Le blog de Monsieur Dyrek

12 juillet 2018

Agenda poétique et littéraire pour collégiens Printemps des Poètes été 2018 lectures écritures

     Agenda poétique et littéraire pour collégiens - notamment

     31 août 2018 délai concours : à la manière des anciens, écrivez une fable en vers, en prose, en français, en latin ou en grec pourvu que la morale soit bonne ! Les meilleures fables seront publiées sur notre site et la meilleure aura un petit cadeau surprise en plus. Envoyer votre texte sur laviedesclassiques@gmail.com 

     9 septembre 2018 : délai concours gratuit de poèmes sur le thème de la Mer et des Océans avec les éditions Thierry Sajat et l’Association Rencontres Européennes Europoésie.

     10 octobre 2018, délai concours de poèmes, gratuit pour les moins de 18 ans, de 15 à 20 vers, sur un lieu ou sur un tableau avec l’Association Le Verbe Poaimer

     31 octobre, délai appel à poèmes sur thème double de la gratitude et de la reconnaissance avec Le Panthéon Universel de Poésie

   Règlements complets de ces différents concours d’écriture à demander en écrivant à monsieurdyrek@yahoo.fr

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     Mercredi 20 juin 2018 Palmarès Printemps des Poètes 2018 proclamé officiellement dans la cour ensoleillée du collège.

     Samedi 23 juin matin Distribution de listes de livres de français pour 6e, 5e et 4e sur un stand de la Fête de l’école et conseils de lecture pour le collège.

 

     Dimanche 24 juin 2018 à 16 heures: Julien S. 5e3 premier prix du concours de poésie jeunesse organisé par le Musée Delacroix. Lecture des poèmes primés - jeunes et adultes -

 

au Musée national Eugène Delacroix 6 rue de Fürstemberg 75006 Paris www.musee-delacroix.fr

 

Ardeur poétique, recettes poétiques

       Jury des Ricochets Poétiques : Nicole Durand (diseuse et illustratrice pour la brochure et le livre), Maggy de Coster (poète) et Jean-François Blavin (poète), réunis à Paris en janvier 2018.

1er  -  MAXENCE  S.     2e   -  MARILOU  C.

                 3e   -  BAPTISTE  B. et MAXIME  B.

Poèmes du podium à lire après les choix des internautes

     4e   -  YON  J.  et JULIANA  T. 5e   -   MAÏWEN  R. et ARTHUR  DO 6e   -  HENRI  P.  et  CYRIL  B.  7e   -  ADRIEN  M. et  JADE  H. 8e   -  BAPTISTE  C.B. 9e   -  SAMY  N. 10e -  MARIE-ALIZÉE  B. 11e -  MAËLLE  R. B.

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                CHOIX EXPRIMÉS DES INTERNAUTES

                     Printemps des Poètes 2018 5e au collège Sainte-Elisabeth

                            « Pour arriver au poème… avec l’ardeur poétique»

      Abdelmoujib B., Maxime B, Baptiste B, Adrien M et Louise M., Samy N., Henri P., tous nommés par les internautes, reçoivent chacun une revue de poésie « L’Albatros », offerte par Thierry Sajat poète et éditeur de poèmes de collégiens de Sainte-Elisabeth avec « Le Panthéon Universel de Poésie ».

     Pendant l’été peuvent m’être envoyés à monsieurdyrek@yahoo.fr d’autres choix motivés par trois lignes explicatives, les élèves cités recevront également une revue (voir Le Blog de Monsieur Dyrek, partie « Printemps des Poètes 17-18 »    

Poèmes finalistes des 5e 5e1/5e2/5e3 catégorie Concours Printemps des Poètes :

http://monsieurdyrek.canalblog.com/archives/2018/03/04/36194390.html

juste après les textes sur la poésie des jurés). Merci pour nos jeunes poètes et bravo à eux tous !

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     Bonsoir, ce matin vous nous avez dit que sur Scolinfo il y avait un devoir pour le 19 mai, dont les poèmes du musée Delacroix. Après avoir réfléchi, mon choix s'est porté sur celui de Samy N. : ce poème « Pégase » m'a attendrie, car dans son poème, on sent de la douceur et de la complicité entre les deux personnages. Il m'a aussi attendrie, car quand je le lis, on dirait une berceuse. Merci de prendre mon choix en compte, bon weekend. Mathilde H. élève de 6e2.

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    Bonjour M. Dyrek, voici mon choix pour le vote de poème pour l'ardeur poétique :

J'aime beaucoup le poème d'Henri P., car c'est amusant et assez imaginatif.

Mais aussi la recette de son poème me fait penser à la recette d'un gâteau ou alors  à la recette de mon père : sa fameuse recette de travers de porc caramélisés, dont il a le secret et que j'aime tant. Emily D. élève de 5e3. 20 mai 2018.

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     J’ai lu et relu tous les textes et je félicite grandement tes élèves.

Pour moi les textes qui définissent le mieux l'ardeur poétique, car ils me ressemblent le plus par leur définition sont ceux de : Baptiste B, Adrien M et Louise M.

     Pour moi la poésie, monde sans nom ni visage, ouvre ses portes au cœur, à l'âme. Elle les laisse voguer en osmose dans un périple magique et les dépose repus sur la rive du merveilleux. Belle soirée à toi Laurent.

     Michèle Bourguétou, poète récompensée au prix de poésie du Musée Delacroix, dans la catégorie adultes. (Pour des poèmes de nos collégiens participant au prix du Musée Delacroix, textes de 5e et de 6e : « J'ai relu tous les textes et voici mes préférés : Elsa ET. 5e3 : poème qui ouvre les portes de l'imaginaire et permet d'y déposer ses propres rêves. Andréa M. 6e3 et Jeanne J. 6e2 : elles ont beaucoup d'imagination, de rêveries et la fibre poétique. » Michèle B.)

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     Monsieur, après lecture des poèmes, mon choix se porte sur deux poèmes. J'aime beaucoup celui de Maxime B. en 5e2 qui nous parle d'une rose qui éclot. Il me fait penser au Petit Prince

     En seconde place, je choisis celui d'Abdelmoujib en 5e3. J'aime beaucoup l'idée de flamme qui inspire et qui donne espoir. Voilà ! Félicitations à tous ces poètes.  Karine J., maman impartiale de 6e2, ne connaissant aucun des deux poètes. 

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               PODIUM POEMES 5e AVEC LE JURY DES RICOCHETS POETIQUES

     Pour arriver au poème il faut déchirer / Les pages, les mots n’ont plus d’âge / Les pensées ne doivent pas être sombres / Mais claires comme la lumière / Les mots sont l’ombre du partage. / En tout temps, exemple au Moyen Age / Depuis des siècles, il y a cette ardeur poétique / Ça nous pique, ça devient un tic. / Un avenir poétique ne s’apprend pas / Ça se dessine pas à pas / Il faut se servir de la / Force des mots, voir le monde en vers. / Si vous êtes fatigué, jetez-vous un verre d’eau / Il faut prendre le monde à l’envers. / En fait il faut aimer les mots passionnément / Puis sur une feuille versez-les...lentement.   Maxence S.  1er prix printemps 2018.

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     Pour créer la sensibilité

     Prenez des sous-vêtements / Noirs et en dentelle / Enfilez-les sur cette peau / Qui traverse les tempêtes / Résiste à la chaleur / Et qui est douce comme une fleur / Mais vous vous moquez pas mal / De cette peau d’ange / Vous voulez savoir / Ce que font ces doigts / Mais si ces doigts-là / Ne faisaient qu’ouvrir les fenêtres / Eh bien non ils écrivent de la poésie. / Pour arriver au poème / Vous avez créé la sensibilité / Avec ardeur poétique / Et maintenez enfournez

      Marilou C. 2e prix printemps 2018.

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     L’ardeur poétique, difficile à trouver, / Cette grande Flamme ardente de nos idées, / Grande apothéose du génie humain, / Ivresse de réussite due à ce vin. / Sa vigne est le fruit de l’imagination, / Le talent propre à nos belles créations, / Pour arriver au poème, étang d’inspiration. / Souvent constitué de nos adaptations, / Cette vérité t’attend-elle au tournant ? / Viendra-t-elle sur le dos du pégase vaillant ? / Mozart, lui, l’a vue dans la musique. / Un grand poème plein de dires lyriques, / Les pensées poétiques perdues dans les flots, / Reflétant ainsi notre âme dans les troubles eaux, / Mais dans les grands déserts arides et ardents, / Ce sont les très lumineux astres bienveillants.  Baptiste B. 3e prix ex æquo printemps 2018.

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      La rose a éclos / Car les sols sont gorgés d’eau. / Le soleil au-dessus d’elle a rayonné / Et cela lui a fait imaginer / Une très longue poésie / Qui allait jusqu’à l’infini. / Mais un jour la poésie s’arrêta. / Jamais on ne sut pourquoi. / La rose n’avait plus d’inspiration sans doute. / Mais elle reprit espoir en août. / Pour arriver au poème il faut une force épique. / Puis grâce à tout ça, l’ardeur poétique / Lui donna des ailes / Pour rejoindre son poème.  Maxime B. 3e prix ex æquo printemps 2018.

      Tous les poèmes finalistes ont été publiés dans une brochure préparée par Mme Weindling et distribués le jour de la remise des prix, on les retrouve aussi dans le livre Des Chiffons de Javel…aux ardents poétiques, poèmes finalistes depuis l’an 2000, années paires, avant un tome 2.

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    2 livres 2018 avec des poèmes de Sainte-Elisabeth

1)   Des Chiffons de Javel... aux ardents poétiques, éd Unicité, comportant des poèmes de nos collégiens depuis l’an 2000 pour les années paires des Printemps des Poètes et une préface du Président du Printemps des Poètes, Alain Borer, éternel passionné de l’œuvre et de la vie de Rimbaud et fantassin de la langue française !

 2) Pardon en poésie Antho poétique du Panthéon Universel de la Poésie

      Poème collectif 6e2 et 6e3, « Tous les pardons sont surprenants » et « Amorces du pardon et réconciliations », 18 poèmes des 5e3

   Librairies « L’Instant » 118 r de Lourmel et « Dialogue » 73 r de la Convention à Paris 15.


05 juin 2018

Questions de 5e sur la poésie et les poètes + Prix des internautes pour un 5e grâce à vos votes !

 

QUESTIONS DE COLLÉGIENS

 

       SUR LA POESIE ET LES POETES

 

     Poètes, amis de la poésie, répondez en vers ou prose aux questions

qui vous motivent, vous surprennent,

vous désarçonnent, vous ardentent, vous incantent !

