Un grand homme de petite taille

Qui ne s’était jamais regardé

J’en  entends parler où que j’aille!

 

Et en numéro deux,

Voici donc le grand Balthazar !

Cet être passionné d’art,

Qui connait bien son jeu !

 

Et enfin, en numéro trois,

Le grand Melchior,

Qui, je ne le cacherai pas,

Vaut bel et bien de l’or !

    Andréa M. 6e3

 

*

 

      Nous voilà donc en l’an 100 où Mangalyre, un vieillard de cent douze ans, raconte ses magnifiques souvenirs d’enfance…

     « Je me souviens de cette époque où je n’étais encore qu’un jeune berger, comme si c’était hier ! Alors que je gardais mes moutons ou brebis…Je ne sais plus très bien, une magnifique et splendide comète passa au-dessus de nous. Même si cela me paraissait bizarre, je passai cette étrange chose. Or, quelques temps plus tard, trois personnes étranges, aux allures très loin de ressembler à celle d’un astrologue passèrent. Pourtant ils avaient l’air de s’y connaître sur la comète. « L’astre chevelu, le Divin Confiseur, un bon augure », disaient-ils.

    Curieux que j’étais, à l’époque, j’allai leur demander ce qu’il se passait. Des réponses mystérieuses dont les seuls mots que j’ai retenus sont : papillon de feu, ocre et saline, et encore, je ne suis pas sûr ! »

     Après une courte pause, il reprit : « Pour moi, tout ce cirque était de mauvaise augure, d’autant plus qu’ils me racontèrent une histoire de gypaètes horrible ! Après toutes ces aventures, nous décidâmes de faire un tour aux alentours d’un souk.  Là-bas, tout était splendide ! Des tissus multicolores dans tous les sens, le brouhaha ambiant, la foule et le meilleur reste sans doute ce sable couleur ocre sur lequel on marchait ! Oh, et j’oubliais le son des cithares qui donnait une ambiance magique à l’endroit. Sur le chemin, nous croisâmes une femme aux cheveux noirs comme du jais, vêtue d’un tissu jaune canari qui griffonnait des esquisses sur un petit carnet et elle marmonnait sans cesse des histoires mystiques de salines et de papillon de feu, ce qui me rappela quelque chose…

     Mais le plus insolite fut lorsque je découvris que les « Rois Mages » transportaient de jolis cadeaux pour ce Divin Confiseur, ces cadeaux étant : de l’or, représentant la royauté, de l’encens, représentant la divinité et de la myrrhe, représentant l’humanité. Je me souviendrai toujours de toute cette vie, tout fut si génial et intéressant. Et aujourd’hui, je sais que le Divin Confiseur n’était autre que le petit Jésus qui allait naître. Tout était merveilleux, magique, mystique et par-dessus tout, juste époustouflant ! Les souvenirs sont précieux et je les garderai jusqu’à la mort. »

     Andréa M. 6e3

 

**

 

Moi comète je vois au sol beaucoup d’images

Notamment Gaspard, premier des Rois mages

Tu te comportes comme un sage

Après avoir été brisé

Jésus, tu commences à chercher

 

Plus loin il y a plus tard

Balthazar passionné d’art

Les autres t’ont fait vivre un cauchemar

En détruisant ton musée

Ils t’ont décidément attristé

 

Je vois depuis les airs

Tahor le perpétuel retardataire

Yasmina tu as dû abandonner

Et au moment où, Jésus, tu allas chercher

Pour de l’argent, les autres t’ont fait travailler

     Louis M. 6e3

 

*

 

     Il était une fois un vieillard de 112 ans qui s’appelait Mangalyre et qui était sur le point de mourir. Il voulut raconter sa jeunesse à sa fille assise au pied de son lit et notamment l’histoire des Rois Mages. Il raconta qu’il y avait un Roi Mage nègre nommé Gaspard qui un jour allant dans les souks des marchés et une fille esclave blanche dont il tomba amoureux et compara à « l’astre chevelu » qui passait au-dessus de son royaume. Après qu’il s’est rendu compte que la fille ne l’aimait pas, il partit en direction de l’étoile filante dont l’astrologue lui avait informé l’existence, et se rendit à l’endroit où était le sauveur Jésus et lui offrit des bâtonnets d’encens.

     Mangalyre raconta aussi qu’il y avait Balthazar qui était passionné d’art qui avait mal subi la destruction de son musée, où il avait mis ses chefs-d’œuvre, par son peuple. Comme il ne s’avait plus quoi faire, il suivit l’étoile filante qu’il nommait le « papillon de feu ». Sur sa route, il rencontra Melchior qui a été chassé de son royaume, puis il rencontra Jésus et ils lui offrirent de l’or, de la myrrhe, accompagnés de l’encens de Gaspard. Mangalyre se souvenait aussi d’un certain Tahor qui avait sacrifié pour essayer de voir Jésus qu’il n’a jamais connu. Et sur ces paroles Mangalyre mourut, soulagé d’avoir transmis cette histoire.

     Louis M. 6e3

 

**


Je suis la comète, une mystérieuse étoile,
J'ai guidé Gaspard de Méroé, Melchior et Balthazar,
Mais je ne l'ai pas fait par hasard,
C'est parce qu'il était Roi,
Je dirai tous des Rois, ma foi,
Il possédait des richesses et des présents,
Pour qu'il arrive à temps,
Je leur ai montré le chemin,
En laissant une trajectoire avec ma main,
Ils sont arrivés un soir,
Et ils ont pu voir,
Le Messie si épatant,
Qu'ils ont sorti de l'or, de la myrrhe et de l'encens,
Puis tout le monde était là,
Pour acclamer le nouveau Roi.

     Timothée P-B 6e 2

 

*
 
     « Bonjour, je suis Mangalyre, un jeune berger de vingt et un ans. Je m'occupe des chèvres de mon village. C'est un petit village de montagne calme et ensoleillé, près d'une rivière. On y travaille, on y joue et on y étudie parfois. La vie de berger n'est pas très facile mais Mangalyre, s'est fait un ami qui l'aide souvent.
     Pendant ce temps, les Rois Mages essaient toujours d'identifier cette mystérieuse comète qui parcourt l'espace. Pour Gaspard cela ressemble à un astre chevelu, pour Balthazar un papillon de feu, mais Melchior essaie toujours d'identifier si c'est de bonne ou de mauvais augure.
     Un astrologue pense qu'il faut la suivre, car selon lui, cette comète mène à un point précis,
mais il ignore où. Cet astrologue prévient les trois Rois Mages et, Gaspard, Melchior et Balthazar partent visiter cet endroit. Pendant quelques jours, ils travent le désert en suivant la comète. Les Rois Mages sont partis avec des bergers dont Mangalyre. Ils voient des souks qui vendent de l'eau, en achètent un peu, puis continuent leur voyage. Puis, ils voient un enfant sur la route, il n'a rien à manger ni à boire, et comme ils ont beaucoup de nourriture ils lui en donnent et le prennent avec eux, c'est une bonne action des Rois Mages. Pour ce noble geste, ils demandent à Mangalyre de s'en occuper. Mangalyre lui donne du pain avec de la viande et de l'eau, puis il lui dit :
- « Que fais-tu mon petit tout seul ici dans le désert ? »
- « Je me suis promené loin de Bethléem et j'ai perdu mes parents », répond le petit garçon. - « Eh bien, justement nous aussi nous allons à Bethléem, enfin nous suivons une mystérieuse étoile, mais dis-moi comment tu t'appelles ", demande Mangalyre.
- « Je m'appelle Adam. »
- « Enchanté Adam, moi c'est Mangalyre, et voici Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior de Nipour. »
     Après avoir retrouvé les parents du petit garçon et traversé le désert jusqu'à Bethléem,
ils s'arrêtent pour dormir. Mais dès qu'ils voient des soldats approcher, ils se lèvent précipitamment.
Ces hommes armés se présentent :
- « Nous sommes les soldats du Roi Hérode ! Où allez-vous ? »
- « Selon les textes sacrés, le nouveau Messie devrait naître à l'endroit où la comète s'arrêtera ! »
- « Le roi Hérode voudrait venir l'adorer ! Pourrait-il se joindre à vous ? Seriez-vous d'accord ? »
Aussitôt que les soldats sont partis, l'enfant leur révèle qu'Hérode veut tuer tous les nouveau-nés, afin de rester Roi pour toujours ! »
     Sans attendre, imaginant le pire, ils se hâtent de reprendre leur route aussi vite qu'ils peuvent.
Et un jour, au détour d'un petit chemin qu'ils découvrent l'étable où est né le Messie, Jésus, entouré de ses parents, Marie et Joseph, mais aussi de bergers, d’enfants, et des Rois Mages ! Mangalyre est émerveillé.
     Depuis ce jour, il raconte cette histoire à ses enfants, ses petits-enfants, et leurs descendants, afin qu'elle soit transmise de génération en génération, éternellement ! 
     Timothée P-B 6e 2

 

**

 

Moi l’astre chevelu

Je suis sans tête

Je passe dans le ciel

Mais où est le ciel ?

 

Le ciel est au-dessus de la terre

Mais aussi de la mer

Il change de couleur

Mais il n’a jamais peur

 

Moi, la comète, je le survole

Et je ne vois pas d’oiseau

 

Non, je n’en vois aucun

Les humains aussi, je n’en vois pas un

 

Les humains, tiens, parlons en

Ils sont très sympathiques en soi

Il y en a des noirs, des blancs,

Ils jouent tous de la cithare

Un roi nommé Gaspard est noir

 

Mais Balthazar, un second, est blanc

Ils sont très gentils mais un peu gourmands

Prenons Taor un prince de Mangalore

Les sucreries, il les adore !

     Adrien P. 6e2

 

*

 

      J’ai vu les mages dans un souk, ils étaient quatre. Un homme noir qui avait peur d’un soi-disant astre chevelu, à qui une femme blanche jouait de la cithare le soir, qui avait des cheveux noirs de jais. Son astrologue lui avait dit que l’astre chevelu (la comète) était de mauvais augure. Il avait pris conscience de la négritude et a donc décidé de quitter son peuple. Il s’est rendu compte que le fils de Dieu et Adam, qui en hébreu veut dire terre ocre, étaient noirs. Il s’est réconcilié avec son peuple.

Un autre roi, nommé Balthazar, avait vu un papillon de feu qu’il disait de bon augure. Plus tard, passionné par les esquisses, il décida de créer le BALTAZEREUM qui fut, par la suite, ravagé par des émeutiers.

     Et puis un prince de Mangalore qui adorait les sucreries. Un jour, son serviteur lui apporta des rahats loukoum, il les adora et décida de partir à la recherche de leur créateur. Ayant entendu parler d’un mets rassasiant à jamais, il pensa directement au rahat loukoum et en parla à sa tante, la reine. Ils partirent donc à la recherche du créateur avec cinq bateaux et cinq éléphants. Ils perdirent trois bateaux qui furent abandonnés aux gypaètes. Il rencontra alors Balthazar et Gaspard. Ils sont allés dans le palais d’Hérode le grand qui leur a raconté l’histoire de Jésus, les rois y allèrent, sauf Taor qui organisa un diner avec tous les enfants de Bethléem, sauf ceux de moins de deux ans. Les enfants de moins de deux ans se font massacrer. Taor se sent fautif. Il partit. Il rencontra un père de famille ayant une dette de 33 talents. Il prit la punition du père de famille de rester 33 ans dans les salines. 33 ans après, Taor ressort. Il voulu voir Jésus. Il alla donc sur le lieu de son dernier miracle. Jésus était parti. Taor alla là où il prit son dernier repas. Il voit du pain et du vin, il les mange. Il est le premier à communier. Donc les rois mages étaient très impressionnants avec leurs tuniques de toutes les couleurs.

     Adrien P. 6e2

 

**

 

Balthazar a vu comme par hasard

Le papillon de feu venant du ciel,

S’arrêtant à une étable.

Il décida de le suivre nuit et jour.

 

Gaspard était un prince

Apercevant l’astre chevelu venant du ciel,

Laissant une traînée de doré

Suivant la traînée de doré.

 

Taor adorant le sucre

A vu la comète du ciel à la terre.

Taor la suivit en pensant qu’il

Allait découvrir le Divin Confiseur.

 

Melchior valant de l’or

Voulait en savoir plus sur la politique

Il aperçut la comète

Puis la suivit.

     Jolia R. 6e2

 

*

 

          Bonjour, cher petits enfants, je vais vous raconter l’histoire des  Rois Mages… Alors. Il y avait tout d’abord Gaspard de Méroé, il était noir comme du jais, mais… Il l’ignorait jusqu’à ce qu’il voie une esclave blonde avec la peau claire. Un jour, il aperçut une comète, il ne savait pas, alors il l’a appelée « l’astre chevelu ». Alors il la suivit.

               Parlons maintenant de Balthazar, le roi des images, on l’appelait comme cela, car il adorait l’art mais… Cela c’était après qu’il voie aussi une comète, mais lui il l’appela « papillon de feu », ce papillon était diapré mais pas du tout de mauvais augure. Bon tout à l’heure, j’ai dit qu’il adorait l’art et pour cela il a fait un musée qui s’appela le « Balthazareum », dedans il y avait des œuvres en esquisse…

             Puis il y avait Taor de Mangalor, lui il n’avait pas de chance, car il adorait le sucre et Yasmina sa petite éléphante. Pourquoi j’ai dit que il n’avait pas de chance car il devait abandonner Yasmina aux gypaètes pour qu’elle devienne une déesse et il fut emprisonné à Sodome dans les mines de sel pendant 33 ans afin qu’il puisse un jour revoir sa famille mais… Lui il détestait les salines. Alors il jouait de la cithare ah ! Oui j’ai oublié Taor était un astrologue c’est pour cela qu’il devait abandonné Yasmina.

              Melchior lui je ne connais pas grand chose sur lui, à part qu’il avait un  souk et qu’il avait rencontré Jésus avec Balthazar et Gaspard accompagnant de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

           C’était l’histoire des Rois Mages racontée par moi, je me nomme Mangalyre, au revoir et à bientôt pour une nouvelle histoire. Avant de nous laisser, je voulais vous dire que le Balthazareum a été détruit par les Lahes et que tous les Mages voulaient recevoir leur Eucharistie, la prise du pain et du vin.

     Jolia R. 6e2

*

     La comète des rois mages

 

Moi la comète, étoile filante,

Je vous guide sur ce chemin,

Pour vous je suis scintillante,

Vous voudriez savoir qui est l’enfant divin ?

 

Je vous vois de mon estrade,

Tous les trois dans votre cortège,

Le quatrième est à la rade,

Il ne pourra voir celui qui le protège.

 

C’est dans cette étable,

Que vous vous êtes présentés misérables,

Mais vous avez été ses moutons.

 

Chacun vous m’avez vu,

Et m’avez tous cru,

Mais grâce à moi vous l’avez rencontré.

     Emmanuelle S. 6e3

 

*

 

    - Les enfants ? Ah ! je vais vous raconter une histoire. Je devais avoir… Euh… 11, 12 ans ? J’ai un jour vu un grand cortège. Il y avait des chevaux, des chameaux, des dromadaires et plein d’autres animaux. Mais le plus étrange, c’était qu’il y avait deux caravanes qui le composaient ! Lorsque j’ai tenté de m’en approcher, j’ai pu voir trois hommes euh… Gaspard, Melchior et je crois Balthanar.

- Balthazar, papi ?

- Oui, oui c’est ça ! Balthazar. Ensuite, je suis allé me renseigner au village. L’un venait de Méroé, l’autre de Nippour et avec l’âge, j’ai oublié le troisième ! Ils venaient tous les trois pour « le divin confiseur ». Apparemment, c’était un astre chevelu, un papillon de feu diapré ou encore le « SAUVEUR » ! Quelques jours plus tard, en pleine nuit, un ange nous est apparu, alors que moi et mes frères gardions nos moutons ! Il nous a dit que le sauveur était né en bas de la colline et que nous devrions aller le voir. Ce que nous avons fait ! Arrivé à l’étable, j’ai reconnu ces trois rois dans le cortège et la dame qui venait d’enfanter venait d’arriver avec son mari à Bethléem pour le recensement ! Nous avons chanté mais doucement ! Car il ne fallait pas le réveiller ! Et l’on m’a tout raconté.

- Papa ! tu leur racontes encore cette histoire !? Il est l’heure d’aller se coucher ! Mais sachez que cet enfant c’est Jésus !

- Non, c’est pas vrai, maman ?!

- Et si ! pour une fois votre mère a raison ! Allez, bonne nuit !

 

     Emmanuelle S. 6e3

 

**

 

Moi, la comète, l’étoile filante,

Je vous le dis :

Quelque chose d’extraordinaire s’est passé aujourd’hui

Ne croyez point que je mente

 

Aujourd’hui sur mon passage

J’ai rencontré quatre rois mages

Ils ressemblaient à des sages

Mais je n’ai pas le temps de vous faire une image

 

Lorsque je suis arrivée à destination

Au-dessus d’une étable où dormait un petit garçon

J’en ai vu seulement trois au loin

Ils ont dû en perdre un en chemin

 

Le lendemain, ils sont arrivés

Offrir leurs présents à ce bébé

De l’or, de la myrrhe et de l’encens

Pour un garçon qui vivra trente-trois ans !

     Charlotte T. 6e3

 

*

 

     « Mais j’étais encore jeune à l’époque où il est arrivé. Lui le messie, le Sauveur !! un ange m’est apparu, à moi et mes amis, il nous a dit d’aller trouver un enfant dans une mangeoire, dans une étable. Nous étions tous curieux, alors, nous y sommes allés. Et lorsqu’on l’a vu, nous étions tous éblouis. Du respect et de l’admiration émanait de lui. Je me sentais obligé de lui offrir quelque chose ; alors ce fut de bon cœur que je lui offris ma plus belle brebis. Ses parents étaient assis sur une paille de couleur ocre. Les yeux de sa mère étaient noirs comme du jais. Son père, lui, jouait de la cithare. Sa chanson était mélodieuse !! »

     « Deux jours après, ils sont arrivés, les rois mages. C’était le jour et quelques gypaètes volaient au loin. Ils étaient trois : Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior. Ils étaient venus de l’Orient. L’un d’eux a suivi le conseil d’un astrologue qui lui disait de suivre l’astre chevelu, un autre prenait çà comme un papillon de feu. Et l’autre, chassé de son royaume, avait suivi les deux autres. Ils m’ont dit qu’ils devaient être quatre normalement. Il manquait Taor de Mangalore, Prince du Sucre. Il les avait suivis pour trouver le Divin Confiseur. Mais, qu’il s’était arrêté à un souk et après, ils ne l’avaient plus revu. C’était de mauvais augure, mais j’appris bien plus tard qu’il avait aidé un pauvre marchand et qu’il avait été à sa place aux salines ou mines de sel.  Après je n’en sus pas plus, car je devais laisser manger mes moutons dans un exquise prairie ».

 

     Charlotte T. 6e3

 

**

 

 

       Poème la comète

 

Moi la comète, l’étoile filante

Je passe dans le ciel et je chante

C’est moi la comète, je passe dans le ciel

Je pars vers la Terre, rencontrer les rois mages

 

Mon chemin est assez long

J’ai de bonnes raisons

J’ai consulté un astrologue

Pour ne pas me perdre en chemin

 

J’atterris au sol en face d’un palais

Lequel ? c’est celui de Tahor et non de Balthazar

Il n’y a pas beaucoup d’or

Même pas des côtes de porc

 

C’est le palais du divin confiseur

Je roule et j’atterris devant Tahor

Je suis très ébloui, puis je souris et je dis

Je vous rencontre enfin !

     Ariana T-B  6e 3

 

*

 

     Quand j’étais petit, j’ai rencontré plusieurs fois les rois mages. D’abord Tahor de Mangalore, le divin confiseur, il adorait le sucré plutôt que le salé. Ensuite j’ai rencontré Balthazar, je le surnommé Balthazar et le papillon de feu. Il avait vraiment mauvais augure. Il y avait aussi Gaspard, je ne l’appréciais pas trop.

     Au début il ne pensait qu’à cet astre chevelu, après une esclave blanche est apparue. Celle-ci faisait semblant de l’aimer, contrairement à lui qui l’aimait vraiment. Il y avait aussi Melchior, lui je n’en sais pas grand-chose je ne les ai vus qu’une fois. Entre tous, je préférais Tahor lui aimait aussi beaucoup Yasmina, une éléphante.

     Voilà vous savez tout sur les rois mages et maintenant je suis vieux, c’est fini toutes ces aventures.

     Ariana T-B  6e 3

 

**

 

Moi la comète, l’étoile filante

Qui file à travers les autres astres chevelus

Je vais, sans difficulté vous raconter

L’histoire du voyage de Gaspard de Méroé.

En Afrique, à une autre époque

Des personnes m’ont aperçue, il était toc toc.

Il croyait que je portais malheur

Mais j’allais faire le bonheur

D’un petit roi qui me suivit

Qui fit la rencontre d’autres mages qui me suivaient aussi

Ils allèrent sans trop de difficulté

Jusqu’à Bethléem en Judée

Ville du roi David qui avait, il y a très longtemps

Les trois mages ne perdirent pas de temps

Ils le trouvèrent dans une mangeoire 

Jésus qui venait à peine de voir

Ils lui offrirent des cadeaux, de l’or,

De l’encens et de la myrrhe.

Ils repartirent

Dans leur pays pour bien y vivre.

     Tivizio V.

 

*

 

     - Quand j’étais jeune, j’ai vu arriver trois mages, Gaspard, Balthazar et Melchior, dit Mangalyre.

- Est-ce qu’ils aimaient les statues ?, dit un enfant.

- Oui, dit Mangalyre, Balthazar se fit construire un musée pour mettre toutes les œuvres à l’intérieur. Gaspard adorait les souks, car il pouvait acheter plein de choses différentes, des pierres de couleur jais, des cithares. Quand il vit la comète, il appela son astrologue qui lui dit que cet astre chevelu était de mauvais augure et qu’il fallait qu’il la suive pour le bien de son peuple. Il partit.

- Melchior se fit chasser de son royaume par son oncle qui voulait s’emparer du pouvoir. Taor adorait les sucreries. Il partit à la recherche du rahat loukoum. Il arriva à Bethléem, mais il était trop tard, le divin confiseur était parti. Il se mit en route. Mais plus tard en voyant un homme qui avait trois fils et qu’il allait travailler dans les salines. Taor prit pitié et travailla à la place de cet homme.  Quand il sortit trente-trois ans plus tard, il alla à Bethléem. Il était trop tard, encore une fois, il avait raté Jésus.

     Gaspard partit avec sa troupe vers le Nord ou il rencontra Melchior et Balthazar. Ils allèrent à Bethléem pour voir où menait la comète. Elle menait au-dessus d’une grange, ils entrèrent et offrirent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

     Tivizio V.

06 avril 2018

Goûter de l'ardent poème, librairie L'Instant, publication Des Chiffons de Javel..., poèmes des collégiens de Sainte-E

 Elèves de Sainte-E et leurs parents, auteurs, poètes, lecteurs,

venez partager le « Goûter de l’ardent poème »

samedi 7 avril à 16h à « L’Instant », la dynamique librairie

au 118 rue de Lourmel près de l’école Sainte-Elisabeth.

     A l’occasion de la Publication Printemps des Poètes 2018

aux Editions Unicité

       Des Chiffons de Javel...

               aux ardents poétiques

     Tome 1, « Les années paires », 308 pages, 6 pages photos couleurs, Préface d’Alain Borer,

Président du Printemps des Poètes, présentation par Laurent Desvoux-D’Yrek

 

     poèmes de collégiens depuis l’an 2000

- au collège Sainte-Elisabeth,

école entre Boucicaut et Javel,

créée au 19e siècle pour les enfants de chiffonniers du quartier -

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quelques 6e et 5e de l’an 2000,

de nombreux 5e lors des printemps

2002, 2004, 2006, 2008, 2010, 2012, 2014, 2016 et 2018 -

     et de 56 poètes d’aujourd’hui "Ardents dits " !

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     Des Chiffons de Javel... aux ardents poétiques, 308 pages, tome 1, Prix du livre 18 €.

      Livres disponibles aux librairies « L’Instant », 118 rue de Lourmel, 15e à Paris « Goûter de l’ardent poème » le samedi 7 avril à 16h et « Studio Presse », 17 rue Jean Jaurès à L’Haÿ-les-Roses (Signatures samedi 14 avril 10h-12h30) et par le site Internet d’Unicité.


28 mars 2018

Atelier dessin et écriture Le Bateau-Ville centre ville L'Haÿ les Roses Mercredi 28 mars 15h ou 16h

afficheBateauVilleUne occasion de dessiner et d'écrire le Bateau-Ville, la maquette géante de L'Haÿ-les-Roses !

Et de mener l'enquête : Qui a créé le Bateau-Ville ?

BateauVensemblLD

BatVilMaisonsChristolDe petites maisons pittoresques et coq-asses ornent le Bateau-Ville !

CoqarmesBatPVAuditorium de L'Haÿ-les-Roses rue des Jardins derrière la mairie de L'Haÿ-les-Roses.

Ateliers d'écriture et de dessin gratuits menés par des bibliothécaires et des poètes !

04 mars 2018

Poèmes des 5e Recettes de l'ardeur poétique, livre Des Chiffons de Javel...aux ardents poétiques, courant mars, 308 pages

     Le thème national du Printemps des Poètes de mars 2018 est « L’ardeur ». Les élèves en 5e ont de la facilité à jouer avec les mots, à entrer en poésie, à allier consignes et créativité. Nous rendons hommage aux 3 animateurs parisiens des Ricochets poétiques, Maggy De Coster, Nicole Durand et Jean-François Blavin. De Maggy vous pouvez lire ci-après "La poésie, comment la définir ?", de Jean-François le texte "La poésie ? à quoi ça rime ?". Le poète Michel Besnier est venu sensibiliser tous les 5e à la fantaisie littéraire en leur faisant préparer une recette de poésie.

     Nicole Durand a fait l'illustration "L'ardeur poétique" d'un livre qui paraîtra bientôt en ce mois de mars 2018 Des Chiffons de Javel... aux ardents poétiques, aux éditions Unicité.

     Le samedi 7 avril aura lieu une présentation de ce livre de 308 pages à la librairie "L'Instant" au 118 rue de Lourmel à 16h autour d'un goûter "Le goûter de l'ardent poème".

     Le livre comporte une préface d'Alain Borer, écrivain, poète et Président du Printemps des Poètes, une présentation des poèmes des collégiens par Laurent Desvoux-D'Yrek, pour le Tome 1 des "Années paires", poèmes des 5e composés en 2000, 2002, 2004, 2006, 2008, 2010, 2012, 2014, 2016 et 2017-2018.

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 Jury des Ricochets Poétiques : Nicole Durand, Maggy de Coster et Jean-François Blavin, se sont réunis à Paris pour concertation et décision le 4 janvier 2018.

     Palmarès Printemps des Poètes 2018

(dans le livre qui sera publié en mars, proclamation au dernier jour de cours des 5e en juin 2018)

 

1er -

2e

3e - et

 

4e -  et

5e -  et

6e -

7e -

8e -

9e -

10e -

11e -

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      "L'ardeur poétique" par Nicole Durand, diseuse de poèmes, illustratrice de Des Chiffons de Javel...aux ardents poétiques, poèmes de collégiens de Sainte-Elisabeth depuis l'an 2000, Tome 1, les années paires avec aussi des poèmes d'adultes sur le thème de l'ardeur poétique et de la transmission de la poésie.

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LA POÉSIE : COMMENT LA DÉFINIR ? par Maggy DE COSTER

     Comment définir la poésie ? Le mot poésie vient du grec « poiein » qui signifie créer, faire, donc la poésie est un acte de création. Le poète est un créateur d’images, c’est l’orfèvre qui cisèle des vers dans lesquels il insère des messages comme on insère un bijou dans un écrin.

Le poète dialogue avec le temps et tous les éléments constituant l’environnement dans lequel il évolue, il est à la fois capteur et vecteur de messages révélateurs de son état d’âme car ils traduisent des situations auxquelles il est en proie. Dans ce cas-là, on peut dire qu’il est chargé d’une mission à accomplir via la création.

Pour créer il faut partir de quelque chose, c’est-à-dire une source d’inspiration. Cela dit, la démarche poétique peut également répondre à un besoin de survie, une nécessité d’être ou une volonté de conjurer ou d’exorciser des situations insoutenables mais aussi d’immortaliser des situations heureuses, inattendues ou inespérées.

L’inspiration poétique peut se manifester à n’importe quel moment de l’existence de l’individu donc on n’apprend pas à être poète, on l’est plutôt par essence.

La poésie est une grande passerelle où communiquent deux mondes : le temporel et l’intemporel. C’est la transmission de la parole séculaire dont le poète est la courroie. Aussi se doit-il d’assurer la transmission des valeurs en images réelles capables de produire un effet sur les sensibilités. C’est un éclaireur dont le flambeau (la plume) doit élucider les réalités tangibles.

Il incombe aux instituteurs d’apprendre aux élèves à apprécier la poésie sans pour autant prétendre fabriquer des poètes. Et c’est par cette initiative que passe l’amour de la poésie, chose que notre ami poète et professeur de Lettres Laurent Desvoux a si bien comprise en organisant ce concours de poésie, une façon de donner aux jeunes talents de percer tout en restant dans le droit fil poétique.

 La poésie est également un élan, un cri du cœur que le poète traduit avec des mots dictés par le cerveau et qui finissent par s’incorporer dans le réel, se matérialiser sous une forme imagée. C’est enfin une réponse à l’interpellation des muses auxquels il est soumis.

Pour ma part, j’ai été marquée dans mon adolescence par les Fables de La Fontaine, les poètes qu’on appelle les Indigénistes révoltés d’Haïti, comme René Depestre (Prix Goncourt, Renaudot et Apollinaire), Roussan Camille et aussi la poète canadienne Andrée Lévesque et plus tard par les surréalistes, qui dépeignaient des hommes dans leurs travers, sans oublier les symbolistes.

Parler de poésie c’est aussi évoquer les souvenirs de mes années-collège, quand je fus co-directrice de la revue de poésie baptisée « La Jeune Muse » . Puis j’ai été révélée par le professeur de français et poète de renom Christophe Charles, promoteur des jeunes poètes, qui m’a fait l’honneur de publier mes poèmes dans les colonnes de sa revue baptisée la Revue des Écoliers avant d’éditer mon premier recueil de poèmes Nuit d’Assaut aux Éditions Choucoune qu’il dirigeait et dirige encore à Port-au-Prince (Haïti) et de m’accorder une large place dans un des grands quotidiens nationaux dans lequel il avait une rubrique baptisée « Poète pour demain ». J’ai poursuivi mon chemin en poésie à Paris et j’espère que vous autres les jeunes, votre trajectoire poétique ne s’arrêtera pas là.

 Maggy DE COSTER

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 LA POÉSIE ? À QUOI ÇA RIME ? par Jean-François BLAVIN

       Le lien entre lecture et écriture tient une place immense dans mon parcours de vie.

Au temps où j’étais élève en classe de cinquième et même, dès l’âge de quatre ou cinq ans, je passais des heures et des heures devant mes livres en vrai petit liseur fanatique. Puis j’écrivais quelques bouts d’histoires « arrangées » par rapport à ce qui m’avait enthousiasmé ; comme, par exemple, celle d’une belle héroïne enlevée par des Indiens (mais point cruels) et que le narrateur (moi ?) allait délivrer au prix de mille périls.

 La Comtesse de Ségur, Gustave Aimard, Jules Verne, plus tard Stevenson, et tant d’autres m’escortèrent…

Ainsi l’écriture poétique s’est-elle inscrite dans le droit fil de mon addiction aux livres : mes poèmes sont sous cette influence, que je m’en rende compte ou non. Reste à relater l’expérience personnelle des origines. Comment advient chaque fois le poème ? Comment peut-il naître ?

Peut-être, suis-je « intuitiste » dans ma démarche de composition poétique. J’entends par là une inspiration venue de l’intérieur – et non pas de quelque mystérieuse divinité venue de l’Olympe - qui me pousse à l’avant, me propulse, conduit ma main droite qui va tracer au stylo sur la page blanche, des mots engendrant des rythmes, toutes sortes de fulgurances, parfois obscures. Cela provient de mon « sous-sol », là où se sont creusés les bonheurs, les afflictions, les refoulements, les sublimations. Mais tout ce fatras est en alchimie avec les intérêts, les surprises, les émotions qui me parviennent au quotidien quand je tente d’écrire à la table de mes cafés de prédilection. Je crois aussi à la dynamique des lieux porteurs en poésie.

Reste à mettre à distance toute cette agitation, reste … à travailler, à construire son écriture. (Il ne suffit pas de dire que la cascade est belle dans la montagne pour s’imaginer que l’on a écrit un poème.)

Et cette écriture s’élaborera de façon variable, souvent relancée à la faveur de ruminations. À force de me relire, d’oublier un temps mon texte, de le reprendre, de le modifier largement, ou pas, naîtra mon poème, considéré, à tort ou à raison, comme achevé. Tout ce tâtonnement se pratique avec des relectures à haute voix pour parvenir à ressentir la cadence estimée juste.

Au cours de ce processus de création, je ne me situe pas dans un cadre de pensée conceptuelle. Je me contente de fabriquer de la poésie en jonglant avec des mots, en me laissant envahir par des images mentales. Bien entendu, on trouvera en fin de compte des intentions, des suggestions, des idées : l’étrange relation entre le son et le sens.

 En somme, une « langue dans la langue », un dosage improbable entre la musique des mots, leur coloration tonale et leur signification au point que toute explication de texte, si éclairante qu’elle soit, est parfois un peu vaine.

C’est pourquoi je me contenterai de conclure en proposant ma croyance, peu originale d’ailleurs, : la poésie représente une oraison, un chant d’espoir en même temps qu’un acte de rébellion face à toutes les formes de médiocrités qui nous assaillent.

 Jean-François BLAVIN le 23 décembre 2017

 

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     Ardents poèmes des 5e1 du 7 décembre 2017 :

 

Comment écrire un poème ?

Tout d’abord il faut se lancer, / Il faut penser à quelques rimes, / Mais pour arriver au poème, / Il en faut un peu plus que ça. / Il faut ajouter, / Un peu d’ardeur poétique, / Un peu de magie, / Et faire en sorte que cela vous touche le cœur. / Il faut de l’émotion, / Un peu de passion, / Beaucoup de Joie, / Ou un peu de drame. / Mais surtout de la vie / Et quand vous avez fait tout ça / Vous obtenez : un merveilleux poème.

Olivier B.

 

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 L’ardeur poétique est une chanson, / Il arrive parfois de trouver l’inspiration, / Le mystère du poème est un trop grand mot, / Il suffit d’ouvrir le dictionnaire et d’y prendre de l’inspiration, / Pour arriver au poème il suffit d’y croire un peu, / Chaque goutte qui tombe est un nouveau vœu, / Les mots en ricochets pourront t’aider, / Pour écrire un beau poème à raconter, / Le travail poétique est surtout d’apprendre, / Les langues sont difficiles mais il faut les comprendre, / La surprise du poème est dure, / Mais ce n’est pas un haut mur, / Le message du poème ne peut qu’être un bon conseil / Ça ne peut être un mauvais sommeil.

Marie-Alizée B.

 

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L’ardeur poétique, difficile à trouver, / Cette grande Flamme ardente de nos idées, / Grande apothéose du génie humain, / Ivresse de réussite due à ce vin. / Sa vigne est le fruit de l’imagination, / Le talent propre à nos belles créations, / Pour arriver au poème, étang d’inspiration. / Souvent constitué de nos adaptations, / Cette vérité t’attend-elle au tournant ? / Viendra-t-elle sur le dos du pégase vaillant ? / Mozart, lui, l’a vue dans la musique. / Un grand poème plein de dires lyriques, / Les pensées poétiques perdues dans les flots, / Reflétant ainsi notre âme dans les troubles eaux, / Mais dans les grands déserts arides et ardents, / Ce sont les très lumineux astres bienveillants.