     Une sélection de réponses élaborées sera intégrée dans De l’ardeur poétique à l’opus de beauté, la suite en 2019 de Des Chiffons de Javel... aux ardents poétiques, publié en 2018 par Unicité, présentation par Laurent Desvoux-D’Yrek, poète et professeur, préface par Alain Borer, Président du Printemps des Poètes (stand 706 le mercredi 6 juin de 16h à 18h)

     Textes en poèmes et proses à envoyer à monsieurdyrek@yahoo.fr ou avpoaimer@yahoo.fr

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     Au début de ma carrière de professeur, en 1999, deux questions d'élèves m'avaient particulièrement saisi :

C'est pas un peu lourd d'être poète ? demandait un élève de 5e de Nogent-sur-Marne

Pourquoi la beauté est-elle toujours si vulnérable ? demandait une élève de 5e de Nogent-sur-Marne.

En cet autre siècle, vous pouvez leur répondre !

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      Et voici des questions d'élèves de 5e de Paris de ce mois de juin 2018 :

 

A) Questions en vers libres et en deux parties :

Préférez-vous écrire ou lire ? (Angèle de C.)

Se sent-on plus libre quand On écrit ce que l’on ressent ? (d’après Quitterie B.)

Quand on lit un poème de vous face au monde Avez-vous l’impression d’être nu (e) face au monde ? (Quitterie B.)

Pensez-vous que la poésie touchait plus de monde Dans le passé qu’aujourd’hui ? (Joshua B.)

Votre inspiration vient-elle de faits réels ou fictifs ? (Arthur D.)

Quand et comment Avez-vous décidé d’être poète ? (Lenny E.)

Avez-vous tout le temps de l’inspiration En regardant quelque chose ? (Sixtine F.)

Comment faire un poème joyeux Quand on est triste ? (Yon J.)

Faut-il être intelligent (e)pour être poète Faut-il aimer la vie pour être poète ? (Jade M.)

A quel âge vous êtes-vous mis A aimer la poésie ? (Adrien M.)

Ressentez-vous des choses En écrivant votre poème ? (Julie P.)

Le choix du vocabulaire  Est-il dur à faire ? (Maïwenn R.)

La création est la source de toutes choses Est-ce la même chose pour la poésie ?

(question alexandrine de Maïwenn R.)

 

B) Questions alexandrines :

Prendre combien de temps pour écrire un poème ? (d’après Angèle d C.)

Aimez-vous les poèmes que vous écrivez ? (Alexia B.)

Les rimes importent-elles dans un poème ? (et les rythmes, d’après Joshua B.)

Y a-t-il une rivalité entre poètes ? (Arthur D.)

Etre poète change la vision du monde ? (d’après Lenny E.)

Quand et comment avez-vous eu l’envie d’écrire ? (des poèmes, Elsa E.T.)

Relativise-t-on par un poème écrit ? (d’après Jade M.)

Pourquoi êtes-vous – oui, vous ! – devenus poètes ? (d’après Adrien M.)

La vie est-ce qu’elle tient au bout du stylo ? (d’après Henri P.)

La poésie est-elle toujours romantique ? (d’après Henri P.)

Ne fait-on pas de la poésie tous les jours (au bout du compte…, Maïwenn R.)

Que faites-vous lors d’un manque d’inspiration ? (d’après Mélissa R.)

Qu’est-ce que vous aimez dans la poésie ? (Clémentine S.)

Ça doit être long de faire un poème, non ? (d’après Thomas T.)

 

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PRIX DES INTERNAUTES À ATTRIBUER GRÂCE À… VOUS À UN POEME DE 5e !

 

  « Pour arriver au poème… avec l’ardeur poétique»

 

     Un prix des internautes, grâce à vos votes, est organisé pour les élèves, les familles et tous ceux qui apprécient les mots, dites votre poème préféré parmi les finalistes en motivant en 3 lignes minimum votre choix.

     En choisir jusqu’à 3 : 1, 2 et 3 !

     Seule la qualité poétique doit motiver votre choix et non le fait que vous connaissez la personne : jouez le jeu s’il vous plaît. Vous pouvez m’envoyer ce choix par mail monsieurdyrek@yahoo.fr ou par commentaire du blog.

     Poèmes finalistes des 5e 5e1/5e2/5e3 2017-2018 après les textes des poètes J-F Blavin et M. de Coster sur le « Blog de Monsieur Dyrek », catégorie « Concours Printemps des Poètes » :

http://monsieurdyrek.canalblog.com/archives/2018/03/04/36194390.html

 

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Le 35e Marché de la poésie est du mercredi 6 juin 2018

             au dimanche 10 juin (dans le cadre de la Foire St Sulpice) !

 

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15 mai 2018

1er Prix poésie Musée Delacroix PrintempsDesPoètes2018 pour Julien de 5e3 et autres poèmes

PREMIER PRIX DE POESIE DU MUSEE DELACROIX

 

POUR LE PRINTEMPS DES POETES 2018.

 

     Un poème de notre collège 1er prix !

 

  Promenade en Orient, par Julien S. de 5e3 !

 

En pyjama, assis sur mon tabouret,

Dégustant un artichaut,

Mon dessert sera du sorbet,

Appréciable quand il fait trop chaud.

 

Après avoir bu une tasse de café, sorti de table,

J'ai acheté des babouches au marché

Comme le temps était acceptable,

Alors je m'y suis promené.

 

Ce marché était très bruyant, des touristes

Marchandaient les prix sur les étals de rues.

Les belles couleurs, orange des oranges grenues,

 

Violet des aubergines, n'étaient pas tristes

Elles donnaient envie, comme au paradis,

De les manger tout cru.

 

     Julien S. au collège Sainte-Elisabeth Paris 15e

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     « Chers amis poètes,  Nous tenons à tous vous remercier pour votre participation à notre concours de poésies, organisé dans le cadre du Printemps des Poètes 2018 au musée Delacroix. Vos nombreux poèmes nous ont enchantés et ce fut un immense plaisir de les lire. Bravo à tous ! Voici les noms des 14 lauréats du concours, que nous félicitons grandement.

 

     Pour les adultes :

 1er prix : Patrice Malliart, Artichauts et babouches,  Philippe Pauthonier, Amour évanoui, Julien Fauché, Madeleine au Jasmin, Ginette De Matha, Recette

 2nd prix : Amélie Lumineau, Couleurs, Michèle Bourguétou, Douceur orientale (La poète Bourguétou avait vu son superbe poème calligramme du pont Mirabeau obtenir aussi un 2e prix avec les concours du Verbe Poaimer, remarque de M. Dyrek), Ophélie Auzière, Là-bas, Michel Thiollière, Le veilleur

 

     Pour les jeunes et scolaires :

 1er prix :

-                  Julien S., Promenade en Orient

-                  Yasmine K., Ya habibi (élève de la professeure Madame Escouteloup venue faire un stage d’observation dans notre école, remarque de M. Dyrek)

-                  Shuru Z., Mémoire

  2nd prix : William C., La femme Lumière de l’homme, Yousra M., Mater Mea, Mirza A., Ce qu’on appelle le plus beau jour de sa vie

 En vous remerciant tous pour votre enthousiasme et votre créativité, Bien cordialement, L'équipe du musée Delacroix »

LionneetLionneDelacrLDPhotos : Monsieur Dyrek en mars 2018 au Musée Eugène Delacroix à Paris.

     Lecture des poèmes primés le dimanche 24 juin 2018 à 16 heures au Musée national Eugène Delacroix 6 rue de Fürstenberg 75006 Paris     www.musee-delacroix.fr

    D’ici là dans le cadre de la Nuit des Musées, samedi 19 mai à 18h et à 20h, musique autour de l’œuvre de Proust et des tableaux du lieu. Animation gratuite au Musée Delacroix. Voyez sur Internet toutes les visites et animations gratuites en France lors de cette Nuit des Musées 2018.

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POÈMES MUSÉAUX DES MOTS D’OR ET DE SENS

 

     Poèmes écrits avec le collège Sainte-Elisabeth, textes des 6e puis ceux des 5e !

Classes de Monsieur Laurent Dyrek, « Le Blog de Monsieur Dyrek »,

Pour le Concours du musée Delacroix Printemps des Poètes 2018.

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    Actualité éditoriale :

     Des Chiffons de Javel... aux ardents poétiques, éditions Unicité, mars 2018, 308 pages comportant des poèmes de collégiens depuis l’an 2000 pour les années paires des Printemps des Poètes au collège Sainte-Elisabeth… dont un poème de Julien S. « Poésie en papillote », p 244, parmi plein de poèmes de 5e de cette année 17-18.

    Autre publication : Pardon en poésie. Association du Panthéon Universel de Poésie. Poèmes collectifs des 6e 2 et des 6e 3. Poèmes individuels des 5e 3 du collège Sainte-Elisabeth !

     Aux librairies « L’Instant » 118 rue de Lourmel et « Dialogue » 73 rue de la Convention Paris 15e.

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     Poème avec des mots orientaux

 

Quand ils rentrèrent dans le restaurant,

Je souriais tellement j’étais content.

Et vint le serveur,

Avec sa joie et sa bonne humeur.

Il leur demanda :

     « Que voulez-vous ?

     Des aubergines ou du chou ?

-Nous, on veut juste un bon plat

Comme une bonne assiette d’épinards

Pour devenir aussi forts que Popeye.

-Les personnes demandant cela se font rares !

-Bon, c’est toi ou moi qui paie ?

-Je préfère payer, répondit le peintre.

-Rien de plus ? demande le serveur.

-Si, avec des tartines de beurre.

Avez-vous un cintre ?

-Oui, mais il est pour ma momie.

En plus, elle a une petite copine.

C’est la petite souris !

Et aussi une jolie lapine.

Bon, je vous laisse tranquille. »

Il s’en alla chercher les plats.

Devant le restaurant, il y avait une longue file.

Ouf que les premiers étaient arrivés comme des rats.

Actuellement, le voyageur raconte tout ce qu’il a fait.

Et le peintre qui, attentivement, l’écoutait

Me faisait rire tellement il avait l’air concentré

Le voyageur m’a époustouflé

Par ce qu’il a dit

En même temps, je mangeais mon bol de riz

Quand j’entendu le début d’une discussion.

C’est le voyageur qui transmettait sa passion

Au peintre pour qu’il finisse son tableau

Et qu’il le finisse tôt !

Mais ce ne fut pas si simple que ça

Car le voyageur ne trouve pas les bons mots

Donc le peintre ne le comprend pas.

A part que ça a été un paradis,

Le peintre n’y voit pas grand-chose

Malgré les efforts de l’autre

Qui a dit qu’il voyait la vie en rose

Assis sur un nuage blanc entouré d’apôtres.

Pendant que le peintre fait un croquis,

Le serveur arrive pour récupérer les assiettes.

     « Etait-ce bon ? Ca a été fait par ma mamie.

Eh bien, aujourd’hui, c’est le jour de la fête !

-Pourquoi dites-vous cela ?

-Puisqu’aujourd’hui, c’est Sorbet au caramel

Orangé accompagné de café gazelle !

-Un bien original café que voilà !

-Normal, car le nom de notre restaurant est…

-L’étrange Resto’ de la Passion !

-Pas réputé mais…

Délicieusement bon !

     Eleejah D., 6e3

*

      La lionne qui veut bondir hors du cadre et rejoindre l’Afrique

     Il était une fois, M. Eugène Delacroix, peintre d’un tableau qui représentait une lionne qui voulait sauter hors de son tableau. Et puis, quelques années plus tard, elle se retrouve… dans son continent natal, l’Afrique ! Vous vous posez sûrement la question : Comment ? Ben, après un long et périlleux voyage. Vous pensez qu’elle serait mieux dans son tableau ? Eh non, car elle, depuis sa naissance, ne pensait qu’à la liberté et aux grands espaces.

     Elle est née du pinceau d’Eugène, donc elle ne connait que le musée. Mais elle pense à sa famille qui est loin… Un soir, le conservateur passe devant ce tableau. Puis tout s’est passé très vite. La lionne, l’échange de pensée…

     Trois mois plus tard, le tableau et le conservateur montent dans l’avion qui les emmène au Sénégal, dans un plus grand musée moins concentré en terme de personnes. Mais que s’est-il passé ? Le soir où le conservateur a vu l’état de la lionne, il s’est dit qu’il n’y avait plus qu’une solution : aller en Afrique avec elle. La lionne en avait assez des regards admiratifs du musée, des personnes qui viennent la « voir ». Elle était en détresse. Donc il fallait emmener celle-ci dans son pays natal. Et voici que trois mois plus tard, elle s’est retrouvée dans un musée… totalement différent. Plus rien de spécial.

    Sauf une nuit où elle a cassé la vitre de son tableau, folle de rage de ne pas vivre comme les autres. Et c’est donc cinq ans plus tard qu’elle retrouve (sous apparence animale) sa famille… Belle histoire !

     Eleejah D., 6e3

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La Petite Lionne

Est pleine de haine

Elle en a marre

Qu’autour d’elle, il y ait du tintamarre,

Elle en a marre de rester immobile,

De garder la pose

Mais en face d’elle, il y a une île

En même temps, pour elle c’est compliqué !

Elle demande à son amie la Gazelle,

Mais elle s’abandonne aux caramels.

Si bien qu’à la lueur d’une bougie,

Du musée elle s’enfuit,

Pour accourir vers le monde et Paris.

 

Elle enfile un pyjama ;

Pour rester un minimum discrète.

Mais figurez-vous, dans la rue,

Elle ne passe pas inaperçue.

Hommes et femmes la regardent

Mais ça lui est égal.

 

Elle visite tout Paris,

Rappelons-nous ses souvenirs d’ici :

En-haut de la Tour Eiffel,

Elle croyait avoir des ailes !

Les Champs-Elysées

Ce n'est pas comme son ancien musée,

Où il y avait un champ de blé.

L'Arc de triomphe,

Où c'est elle qui triomphait !

Au Louvre,

Ah, non pas le Louvre,

Elle a attendu,

Devant son entrée,

Que quelqu'un l'ouvre,

Ce Louvre !

 

Et puis à la fin,

Elle se lasse de Paris,

Et elle a faim,

Elle décide de rentrer chez elle ;

En Afrique,

Pays de lions, de gazelles et de girafes...

 

     Mathilde H. 6e2 au collège Sainte-Elisabeth

pour le concours du Printemps des Poètes avec le musée Delacroix.

 

¨

     Le restaurant d’Orient

 

« Restaurant oriental, petit paradis »

Etait-il écrit

Sur la façade de ce bâtiment

Où voyageur et peintre animent le restaurant.

 

Assis autour d’une table,

Eclairée de bougies,

Comme dans une fable.

Le voyageur dit :

« Oh mon cher peintre parisien,

Veux-tu que je te raconte,

Mes souvenirs d’Orient,

Recueillis pour toi ? »

 

Avant que le peintre ne réponde,

Le serveur arriva,

Les bras pleins de plats :

« Voici votre ragout d’artichauts,

Bien assez beaux

Pour des hôtes tels que vous,

Qui raffolent de goût ! »

 

Alors le serveur partit

Et le peintre répondit :

« Bien sûr que je veux écouter

Tes souvenirs pleins de gaieté ! »

 

Sur ces mots, le voyageur raconta :

« Là-bas, en Orient, tout est éclairé,

Par des bougies disposées dans des jarres.

Les gazelles courent

Tandis que les girafes les observent.

Les petits paradis dans lesquels

Ils aiment se promener en babouches

Ou bien en pyjama.

Ils font beaucoup de safaris,

Et admirent les momies.

Les douces senteurs

Nous caressent le nez

Tel du coton.

Les tabourets y sont décorés,

Et si confortables,

Que lorsque l’on s’assoit dessus,

On demande du café.

En Orient, tout est magnifique ! »

 

Et c’est sous les yeux émerveillés

Du peintre, qu’une odeur de café

Accompagnant le serveur joyeux

Arriva aussi flamboyante que le feu.

 

« Et voilà le dessert, des caramels,

Enrobés de miel,

Accompagnés de café

Pour égayer votre soirée ! »         Andréa M. 6e3

 

*


La lionne qui a bondi

 

     Moi, je suis une petite lionne insignifiante, prête à bondir comme ils m’appellent, « La lionne prête à bondir ».

Ne vous étonnez pas si vous ne me connaissez pas, je ne suis pas très connue. Pourtant j’aimerais enfin bondir hors de ce cadre, sortir, découvrir et surtout bouger !

On pourra m’appeler « La lionne qui a bondi», une fois que je serai sortie du cadre. Enfin, trêve de bavardage, allons visiter Paris et rejoindre l’Afrique !

Avant de suivre la Seine pour quitter Paris, je décide de rendre visite à mon grand ami : le Lion de Belfort !

Je fais donc une ligne droite vers le sud pour atteindre la place Denfert- Rochereau.

Après un petit « Bonjour, au revoir » à mon ami, je me dirige vers le Nord Est pour revoir le lieu où j’ai été peinte : le Jardin des Plantes.

Après une brève visite, je remonte la Seine vers l’ouest. J’aperçois l’Ile de la Cité et la grande Notre Dame de Paris, puis je vois la Sainte Chapelle, le pont Neuf, le musée d’Orsay et le Louvre qui se font face. Et enfin la Tour Eiffel et le parc André Citroën.

Maintenant, le moment tant attendu, je sors de Paris !

Après des heures de marche et de course, je retrouve l’Afrique, ses girafes, gazelles et autres animaux.

Je retrouve également ces déserts arides où je me sens chez moi, ces cactus et autres magnifiques plantes que j’admire.

Mais par dessus tout, je retrouve mon espèce, tous ces lions, lionnes et lionceaux qui forment ma famille !

J’adore cet endroit, me revoilà dans mon petit paradis !

     Andréa M. 6e 3

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Bonjour, je suis le serveur,

J’apporte les plats toujours à l’heure.

Au menu, un tagine aux artichauts,

Et un sorbet à l’eau.

Du vin dans les jarres autour des bougies,

Le dîner est servi.

Pour le peintre de Paris,

Et le voyageur son ami.

Assis autour de la table sur des tabourets.

Ils dialoguent...

Le voyageur dit : « Il faisait chaud,

Dans les pays orientaux.

Surtout en Algérie, mais le safari

Se passe en Turquie. » « Chez moi, à Paris,

Il n’y a aucune gazelle, tout est gris,

Le froid nous oblige à nous emmitoufler

Comme des momies. 

Et si nous passions au dessert ? »

Le dessert arriva avec

Des sorbets et des glaces,

Qui nous firent penser,

A explorer les montagnes de l’Atlas.

           Romain M. 6e3

 

**

Un serveur dans un restaurant de Paris

  Dit :

     « Voici vos aubergines,

     Qui vous donneront bonne mine. »

Le voyageur dit au peintre :

« Ah mon safari,

C’était si joli !

Il y avait des girafes, des gazelles,

Et beaucoup de sauterelles.

Les gens étaient en babouches dans leur paradis,

Mangeaient et buvaient à la lueur d’une bougie

Des artichauts et du café,

Des épinards et des sorbets. »

Le peintre lui répondit :

« Merci mon ami,

De m’avoir parlé de ce pays

Je ferait plein de tableaux

Sur ce pays si beau. »

Le serveur revint

Un plat à la main :

     « Voici vos caramels

     Avec un léger goût de miel »

    Céleste H. 6e3

 

**



« Bonjour, messieurs,

Voici votre plat :

Des aubergines coupées bien fines

Avec des oranges,

Pas du tout étranges. »

 

"Cette espèce d'aubergines,

Je l'ai vue en Chine, comme

Les gazelles, que j'ai vues en selle

Quand j'étais à cheval, dans le pays de Galles."

 

"Merci pour ces idées,

Grâce à toi, je les peindrai,

Dans des tableaux très beaux.

Les gazelles seront très belles

Et les aubergines coupées très fines."

 

"Messieurs, dit le serveur,

Voici des tabourets,

J’arrive avec les sorbets

Avec des parfums

Tout aussi divins. »

     Cyrielle G.  6e2 au collège Sainte-Elisabeth en mars 2018.

 

*

 

La petite lionne bondit

Et visita Paris.

Elle vit la Tour Eiffel

Toujours aussi belle

 

Que dans son abri

Qui était un tableautin

Charmant et divin.

La lionne visita l'Opéra Garnier

 

Et décida d'y retourner

A son arrivée

Dans son pays natal

En Afrique Centrale

     Cyrielle G.  6e2 au collège Sainte-Elisabeth en mars 2018.

 

**

 

     Récit de Simba

     Un jour, Simba, une petite lionne de cinq ans, voulait savoir pourquoi son tableau n’était pas fini,  alors elle décida de faire le tour de Paris. Elle sortit en cachette de son tableau, même si ses parents le lui avaient interdit. Un soir Simba s’en alla de son tableau pour visiter Paris.