Baptiste B.

 

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Pour arriver au poème, / S’assoir à un bureau, / Prendre de l’inspiration et / Demander à ses enfants / De tenir leur respiration. / N’oubliez pas le stylo, / Posez-le sur la feuille en haut. / Écrivez tout ce qui vous passe par la tête... / Pourquoi pas sur l’ardeur poétique ? / Ou sur le ciel bleu limpide ? / L’heure tourne, le temps passe, / Rien ne vient qui me « plaisasse ». / Tant pis pour le poème, / C’est une impasse !

Pauline B.

 

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Pour arriver au poème, / Il faut quelque chose que l’on aime : / Un haïku, une ode ou une fable ? / Ou bien un sonnet, une épopée ou une ballade ? / À vous de choisir. / Un peu d’inspiration, beaucoup de passion, / C’est ça l’ardeur poétique ! / Poaimez ! Poaimez ! / Sortez une feuille et un stylo / Ou bien un pinceau et de l’encre orientale / Pour voyager jusqu’au Japon… / Quoi qu’il en soit, ajoutez-y du cœur / Mettez le temps qu’il vous faut / Un jour un mois ou juste une heure / Prenez Pégase en inspiration / Ou bien la grande Junon / Eh bien qu’attendez-vous ? Il ne vous reste plus qu’à écrire !

Baptiste C-B

 

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     Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, / Peu importe, les profs de sport nous font courir. / N’y a-t-il pas pis ? / Même s’il y avait une invasion zombie / Courir sous la pluie, sous les gouttes d’eau / Qui telles des éphémères nous tombent sur la tête / Et disparaissent aussitôt qu’elles sont arrivées. / Courir dans le vent, qui caresse notre visage essoufflé / Courir dans la neige, marcher dans ce paysage magique / Tout blanc où l’on croirait marcher sur des nuages ! / Mais c’est aussi courir avec nos amis, / Notre fratrie qui partage le même sort. // Pour arriver à avoir de l’endurance, il faut / De l’ardeur sportive et pour arriver au poème, / Il faut aussi de l’ardeur, mais, une autre... / L’ardeur poétique !

     Louis-Félix C.

 

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L’Aventure poétique

Écrire un poème est ardu. / Il faut plonger dans les tréfonds / De la grande imagination, / Et une idée saugrenue / Mais bonne, pourra venir / À vous, l’ardeur poétique / Vous aidera à bien écrire, / Rendez le poème magique, / Signez, relisez le texte, / Ne stressez pas, présentez-le / À vos amis ou faites-en / Un livre. Tout ça pour arriver / Au poème. Êtes-vous étonné ? / Répondez-moi rapidement.

Xavier G-L

 

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Comment faire une poésie ?

Pour arriver au poème il / Vous faut, de l’inspiration. Puis / Pour l’écrire, il faut mettre des strophes, / Des vers et bien sûr du papier, / Beaucoup de papier. Car il faut / Faire des brouillons. Puis il faut / Évidemment du temps et puis / L’écrire, l’imprimer et puis vous / Le faites éditer dans une grande / Maison d’édition pour le faire / Paraitre dans des librairies et / Que le monde entier puisse le lire / Puis le monde vous dit, vous avez / De l’ardeur poétique et puis / Vous vous reposez, regardez / La télé, dormez et lisez. / Puis vous écrivez d’autres livres.

Raphaël K.

 

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Le poète

Un jour, un poète / Chargé de bonnes intentions / Vint aiguiser notre attention / Il passa sa tête / Dans l’encadrement de la porte / Et dit : Pour arriver au poème / Il faut une chose : / L’ardeur poétique. // Il nous présenta / Des livres dont il nous romança / Les nombreux poèmes qu’ils contenaient / Il nous présenta aussi son nouveau bouquin / Tout écrit à la main / Il nous dit que les poèmes avaient / Tous un point commun : / Le poète qui leur insufflait la vie / Après cela, il partit.

Adrien M.

 

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L’ardeur poétique / Cette énergie qui nous pousse à écrire. // Des moments sans entendre le tic // Et le tac de l’horloge, mais le pire // C’est de savoir que certaines personnes / N’aiment pas le sens de ces rimes / En attendant que l’heure sonne / Elles ne font que des crimes ! // Apprenez à aimer / La mélodie de ces mots / Qui riment dans ma tête / Et résonnent comme un écho // Pour arriver au poème, / Il faut que même / Si l’on n’a pas d’idées, / On ne doit pas tout lâcher. Louise M.

 

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Qu’est-ce que l’ardeur poétique ? / C’est inventer pour créer, imaginer pour rêver / C’est l’envie de trouver une idée pour arriver au poème. / Inspirer des plus grands poètes que la nature ait faits. / C’est vivre pour écrire toute les peines et les joies que la vie peut nous offrir. / Y tomber, se relever et continuer jusqu’à arriver à la fin du poème. / C’est aussi réfléchir, penser, chercher longuement / Et puis à un moment trouver le mot qui donnera au poème tout son sens, / Mais est-il vraiment un mot qui puisse donner son sens à ce que la personne / Écrit ou pense, personne ne peut comprendre mais seule l’unique personne qui écrit / Comprend sa philosophie, impossible à comprendre je ne sais pas, / Mais j’aimerais juste envoyer cette question cosmique dans l’infini…

Madeleine M.

 

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Pégase 

Pour arriver au poème je décrirais ton physique : / « Toi aux yeux de Cristal, / Ta fourrure plus douce qu’une couverture, / Ta queue en forme de peluche, / Et ta corne si belle qu’on dirait / Une flamme de glace. » // Puis ton histoire : / « Toi le cheval Pégase qui m’inspires tant. / Avec l’harmonie de ces prairies où tu vis. / Quand je te vois sauter dans les airs / Je te confonds avec un arc en ciel. / Ta beauté m’exalte tant que je voudrais / T’embrasser. » // Et tu m’avais répondu ! : / « Quelle ardeur poétique. » / Me dit-elle, j’étais bouche bée. / D’un coup elle m’emmena en balade. / Là on peut dire qu’on était au 7e ciel.   

Samy N.

 

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Pour arriver au poème, / Il faut souvent trop penser. / Mais ne sous-estimez pas votre cœur, / Il est la clef du bonheur. / L’ardeur poétique vous fera / Écrire avec le courage et l’héroïsme / Ravageur d’un feu de forêt / Comme les chevaux dans la prairie / Court votre stylo sur la feuille de papier / Volez les mots de vers trop imbibés / De bon sens et de simplicité / Courageux comme un lion votre poème / Fera face à l’expertise et au jugement / Des gens trop sûrs d’eux-mêmes. / Ce qui compte c’est que le raconter vous fasse rêver / D’amour et de liberté.

Chloé P.

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Qu’est-ce que l’ardeur poétique ? / Est-ce une chose triste ou magique… / La meilleure façon de l’expliquer / Est … d’écrire, il faut bien écrire. // Soit, pour arriver au poème, / Je trouve cette ardeur triste car / Le cheval Pégase me l’a dit, / Si ! Si ! Vrai mais triste croyez-moi. // Pour moi ardeur rime avec froideur, / Or il faut de la chaleur pour / Être magique, n’est-ce pas vrai ? / Je n’aime pas l’ardeur, elle non plus… // Maintenant, en un mot quand je / Vois l’ardeur, je pleure de tout mon cœur.

Julien R.

 

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Pour écrire un poème

Qu’est-ce qu’un poème ? / Un poème est un texte / D’où s’expriment les émotions, / Les idées de son poète / Mais d’où lui vient cette inspiration ? / De sa vie, des muses inspiratrices. / Il y travaille, / Cherche ses mots, / La construction de son poème, / L’harmonie de ses vers, / La beauté de ses mots. / Le message qu’il donnera, / À travers la lecture. / Et il fait ça grâce à quoi ? / Grâce à l’ardeur poétique. Maëlle R.-B.

 

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Un poème réussi

 Pour arriver au poème, / Il faut beaucoup d’ardeur. / De l’ardeur poétique serait le mieux. / Pour arriver au poème, / Prenez une feuille, un crayon, / De l’imagination, des aventures… / Pour arriver au poème, / Rencontrez des gens, / Pour qu’ils vous content leurs histoires. / Pour arriver au poème, / Soyez ami avec des enfants, / Leurs imaginations sont incroyables. / Pour arriver au poème, / Rencontrer Victor Hugo, / Ne serait même pas utile… / Car c’est vous le poète maintenant.

Clara T.

 

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L’ardeur poétique

Lorsque l’on veut écrire une poésie, / Il nous faut, pour arriver au poème : / Beaucoup de maîtrise dans l’art des mœurs, / De la joie et de la bonne humeur, pour faire voyager le lecteur, / Ou un peu de mélancolie, pour garder l’harmonie. / Mais surtout, il nous faut l’ardeur poétique : / Grâce à celle-ci vous n’aurez que plus envie de faire voyager le pays, / De les faire rire avec deux bonnes vannes / Ou de les faire pleurer à cause d’une petite panne. / Cette ardeur, pour vous lecteur, / N’est sans doute qu’un leurre, / Tandis que pour nous, poètes, elle est plus belle qu’une fleur : / Son parfum nous inspire autant, / Que les champs attirent les paysans. / Mais c’est surtout vous, lecteur, / Qui en comprenant mon bonheur, / Me réchauffez le plus le cœur. Rémi T.

 

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La recette du poème

Pour arriver au poème, / Il faut cueillir de la crème, / Manger des pâtes alphabets / Mélangez-les avec de la purée, / Et ça ferait un poème en entier. / Mais pour l’ardeur poétique / C’est plus romantique, / Mais plus difficile. / Il faut toucher ses cils, / Trouver de bons mots, / Dans un escargot tout chaud ! / Ajoutez la tâche finale. / Et vous deviendrez tout pâle. / Mais le secret du poème / C’est d’avoir un cœur de bohème. Jade V.

 

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Ardents poèmes des 5e2 du 7 décembre 2017 :

 

 La rose a éclos / Car les sols sont gorgés d’eau. / Le soleil au-dessus d’elle a rayonné / Et cela lui a fait imaginer / Une très longue poésie / Qui allait jusqu’à l’infini. / Mais un jour la poésie s’arrêta. / Jamais on ne sut pourquoi. / La rose n’avait plus d’inspiration sans doute. / Mais elle reprit espoir en août. / Pour arriver au poème il faut une force épique. / Puis grâce à tout ça, l’ardeur poétique / Lui donna des ailes / Pour rejoindre son poème.

Maxime B.

 

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L’ardent buisson

Moïse le berger / Promenait ses petits bergers / Les surveille un à un / Pour que personne ne reste / Dans la bouche des ivresses. C’est pour arriver au poème / Avec l’ardeur poétique / Qu’ils arrivent au buisson / Qui prit feu / Devant leurs yeux / Mais celui-ci ne fondit pas en cendre / Avant qu’une voix tendre / Ne lui dise de sauver / Son peuple adoré / Avec ses protégés.

Cyril B.

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La beauté de l’hiver

Ce matin je travaille avec ardeur / Mais avec une ardeur pas / Comme les autres, une ardeur / Poétique. Pour expliquer la magie / De l’hiver vous me direz que / C’est simple mais pas du tout c’est beaucoup plus compliqué / Que vous me l’imaginez d’expliquer : / Les flocons qui tombent avec / Grâce, les arbres et arbustes / Se déshabiller de leurs feuilles / Et le froid qui vous englobe et qui / Vous vole votre dernier souffle de / Chaleur. Pour, avec tout ça / Écrire un beau poème. J’ai bien / Réfléchi mais je n’ai pas trouvé / De titre : « L’hiver » est trop courant / « Le froid » aussi », j’ai fait tout ça / Pour arriver au poème : La beauté / De l’hiver

Paola D.

 

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Pour arriver au poème

 Il vous faut de l’inspiration / De l’ardeur poétique et des pensées / Mettez quelques idées dans une casserole / Faites cuire à feu doux / Ajoutez de la gaieté / Prendre quatre hiboux / Incorporez-les au mélange / Faites revenir le tout / Avec des aubergines et de la colle / N’oubliez pas de colorer / Avec de la peinture / Étalez tout sur une feuille / Attendez deux, trois minutes / Que cela s’imprime / Voilà votre poème est prêt. Raphaëlle G.

 

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La composition d’un poème

Pour arriver au poème, / Il faut avoir de l’inspiration. On doit avoir un thème. / On doit diriger les mots / Comme des pions. / On doit se laisser envahir par la feuille. / On doit laisser notre stylo / Envahir cette feuille d’un poème. / Un poème comportant une ardeur poétique / Une ardeur poétique unique / On a aussi besoin des rimes. / Les rimes ajoutent une prime. Une prime humoristique / Ou une prime tragique. / Avant tout un poème / C’est le plaisir de l’écriture.

Jules G.

 

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Pour arriver au poème / Dont vous avez tant rêvé // Allez chercher Molière / Que vous couperez en rondelles / Pêchez dans une crique / Avec une ardeur poétique / Beaucoup de comique. / Jetez les rondelles dans un saladier / Où le comique a été versé / Tout faire chauffer / Puis versez le tout sur du papier déchiré // Lorsque vous réciterez / Sur une plage sablée / Votre poème ensoleillé / Vous pourrez vous dire / Que ce que vous avez fait / Est le fruit de la liberté

Jade H.

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Le plat du bonheur

Prenez un bout de bonheur / Avec de la bonne humeur / Hachez un pot fleuri / Pour avoir des amis / Cuire un zeste de sommeil / Jusqu’au soleil / Un peu de lumière par ci / Un peu de rivière par là / Pour en arriver au poème / Une ardeur poétique / Versez-y quelques mots / Avec un bon rôt / Mangez du chocolat / Pour un bon plat / Bon appétit / Les amis !

Téya K.

 

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Pour arriver au poème il faut déchirer / Les pages, les mots n’ont plus d’âge / Les pensées ne doivent pas être sombres / Mais claires comme la lumière / Les mots sont l’ombre du partage. / En tout temps, exemple au Moyen Age / Depuis des siècles, il y a cette ardeur poétique / Ça nous pique, ça devient un tic. / Un avenir poétique ne s’apprend pas / Ça se dessine pas à pas / Il faut se servir de la / Force des mots, voir le monde en vers. / Si vous êtes fatigué, jetez-vous un verre d’eau / Il faut prendre le monde à l’envers. / En fait il faut aimer les mots passionnément / Puis sur une feuille versez-les...lentement.

Maxence S.

 

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Cette manière que les gens avaient à me rabaisser / A cessé / Maintenant j’écris / Et mes cauchemars sont partis. / Certains poètes sont chics / Avec leur ardeur poétique / Pour arriver à leurs poèmes / Il faut trouver un thème / Et une histoire à raconter / Pour les attirer / Moi j’écris ce qui me passe par la tête / Avant de faire la fête / Partir est la meilleure solution / Au moins vous trouvez l’inspiration / On a beau dire c’est dur / Mais il y a toujours une idée « sur » !

Albane T.

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Une recette pour l’espace

Prenez une belle bouteille d’oxygène / Et surtout soyez sans gêne / Ajoutez soigneusement un quart de lune / Il ne faut pas qu’il brûle / N’hésitez pas à prendre une cuillère à soupe de Mer noire / Selon vos goûts du matin au soir / Saupoudrez d’une pincée de piment pour corser le tout / Attention cela pique beaucoup / Insérez quelques gouttes de nuage / Ne secouez pas, vous verrez des mirages / Mettez douze minutes frigidaire / Prenez garde aux effets secondaires / Avec une ardeur poétique récitez l’incantation magique : / « Toi recette que j’aime pour arriver au poème / Donne-moi toute ta force mais pas ta haine » / Une fois récité, mettez dans une fusée / Et envoyez à qui vous voulez !

Clémentine V.

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Ardents poèmes des 5e3 du 7 décembre 2017 :

 

Pour arriver à un poème avec une ardeur poétique, / Il vous faut de la farine, / Pour faire quelques rimes, / Des petites carottes, / Pour faire une poésie rigolote, / Quelques brins d’herbe aromatique, / Pour faire une poésie romantique / Un poisson baliste, / Pour faire une poésie triste, / Mettez beaucoup de couleurs, / Pour faire une poésie pleine d’ardeur, / N’oubliez pas la coriandre, / Qui rendra votre poésie tendre ! / Cette poésie vous enlèvera tous vos tracas ! / A suivre aux rimes près !

(« En suivant ses rimes pas à pas », variante d’un parent poète)

Gaëtane A.

 

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Comment faire un poème ?

 Pour arriver à un poème il faut / Quelques grammes de personnalité / Mais pas celles à la télé / Une tasse d’espoir / Mais ceci n’est pas à boire ! // Une belle écriture / Pour qu’on le lise jusqu’au futur / Trois gouttes d’ardeur poétique / Pour que tout ça reste élastique // Une touche de magie / Pour redonner goût à la vie / Quelques larmes de tristesse / Pour que l’on n’oublie pas la sagesse // Tous ces ingrédients réunis dans une casserole / On ajoute un peu de beurre / Pour les faire cuire / On attend une ou deux heures / Et après le poème fait un malheur !

Quitterie B.

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 Pour arriver au poème, / Vous devez le provoquer, / L’inspiration est comme une flamme / Qui s’éteint et qui s’allume. / Il faut garder espoir / Et toujours s’accrocher à cette flamme / Pour que votre poème devienne / Un voyage inoubliable, / Ce poème vous apportera du rire, du bonheur... / Mais pour cela vous devez apporter l’ « ardeur poétique » / C’est-à-dire l’harmonie des vers / Qui vers rimés pour que le lecteur rie un peu... / Et pour finir la moralité du poète / Qui donnera une leçon de vie aux lecteurs.

Abdelmoujib B.

 

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Recette pour arriver au poème

 Pour faire un poème / Il faut toujours suivre la même recette. // Coupez en petits morceaux une idée / Et mélangez ça avec de l’inspiration / Mettez-les y dans un bol / Et renversez de la réflexion. // Mélangez tout ça avec une feuille blanche / Et versez en même temps quatorze lignes / Avec un peu de rythme / Et vous aurez une surprise. / Mettez tout ça au propre : / Présentez cela à la famille Strophe / Attendez qu’ils le finissent / Et leur ardeur poétique grandit. // Vous aurez à la fin un poème / Où vous serez fier de vous-même.

(« Avec des zestes de rimes », variante d’un parent poète)

Joshua B.

 

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Voici une ardeur poétique / Je vais vous présenter une recette « enfantique » / Dans un très grand saladier / Prenez un pronom / Puis versez le nom. / Pour que ça soit bon, / Mettez-y de la passion / Et quelques ponctuations. / N’oubliez pas de mélanger, / C’est meilleur pour la santé ! // Pour arriver au poème, / Mettez quelques M. / Égouttez ce mélange, / Et vous en donnerez une part aux anges. / Sur ce mélange, mettez de la poudre étoilée, / Mangez-le avec délicatesse / Et vous trouverez toute sa tendresse... Estelle B.

 

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Pour créer la sensibilité

Prenez des sous-vêtements / Noirs et en dentelle / Enfilez-les sur cette peau / Qui traverse les tempêtes / Résiste à la chaleur / Et qui est douce comme une fleur / Mais vous vous moquez pas mal / De cette peau d’ange / Vous voulez savoir / Ce que font ces doigts / Mais si ces doigts-là / Ne faisaient qu’ouvrir les fenêtres / Eh bien non ils écrivent de la poésie. / Pour arriver au poème / Vous avez créé la sensibilité / Avec ardeur poétique / Et maintenez enfournez

 Marilou C.

 

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Comment cuisiner un poème ? / Personnellement je prends un cahier que j’aime. / Ah ! mais surtout n’oubliez pas le dictionnaire ! / Il faut qu’il soit garni, gentil et très poli. / Mettez-le à chauffer au four, puis, la prochaine étape va vous plaire. / Du moins je l’espère... / Car si vous y mettez du cœur, / Votre poème vous fera oublier toutes vos peurs. / Écrivez sur le papier avec votre stylo, / Ecrivez de jolis mots : / Des grands, des gros mais surtout des beaux ! / Pour arriver au poème final, / Reprenez votre dictionnaire et puis... / Arrêtez tout, pour faire un vrai poème, / Il faut imaginer, qu’y a-t-il de plus beau / Qu’un rêve, qu’une pensée, qu’une ardeur poétique ! / Mais attention car si on rêve trop / On en perd ses mots.

Arthur Do.

 

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Pour faire un poème il faut / De la passion et de l’amour / Puis un bonjour / Avec ensuite un peu d’eau. // Pour arriver au poème il faut / D’abord faire l’ardeur poétique / En jetant l’eau sur la feuille / Qui pose ensuite la passion et l’amour. // Oups ! j’ai oublié le bonheur. / Il faut l’ajouter pour combler le tout / Puis à la fin le réciter / Devant des milliers de personnes, // Qui à la suite de ceci / Applaudissent avec leurs mains / Mains qui t’auront servi / À écrire ce poème.

Arthur D.-G.

 

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Comment transformer le printemps en poésie ?

Tout d’abord, il ne faut pas regarder le printemps / Il faut le devenir, se transformer en lui. / Comme si à chaque fois / Qu’un bourgeon devenait fleur / Tu te sentais rajeunir // Ensuite tu dois capter / Les ondes que le printemps envoie balader / Pour en faire un rythme harmonieux / Que tu mettras dans tes vers qui se transformeront / En magnifique graine d’inspiration. // Puis après avoir bien compris / Tu découvriras le printemps se déchaîner. / Tu verras que toutes les feuilles tombent / Eh oui c’est déjà l’automne // À la place de transformer / Le printemps tout douceur / Tu pourras toujours transformer / L’automne en ardeur poétique // Eh oui avec moi pour arriver au poème / Parfait, il te faut du temps.

Lenny E.-B.

 

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Pour arriver à un poème il vous faut / Cinquante grammes de Fantastique, mélangé à de / L’extraordinaire puis laissez le tout cuire / À cent quatre-vingts dans un four puis laissez reposer. / Ajoutez à la préparation cinquante grammes / D’ordinaire en poudre puis attendez. / Attendez que d’autres idées vous viennent / Quand tout cela est fait, ajoutez / Cinq cents grammes de ponctuation, caramélisez et / Faites mijoter le tout pendant vingt minutes / Pendant ce temps ajoutez dix grammes d’épices de / Magie pour pimenter le tout. / À la fin de la cuisson ajoutez / De l’ingéniosité hachée en petite quantité / Avec cette ardeur poétique ajoutez / À la fin... il ne vous reste plus qu’à / Trouver un nom d’auteur / Et votre poème sera prêt. (« Et de l’ardeur poétique pour parachever / Il ne vous reste plus alors qu’à trouver / Un nom d’auteur, et votre poème sera prêt ! », variante d’un parent poète) 

Yon J.

 

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Le volcan brûlant / L’ardeur poétique / L’océan infini comme / L’imagination des poètes / L’herbe douce comme / Le fleuve des mots / Le vent dansant comme / La joie des écrivains / La bouche chatoyait comme / L’humour des écrivains / La pluie triste tout comme / La poésie tragique / La neige tombante comme / Le blanc d’une feuille / Pour arriver au poème / Il faut du pair de lignes

Marc P.

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Aujourd’hui je vais vous parler de poèmes et de recettes / Une recette est bonne si elle est faite par amour / À celle ou celui à qui elle est destinée. / C’est de même pour un poème, / Tu penses à quelqu’un où à quelque chose / Qui te rend triste ou heureuse, / Puis tu écris, écris, écris ! / Tu laisses venir ton imagination sans la forcer / Tu laisses ton cœur parler ! / « Pour arriver au poème » il faut y glisser / Des images poétiques, le message du poème... / Alors je vais écrire un poème sur une recette / Incluant « l’ardeur poétique »... / Il ne sera rien que pour vous, profitez-en ! - Suit « Le Ragout », une recette maléfique. -

Ce que je perçois de ma recette c’est le soleil, la mer rouge / Composés de neige blanche et les deux grosses vaches. / J’ai voulu écrire cette recette, car dans mon enfance, je partais souvent en Bretagne / Sur une île. Je la trouvais magnifique, mais triste de voir / Si peu de personnes, comme une terre qui manque d’amour ! / Alors dans ma recette j’ai représenté la plage / Où j’allais toujours me baigner mais différemment / Pour faire passer un message triste et mélancolique.

Julie P.

 

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Pour arriver au poème, / Il faut soixante-quinze grammes d’imagination. / Cassez-la, versez-la, battez, / Jusqu’à ce qu’elle monte au cerveau. / Ajoutez-y un crayon, / Une feuille, une belle écriture / Et de l’originalité. / Mettez-le tout au four. / Si la pâte ne gonfle pas, / Ajoutez de l’ardeur poétique, / Cela vous aidera. / Si la pâte gonfle déjà, / Attendez dix minutes, / Qu’elle soit dorée. / Faites-la reposer. / Placez-la sur une poêle / Avec de la poudre d’humeur / Et vous obtiendrez / Un beau poème / Tout caramélisé.  

Henri P.

 

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Pour écrire un poème

Pour écrire un poème, il vous faut / Une plume bien aiguisée, / De l’encre fluide et sans défauts, / Une ardeur poétique à toute épreuve, / Et une sensibilité artistique infaillible. / Ajoutez à cela de la conjugaison, / Un vocabulaire développé / Quelques notions de grammaire et d’orthographe, / Et un soupçon de cours de français. / Plusieurs tercets, / Un quatrain et un alexandrin, / Voilà ce qu’il vous faut pour arriver au poème. / Ah ! j’oubliais qu’il faut également... / Beaucoup de talent !

Maïwen R.

 

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Recette de l’amitié

Pour ce faire, il vous faudra :

Trois litres de confiance, / Quatre doses de gentillesse / Six millilitres de solidarité / Deux paquets de secrets partagés // Quatre cuillères à café de fidélité, / Un centilitre de patience / Sept litres de rires et sourires / Cinq pincées de joie // Une toute petite cuillère de peines / Assaisonner le tout avec respect et sincérité / Pendant ce temps préchauffer le four / À la température de l’amour // Mélangez et laissez mijoter / Pour en arriver au poème / Avec ardeur poétique / Quand le four fait bip-bip // C’est prêt ! / Vous obtiendrez une vraie amitié ! / À partager / Ou pas...

Juliana T.

 

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TEXTES AMÉLIORÉS HORS CONCOURS PAS HORS D’ŒUVRE !

Pour arriver au poème / Prenez un poulet moche / Et préparez le à mourir, / Mais surtout ne mettez pas d’ardeur poétique / Trempez le dans une flaque d’eau bouillante / Découpez le en rondelles, / Comme si c’était une courgette / Mettez le dans le congélateur, / Maintenez le bien froid / Faites le tourner dans une machine à laver / Faites le saigner / Et le mettre de côté / Mettez le dans une assiette / Ajoutez le sang / Déposez délicatement une plume du poulet / Et le voilà qui est prêt à être dégusté !

Alexia B. 5e3

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 Pour arriver au poème

 Pour faire un poème, / Il faut de bons vers de terre, / De belles couleurs, / Des mots imaginaires, / De belles lettres, / Un peu d’ardeur poétique, / Du bonheur, de la joie, de la peur / Ou bien de la tristesse, / Mais à consommer avec modération. / Faites cuire le mélange, / Patientez... / Et regardez le beau poème!! / Divisez-le en trois strophes, mettez-y un titre, / Votre nom et dégustez, en famille évidemment !!!! Jade M. 5e3

 

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 Le bonheur

Prenez un bol rempli d’amour, / Émincez quelques souvenirs, / N’oubliez pas d’enlever les mauvaises pensées, / Puis ajoutez 500 grammes d’amitié. / Incorporez 2 ou 3 sourires, / Et si vous êtes dans votre assiette, / Ajoutez une pincée de rire, / Pour pimenter les choses, / Une larme de joie, / Pour éviter d’être rabat-joie. / Illuminez avec les couleurs de la vie, / Pour rendre le tout plus joli. / Voici l’essentiel, pour arriver au poème. / L’heure est venue de mélanger / Et de mettre au four en toute intimité. / Ajoutez un soupçon d’ardeur poétique, / Pour gagner le secret du bonheur. (« Ajoutez un soupçon de poétique ardeur », variante d’un parent poète)

 Mélissa. R - avec l’aide de Maïwen R. 5e3

 

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 Poésie en papillote

Afin de préparer une recette pleine d’ardeur poétique, / Penser à préchauffer le four tout en étant romantique. // Découper plusieurs feuilles de tendresse, / Avec une spatule, étaler de la crème de gentillesse, / Assaisonner avec des pétales de générosité, / Ajuster le four à 150 degrés. // Déposer un filet de douceur, / Saupoudrer avec du sel de bonne humeur, / Sans oublier le poivre de saveurs, / Serrer les papillotes pour enfermer le bonheur, // Les déposer dans un plat sans tristesse, / Mettre au four quelques minutes pleines de sagesse, / Pour arriver au poème bien préparé, / Chacun, à sa guise, pourra le déguster !

Julien S. 5e3

12 février 2018

Petite Princesse Célestine et les 3 planètes. Récits de 6e après lectures du Petit Prince et de Suivez-moi-jeune-homme

     La Petite Princesse Célestine et les 3 planètes

 

     Voici des récits de 6e à rebondissements planétaires composés à Paris en janvier 2018 après lectures du Petit Prince de Saint-Exupéry et de Suivez-moi-jeune-homme de Yaël Hassan intégrant les 100 mots à sauver de Bernard Pivot.

     Les astres du sujet de rédaction ont pour appellations d’anciens noms, revigorés par nos jeunes auteurs : les planètes du Ruffian, du Tire-laine et du Tranche-montagne. Bons voyages et bonnes lectures !

     Un « Complementus » en vers concernant « La Planète des Amis » complète certaines rédactions. Vous aussi, petits ou grands,  vous pouvez décrire, chanter, chercher cette planète de l’amitié en strophes ou en paragraphes !

     Monsieur Dyrek dans le Grand Paris le 12 février 2018.

     PS : l’orthographe en a été corrigée par étapes, l’expression en quelques endroits reformulée. Si demeuraient certaines erreurs, vous pouvez-nous les signaler au bureau de l’astéroïde Orthog 7515.

 

 

Le voyage de Célestine

     Nous sommes en décembre en l’an 3000. La Petite Princesse Célestine n’a qu’un cerisier sur sa minuscule planète et il a récemment perdu toutes ses fleurs, pourtant si magnifiques. Elle veut trouver une solution à ce problème, en voyageant sur les planètes 575, 576 et 577.

 

                 La première planète était plutôt petite, mais une végétation luxuriante y poussait.

            -Tiens, un habitant !, dit Célestine en apercevant un drôle de monsieur en tenue de ruffian.

            -Bien le bonjour, gente voyageuse, que cherchez-vous sur une planète aussi périlleuse ?, lui dit le ruffian.

            -Une solution, pour mon pauvre cerisier qui a perdu sa grande beauté, lui répondit tristement Célestine.

            -Oh ! Je vois ! Pourquoi pas : le trancher et en planter un autre ? dit le ruffian comme si c’était évident.

            -Sûrement pas, vous êtes fou !  Et, sur ce, Célestine s’en alla.

                   La deuxième planète était plus petite encore et totalement vide, sauf une femme vêtue d’or et de pierres précieuses.

            -Bonjour !, fit la femme. Sais-tu que j’étais capable de fendre des montagnes ?

            -Heu…Excusez-moi mais…Célestine fut coupée par la femme.

            -Ou de me faire pousser des ailes ? Et même de détruire un rocher en un clin d’œil ?

            -M’en aller je dois. Vous me pardonnerez, j’espère ! dit Célestine en pensant : « Sacré tranche-montagne ! ».

                   La dernière planète était relativement grosse. Elle était habitée par une femme vêtue de noir.

            -Bonjour Mademoiselle, je chercherai une solution pour mon cerisier qui a perdu ses fleurs, dit Célestine.

     -Ah ! connais-tu au moins la raison de cette perte ?

            -Non, pourquoi ?

            -Je suis un tire-laine, je vole des choses et les gens pensent les avoir perdues, mais on ne peut voler des fleurs au cerisier, dit la femme vêtue de noir. C’est l’hiver qui les a prises, tu as juste à attendre que la saison de floraison revienne !

            -Vous en êtes sûre ? demanda Célestine.

            -Absolument ! lui répondit la femme avant que Célestine ne parte.

       Voilà où et comment notre Petite Princesse Célestine apprit la patience et sa valeur tout en découvrant la solution à son problème ! Le cerisier, beau et fort à la saison de floraisons, se fait prendre ses fleurs à l’hiver et devient pauvre et faible mais, au fond, il reste le même et recouvre ses belles fleurs à la saison des floraisons. Tout est bien qui finit bien pour la Petite Princesse Célestine.

     Texte et illustrations d’Andréa M. 6e3 à Paris en janvier 2018.

AndreaRecit_et_dessins18

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      Bonjour, je m’appelle Célestine. Je suis une petite princesse. J’ai dix ans. Aujourd’hui nous sommes le 11 janvier et je me suis lancé un défi de visiter trois planètes différentes. Je vais vous parler de mon voyage...

      La première planète est celle du Ruffian. Je suis arrivée sur une toute petite planète et j’ai tout de suite vu une grande étoile au-dessus de l’astéroïde qui l’éclairait. Puis j’ai rencontré un jeune homme tout mat de peau grâce à l’étoile très puissante. Il était accueillant. Le jeune homme m’a ensuite présenté son « magnifique hôtel » comme il l’appelle (il en est très fier). Le jeune homme qui s’appelait Julien m’a raconté un tas de choses et m’a ensuite dit que sa sœur avait disparu il y a deux ans dans cet hôtel et qu’il ne l’avait toujours pas retrouvée. Julien m’a donc proposé de l’aider à la retrouver. J’étais très excitée à l’idée de me lancer dans l’aventure de chercher sa sœur, mais malheureusement je devais visiter la deuxième planète.

      Je me suis beaucoup amusée sur la deuxième planète puisque c’est la planète du fanfaron. Sur cette planète il y avait un grand cirque tout coloré et j’ai ensuite fait la rencontre du fameux fanfaron. Ce fanfaron me parlait sans cesse de ses exploits prétendus comme de fendre une montagne. Personne n’y croyait, mais moi je voulais y croire pour qu’il me raconte cette aventure magique de A à Z. J’ai adoré son histoire ! Et je voulais faire la même chose. Mais je n’avais pas vraiment le temps de faire ça. J’ai donc appelé mon ami Théo (qui fait tout ce qu’on lui demande) de fendre une montagne. Comme d’habitude, il a accepté. Théo m’a dit qu’il me raconterait son aventure.

      La troisième planète l’une des meilleures. Un vieillard habitait sur cette planète. C’était un voleur. Ce vieillard m’a dit qu’il avait une petite fille. J’ai donc décidé d’aller la voir pour m’amuser avec elle. Et j’ai trouvé qu’elle ressemblait beaucoup à Julien. Je lui ai demandé si elle avait un frère. Et elle me répondit « Oui, je l’ai perdu » d’un air très triste. J’ai prévenu Julien. Et il dit : «Je vais aller sur la planète du vieillard en pleine nuit. » d’un air déterminé. Je l’ai donc accompagné et on a récupéré la petite fille. Il fut très heureux. Julien m’a beaucoup remerciée. Quant au vieillard, je ne sais pas ce qu’il est devenu et je n’ai pas envie de le savoir.