     Elle voit un tableau de la Tour Eiffel, de la Seine, de la Renaissance, de la Révolution française, de l’Antiquité et du Carnaval de Venise et bien d’autres choses encore. Simba était partie depuis  cinq jours. Tout le monde était parti à sa recherche. Son père décida de partir à son tour à la recherche de Simba. Lui était parti depuis trois jours.

     Aucune nouvelle de lui et de Simba mais au tableau de la Tour Eiffel le Père de Simba l’aperçut et courut la chercher. Ils ne s’étaient pas vus depuis une semaine.

     Ils repartirent chez eux mais Simba était triste de ne pas avoir trouvé le peintre. Alors son père voyant Simba toute désemparée, lui dit : «  Ma chérie, ne t’inquiète pas le peintre reviendra un jour et finira ce tableau. », ce que ne savait pas Simba, c’était la dernière phrase qu’elle entendra de son père, en passant dans le  tableau de la Révolution française, son père reçut une balle perdue.

     Malheureusement le père de Simba mourut. Alors Simba pleura et retourna vite dans son tableau qui était juste à côté. Elle expliqua tout à sa mère et s’en voulut. Depuis la mort du père, s’étaient écoulés six ans et le 28 mars le peintre finit le tableau de Simba.

    Jeanne J. 6e2

 

*

 

Le Dîner des Mots Orientaux

(Imaginé après une partie de raquette)

 

Arriva une serveuse à la jupe merveilleuse

Elle nous proposa des artichauts

Avec un café bien chaud.

     « Monsieur le Peintre, je vais vous raconter mon safari

     A la lumière des bougies. »

Le premier jour, je vis une pyramide très jolie

Qui renfermait une momie.

Le lendemain je sortis en pyjama en coton

Et en babouche marron, puis je vis...

« Le canard à l’orange est servi ! » dit le serveur.

...Je vis donc des girafes qui sirotaient des sorbets

Assises sur leurs tabourets.

Mercredi, je vis des gazelles

Au pelage couleur caramel.

Le serveur posa sur la table

Une tasse en érable.

« Artichaut et épinard,

Dans leur jarre. »

Jeudi je vis

   Un véritable paradis !

     Oriane C-P 6e3

 

*

 

La petite lionne qui voulait voir l’Afrique

Il était une fois

Au musée Delacroix.

Une petite lionne

Toute mignonne                                                                    

Enfermée dans un cadre de chêne

Elle trônait comme une reine

Tous les visiteurs l’admiraient

Avec son décor de roseraie

 

Mais elle voulait voir le monde

Cette planète que l’on dit ronde

 

Elle sortit donc de son tableau

Pour aller voir le pont Mirabeau

Puis elle entendit le bruit d’un train

Alors elle arrêta de chassé dans son coin

Elle courut voir ce bruit.

La lionne monta dans le train qui la conduisit…

En Afrique !!!

 

Elle trouvait cet endroit magnifique

Son tableau oublié

Elle décida de rester.  

     Oriane C-P et Inès C. 6e3

 

*

     Leurs safaris

Les pays orientaux nous font

Penser très haut

Avec leurs safaris

Qui ne sont pas rikiki.

Leurs gazelles aussi douces

Que la dentelle

Leurs girafes au cou si long

Qu’ils toucheraient le fond

D’un océan

De pélicans.

 

Quant aux momies

Eclairées à la bougie,

Elles sont privées de riz

Mais pas d’oranges

Qu’adorent les anges

Qui boivent dans des jarres

Au lieu de jouer de la cithare

Les aubergines, elles, ont peur

Des petits djinns

Aux babouches louches.

     Jeanne J. 6e2

 

*

 

   Poème des mots orientaux
Je vais vous parler des mots qui voyagent
A travers le langage


En Afrique il y a des gazelles
Avec elles je vois des merveilles
En Algérie on trouve des babouches
Que l’on enlève lorsque l’on se couche


Et quand on meurt on va au paradis
Peut être voit-on une momie !


Ou bien à l’enfer
Où l’air n’est pas très clair
Et dans la vie on s’éclaire avec une bougie
     Au safari
    Eva M. 6e2

 

*

 

Le poème sur les mots qui voyagent 

    De pays en pays

De pays en pays,

Les mot voyagent comme

Un coquillage sur la mer.

 

Tout comme le mot café

Se prononçant kahwa

Le mot tasse se prononce tassa,

Pyjama se prononce pay-jama.

 

Tous les mots ont une origine comme

Bougie à l’origine de la ville de Béjaia.

Chaque mot voyage, mais ne prend pas l’âge.

    Jolia R. 6e2 Collège Sainte-Elisabeth Paris 15e

 

*

 

Récit de la petite lionne sortant du cadre 

     La petite lionne sortait du tableautin sur lequel était dessiné un safari pour aller visiter les rues de la ville, elle n’avait pas de chaussures, donc elle prit des babouches et une bougie pour s’éclairer la nuit.

     La petite lionne voudrait se nourrir alors, elle alla dans un restaurant, prit une table et un tabouret et commanda un artichaut et des aubergines.

     C’est maintenant le temps de retourner dans le cadre, elle fit un dernier regard à la ville et retourna dans le tableautin.

    Jolia R. 6e2 Collège Sainte-Elisabeth Paris 15e

 

**

 

     Quelques 5e !

 

     Le Paradis

 

Je voudrais aller au paradis

Comme une gazelle,

M’envoler avec des ailes

Pendant le jour et la nuit .

 

J’aimerais y voir un safari ;

Où il y aurait déjà de la lumière,

Pas besoin de bougies,

Sans retomber sur la Terre,

Sans rencontrer de momie.

 

Je voudrais boire un café,

Si léger qu’on pourrait flotter ;

Puis je me réveille ;

Assis sur mon tabouret,

Sans bec ni ailes ;

La vie n’est pas encore terminée !

 

     Elsa El T. 5e3

 

*

 

     De l’étrange à l’habituel

 

D’un commun accord,

Les mots d’aspect étrange,

Entreprirent un voyage pour se faire comprendre.

Harchouf, Badendjel, Narandji,

De l’arabe partirent,

Et en soupe ils finirent.

Artichaut, Aubergine, Orange,

Ces mots bien connus,

Sont partis de la sorcellerie.

 

     Maïwen R. 5e3

 

**

     Promenade en Orient

 

En pyjama, assis sur mon tabouret,

Dégustant un artichaut,

Mon dessert sera du sorbet,

Appréciable quand il fait trop chaud.

 

Après avoir bu une tasse de café, sorti de table,

J'ai acheté des babouches au marché

Comme le temps était acceptable,

Alors je m'y suis promené.

 

Ce marché était très bruyant, des touristes

Marchandaient les prix sur les étals de rues.

Les belles couleurs, orange des oranges grenues,

 

Violet des aubergines, n'étaient pas tristes

Elles donnaient envie, comme au paradis,

De les manger tout cru.

 

     Julien S. 5e3, collège Sainte-Elisabeth Paris 15e

 

**

 

     Bonjour à l'équipe du Musée National Eugène Delacroix,

après avoir rencontré la Directrice au sacre de Charlotte, 6e3, et de Julien, 5e3, au palmarès de "Patrimoines en poésie",

après avoir vu le jeune guide qui apprécie les arts, les lettres et la poésie, parmi les toiles d'entre Paris et Orient, distribuant votre support de communication à inspirations...
de faire écrire mes élèves collégiens sur quatre thèmes à partir de votre concours de poésie, du Printemps des Poètes 2018, avec des mots français d'origine orientale :

- un dialogue entre un voyageur et un peintre avec interventions poétiques d'un serveur dans un restaurant oriental à Paris...

- un récit de la petite lionne d'un tableautin de Delacroix, petite lionne bondissant effectivement hors du cadre et, après une visite découverte de Paris, s'en retournant dans son pays au sud du Maroc...

- un poème sur le voyage des mots, de langue en langue, de pays en pays, de continent en continent, à travers l'Histoire...

- un poème sur un des champs lexicaux des mots de la liste fournie par le musée : l'alimentation, l'habillement, la nature, l'habitation et le mobilier...


    je me suis moi-même pris au jeu d'écrire un poème voyageur, alors voici mon poème Safar...

     Cordialement Laurent Desvoux-D'Yrek le 18 mars 2018.

 

*

 

     Mon poème Safar – estrambot voyageur qui galope et dialogue

 

Moi qui semble porter plus de racines – et de feuilles !

Que d’ailes, moi l’Artichaut qui prend places

J’ai voyagé depuis l’arabe el harchouf – je connais des mosaïques !

Et j’ai passé par l’espagnol alcachofa ! – je connais des mots andalous !

 

- Moi Gazelle bondissante, je viens de la vocalique Gazala !

- Je viens de Zarafa à triple a, moi la Girafe au long coucou de flandrin !

 

- Moi le Pyjama de l’Inde nordique pay-jama, je dérive de rive

En grive depuis la Perse au vêtement de jambe pay-jame qui danse !

- Moi la Jupe, je viens d’un pays surnommé la Botte ! et de sa giubba

Et d’en-dessous encore... je m’origine en Jubba, la veste du dessous...

 

- Nous deux, la Table et le Tabouret, avec nos pieds quatre à quatre ou trois à trois

Nous venons de Tabor et de Taawila, quid de Taboulé aux parts Tage du Guadalquivir ?

 

- Couleur de la vie, je suis l’Orange de l’arabe Narandj ! et je flashe !

- Couleur de la vie, je suis l’Épinard de l’arabe Isfanash ! quel étrange ?!

- Lumière fragile, je suis Bougie, chandelle, chant d’elle et de lui et de nous !

Qui vient du champ de la vie – et de la ville algérienne de Bougie, l’actuelle Béjaia !

 

- À perce-mystère, je viens de Perse, puis pardès en hébreu, puis paradeisos en grec,

Je suis puits et ciel, lieu d’arbres fruitiers à ramures et murs : le Paradis !

 

     Texte y154 écrit par Laurent Dyrek, professeur de français et poète,

 dit Laurent Desvoux-D’Yrek

à Paris les 8 et 9 mars 2018.

    monsieurdyrek@yahoo.fr, Le Blog de Monsieur Dyrek

 

**

 

10 mai 2018

Un accueil apprécié. Le mot de Franek venu deux semaines de Pologne au lycée Sainte-Elisabeth


 Un accueil apprécié

     J'ai été très heureux de passer deux semaines dans le lycée Sainte-Elisabeth où je participais à des cours de 2nde1. D'abord quand je suis arrivé, j'étais un peu dépaysé parce que j'étais entouré par des gens que je ne connaissais pas et vice versa. Mais au fur et à mesure que le temps passait, je me sentais de plus en plus sûr grâce aux élèves de 2nde1 et à tous les autres lycéens et, bien sûr, aux professeurs qui m'ont accueilli très cordialement.

0Franek et Sainte Elisab

*

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0Franek et LD et docPhotos par L3D54

     Pendant mes vacances d'élève polonais, j'ai eu la chance, en participant à la vie scolaire de Sainte-Elisabeth, d’acquérir de nouvelles connaissances, d'assister à des cours en français et d'améliorer ma capacité dans cette langue si belle. Je voudrais remercier tout le monde qui m'a accueilli si cordialement et m'a aidé pendant mon séjour en France, particulièrement M. Dyrek, professeur d'Education Morale et Civique, qui m'a invité et s'occupait de moi en ce temps-là.

     Franek, lycéen polonais, texte écrit dans la banlieue de Varsovie au printemps 2018.

*

 Information et photographies placées sur le blog au lendemain de la journée de l'Europe en mai 2018.

08 mai 2018

2 recueils 2018 comportant des poèmes d'élèves de Sainte-Elisabeth 2000-2018 et 2017-2018

     2 RECUEILS 2018 COMPORTANT DES POÈMES

 

 D’ÉLÈVES DE SAINTE-ELISABETH :

 

 

    A offrir ou à s’offrir ! Par exemples, à l’occasion de la fête des mères,  de la fête des pères,

de toutes les heures fêtes de la lecture

 

     DES CHIFFONS DE JAVEL…AUX ARDENTS POÉTIQUES

     Editions Unicité, mars 2018, Tome 1 « Les Années paires », préface d’Alain Borer, Président du Printemps des Poètes, écrite à Los Angeles et promouvant la langue française, présentation des années et des enjeux par Laurent Desvoux-D’Yrek, professeur et animateur des Printemps des Poètes à Sainte-Elisabeth depuis l’an 2000.

     Poèmes d’élèves du collège Sainte-Elisabeth, école entre Boucicaut et Javel, créée au 19e siècle pour les enfants de chiffonniers du quartier - quelques 6e et 5e de l’an 2000, de nombreux 5e lors des printemps 2002, 2004, 2006, 2008, 2010, 2012, 2014, 2016 et 2018 – les poètes référents jurés au fil des années : Andrée Chedid, Marc Alyn, Philippe Delaveau, Bernard Chasse, Vénus Khoury-Ghata, les poètes des Ricochets poétiques…

    308 pages, 6 pages photos couleurs, Prix 18 € l’exemplaire.

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              PARDON EN POÉSIE

     Anthologie poétique avril 2018 du Panthéon Universel de la Poésie, association de loi 1901. Prix  12 € l’exemplaire.

     La présidente Johanne Hauber-Bieth  écrit dans son Avant-Lyre, « Quelques plumes francophones… ont à nouveau répondu à notre appel, ainsi que de jeunes poètes d’un Collège-Lycée parisien, sous la houlette de leur professeur de français pour chanter ce fait, et nous avons le plaisir de vous soumettre leurs écrits en toute simplicité…, dans ce neuvième ouvrage collectif de la collection des Anthologies du Panthéon Universel de la Poésie… »

    Poème collectif des 6e2 et 6e3 de Sainte-Elisabeth, « Tous les pardons sont surprenants » de la page 46 à la page 51.

     « Amorces du pardon et réconciliations », 18 poèmes des 5e3 de Sainte-Elisabeth, de la page 52 à la page 61.  

 

      Livres qu’on peut se procurer à La Librairie L’Instant, 118 rue de Lourmel

et au point presse Dialogue, 73 rue de la Convention, Paris 15e.

0LePardonPoésieAvril2018


Moi la comète, l'étoile filante Souvenirs de Mangalyre Les Rois Mages Récits de 6e 2018 collégiens de Paris

MOI LA COMÈTE, L’ÉTOILE FILANTE…

 

ET LES SOUVENIRS DE MANGALYRE,

vieillard de 112 ans, ancien berger qui assista à l’arrivée des Rois Mages…

 

**

TEXTES DE L’AN 2018 en vers et en proses de 6e parisiens en leur classe

classés dans l'ordre aphabétique des jeunes auteurs

Ensemble complété, corrigé au 8 mai 2018.

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6e Expression écrite d’après un verset de l’Evangile

et le récit Les Rois Mages de Michel Tournier   

      Le poème : Faites parler à la première personne la comète qui passe dans le ciel et décrit ce qui se passe sur le chemin au sol, par exemple « Moi la comète, l’étoile filante » (Ce vers a 10 syllabes, vous pouvez l’employer comme premier vers, chaque vers, c’est-à-dire chaque ligne poétique fera entre 5 et 13 syllabes). Votre poème fera de 12 à 16 vers.

     Le récit : En l’an 100, un vieillard de cent douze ans, nommé Mangalyre, raconte ses souvenirs d’enfance lorsqu’il était jeune berger et qu’il a assisté à l’arrivée des Rois Mages. Deux ou trois paragraphes avec alinéas.

     Vous placerez dans votre poème comme dans votre court récit des éléments empruntés à l’histoire des Rois Mages, venus d’Orient, Gaspard de Méroé, Balthazar, Melchior, qui font des présents (=des cadeaux) : de l’or, de l’encens et de la myrrhe (Taor de Mangalore Prince du sucre et Saint du sel n’a pas vu Jésus, ni bébé ni adulte) et plusieurs mots ou expressions à souligner :l’astre chevelu, le papillon de feu, le Divin Confiseur, un astrologue, une cithare, noir comme du jais, ocre, diapré, un souk, une esquisse, un bon augure ou un mauvais augure, des gypaètes, une saline.

 

RoisMagesImageTournier

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     Poème en 12 strophes au lieu de 12 vers !

et convoquant Le Petit Prince de Saint-Ex !

 

Je suis une petite comète et j’aime me balader dans le ciel.   

J’admire les autres étoiles et les enfants nous regardaient sous la toile.

Je joue souvent avec les étoiles et aime aussi rester immobile.

Mais un soir dans la nuit noire, je me balade comme à mon habitude.

 

Et tombe par terre et perds ma jolie lumière.

Lorsque quelqu’un me marche dessus.

Je me relève encore jusqu’à croiser un enfant.

Il me ramasse et  m’emmène dans les Plaines

 

La maison était juste ici avec une jolie cheminée.

Je demande des paillettes et de la lumière pour retourner voir les éclairs.

L’enfant me donna de la lumière pour que je puisse rejoindre mes frères.

Et des paillettes pour avoir jolie tête !

 

L’enfant bizarrement comprend ce que je lui dis.

Il me parle d’une rose qui ose faire les choses.

Il me parle d’un renard qui lui prend souvent du retard.

Ses cheveux d’or comme le prince Melchior.

 

Il me parle et je lui parle.

Je lui explique ce qui s’est passé et lui me parle de son passé.

Pourquoi je l’ai rencontré alors qu’il me marchait sur le pied ?

Il a rencontré quelqu’un et il n’avait pas l’air vilain.

 

Il voulait qu’on lui dessine un mouton sans nom.

Je lui demande de me faire voler sans me casser.

A ces mots ce jeune garçon vola à son tour.

Jusqu’à atteindre le cylindre en bois.

 

Et m’emmener là ou je suis née.

D’abord le coucher de soleil nous émerveille.

Puis les planètes avec leur jolie tête en marguerite.

Et enfin mon village proche des Rois Mages.

 

A ces mots, je veux savoir son nom.

Il ne dit rien puis il advint à me répondre.

Un prénom qui date surtout des avions.

Je lui dis moi je suis comète.

 

Je lui dis, astre chevelu.

Il avait l’air de mauvais augure.

Puis après avoir fini de m’emmener à l’infini.

Il me répondit avec une légère envie.

 

Je suis quelqu’un qui aime les aventures.

Mais pas les augures mon nom … je n’en ai pas.

Mais on me surnomme en effet comme un héros.

Si les rois mages étaient là, ils seraient peut-être d’accord avec moi.

 

On me surnomme…

LE grand héros de la voie lactée

PETIT avec des envies

PRINCE comme la noblesse d’un duc ou d’une duchesse.

 

Et il s’en alla avec son morceau de bois.

Je suis contente d’avoir fait une rencontre.

Alors que mes amis étaient contre.

Il est temps pour moi de rentrer en toute sérénité.

 

    Audrey F. 6e3

*      

    Je m’appelle Mangalyre et je vais vous raconter mes souvenirs… En l’an 100 moi personne âgée de 112 ans ai vécu des choses par le passé, tout commence alors que j’étais un jeune berger.

     Alors que je sortais les moutons j’ai vu pendant le soir quatre personnes ou trois, je les ai vue apporter à… Jésus je crois de l’or, de l’encens et de la myrrhe, un astrologue était près d’eux.  Tous  les Rois Mages avait des présents et les ont donnés à Jésus.

Mais Jésus et le fils de Dieu et alors tant de présents pour lui ?

      Depuis ce jour, je me suis toujours demandé pourquoi les Rois Mages ont apporté tant de présents importants pour lui.

    Audrey F. 6e3

**

Oh, moi la comète de bon augure,

J’amène des rois vers le messie.

Je m’appelle papillon de feu en fait,

Ou comme les astrologues « astre chevelu ».

 

Je brille dans les cieux pour Dieu.

Certains croient qu’en me suivant ils découvriront

Le divin confiseur.

Les rois mages m’ont suivie.

 

A une auberge abandonnée,

Je les ai amenés, le messie y était allongé,

A côté d’un bœuf et d’un âne,

Ses parents étaient à côté.

 

Quant à moi, je continue mon chemin,

Vers ma destinée.

Parmi les étoiles, vous me verrez.

     Lila A. 6e2 en 2018.

 

*

 

            On attendait déjà depuis longtemps, les autres bergers et moi, l’arrivée de ses rois mages. Soudain, nos chiens ont aboyé. On vit dans la pénombre trois personnes qui arrivaient les bras bien chargés. J’ai accouru les aider. Il y en avait un, qui croyait que le messie était noir comme du jais.

            Des Gypaètes arrivèrent, comme je croyais qu’ils étaient de mauvais augure pour le messie, je partis les chasser. Dieu me dit :

- Laisse-les, ils n’ont rien fait ! Je revins m’asseoir.