      Je suis très fière d’avoir visité ces trois planètes et surtout d’avoir retrouvé la petite sœur de Julien. J’ai adoré cette expérience et les personnages que j’ai rencontrés sont tous de belles personnes.

     Emilie B. 6e3

 

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     La première planète vous réserve une petite surprise, la deuxième sera plutôt étrange et pour finir la troisième sera fascinante. Maintenant je vais vous raconter cette merveilleuse histoire. L’aventurier est un homme qui ne se laisse jamais abattre quoi qu’il arrive. Le grand fanfaron ne cesse de se faire des compliments et, pour finir, le fameux voleur qui compte tout l’argent qu’il a volé.

     1ère planète La petite princesse Célestine dit : « Bonjour, que faites-vous ??? »

Il répondit : « Je profite de la vie pour explorer ma jolie planète ! ».

Tout ce qu’il faisait en vérité, c’était marcher, regarder ses propres empreintes ! Et il disait que ses empreintes sont fabuleuses. « Que les adultes sont bizarres », me dis-je dans ma tête. Et puis la petite princesse Célestine s’en alla. Mais l’aventurier l’a retenue en disant :

- « Attends, Princesse, j’ai quelque chose pour toi … »

- « Qu’est-ce que c’est ? », dit-elle. - « Des paroles. » - « En quoi cela t’intéresse-t-il ? »

- « L’essentiel est invisible pour les yeux », m’a dit le Petit Prince.

- « Merci pour l’information ». Et elle partit voir la 2e planète.

     2e planète - « Bonjour fillette, je dois te dire un truc que j’ai affronté », dit-il.

- « Bonjour, je m’appelle Célestine » répondit-elle.

- « Oui, oui, je sais ; Bon, je voulais te dire que j’ai affronté tous les dangers et j’ai même fendu une montagne ! », dit-il.

- « C’est vrai ? », dit-elle.

- « Oui, je suis fort, courageux. »

- « Vous êtes surtout très, très étrange ? Au revoir Monsieur ! »

- « Non, j’ai des tonnes d’exploits à raconter ! »

- « Pour une autre fois » dit-elle et elle partit voir la 3e planète.

     3e planète - « Bonjour, comment pouvons-nous avoir tant d’argent ! », dit-elle.

- «  On vole tout à tout le monde ! », ricana-t-il.

- « Ce n’est pas bien ! Vous êtes un voleur ?! »

- «  Oui, je m’en moque que ce soit bien ou mal, je vais devoir m’en aller. »

- «  Où pouvez-vous aller ? » - «  A gauche de ma jolie planète ! »

- «  Mais vous n’allez pas loin ! » - « Si plus loin que tout. »

- « Votre planète est remplie de beaux trésors, de merveilles ! »

- « Je sais, je suis une tirelire géniale ! » - «  C’est joli mais vous êtes vraiment égoïste, au revoir. » - «  Au revoir fillette ! », dit-il tout content de la voir partir.

     La seule chose que Célestine la petite princesse avait apprise, c’était que « l’essentiel est invisible pour les yeux ». Elle s’en souvint et regarda le ciel en disant « Je ne vois rien, mais l’amour est bien avec moi ! » Peut-être que ces trois planètes et leurs habitants étaient étranges, mais ils ont tous l’essentiel avec eux !

     Clotilde B. 6e3

 

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       La petite Célestine était la fille d'un roi très puissant et très méchant appelé "Karadoc". Il vivait sur un petit astéroïde surnommé l'Arressie, ce qui voulait dire "le peuple des savants".

La petite fille en avait assez de son père et de tous les habitants. Elle décida donc de partir vers d'autres astéroïdes pour découvrir ceux qui l'entouraient.

     Sur le premier astéroïde, elle découvrit un ruffian, un aventurier pour être plus précis. C'était un assez grand astéroïde mais qui malheureusement était habité par un simple aventurier. Sur cet astéroïde on pouvait apercevoir d'un coté, une jungle et de l'autre un désert.

-"Bonjour monsieur, que faites-vous ici ?" -"Je vis des aventures". -"C’est à dire ?"

-"Eh bien, j'explore des endroits, je découvre des choses, même si au fond je m'ennuie". -"Alors pourquoi rester là ?" La petite aussi commença à s'ennuyer et décida de partir.

     Sur la deuxième planète, le fillette rencontra l'astéroïde du tranche-montagne, c'était un fanfaron qui se vantait de ses exploits.

-"Regardez, regardez mes amis, ce que je fais est EXTRAORDINAIRE, regardez..."

La petite fille pensa alors : cette personne est très bizarre, vouloir prétendre que couper une montagne est extraordinaire. De plus, couper une montagne est inutile...

-"Monsieur, pourquoi coupez vous cette montagne ?"

-"Ma petite dame, c'est pour le succès, l'argent..."

-"Ce n'est pas intéressant, l'argent !"

Vexée, elle repartit vers un autre astéroïde.

     Sur le 3e astéroïde, la petite tomba nez à nez avec un voleur. Un peu timide, elle lui demanda : -"Pourquoi volez vous ?"

-"Je fais cela, car j'ai un très gros problème..." -"Ah bon, lequel ?

-"J'ai une famille très nombreuse et je n'ai pas un sou."

Comprenant que l'homme était dans le besoin, elle offrit de l'argent au tire-laine.

-"Merci beaucoup !" -"De rien, je suis désolée, je dois rentrer chez moi."

Et elle rentra chez elle.

     La petite fille rentra chez elle et elle annonça à son père :

-"Papa, j'ai découvert trois astéroïdes tous plus fous les uns que les autres et j'ai en fait remarqué que j'étais bien ici, je n'ai pas une grande famille, je n'ai pas besoin d'argent ni de succès." Et elle partit se reposer.

     Devoir sur Table en Français du 11 janvier 2018 / Floriane C- L / 6e2

 

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     La petite princesse Célestine 

     Pour son anniversaire, le roi et la reine ont décidé d'accorder à leur Petite Princesse Célestine de visiter trois planètes. Voici donc comment s'est passée la visite :

     La première planète qu'elle visita fut la planète du Ruffian, de l'aventurier. La princesse voulait visiter cette planète, car elle croyait qu'il y avait plein de trésors sur cette planète. Mais cette fois-ci, elle fit la connaissance d'Arthur l'aventurier qui s'était fait voler tous les trésors qu'il avait découverts. Célestine voulut tout de suite l'aider. Arthur et Célestine cherchèrent dans chaque coin de la planète et ils retrouvèrent les trésors qu’Arthur avait perdus. Elle partit de cette planète toute contente d'avoir aidé Arthur. 

     La deuxième planète fut la planète du Tranche-Montagne, du grand fanfaron qui se vante de ses exploits prétendus comme de fendre une montagne. Célestine fit la connaissance du grand fanfaron et elle remarqua qu'il était très énervant avec sa grande barbe ! Il était presque seul sur la planète. Les gens le trouvaient méchant et qu'il ne pensait qu'à lui. C'est pour ça qu'il n'y a que des exploits du grand fanfaron ! Il raconta tous ses exploits à la princesse Célestine. Et elle repartit avec tous les exploits du fanfaron dans sa mémoire ! 

     La troisième planète qu'elle visita fut la planète du Tire-laine, du voleur. Dès qu'elle fut arrivée, elle se fit voler ses bracelets et sa montre (de grande valeur) ! Elle découvrit que les voleurs sont très discrets. Mais après, le voleur les lui rendit, car il était seul sur la planète et il voulait se faire des amis, donc il les lui rendit... La princesse fut honorée par ce qu'avait fait le voleur. Elle a découvert que chaque personne a un côté bien au fond de soi. Elle repartit toute contente en promettant au voleur d'être son amie.  

    Voilà comment s'est passé le voyage de la princesse Célestine et, depuis ce jour, elle visita chaque mois le voleur pour prendre de ses nouvelles. 

     Emma Lou C. 6e2

 

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     La Petite Princesse Célestine

 

     Il était une fois une princesse qui s’appelait Célestine. Elle habitait une petite planète où il n’y avait pas de bosses, pas de montagnes, pas de volcans. Et elle s’ennuyait ! Elle voulut vivre autre part avec un gentil homme ! Alors, elle partit.

     Elle alla sur la planète sauvage. La planète était domestiquée par un aventurier qui s’appelait Julien. Sur cette planète, il n’y avait que des arbres ; une vraie jungle ! Célestine rencontra Julien et lui déclara qu’elle ne pouvait vivre ici, car sa planète ne lui convenait pas. L’aventurier lui dit qu’il préférait explorer cette planète plutôt que d’avoir une fille à ses côtés. Elle fut bien triste d’entendre ça, mais ne se démoralisa pas. Lors elle lui dit « Au revoir, monsieur l’explorateur ! », d’un ton sec !

     Alors elle alla sur la planète rocheuse. La planète y était habitée par monsieur « Jeulejure ». Sur cette planète, il n’y avait que des montagnes et un oiseau. Ce monsieur lui raconta qu’il avait vu l’oiseau qui avait l’aile coincée entre deux montagnes. Il lui dit qu’il trancha les deux montagnes pour sauver l’oiseau. Célestine le regarda d’un air pas d’accord. Mais il lui dit « Je le jure, c’est vrai. » Alors Célestine ne lui demanda pas s’il voulait bien qu’elle vive ici, car elle ne voulait pas avoir un menteur à ses côtés toute sa vie !!!

     Elle décida que c’était la dernière planète qu’elle essayait. Elle arriva sur la planète « Gérienvoler ». Sur cette planète, il y avait des montagnes et des montagnes d’objets de valeur. Il y avait un certain monsieur « Pickpocket » qui vivait sur cette planète. Il fut très heureux de la voir. Alors il lui fit un câlin et en a profité pour lui voler sa montre. Elle n’a rien remarqué. Ce monsieur fit sans faire exprès tomber la montre de Célestine. Lorsqu’elle a vu ça, elle était furieuse. Elle récupéra sa montre et en profita pour lui faire une prise de judo, il tomba par terre, puis se releva et courut se cacher. Elle décida de rentrer chez elle.

     Elle se dit qu’en fait, elle était très bien chez elle et qu’elle n’avait pas besoin de vivre avec un homme. Sur la planète sauvage, elle avait cueilli une fleur. Elle la planta sur sa planète et quelques mois plus tard, il y avait des plantes sur toute la planète. Elle vécut heureuse sur sa planète fleurie !

     Cyril D. 6e3

 

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     Célestine et la lettre mystérieuse

      Il existe, dans ce monde vaste, une petite princesse nommée Célestine. Un jour, elle reçoit une lettre. C’est alors qu’elle décide de partir pour rencontrer ce mystérieux Tire-laine, l’auteur de cette lettre.

      La Petite Princesse Célestine arrive sur la planète du voleur. Elle a l’habitude des dimensions très petites : elle vit sur un astre aussi riquiqui que celui du voleur. Il n’y a presque rien à décrire sur cet astéroïde, à part un voleur (qui est très probablement le Tire-laine) qui essaie d’attraper une bobinette de laine, sauf qu’elle est attachée à sa cheville. Il tourne tellement vite que cela donne le tournis à la petite princesse. Le voleur n’a pas l’air de remarquer la présence ni le départ de Célestine. « Ce n’est sûrement pas lui. Il m’aurait vue et répondu. », se dit-elle.

     La princesse arrive sur ce deuxième astre du ciel, en espérant que cette lettre a été écrite par l’habitant de cet astéroïde. Ce dernier est peuplé d’arbres et de lianes dans lesquels le Ruffian se déplace de branches en branches.
« Bonjour, dit la princesse. Que faites-vous là ?  - Meu gla bo gayo poko… 

- Bon, d’accord, merci ! Je m’en vais ! » « Ce n’est pas lui, sinon il aurait parlé en français », pense Célestine.

     Elle arrive sur l’astre du Tranche-Montagne, où vit le fanfaron. Cette planète est surmontée d’une montagne qu’il essaie de fendre. Sans succès.

« Salut, Monsieur ! que faites-vous ? », demanda Célestine.

« -Je fends la montagne. -C’est n’importe quoi ! -Non, au contraire… »
    La princesse l’interrompt et s’en va. « Ce ne peut-être lui, il ne vole pas, il « fend » une montagne. », réagit-elle.

     De retour chez elle, elle fond en larmes, connaissant la menace qui pesait sur elle, la princesse allait perdre son astre préféré, avec qui elle a vécu depuis sa naissance jusqu’à présent. L’année dernière, Célestine a perdu ses parents en même temps que le soleil s’est caché. Mais c’est sans savoir que la première visite était celle du Tire-laine, l’auteur du mystérieux message… 

 

Brouillon : De retour chez elle, elle fond en larmes, connaissant les conséquences (changement de planète). Mais c’est sans compter que la première visite était celui du Tire-laine. En plus, il l’avait remarquée, contrairement à ce qu’elle pensait…

 

Complémentus : La planète des Amis

Sur la planète des Amis
On ne trouve personne qui soit triste
Que des gens qui rient
Dans La Formule sur les pistes

L’hymne de cette planète
C’est « Liberté, Egalité, Amitié »
Même que, parfois, on y perd la tête
Mais on ne me criera jamais « Pitié ! »

Et sa meilleure devise
C’est la petite bise
Accompagnée de gros câlins
Tout doux, tout malins…

                                          Eleejah D., 6e3   ; DST du 11/01/2018.

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     La Petite Princesse Célestine voyagera, découvrira trois planètes, elles sont toutes incroyables et sur ces trois planètes il y a trois personnages, et nous les découvrirons.

     La première planète était celle du Ruffian, nous pouvons aussi dire aventurier, le Ruffian avait une très grande carte pour voir où il ira la prochaine fois. Il avait une valise déjà toute faite, car il n'a jamais le temps de la défaire : un chapeau et une tenue d'aventurier. Le Ruffian était déjà parti plusieurs fois en voyage; il allait surtout dans les forêts, les forêts exotiques, les forêts amazoniennes. Sa planète était assez grande. Il y avait deux, trois arbres. Le Ruffian était très courageux. Il n'avait peur de rien. La Petite Princesse Célestine était fatiguée, elle demanda au Ruffian si elle pouvait un peu se reposer, mais le Ruffian refusa car il devait partir. Donc la Petite Princesse Célestine repartit, elle se dirigea vers la deuxième planète.

     La deuxième planète était habitée du Tranche-montagne, on pourrait dire aussi grand fanfaron qui se vante de ses prétendus exploits. Il avait une tenue un peu dorée, mais il n'avait rien d'autre contrairement au Ruffian. La planète du Tranche-montagne commença à parler à la Petite Princesse Célestine. Il lui dit: "Tu as vu, petite princesse, j'ai une tenue dorée et toi non, il rit un peu, j'ai de la chance, je sais, je sais." Puis il lui parla de sa planète : "Tu as vu ma planète, comme elle est immense, contrairement aux autres ! Puis il se moqua en regardant les autres planètes, et oui j'ai de la chance, je sais, je sais . La Petite Princesse Célestine commença à en avoir assez qu'il se vante tout le temps et qu'il dise : "J'ai de la chance, je sais, je sais. " Alors, la Petite Princesse Célestine se dépêcha de repartir avant qu'il ne se vante encore une fois et qu'elle explose.

            La troisième planète était habitée du Tire-laine, autrement dit voleur, avant d'atterrir sur cette planète la Petite Princesse Célestine avait enlevé tout ce qui était précieux sur elle, mis dans un coffre. Le Tire-laine avait un masque, un bonnet et une tenue noire. Sa planète était grise. La Petite Princesse Célestine lui demanda si c'était vraiment sa planète. Il lui répondit que non: il l'avait volée à quelqu'un. Le Tire-laine fouillait un peu partout pour voir s'il y avait quelque chose à voler, mais il vit que non. La Petite Princesse Célestine décida alors de partir.

     La Petite Princesse Célestine était assez contente de son voyage, elle a adoré l'aventurier, elle n'aimait pas trop le Tranche-montagne et avait peur du Tire-laine. Sinon, à part tout ça, tout s'est bien passé.

     Carlotta E. 6e3 2018.

 

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      La petite princesse Célestine était impatiente à l'idée de quitter enfin son royaume, la planète aux mille bonbons. Son père, le roi Nougatine, lui avait offert un voyage de planète en planète. Elle allait partir le lendemain en navette spatiale.

      Le jour J, la petite princesse Célestine visita une première planète; la planète du Tire-Laine. C'était une planète accueillante avec de l'herbe et des cours d'eau pour se reposer. Célestine s'allongea pour se reposer et dit :

-Voila une planète très agréable. Il faudrait que j'en discute avec mon père.

     Hélas, la petite princesse se jetait droit dans la gueule du loup. Cette planète était un leurre. L'occupant de cet astre, un tire-laine vit la princesse et tous les bijoux qu'elle portait et décida de lui voler une de ses grosses émeraudes qu'elle portait autour de son cou.

Céleste était tellement endormie qu’elle ne se rendit compte de rien. Le tire-laine qui était un voleur, mais aussi un grand maladroit, fit tomber le bijoux sur une autre planète.

     Célestine se réveilla et décida de partir sur la prochaine planète; la planète du Tranche-Montagne. Cette montagne était habitée par un grand fanfaron. Avant que la petite princesse Célestine n’arrive, il tomba sur un collier en émeraude avec une étrange inscription marquée dessus: Pour ma fille, la petite princesse Célestine, de la part de papa Nougatine. Quand Célestine arriva, le tranche-montagne l'accueillit dans sa spacieuse demeure et lui proposa une histoire. Elle accepta.

-Bon, c'est une étrange histoire qui m'est arrivée ce matin. Je sortais de chez  moi pour aller chercher des pépites d'or dans la rivière et je suis tombée sur une émeraude attachée à un fil. Vous vous rendez compte ? C'est un exploit. Cela prouve que les dieux m'ont trouvé super beau et super fort, et qu'ils ont décidé de me choisir comme gardien de cette émeraude. Ah et oui ça me rappelle quand il y avait un énorme tigre qui avait avalé un roi, j'entendis des appels au secours venant du tigre. J'ai bondi sur lui et j'ai sorti mon poignard. Grâce à moi, le roi est sauvé. -Excusez moi, mais est-ce que je pourrais voir l'émeraude ?

-Oui, regardez. -Mais c'est la mienne! -Vous êtes sûre ? -Oui! -Ah bon, bah, tenez.

      Le tranche-montagne lui tendit la pierre et la princesse déclara congé. La dernière planète qu'elle allait visiter était la planète du ruffian. Cette planète était gigantesque. Célestine parcourut quelques pas et entendit un appel au secours. Elle vit un très beau jeune homme qui était coincé entre deux rochers. Célestine l'aida à enlever les rochers et elle apprit que ce jeune homme était un ruffian, un aventurier. La princesse, sous le charme, l'invita à la suivre pour visiter sa planète. L'aventurier accepta de bon coeur et ils repartirent tous deux dans le royaume du roi Nougatine.

           Leur rentrée se passa plutôt bien. Le roi, content de retrouver sa fille, ordonna un banquet pour célébrer son retour et l'arrivée du ruffian. Sept ans plus tard. La petite princesse se maria. Devinez avec qui ? Un petit prince qui se disait ruffian.

     Cyrielle G. 6e2

 

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     Je m’appelle Célestine. Enfin PRINCESSE Célestine. Etre Princesse, on adore, sauf quand on a une horrible belle-mère. J’en ai assez d’elle et c’est pourquoi j’ai décidé de partir en voyage avec ma mini-planète…

     1) LE RUFFIAN J’atterris dans une jungle. J’ai décidé de sortir prendre l’air et de me lancer à la découverte du monde. Je descends et tombe nez à nez avec un monsieur, habillé en aventurier.

-Bonjour, dit-il. -Que faites-vous habillé de la sorte ? lui dis-je en guise de réponse.

-Je suis un aventurier. Désolé, je n’ai pas l’habitude de voir des princesses ici.

En effet il, me regardait comme si j’étais folle.

-Ça se voit tant que ça ? dis-je, désespérément, je veux sortir du cadre …

-Désolé…oublions cet incident, vous voulez visiter ?

-Pourquoi pas ? dis-je en entamant la marche. Nous nous aventurons et, quelques minutes après, nous tombons nez à nez avec une mygale. Pas un temps à perdre, je déserte mon guide en hurlant, je m’enferme chez moi à double tour et pars de cette planète MAUDITE. « C’est une planète originale… »

     2) TRANCHE-MONTAGNE La 2e planète, comment la décrire ? Bon, j’essaie : c’est le contraire d’une plaine. Au centre une montagne, qui semble tranchée en deux et un géant vainqueur (ses habits était un peu démodés, d’ailleurs) :

-Moi avoir tranché montagne !! Moi fort et … moi beau !!

-Tu sais personne ne peut te croire, même pas moi !

-Moi avoir tranché montagne, preuve moi s’appeler Tranche-Montagne !!

-Ton nom ça ne serait pas Tranche-Mocheté ?

-Non, moi TRANCHE-MONTAGNE moi TERRIBLE !!!!!!

Je réfléchis quelques minutes, et dit : -Peux-tu me le prouver ?

Il abat sa main sur une montagne et en un instant se la casse. Le sang gicle.

-AAAAAAAAH !!!!!!!!!!, hurle-t-il. J’en profite pour rentrer chez moi. « Planète cruelle... »

     3) TIRE-LAINE La 3e est éternellement plongée dans le noir, seul règne un immense palais et une minuscule cabane… et... et…

-Qui es-tu ?, me demande un homme masqué.

Et un homme masqué, voilà. -Je suis une princesse. -Une princesse ? es-tu RICHE ? que fais-tu là ? -Permettez-moi de vous retourner la question. -Moi je suis tout l’inverse d’un prince : un voleur… Je réfléchis comme le fait une princesse : un voleur, un ravisseur qui va m’enlever et m’échanger contre une rançon à mon père et je vais me faire fouetter. Une fraction de seconde plus tard et je me retrouve enfermée chez moi, m’envolant pour ma planète…

     Plus jamais d’exploration pour moi ! J’en ai eu assez pour toute ma vie ! Je préfère ma belle-mère et la vie au palais !

     Mathilde H. 6e2

 

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     Bonjour, je m’appelle Célestine et je suis très curieuse. Je suis actuellement sur ma planète, il y a un grand arbre majestueux avec beaucoup de branches. Je suis donc en train de me reposer sous cet arbre et, soudain, plongeai dans un sommeil profond. Je me retrouve sur un astéroïde inconnu à mon œil, et je vois trois planètes devant moi. Je décide de les visiter en empruntant un chemin avec un matière qui ressemble à une gomme gluante.

     J’emprunte ce passage pour visiter la première planète ; je suis arrivée sur cette planète les yeux écarquillés et la bouche bée. Une forêt immense se dresse devant moi. Des arbres et des fougères se trouvaient partout sur la planète, et pas un seul cm2 était autre que la verdure. Je vois, au loin, une personne, je me rapproche et lui dis : « Bonjour, je suis la petite princesse Célestine », « Bonjour princesse, je suis votre guide pour explorer cette planète », dit l’homme pressé. J’accepte et pars faire une tournée dans la jungle. Puis je dis au revoir au ruffian et emprunte le chemin gluant pour arriver à l’autre planète.

     Je suis arrivée, après avoir traversé le passage gluant, sur la planète. Sur cette planète, il y avait des montagnes gigantesques avec une prairie au sol. Au loin se dresse une table avec une personne assise derrière et une colonie autour de cette table. « Je me demande ce qui se passe ici », dit Célestine dans sa tête. Elle va voir et écoute : « Moi j’ai tranché une montagne en deux !! », dit l’homme qui était entouré de beaucoup de personnes.

« J’ai aussi donné une raclée au yéti qui se cache dans les grottes ». Puis j’intervins : « Avec quoi as-tu tranché la montagne ? », il ne répondit pas… « Il ne suffit pas de mentir aux gens pour qu’ils t’admirent, mais leur montrer ta gentillesse ». Et sur ce, quitta la planète en prenant le chemin gluant.

     Je suis donc sur la dernière planète. Il y avait une ville dont les personnes se cachaient avec un drap sur la tête. Je demande sans plus attendre à une personne pourquoi cela et elle me répond « Il y a un voleur qui rode dans les parages ! » Et soudain je vois le voleur et cours à sa poursuite et l’attrape. Je luis dis : « Pourquoi voles-tu ces objets à tout le monde ? » Le Tire-Laine me poussa ! Je me remis sur pattes et lui dis : « Ne me pousse pas ! » Et une personne étrangère intervint : « Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse ». Je redonne tous les objets volés aux personnes propriétaires et partis sous le coucher de soleil.

Une goutte de pluie tomba sur ma tête, deux, trois et je me réveille. Je me rends compte que j’ai fait un rêve, les adultes sont parfois étranges et intéressants, ce que j’ai appris c’est qu’il faut toujours faire plus dans la vie et, parfois, ne pas écouter les adultes.

 

Complementus : La planète des amis

La planète des amis,

On y trouve une mélancolie,

Pour ceux qui n’ont pas d’amis,

C’est parfait et joli.

Ils sont gentils,

Mais font du bruit.

C’est super magique,

Pour se faire des amis.

Moi, je fais ce poème,

Pour ceux qui ont besoin d’aide.

     Romain M. 6e3 2018

 

**

 

       Je vais vous parler d’une histoire en même temps poétique et imaginaire comme si une princesse qui s’appelait Célestine était réelle. L’auteur de Sainte E raconte un voyage interplanétaire.

       Pour  ce récit, commençons par la première planète Ruffian, celle de l’aventurier. Ce personnage était très spécial, car il vivait dans la forêt amazonienne. Il mange tout ce qu’il y a autour de lui, il n y a pas à proximité de supermarché. Ruffian tue les animaux avec un fusil ou un poignard comme à l’époque. Lorsque la princesse Célestine arriva en fusée, elle découvrit ce beau paysage entouré de verdure, et elle vit apparaître un homme derrière un arbre. Elle dit: «Oh c est majestueux je me croirais au paradis, en plus j’adore la verdure. C’était le soir et il fallait bien se nourrir, alors l’aventurier lui montra comment tuer un animal et elle apprit. Elle fut très contente d avoir rencontré ce bonhomme et la fusée se posa et retourna la chercher.

       Ensuite la princesse Célestine arriva sur une autre planète, celle du Tranche-Montagne. Celui-ci était un homme très riche donc il se vantait. Il avait tout pour lui, la ville le royaume et tout était gratuit pour lui. Quand la princesse arriva, elle vit de l’or scintiller du royaume elle se rendit compte qu’elle était vraiment dans le royaume de ses rêves. Et alla se prosterner devant le roi et l’acclamait en le félicitant de toute ces richesses. Le roi lui montra sa chambre et la cuisine là où elle allait dormir peut-être. Le soir, c’était buffet  À volonté et ils se prirent la main en disant : « Et si on habitait ensemble ?», la princesse dit oui, mais elle dit : J’ai encore une planète à visiter je ne peux pas et la fusée arriva.

              Pour finir, elle arriva sur encore une mystérieuse planète celle du tire-laine. Celui-là volait tous les gens qui avaient de la richesse sur eux. Quand la princesse arriva, elle vit que c’était un voleur et lui demanda : « Pourquoi tu voulais être voleur ?, tu aurais pu être pâtissier ou boulanger et elle retourna aussitôt sur la planète  du roi.  En plus elle le préférait, il avait de la richesse et elle adorait ça.

              L’histoire se conclut avec la princesse qui se marie avec le roi. Ils étaient très heureux d’être ensemble, ils ne pouvaient plus se quitter. Ils ont reparlé des histoires de planètes et le roi dit : « Ce n’est pas possible d’être voleur, ce serait trop méchant avec les autres ».

     Eva M. 6e2

 

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     Quoi de mieux que l’histoire de la Petite Princesse Célestine pour voyager de planète en planète, rencontrer un aventurier, un grand fanfaron qui se vante de ses exploits prétendus comme de fendre une montagne et un voleur !

     La première planète est sur l’astéroïde 340, elle est habitée par un Ruffian (un aventurier). La planète est plutôt grande les éléments présents sur la planète sont : des arbres, des buissons et des animaux. La princesse Célestine a rencontré l’aventurier qui se faisait une joie de la voir, le Ruffian était très maladroit, alors Célestine se méfia de lui, puis elle repartit sur une autre planète.

     La deuxième planète est sur l’astéroïde 341, elle est habitée par un Tranche-montagne (grand fanfaron). La deuxième planète est plus petite que la première planète, les éléments présents sont : des montagnes, des montagnes et encore des montagnes. La princesse Célestine a rencontré le Tranche-montagne, puis elle lui a demandé :

-A quoi servent toutes ces montagnes ? -C’est pour que je les fende toutes ! À ces mots la petite Célestine trouvait qu’il était très rêveur, donc elle s’en alla sur une autre planète.

     Les deux autres planètes étaient bien, mais Célestine préférait découvrir une troisième planète. Cette troisième planète était l’astéroïde 342, elle est habitée par un Tire-laine (un voleur). La troisième planète était immense ! Les éléments présents sont tous en bazar, je n’arrive pas à les voir tellement il y en a !

La petite princesse Célestine a rencontré le Tire-laine et quand il l’a vue, il a dit :

-Oh, que vois-je, une petite fille…

Célestine ne parla pas, elle préféra s’en aller, car on dirait qu’il voulait lui prendre son beau collier. Donc la petite Célestine s’en alla.

     Quand la petite princesse arriva chez elle, elle découvrit que toutes les planètes sont différentes. Célestine a appris à se méfier et elle était très fatiguée à cause de ce voyage, c’est sur ces mots que l’histoire de « La Petite Princesse Célestine » se termina.

     Jolia R. 6e2 en 2018.

 

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La petite Célestine

          La Petite Princesse désirait plus que tout au monde voyager. Alors un jour, elle décida de s’en aller, loin de son château, loin de son astéroïde, loin de sa vie. Elle désirait être quelqu’un d’autre qu’elle-même.

          La première planète était occupée par une forêt. Une forêt à perte de vue. Et c’est alors qu’elle le rencontra. Le Ruffian. C’était la planète du Ruffian.

Vins avec moi, dit-il, je vais te montrer ma forêt. Tu sais, ça fait longtemps que je n’ai pas eu de visite ! Elle est grande ta forêt ?, demanda la Petite Princesse.

Mais je n’en ai pas besoin, continua le Ruffian, les arbres sont mes amis !

Elle est grande ta forêt ? répéta la Petite Princesse qui jamais de sa vie n’avait renoncé à une question, une fois qu’elle l’avait posée.

Oh et puis tu m’embêtes, va-t’en lui répondit méchamment le Ruffian.

« Les grandes personnes sont bien étranges », se dit la petite princesse en partant.

          La deuxième planète était occupée par un tranche-montagne. Dès qu’il la vit arriver, il lui cria :

-   Dis, tu savais que c’était moi qui avais créé l’univers ?

-    Ah bon ? demanda la petite princesse en s’approchant.

-    Mais bien sûr ! J’ai créé les étoiles, les planètes et même les plantes et les animaux ! Je suis à l’origine de tout !

-    Tu mens ! déclara-t-elle. Les graines poussent, grandissent et deviennent des fleurs. Et les animaux apparaissent petits, puis grandissent et meurent. Je ne parle plus avec un menteur. Je m’en vais. Et elle s’en alla.

-    Attends, attends, je vais tout t’expliquer.

          Mais la petite princesse était déjà loin et pensait : « Les grandes personnes sont décidément bien bizarres. »

          La planète suivante était habitée par un Tire-Laine. Cette visite fut très courte, mais elle plongea la petite princesse dans une grande mélancolie.

-    Que fais-tu là ? demanda la petite princesse.

-    Je vole, répondit-il. - Tu voles quoi ?  - Des objets de valeur

-    Mais c’est mal ! Pourquoi fais-tu ça ? - Parce que je n’ai rien

-    Alors tiens, dit-elle en lui donnant son bracelet. Maintenant, tu as quelque chose.

-    C’est précieux ? - Pour moi, c’est ce qu’il y a de plus précieux, lui dit-elle

-    Alors va-t’en. Tu vas me le voler et c’est à moi.

La petite princesse s’en va donc. « Les grandes personnes sont vraiment très, très bizarres », songea-t-elle.

          Elle retourna chez elle et réfléchit à son histoire. Elle se dit qu’elle n’était pas une aventurière comme le Ruffian, ni une menteuse comme le tranche-montagne et encore moins comme le voleur. Elle conclut qu’il ne fallait pas être une autre personne que soi-même. Dans son cas, une princesse.

     Charlotte T. 6e 3 à Paris en janvier 2018.

                                                                                                                                                      

 

03 février 2018

Tout ou presque sur les 1ers Jeux Olympiques sur la Lune en 2068, récits de 6e, jury : 1 écrivain et 1 spationaute !

C’était, c’est ou ce sera 

Les premiers Jeux Olympiques

 

             en 2068 sur la Lune !

 

Présentés un demi-siècle...avant !

 

     Vous trouverez ici le palmarès du concours, les conseils de l’écrivain pour les élèves avant leur écriture et la lettre du spationaute Michel Tognini après lecture des récits de nos jeunes collégiens et quelques photos de notre JPO.

     Dans leurs récits, vous pouvez y voir de l’imagination, de l’envie d’écrire et de rêver, mais aussi des idées pour concrétiser dans 50 ans ces premiers Jeux hors Terre et sur... régolithe... M. D. en janvier 2018.

 

PALMARES RECITS INTER 6e 20 janvier 2018

« 2068 : LES PREMIERS JO SUR LA LUNE »

 

Jury, Yves Chéraqui, écrivain

Michel Tognini, spationaute, représenté par M. Toussaint, qui a travaillé à l’Agence Spatiale Européenne.

Conception et organisateur du concours, M. Dyrek,

professeur de français à Sainte E

 

Médailles d’or (coupe, bd Jules Verne,

livre de poésie, diplôme) :

Audrey, Andrea, Zyad, Eleejah

 

Médailles d’argent (livre de poésie, diplôme) :

Virgile, Floriane, Isaure, Chiara

Médailles de bronze (livre de poésie, diplôme) :

Oriane, Clotilde, Constance R, Lila

Médailles de régolithe (livre, diplôme) :

Ariana, Charlotte, Ava, Anaëlle

2affPalmaresRecitsLune

Autres finalistes (diplôme) :

Céleste, Emmanuelle, Romain, Cyril,

Timothée, Louis, Matéo, Tivizio

Mathilde, Félix, Cyrielle, Carlotta

Eva, Adrien, Bérénice, Jeanne

Eliott, Samuel, Jolia, Camille

Constance D, Victor A-J, Gabriella, Paul Le B

 

JPO18Recitsavec DirectricePhoto Laurent Dyrek : Mme Rey, chef d'établissement, dit un mot d'introduction avant la proclamation du palmarès.

 

       Résumés remarqués : Félix, Gabriella, Victor C, Lisa, Capucine,

Eva, Emile, Emma-Lou et Inès (livre) :

 

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LES ECRITEAUX DE LA JPO

 

    A l’issue du palmarès, photos avec les lauréats et les participants. Photos avec les diplômes et avec les Ecriteaux de la JPO bifaces « Un poème terrestre ou un récit lunaire ».

EcriteauJpo18_recitlune

EcriteauJPO18_poemeterre

     Ensuite les 6e iront proposer aux visiteurs par petits groupes ou en solo de leur lire un poème concernant le Patrimoine de Paris ou un résumé de leur récit lunaire.

    Les écriteaux pourront être remis pour exposition sur une table de la salle Humanités (ou salle attenante) près de l’affichage, dans le couloir des 6e,  des textes primés du concours « 2068 les premiers JO sur la Lune ».