            Les rois mages avaient apporté des présents. Un lui a offert une cithare, des bols diaprés. Un autre nommé Balthazar lui a offert un chef d’œuvre qui représentait un vase en ocre, une saline puis des esquisses de la comète sans oublier de l’or, de l’encens et de la myrrhe pour finir des vases achetés aux souks.

- Alors, elle vous a plu mon histoire ? demanda Mangalyre à ses petits enfants … les yeux pleins d’étoiles !

     Lila A. 6e2 en 2018.

 

**

 

Oh !  Cette comète je la trouve belle

Comme un insecte appelé hirondelle

Cette comète en haut du ciel,

Quand je la vois

En dirait que c’est moi

Waw ! Aussi appelé étoile filante

On dirait qu’elle est blanche

C’est fascinant en dirait une ocre

Oh mais qu’elle est propre !

Je voudrais la toucher

Danser et chanter, comme elle est fabuleuse

Et elle est somptueuse !

Maintenant je peux être heureuse

De cette belle comète

J’espère te revoir sur une autre planète

Au revoir la comète

Tu seras toujours ma princesse.

     Alex A. 6e3

*

     Je vais vous raconter mon histoire. Il y a bien longtemps quand j’étais encore jeune, j’étais un berger du nom de Mangalyre, j’allais tout le temps au souk ou sinon je jouais de la cithare mais j’étais tout seul. Je m’amusais parfois avec mes chèvres et mes vaches. Puis un jour, en pleine nuit, j’étais tranquillement en train de boire mon café et, tout à coup, j’ai vu trois personnes. Je les vois placoter, je ne savais pas de quoi elles parlaient sachant qu’il y avait des réfugiés du nom de Marie et Joseph.

     C’était un peu mes voisins et puis ils bavardaient encore et encore. J’ai décidé de sortir puis bouche bée ; c’était les Rois Mages, il y avait Balthazar, Melchior et Gaspard. Mais c’est bizarre, il n’y avait pas Taor de Mangalore, puis ils m’ont expliqué qu’il était en prison. Ce moment précis, Marie avait accouché, il y avait de la lumière partout, comme si c’était le Messie. Voilà le souvenir de mon enfance où j’ai vécu cet incident inoubliable.

     Alex A. 6e3

**

C’est la comète qui passe dans le ciel,

Dans les airs, qui passe par l’histoire de Taor

De Mangalore, c’est l’histoire d’un homme,

Qui était fort, comme de l’or.

 

Il alla en aventure avec des hommes,

Forts comme Taor, il aide une famille,

Pour qu’elle n’aille pas en prison,

Avec des lions, en allant en prison à sa place.

 

Il avait deux éléphants grands,

Qui sont morts par accident,

Ils sont tristes comme la pluie,

Taor de Mangalore, c’est vraiment le plus fort.

    Hugo B. 6e 2 2018

*

     C’est l’histoire de Taor de Mangalore, il partit en aventure avec des hommes. Il y avait aussi des éléphants qui les accompagnèrent. Ils partirent en aventure tous ensemble, à la recherche du Divin confiseur, le seul capable de leur donner le secret du fameux rahat loukoum à la pistache.

C’est une aventure en 3 passages.

    Tout d’abord, il y avait une mer, la mer morte. Elle était salée, très salée. Il y avait des salines à perte de vue. Les éléphants se baignèrent toute la nuit et une lourde croute de sel se forma sur leur dos et les noya. Sans doute nos aventuriers avaient-ils un mauvais augure ?

    Ensuite, ils passèrent par la ville diaprée sous les rayons du soleil couchant. Il y avait des souks et des gens de bon augure.

    Enfin, ils rencontrèrent un homme qui connaissait le Divin Confiseur. Taor et l’homme le retrouvèrent. Taor de Mangalore, c’est vraiment le plus fort !!

    Hugo B. 6e 2 2018

**

Moi la comète, je suis une étoile.

Une étoile filante, dans le ciel étoilé.

Je les ai vus eux,

Les quatre rois mages !

Je l’ai vu TAOR donner son éléphant,

Je l’ai vu TAOR avoir la pitié d’un enfant !

Et BILITINE je l’ai vu mentir

Et BILITINE je l’ai vu mentir, de son amant.

Michel Tournier, / A eu pitié, / En écrivant, / Ce beau roman.

Comme dans un souk / Les souris accourent !

Melchior, / A de l’or,

Balthazar, / Joue de la cithare,

Comme Japhar / Le gros cafard

Jésus est né / Les rois mages ont pleuré

Ce sont les grandes émotions / Qui font / De grandes choses

     Anouchka B. D’E. 6e2

**

Moi, la merveilleuse comète, 

Je suis une grosse pipelette ! 

Moi, j'ai comme surnom, "le papillon de feu" ! 

Car quand je passe, ils sont joyeux... 

 

Quand je passe au dessus du désert, 

Derrière moi je laisse, une lumière,

Qui, après mon passage, 

Disparaît jusqu'au rivage, comme une cithare. 

 

J'ai croisé des Rois Mages, 

Que je n'avais vus que sur des esquisses, 

Mais aussi sur des images, 

Où les toiles sont lisses. 

 

Ils voulaient voir Jésus, 

Comme ils voulaient voir un astre chevelu ! 

Quand ils m'ont vu, 

Ils étaient très émus !

 

Après mon passage, 

Ils continuèrent leur voyage, 

J'espère qu'ils arriveront sans faire de souk, 

Car parfois, ils arrivent en souk, 

Ils virent Jésus, 

Comme ils ne l'avaient jamais vu... 

     Emma Lou C. 6e 2

*

     Il était une fois  en l'an 100, un vieillard de 112 ans nommé Mangalyre. Quand il était plus jeune, il avait assisté à l'arrivée des Rois Mages. Mais Mangalyre avait vu l'astre chevelu, la comète, avec un astrologue. Le papillon de feu était magnifique ! Lui aussi, avant, voulait être un Roi... mais le destin en a décidé autrement ! Ses petits enfants voulaient savoir ce qui s'était passé... et le vieillard leur raconta l'histoire des Rois Mages :

    Les Rois Mages voulaient voir Jésus et lui offrir des présents, de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Ils voulaient aussi voir le Divin Confiseur, enfin surtout Melchior ! Ils passèrent par le royaume de Gaspard où il y avait des gens noirs comme du jais. À leur arrivée, des cithares leur étaient offertes en cadeau. Il y avait aussi d’exquises sucreries, Melchior en profita beaucoup ! Mais, un serveur les regardait d'un regard d'ocre... Il était esclave depuis longtemps, mais n'arrivait pas à avoir de l'argent. C'est en se bagarrant et en déclenchant un énorme souk, qu'il avait été arrêté et au lieu de lui ordonner d'aller travailler dans des mines de sel, pour changer des travaux dans une saline, les juges l'avaient fait esclave. 

     Un bon augure, ils repartirent faire la fin de leur voyage et rencontrèrent Jésus. Les enfants étaient très contents que les Rois Mages rencontrèrent Jésus ! Eux aussi, ils voulaient voir Jésus... mais ce n'est pas possible. 

     Emma Lou C. 6e 2

 

**

 

     Il était une fois un vieillard prénommé Mangalore. Il raconta à ses petits-enfants ce qu’il avait vu quand il n’était qu’un jeune berger. Il avait vu les Rois Mages arriver pour apporter leur présent au petit Jésus.

     Il raconta : «Quand je n’étais qu’un enfant, j’ai vu ces Rois Mages arriver. Ils m’ont raconté qu’ils venaient d’un pays lointain. L’Orient et qu’ils étaient venus car une comète de bon augure, ou aussi appelée dans un langage plus savant, astre chevelu, les avait intrigués. Ils ont donc séparément pris la route avec leur caravane pour suivre cette comète afin de savoir où elle les guidera. Ils se sont d’abord rendus au palais du roi Hérode qui leur demanda où ils devaient aller. Les Rois Mages lui répondirent qu’ils suivaient une comète dans le ciel, puis Hérode demanda à ses astrologues où devait naître le messie. Ils lui répondirent tous : « A Bethlehem ! ».

     Les Rois Mages continuèrent leur chemin en suivant la comète. »  Son petit-fils l’interrompit : « Papy, c’est quoi un Roi Mage ? ». Il lui répondit : « Un Roi Mage,  mon petit, c’est un astrologue qui regarde les étoiles et scrute l’espace à la recherche de nouvelles étoiles. ». Les Rois Mages étaient venus pour apporter des présents au petit Jésus : de l’or, de la myrrhe et de l’encens. Puis ils repartirent remplis de joie d’avoir vu le Seigneur.

      Un jour, un messager est venu de Judée les prévenir que le Seigneur était mort ! Alors ils partirent précipitamment pour la Judée, pour voir une dernière fois le bébé qu’ils avaient vu à sa naissance. Ils se disaient : « Il doit être si grand à présent ! ». Au moment où ils arrivèrent devant la tombe du Seigneur, un homme leur dit, tout plein de joie,  que le Seigneur est ressuscité d’entre les morts, alors ils partirent à sa recherche et le trouvèrent. 

     Le Seigneur les bénit et ils furent à ce moment-là les hommes les plus heureux du monde !

     Victor C. 6e2

 

**

 

Moi la comète, l’étoile filante, j’ai parcouru

Des centaines de kilomètres jusqu’à Bethléem,

Pour retrouver un certain « enfant Jésus ».

Ca n’a pas été simple, tout ce chemin à traverser,

Cela aurait même pu durer des années.

 

Alors, comment tout vous expliquer,

Vers la moitié du bout de chemin qui me restait,

J’ai aperçu un homme noir qui s’appelait Gaspard

Il me suivait c’était plutôt mignon,

Même s’il me suivait depuis longtemps.

 

Puis Gaspard l’homme en noir,

Balthazar un grand collectionneur d’art

Ils discutèrent longuement sur le chemin

Tout en me suivant bien.

 

Puis il y eut un certain Melchior,

Si vous aviez vu sa tête, sans être méchante, mais

On avait l’impression qu’il dormait, mais 

Mais qu’il dormait éveillé

 

Quelques semaines après,

Nous étions arrivés

Pour découvrir Jésus dans une étable 

Dans les bras de sa mère

Quelques présents furent donnés, pour le divin bébé

     Floriane CL 6e2

 

*

 

     Bonjour, je m’appelle Mangalyre, même si tout le monde m’appelle « le doux berger »

Il y  a environ 80 ans, j’ai rencontré le doux Jésus, tout bébé dans les bras de sa mère. Il deviendra plus tard  un "surhomme", mais je préfère vous parler des « rois mages » : ce sont des rois venus de loin pour le voir.