 

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   "Cadre" de la préparation du centenaire des expéditions humaines sur la Lune... Certains élèves qui auront abordé alors les rives de la soixantaine pourront avoir un rôle actif lors de ces préparatifs...

 

CONCOURS D’ECRITURE INTERSIXIEMES

2068, LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE

     Rédaction de « fantaisie » et/ou science-fiction : mardi matin 28 novembre 2017 !

     Le sujet est donné ! le voici ! :

« Racontez la préparation et le déroulement en 2068,

DES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE.

Imaginez le rôle que pourrait jouer,

lors de ces Jeux,

la classe volante. »

     imaginez, réfléchissez, écrivez pour vous vous entraîner, mais le Devoir en classe sera à composer sans documents !

 

Remise de prix samedi matin 20 janvier 2018 10h30

Jury : un écrivain et un spationaute !

 Journée Portes Ouvertes de Sainte-Elisabeth :

    Coupes, livres, diplômes pour chaque classe.

 

     Préparation, documents, conseils avec l’écrivain M. Chéraqui

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« 2068, LES JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE »

Concours de récits inter 6e

 

Titres lunaires

 

     « Alerte pour le CDS – les Cosmonautes de secours », « Assurance Airlune », « Au tour des perchistes », « Avec de belles médailles d’or », « Beauté et agilité des gymnastes et l’air de la Lune », « Ce merveilleux séjour sur la Lune », « Chaussures en fer et voyage spectaculaire », « Classe verte...sur la Lune ! », « Compte à rebours sur la Lune », « Coupe olympique et soucoupe volante », « Des astronautes ouvriers à l’émotion en or de Nabal », « Des cratères dans les matchs », « Diffusion sur toutes les planètes », « Du car volant au dôme à oxygène »,

 

     « Enquête par la classe volante », « Footballunaire au ralenti », « Journal de Lou : voyage de classe lunaire », « L’amarrage de la classe volante à la fusée en péril », « L’ascenseur Terre-Lune », « L’eau vole ! », « La Lune comme la boule au cirque », « La classe volante au secours de Lilibelle », « La classe volante : intervention discrète et efficace », « La classe volante secourant le vaisseau », « La course à vélos volants », « La Flamme de la Terre à la Lune puis à Mars », « La fuite d’oxygène... et du coupable », « La grande coupole », « La gymnaste et la classe volante », « La Lune est sauvée », « La meilleure journée du monde », « La Parisienne volante de 2024 à 2068 », « La personne la plus rapide de la Lune », « Le bon(d) pied du football sur la Lune », « Le coup du vent lunaire, « Le début de la plus grande aventure », « Le dôme, le matériel et la classe volante », « Le garçon qui lisait tous les jours », « Le lancer de météorites », « Le lutteur, le perchiste et moi », « Le Nom des Jeux », « Le plan vigi extraterrestre ou la dernière classe volante », « Le saut de cratère en hauteur », « Le tremblement de Lune », « Le trophée de la classe volante », « Le village olympique près du cratère », « Les chevaux Lune de miel et Eclipse », « Les épreuves du Pentathlon Moderne Lunaire », « Les extraterrestres étaient bath », « Les Martiens en tête », « Les Martiens sont aussi forts que nous », « Les rires de la classe volante », « Les sauteurs à rebonds lunaires », « Leur fusée limousine », « Mon cheval dans cette fusée », « Mon téléphone lunaire », « Montez dans la classe volante », « N’enlevez pas la combinaison »,

 

     « Obstacle et pirouette », « Où est mon masque ? », « Quelle est la planète gagnante ? », « Serre lunaire », « Si la Terre va bien, c’est que la Lune aussi »,

 

     « Un bond de géant », « Un chien dans une fusée et des gants à ressorts », « Une météorite d’ici à cinq minutes !»

*

          Texte y044 par L3D54 Titres lunaires, concernant « 2068, les premiers Jeux Olympiques sur la Lune », en Île-de-France en décembre 2017, après la lecture de rédactions de collégiens de 6e parisiens et pour livrer un élément original de chacun de ces textes composés en classe.

*

     Courriel pour l’envoi des textes monsieurdyrek@yahoo.fr format doc ou docx ou dans le mail, paragraphes avec alinéas, style sans interlignes, times new roman taille 14. Prénom plus initiale du nom et classe, ex : 6e4. Avant mise sur Le Blog de Monsieur Dyrek, cent mille visiteurs atteints à l’automne 2017.

AfficheNuitLecture18LuneHasard ou pas ? le samedi 20 janvier 2018 se déroulait la Nuit de la Lecture, sur l'affiche, la Lune,

semblait un clin d'oeil à Méliès et à nos jeunes auteurs. Photo : Laurent Dyrek

 

2068, LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES

SUR LA LUNE

 

Conseils généraux pour l’écriture

Par Yves Chéraqui, écrivain et animateur d’ateliers d’écriture,

dans de nombreuses écoles franciliennes

 

     1) Qualité des textes – temps d’écriture – Nature des fautes : les mêmes que dans des classes de CM, mais moins fréquentes.

     2) Ce ne sont pas à proprement parler des « fautes », mais plutôt des approximations, des tendances inappropriées, etc. Mais pas des fautes

     3) Fautes – synonymes – dictionnaire CRISCO (Centre de Recherche Inter-langues sur la Signification en Contexte) Plus d’une centaine : absence, accroc, ânerie, attentat, balourdise, barbarisme, bavure, bêtise, bévue, blague, boulette, bourde, bourdon, brioche, chute, connerie, contravention, contresens, coquille, couillonnade, coulpe, crime, cuir, déchéance, défaut, défectuosité…

Défectuosités : Ce par quoi une chose est défectueuse. Qui n'a pas les qualités requises pour un fonctionnement normalement attendu. Synonymes : Défaut, imperfection. Absence d'un élément constitutif ou utile. Déficience, mauvais fonctionnement.
Et c’est quoi le fonctionnement attendu d’un texte, d’une fiction ?

     4) On écrit pour être lu : Éviter ce qui peut gêner la lecture. Au contraire, tout faire pour la rendre plus agréable, plus aisée, « favoriser » la lecture, la compréhension, la communication etc. (Les espaces, la ponctuation, les différentes divisions)

Capter l’attention dès la première phrase et ne plus la lâcher. Faire l’exercice des premières phrases, avec 10 romans. Phrases accrocheuses, phrases neutres, phrases rébarbatives.

Éviter que le lecteur se pose des questions (Qui parle ? C’est quoi le sujet du verbe ? Etc.)

Ça, c’était se mettre à la place du lecteur : Qu’est-ce qui le gêne, qu’est-ce qu’il attend ? Pourquoi lit-on ?

Il faut aussi se mettre à la place de ses personnages. C’est un des plaisirs de l’écriture, et de la lecture : le voyage par procuration. Pour faire entrer le lecteur dans l’histoire, l’amener à la place des personnages : Les 4 chemins : 1) Sensations – 2) Sentiments/Émotions – 3) Pensées – 4) Souvenirs

Être personnel, unique : Comment ? Dire les choses 2, voire 3 fois (sans répétitions, bien sûr). C’est à la troisième qu’on devient personnel, qu’on trouve son originalité. ÉVITER LE PPDC !

 Les répétitions : Pourquoi les éviter ? Répétitions de mots, d’idées, de formes

     5) Premier conseil, valable pour ces textes : Plus une histoire est fantastique, plus elle doit avoir l’air vraie, être crédible. Comme ce ne sont pas les faits qui sont « vrais », ce doit être tout le reste : les réactions des personnages, les décors, etc.

Prévoir la ou lesquestions que peut ou va se poser le lecteur, donner la réponse ou, si on n’en a pas, faire que le personnage se pose aussi la question. Le lecteur sera satisfait et, au contraire, se sentira encore plus proche du personnage.

- VOIR ET SAVOIR. Différence Information, image. On ne s’adresse pas qu’au cerveau, l’information maintient le lecteur dans sa position de lecteur, alors que l’image le fait entrer dans l’histoire, lui fait oublier le réel.

On doit éviter que le lecteur travaille à la place de l’auteur, ou alors qu’il le fasse seulement parce que l’auteur le veut et quand il le veut.

- Toujours se demander, après avoir terminé un paragraphe, pourquoi on l’a écrit, à quoi il sert ?  Pourquoi - Avec les 2 sens que le mot à en français : pour quelle raison, dans quel but. En anglais Why et Always, qui se traduisent tous les deux par Toujours (contraction de « tous les jours », alors que Always signifie « tous les chemins » 

« Celui qui écrit, lit deux fois » : Vérifier, par une relecture,  que ce qui passe avec nos phrases et nos mots, c’est bien ce que l’on voulait transmettre.

- Éviter  BIZARRE – ÉTRANGE, solution de facilité – ou illustrer par des précisions. Pourquoi l’auteur utilise-t-il le mot étrange ? Pourquoi le personnage trouve-t-il la chose é étrange ?

Le premier problème de l’écriture : la liberté. C’est pourquoi certains auteurs disent apprécier la contrainte. Angoisse de la page blanche ? Non, embarras du choix.

Les solutions pour « contourner » cet embarras. Se poser le plus de questions possible, c’est avec les réponses qu’apparaîtront les idées.

 

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J.O. : 35 sports – 56 disciplines – 400 épreuves

Pb des combinaisons : Ultra légères (au cinéma on y croirait)

- Quelle(s) discipline(s) choisir ?

- Nouvelles disciplines ? (adaptées au lieu)

- Va-t-on emmener des chevaux sur la Lune ? Non, parce qu’à cette époque-là, les animaux sont hyper protégés et ne participent plus à aucune compétition sportive. (Les cirques ont d’ailleurs disparu, etc.)

- Quelle taille pour le terrain de golf ?

- Les sponsors : La guerre des sponsors (Nb de fusées, de trajets)

- La retransmission : caméras ? Journalistes – Commentateur ex-cosmonaute – Etc…

Et la classe volante dans tout ça ?

     Yves Chéraqui


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 TEXTE DE MICHEL TOGNINI, SPATIONAUTE FRANCAIS

 

MEMBRE DU JURY DU CONCOURS DE RECITS INTER6e « 2068, LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE »

 

    Lors de mon premier vol dans l’espace, j’ai été émerveillé par la vue de la Terre, ses couleurs et ses contours, le ciel, les étoiles. Je ne sais pas s’il y a un meilleur endroit pour voir et comprendre la beauté de notre Terre.

     Mais par-dessus tout j’ai été émerveillé par le travail des humains qui a permis d’assembler ces stations spatiales, de lancer des vaisseaux spatiaux habités et de faire des rendez-vous à 28 000 km/h.

    Tout a commencé avec Jules Verne qui en a rêvé, qui a fait des plans pour les vols spatiaux habités sans trop y croire. Ses projets pour le futur ressemblent un peu à ces compositions de nos élèves qui font eux aussi un plan pour le futur. Un plan improbable diraient les pessimistes. Et pourtant les idées qui ont paru folles à une époque sont des réalités aujourd’hui.

   Rappelez-vous les 1ers vols d’avions: les pilotes étaient alors appelés des « fous volants » !  Aujourd’hui 100 000 vols sont effectués chaque jour autour de notre Terre !!!! Quel pari !!!

 

   Les Jeux Olympiques sur la Lune : c’est un beau projet qui se fera certainement un jour. Mais il est encore plus intéressant de s’interroger : « Comment ?»

Comment allons-nous faire ? Que de problèmes à régler ?

Comment va-t-on respirer sur cette planète sans oxygène ?

Comment allons-nous survivre sans pression atmosphérique ?

Que se passe-t-il si un sportif surpuissant saute trop haut et s’échappe de l’attraction lunaire ?

     En effet cet exercice de style ressemble à l’exercice des ingénieurs qui concluent que, pour résoudre un problème, il vaut mieux « sortir de la boîte ».

    C’est exactement ce qu’ont fait ces élèves ! Ils sont sortis de la « boîte Terre » pour essayer, pour expliquer, pour rêver et nous faire rêver.

    J’ai eu beaucoup de plaisir à lire ces textes. Ils sont pleins de fraîcheur et d’espoir pour le futur. 

    Bravo à ces élèves et bravo à ceux qui les ont guidés dans cette tâche.

 

     M. Tognini  Janvier 2018.

 

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PARCOURS DE TOGNINI, SPATIONAUTE FRANCAIS

 

 Ses activités de spationaute :

- A partir du 27 juillet 1992 expérimentateur sur Soyouz TM-15 et la station spatiale Mir, pour la mission Antarès

- A partir du 23 juillet 1999, spécialiste de mission sur Colombia STS-93

    A été chef de la division des astronautes européens, a été ensuite chef du Centre des astronautes européens de l’Agence spatiale européenne à Cologne en Allemagne.

    A présent, en France, il défend les vols habités auprès du grand public et aide les universités pour les travaux sur l’exploration spatiale habitée.

     Il est le président du Groupement aéronautique du Ministère de l’Air (Gama), membre du conseil d’administration de la société Van Allen avec l’université de Montpellier.

     Michel Tognini a reçu de nombreuses distinctions, il est par exemple membre de l’Académie de l’air et de l’espace, de l’Académie internationale d’astronautique, Commandeur de l’Ordre national de la Légion d’honneur, Officier de l’ordre national du Mérite. Il a reçu aussi une distinction de l’Ordre de l’Amitié des peuples.

     Source Wikipedia, informations validées par M. Tognini.

 

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     On peut aussi consulter une vidéo où l’on voit le spationaute Michel Tognini converser depuis l’espace avec le Président français de l’époque, M. François Mitterrand, c’était pendant des JO d’été en 1992 qui se tenaient à Barcelone sur la Terre ! M. Dyrek

 

     «Les cosmonautes russes ne manquent pas d'humour. L'astronaute français Michel Tognini, qui séjourne avec eux à bord de la station Mir, leur a offert à son arrivée une peluche figurant la mascotte des Jeux olympiques d'été organisés au même moment à Barcelone. Et alors que le président de la République entre en communication audiovisuelle avec Tognini et ses collègues, sur fond de drapeaux russe et français, ils n'hésitent pas à installer des écouteurs sur la petite peluche. En cette fin de mois de juillet 1992, tout semble aller dans le sens de la joie et de la concorde internationale, dans les stades comme dans l'espace !...

     François Mitterrand en salue le succès, non pas par une déclaration, mais par une communication en direct avec l'espace. Tognini, qui exécute selon le Président "une tâche admirable" et représente un "exemple" pour la jeunesse, explique que l'objectif est d'acquérir de nouvelles connaissances, en vue notamment de futurs vols interplanétaires habités. » Léonard Laborie

      http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00191/francois-mitterrand-en-direct-avec-un-astronaute-francais-dans-l-espace.html

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          ET LES TEXTES DES SIXIEMES ! :

 

    "2068, les premiers Jeux Olympiques sur la Lune"

 

    « Quelle est la planète gagnante ? »

 

     A Paris en 2028, c’est le moment de dévoiler le nom du grand gagnant de « journaliste d’un jour » ! « Et les grands gagnants du concours sont, les sixièmes 2 de Sainte-Elisabeth !» dit le haut parleur. Personne ne le croyait, on avait gagné le premier prix de la fusée classe volante ! A la fin du concours, le présentateur se dirigea vers nous, et nous invita à aller voir la préparation des Jeux Olympiques en avant première, dans deux semaines.

     Deux semaines plus tard, nous partîmes vers le lieu où se déroulaient les préparatifs des jeux olympiques. Quand nous sommes arrivés, un jeune nous y attendait. Après les présentations, il nous entraina vers un stade, là-bas il y avait des athlètes qui s’entrainaient dans des conditions difficiles. Un peu plus loin il y avait la classe volante. Quelle était belle, avec ses couleurs. A l’intérieur, il y avait des salles de classe, des dortoirs… Puis pour finir, il sortit d’un placard une combinaison bleue, élastique.

    -« Il n’y a pas de casque, car la lune sera entourée d’une couche de verre, qui emprisonnera assez d’oxygène pour respirer », dit notre guide. Un mois plus tard, nous partîmes vers la lune. Durant le trajet, la maîtresse nous fit des cours d’astronomie. Nous vîmes aussi des étoiles et d’autres fusées. Pour dormir, il fallait vraiment avoir sommeil car les secousses et les lits nous empêchaient de dormir.

      Une fois arrivés, tout le monde installait les caméras, interviewait les athlètes, préparait les épreuves … Dans quelques minutes, l’épreuve du trampoline version 2 commença. Le but était de sauter le plus haut. Juste avant le début de l’épreuve, des soucoupes volantes arrivèrent, des athlètes extra-terrestres en sortirent.   -« Enfin, vous voilà », dit le présentateur humain.

     Quelques minutes après, l’épreuve du trampoline 2 commença. Le premier à se lancer était un Martien. Il était petit, violet et ailé. Il sauta et s’envola. -« Disqualifié » dit le présentateur.

    Le suivant fut un extra-terrestre de Jupiter. Beurk, il était constitué de liquides visqueux. Dès qu’il se mit sur le trampoline, il dégoulina par les trous de la toile. On dut l’amener à l’hôpital. Le suivant sauteur fut un humain. Il sauta si haut qu’il transperça la couche de verre.

-« Vite, qu’on lui envoie des cordes » dit encore le présentateur. Mais personne n’écoutait. Tout le monde était paniqué, ils avaient peur que l’oxygène s’échappe. Alors, nous, la classe volante, nous avons pris des masques et nous volâmes en direction du pauvre athlète. Une fois l’athlète et nous de retour sur la lune, des ouvriers s’occupaient de la couche. Les jeux reprirent.

    Une fois les épreuves terminées, ce fut la remise des prix, et, devinez, la Terre était la planète gagnante. Toujours sur la Lune, le présentateur s’approchait de nous et dit : -« Puisque vous avez sauvé un athlète, vous pouvez tester les jeux olympiques juniors. »

     Il nous entraîna vers un stade. Là-bas il y avait des petits javelots, des ballons et plein d’autres accessoires. Comme quoi on n’avait pas fait tout cela pour rien.

     Lila A. 6e2

 

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                  La course à vélos volants

     Vite ! Viens voir ça commence ! Les Jeux Olympiques  sont ouverts. Les athlètes s’entrainent pour l’athlétisme dans la grande piscine municipale pour s’habituer à leur nouveau terrain. Deux mois ont passé et le grand jour est arrivé.

« Bonne chance », leur dit le Président. Les athlètes sont impressionnés par la grandeur de la fusée, ils découvrent aussi les membres d’équipage qui vont faire le voyage avec eux.

Tandis que la fusée décolle, le monde entier est devant la télévision.

En plein milieu du voyage, les athlètes et les membres d’équipage contemplent la terre par un hublot. Elle est tellement belle !

     L’apesanteur est si grande qu’ils ne tiennent pas sur leurs pieds. Après plusieurs mois passés dans la fusée, ils arrivent enfin sur la Lune ! Ils ont réussi, crient toutes les personnes devant leur télévision ! Avant de sortir, ils enfilent leur combinaison ultra moulante. Ils ont un champ de force qui leur permet d’avoir de l’air à volonté. Maintenant les riches gens vont affluer pour monter dans les fusées installées partout dans le monde !

    Et quand les riches personnes arrivent, on leur fournit des combinaisons beaucoup moins moulantes et on doit les accrocher au siège afin que quand ils bougent, ils ne s’envolent pas et leur tuyau d’air ne se détache pas de leurs combinaisons ! Ils fabriquent même des hôtels six étoiles pour qu’ils n’aient pas à faire l’aller-retour entre la Terre et la Lune tous les jours !

Les ravitaillements arrivent par fusée. Ils mangent aussi des choses trouvées sur la Lune : il y a des bars, des restaurants et même des Big-mac. Et si les personnes veulent aller se promener pendant que les athlètes s’entrainent, ils doivent aller dans le dôme OX1 ou OX2. Ils peuvent également aller se promener dans des navettes fusées qui les emmènent sur Mars, la planète la plus proche. On leur met une sorte de sac à dos où il y a de l’oxygène pour quatre heures.

Ils peuvent aussi aller visiter des grottes avec des stalactites ou des stalagmites.

Mais un jour, la fusée de ravitaillement se perd. Alors la Classe Volante est appelée en urgence. Devant la télé, c’est la panique !

     Mais heureusement, elle arrive dans une mini fusée qui va à la vitesse de la lumière, elle retrouve la fusée de ravitaillement en orbite autour d’une planète et la guide vers la Lune.

La Classe Volante a fait du bon travail ! Elle est récompensée par le Président.

     Après cet exploit, les JO continuent. Le lancer de poids ou de javelot est très facile pour les athlètes. Il y a aussi la course à vélos volants. Ceux sont des vélos sans roue avec des réacteurs, comme une moto mais sans roue...

     Victor A-J 6e2

 

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                          « Les sauteurs à rebonds lunaires »

 

     Tout commença par une classe qui partait en « classe volante », cela veut dire qu’elle partait faire un voyage mais pas n’importe quel voyage … ce voyage se passait sur la Lune ! Tous les élèves étaient contents ! « Génial » disaient-ils ! Ils observeraient les Jeux Olympiques et apparemment c’était GENIAL !!

     Bien sûr,  beaucoup de gens habitaient la Lune. Il y avait des hôtels, des commerces, des maisons, des hôpitaux, des écoles, des cinémas, des bureaux, des théâtres et des appartements. Il y avait un grand dôme, à l’intérieur : la taille de la France ! Et oui, on y trouvait un lac, un terrain de basket, un terrain de foot, un terrain de beach-volley etc…

     En dehors du dôme, il y avait d’autres jeux puisque sur la Lune, on rebondit bien donc on a mis en place un terrain de basket et aussi de saut en hauteur etc… Et plein d’autres trucs et astuces géniales comme les estrades volantes … et oui ! Les spectateurs étaient sur des estrades volantes grâce à la technologie.

     Pour finir, comme dans un dôme, on ne peut pas faire de feu d’artifice parce que c’est trop dangereux. A la place, on a fait projeter des images sur le dôme et aussi des rayons laser. C’était magnifique à voir … si un jour vous avez la chance de le voir, regardez-le !

     Ce qui est génial sur la Lune, c’est qu’on peut sauter plus haut et battre son record de saut en longueur. Et pour le basket, c’est pratique aussi.

     Si jamais vous ne voyez pas cet événement, il y aura un reportage qui passera à la télé et qui parlera des Jeux Olympiques sur la Lune. Les informations qui seront données sont :

      « Bonjour Mesdames et Messieurs. Aujourd’hui, nous allons vous parler des Jeux Olympiques sur la Lune. Cet événement génial parle de ses jeux où le président lunaire assistera à la première place, juste devant avec nos invités les extraterrestres. Nous avons essayé de leur parler, mais ils ne nous comprennent pas. En attendant, les JO se passent donc à l’intérieur du dôme sauf certains comme le basket et le saut en hauteur. Pour les paniers de basket … ils sont à 6 mètres de haut !!! … parce qu’avec l’apesanteur, les joueurs peuvent sauter beaucoup plus haut. Comme vous le savez, sur la Lune, il n’y a pas de verdure, tout est gris et rocheux mais en 2060 tout change : la Lune devient une planète où les gens peuvent y vivre. Le seul problème, c’est qu’il ne pleut jamais et que le Soleil l’éclaire beaucoup moins longtemps que la Terre. Les nuits sont plus longues donc cela fait bizarre à tout le monde. Mais sur la Lune il y a moins de personnes qui y vivent, par rapport  aux autres planètes : elle est par exemple plus petite que la Terre et que Mars, même si tout le monde sait que personne habite Mars pour l’instant. »

     Voilà à peu près les informations qui seront données.

     Donc … cette Classe Volante !!! Revenons dessus … Donc cette classe qui peut voir les premiers Jeux Olympiques sur la Lune est éblouie par ce spectacle mais ils savaient un peu tout ce qui se passait car ce sont eux qui ont eu l’idée merveilleuse de faire les Jeux Olympiques sur la Lune. D’ailleurs ils ont remarqué que les organisateurs avaient rajouté des idées comme le terrain qui rebondissait car les personnes qui l’ont installé ont mis des « sauteurs », un équipement inventé il y a un an en 2067 et qui permet le rebondissement. La Classe Volante dût repartir sur la Terre même si elle aurait préféré rester ! Quand c’est la fin de la fin, personne n’est jamais content !.

Comme vous l’avez deviné, c’est la fin de mon histoire.

     PS J’espère que vous avez aimé mon histoire avec des mots inventés et de petits commentaires. Merci d’avoir lu mon texte, bonne fin de journée et souriez à la vie !!!

     Clotilde B.  6e 3

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     Nous sommes en 2068, le temps est venu de réaliser un exploit : faire les premiers JO sur la Lune. Je vais essayer de décrire le futur en vous racontant comment les chevaux et leurs cavaliers font pour ces premiers JO incroyables.

2068 les premiers JO sur la lune,

     Nous y sommes enfin :  les premiers JO sur la Lune en 2068. Les cavaliers et leurs grandes et belles montures sont prêts à embarquer dans une grande fusée pour pouvoir mettre les chevaux et le stock de nourriture. Sur la lune tout est prêt, il ne manque plus que toutes les personnes qui ambianceront la salle. Vous vous demandez sûrement comment éviter les problèmes de gravité et d’oxygène sur la lune ? Heureusement les maçons ont pensé à tout ! Il y aura plusieurs grands dômes, un peu comme des grosses bulles reliées par des petits tunnels transparents. Ça y est tout le monde est arrivé, il ne manque plus que l’incroyable spectacle commence.

     Tout le monde veut gagner pour leur fierté celle de leurs parents de ces frères et sœurs ou même celle de leurs amis. Les chevaux sont en train de manger tranquillement en attendant le grand moment. Le public est excité et attend impatiemment les cavaliers, leurs montures et le grand concours. Tout le monde se demande qui arrivera sur la première marche du podium. Ça y est le moment est venu de montrer nos compétences au public et à notre famille. Les cavaliers doivent montrer leurs compétences en dressage, saut d’obstacles et en cross.

     Moi, mon cavalier préféré s’appelle Amaury Hémon et son cheval Lune de Miel. L’équitation est un sport qui passionne énormément de monde et j’en fais partie. Voilà c’est bon tout le monde est passé dans les 3 catégories nous devons attendre quelques minutes avant d’avoir les résultats. Les chevaux sont un peu fatigués et leurs cavaliers aussi mais tous sont très stressés et pressés de voir les résultats.

     Quelques-uns se disent que s’ils ne gagnent, pas ce n’est pas grave car l’envie y était et la passion aussi qu’ils avaient énormément de chance d’être là. Les résultats sont là ! Yes ! je suis trop contente mon cavalier préféré et son cheval sont en deuxième position. Sur la première marche du podium Grégory Wattelet et son cheval Eclipse. Je suis trop contente et impressionnée de ces magnifiques et incroyables JO sur la Lune. J’ai adoré et peut être que je vous retrouverai dans quelques années pour peut-être vous raconter les premiers JO sur Mercure ? Qui sait ?

     Bérénice B. 6e2

 

*

                         Du car volant au dôme de verre 

 

     Bonjour je m’appelle Victor, même si tout le monde m’appelle Vic’, j’ai 13 ans (en gros je suis en 5e) je suis très content de t’écrire cher journal, car demain je pars sur la Lune. Oui, oui sur la Lune, même moi ça me fait tout bizarre … En plus d’aller sur la Lune, je vais voir les 1er JO sur la Lune, enfin je vais regarder de l’athlétisme. J’en suis hyper heureux… Bon je vais faire mon sac, me doucher et faire un gros dodo, je te retrouve demain, cher journal

     Me revoilà, je suis dans l’aéroport, je suis avec mes amis, j’ai vraiment envie de savoir comment vont se dérouler ces JO … Depuis quatre ans, tous les pays du monde nous ont caché la vérité en disant n’importe quoi, enfin c’est ce que dit mon père à la TV. Mon père dit toujours que ce que dit la chaine « Actu et sport » est faux. Pourtant ce que je comprends pas, c’est qu’il adore cette chaine, bref pour en revenir à notre voyage, nous décollons dans 35 minutes.  Je te reparlerai sur la Lune. A tout à l’heure, cher journal !

     Wow ! hmm … Me revoilà cher journal , je viens d’arriver sur la Lune … C’est fou ! Ah oui, en parlant de trucs trop bien, même géniaux, je me suis fait un ami, il s’appelle Sami, il a 15 ans (c’est vieux hé oui ! ) et il fait partie de la deuxième classe en France à être choisie, et ça va pt’ être vous surprendre (en tout cas moi oui), mais Sami est dans une classe volante. Quand il m’a expliqué ce qu’était une classe volante, je me suis dit que, à la fin ça ne doit pas être amusant. Bon, sinon c’est génial la Lune nos lits volent, donc parfois on s’amuse à faire tournoyer nos lits, on a des supers combis pour respirer et puis cela doit être génial de regarder ces fameux J. O. … Bon cher journal, je vais te laisser, je veux vivre pleinement ces J.O. (je m’endors).

     « Réveille-toi Vic’ ! » « Il est quelle heure ? » - « L’heure d’aller aux J.O. »

 Il est seulement 8 h 00 et il me réveille déjà, « il » s’appelle « Antoine ». C’est mon meilleur ami. Il attend les JO avec impatience. Je me réveille, je vais à la cantine manger des « Crunch Miam », je m’habille, je me lave les dents et je descends au rez-de-chaussée pour rejoindre mes camarades. 

« Tout le monde est-là ? » nous demande notre animateur Thierry.

« Oui » ! répond toute la classe impatiente. « Alors allons y » !

     Nous prenons place dans un car volant. Nous arrivons dix minutes après, nous prenons place dans le stade. C’est une espèce de dôme en verre avec de l’oxygène à l’intérieur 

 pour respirer. Nous voyons passer tous les athlètes, c’est hyper amusant : pour le cent mètres par exemple, ça dure dix minutes, pour le saut à la perche le meilleur a fait 42 m, c’est dingue ! Pour le saut en longueur le meilleur a fait quinze mètres, c’est tellement drôle ! La journée continue de mieux en mieux. C’est fou de se dire comment un sport change grâce à l’apesanteur.

     « J’aimerais tellement juste essayer de sauter à la perche ou de faire le cent mètres, me dit Antoine, bouche bée. « Moi aussi … »

     Il est 11 h du matin et nous devons partir … Je suis un peu triste mais j’ai quand même hâte d’en parler à mes autres amis, à mes parents, et même à mes voisins. Je reviens en France, fatigué mais hyper content de ce voyage.

     Floriane C-L 6e2

   *                                                                                                                                                                                **

                  Un bond de géant

     2068. Cent ans après les premières fusées Apollo à partir vers la Lune, les missions Apollo 24 et Mercury 19 vont emmener sur la Lune les athlètes qui vont participer aux premiers Jeux Olympiques sur la Lune.

         À la base de la N.A.S.A. à Houston, les techniciens vérifient une dernière fois les tuilières de la fusée Apollo 24.

         21h45. Les agents de la N.A.S.A. s'apprêtent à ordonner le départ.

« - Allo, allo. Ici la Terre. Décollage dans 15min ! - Eh Jim ! Enfile ta combinaison, on part dans 15min !

   - Ouais j'arrive Bob ! - Allo, ici la Terre, décollage dans 10min !

   - Dépêche- toi, Jim ! - J'arrive, voilà !

   - Décollage dans 5min. Allo, décollage dans 5min ! »

       Dans la cabine les astronautes se préparent à pousser la manette de décollage, tandis que les athlètes finissent d'enfiler leur scaphandres spatiaux.

« -Allo, allo, décollage dans 10 secondes ! 9, 8, 7 ... »

       Bob s'apprête à pousser le levier...

« -...6, 5, 4... »

       Bob allume les réacteurs...

« -...3, 2, 1, DÉCOLLAGE ! »

       La fusée s'envola sous une colonne de feu.

« -Allo, ici Apollo 24 appelle la Terre, nous avons quitté l'attraction terrestre ! Nous faisons route vers la Lune !

   -Ici , la Terre, message reçu ! -Eh, Bob, je vais voir en bas si tout va bien ! -OK, Jim... et n'oublie pas de... »

        Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'une énorme explosion secoua la fusée.

« -Jim, c'était quoi ça ?! »

        Puis une deuxième et toute la cabine s'éteignit.

« -Et ça ?! Continua Bob. -Je ne sais pas, prends les commandes je vais voir ! »

        Jim enfila son casque et partit voir tout en bas dans les réservoirs de carburant avant de laisser échapper un cri d'effroi. Tout un réservoir est complètement désintégré et plusieurs tôles sont arrachées, si bien qu'on pouvait voir l'espace. Jim remonta à toute vitesse dans la cabine.

« -Bob ! Il y a carrément un trou dans la fusée ! -Sérieux ?!

   -Ouais le générateur d'électricité est en miettes et un réservoir est désintégré !

   -Je vais appeler la Terre. J'allume la batterie de secours. Allo, allo, ici Apollo 24, nous avons eu une grosse déflagration, demandons instructions.

   -Allo, ici la Terre nous allons envoyer la classe volante. »

10min plus tard. « -Jim, je vois la classe volante ! Ils vont s'amarrer ! » La classe volante s'attacha aux s.a.s et bientôt des spationautes arrivèrent et évacuèrent la fusée. « -Eh maintenant, direction la Lune ! dit un pilote. » 1h plus tard. « -Allo, allo ici la classe volante, demandons d'atterrir.

  -Allo, ici la Lune, atterrissez piste 3. »  La classe volante se posa sur la Lune. « -On arrive pour le saut en hauteur ! dit Jim. » Les spationautes arrivèrent au moment où Timi Zarkov s'élança et fit un bond de géant à 15, 95m ! Suivi d'un énorme applaudissement. Puis François Joyon, un Français, sauta à 17m, le record Lunaire ! Un tonnerre d'applaudissement retentit, lorsqu'on lui donna la médaille d'or. Bob et Jim sortirent quand Zolo Romave s'élança et s'écroula au pied du podium avec un saut de 14, 45m ! « -Eh maintenant, retour sur Terre ! J'espère un voyage moins mouvementé ! » dit Jim. Et ils rigolèrent jusqu'au décollage.

     Virgile C. 6e2.

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              Mon téléphone lunaire

     Ce matin, lorsque notre professeure principale Mme Lamoch nous a annoncé où nous partions cette année en voyage scolaire, je suis tombée de ma chaise tellement j’étais heureuse. Je me présente, je suis Alyson, nous sommes en 2068 et cette année ont lieu les premiers jeux-Olympiques sur la Lune. Et le meilleur ? moi et ma classe, la classe volante nous partons une semaine assister aux épreuves d’athlétisme.

     Ma joie est partagée quelques heures plus tard par maman et papa, lorsque je leur annonce la nouvelle durant le diner. A l’heure d’aller me coucher, je suis surexcitée. Cette nuit-là, je m’endors en pensant à tout ce que je vais faire et voir ; dans une semaine je serai sur la Lune.

     Le jour J, mes valises fermées, ma combinaison spatiale enfilée, je pars pour la station spatiale. Le voyage en fusée se passe bien. Assise à côté de mon meilleur ami Josh, nous parlons durant les 19H de trajet.

Nous posons un pied sur la Lune. Nous installons nos valises dans un hôtel proche et partons voir la première course. Elle est passionnante. Les athlètes s’envolent de plusieurs mètres à chaque pas. C’est tellement amusant. Une fois cette première course terminée, nous avons une heure avant la suivante. Josh et moi nous arrêtons pour boire un soda dans des gobelets fermés.

-          Surtout n’ouvrez pas le couvercle ! nous recommande le vendeur.

-          Ah … soupire Josh tandis que la boisson s’envole doucement du gobelet.

Après une annonce au mégaphone , nous nous replaçons dans les gradins. Et je saute sur mon siège tellement je suis excitée. Lauryn Laffrèse, mon idole, participe à cette course. Elle est première depuis deux ans au 100 mètres des femmes.  J’observe le stade, écrans géants, gradins par centaines… et ce curieux présentateur qui sourit trop et son assistante à la jambe de bois et à la montre d’or, affichant un regard de tueuse. Elle m’est familière mais je ne sais pas qui elle me rappelle.

      Je sursaute en apercevant une jeune fille bleue à ma droite. Elle me regarde de ses grands yeux jaunes, sourit et se présente poliment.

-          Allie ! -  …Alyson. Je réponds.

      C’est le début d’une grande amitié. Allie est une alien super cool qui vient de la planète Conépa. Nous parlons encore et encore des exploits de Lauryn Laffrèse. Malgré sa lourde combinaison, elle se déplace avec grâce et assez vite. Nous parlons du présentateur fou et de son assistante/ adjointe inquiétante. Je lui présente Josh et ils se sourient tandis que la course se termine.

      Le lendemain, pour la 6e course de la journée, Lauryn doit courir contre une certaine Marina Soupe mais celle si manque à l’appel. Après une heure d’attente, on nous annonce que Melle Soupe a disparu . Etrange. Mes amis et moi nous regardons puis sortons des gradins ave nos pass VIP et descendons voir Lauryn. Après une série de questions, elle nous explique que depuis le début des J-O, des athlètes disparaissent du jour au lendemain. Allie, Josh et moi lui promettons de mener l’enquête et de trouver le coupable avant notre départ.

      Deux jours plus tard, il ne nous reste que deux suspects : Usain Bolf, un coureur masculin second au 100 mètres femmes et hommes confondus depuis trois ans. Il aurait peut-être peur de se faire détrôner.

     Le second suspect est le présentateur. Il est trop gentil, trop souriant, ça cache forcément quelque chose. Nous commençons l’interrogatoire du coureur brun mais il jure que ce n’est pas lui. Le lendemain, Usain Bolf est porté disparu. Il disait vrai, il est innocent. Ma petite troupe et moi nous dirigeons vers la capsule du présentateur ; c’est forcément lui le coupable. Nous le croisons tandis qu’il sort de sa capsule et nous l’interrogeons. Nous lui demandons d’avouer mais il ne dit rien.

-          Je vous jure ce n’est pas moi ! crie-t-il en boucle.

     Son visage est gêné mais je vois bien la vérité à son regard ; il est innocent lui aussi.

Ce soir-là, je vais me coucher bredouille , nous partons dans deux jours et on n’a pas trouvé le responsable de ces enlèvements.  Je suis réveillée dans la nuit par un gros « BOUM » venant de dehors. Je sors de l’hôtel et aperçois à quelques mètres un combat surprenant. Deux personnes s’affrontent violement. L’une d’entre elles a une sorte de massue. Hélas, je n’arrive pas à voir qui sont es deux personnages.  Les nuits sur la Lune sont plus noires que les jours. L’Homme sans massue attrape le bras de son adversaire et le tire mais ce dernier riposte avec un dernier coup de massue avant de s’enfuir en boitant. Je m’approche du corps assommé et reconnais un petit coureur roux. Il a quelques bosses mais rien de grave. Je remarque entre ses mains un objet brillant à la lueur de la nuit qui m’est familier. Cette lueur c’est comme….

Soudain, ça fait tilt dans ma tête . J’attrape l’objet et par en courant en direction d’une capsule bien spéciale. Sur le chemin, je réfléchis. C’était pourtant évident. Ce n’était pas ne massue mais une jambe. Une jambe de bois. C’est pour ça que le coupable boitait ; il a une jambe de bois. Et cet objet brillant il n’appartient qu’à…

      J’entre sans toquer et crie :

-          C’est VOUS le coupable !

    L’adjointe du présentateur est là, assise, en train de commencer à se peindre les ongles des mains. Elle sursaute en me voyant entrer et pousse un cri d’horreur lorsque je fais pendre sa montre en or de ma main devant son nez. Je sors mon téléphone lunaire et appelle la police.

      Le lendemain, elle est ramenée sur Terre et tous les coureurs sont retrouvés sains et saufs.

Dans les chambres de l’hôtel on prépare se prépare à partir. Un dernier câlin à Allie et Lauryn et nous embarquons dans la fusée. Nous sommes félicités de notre exploit par Mme Lamoch et le reste de la classe volante.

    Lorsque je raconte toute cette histoire à mes parents, ils sont bluffés. Ils ont regardé à la télé les J-O toute la semaine. Ils voient bien qui est l’adjointe folle du présentateur. Ils m’expliquent qu’il s’agit de Mme Louseure, une ancienne grande athlète qui s’est malheureusement cassé une jambe lors d’une de ses courses. Sa blessure infectée, on avait dû amputer. Depuis ce jour, elle déteste l’athlétisme. Je souris et comprends pourquoi elle avait fait ça : par haine. Mais bon cette histoire est finie et maintenant je peux reprendre une vie normale.

      Ava C. 6e 3

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                 « La Gymnaste et la classe volante »

     Ça y est le jour est arrivé, je vais aller sur la lune pour faire les Jeux Olympiques !! Je suis tellement excitée, moi, championne de gymnastique, je vais aller sur la Lune !! Mais je me demande bien comment  ça va se passer…Et si j’allais demander ? Bonjour, je m’appelle Bella Parker et j’aimerais avoir des renseignements sur ce qui va se passer. Bonjour Bella, je m’appelle Félicie Miller et je suis la gérante du programme et des activités. Ah, ouf, je suis tombé sur la bonne personne. Alors donc, nous allons partir en fusée et, arrivé là-bas, c’est la classe volante qui prendra le relais pour vous faire atterrir sans qu’il n’y ait de souci et ensuite la classe volante vous expliquera le déroulé.

     Oh, merci ! Une dernière question, comment avez-vous fait pour choisir les sponsors ? C’est assez simple en fait, nous avons choisi les mieux équipés pour qu’ils puissent retransmettre aux autres et faire comme s’ils étaient présents.

 Merci beaucoup. Une voix retentit derrière moi, nous indiquant qu’il fallait embarquer. Je me suis installée et voilà j’étais partie pour un voyage de 4 jours et 7 heures de la Terre à la Lune.

4 jours et 7 heures plus tard…

     Ça y est, je suis enfin arrivée sur la Lune, le chemin s’est passé sans encombre, la classe volante nous a fait atterrir et maintenant ils sont en train de nous évacuer de la fusée, c’est bon tout le monde est sorti et maintenant on est sur une sorte de ponton avec nos combinaisons de cosmonaute, ouah on pourrait presque voler, la pesanteur est vraiment très présente ici.  Arrivée dans le hall, la classe volante nous explique tout le déroulement… Attendez, un petit retour en arrière : cette classe peut vraiment voler !!!

Ce n’est pas possible, ce doit être mon imagination, ah bah si, apparemment c’est possible.

     Bon revenons aux explications et aux consignes qui nous ont été données donc : le dortoir des gymnastes c’st tout en haut de cette base et pour les sponsors c’est tour au fond à droite, les terrains pour les zones de gymnastique font un peu près dans 60 mètres en comptant donc la gymnastique au sol, le cheval, les barres asymétriques, le trapèze, la poutre…

Une heure plus tard…

     Bon tout le monde s’est préparé et les sponsors ont préparé leurs appareils et go ! C’était parti, j’ai commencé par la gymnastique au sol, suivi de la poutre et du cheval… Ensuite toutes les épreuves finies, nous sommes allées dans nos chambres en attendant les épreuves et les notes de demain.

Le deuxième jour sur la Lune

     Ah, j’ai hâte d’avoir les notes du premier jour ! En arrivant dans la salle, je peux voir le classement et les notes et je suis… deuxième dans toutes les épreuves ! Ah, je suis trop contente, mais je suis sûre que je peux faire mieux, les épreuves vont bientôt commencées. Je me surpasse dans toutes les épreuves, arrivée dans ma chambre, je m’endors en pensant au lendemain : le dernier jour et aussi le jour où je repars pour la terre…

Le troisième jour sur la Lune…

    Ca y’est le dernier jour est arrivé, ce séjour est passé si vite… En arrivant dans le hall je regarde le tableau, et…Je suis première en tout !! Ouah, je n’y aurais jamais cru !! C’est incroyable, je vais devoir me surpasser lors de la dernière épreuve : l’épreuve du cheval ! Puis tout à coup arrive en courant les sponsors m’arrachent à mes pensées…

- Bonjour mademoiselle, pour la dernière épreuve du cheval, pourriez-vous nous définir ce que c’est ? - Euh bonjour, l’épreuve du cheval consiste à courir sur une piste et à essayer de sauter pour dessus une sorte du tremplin qui a une forme de champignon, dis-je en dessinant ça  avec mes doigts, voilà c’est tout ce que je peux vous dire dessus.

L’épreuve terminée, nous embarquons dans la fusée pour repartir. Sur le mir, ils affichent nos résultats, et j’ai fini PREMIERE !

     Oh, c’est super ! Mais malheureusement la fusée n’a plus de carburant !! Et les sponsors sont déjà partis, alors la classe volante propose de nous prendre en charge jusqu’à ce que nous atteignions la terre. Alors nous montons sur leur tapis volant, et c’est parti à la vitesse de la lumière ! Ouh ouh, arrivés quelques minutes plus tard, on est à la base.

     Ce séjour sur la Lune était trop bien !  Là-bas je retrouve ma famille et on me décerne la médaille d’or des Jeux Olympiques !

     Anaëlle C. 6e3

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                          Avec de belles médailles d’or

1er Janvier 2068

     Je jette mon ancien calendrier - c’est celui de 2067 - quand mon père jaillit dans le salon et d’un air triomphant brandit le journal.  « Ça y est ! Ça a fait les gros titres ! » dit-il. A la maison personne ne comprend … à part moi ! On allait organiser les premiers Jeux Olympiques sur la Lune !

     Mais que je vous explique, je m’appelle Milie et je fais partie de … la classe volante. Mais là-bas, c’est devenu un peu n’importe quoi, ceux qui ont la soixantaine colloquent avec des groupes de 6 e4, moi je commence à ne plus m’y retrouver mais tant que la classe volante s’y retrouve, elle, tout va bien. Bref revenons aux JO. Mon père fait partie de la SOTSDJO (Société, Top, Secrète, Organisatrice, Des, Jeux, Olympiques), il travaille sur le projet depuis 2034 (ça fait quand même 44 ans, mais en même temps, on est tous immortels !). Et quand elle a appris ça, la classe volante, elle nous a dit : « Vous participerez à la section junior de ces JO ! ». Et, on s’y est tous mis.

    Mathéo faisait de la natation et, quand la classe volante l’a envoyé à la piscine, elle a par mégarde aussi envoyé son bureau ! Au début, il avait un peu peur. Devrait-il nager dans un bocal avec un bouchon pour que l’eau ne s’envole pas ? Dans une bouteille? Dans une marmite ou une cocotte-minute? Il enviait un peu Léonore sans savoir ce qu’elle subissait… Léonore de son côté s’entraînait à l’athlétisme avec une grosse combinaison spatiale, tout tant marchant très très lentement, elle essayait de sauter des haies et quand enfin s’acheva son supplice, elle courut voir son amie Anna qui était rentrée, il y a quelques heures, d’un petit voyage de 4 jours sur la Lune même. «Pour faire des matchs de judo c’est très compliqué avait-elle dit, rien qu’un match a duré 2 jours !» …

     Le jour J, tout le monde était prêt à entrer dans la navette qui accueillait tous les sportifs à peu près de leur âge.  Arrivés sur la Lune, ils rencontrèrent Ray Royle un homme au regard qui faisait froid dans le dos ! Après 4 jours de concours sans se voir, ils eurent quartier libre et à leur grande joie ils avaient tous été qualifiés.

 

6 Janvier 2068

     Ils furent réveillés à 5h00 du matin par un message de la classe volante, et par les cris des entraineurs. Une bombonne de gaz avait explosée à l’endroit où se terminait l’épreuve d’escrime à laquelle participait leur ami Thomas! Tous se précipitèrent dehors le cœur battant… Heureusement, personne n’avait été blessé ! Thomas avançait vers nous choqué et tremblant.

     Après s’être reposé, au matin du 7 janvier 2068, elle fut sur toutes les lèvres, elle, la question fatale : mais qui avait bien pu faire ça ? Mathieu, Léonore, Papa et moi on soupçonna tout de suite Ray Royle… mais après une enquête approfondie, on découvrit avec surprise que c’était M. Herbert, l’ancien organisateur des JO, qui avait été destitué suite à une affaire qui impliquait des comptes à l’étranger.

     Et, le 25 Janvier 2068 (l’enquête avait quand même duré 18 jours !), les élèves rentrèrent chez eux puis passèrent voir la classe volante pour lui montrer leurs belles médailles d’or (parce qu’on s’en doutait, ils ont gagné !). Le lendemain, quelque chose clochait : le calendrier de l’année dernière n’était plus à la poubelle, Maman buvait son café et Papa sortit de la chambre en baillant… Tout cela ne serait-il qu’un rêve !

     Oriane C-P  6e 3

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                2068, Les Jeux Olympiques sur la Lune

Chapitre 1 : La loterie

     Il était une fois une journée normale, j'allais à l'école. Quand je fus arrivé, le professeur attendait tout le monde et dit : Moi et le directeur avons pensé à s'inscrire à un tirage au sort qui permettrait d'aller sur la lune. Nous avons reçu le nom des gagnants et figurez-vous que c'est la classe volante qui a gagné, donc nous. Et là, toute la classe fut super contente. C'est la première fois que on voyait cela. Un élève posa une question : Quel est le sport qu'on ira voir ? Nous irons voir la finale du tir à l'arc. Par contre, il faut vite préparer vos affaires car nous partons demain après-midi. Alors, à demain.

Chapitre 2 : Le décollage

     Le lendemain après-midi, toute la classe attendait devant le vaisseau spatial. Tout le monde était surexcité de monter dans un vaisseau spatial. Arrivé à l'intérieur, je demandais au professeur : Combien de temps durera le voyage ? Le voyage durera à peu près 3 jours. 3 jours ! dit l'un de mes camarades. Ne vous inquiétez pas, le temps passera vite. Un personnage arriva et dit : Je suis le concierge, je vais vous placer dans vos chambres. C'était la classe nos chambres ! Il y avait tout : une télé, une PS6, un placard, 2 supers lits pour moi et mon pote… Bref, nos chambres étaient au top. Dans la soirée nous avions un film projeté dans le hall. La cantine était super bonne et en plus c'était à volonté. Comme l'avait dit le professeur, le voyage passa très vite.

Chapitre 3 : L'arrivée sur la Lune

    A notre arrivée sur la lune, on nous donna une mini combinaison qui nous permettait de respirer. Toute la classe s'amusait à sauter. On s’était même inventé un concours. C'était celui qui sautait le plus haut qui gagnait. Mais le professeur nous avait rappelé qu'il fallait que l'on aille en direction de notre logement pour pouvoir dormir. Arrivée en bas des logements, toute la classe fut étonnée de voir des immeubles aussi hauts. Il y avait quatre bâtiments de plus de 150 étages chacun et plus de 25 chambres par étage. Notre classe avait tout le 93e étage du bâtiment B. Je ne vous dis pas le désordre que l'on faisait dans les couloirs, mais il était temps d'aller se coucher. Toute la classe alla se reposer pour aller voir la finale du tir à l'arc.

Chapitre 4 : La finale du tir à l'arc

   Le matin je me réveillai à 9h. Toute la classe était excitée d'aller voir le match, surtout que c'était la France qui jouait contre l'Italie qui était aussi une très bonne équipe. Lorsque tout le monde eut terminé de manger, nous sommes partis au stade pour aller voir la finale. A notre arrivée devant le stade, des vigiles nous ont donné des chaussures en fer qui nous permettent de ne pas s'envoler si jamais l'on venait à sauter. Car pour la finale, ils ont spécialement conservé l’apesanteur. La finale France versus Italie commence. Les deux équipes enchaînent de nombreuses erreurs à cause de l’apesanteur. Lorsque arrive le dernier tour l'Italie réalise un super score : 8, 7, 8. Arrive le dernier tour pour la France, et par chance elle fait un meilleur score : 8, 9, 7. La France gagne le tournoi ! Mes copains et moi on était super content. Mais il était temps de rentrer sur Terre. Toute la classe monta dans le vaisseau spatial.

Chapitre 5 : Le retour sur Terre

    A notre arrivée sur Terre, un car nous attendait. Toute ma famille m'attendait. Ils m’ont immédiatement  posé plein de questions sur cet extraordinaire voyage. Tout ce que j'ai pu leur dire, c'est que le voyage était spectaculaire.

     Matéo C. 6e2

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     « Ce merveilleux séjour sur la Lune »

    « Nous voici pour suivre les premiers Jeux Olympiques sur la Lune ! », a commencé Hervé. Cette phrase est aussi célèbre qu’importante pour ces JO de 2068. Malheureusement, seulement les grosses nations y participent, grâce au budget. Les autres n’ont pas la fortune pour pouvoir les faire. Ces JO vont surtout se fonder sur l’athlétisme (plus précisément sur les courses : 100, 200, 400, 800, 1500 et le marathon). Beaucoup de grands sportifs y participent, comme Owen, Klaskov, Hu Ji… Mais, ce qui fait l’importance des Jeux, c’est son comité dont je suis le président. J’ai été un grand sprinteur, admiré de tous ! J’ai choisi cette date, car on fête le centenaire des aventures humaines sur la Lune. Bref, je pense avoir fait la description globale de ces JO révolutionnaires !

     La classe volante française va aux JO. Elle s’apprête à faire un long, dangereux voyage dont je fais partie. On embarque dans la fusée des tonnes de provisions, matériaux… Leurs chéries ne veulent pas les quitter. C’est moi qui dois les séparer.  Agaçant ! Puis on fut fin prêt. Dans dix secondes, la navette spatiale part de Kourou, en Guyane.  Le trajet a duré plus de deux jours. Dans la navette, on trouvait des lutteurs, des athlètes, des perchistes, des nageurs… Et ce fut l’apesanteur : on flottait ! Je n’ai jamais vécu un moment aussi exceptionnel de toute ma vie ! La seule chose que  je redoutais c’est que les boxeurs poids lourd tombent sur moi, car ils sont toujours en apesanteur au-dessus moi. En plus, je détestais dormir dans les sacs de couchage accrochés à la paroi. Notre 1ère journée se résume à cela : petit-déjeuner flottant, deux heures de sport, une heure de jeux, déjeuner tout aussi flottant, trois heures de sport, une heure de réparation de la navette,  trente minutes de « mémoire », dîner flottant et dodo. Le 2e jour fut plus spécial : on arrivait sur la Lune ! Elle était si belle, si brillante qu’on en était captivé. Puis la navette alunit.

     Nos têtes tournaient, on avait mal au ventre… Mais ce sont des « maladies » normales quand on alunit sur la Lune. On est comme même satisfaits d’avoir fini ce voyage douteux. Dès le lendemain, les épreuves commencent ! On se repose dans une base lunaire qui sert à accueillir tous les sportifs qui participent à ces jeux Olympiques. Le lendemain, les épreuves commencent : natation, golf et tennis le matin, ping-pong, épreuves de combat et course, de marche à pied en milieu de journée. Et enfin, arriva l’épreuve principale de ces JO. On commence par le marathon, puis le 1500 mètres commença : tout le monde paria la victoire de l’Anglais Owen, mais René me battit et gagna à un centième de seconde près. Une fantastique course et victoire des français ! Le 800, le 400, et le 200m se sont enchaînés. Et le 100m commença. Ce fut une course gravée à tout jamais dans nos têtes. Même si les Etats-Unis avaient gagné, la France arriva 2e pour cause de mauvais arbitrage. En fait, notre superbe coureur Pascal a cassé en franchissant la ligne d’arrivée, mais ils ont considéré que l’Américain avait gagné alors qu’il n’avait même pas dépassé cette ligne ! Injuste ! Ce ne sont que des arbitres pro-américains : bon, quand cette course fut finie, on ferma les JO. Tous furent rentrés très contents de ce merveilleux séjour sur la Lune.

     On monta dans la navette spatiale française en sachant qu’on va encore vivre ce trajet dangereux, mais on n’y pensa même pas. Mêmes activités pendant le 1er et le 2e jour. Enfin, on rentra sur Terre. Des médecins, des familles nous attendaient à la base spatiale guyanaise. D’abord les médecins nous consultèrent pour savoir les différences du physique avant et après les JO sur la Lune. Et les familles nous « attrapèrent » pour rentrer à la maison. Une semaine de repas entier ! Et c’est  comme ça (simplement) que se finirent les JO de 2068 sue la Lune. Dernière information : on nous annonça que sept ans après, il y aura de nouveau les Jeux Olympiques lunaires.

    Eleejah D. 6e3

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                       La meilleure journée du monde

    Un enfant de la classe volante regarde la télévision avec ses parents :

-Vite, s’écria Paul, les informations vont commencer !

-J’arrive, s’exclama Marine, deux secondes !

-Nous avons une terrible nouvelle la gymnaste Lisa n’a pas pris la fusée !

-Comment ça la fusée ? s’interrogea Marine.

-Tais-toi et écoute, hurla Paul

_Vous vous demandez peut-être pourquoi la fusée ? Car cette année en 2068, les JO sont sur la Lune.

-Trop bien, s’esclaffèrent en même temps Louis et Valentine les parents de Paul et Marine

-Il faudrait trouver Lisa, non, s’exclama Paul

_Oui tu as raison mais où habite la gymnaste ?

-Je ne sais pas, Marine, mais…nous allons entrer dans la télé pour demander à la journaliste

-Ok !

       Ils se retrouvèrent dans la télé, surprise la journaliste demanda : -Qu’est ce que vous faites ici ?

-Bonjour madame, s’écrièrent en même temps Paul, Marine, Louis, Valentine qui se font appelés les PMLV.

-Bonjour appelez moi Cassandre.

-Où habite la gymnaste Lisa, Cassandre ? répéta Marine.

-Elle habite au 13 rue Crami.

-Merci Cassandre à bientôt.

        Ils retournèrent chez eux.

-Allez vite allons au 13 rue Crami , s’écrièrent-ils tous en cœur.

        Ils allèrent au 13 rue Crami.

-Bonjour Lisa, je suis Marine et voici Paul, papa et maman.

-Bonjour que faites vous ici ? se questionna Lisa.

-Nous venons vous amenez sur la Lune, répéta Marine.

-Mais oui bien sûr, pourquoi ? et comment ?

Parce que vous devez participer au JO Lisa, confirma Marine.

-En carrosse, plaisanta Paul, mais non en télépathie.

-En quoi…

           Avec ses mots ils se retrouvèrent sur la Lun-Ouah, c’est magique ? s’écria Marine, on vole.

-Oui c’est vrai on vole c’est grâce à l’apesanteur/

-Grace à quoi…

-A l’apesanteur c’est à dire qu’on vole. Bref.

-Il y a un problème, s’écria Lisa.

-Qu’est ce qu’il y a vous n’êtes pas contente d’être là ?

-Si mais je ne suis pas la vraie Lisa je suis son sosie Anaïs.

-Et où est Lisa? demanda Marine.

-Sur Terre, répondit Anaïs.

           A ce moment là un homme passa :

-Qu’est ce que vous faites là ? A Lisa je te cherchais partout.

-Je ne suis pas la vraie Lisa, je suis Anaïs son sosie.

-Et où est Lisa ? -Sur Terre, s’écrièrent les PLMV -Ok, du calme.

      Ils cherchèrent une solution :

-On n’a qu’à aller chercher Lisa.

-Impossible ça métra trop longtemps.

-Ben non pas en télépathie.

-Mais après je n’aurais plus de pouvoir il faudra demander à Rebecca…

-Et qui est Rebecca, demanda Anaïs.

-La petite amie de Paul, chantonna Marine.

-C’est bon Marine tout le monde n’est pas obligé de le savoir.

-Les enfants on ne se bat pas sur la Lune. En plus vous ne pouvez pas courir.

-Tenez en parlant de courir comment feront les joueurs qui doivent courir dans leur sport ? se demanda Valentine.

-Je n’y ai pas réfléchi, s’exclama l’Homme qui s’appelle Julien.

        Ils allèrent sur Terre.

-Papa, maman et Julien vous allez cherché Lisa et Anaïs, Marine et moi on va cherché Rebecca.

-Ok, crièrent-ils tous ensemble, on se retrouve à la maison

          Ils marchèrent et rentrèrent à la maison

-C’est bon nous avons la vraie Lisa, s’exclama Julien

-Vas-y Rebecca amène nous sur la Lune, s’exclamèrent ils tous en cœur

            Ils se retrouvèrent tous cette fois-ci sur la Lune.

-Dépêche toi Lisa, tu vas rater ton tour.

-De 1 je ne peux pas courir et de 2 c’est juste là.

-Maintenant c’est le tour de la gymnaste Lisa, s’écria une autre voix.

            Lisa passa, elle fit une performance incroyable et gagna.

-Bravo Lisa, crièrent tous les supporteurs.

-J’aimerais remercier tout ce qui mon emmener sur la Lune en particulier Paul, Louis,  Marine, Valentine, Rebecca, Anaïs, et la classe volante.

-Maintenant c’est l’heure de la nata…

            Un blanc s’abattit sur la Lune. Paul prit le micro

-C’est tout simple pour la nata…tion il faut juste ne pas prendre de piscine mais ils doivent juste voler comme ça, se seras plus compliquer ils voleront en arrière sans qu’il ne sans rendent compte. -Pas bête, chuchota Julien, pas bête

-Pour l’athlétisme ils ne courront pas, ils voleront comme ça se ne seras plus le meilleur coureur mais le meilleur voleur.

-Il est intelligent votre fils, Valentine. -Je sais Julien, je sais.

                La compétition se termina et ils rentrèrent sur Terre, personne ne prit la fusée tout le monde partit en télépathie et rentrèrent tous chez eux.

-C’était La meilleure journée du monde, s’écrièrent les PLMV.

-Bon même s’il est 15h je vais me coucher. -Moi aussi. -Moi aussi. -Moi aussi. -BONNE NUIT.

                Dans la chambre de Paul et Marine :

-C’était La meilleure journée du monde, non, Marine ?-Oui c’est clair, balbutia Marine.-Marine.-…-Elle dort.-Bon bah, bonne nuit Marine.

     Constance D.                                              

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                     « Le coup de vent lunaire »

     Enfin, c’est la rentrée des vacances de Noël ! Nous sommes en 2068 et c’est cette semaine que nous partons ma classe et moi sur la Lune ! Nous allons regarder les premiers Jeux Olympiques sur la Lune, pas à la télé mais en réalité ! Ma grande sœur Marie est jalouse. Elle est si jalouse qu’elle m’appelle Maxou, pour m’embêter. Je lui ai répété cent fois que je m’appelle Maxime ! Mais rien à faire ! Elle continue… Pour changer de sujet, Maman nous dit de mettre le couvert, car nous allons bientôt manger.

     Après avoir bien mangé ; je commence à faire ma valise : slips, chaussettes, pantalons, combinaison spatiale, livre et mon téléphone. Et maintenant, je vais me coucher pour être en forme demain ! - Maman ? - Oui, qu’est-ce qu’il y a ? - Ne me réveille pas trop tôt demain !?

- D’accord, mais promets-moi de vite te préparer pour être à l’heure demain ! - C’est promis !

     Je m’endors tout de suite après ! Pendant la nuit, je n’ai pas arrêté de rêver à la fusée dans laquelle je monterai !

     Maman entre dans ma chambre et me réveille. Je saute de mon lit et je vais petit déjeuner. Je m’habille et je cours pour aller à l’école. Ma copine Alice se faisait harceler de bisous par ses parents qui lui ont recommandé de leur envoyer une carte postale ! Je n’avais jamais vu ma maîtresse aussi nerveuse !

     Lorsque le car arrive, certains parents pleurent ! Je monte dans le car et 10 minutes plus tard nous sommes à la station spatiale. Il y a 50 fusées qui étaient rangées dans un immense hangar ! 10 fusées pour ma classe. 20 pour les sportifs. 20 pour le matériel ! Nous décollons enfin ! Plus personne ne bouge, nous étions collés à notre siège avec une énorme ceinture. Il y a un bruit terrible ! Je me dis que c’est 1000 fois mieux que dans une fête foraine ! J’enfile ma combinaison spatiale. 4 heures plus tard, nous arrivons sur la Lune ! La porte de la fusée s’ouvre et j’étais si content que je dansais. Je trébuche et je tombe et je me dis « je vais mourir ». Mais j’avais oublié l’apesanteur et j’atterris comme une plume sur le sol. Toute la classe a rigolé mais moi aussi !

     Il y a beaucoup de monde sur la Lune et notre classe se fait filmer par un sportif qui est aussi journaliste. Les sportifs aident au débarquement du matériel : raquettes, filets, volants, outils pour fabriquer des maisons. Mes amis et moi nous nous sommes nommés la classe volante !

     Les tournois de badminton commencent cet après-midi. Nous mangeons des maquereaux en boîte à la moutarde, c’est délicieux ! Le tournoi se passe dehors et c’est un Français contre un Belge. Il y a balle de match pour le Français qui marque son dernier point… il a enfin gagné ! Mais le Belge riposte : « ce n’est pas juste, il y a eu un coup de vent ! » L’arbitre dit : « c’est impossible, il n’y a pas de vent sur la Lune » ! Je dis à mon copain d’à côté : c’est bien une blague belge ! » Hahaha ! Je suis étonné, le terrain a l’air long. Il doit faire 50 mètres ! Mais c’est normal, grâce à la faible pesanteur, le volant va beaucoup plus loin.

     Je n’arrive plus à me calmer, car j’ai un fou rire ; incroyable ! … Il y a des ceintures au-dessus des lits ! Alors, je prends mon téléphone pour faire une photo. Je lis mon livre que j’adore : « Harry Potter ». Je le lis tous les soirs !

     Aujourd’hui, nous rentrons ! Nous remontons dans la fusée de couleur rouge qui est super jolie. Je la prends en photo ! 3, 2, 1, décollage !!! Et la fusée s’envole dans l’espace ! Elle va super vite ! Par le hublot, je regarde la Lune s’éloigner et la Terre se rapprocher, petit à petit. C’est génial la Lune ! Je me jure que j’y retournerai un jour ou l’autre ! On a beaucoup de chance d’aller sur la Lune ! Alors, j’offre un dessin de la Lune à ma maîtresse en la remerciant chaleureusement ! Elle me remercie aussi car elle trouve ça gentil d’y penser !!! Je crois que je vais adorer cette année de CM2 !!! Lorsque j’arrive sur Terre, mes parents m’attendent. Je saute dans leurs bras ! Et je fais un gros bisou à ma sœur !

     C’est le jour de mon anniversaire aujourd’hui et mes parents m’ont préparé mon gâteau préféré, le gâteau à l’orange ! Ils m’ont offert plein de cadeaux ! Que des cadeaux qui m’ont fait très plaisir !!! Et mes parents m’ont dit : « Nos cadeaux t’ont-ils fait plaisir » ? - Oui bien sûr !

- Et aimerais-tu avoir d’autres cadeaux ? - Oui : un seul ! - Lequel ? - Ce serait partir tous les 4 ! - Où ça ? - Partir sur Saturne !!! - Si ça peut te faire plaisir. Après tout, c’est une très bonne idée ! - Vous voulez bien m’offrir ce cadeau ? - Oui ! - Oh ! Merci beaucoup !!! Ça c’est un super cadeau !  - Merci beaucoup Papa et Maman ! Et je leur fais un énorme câlin !!!

Cyril D. 6e3

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                        "Leur fusée limousine"

     Pour les Jeux Olympiques sur la Lune en 2068, nous avons pensé à des sports comme le Handball ou le Tennis etc... Nous, nous avons choisi le Handball. Mais, vous vous demandez "Qui est nous ?" nous, c'est la classe volante, on supporte l'équipe féminine de Handball . Nous sommes chargés de choisir la couleur des tenues, de vous dire comment on les transportera d'aider des personnes... Les tenues des filles de l'équipe de Handball sont bleu turquoise et roses, leurs tenues sont légères comme une plume. Leurs casques sont transparents. Nous savons aussi la couleur des tenues des adversaires, elles seront noires avec des étoiles, il y a d'autres adversaires mais on ne va pas tous les dire. Pour emmener les filles de l'équipe féminine de Handball, nous avons pensé à une fusée limousine c'est à dire à un mélange de fusée et de limousine. Pour construire le stade, nous mettrons les morceaux, les pièces du stade plus tout le matériel dans une fusée et les constructeurs dans une autre fusée. Les spectateurs eux arriveront trois semaines après avoir construit le stade. Mais, avant tout cela des spationautes, des astronautes et des robots iront voir s'il n'y a pas d'extraterrestre, parce qu'on ne sait jamais ! Bon, je pense qu'on a à peu près tout dit sur le Handball, mais aussi quelque autre sport.

     Cette fois-ci c'est une équipe masculine de Tennis. Leurs tenues seront soit vertes soit bleu foncé. Leur raquettes seront blanches, les balles de Tennis, seront vert clair et blanches. Le filet sera blanc, il sera emmené avec le matériel dans la fusée. Parlons-ensuite du Canoë, vous vous dites que ça va être compliqué, eh bien on peut dire que oui. Parce qu'il nous faudrait une rivière, donc du coup, nous creuserons un très long et gros trou, pour quand ensuite on mette de l'eau, mais ce n'est pas sûr que ça marche. Bon, maintenant parlons des candidats de tous les sports des J.O. Il y en a qui sont stressés, puis d'autres  qui ont peur que ça se passe mal lors du trajet en fusée, d'autres qui sont tristes parce qu'ils ne vont pas voir des personnes de leur famille pendant plusieurs jours et d'autres en revanche qui sont joyeux parce qu'ils sont sûrs qu'ils gagneront. Enfin, le stade est près la rivière est prête tout est prêt. Nous allons pouvoir partir. Tous les candidats montent dans la fusée sauf bien sûr les filles de l'équipe féminine de Handball qui elles monteront dans leur fusée limousine.

     Le décollage commence dans 10,9,8,7,6,5,4,3,2,1,0 la fusée est partie sur la Lune. Une heure après on nous informe que l'équipe féminine de Handball peut partir, même nous. 10 secondes après nous sommes partis. 3 heures après nous sommes enfin arrivés, tout le monde est arrivé les J.O. vont pouvoir commencer ! Notre équipe a gagné 3 fois sur 5 , nous arrivons premières. Une semaine après on devait encore jouer des matchs, mais cette fois-ci nous avons perdu, nous n'étions même pas 3e, on était 8e, tout le monde était déçu, l'équipe était terriblement triste et en colère contre eux mêmes, les autres avaient gagné la coupe. Nous sommes retournées sur la Terre et tout s'est bien passé. Et l'histoire est terminée.

    Carlotta E 6e3

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     Nous sommes le 28 janvier 2068, les Jeux Olympiques vont revenir. La fusée Ariane qui date depuis longtemps, est en cours de préparation.

     1er Février 2068 ! 9 heures. Bon, nous allons partir. Au fait, je me présente, je m’appelle Thomas Pecquet, je suis plutôt âgé, mais la Lune m’appelle encore. Et oui, j’y suis déjà allé en 2017 pour ma vingtaine d’années. J’étais assez satisfait. Bon assez parlé de moi, si j’y retourne c’est, vous l’aurez compris, que pour ces Jeux Olympiques, mais également pour écrire comme je le fais en ce moment à l’occasion de cette première !

     Je monte maintenant dans la fusée, ça y est, on crie : 3, 2, 1 !! Décollage !