-Gaspard de Méroé le roi noir amoureux.

-Balthazar le collectionneur d’art.

-Melchior, un homme rejeté par son pays.

     Quand je suis arrivé près du jeune Jésus, tout bébé, des bergers m’ont raconté plein de choses. Il paraitrait qu’un homme appelé Taor n’était pas venu, car il était en retard. Ce Taor cherchait le « divin confiseur ».

     Gaspard était un jeune homme noir. Après être parti dans un souk, il trouva la jeune Biltine; il tomba amoureux d’elle mais elle ne voulut pas de lui. Il partit donc suivre l’astre chevelu. Balthazar lui, était devenu un collectionneur d’art, après avoir vu des papillons diaprés. Il avait construit le « Balthazareum » qui fut démoli par le peuple.

     Melchior, je ne connaissais pas son histoire,  c’était un homme rejeté de son pays. L’esclave d’un des mages dessinait des esquisses fabuleuses. Tous apportèrent des présents à Jésus. Mais revenons à Taor, l’homme en retard. Je sais que plus tard, après un voyage périlleux, il partit à la place d’un coupable travailler pendant trente-trois ans  dans les salines, dans une ville appelée Sodome.

     Je me souviens très bien de cette journée, une très belle journée. Il y avait des bergers heureux, des mages en adoration. Nous n’étions pas dans un palace, mais dans une humble étable. L’homme qu’on appellera plus tard « Roi des Juifs » était avec nous et était heureux comme nous.

     Floriane CL 6e2

 

**

 

      Il était une fois en l'an 100 un vieil homme nommé Mangalyre âgé de 112 ans. Il racontait l'histoire de sa jeunesse lorsqu'il était berger et qu'il avait assisté à l'arrivée des Rois Mages : Gaspard, Balthazar et Melchior. Il leur racontait :

"Quand ils sont arrivés, je me sentais en joie car ils souriaient, ils étaient majestueux et très élégants.".

Je leur demandai d'où ils venaient. Ils me répondirent :

- De Méroé, dit Gaspard.

- De Babylone, dit Balthazar.

Melchior, lui ne répondit pas, dit Mangalyre.

    C'est à ce moment-là que les Rois Mages ont offert leur présent à Jésus : de l'or pour Gaspard, de l'encens pour Balthazar, de la myrrhe pour Melchior. Je leur demandai aussi :

- Comment êtes-vous venus ?

- Nous sommes venus grâce à un astre chevelu, noir comme du jais, lumineux comme la pureté de Jésus qui éclairait la voie, le chemin vers ce nouveau-né. Nous avons suivi cette étoile éclairant nos cœurs grâce à notre astrologue pour aller chercher le Divin Confiseur.

     Oscar D. 6e 2

 

*

 

Les Rois Mages venus d'Orient

Ont suivi un astre magnifique 

Pour aller vers l'avant

Et pour trouver celui que l'on dit fantastique.

 

Ils avaient tous des présents

De l'or fut offert par Gaspard

Balthazar apporta de l'encens

De la myrrhe fut offerte par Melchior.

 

Et depuis ce jour, on fête l'Epiphanie

Pour se remémorer l'histoire des Rois Mages

Avec des galettes délicieuses et bien fournies

Car ils étaient tous de grands Sages.

     Oscar D. 6e 2

 

**

Moi la comète en filant,

Je fais sortir tous les gens

Les gypaètes restent dans leur cachette

Et ceux de cent ans sont très contents.

 

Moi, l’étoile filante

Je fais rire l’astrologue

Je suis contente

De voir cet épilogue

 

Le divin confiseur

N’est pas n’importe qui

Ce n’est pas un blagueur

C’est Jésus mon ami

 

J’ai amené les mages

Par le papillon de feu

Et maintenant sont sages

Ils sont très heureux

     Constance D. 6e3

 

*

 

          « Pendant toute ma vie, je gardai ce secret le secret de quand j’étais jeune berger, j’ai vu de mes propres yeux les mages. Un jour j’étais au marché et je me suis arrêté devant un souk. J’achetai une cithare et un marchand m’arrêta et me dit :

-Vous ressemblez énormément à un des trois mages.

-Un mage ? je répondis.

-Oui un mage, Melchior justement.

Je crus que c’était une blague et je partis.

Je vis plein de gypaètes, ce qui est normalement très rare, qui allaient dans le chemin d’une maison, celle de l’astrologue. Il m’expliqua une chose sensationnelle :

-Il paraît, de ce qu’a dit le roi Taor de Mangalore, qu’un divin confiseur va naître.

-Un divin confiseur ? répondis-je.

-Oui quelqu’un qui va créer une chose fabuleuse.

-Continuez…

-Donc je disais, que j’ai découvert un astre plus précisément un astre chevelu ou papillon de feu qui va se diriger jusqu’à Bethléem.

Je continuai mon chemin. »

     « Donc comme avait dit l’astrologue j’allais jusqu'à Bethléem et trouvais un travail différent que celui que j’avais dans mon ancienne ville, je suis devenu berger. Donc je gardai mon troupeau et je vis l’astre chevelu comme disais l’astrologue et derrière le papillon de feu je vis les mages : Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior (en vérité il me ressemblait énormément) qui apportaient des cadeaux au divin confiseur : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Moi je n’avais sur moi qu’un bracelet noir comme du jais. Je les suivis et on est arrivé devant une étable (drôle d’endroit pour accueillir un divin confiseur). Je voyais de l’ocre, un âne, un bœuf. Et au milieu de tout je vis une femme enceinte qui allait bientôt accoucher. On attendit jusqu’à ce que le divin confiseur naisse et ce n’était pas un divin confiseur mais le fils de Dieu Jésus, je vis de mes propres yeux Jésus-Christ. Hérode le sut et voulut que tous les bébés de moins de deux ans meurent. Tout le monde sut et partit à Jérusalem. Je ne l’ai pas suivi et voilà comment j’ai connu les mages. Cette histoire reste entre nous, je voulais juste vous le dire avant que je ne meure parce que j’ai 112 ans et sinon jamais je ne vous l’aurais dit et personne ne l’aurait su. »

     Constance D. 6e3

 

**

 

Moi je vais vous raconter

Tout ce qui s’est passé.

J’étais chez moi et je faisais la fête

Quand je vis soudain une comète

 

Je suis parti en Août

En prenant la route

Pour suivre cette étoile filante

Que je trouve bien charmante !!!

 

Quand je suis arrivé

Avec des amis bergers,

On était très étonné

Par cette beauté, par cette clarté !

 

Sur le visage de Jésus, cet enfant qui vient de naitre

Prêt à apprendre et à connaitre.

Merci astre chevelu

Grâce à toi je connais Jésus !!!

     Cyril D.   6e3

 

*

 

            Il était une fois un vieillard de 112 ans qui nous raconte ses souvenirs d’enfance. Nous sommes en l’an 100 mais Mangalyre (le vieillard) nous parle de l’an 1. (A partir de maintenant Mangalyre parle :) Lorsque j’étais petit, je voyais souvent des papillons mais un jour j’ai vu un papillon que j’ai nommé papillon de feu. Il m’a apporté une pierre noire comme du jais. Je l’ai prise et j’ai fermé les yeux ; soudain on frappe à la porte, un astrologue veut me parler d’un astre chevelu… Il appelle ça une comète. Le lendemain, le papillon de feu m’apporta une pierre ocre. Ella avait la couleur de la « brioche ». C’est comme ça que le divin confiseur appelle ce pain moelleux.

     Des femmes jouaient de la musique avec une cithare, un drôle d’instrument… Je me suis mis alors (en écoutant la musique) à rêver que je partais (car j’en avais assez de faire berger avec mon père) prendre la mer pour y voir des gypaètes posés sur le mât de mon bateau.

Je partais pour aller voir un ami qui travaille dans une saline où il y avait un souk énorme ! Je ne sus jamais si ce rêve fut de bon augure ou de mauvais augure. Mais finalement je partis à Bethléem où je trouvais trois rois mages entrer dans une grange. J’entrai par la suite. Il y avait un bébé qu’on appelait Jésus. Les Rois mages s’inclinèrent et Gaspard offrit à l’enfant de l’encens. Melchior, de l’or, et Balthazar, de la myrrhe.

     Cyril D.   6e3

 

**

 

     Les Rois Mages

 

Moi, la comète, l’étoile filante

Qui passe au-dessus de ma tête

Soudain, se dressait un gypaète

Oui, un gypaète qui me demande

 

« As-tu vu cet astre chevelu ?

-Bien sûr, ai-je répondu.

-Cela est de bon augure.

-Pourquoi ? ai-je demandé, la tête dure.

 

-Car cela veut dire que tu seras heureux.

-Merci beaucoup de me l’avoir dit. »

Le gypaète s’en alla, au cœur de la nuit

Tel un papillon de feu.

 

Je rentrais chez moi, souriant

Marchant sur le bord de la route

Je dirais que le ciel me chouchoute

Tellement j’étais content.

     Eleejah D. 6e3

 

*

 

            Un jour, Mangalyre, qui avait douze ans à cette époque-là, vint assister à la naissance du petit Jésus, fils de Marie et Joseph, avec ses parents. Cent ans plus tard, il nous raconte ses souvenirs : l’arrivée par ces moments, cette joie. Mais, si cette histoire existe, alors il y avait un commencement.

            Tout a débuté comme ça. Mangalyre, alors jeune berger avec ses parents. Il nourrissait ses moutons, les tondait… Chaque jour la même chose. Sauf un jour où il reçut une lettre qui lui dit : « Rendez-vous au centre du village, demain à dix heures ». Ses parents reconnurent la signature de leur amie. Ils obéirent aux ordres, donc le lendemain, tout le village se réunit sur la plage, attendant ces trois personnes mystérieuses dont on parlait. Elles arrivèrent et tout le monde les reconnut : les Rois Mages ! Ils demandèrent à tout le village de préparer leurs affaires pour une longue expédition. Les villageois se mirent en route sans broncher pour Bethléem, la ville natale de Jésus. Le voyage fut court, mais parut une éternité à marcher sur le sol noir comme du jais et tout aussi brûlant. Donc ils arrivèrent à destination. En  voyant les Rois Mages faire des présents à ce petit bébé, ils comprirent que celui-là n’était pas n’importe lequel : c’était Jésus ! Ils se penchèrent à leur tour. Une heure plus tard, les villageois étaient partis rejoindre leur village. Depuis ce jour-là, rien ne s’est passé !

MERCI A MANGALYRE !!!