     C’est horrible de monter comme cela à cette vitesse, j’avais oublié cette sensation !!! Je dois m’arrêter d’écrire, on va passer en apesanteur.

Une heure plus tard. Bon, ça va déjà mieux, j’hésite à aller me reposer, mais je pense que je vais aller lire des livres, des poèmes de Monsieur Chéraqui….

Deux heures plus tard. Bon il est temps de mettre les combinaisons de sport sur la Lune que Christina Cordula a créées pour les hommes et les femmes.

Et voilà la Lune ! C’est trop bien de retourner sur la Lune, d’ailleurs même si on a trouvé de l’eau sur Mars, la Lune, c’est le bon vieux temps, maintenant je participe aux Jeux Olympiques mais … une petite minute !?!! Je n’ai jamais fait les Jeux Olympiques !!!

     Le stress est plutôt passé finalement, il va falloir que je fasse de mon mieux je crois… Mais quel est cet objet qui vole comme une soucoupe volante ?!

Ah les voilà qui arrivent ! - crie un de mes concurrents. Je lui demande : mais qui donc ? Et il me répond : tu ne le connais pas ?! et je lui réponds que non !!

C’est la classe volante – me dit-il en descendant. La classe volante ?! Ils sont donc dans un récit, un peu comme nous en fait. Attends, tu veux dire que je ne m’appelle pas Thomas Pecquet ?! Heu, non. Quoi !! Mais je m’appelle comment alors ?! Mais je n’en sais rien ! Tout ce que je sais, c’est que tu ne t’appelles pas Thomas Pecquet, puisqu’il est juste en dessous de nous au ciel ! Ajouta-t-il. Pffff, je crois que je vais me remettre à stresser. La classe volante vient alors me parler et me demande :  Tu veux que l’on t’aide pour les Jeux Olympiques ? Mais vous ne serez jamais là si vous êtes volante ! Ne t’inquiète pas, on peut se stopper. Bon, c’est d’accord. Nous débutons la première épreuve ! le saut à la perche. Là, je la sens mal cette épreuve. La classe volante me dit : Ne t’inquiète pas, on va t’aider. Je me mets alors à sauter et la classe volante m’attrape. Je sais, c’est un peu de la triche, mais bon…

     On enchaine une deuxième épreuve, crie alors la géante.  La course ! Il faut courir jusqu’à faire toute la Lune.  Je le sais, car les extraterrestres me l’ont dit lors de mon dernier voyage, en gros il faut courir, jusque là normal, puis faire tourner la Lune comme la boule au cirque ou un tapis de course ! Apres tout, tout est possible sur la Lune !

Je me mets à courir et la classe volante me fait tourner la Lune pour que cela soit moins lourd ! Ouf, ça m’aide beaucoup. Bon, les épreuves passent et je sens de la culpabilité, comme de la nostalgie, je n’aurai peut-être jamais dû m’inscrire, même si je gagne pour l’instant, c’est avec de la triche et je déteste tricher !

     Troisième épreuve ! La classe volante me dit :

On va encore t’aider. Non ! – répondis je. – Désolé, mais je veux prouver mes vraies capacités… On hurle alors : Gymnastique ! Ça y est, c’est vraiment à moi. Il faut faire une roulade sur la Lune et je suis prêt ! La classe volante et mes concurrents et les cameramen (je me mets à faire un discours) :  j’aimerais vous remercier !

On m’attache à la Lune. Je suis le premier à faire une roulade sur la Lune ! Maintenant j’ai gagné les Jeux Olympiques…

     J’ai trouvé une morale à cette histoire... Avant de partir, j’ai avoué que j’avais un peu triché et la victoire est revenue au deuxième des Olympiades. Je me suis fait disqualifier, mais ce n’est pas bien grave pour cette première fois, et me voilà en train d’écrire avant de repartir : L’important n’est pas la victoire ou la triche, mais l’effort !...

     Audrey F. 6e3

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                 Le saut de cratère en hauteur

     Le premier janvier 2068, la fusée "Volante" partit avec les astronautes et la classe volante sur la Lune. Et oui! La vie était belle mais parfois, il y avait des petits imprévus, ou plutôt, de gros imprévus ! 

       Ce matin, M. ARTICHAUX ; le mécanicien en chef, annonça à M. POTAGER ; le chef de cette expédition lunaire que ma fusée avait de gros problèmes techniques et qu'ils ne pourraient pas repartir de la Lune avant 10 mois ! voir un an ! Mon cher , M. POTAGER me convoqua le lendemain de cette désagréable annonce dans son bureau.

-Allons cher Pierrot ! Merci d'être venu. Aller ! assieds-toi. Tu veux quelque chose à boire ?

-Du jus d'orange s'il te plaît.

-Bon, je ne sais pas si tu le savais, mais nous n'allons pas repartir d'ici avant  un bon bout de temps. Il me faut une activité pour distraire les enfants et les astronautes. As-tu une idée ?

       Un long silence s'installa puis Pierrot Anchois s'exprima enfin.

-Sur Terre, les J.O n'ont pas pu avoir lieu car il y avait paraît il " un problème technique " . Pourquoi pas faire des jeux olympiques sur la Lune ?

-Très bonne idée! Imagines! 2068 LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE ! Bon bref. Revenez me voir demain, à la même heure . Et réfléchissez à des idées; d'accord ? Au revoir ANCHOIS . -Au revoir!

        Une semaine passa et les J.O furent enfin prêts. La classe volante représentait les champions sportifs . Dans un grand cratère, il y avait les tribunes .Avec plusieurs draps cousus ensemble. on avaient écrit avec de la peinture rouge ; "2068, LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE ! " La première épreuve, c'était le saut en hauteur . Mais M.POTAGER avait  déformé ce nom et avait appelé ce sport "le saut de cratère en hauteur". Les champions, ici , étaient ANNIE AMANDE et LUCAS ANDIVE. On les avait positionnés dans un mini-cratère ou ils attendait le départ qui devait être annoncé par le présentateur qui était ... (suspense) M. POTAGER .

-Bonjour! chers astronautes! Bonjour! Vous êtes ici présents  pour assister aux premiers jeux olympiques sur la Lune ! Voici nos deux champions ; LUCAS ANDIVE et ANNIE AMANDE. APPLAUDISSEZ FORT !!!

         Un rugissement d'applaudissement retentit. ANNIE et LUCASS étaient rouges comme des tomates. -Champions, je vous donne le départ, 1...,2...,3... sautez haut et fort !

          C'était impressionnant Annie avait je ne sais comment, réussi à sauter à plus de quatre mètres de hauteur. Lucas, lui n'avait sauté qu’à 3,5 m de hauteur.

-Et le champion est ... ANNIE AMANDE ! !!

-Ouais, bravo Annie, bravo Lucas! s'enthousiasmait la foule en furie.

     La prochaine épreuve sera le tir à l'arc, dans une semaine. Je rentrais dans ma cabine pour aller me chercher un bon verre de jus d'orange frais, et allais féliciter la championne ...

    Cyrielle G. 6e2.

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                           « Si la Terre va bien, c’est que la Lune aussi »

     Pour la première fois en 2068, les J.O se passeront sur la Lune les sportifs sont fous de joie et ont aussi très peur. L’athlétisme sera un des sports qui se passera là-bas sur la Lune.

    Les coureurs seront cherchés par le bus galactique et seront amenés dans la station spatiale pour se reposer puis le lendemain le bus reviendra les chercher pour aller sur la Lune. Le public ne pourra pas venir pour risque de vagues d’astéroïdes. Seuls les journalistes et les sportifs pourront. Mes amis et moi, nous sommes journalistes, la classe volante spécialisée en voyage Lunaire s’occupera de notre confort dans le bus galactique avec les coureurs, car oui je suis journaliste d’athlétisme professionnel.

    Le bus arrive, nous montons dans le bus, je n’ai pas vu le temps passer dans le dortoir car il est tard. La nuit passe vite dans l’espace car il faut déjà se lever. Je m’habille vite, je prends mon appareil photo, mon cahier de notes , des stylos et je monte dans le bus avec les autres journalistes et les coureurs. Le conducteur doit attendre il ne peut pas aller sur la Lune car une vague d’astéroïdes a été aperçue. Alors nous avons pris un peu de retard avant d’arriver sur la Lune. Au fait, n’y a que quatre coureurs, (car peu ) ont voulu aller sur la Lune, il y a Tibo Soluti , Noa Tranès, Nicolas Flog et Usino Stol.

     Nous avons à peine le temps de descendre du bus qu’il faut déjà aller sur les gradins anti-gravité. Une fois placés, nous voyons les coureurs avec une tenue très fine et un masque à oxygène, nous aussi avons un casque d’astronaute. Soudain nous entendons 3... 2...1...Partez!

Tibo Soluti court de toutes ses forces avec ses chaussures anti-gravité suivi de quelques centimètres par Nicolas Flog qui se fait soudainement dépasser par Noa Tranès !

     Tito Soluti franchit la ligne d’arrivée épuisé de ses efforts galactiques , ainsi sur le podium à la première place Tibo Soluti avec une médaille faite avec des bouts d’étoile filante.

En deuxième place du podium Noa Tranès avec une médaille faite avec un morceau de Soleil. Et à la dernière place du podium Nicolas Flog avec une simple médaille de bronze.

Usine Stol les applaudit, convaincu qu’il gagnera la prochaine fois. Nous rentrons sur Terre avec une foule de gens qui nous applaudit. Cela est sûr, je n’oublierai jamais les J.O sur la Lune !

-110 années lumière. 8 rue de la Lune.

     Il y a maintenant des rues et des villes sur la Lune, nous sommes en 2072 car la Terre n’est plus assez grande pour nous les êtres humains. Et des extraterrestres du nom de « §£$ » soit Grosurose nous ont montré leur civilisation et nous ont aidé à construire des villes avec de nouvelles matières. Et une devise a été créée « Si la Terre va bien, c’est que la Lune aussi ». Nous avons aussi retrouvé l’ancien drapeau américain.

     Samuel G.N.

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                                       Au tour des perchistes !

     Bonjour, je m’appelle Thomas et je vais vous raconter mon voyage sur la Lune de quand j’étais en 6: «Toute la classe se leva et cria de joie : la mairie venait de nous désigner pour aller sur la Lune voir les jeux olympiques ! Nous aurons des combinaisons pour l’espace, des réacteurs dorsaux, des places au premier rang et nous pourrions rencontrer un perchiste ! On serait un peu la classe volante !

3 mois après                                                                               

     Une fois nos combinaisons, réacteurs dorsaux et transformateurs d’oxygène (petite machine qui transforme l’air) mis, l’entrainement pour voler dans l’espace terminé, nous pouvions nous envoler vers la Lune ! C’était long pour aller jusqu’à la Lune mais nos réacteurs dorsaux était puissants et nous pouvions faire des loopings ! Une fois arrivés, nous voyions plein de monde : des touristes, des athlètes, des organisateurs, des ouvriers… mais aussi des maisons, les pistes en plein air, les pistes couvertes et la Terre !!! Elle était si belle vu d’ici, on la voyait vraiment bleue, ces formes qui paraissaient mouvantes était splendides ! Nous voulions tout voir, tout visiter mais, la zone délimitée par des barbelés était petite et la nuit tombe vite, et la nuit, il fait très, très froid.

     Le lendemain, nous rencontrons les athlètes sous le dôme. C’était un peu comme sur Terre sauf que la barre du saut en hauteur était au moins à 10 mètres et celle du saut à la perche, eh bah, on ne la voyait presque pas (je dirais dans les 50 mètres). J’étais surtout impressionné par le saut en hauteur, les voir sauter super haut comme ça, je ne trouve pas les mots mais ce que je sais c’est que à ce moment-là, mon rêve c’était d’être sauteur en hauteur. Un perchiste vient vers nous et nous lui posons des questions :

    «- Bonjour, comment vous appelez-vous et depuis combien de temps pratiquez-vous le saut à la perche ?

-Je m’appelle Michel Ratz et je fais du Saut à la perche depuis que j’ai 6 ans. Comme c’est un sport très difficile, il faut commencer très jeune ! Si tu commences après 10 ans, tu as très peu de chance de devenir champion olympique.

-A votre avis, est-ce que plus difficile ou plus facile sur la Lune ?

-Je pense que c’est plus difficile sur la Lune surtout au niveau de la précision, car, même si il y a l’apesanteur et que l’on est aidé au niveau du saut, le temps que la perche plie, on commence à redescendre donc il faut lâcher pile au bon moment pour avoir toute la puissance de la perche mais qu’elle ne se casse pas et ne pas aussi être trop bas sinon c’est plus difficile de remonter jusqu’au niveau de la barre. Sinon au niveau de la course, déjà elle est de 100 mètres au lieu de 50 mètres car la perche fait déjà environ 60 mètres donc tu cours 40 mètres, puis il y a aussi des aimants électriques sur la piste et sur la combinaison pour rester sur la piste au moment de la course et au moment du saut ils se désactivent pour ne pas te gêner car sinon ce ne serait pas courir mais sauter ou voler.

- Merci, on vous encouragera demain. Et une dernière question, quel est votre record ? 

- 64 mètres sur la Lune. »

                 

 Le lendemain

    « C’est au tour des perchistes ! Le premier candidat est français ! C’est le célèbre Michel Ratz ! Il tente le 56 mètres, facile ! Du premier coup, bien sûr ! 61 mètres, plus dur mais cela n’arrête toujours pas Michel qui le réussi du premier coup ! 66 mètres, personne n’a jamais réussi ! Personne n’oserait ! Premier essai… Presque ! Il est passé mais la barre est tombée, Elle très fragile, elle tombe même quand on la frôle à peine. Deuxième essai… C’est un exploit ! Il a réussi ! »

    Toute la foule se lève pendant que le présentateur continue : « Nous venons d’assister au nouveau record mondial de saut à la perche sur la Lune ! Le candidat n’essaie pas plus haut et part triomphant ! » Les joueurs passent mais personne n’ose un saut  : le joueur chinois s’élance sur la piste avec la barre à 66 mètres, après avoir réussi 56 et 61 mètres. Après avoir raté son premier essai, à son deuxième essai il fait la même erreur que Michel Ratz à son premier essai. Troisième essai, l’athlète chinois est fou de rage, il écumerait presque, il veut à tout prix gagner. Il s’élance mais … ses épaules sont en arrière c’est très dangereux. Oh non !! il est retourné sur la piste, vite infirmerie, SAMU !

     Quelques heures se passent dans l’angoisse. Quand l’infirmière vint et parla au micro : « le perchiste chinois va bien, il a la hanche cassée et ne pourra plus pratiquer. Il a été renvoyé d’urgence sur terre, il passera sûrement le reste de ses jours en fauteuil roulant. »

L’épreuve d’athlétisme finie, nous rejoignons Michel Ratz et nous le félicitions.

     Trois jours après, nous rentrons sur Terre, quel voyage scolaire !! Les années suivantes, le J.O. se déroulaient sur la Lune (sauf en 2076). Michel Ratz continue de battre son record jusqu’à aller à 72 mètres et nous continuons à le voir. Et moi, je suis champion de saut en hauteur et je vais tous les quatre ans aux jeux olympiques sur la Lune avec Michel Ratz (même s’il commence à se faire un peu vieux).

     Céleste H. M 6e3

 

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     Les Martiens sont aussi forts que nous

 

    EN ROUTE !! -Lou, Lou ! me crient Sandrine et Candide.

-Hein, quoi ? -Toujours dans la Lune, celle-là ! -Excusez-moi…

     Là c’est moi qui parle. « Moi », c’est Lou Vetaux et je vais enfin sur la Lune ! D’accord je vous l’annonce assez brusquement. En détails : vous connaissez les J.O. ? Si oui, alors on va faire un peu d’Histoire : depuis 2016, les directeurs de cette compagnie ont décidé de rajeunir les candidats, et donc, nous, élèves de Ste Eulysabeth  avons été choisis candidats, et ce sont des classes qui sont choisies, et donc ces classes s’appellent des « classes volantes », car elles voyagent et reçoivent des ailes en encouragements ! Cette fois, les JO seront très spéciaux ! Ils seront sur la Lune ! Je n’en reviens toujours pas ! Nous on fait de la Gymnastique ! On représente la France et on est très fiers ! En fait, avec la classe, on est déjà en route pour la Lune, dans une minute on est arrivés, enfin ça,  c’est ce que dit l‘abbé LAngépplussencore   (on l’appelle juste « l’abbé), mais vaut mieux se dire que ce sera dans trente minutes. Je te laisse mon petit chéri de journal, je vais dormir. ARRIVES ! Candide me réveille.

-Et oh, la marmotte de l’espace.

-HMMMFFFF…

-PFFFFT, soupire-elle, ON DESCEND !!! Cette fois je suis réveillée.

     On vient de s’installer  et l’abbé nous annonce qu’il y aura une messe. Moi, même si on n’a pas le choix, je n’y vais pas. Pendant que l’on va à la chapelle, je m’éclipse discrètement. Angèle m’interpelle : -Eh, tu vas où ? -Cela ne te regarde pas. -Sûr, et si oui, je le dis à l’abbé ? -Bon, ok viens ! -On va où ? -Voir les JO !

On se met dans un couloir et on marche. On se perd, on s’arrête. Et on trouve enfin l’entrée du stade. Entre 2-3 personnes, on rentre incognito. On s’assied, on regarde, on attend.  Le stade est énorme. Bon en même temps c’est pas pratique avec l’apesanteur, j’ai vu sur une affiche que c’était du tir à l’arc.  Les joueurs entrent et font leur tir. Angleterre, Prusse, Japon Thaïlande, TOUT y passe ! Et enfin, la France. Et là être française me rend fière. Elle fait le record. J’ai un sourire qui diminue. Les Martiens sont aussi forts que nous !

Pfffff, je m’ennuie ! me lance Angèle. Oui si tu veux, on y va. Ok !

On descend, on sort et retrouvons notre chemin. Ah, enfin ! On est contentes de retrouver notre classe. On iiinnnspire et on exxxxpiiiire…

     Franchement, ce n’est pas ça qui va nous aider, mais on le fait quand même. Dans cinq minutes on passe…ahhhhh !! En fait, c’est dans 30 secondes ! On dirait que mon cœur va exploser, il bat à 100 à l’heure !! La grande porte va s’ouvrir et on va entrer, après RIEN ne sera pareil. Ah ! ça y est…on retient notre respiration. On avance, on se place. La musique commence. Mon enchaînement : une roue, un équilibre, un double saut périlleux. A moi, je suis dernière. Alors : la roue, c’est fait correctement, l’équilibre, c’est bon et le saut périlleux (ah pardon, double saut périlleux) : parfait. Les juges sourient : ce sont les Martiens et les Uranusiens qui sont disqualifiés ! Mon cœur explose de joie. Tout le monde saute ! C’est super !  On est contents à 100%, ce bout d’expérience est super !

     Mathilde H. 6e2

 

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     « Montez dans la classe volante »

 

            Qui aurait pu dire, il y a dix ans, que la Lune serait habitée et accueillerait les jeux olympiques 2068. Sur la Lune, il y avait une école mais pas n’importe quelle école, une école extraordinaire. Chaque année, l’école accueillait des dizaines d’enfants surdoués. Au programme : sport, cours scientifiques, pilotage de fusée etc …

            Dans une semaine, les Jeux Olympiques commençaient par des jeux et le parrain était Teddy Riner. Monsieur Festy était le directeur de l’école de la Lune.

            MonsieurFesty tenait à ce que ces élèves participent aux Jeux Olympiques. Les 3e1 petits gymnastes en herbe s’occupaient des musiques et des tenues des futurs joueurs. Les 4e3 petits nageurs s’occupaient eux, des chronos et des entrainements. Les 5e2 petits judokas, doués s’occupaient de confectionner les kimonos aux couleurs de la France. Monsieur Festy faisait plus attention aux 6e2 car ils étaient choisis pour faire l’entrée des Jeux Olympiques. Monsieur Festy dit aux  journalistes que la classe des 6e2 avait fabriqué un engin s’il fallait quitter la lune en urgence. Ils l’avaient appelé la classe volante. Monsieur Festy annonça aux élèves des 6e2 qu’ils allaient faire leur entrée avec les joueurs d’athlétisme...La veille des jeux olympiques tout le monde était arrivé que se soit les joueurs, les spectateurs, les entraineurs, tout le monde mais pas les joueurs d’athlétisme. La classe de 6e2, inquiète et paniquée se demandait où ils étaient passés. Tout le monde se posait la question. Victor, élève de 6e2 trouvait ça étrange que les adversaires des joueurs soient arrivés et pas eux. Mais Bérénice reçut un message d’un des joueurs de l’athlétisme qui disait que leur fusée était tombée en panne et qu’ils ne pouvaient se rendre sur la lune. Tout le monde ne savait pas quoi faire alors Jeanne dit à tous les élèves de 6e2 de monter dans la classe volante qu’ils avaient fabriquée.

      Tous se rendirent dans la classe volante. Mais la classe n’avait pas volé pendant des mois alors elle ne voulut pas démarrer, mais Oscar et Adrien, des super mini techniciens, bricolèrent le moteur et ça y est elle s’envole. Mais Adrien et Oscar n’ont pas le temps de monter, alors Emma-Lou leur jeta une corde et ils sont montés dans la classe volante. Arrivés sur terre au rendez vous que les joueurs leur avaient donné, personne en vue. Quelques minutes plus tard, Nicolas aperçut une silhouette au loin et c’était eux enfin, il montaient dans la classe volante. (Ils étaient un peu serrés). Ils étaient sur le point d’arriver mais une pluie de météorites les ralentit. Camille qui sait super bien piloter, prit les commandes et dit : « ne vous inquiétez pas ! » Direction la Lune ! Jeanne et les autres camarades pensaient à un nouveau sport : la course de fusées. Le temps qu’ils aillent les chercher, les Jeux olympiques avaient commencé mais ça va, ils n’étaient pas trop en retard. Ils déposent la « classe volante » sur le stade d’athlétisme et une foule de journalistes courrait pour savoir le nom de l’engin ? Pourquoi étaient-ils en retard ? Mais les joueurs adversaires de la France crient s’ils sont en retard c’est à cause de nous : on a saboté leur fusée, car on avait peur de perdre.

     Grâce à l’honnêteté des joueurs, les Jeux olympiques, ont pu commencer à temps. Les 6e 2 ont bien fait leur entrée avec les joueurs. Les concurrents des USA ont été punis après avoir saboté la fusée de leurs adversaires. Teddy Riner a demandé aux 6e2 comment ils pourraient les remercier. La classe de 6e 2 lui propose un nouveau sport : la course de fusées. Et depuis ce jour-là, les courses de fusées sont devenues une nouvelle épreuve. Comme quoi, tout est bien qui finit bien !

     Jeanne J. 6e2

 

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     « Beauté et agilité des gymnastes et … l’air de la Lune »

 

     « Vite Tom ! » s’exclame Julie.  « Ça va commencer ? », demande Tom. « Oui » répond sa sœur.

     Les deux enfants sont installés sur le canapé devant la télévision. Là, ce sont les athlètes de course. Tom et Julie aimeraient voir les épreuves de gymnastique qui auront lieu dans deux semaines. Après le repas, les deux enfants demandent à leurs parents de les amener sur la Lune voir les J.O. Mais la réponse n’est pas celle qu’ils attendaient… Le matin, les parents annoncent qu’ils iront tous les quatre voir les épreuves de gymnastique !

     Les enfants sont fous de joie. Le concept est très spécial ; « Nous avons reçu un très gros colis avec une lettre sur laquelle était inscrit ceci » :

     Chère famille Bouiller, nous vous avons livré quatre combinaisons super-élastiques avec quatre casques à oxygène, sans oublier les chaussures qui vous aideront à lutter contre l’apesanteur. Vous devrez être équipés pour là-haut. Merci ; cordialement, la société spationaute.

 

     Le jour « J », la petite famille est allée au centre de spationautes où ils ont été très bien accueillis. Sous les ordres du commandant, le décollage se passe très bien. L’arrivée s’effectue six heures après le décollage. Grâce à l’équipement, tout se passe bien; les enfants sont impressionnés (tout comme les parents). «Un si long voyage mérite un peu de repos », s’exclame le père. Julie et Tom sont impatients d’être dans les tribunes ! Mais avant il faut dormir.

     C’est le matin, papa et maman réveillent les deux enfants. C’est un bus qui va les emmener sur le site. « Maintenant, assis ! ». Ça commence... «Les gymnastes sont vraiment incroyables», dit Tom en regardant Julie. La famille est tellement éblouie qu’elle ne voit pas passer l’heure.

«Ça y est, c’est fini», conclut maman. « C’est l’heure de partir. »
«Non mais attendez, c’est notre fusée qui s’en va !» dit papa.

« Zut, nous l’avons loupée. Comment faire ? » «Allons dans la classe volante», s’exclament les enfants en cœur.  «Vite! Suivez-moi» dit papa.

     Arrivés devant la classe volante, papa et maman négocient avec l’institutrice. «Bon d’accord » souffle-t-elle. « Youpi, nous allons rentrer à la maison ». Le voyage dans la classe volante est très agréable. Le silence règne dans cette pièce (l’institutrice leur a expliqué que les élèves rédigeaient un récit sur les Jeux Olympiques sur la Lune).

     « Ce silence m’a permis de lire », explique Julie à Tom, « Et moi il m’a permis de jouer aux jeux vidéo », a répondu Tom. « Maman », demande Julie, « tu penses que je pourrais écrire un livre ? ». « Oui ma chérie, il te faut de l’inspiration ».

     Et c’est depuis ce jour que Julie a été inspirée des J.O pour écrire. Dans un de ses livres, on a pu extraire que la beauté et l’agilité des gymnastes l’ont fascinée et l’ont même guidée vers sa passion. Quant à Tom, il a retenu que ce ne sont pas les jeux vidéo ni la télévision qui l’aideront à faire ce qu’il veut. L’air de la Lune fait du bien et même plus qu’on ne l’imagine !

     Chiara L. 6e2

 

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«Alerte pour le CDS – Les Cosmonautes De Secours »

 

     Nous sommes en 2068 et aujourd’hui c’est le grand jour pour nos champions olympique.

Ils sont prêts pour le départ dans la fusée, ils ont dit au revoir à leurs familles et le décompte commence. 5..4..3..2..1..décollage. C’est très stressés que nos champions de gymnastique Martin, Alice, Jeanne et Louise sont entrés dans la fusée. La classe « volante » a mis quatre ans à fabriquer la fusée pour aller voir les J.O sur la Lune.

     Maintenant l’arrivée pour nos champions est dans quelques heures. Ils arrivent après trois jours de voyage. La classe volante aura réalisé son rêve depuis toujours d’aller dans l’espace.

A l’arrivée nos héros sont accueillis par plein de cosmonautes. Avant leur départ on leur avait fourni des combinaisons très épaisses mais souples quand même. Heureusement grâce à la technologie elles n’étaient pas indispensables dans l’hôtel, car il était placé dans une grande bulle d’oxygène qui pouvait contenir un million de personnes. Pour Martin, Alice, Jeanne et Louise, il leur restait désormais trois jours pour s’entrainer. Ça y est, c’est le grand jour pour nos héros, c’est d’abord le tour de Martin qui s’élance. Tout le monde était impressionné par nos champions, car, grâce à l’apesanteur, ils pouvaient faire des figures impossibles à reproduire sur Terre ! Depuis leurs balcons, ceux qui étaient sur Terre pouvaient observer au télescope ce qui se passait.

     Martin a remporté l’or puis Jeanne et Louise l’argent et enfin le bronze pour Alice.  Au moment de repartir les fusées n’avaient plus de carburant et il n’y avait plus de nourriture non plus. Tous sont restés un jour de plus et heureusement un monsieur fan de la Lune qui la regardait chaque matin a vu qu’il y avait un problème. Alors il a tout de suite alerté les CDS (Cosmonautes de Secours). Ils ont fait 1233 allers-retours dans 105 petites fusées et tout le monde s’en est sorti. Mais le carburant avait trop pollué, alors ils ont tout supprimé et on a tout mis en électrique ce qui a permis à la Terre de se remettre de cette aventure également grâce à un médicament très puissant qui a mis de nouvelles réserves.

     Quelques mois plus tard, on a vu plein d’animaux qui vivaient normalement sur la Lune ainsi que de l’agriculture, la bulle d’oxygène s’était répandue sur toute la Lune. On avait trouvé une future Terre pour accueillir l’espèce humaine au cas ou celle actuelle venait à mourir.

     Camille L. 6e2

 

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     Mon cheval dans cette fusée


     On dit qu’il y a bien des années, dans la Grèce antique, les premières épreuves olympiques ont été créées. Elles étaient destinées à honorer les dieux. Les premiers jeux olympiques ont été inventés en 76 avant J-C dans le 9e siècle. Il y eut d'abord la course à pied en 762 dans un stade, le demi-fond et la course hippique. Puis il y eut en 720 le pentathlon et la course de chars à quatre chevaux. Les jeux olympiques se déroulent dans un magnifique stade de marbre blanc qui existe toujours. Mais dans les mots jeux olympiques, il y a le mot jeux qui veut dire jouer, s'amuser, se divertir pour gagner les J-O
     Tout à coup, j'étais dans mon salon et je regardais un film à la télévision et là, la télé s'est éteinte et s'est ouverte. Et je vois qu’il y a une fusée marquée dessus jeux olympiques ! A l'intérieur de cette fusée je découvre mon cheval préféré qui m’attendait en hennissant. Il était tellement content qu'on aille disputer les jeux olympiques ensemble. La fusée était prête à décoller. J'étais très heureuse moi aussi.

     Ça y est on décolle. J'entends le bruit de la fusée. Mon cheval s'appelait Lorenzo. On était tout les deux près à arriver sur la lune. Je dis à Lorenzo: "Oh regarde l'aurore boréale, moi je trouve ça magnifique" Et Lorenzo me fit alors signe" Regarde il y a d'autres fusées dans l' espace, il y en a même avec beaucoup d'enfants. "Et Lorenzo si l'on appelait cette fusée la classe volante. Il me répondit "Très bonne idée "."Ah c'est dommage il fait nuit, on ne pourra plus voir d’autres fusées ". Mais non Lorenzo regarde, il y a une étoile filante, t'as vu ça va vite ! Ah oui très vite. C'est trop cool, demain on est arrivé, dit Lorenzo Ah oui dis-je car il y a plein de choses encore. Le lendemain matin arriva. "Ah j'ai bien dormi" dit Lorenzo. T'as bien pris le matériel c'est à dire : les obstacles, les plots .....

     Oui, oui criai-je. Regarde Lorenzo on voit la lune ça veut dire qu'on est bientôt arrivés, tu es content non ? Il se mit à hennir aussitôt. Mais attends m’écriai-je, la fusée qu'on a vue hier elle va peut être aller voir mon concours hippique. Ah bonne nouvelle, dit Lorenzo, on aura des supporters. Ah enfin arrivé, je suis pressé de sortir de la fusée et la classe volante arrive pour m'encourager. Bon je vais me préparer pour la course hippique, je suis très enthousiaste ! Allez, l'arbitre fait prêts ? feu, vous, partez. Ah c'est bizarre je suis en apesanteur je ne peux que tenir les rênes. Elle dit alors: "Allez Lorenzo, tu vas tous les battre, tu es le plus fort. Il battit tous les chevaux et elle se dit : "Ah j'ai gagné ". Mais attends, comment c'est possible qu'on fasse de l'équitation sur la Lune ! On ne pourrait pas emmener le matériel.

     Et je me dis tout de suite que c'était un rêve et, du coup, j'étais trop déçu de ne pas discuter la course olympique. Je suis trop petite encore et j'espère que lorsque je serai grande je pourrai y participer. Et je me rappelle encore la classe volante, ça me restera dans la tête à vie. J'espère que les enfants vont bien. Et je leur souhaite un bon spectacle.

      Eva  M. 6e 2

 

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     Le dôme, le matériel et la classe volante


     Dans la salle d'attente éclairée par un grand lustre encombrant, une femme rentra, son bloc-notes à la main : « - Mr Nasser, pour un entretien sur les premiers JO sur la Lune, est-ce bien cela ? dit-elle. - Oui, en effet, répondit un homme visiblement dépourvu de cheveux. »

     En entrant dans le bureau du président, celui-ci se leva, se saluèrent et se présentèrent. « -Alors vous comptez créer les premiers jeux olympiques sur la Lune, à moins que je ne me trompe, vu l’absurdité de votre projet, dit-il.

- Oui, monsieur le président, approuve-t-il. - Mais comment allez-vous faire pour ramener tous les gens sur la lune ? l’interrogea le président.

- Je construirai une fusée d’environ 140m de haut et 100m de large. Ces fusées contiendront 500 appartements qui pourront être habité par deux à quatre personnes selon l’appartement durant les deux jours de voyage prévus.

- Je vois que vous vous êtes informé sur le projet, visiblement très intéressé, mais comment allez-vous faire pour que les gens réussirent à respirer sur la Lune ?

- J’ai pensé qu’on pourrait construire un dôme d’environ 700 km² qu’on oxygènerait par des millions d’arbres et des tonnes d’eau liquide pour avoir assez d’oxygène nécessaire à la vie.

- Pas mal. Très intéressant même ! Je suis très impressionné que vous ayez pensé à tout ça. Chaque détail compte, Mr Nasser, et vous l’avez très bien compris. Donc j’ai une dernière petite question pour vous. Sur Terre, il n’y a pas la même attraction que sur la Lune, comment allez-vous faire pour équilibrer tout ça ?

- J’ai fait certains calculs et j’en ai conclu que selon la masse de la personne, on lui mettra des chaussures d’un certain poids.

- Je dois vous avouer que vous m’avez convaincu M. l’ingénieur, conclut le président en laissant échapper un léger sourire. Je vous donne un budget de 3,5 millions d’euros pour réaliser votre projet et pour me créer le plus beau stade qu’on est jamais connu. Je vous fais confiance Mr Nasser, alors ne me décevez pas. »

      Le président et l’ingénieur Nasser se saluèrent et se quittèrent. Quatre ans après ce rendez-vous décisif, le projet de Mr Nasser fût un succès ; toutes les fusées furent prêtes à se rendre sur la Lune, le dôme était assez oxygéné pour contenir plus de cent millions de personnes pendant deux mois et les chaussures furent soumises à des tests qui s’avérèrent être positifs.

     Enfin le jour des jeux olympiques de 2068 fut arrivé. C’est Mr Nasser qui fut chargé de les présenter par une grande cérémonie d’inauguration.

« - Nous avons fourni un travail acharné pour en arriver jusque là, mais avant de commencer, dit-il, je tenais à vous présenter la classe de 6e2 qui nous a aidé à transporter le matériel sur la Lune. Un tonnerre d’applaudissement pour la Classe volante !

     Puis une salle de classe apparut et fit trois tours du magnifique stade en le survolant sous les acclamations du public et reprit sa place dans les gradins où une place lui était réservée.

    C’est avec un grand honneur, reprit Mr Nasser, que les jeux olympiques sur la Lune s’ouvrent sur l’épreuve du cent mètres, dans laquelle vont s’affronter les célèbres athlètes qui sont Garfi le Jamaïquain, Welstead tout droit venu d’Angleterre, Fossorier de France, et pour finir Huang de Chine ! »

     Les cinq athlètes, baskets d’apesanteur aux pieds, prêts à partir, s’élancèrent au coup de sifflet. La course fut serrée, tout allait si vite. On distinguait à peine le premier du deuxième. Le suspens fût maintenu jusqu’à l’affranchissement de la ligne d’arrivée. Mais la médaille d’or fut attribuée à Garfi, tout juste suivi de l’athlète français Fossorier.

     Ce fut une course mémorable pour Garfi qui finit premier, mais aussi pour Mr Nasser qui reçu en 2073 le prix Nobel de la Physique, mais aussi celui de la meilleure idée du siècle.

     Zyad M. 6e2

 

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     « Le Lutteur, le Perchiste et moi »

 

Il est temps de faire les JO sur la Lune, car toutes les personnes qui étaient pour ont gagné contre ceux qui ne voulaient pas. Tout le monde est excité, mais toujours avec la même question, comment allaient-ils faire pour pratiquer leur sport sur la Lune.

Tous les athlètes se retrouvent dans un bus pour les amener dans une fusée. Moi, en tant que joueur de golf, je me retrouve à côté d’un lutteur extrêmement musclé et petit. On aurait dit le nain dans Le Seigneur des Anneaux ! Et derrière moi, se trouve un perchiste tout maigre avec une chevelure blonde jusqu’aux épaules. On aurait dit que c’était le sosie de Brice de Nice ! Arrivé à la fusée, je me précipite vers mon lit et pose toutes mes affaires avant qu’il n’y ait plus de place. Puis nous décollons, tous plaqués sur notre matelas, sauf le lutteur qui lui resta assis car il était tellement musclé. Quand nous arrivons dans le cosmos tous les athlètes étaient en train de voler, le pilote avait oublié d’appuyer sur le bouton anti-apesanteur. Le lutteur était au-dessus de moi, j’avais peur qu’il ne me tombe dessus. Et le perchiste, lui, chantait une chanson se nommant « I Believe, I can Fly » dans les airs, puis nous tombons comme des pierres par terre. Heureusement le lutteur n’était pas sur moi ! Plus tard, nous voyons la lune avec ses cratères énormes avec toujours la crainte (de) comment allons-nous pratiquer notre sport sur la Lune ?

Pendant le voyage, tout le monde stressait pour leur sport. Puis des personnes nous ont désignés (le lutteur, le perchiste et moi) pour enfiler notre combinaison en premiers. Le premier était le lutteur qui lui ronchonnait car la combinaison lui serrait trop ! Puis fut au tour du perchiste qui lui n’arrêtait pas de faire des blagues en accrochant sa protection à la cheville en faisant croire que c’était un extraterrestre. Nous avons bien ri ! Puis c’était à moi. Quand tous les athlètes eurent mis leur combinaison, nous allons faire notre premier pas sur la lune. C’était extraordinaire, car il y a peu de gens qui ont marché sur la Lune ! Pendant plus de dix minutes, nous marchons sur la lune et nous apercevons le village Olympique de la lune ! Je vis le lutteur qui s’entraîna en massacrant tous ses adversaires. Mais, malheureusement le perchiste ne pouvait pas s’entraîner car il avait le mal de Lune et les scientifiques étudiaient ce cas. Et moi je vis sur le périmètre du village Olympique. Fou de joie, je me précipite vers ce terrain de golf mais, minute papillon, j’avais oublié de prendre mes clubs, mon tee et mes balles. En allant dans la fusée, j’aperçois une classe volante qui nous rejoignit sur la lune, c’est étrange une classe ne vole pas ! Puis, dès que j’ai mon équipement, je me précipite sur le terrain. Et je vois une autre fusée qui arriva avec pleins de caméras. Je me dis que c’est l’heure de faire les JO.

C’est l’heure de faire les JO ! Il y avait des centaines de caméras autour des athlètes. Je vois le lutteur qui explosait tous ses adversaires, le perchiste en train de faire dix fois le record du monde et moi, je m’apprête à poser ma balle. Mais, oups ! J’avais oublié de mettre de la pâte à lune sur mon tee pour que la balle reste fixe ! Elle s’envola mais je l’attrapai et la mis sur mon tee sans oublier de mettre de la pâte à lune. Je fais mon plus beau geste et envoyai ma balle à plus de 500 mètres ! C’était sympa de faire du golf sur la lune ! Bref, je suis arrivé premier du championnat. Je me reposai dans ma cabine de la fusée et dormis. Le lendemain, je parle avec le lutteur et le perchiste, le lutteur est arrivé premier, car ses adversaires étaient distraits par l’apesanteur, le perchiste, lui, était deuxième car en volant avec la perche, elle transperça sa combinaison et s’envola dans le cosmos, mais un drone sauveteur l’a reposé sur terre avec de l’oxygène. Nous décollons. Nous atterrissons sur Terre avec le mal de terre et mal aux muscles, car sur la Lune on ne fait pas d’effort. Je retrouve ma famille, le lutteur sa femme et le perchiste aussi. Je raconte à ma famille cette histoire et je leur montre ma médaille d’or et on m’embrasse sur la joue. Puis je rentre et regarde en replay les JO Terriens.

Six mois après, je me souviens du lutteur et du perchiste. Nous nous retrouvons et parlons de ces JO. Le perchiste raconte qu’il y avait des athlètes qui allaient demander à la station spatiale de refaire ces JO sur Terre, car ils avaient eu trop peur sur la Lune et se sont déconcentrés, mais il y aura toujours des épreuves de JO sur la Lune, mais moins qu’avant.

Romain M. 6e3

 

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La fuite d’oxygène… et du coupable

                                                                                                                                                    

     Nous sommes en 2068, oui  par rapport à aujourd’hui cela fait beaucoup, et NON le Soleil n’a pas explosé. Maintenant les J.O se déroulent sur la Lune et vous allez voir certaines épreuves ont beaucoup changé et la plus intéressante : le cent mètres.                                                                                                                                                                                                                                                                     

     Maintenant que l’on court sur la lune. Les athlètes portent des combinaisons énormes avec de lourdes bouteilles sur leur dos et en plus l’épreuve est beaucoup, beaucoup plus lente.                                                                                                                                                                                               

     Sur Terre, des personnes et des fans prennent des vaisseaux spatiaux pour allez voir les J.O à Moon cité, en même temps c’est un évènement INTERNATIONAL. Et il y avait deux collégiens qui, avant se retrouvaient pour parler et regarder les J.O (à la télé). Mais ces deux collégiens, dont les noms sont Gaspard et Julo, ne sont pas si banals que ça. Ils font partie d’une classe particulière, car en fait les élèves de cette classe peuvent se concentrer à un tel point qu’ils sont capables de voler.

     Ce jour-là, les deux collégiens se sont retrouvés pour voir les préparations du cent mètres et aussi écouter les commentaires des athlètes.

« Tu viens Julo, ils interrogent l’athlète français, lui cria Gaspard.

J’arrive, Gaspard. Oh la la, j’aimerais tellement qu’on aille voir les JO ! On n’a qu’à demander à la classe si on peut aller voir les JO ?! Le lendemain, les deux collégiens demandent à la classe et à leur maître, évidemment, s’ils peuvent aller tous ensemble voir les JO sur la lune.

Aller…. ! s’il vous plaît monsieur, le supplia Gaspard, on rêve d’aller sur la lune voir les JO.

Bon d’accord, acquiesça le professeur, en même temps vous méritez des vacances !

Génial !!!!! cria la classe toute entière. Après s’être préparées et avoir fait payer les parents (comma d’habitude) les élèves embarquèrent dans les vaisseaux spatiaux. Une fois arrivés à Moon city, les élèves allèrent voir les JO. Regardez les coureurs, cria Julo ! Ça va commencer, chuttttt Pan ! c’est parti !

C’est lui en première position, mais attendez, on dirait qu’il a un problème…

     A cet instant le coureur en première position dut être évacué très rapidement car il avait une fuite d’oxygène. C’était trop bizarre ce qui vient de se passer, dit Gaspard, je suis sûr que quelqu’un a trafiqué l’épreuve. Ouais et regarde y a quelqu’un qui est en train de s’enfuir, remarque Julo, tu crois que c’est lui. Oui, il faut le rattraper ! Mais, ce visage me dit quelque chose…

     Les deux collégiens se lancèrent à la poursuite du suspect. Le suspect avait laissé des traces et les collégiens les suivirent, mais en vain, les traces avaient fini par disparaître, comme si le suspect s’était envolé. Les collégiens regardèrent autour d’eux et malgré leurs espérances, le suspect volait. Ebahis ils perdirent du temps sur le suspect avant de se relancer à sa poursuite grâce à leurs pouvoirs. Plus rapides, ils n’eurent aucun mal à le rattraper et à lui bondir dessus avant de découvrir que c’était… Sébastien ! s’écria Julo. Sébastien faisait lui aussi partie de la classe volante. Qu’est-ce que tu fais là Seb, continua Gaspard ? Et surtout pourquoi t’as fait ça ? - Ben parce que j’aime pas les JO, explique-t-il, vous parlez que de ça à la récré avec tout le monde, alors moi, je me sens exclu. Mouais mais il faut quand même expliquer ça à l’administration ! Il faudrait refaire l’épreuve.

    Après cet évènement, l’épreuve fut rejouée et connaissant la cause de l’écart de Sébastien, les collégiens ne l’exclurent plus jamais et tout rentra dans l’ordre.

     Louis M. 6e3

 

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     Le début de la grande aventure

 

            Un silence s’était abattu sur la classe, mais ce n’était pas le genre de silence ennuyeux ou pesant, non, plutôt le genre de silence que personne ne veut briser, pour préserver le suspense. Quand soudain, un bruit retentit dans le couloir et une voix métallique dit : Mince ! Mes documents !

      Des bruits de feuilles de papier froissé se firent entendre et la porte de la classe de 6e 4 s’ouvrit, laissant passer un grand homme massif au crâne chauve, celui-ci tenait dans ses bras musclés des tas de feuilles. Il posa ses yeux bleus perçants sur Ashley, impressionnée. Pourquoi me fixe-t-il donc ainsi ? chuchota Ashley à l’oreille de sa voisine. Aucune idée ! lui répondit-elle, mais c’est inquiétant ! Ashley déglutit et essaya de paraître naturelle. Bonjour, je m’appelle Jean-Michel et je suis présentateur TV fit le grand homme chauve. « Pourquoi est-il ici ? » se demanda Talya en soufflant sur une mèche de cheveux.

     Je viens vous prévenir que vous avez été choisis pour aider l’organisation des premiers Jeux Olympiques sur la lune. Chère classe volante, vous faites désormais partie des premiers J.O. sur la Lune ! ajouta-t-il avec un air fier et déterminé.

     Après avoir prononcé ces mots, il distribua à la classe volante un prospectus rose fuchsia sur lequel était indiqué : « RDV le 2/04/2028 à 11h35 devant la Gare du Nord. On vous attend ! ». Des exclamations mi-joyeuses, mi-surprises sortirent de la bouche des élèves. La sonnerie retentit et ce fut le sujet n°1 de la classe volante durant les jours qui suivirent.

            2/04/2068, devant la gare du Nord à 11h30. Tout le monde était arrivé en avance, un brouhaha ambiant résonnait depuis bientôt dix minutes.

Oh ! Vous êtes déjà tous là ! fit Jean-Michel qui venait juste d’arriver, parfait, veuillez me suivre ! Personne ne se fit prier, tous le suivirent. Jean-Michel les amena devant un gigantesque bâtiment rectangulaire encore plus inquiétant que lui.

      -  Heu… C’est quoi cet endroit Monsieur ? demanda George, inquiet.

      -  C’est ici que vous allez essayer vos combinaisons spatiales, jeune homme aux lunettes rondes ! lui répondit l’homme au crâne dégarni.

     Nous passions l’énorme porte en verre de ce bâtiment, sur le seuil, un porte-cintre  était posé, des tas de combinaisons spatiales accrochées. Il les distribua aux élèves, émerveillés. Elles étaient blanches avec des reflets dorés, de grandes ailes ivoire étaient accrochées dans leur dos, des chaussures spéciales étaient distribuées, de jolies chaussures sanglées pour ne pas subir l’apesanteur de la Lune. Magnifique ! fit Ashley, des étoiles dans les yeux. Les autres restaient sans voix.

            Après de longues heures de débat, d’essayage, de voyage et d’explications, les élèves de la classe volante se trouvaient dans une immense fusée, prêts à embarquer. Ils furent tous soigneusement attachés, assis sur d’énormes sièges jaunes fluo, des tas de ceintures de sécurité les tenaient bien accrochés. La fusée décolla dans un vacarme assourdissant, après un compte à rebours stressant.

Trop cool ! cria Talya en sortant de la fusée, on est sur la Lune !

Tandis que tous les élèves sautillaient et s’agitaient dans tous les sens, Jean-Michel arriva, dans une énorme combinaison noire, un gros casque rond sur la tête. Il dit d’une voix encore plus métallique que d’ordinaire : Bienvenue !

            Les élèves et Jean-Michel avaient marché jusqu’au terrain d’athlétisme, où les athlètes s’entraînaient. Du 3000 mètres steeple ! fit Gaston en secouant George. Génial ! dit Ashley en s’approchant du terrain. C’était le début de la plus grande aventure de leur vie.

     Andréa M. 6e 3

 

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                          Assurances Airlune

 

      Ah les Jeux Olympiques ! En 2068 nous les ferons sur la lune. Pour bien les préparer nous enverrons une équipe de nettoyage un mois avant le début des travaux. Les sports aquatiques ne se feront pas en 2068 à cause de l’apesanteur donc, à la place, nous instaurerons le padel et le foot-golf. Nous créerons un dôme de 50 kilomètres carrés pour accueillir les sports suivants : football, rugby à 7, le tennis, le padel... Les sports qui se feront à l’extérieur seront le foot golf, les sauts et le golf. Pour construire le dôme, nous enverrons une équipe de construction. Nous donnerons aux athlètes une combinaison équipée de micro-radiateur actionné par l’électricité, crée par leur mouvement, pour ne pas avoir froid et ne pas être gênés dans leurs mouvements. Nous les enverrons un mois avant. Une classe de Ste Elisabeth sera désignée pour participer en tant qu’athlètes. Dans le dôme il y aura des chambres pour ne rien rater. Pour monter et descendre nous serons assurés par Espace Max et Airlune.

-          Gérard Chneub immobilise Gilles Munch.

-          WAOUH Luc Lelouch fait 2550 mètres au driver, mais malheureusement le trou est à 10 kilomètres ! Mais c’est déjà une belle avancée...

-          Mêlée de l’équipe de France contre la Nouvelle-Zélande.

Les médaillés d’or sont : Gilles Munch, Luc Moulod, Hugo Stabilo, Kevin Mikado, Gauthier Scotch, un élève la classe volante, Olivier Queen.

     Les médailles d’argent et de bronze sont attribuées à Cyril Glico, Lil Jost, Prune Maupin, Clément Boudineau, deux élèves de la classe volante, Constance Swip, Roy Malfort, Barry Hallen, Franck Bertimelly et Harrison Welles.

     Ces J.O sur la Lune, quel succès ! Bien sûr, nous n’avons pas pensé à tout et nous verrons s’ils feront mieux en 2072 sur Mars !

     Adrien P. 6e2

 

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     Jeux Olympiques sur la lune en 2068

    Il était plus de vingt-trois heures quand Thomas et sa classe embarquèrent dans la fusée. Vue de l’intérieur, la fusée ressemblait à un train de nuit. Soudain, sortie de nulle part, une hôtesse de l’espace armée d’un stylo et d’une feuille leur lança :

 Bonjour, à quel nom avez vous réservé ? Au nom de la classe volante, lui répondit la maîtresse. Vingt et une places, c’est ça ? - Oui exactement.

     Et l’hôtesse partit à grandes enjambées, elle allait tellement vite qu’ils devaient lui courir  après. Une fois arrivée, elle dit : Installez vous, les enfants. Et ils s’installèrent, mais avant de partir, l’hôtesse parla un peu avec la maîtresse. Thomas lui demanda : On décolle dans combien de temps ? Environ une heure et trente minutes, répondit l’hôtesse. Va dormir Thomas, ajouta la maîtresse.

     Thomas ne se faisant pas prier, se coucha dans son lit. Thomas se réveilla et regarda sa nouvelle montre, il était environ quatre heures du matin. Il se leva de son lit, sans faire de bruit, pour aller explorer la fusée.

     Mais dans le dos de tout le monde, un plan machiavélique se préparait. En effet, car « les Terrordogs », la meute de chiens la plus enragée de la galaxie, préparait un mauvais coup. Ils voulaient droguer tous les concurrents des JO sur la Lune afin qu’ils ne puissent pas concourir !

     L’un d’eux sortit la liste des noms des concurrents et un autre des seringues remplies de drogue, et sans le faire exprès, il piqua l’un de ses compagnons d’armes qui aboya très fort. Et la pauvre classe volante de Thomas ! La plupart d’entre eux étaient bleus de peur et la maîtresse s’évanouit, tout le monde avait peur, à part un qui dormait encore.

     Et avec leurs carrures imposantes d’un mètre quatre vingt dix, leurs griffes plus aiguisées que des couteaux, leurs poils aussi piquants que ceux d’un porc-épic et leurs dents de cinq centimes, personne n’oserait les défier ! Pendant ce temps, Thomas était entré dans une pièce qui contenait des gants de boxe spéciaux comme : à ressorts, brûle et recule fois deux. Il se demandait bien à quoi ils servaient.

     Puis il entendit un aboiement et il se dit : Un chien dans une fusée, c’est bizarre, allons voir ! Et joignant le geste à la parole, il alla voir en oubliant de poser ses gants de boxe.

     Il entra dans la salle et vit les « Terrordogs » et ressortit aussitôt ni vu ni connu. Il remarqua qu’il avait encore ses dents. Et en essayant d’enlever le gant à ressort, il déclencha un mécanisme qui projeta le gant qui rebondit contre le mur. En regardant les dégâts, il remarqua qu’il ne restait plus que deux « Terrordogs » sur dix encore debout.

     L’un des deux se dirigea vers Thomas qui le frappa violemment et le « Terrordogs » se fit projeter sur son complice. Les deux étaient KO. Thomas se dit : Les matchs de boxe ça promet !

     Félix P. 6e 2

 

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     Les épreuves du pentathlon moderne lunaire

 

     « Dépêche-toi, ça va commencer, vite, vite ! », dit une voix.

« C’est bon, j’arrive, j’arrive ! », dit une autre. « Mesdames et Messieurs, je suis dans la tour de contrôle, là où dans un instant, nous allons lancer le compte à rebours. Tous les sportifs sont installés, et on vient de me dire que la classe volante est à bord, ils ont de la chance. À présent, Mesdames et Messieurs, nous allons lancer le compte à rebours : 5-4-3-2-1-0, décollage. Incroyable ils ont réussi », dit le reporter. Heureusement, des spationautes et un pilote sont avec eux. Puis ils entrent dans le tunnel de téléportation. Mais ils ne savent pas qu’un malheur va arriver.

     Après une heure de voyage, ils arrivent sur la Lune. Puis, ils sont impressionnés  de voir un immense stade avec beaucoup de caméras. Elles correspondent à une télévision. Ils se posent des questions et descendent, puis, ils rentrent dans leur chambre et se changent .Ensuite, ils se rendent à la salle d’entraînement où l’hologramme de coach apparaît. « J’espère que tout s’est bien passé pour le trajet, je vous conseille de vous entraîner pour être prêts pour les compétitions. Tous, maintenant, une heure d’entraînement et repos. »

     Après l’entraînement, tout le monde est fatigué et rentre pour se reposer. Mais un sportif est toujours en forme, malgré ses cinq disciplines. C’est un pentathlète qui s’appelle Jérémie, il est doué, mais s’entraîne encore et une fois bien fatigué, il rentre. Dès qu’il est dans sa chambre, il repose son esprit au calme et il va se coucher. Il dit : « Plutôt facile cet entraînement, mais je peux faire mieux. » Jérémie mesure 1 m 75, moyen mais endurant, précis en tir, et il a toujours l’esprit d’un champion.

     Oh ! Il faut que je vous dise que le pentathlon moderne sur la Lune, c’est différent. Pour le tir, on doit éviter les lasers des drones et il faut les-détruire avec son pistolet. Pour l’athlétisme, on court dans un tunnel pour être le premier, mais il faut sauter des obstacles et en soulever. En natation, comme on est en apesanteur, on est sur une petite plate-forme et au signal, on saute et on fait comme si on nageait. Le but est d’arriver le premier. Et en équitation, on monte sur des grosses motos pour suivre un parcours avec des loopings. Même but qu’en athlétisme et qu’en natation, et enfin il y a l’Escrime où on doit se battre avec des sabres lasers pour désarmer l’adversaire.

     La première compétition est le tir. Jérémie remarque quelque chose d’étrange sur le stand, tout le monde semble normal, mais il y a un pentathlète russe avec un œil robotique qui doit tricher, car son œil l’aide à tirer. Jérémie souffle un grand coup et commence à tirer. Il réussit à éliminer dix drones, sachant qu’un drone est égal à cinq points. Malheureusement, le Russe a fait le même score. Il a aussi remarqué que le pentathlète anglais a des jambes sacrément plus musclées que les siennes. Alors, Jérémie consulte le manuel des compétitions et regarde attentivement les obstacles auxquels il va être confronté. Ensuite, il s’entraîne deux heures à courir dans le simulateur, puis il se couche.

     Le jour de la compétition d’athlétisme, Jérémie est prêt. Il arrive à courir vite, très vite. Il réussit à soulever les obstacles et il les surmonte à une vitesse incroyable.

L’Anglais a fini deuxième, car il n’était pas assez concentré.

     À la compétition de natation, Jérémie nage très vite, il est endurant et  il gagne à quelques centimètres d’un pentathlète américain qui mesure 2 m 02. À la compétition d’escrime, Jérémie se bat incroyablement bien, mais le pentathlète chinois manie son arme d’une façon époustouflante lorsque Jérémie s’écarte pour éviter son coup il tente de le désarmer et il réussit. Le coach apparaît immédiatement : « Bravo Jérémie ! Tu as gagné toutes tes compétitions. Ne te décourage pas, car il en reste une dernière. Je suis fier de toi. Bonne chance ! »

     Pendant l’épreuve d’équitation, Jérémie pilote bien sa moto, lorsqu’un Italien le dépasse, il fait une cascade et réussit à le doubler pour passer la ligne d’arrivée le premier. « Jérémie a gagné ! », dit le reporter. Tous les gens devant leur poste de télévision crient de joie et son coach le félicite. Il va rester encore une semaine sur la Lune et profiter enfin de vacances bien méritées.

     Timothée P.-B. 6e 2

 

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     Nous sommes maintenant en 2068, Marie et Laura ne veulent pas rater les premiers jeux olympiques sur la Lune diffusés à la télévision…

Marie : Laura ! Laura ! Viens, tu vas rater les premiers jeux olympiques sur la Lune !

Laura : J’arrive, j’arrive, tu peux allumer la télévision en attendant. Marie : Ok ! Marie allume la télévision. Randy : Bienvenue sur la Lune aujourd’hui je vais commenter avec vous l’épreuve d’Athlétisme, j’attendais  ça depuis longtemps ! Mais…Je ne me suis pas présenté je m’appelle Randy Bravo et je suis super heureux de vous présenter les…Jeux…Olympiques…sur la… LUNE !

     Dans les coulisses, une classe a remporté le voyage sur la Lune elle encourage les candidats à la fameuse épreuve d’Athlétisme les candidats vont courir aujourd’hui le 100 mètres. Mais…Présentons un peu plus la classe volante oui la classe volante c’est moi qui l’ai appelée comme ça bref ! Voici la classe qui a remporté le grand concours !

Loïc : Bonsoir je m’appelle Loïc et je suis le professeur de cette classe, nous sommes très contents d’avoir remporté ce voyage.

     Les candidats vont bientôt débuter l’épreuve du cent mètres. Mais avant voici une page de publicité. Randy : Nous sommes revenus pour cette épreuve d’Athlétisme, nos candidats sont très impatients de courir, car c’est à cette épreuve que nous allons savoir qui est  la personne la plus rapide de la lune ! Avant, allons en savoir plus sur nos athlètes. Emma : Bonsoir, je m’appelle Emma Césare et je suis l’une des candidates pour remporter le prix de la personne la plus rapide de la lune de la Lune. J’ai 23 ans et je mesure 1m70. Marc : Bonsoir, je m’appelle Marc Dupont et je suis l’un des candidats pour remporter le prix de la personne la plus rapide de la Lune. J’ai 27 ans et je mesure 1m80. Claire : Bonsoir, je m’appelle Claire Maurice et je suis l’une des candidates pour remporter le prix de la personne la plus rapide de la Lune. J’ai 29 ans et je mesure 1m82.

Luc : Bonsoir, je m’appelle Luc Boum et je suis l’un des candidats pour remporter le prix de la personne la plus rapide de la Lune. J’ai 29 ans et je mesure 1m82.

     Les candidats s’apprêtent à se lancer, ils se mettent tous en position de départ et là…

À vos marques, prêts, partez ! Randy : Whaouh, ils sont partis en même temps ! On dirait qu’Emma Césare est en tête, mais Luc Boum la dépasse et c’est finalement Marc Dupont qui gagne cette épreuve ! Regardons le classement.

1.Marc Dupont               0,59sec

2.Luc Boum                     1,00 sec

3.Emma Césare              1,02sec

4.Claire Maurice             1,04sec

     Nos concurrents ont été très rapides, mais c’est finalement Marc Dupont qui gagnera l’épreuve d’athlétismes bravo, il a remporté le prix de la personne la plus rapide de la Lune ! Marc : Alors, tout d’abord, je tiens à remercier la classe volante pour m’avoir encouragé. Je tiens aussi à féliciter mes concurrents, ce prix est pour eux ! C’était les derniers mots de Marc Dupont. Randy : C’est dans un esprit de joie que nous nous quittons, merci à chaque téléspectateur. Laura : Whouaouh ! C’était super ! Marie : Ouais pas mal… Oh les parents sont là !

     Jolia R. 6e3

 

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1 Août 2068

Bonjour, je m'appelle Iris, j'ai 24 ans je suis entraîneuse de perchistes (ceux qui pratiquent le saut à la perche). Demain nous partons sur la Lune vers 5h30 pour arriver à 16h05. J’ai vraiment hâte d’être demain.

2 Août 2068

Nous sommes dans la fusée, il est 8 h 34 . J'ai rencontré toute mon équipe, ils sont très gentils 14h09. On m’a proposé de faire le programme pour les horaires des épreuves.

18h13. J'ai préparé ma tente, je la partage Lily Laïdi (journaliste).

20h59 Je vais appeler mon équipe pour parler de leur venue. Ils m'ont tous dit qu'ils étaient heureux d'être ici et je suis du même avis.

22h36 Je suis en train de trier les lettres des familles des perchistes et les miennes.

3 Août 2068

Je me suis réveillée à 5h08, c'est sûr que ça change mes habitudes. Aujourd'hui ce sera la première épreuve des perchistes. Je vais aller les entraîner,  ils étaient très actifs. 

14h23 Ryan (directeur des sports) m'a demandé de faire le diaporama pour la Terre.

18h23 Je dois trier les photos les mettre sur l'ordinateur, puis les faire sur Power Point et ensuite les envoyer à la Terre pour le 9 août.

4 Août 2068

8h46 Je dois aller les perchistes pour les prendre en photo avec leurs combinaisons et aussi leur donner des lettres.

10h23 Il y a eu un incident, Lancelot Saillant a crevé sa combinaison, donc il n'avait plus d'air pendant 11 secondes. Il est à l'hôpital, cet après midi on m'a demandé de m'occuper de lui.

17h03 Je vais aller chercher Lancelot, il a eu sûrement la peur de sa vie.

22h03 Avec mon équipe, on se retrouve tous dans la tente pour faire le point et pour remettre les prix.

01h06 Je dois trouver une solution pour la combinaison crevée de Lancelot Saillant.

5 Août 2068

Je viens de me réveiller (9h04).  Je dois aller chercher Lancelot  pour faire un dernier test s’il peut encore participer à l'épreuve.

16h29 Lancelot a eu des résultats positifs. J'entends un tremblement de Terre (de Lune).

6 Août 2068

Je me suis réveillée au centre de 3 enfants. Ils m’expliquèrent que leur classe s'était envolée après avoir été électrocutée et qu'ils sont ensuite retourner sur la Lune mais ils ont préféré rester encore un peu sur la Lune avant de retourner sur la Lune. Je sors de ma tente pour voir si tout le monde va bien, mon équipe est un peu agitée.

7 Août 2068

Nous préparons nos affaires, nos affaires pour le départ précipité sur la Terre. On m'a chargée de faire visiter la classe volante. Après le déjeuner, je leur fais voir quelques épreuves.

8 Août 2068

 Réveillée à 5h58, nous devons partir, je pense que la famille des enfants seront très heureux de les revoir après trois semaines d'absence. Ma famille m'a manqué 

7h05 Nous devons embarquer. J’espère que dans quatre ans je vais pouvoir y retourner.

     Constance R. 6e3

 

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     L’ascenseur Terre-Lune

 

     Nous voici dans le stade olympique Pierre Poyau, mon père, mon frère, ma sœur et moi ! Et l'Américain Barry Allen vient de battre le record du monde de saut en hauteur. Je vais vous raconter.

     Un homme, Monsieur Start, trouvait la Terre trop polluée pour y organiser les Jeux Olympiques. Donc il fallait trouver un autre endroit: la Lune. Il ne pouvait pas construire beaucoup de fusées car cela coûtait trop cher, il décida alors de construire «L’ascenseur Terre-Lune». Des hommes et des femmes construisirent l’ascenseur  qui fut achevé en vingt jours. Puis Monsieur Start construisit le stade à l'aide de ses ouvriers. Au départ, il voulait que les sportifs courent en combinaison mais ceci est bien trop encombrant. Du coup ils fabriquèrent un toit et un tuyau reliant la Terre et la Lune pour apporter de l'air dans le stade. Ils l'appelèrent  le «stade Pierre Poyau» en honneur de l'ouvrier mort en faisant l'essai de l'ascenseur. Il fallait des spectateurs, mais seuls les ouvriers en connaissaient le fonctionnement et pouvaient y monter. Puis le système a été amélioré et l'accès facilité. Ma famille et moi sommes là grâce à moi qui ai gagné des places à un concours. C'était facile vu que je suis premier de ma classe. Un jour, il y eut un incident extraordinaire, l' ascenseur tomba en panne. Et une classe d'enfants qui visitaient l' ascenseur le répara, car cette classe faisait des études d' informatique. Le président les remercia et quand il leur demanda leurs noms, ils répondirent «LA CLASSE VOLANTE».

     Les classes volantes ont été obligatoires dans tous les collèges-lycées à compter de ce jour. Beaucoup de records ont changé. Les coureurs couraient moins vite, les lanceurs lançaient moins loin et les sauteurs sautaient plus haut - et tout cela grâce à l’apesanteur.

     Eliott S. 6e2

 

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     L’eau vole !

 

     Nous sommes en 2080 dans un petit village, à Saint-Quay-Portrieux, en Bretagne où se trouve une classe particulière ; c’était une classe volante. Vous vous demandez comment cela est possible, et bien je vais vous le raconter. Tout commença en 2068, lorsqu’une classe de 6ème décida de faire un voyage dans l’espace. Ils mirent plusieurs mois avant de convaincre le maire de financer leur voyage. Et quand le grand jour arriva enfin, toute la classe était folle de joie, même la maîtresse qui appréhendait le voyage. Ils entrèrent dans la fusée et elle décolla. Au bout de quelque heures, il arrivèrent enfin dans l’espace. Puis, tout à coup, ils entrèrent dans une zone de turbulence. Et tout à coup une explosion, et puis... plus rien. La maîtresse décida de rentrer sur Terre. Après quelques heures, ils arrivèrent enfin sur Terre mais à peine avaient-ils descendu leurs bagages, que la classe se mit à voler, voler... jusque dans l’espace, puis arriva sur la Lune, et arriva à respirer...

–  Que se passe-t’il ! demanda la maîtresse.

–  Je ne sais pas ! répondit l’un des élèves.
Et là ils comprirent tous que quand ils sont passés dans la zone de turbulences, il s’était passé quelque chose dans leur corps. Ils pouvaient respirer dans l’espace grâce à un oxygène et cet oxygène qu’il avaient respiré s’appelait B34. Et le B34 était tellement léger qu’il pouvait les faire voler. Les gens sur Terre commencèrent à s’inquiéter, car la classe ne revenait pas. Un jour quelqu’un trouva la fusée et les bagages, mais pas la classe. Il alla prévenir la police et ils décidèrent d’aller dans l’espace avec des athlètes. Au bout de quelques jours, ils arrivèrent sur la lune, mais avait des bouteille de gaz. Et ils trouvèrent la classe. La maîtresse leur expliqua toute la situation et déclara une idée merveilleuse qui lui est venue :

–  Et si on faisait des Jeux Olympiques !

–  Oui bonne idée ! déclarèrent les athlètes.

–  D’accord ! protestèrent les policiers.

Au bout de plusieurs jours, des milliers de personnes se placèrent sur les gradins. La classe que l’on appelait la classe volante participera aux JO. La première épreuve était le saut en longueur, qui ne faisait pas peur à la classe volante. Car elle n’avait pas de combinaison spatiale, donc pour sauter c’était moins lourd. Les athlètes ne dépasserons pas 30 ou 40 mètres. Alors que la classe volante dépassa les 300 mètres, car les élèves volent...

–  C’est de la triche ! cria une personne dans les gradins.

–  Tais-toi ce ne sont que des enfants ! déclara une autre personne.
Et là tout à coup un des athlètes s’étouffa, il n’avait plus d’oxygène. Toute la classe volante se mit à le porter jusqu’à la base spatiale. Ils était très loin de la base spatiale et il était lourd et ainsi chaque élève s’effondrait un à un. Au bout de quelques minutes, il ne restait que trois élèves, les plus costaux et la maîtresse. L’athlète qui s’appelait Borixou n’arrivait plus à respirer ; la maîtresse lui fit un bouche à bouche.

–  Bah ! c’est dégoûtant ! déclara l’un des trois élèves.

–  Vous préférez qu’il meure ! dit la maîtresse.

–  Enfin voilà la base spatiale on y est presque Borixou ! déclara la maîtresse très inquiète.

–  La maîtresse est amoureuse ! La maîtresse est amoureuse ! dirent les trois élèves en choeur !

Ils atteignirent la base spatiale et sauvèrent Borixou et retournèrent vers les JO.

–  C’est l’heure de la natation ! dit le présentateur.

–  Oh ! c’est drôle l’eau vole ! s’exclama un élève.

Et ils mirent à nager mais n’allèrent pas très vite.

– La classe volante se nomme la France, et les athlètes représentent l’Espagne, commenta le présentateur. Au bout de plusieurs épreuves finalement c’est la France qui gagna. Et depuis ce jour, la classe volante est tellement connue pour ces exploits héroïques. Ils créèrent même un village sur la lune et sauvèrent des millions de personnes de la mort. La maîtresse et Borixou décidèrent de se marier et eurent des enfants. Et je sais ce que je dit. Vous vous demandez sûrement comment je sais tout ça... et bien j’ai fait partie de la classe volante, mais j’ai trouvé une mixture pour me faire arrêter de voler, mais rassurez-vous je suis la seule, voilà l’histoire de la classe volante ! Les JO continuèrent !

     Isaure S. 6e3, Paris, hiver 2018.

 

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     "Enquête lunaire : où est mon masque?"

     - Salut, ça va? - Oui, super et toi? - Je ne retrouve pas mon masque. - Demande au chef, il pourra sans doute t'aider. - Non, je crois que j'ai une meilleure idée... Mais merci quand même !

     Richard est donc parti chercher son masque car en 2068, plus besoin de grandes et lourdes combinaisons; il n'y a qu'un masque à mettre et vous pouvez bouger et respirer librement. Mais la question que tout le monde se pose, c'est "A qui va-t-il demander de l'aide ?".

- Eh! La classe volante ! Pourriez-vous m'aider à retrouver mon masque ?

- OUI, BIEN SÛR! lui répondit en choeur la classe volante (constituée de 37 élèves).

- On n'a pas beaucoup de temps, alors on se dépêche !

- OK! Alors vous cinq, vous allez là-bas, vous quatre, par là, ensuite tous les neuf vous partirez là-bas, les sept, là, vous chercherez à l'infirmerie, vous quatre dans les tentes, vous six à la salle de déjeuner et vous deux, avec Richard !

- Yes ! - On y va ! - Oui les délégués !

      Ils allèrent donc tous chercher à un endroit, sauf Richard et ses deux compagnons qui restèrent dans la tente faite de métal, plantée dans la terre et alimentée en oxygène par des climatiseurs.

- Introuvable ! On a cherché partout, rien ! - Bon alors, réfléchissons... Richard, as-tu regardé dans ton sac ? - Oui! - Sous ton lit ? - Oui! - Sous et dans ton placard ? - Euh... dedans, oui ! Mais sous, non... - Oh là-là, on a cherché pour rien ? - Désolé, j'étais super stressé... Pardon... - On te pardonne; ça arrive à tout le monde. - Oui. Merci ! - De rien ! Mais maintenant, il faut aller se reposer. A demain !

- A demain ! Et bonne chance ! Vous en aurez besoin quand les sportifs se blesseront ! Allez, la classe volante! On ne rêvasse pas! On est aux JO 2068 pour les gagner! On ne rêvasse pas en croyant qu'on est sur Terre ! Car on est sur la Lune ! Allez ! Allez !

     Voici comment les Français, grâce à Richard et la classe volante, ont gagné les JO.

     Emmanuelle S. 6e3

 

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     Obstacle et pirouette

     Le 29 janvier 2068, les Jeux Olympiques s’approchent à grands pas. Ce ne sont pas n’importe lesquels. Ce sont les Jeux Olympiques sur la Lune ! Il y a beaucoup de disciplines dont celle que tout le monde attend, le parcours de saut d’obstacle à cheval avec nos trois champions, reconnus partout dans le monde. Le Français Thomas Lebois, l’Allemand Frank Pouche et l’Américain Peter Brown.

     Les trois champions qui ont déjà gagné des coupes auparavant vont s’affronter sur la Lune, ça promet d’être une compétition redoutable. Où que vous soyez sur la Lune ou sur la Terre ne ratez pas ça ! Le fait que ce soit sur la Lune nécessite une préparation particulière. Tous les athlètes doivent s’entraîner champions ou pas. Afin de simuler les conditions sur la lune, ils doivent faire des exercices dans l’eau avec un scaphandre. Les chevaux aussi doivent s’entraîner avec un scaphandre spécial ou même les emplacements des oreilles et de la queue ont été prévus.

    L’autre problème aussi sur la Lune, c’est la nourriture. Pour les chevaux on a fait des petits cubes a bases de foin très nourrissant. Un cube est égal à un repas. Et pour les hommes, ils se contentent de fruits secs, de barres chocolatées et d’eau bien sûr, qu’ils aspirent grâce à une paille qui est dans leur casque. Les scientifiques préparent aussi de grandes fusées pour tous les participants et les chevaux. Ils doivent vérifier que tout fonctionne bien et qu’il n’y a pas de problèmes. Il faut aussi vérifier qu’il y’a assez d’hydrogène liquide dans les fusées pour le trajet de 3 à 4 jours. Les fusées sont prêtes à décoller, le compte à rebours se met en route 10, 9, 8, 7…0, dans un vacarme assourdissant, les fusées se mettent à vibrer et décollent. Les chevaux sont dans un compartiment spécial adapté pour eux. Ils sont avec le capitaine Simon.

     Il y a aussi la classe volante qui va assister en tant que spectateur aux jeux olympiques sur la lune. Comment fait-elle pour voler, et bien ça sait une longue histoire mais ce n’est pas en fusée ! Je vais vous expliquer. La classe volante était une classe très spéciale, car elle pouvait…voler ! Un jour Arthur, un garçon très intelligent avait fait une expérience. Il a mélangé plusieurs produits chimiques puis en a bu, il a commencé à s’envoler puis est retombé. Très fier de lui il est parti l’annoncer à son prof avec lequel ils ont amélioré la recette pour faire voler toute la classe.  Voilà !

     Et donc la classe volante démarre à son tour. Quatre jours plus tard la fusée et la classe volante atterrissent sur la Lune. C’est le jour de la compétition. Tout le terrain de jeu est en place. Le principe du parcours d’obstacles est simple. Les participants sont sur un cheval et doivent sauter les obstacles.

     Les premiers jeux olympiques sur la Lune commencent ! Thomas Lebois dans l’équipe de France s’élance le premier et fait un magnifique saut de 7m et redescend en douceur. Les trois premiers obstacles sont franchis, pour l’instant tout se passe bien pour notre jeune Thomas. Malheureusement il a touché une barre sur le quatrième obstacle mais rien n’est perdu voilà qu’il affronte les trois obstacles à la suite. C’est magnifique ! le dernier obstacle est passé avec en plus une pirouette.

     Franck, l’Allemand démarre tranquillement. Pour l’instant c’est un sans-faute voilà qu’il va attaquer les trois obstacles de suite. Malheureusement pour lui, il heurte les barres qui voltigent dans toutes les directions. Et voilà que notre troisième champion Peter des Etats-Unis s’élance à son tour. Va-t-il faire mieux que ses concurrents. Les spectateurs sont éblouis par ces jeux olympiques si spéciaux. Les premiers obstacles se passent très bien, Peter va peut-être passer devant Thomas. Voilà qu’il arrive au dernier obstacle, et là, patatras, son cheval s’arrête net juste devant.

     Après que tous les concurrents soient passés, voici le moment que tout le monde attend, le résultat final. Incroyable, Thomas est à la première place suivie de Peter et pour finir de Frank. Apparemment personne n’a réussi à détrôner nos trois champions. Après le saut d’obstacle, il y a le saut en hauteur. Nathan un jeune de 19 ans a battu le record il a sauté 15,23 mètres. Après deux semaines d’épreuves, c’est la fin des Jeux Olympiques sur la Lune. Prochains jeux, sur Mars ?

          Ariana T-B 6e3            

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     Journal de Lou : voyage de classe lunaire

 

Samedi 3 juin 2068

Salut, moi c’est Lou et je vais aller en voyage de classe sur la Lune assister aux JO !! Tu imagines journal ? Sur la Lune ! J’ai tellement hâte ! Bon mon cher journal, je te retrouve dans la fusée.

 

Lundi 12 juin 2068

Bon, OK je n’ai pas résisté à t’écrire avant d’être dans la fusée. Mais qu’importe ! Je pars dans une semaine !!

 

Samedi 18 juin 2068

Je pars demain ! Bon, ce n’est pas tout ça mais je dois quand même faire ma valise : moins de 5 Kg et uniquement l’essentiel, voici ma liste :  mon journal, mes habits, ma lampe torche, ma trousse de toilette et ma Ventoline (Eh oui, je suis asthmatique). A demain !

 

Dimanche 19 juin 2068

Décollage dans 3, 2, 1, et on s’envole ! Désolée, je n’ai pas le droit d’écrire dans la fusée. A tout à l’heure. C’est bon j’ai le droit d’écrire. Je voulais te dire que là, j’écris sur un cahier volant ! Comme ma classe d’ailleurs : on nous surnomme la classe volante.

           

Mardi 21 juin 2068

Thomas, tu as de la chance d’avoir une petite sœur qui pense à toi de l’espace ! L’homme de la Lune et moi, te souhaitons un bon anniversaire !!!

 

Mercredi 29 juin 2068

Les JO commencent dans trois jours. Autrement dit, le 1er juillet. J’ai tellement hâte !

 

Samedi 1er juillet

Aujourd’hui, on va voir le sprint. J’aimerais bien savoir comment ils font et puis surtout, je vais enfin pouvoir sortir du vaisseau ! Avec ma combinaison spatiale qui a été construite juste pour moi ! Je reviens du terrain d’athlétisme lunaire et devine qui j’ai vu ? Usain Volt Junior !! Bien évidemment, il a gagné la course. En plus, c’est un Français et il m’a tapé dans la main !! Je ne me laverai plus les mains désormais…   

 

Jeudi 6 juillet 2068

Dans 5 mn nous partons admirer le saut à perche antigravité [...] . Je reviens de l’épreuve pfff, c’était barbant de chez barbant ! Même s’ils sautaient à 100 m de haut, on ne pouvait pas les voir et puis c’est un Americain qui a gagné l’épreuve avec un saut de 108,54m seulement.

 

Mercredi 12 juillet 2068

Aujourd’hui, on part pour l’endurance. Je te raconterai tout à mon retour (comme je l’ai toujours fait !) et c’est encore un Américain qui a gagné !! avec un temps de 30mn 04s c’est pas juste ! mais j’ai vu à la Télé que les Français ont reçu la médaille d’or au judo, à la natation à l’équitation et à l’escrime. C’est génial !!

 

Jeudi 13 Juillet 2068

J’ai volé une pierre à la lune !! la prof avait affirmé qu’on pouvait en prendre un morceau comme souvenir. Ce qui est pratique sur la Lune, c’est qu’on n’a ni chaud, ni froid.

 

Lundi 17 Juillet 2068

On assiste à notre avant dernière compétition, celle du saut en longueur. Allez les Bleus, allez les Bleus !! on a gagné deux médailles d’or aujourd’hui : nous sommes en tête du classement, du jamais vu !!

 

Mardi 18 Juillet 2068

Les médailles tombent encore, la France a gagné la médaille d’or en basket, en foot et en gym ! C’était extraordinaire, on sort premier au classement. Loin dernière nous, les Américains et les Chinois.

 

Lundi 24 Juillet 2068

Croyez-le ou non, on a vu des extraterrestres !! je vous jure ils étaient tout bleus, avaient trois yeux et une antenne. Ils avaient uniquement quatre doigts, c’était chelou. Mais encore mieux : grâce aux extraterrestres, notre départ est retardé de deux semaines !! 

 

Lundi 31 Juillet 2068

Vous n’allez pas me croire, aujourd’hui Usain Volt Junior n’avait pas assez d’oxygène !! je vous raconte tout : on était parti (nous, la classe volante) pour voir le relais, et puis en plein milieu du deuxième tour Usain Volt Junior manqua d’air pour transmettre le témoin à Julien Loft  !! quel dommage …

Alors là, mes amis et moi, on a couru le plus vite possible vers l’athlète et voilà que toute la classe volante décida de lui donner de l’air !! Nous sommes passés au journal olympique pour cette action « Héroique !» qu’ils ont dit ! Comme je suis déléguée avec Léo, on a parlé au nom de la classe. « On a fait notre maximum » a dit Léo. Et puis, j’ai ajouté « Nous espérons que tout ira bien pour lui. » La journaliste a préféré arrêter là, mais on a quand même relevé notre petite enquête. Et devinez qui était le coupable ? Les Aliens, bien sûr. On a tout révélé à la police lorsqu’ils sont arrivés sur les lieux. Trop tard, les derniers aliens disparaissaient au même moment sous un portail bleu. Une journée incroyable non ?

 

Mardi 1er août 2068,

Je suis crevée ! Allez savoir pourquoi ? J’ai aussi le tournis quand je me lève. C’est sûrement à cause de notre course folle d’hier. J’ai faim, c’est pas croyable.

 

Mercredi 2 août 2068

Je pétille d’énergie. Sans doute hier, je me suis trop reposée. Ça m’a fait le plus grand bien. Je vais profiter de mes six derniers jours sur la Lune.

 

Vendredi 4 août 2068

Les extraterrestes sont revenus ! Mais cette fois, pour nous apporter des pierres de Mars. Maintenant, tout le monde le sait, Mars est habité. Je pars dans quatre jours. La lune va me manquer, et les aliens aussi !

 

Mardi 8 août 2068

C’est bon, on redescend sur Terre demain à trois heures. Je refais ma valise et me prépare à quitter la Lune.

 

Mercredi 9 août 2068

Je sais, c’est mal mais avec Camille, on a saboté la fusée. Notre premier sabotage ! Du coup, on part la semaine prochaine. A part Camille et moi, personne ne le sait. C’est notre secret ! Et pourtant, tout le monde jubile ! Alors qu’ils ne savent pas qui l’a fait, personne ne cherche à savoir…

 

Jeudi 10 août 2068

A la télé, on a vu le concours de bowling. Quand je pense qu’en 2020 ça n’existait pas.

 

Vendredi 11 août 2068

On a fait le tour de la Lune ! Je vous explique : on a commencé par les points culminants, on est ensuite allés jusqu’au fond des cratères. On est allé au pôle nord et au pôle sud. Ensuite, on a fait des expériences de Sciences-Physiques. On a mis de l’eau en apesenteur. Ça a fait une forme trop bizarre !!

 

Samedi 12 août 2068

Cette fois-ci, c’est Paul qui a manqué d’oxygène. Comme on était à proximité du vaisseau. Ce n’était pas si grave que ça. On a mangé des radis. Oui, c’est ridicule dit comme ça, mais sur la Lune c’est exceptionnel !!!

 

Lundi 14 août 2068

On part dans deux jours, quelle tristesse. Cette fois, je fais vraiment ma valise.

 

Mercredi 16 août 2068

On part. Au revoir la Lune ! Je me souviendrai de toi toute ma vie !!! Mais bien sûr, j’ai hâte de revoir ma famille et ma Terre. Décollage dans 3,2,1 et on s’envole !

      Charlotte T. 6e3 (Décembre 2017)

 

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     « La Lune est sauvée »

 

     1er juin 2068 dans la salle d’attente du siège de lancement des navettes spatiales, l’équipe de télévision France TV attend leur navette.

- Elle était pour quelle heure ? dit Pierre, le chef de l’équipe.

- Onze heures et demie, répond timidement Thomas le petit nouveau de l’équipe.

- On ne va jamais être à l’heure ! dit Jean. On va rater l’athlétisme.

- Je crois qu’on va devoir attendre demain, rajoute Pierre en sortant.

- J’ai une idée, dit Thomas en sortant son téléphone. J’appelle la classe volante.

Quinze minutes plus tard, une vingtaine de personnes arrive.

Thomas se dirige vers elles et leur lance :

- Salut à tous.

- Salut ! répondent-ils.

- Bon on y va, dit Pierre.

La classe volante les encercle et crie : la classe volante, emmène nous sur la Lune.

Quelques secondes plus tard, ils sont dans le hangar de la Lune. Il y a des banderoles partout avec marqué « Vive les JO ».

- C’est,… c’est super beau ! dit Jean, émerveillé.

- Grouillez-vous, dit Pierre, les athlètes cent mètres vont s’élancer dans cinq minutes.

Toute l’équipe court, suivie de près par la classe volante. A un croisement, l’équipe se sépare en deux. Thomas, suivi de la classe volante  va vers les loges tandis que le reste de l’équipe se dirige vers les studios. Arrivé dans les loges, Thomas entend dans son oreillette :

- Nous serons en direct dans trois, deux, un, en direct.

- Bonjour à toutes et à tous, pour le départ du 100 mètres hommes. Dans le couloir tout à gauche, il y a le français Christofe Lechampion, en couloir numéro deux, Ushaine Volt et en couloir numéro trois Michel Le…

Coupure de connexion.

- Thomas, Thomas, est-ce que vous êtes là ?, dit Pierre dans son micro.

- Oui, je suis là.

-Que se passe-t-il, coupure de connexion !

- Oui, exactement car je viens de recevoir un message qui dit : « Vous devez verser trois cent cinquante millions d’euros à l’adresse suivante : local poubelle, la Lune. »

- Ne bouge pas de ton siège, dit un homme avec un revolver à la main, organisation Spectre.

Mathieu entre dans la salle et administre une balayette au méchant.

-Tu l’as échappé belle, dit Mathieu.

-Si tu n’étais pas arrivé…, tu m’aurais retrouvé mort.

Ils se retournent vers l’homme et ne le voient plus ; juste son pistolet et un papier avec écrit dessus : « Pour Jules Spectre RDV à 14h00 dans les toilettes N°2 »

Thomas regarde sa montre en ramassant le pistolet 9mm.

-Grouillons-nous c’est dans 5 minutes !

Ils se mettent à courir dans les couloirs. Thomas fait tomber le pistolet qui par malheur tire… A 13h59 et 10 secondes…Ils sont à l’entrée des toilettes.

- Attendons un peu et j’entrerai, dit Thomas, mettant le silencieux sur le pistolet.

A 14h, il voit quatre personnes entrer. Thomas les suit. Ils entrent tous les quatre dans la cabine N°2. Thomas revient sur ses pas et ferme la porte principale des toilettes en prenant la clé.

- Tout est en règle, Jules. - A quelle heure saute la Lune ? - Dix-sept heures demain. - Super. - A la mort, disent-ils tous ensemble.   - Tu as raison, cela s’arrose ! dit Thomas en pressant la gâchette : floch, floch, floch, floch. - Ah !

Thomas sort des toilettes et ferme la porte à clé.

- Alors ? dit Mathieu, en le rejoignant. Thomas lui raconte, Mathieu poursuit :

- Il faut trouver la bombe et l’envoyer dans la navette spatiale, demain à dix-sept heures.

- Ok, on va prévenir l’équipe et les responsables des JO. - Tu as fouillé les victimes ? demande Pierre à Thomas. - Non. - On t’attend, tu y vas.

     Trente secondes après, ils arrivent dans la cabine N°2, fouillent les corps, trouvent le détonateur qu’ils désamorcent. - La Lune est sauvée. Youpi !

     Tivizio V. 6e3

 

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Gabriella avait perdu son texte, elle l’a réécrit :

La classe volante : intervention discrète et efficace

 

     La cérémonie des Jeux Olympiques sur la Lune vient de se terminer. Elle fut grandiose. Demain débuteront les premiers sports et en particulier l’épreuve du saut à la perche.

     Nous sommes le 6 août 2068, il est 14h30 et dans une heure la fameuse épreuve du saut à la perche va commencer. Pour représenter notre  nation, la France, l’athlète Pierre POUILLE va essayer de battre le record de Thiago Bras Da Silva, un athlète Brésilien qui a fait 6.03 mètres de hauteur en 2016. Car personne depuis n’a battu ce record aux JO.

Pierre Pouille est très stressé parce que non seulement il va essayer de battre le record mais aussi ce sont les premiers Jeux Olympiques sur la Lune grâce à une incroyable technologie.

Depuis quatre ans, nous pouvons aller sur la Lune grâce à un tube géant s’appelant l’Yperloop qui a une vitesse de propulsion de 2 000 km par heure. Ce tube nous amène sur la Lune en huit jours. Et avec la cloche en verre remplie d’oxygène, une seconde vie s’est développée sur la Lune.

     La classe volante est présente elle aussi avec : Pauline, Victor, Nicolas et Léa. Elle est prête à interviewer Pierre Pouille.

_<<Alors , n’êtes-vous pas trop stressé ? N’avez-vous pas trop de poids sur les épaules ? demande Pauline à Pierre Pouille.

-<<Non, j’essaie de rester serein en cette unique et magnifique journée, merci.

Il ne faut pas attendre longtemps pour voir Pierre Pouille s’élancer…

     -<<MAIS QUE SE PASSE-T-IL !!! On vient de nous informer qu’une attaque vient d’être faite ! Un groupe essaie de briser le bol en verre ! »

-<<Dépêche-toi Nicolas, autrement ce sera la vie sur la lune qui sera menacée. Hurle Victor. »

La classe volante s’élance et ne met pas longtemps à neutraliser le groupe de voyous qui voulait mettre en péril la vie sur la lune. Le public ne s’est rendu compte de rien pendant qu’il assistait à la cérémonie des jeux olympiques.

     Alors que l’on apprend à l’instant que Pierre Pouille vient de battre le record de saut à la perche détenu depuis 52 ans par Thiago Bras Da Silva, c’est extraordinaire !! il a réussi à passer une barre à 6, 13 m de hauteur.

   La classe volante court vers le nouveau champion olympique pour le féliciter.

Une merveilleuse journée, pleine de rebondissements vient de se terminer.

     Gabriella B. 6e2

 

 

 


 

AUTRES TEXTES LUNAIRES EN RESUMÉS

 

Les Jeux Olympiques lunaires

L’organisation des jeux olympiques lunaires prépare le monde à voyager vers la Lune et à y vivre avec le plus de confort. C’est l’occasion de vérifier les combinaisons spatiales, les logements, le ravitaillement et surtout les loisirs, par exemple sportifs. Les différentes compétitions sportives sont comme des mini tests pour de futures activités humaines. La réussite de cette expédition est donc un enjeu important pour les habitants de la planète Terre qui pourraient ainsi étendre la vie humaine.

     Victor A-J

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La classe volante intervention discrète et efficace.

   Il est 14h30 nous sommes le 6 aout 2068. Pierre Pouille va essayer de battre le record du saut à la perche battu en 2016 par un athlète Brésilien. Mais, oh là là ! une attaque vient d’être faite ! Une bande de voyous essaye de briser la cloche en verre qui sert aux athlètes à respirer car il ne faut pas oublier que nous sommes sur la Lune. Alors, la classe volante qui se compose de : Pauline,  Victor, Nicolas et Léa, arrive pour arrêter la bande de voyous et réussit très efficacement en toute discrétion. 

    Ce récit raconte l’aventure extraordinaire d’une équipe qui s’entraide même dans les situations les plus compliquées, et un athlète hors du commun.

     Gabriella B. 6e2

 

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     L’amarrage de la classe volante à la fusée en péril

     Membre du comité d’organisation des Jeux Olympiques depuis 2040, je prépare ceux de 2068 qui auront la particularité de se dérouler sur la Lune. Dès 2042, il a fallu lancer les travaux d’une base lunaire, ainsi que les préparatifs pour l’accueil des compétitions, des athlètes et des journalistes (stades, installations nautiques, logements, etc...), le tout sous un immense dôme, avec de l’air et de l’eau produit par des nouvelles plantes spécialement développées pour l’occasion. Il a fallu de très nombreux allers et retours des navettes et des fusées pendant vingt-huit ans.

     La cérémonie d’ouverture s’est déroulée le 1er juillet 2068 en présence des délégations des 194 pays des Nations-Unies et devant des millions de téléspectateurs. Les compétitions ont duré treize jours et se sont déroulées quasiment aussi facilement que sur Terre. Les Français ont même fait plutôt mieux qu’en 2064 puisqu’ils ont remporté vingt-cinq médailles, dont dix en or.

     Aussitôt les compétitions terminées, le ballet des nombreuses fusées pour le retour des participants sur terre a commencé. La cinquième à décoller est française et se fait soudain aspirer par un trou noir. Heureusement, la classe volante dans une navette ultra puissante s’est portée à son secours. S’amarrant à la fusée, elle a pu transférer tous les passagers avant sa disparition. De retour en France avec les naufragés sauvés, les élèves de la classe volante furent accueillis en héros.

    Victor C. 6e 2

 

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    Le nom des jeux

     Deux garçons de haut niveau de sport partaient pour aller à la bibliothèque. La classe s’envola dans l’espace. Pendant le voyage, ils trouvèrent une planète. Les deux garçons  décidèrent de développer des Jeux Olympiques. Il y avait de la natation, de la course de ski… Les deux garçons donnèrent leurs noms aux jeux s’ils arrivèrent en finale. Ils affrontèrent une autre classe de haut niveau, il y avait aussi deux autres garçons qui  pourront eux aussi donner leurs noms aux jeux olympiques. Pour connaitre la fin de l’histoire et savoir qui va gagner, lire le texte pour connaitre les vainqueurs.

     Inès C    6e3

 

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     « Enquête par la classe volante »

     Louise, 21 ans, est une des joueuses de tennis qui participera au JO. Mais une mauvaise nouvelle arrive, le vol du matériel de tennis, ce qui met en difficulté Louise ! Mais la classe volante va enquêter sur le vol et va trouver des informations. La classe volante va tout regrouper et va finir par trouver le coupable qui est en vérité l'entraîneur de tennis d'une joueuse de Belgique. Ils ont été disqualifiés de la compétition et Louise va gagner la médaille d'or du tennis !

     Emma Lou C. 6e 2

 

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     Du car volant au dôme de verre 

     Nous sommes en 2068, Victor un jeune enfant de 13 ans, va assister aux premiers JO sur la Lune. Il en est très heureux et en fait part dans son journal.  Depuis un dôme sous oxygène, il regarde les différentes compétitions d’athlétisme. Il est enthousiasmé par tout ce que l’on peut faire sous apesanteur : des sauts de 15 mètres, des courses interminables … Victor rentre en France et a hâte de partager ce qu’il a vu et ce qu’il a fait.

     Floriane C-L 6e2

 

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     La meilleure journée du monde

    Paul regarde les JO sont sur la Lune cette année. -Je sais Marine.

    Mais en vérité, il y a un problème car une très grande gymnaste, Lisa, est restée sur Terre et Paul et Marine des frères et sœurs vont tous faire pour l’amenée sur la Lune. Sauf que Lisa a un sosie, ils l’amènent sur la Lune et il se passe une aventure qu’ils ne sont pas prêts d’oublier… Constance D. 6e3

 

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     Les rires de la classe volante

     Beaucoup de sport décidément ! J'étais hyper heureux : mon père (moi) m'avait payé une place pour le foot. Au stade, je croisai carrément une classe volante ! Le match allait commencer... Et l'arbitre allait bientôt siffler... et c'est parti ! Le ballon commença dans les pieds du Pays de Galle. L'un des Gallois décida de faire une passe puissante, mais la balle partit à 2 km heure ! Et la classe volante rigola si fort que je les entendis de là où j'étais ! Giroud prit la balle et partit en courant et se retrouva très vite les quatre fers en l'air ! Et la classe volante redoubla de rires ! Moi aussi je ris beaucoup ! Mais Giroud eut une autre action (il ne courut pas) mais tira dans le ballon de toutes ses forces et la balle se dirigea droit vers la lucarne (mais le ballon alla à deux km heure). Le gardien plongea (lui aussi alla à deux km heure). Et la classe volante rigola tout ce qu'elle put ! Et ce fut but !!!!!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

     PS: Je suis Conor G., fils d'Emile G. ! 6e2

 

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« Les Martiens sont aussi forts que nous ! »

     Je m’appelle LOU VETAU et j’ai onze ans. Je suis une fan de gymnastique. Je ne fais pas que ça : je fais du patin à glace, ou je suis un désastre et je fais aussi de l’escalade. Cette année elle est pour ma classe et moi un peu particulière : nous participons aux JO sur la Lune ! je sens qu’on va s’amuser avec mes amies Candide et Sandra DUCIEL, mais moins avec ma pire ennemie : Angèle. elle, c’est un problème et il y en un autre : avant notre prestation, il y a une messe en latin-grec, HORS DE QUESTION QUE J’Y AILLE !!!

    Mathilde H. 6e2

 

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        Des extraterrestres étaient bath

                  Le 1er septembre 2067 en classe volante notre professeur nous a prévus une surprise sur la Lune 5 mois après le jour J, mais avant nous sommes allés à Kourou. Nous préparons nos valises. Nos parents stupéfaits et joyeux nous accompagnent à l'aéroport faire le test de la pesanteur puis partir en voyage à 14h. À 16h30 nous mettons la combinaison. Avant de partir en aventure en plus le stade de JO était énorme. Nous avons vu la neige lunaire et la glace lunaire ; la neige lunaire est pratique pour le biathlon, surtout les chutes sont ralenties. La glace lunaire est pratique pour glisser plus vite et les sauts plus hauts. La classe volante essaye d'abord le biathlon, plusieurs chutes puis comme des pros. Après les activités, ils vont voir les vrais professionnels de biathlon et de patinage artistique. À vous de lire mon histoire ...

     Lisa L.

 

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     Classe verte...sur la Lune !

     2068, Les premiers Jeux Olympiques sur la Lune,  une famille quelconque regarde la télévision comme des gens quelconque précisément les informations (tout à fait quelconque) ... enfin pas tout à fait une classe censée partir en classe verte, partit visiter une station spatiale et lunaire où un enfant s'introduisit dans la fusée... Cet enfant était le fils de la famille quelconque devenu pas si quelconque que ça... Sa classe le suivit dans la fusée ainsi que la maîtresse et cette fusée était direction la Lune !!!!

     Capucine M. 6e2

 

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     Mon cheval dans cette fusée

     Il y a bien des années, dans la Grèce Antique, les premières épreuves olympiques ont été créés en 776 avant J-C. C 'est alors que la télévision s’ouvre, je vois une fusée avec à l’intérieur mon cheval. Pendant le voyage, je découvre une fusée avec marquée dessus la classe volante. C'est une classe qui vient me voir pour le concours sur la Lune. Elle m'annonce ma victoire. Mais ce n'était malheureusement qu'un rêve. Il est impossible d'apporter le matériel et le cheval sur la Lune. Ce voyage sera inoubliable, mais je suis consciente qu'il ne sera jamais réalisable.

     Eva M. 6e 2

 

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     C 'est le président des JO qui a eu une idée de faire les JO sur la  Lune. Ils envoya des astronaute pour faire des modifications sur la Lune, après 30 jours dans l'espace ils sont arrivés sur la Lune. Il prirent le matériel et commencent à travailler. Après ils essayent les équipement pour les sportifs et sportives. Une autre fusée arriva sur la Lune, dans la fusée il y a le matériel des JO (Jeux Olympiques) . Quand le matériel arriva, on l’installa sur la Lune. Trois jours plus tard  les participants partirent dans une fusée pour aller sur la Lune pour les JO.

  Lawrenz P. 6e3

 

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« Un chien dans une fusée et des gants à ressort »

     Thomas et sa classe volante embarquent de nuit dans une fusée pour assister aux J.O. sur la lune. Au milieu de la nuit, Thomas se réveille et va explorer la fusée. Les Terrordogs, meute de chiens dangereuse de la galaxie, profitent du sommeil des passagers, pour essayer de droguer les concurrents des JO.

    Thomas, en visitant la fusée, découvre des gants de boxe spéciaux qu’il essaie. Intrigué par un aboiement, il rejoint ses camarades.

   Il voit alors les Terrordogs en action et, par inadvertance, déclenche la puissance des gants ce qui empêchera les Terrordogs de commettre leur méfait.

     Félix P-F 6e2

 

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C’était, c’est ou ce sera 

Les premiers Jeux Olympiques en 2068 sur la Lune !

Présentés un demi-siècle...avant !

 

Le spationaute Michel Tognini commente les "2068, les 1ers Jeux Olympiques sur la Lune" et médailles de...régolithe !

 

    Des médailles d'or, d'argent, de bronze et de...régolithe ! ont été remises lors du palmarès de récits inter6e anticipant les 1ers Jeux Olympiques lunaires. La régolithe, cette poussière du sol lunaire, où se sont imprimés les premiers petits pas de l'homme il y a déjà preque 50 ans... Et dans 50 ans, quid ? Lisez ce qui suit... M. Dyrek

 

    1 TEXTE DE MICHEL TOGNINI, SPATIONAUTE FRANCAIS

MEMBRE DU JURY DU CONCOURS DE RECITS INTER6e

 

       « 2068, LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE »

 

    Lors de mon premier vol dans l’espace, j’ai été émerveillé par la vue de la Terre, ses couleurs et ses contours, le ciel, les étoiles. Je ne sais pas s’il y a un meilleur endroit pour voir et comprendre la beauté de notre Terre.

     Mais par-dessus tout j’ai été émerveillé par le travail des humains qui a permis d’assembler ces stations spatiales, de lancer des vaisseaux spatiaux habités et de faire des rendez-vous à 28 000 km/h.

    Tout a commencé avec Jules Verne qui en a rêvé, qui a fait des plans pour les vols spatiaux habités sans trop y croire. Ses projets pour le futur ressemblent un peu à ces compositions de nos élèves qui font eux aussi un plan pour le futur. Un plan improbable diraient les pessimistes. Et pourtant les idées qui ont paru folles à une époque sont des réalités aujourd’hui.

   Rappelez-vous les 1ers vols d’avions: les pilotes étaient alors appelés des « fous volants » !  Aujourd’hui 100 000 vols sont effectués chaque jour autour de notre Terre !!!! Quel pari !!!

   Les Jeux Olympiques sur la Lune : c’est un beau projet qui se fera certainement un jour. Mais il est encore plus intéressant de s’interroger : « Comment ?»

Comment allons-nous faire ? Que de problèmes à régler ?

Comment va-t-on respirer sur cette planète sans oxygène ?

Comment allons-nous survivre sans pression atmosphérique ?

Que se passe-t-il si un sportif surpuissant saute trop haut et s’échappe de l’attraction lunaire ?

     En effet cet exercice de style ressemble à l’exercice des ingénieurs qui concluent que, pour résoudre un problème, il vaut mieux « sortir de la boîte ».

    C’est exactement ce qu’ont fait ces élèves ! Ils sont sortis de la « boîte Terre » pour essayer, pour expliquer, pour rêver et nous faire rêver.

    J’ai eu beaucoup de plaisir à lire ces textes. Ils sont pleins de fraîcheur et d’espoir pour le futur. 

    Bravo à ces élèves et bravo à ceux qui les ont guidés dans cette tâche.

 

     M. Tognini  Janvier 2018.

 

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PARCOURS DE TOGNINI, SPATIONAUTE FRANCAIS

 Ses activités de spationaute :

- A partir du 27 juillet 1992 expérimentateur sur Soyouz TM-15 et la station spatiale Mir, pour la mission Antarès

- A partir du 23 juillet 1999, spécialiste de mission sur Colombia STS-93

    A été chef de la division des astronautes européens, a été ensuite chef du Centre des astronautes européens de l’Agence spatiale européenne à Cologne en Allemagne.

    A présent, en France, il défend les vols habités auprès du grand public et aide les universités pour les travaux sur l’exploration spatiale habitée.

     Il est le président du Groupement aéronautique du Ministère de l’Air (Gama), membre du conseil d’administration de la société Van Allen avec l’université de Montpellier.

     Michel Tognini a reçu de nombreuses distinctions, il est par exemple membre de l’Académie de l’air et de l’espace, de l’Académie internationale d’astronautique, Commandeur de l’Ordre national de la Légion d’honneur, Officier de l’ordre national du Mérite. Il a reçu aussi une distinction de l’Ordre de l’Amitié des peuples.

     Source Wikipedia, informations validées par M. Tognini.

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     On peut aussi consulter une vidéo où l’on voit le spationaute Michel Tognini converser depuis l’espace avec le Président français de l’époque, M. François Mitterrand, c’était pendant des JO d’été en 1992 qui se tenaient à Barcelone sur la Terre ! M. Dyrek, professeur de français

     «Les cosmonautes russes ne manquent pas d'humour. L'astronaute français Michel Tognini, qui séjourne avec eux à bord de la station Mir, leur a offert à son arrivée une peluche figurant la mascotte des Jeux olympiques d'été organisés au même moment à Barcelone. Et alors que le président de la République entre en communication audiovisuelle avec Tognini et ses collègues, sur fond de drapeaux russe et français, ils n'hésitent pas à installer des écouteurs sur la petite peluche. En cette fin de mois de juillet 1992, tout semble aller dans le sens de la joie et de la concorde internationale, dans les stades comme dans l'espace ! ...

     François Mitterrand en salue le succès, non pas par une déclaration, mais par une communication en direct avec l'espace. Tognini, qui exécute selon le Président "une tâche admirable" et représente un "exemple" pour la jeunesse, explique que l'objectif est d'acquérir de nouvelles connaissances, en vue notamment de futurs vols interplanétaires habités. » Léonard Laborie

      http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00191/francois-mitterrand-en-direct-avec-un-astronaute-francais-dans-l-espace.html