     Eleejah D. 6e3

 

**

 

Moi la comète, l'étoile filante.

Moi l'astre chevelu, avec une poussière jaune et lente.

J'apparais et je disparais quand je veux dans le ciel.

Moi la comète, l'étoile filante.

Je viens de la source du Nil.

Je viens du sud, mais je vais vers le nord.

Mon flot de cheveux que je traîne est couleur jaune et or.

On me dit souvent que je ressemble à une esclave aux cheveux d'or.

C'est une esclave très belle, elle est en or !

On dit aussi que le roi Gaspard de Méroé

Est amoureux de cette belle esclave en or!

     Carlotta E. 6e3                                             

 

*

 

      Il était une fois, un homme nommé Mangalyre, Mangalyre était très très vieux, il avait cent douze ans, malheureusement Mangalyre est mort il y a très longtemps, cette histoire s'est passée en l'an 100. Ce qui est incroyable chez cet homme, c'est qu'il a assisté à l'arrivée des Rois Mages quand il était un jeune berger.

      Il avait vu le grand Roi Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior. Tous les trois venaient d'Orient. Ils étaient venus pour voir l'enfant Jésus. Il n'y avait pas que le grand Roi Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior, il y avait aussi des bergers, et parmi ces bergers il y avait Mangalyre. C'est comme ça qu'il a pu rencontrer les Rois Mages.

      Les Rois Mages avaient apporté des présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Mais malheureusement Taor de Mangalore Prince du sucre et Saint du sel n'a pas vu Jésus, ni bébé, ni adulte il aurait tellement aimé le rencontrer, on ne sait pas pourquoi il voulait le rencontrer.

     Carlotta E. 6e3                                             

 

                                                                           **      

 

Moi la comète, l'étoile filante,

passe dans le ciel parmi le étoiles errantes.

On m'interprétera comme l'astre chevelu

dans le ciel dépourvu d'étoiles.

Gaspard de Méroé partit dans le désert

en dromadaires

où il y avait beaucoup d'air.

Il rencontra sur le chemin, le roi Balthazar, 

qui n'était pas du tout bizarre 

mais plutôt passionné d'art.

Tous deux suivirent la comète,

comme des bêtes 

en pensant que leurs idées 

allaient se réaliser.

À la place de leurs idées,

dans une grange,

ils virent un nouveau-né 

couvert de langes.

     Cyrielle G. 6e2

 

 

                "Écoutez-moi bien les enfants, je vais vous raconter une histoire, c'est l'histoire de trois rois mages. À l'époque, je n'étais pas le berger que je suis maintenant, mais un sujet d'un des trois rois. Commençons donc."

                "Gaspard de Méroé est un grand roi noir comme le jais. En allant sur le marché, il vit deux taches blanches. Galeko et Toundra. Ils avaient une chevelure blonde mais tellement blonde que Gaspard prenaient leurs cheveux pour des rayons de soleil. Après avoir amené le frère et la soeur; dans sa demeure, il se surprit à éprouver de l'amour pour la belle Toundra. Et oui, diapré comme elle était, cette jeune femme était magnifique! Mais malheureusement pour Gaspard; il appris par sa concubine que Galéko et Toundra n'était pas frère et soeurs mais amants! Furieux, le frère et la soeur furent mis au cachot. Après un conseil de son astrologue, Gaspard de Méroé partit à la recherche de l'astre chevelu; une comète qui traversait le ciel."

                " Balthazar, lui, était passionné d'art. Il avait construit un musée; le Balthazerum, mais par malheur une émeute l'avait détruit. Un jour, il vit un tableau d'une femme magnifique et il demanda à son père de lui ramener une femme pour qu'il puisse l'épouser, mais, il fallait qu'elle soit aussi jolie que sur le tableau et diapré comme elle avec des habits de couleur ocre. Il partit lui aussi au loin à la recherche de l'astre chevelu."

                " Mes petits, je vais vous faire une parenthèse pour vous dire que mon roi: Taor de Mangalore était parti lui aussi après avoir mangé un rahat loukoum. Il a suivi  la comète pour arriver près du Divin Confiseur qui était pour lui un  bon augure. Avec plein de confiserie, des éléphants et des hommes, il partit au loin pour retrouver cet augure. Il partit et abandonna Yasmina, son éléphant albinos à une tribu : la tribu des baobabs. Il arriva plein d'autres aventures à mon roi. Par exemple, il se retrouva sans éléphants pour transporter son chargement de sucreries. Le prince du Sucre et du Sel décida un jour de payer la dette de trente-trois talents de l'un de ses sujets. Il ne savait pas ce qu'étaient des talents: cela signifiait donner des années de sa vie à travailler dans les salines. Après trente-trois ans de misère, travail, désolation, soif le jeune homme put enfin sortir des ces misérables salines. Il goûta le premier à l'Eucharistie. 

     Cyrielle G. 6e2

 

**

Moi la comète, l’étoile filante,

File à travers le ciel,

A la recherche des Rois Mages,

Pour les mener,

Au nouveau-né,

Celui qui nous a sauvés.

 

Tandis que j’attirais,

Leur attention, un par un,

Je prenais un grand plaisir

A être dans le ciel.

 

Il est vrai que je prenais mon temps,

Mais c’était comme si ce fut écrit :

« La comète menant les Rois Mages,

Etait arrivée après les humbles bergers. »

 

J’éprouvais de la pitié pour Melchior,

Etant chassé de son trône.

Pour Gaspard,

C’était de l’admiration,

Pour avoir chassé un grand chagrin d’amour.

Et pour Balthazar,

De l’indifférence.

Voilà notre voyage au cœur des âges.

    Mathilde H. 6e2

 

**

 

            Mon Grand-père du côté maternel de ma famille est mort il y a maintenant une semaine. Nous prions pour lui, sa fille, son fils, son « arrière-belle-fille » (donc ma femme), nos enfants et moi, toujours aussi accablé. Ses dernières paroles, il les a dites à moi, peut-être car je m’appelle Magalïr, qui se prononce comme son nom, mais s’écrit différemment, lui c’était Magalyre, mais dans tous les cas, voici ses dernières paroles :

            « J’avais 12 ans quand mon grand-père était vivant et astrologue et qu’il m’a annoncé que d’après le doyen du village, un drôle d’attroupement était arrivé. Je suis sorti de chez moi et j’ai vu une caravane. Je les observais, il y avait trois grands hommes. Gaspar, noir comme du jais, à la recherche de son mauvais augure qui était dans son malheur, lui, une cithare et un astre chevelu. Le second aimait dessiner, faire des esquisses qu’il colorait ensuite en ocre, qui le plus souvent représentaient une saline et des « papillons de feu ». Le troisième aimait le Divin Confiseur et les gypaètes. Je filais au souk acheter ce qu’il fallait et les suivis jusqu’à une étable où il y avait un nouveau-né. Le premier lui offrit de l’encens, l’autre de la myrrhe et le dernier de l’or ».

     Et il expira pour la dernière fois, quittant la Terre pour le bonheur éternel. Je n’oublierai jamais son regard heureux et envoûtant.

    Mathilde H. 6e2

 

**

 

Moi la comète,

Je ne suis pas une allumette

Et je ne m’appelle pas Emmanuel

Je suis dans le ciel pour apporter

Une grande nouvelle

A trois rois, trois Mages tous très sages

Portant des cadeaux originaux 

Pour leur transmettre un message

Le messie va bientôt naître

Mais rassurez-vous, c’est un bon présage.

 

Moi la comète

J’ai fait des centaines de kilomètres

Sans pause, ni trompette

Pour terminer ma course suprême

Au-dessus de cette étable à Bethléem.

     Jeanne J. 6e2. 2018.

 

*

 

     Mangalyre était un jeune berger qui avait vécu une expérience magnifique. Je vais vous la raconter. Un jour, un berger du nom de Mangalyre qui donnait à manger à deux de ses gypaètes, vit un prince qui s’appelait Gaspard. Il avait la peau mâte, les yeux bleus. Gaspard expliqua à  Mangalyre qu’il était parti de chez lui pour suivre un astre chevelu et qu’il était à la recherche du Sauveur. Il lui demanda s’il avait vu la comète. Mangalyre lui répondit oui. Mais pour lui c’était un signe de mauvais augure. Ils parlèrent pendant des heures. Il se faisait tard et Gaspard reprit sa route et fit ses adieux à Mangalyre.

     Deux mois plus tard, alors que Mangalyre sortait son troupeau, en chemin, il croisa deux princes. L’un s’appelait Balthazar et l’autre plus jeune, Melchior. Il leur posa une question « Que faites-vous par ici, Messieurs ? Balthazar lui dit qu’ils suivaient la comète. Leur discussion fut courte. Mangalyre trouvait étrange cette recherche de la comète par les trois princes.

     Quelques temps plus tard, en allant chercher du sel aux salines, il croisa un prisonnier nommé  Taor. C’était un prince qui lui aussi avait suivi la comète, car il pensait qu’elle le conduirait au Divin Confiseur, celui qui fabrique le Rahat Loukoum. Le Rahat Loukoum était pour Taor la meilleure confiserie du monde. Mangalyre demanda à Taor  pourquoi il était en prison, car un prince prisonnier, c’était étrange. Il lui expliqua qu’il avait pris la place d’un père de famille qui n’avait pas payé sa dette pour qu’il puisse rester avec sa famille. Touché par l’attitude de Taor, Mangalyre lui dit de venir le voir quand tout cela sera fini.

      Mangalore passa trente-trois ans dans les salines. Il voulut revoir Mangalyre mais ce dernier, très vieux, mourut la veille de son arrivée. Depuis ce jour, l’histoire de Mangalyre était racontée à la jeunesse dans le livre Les Rois Mages.

     Jeanne J. 6e2. 2018.

 

**

 

     Les rois mages

 

Gaspard toi qui es noir comme

Jais et amoureux

Suis la comète dans les cieux

Va rejoindre ta dulcinée

C'est ta destinée

 

Balthazar toi qui aimes l'art

Tu as été choisi car

Tu as vu la comète diaprée

Tu l'as vu s'élancer

Quand tu as vu le tableau de Nipour

Oui depuis ce jour

Tu as été ému

Et tu veux aller voir Jésus

 

Taor toi qui aimes le sucre plus que tout

Le sel a pour toi un drôle de goût

Même si tu es en prison

Pour toi nous prierons

    Léa J – 6e2

 

** 

 

     Je me souviendrai toujours de ce fameux jour où ils sont arrivés à la crèche du petit Jésus. J'ai l'impression que c'était hier, même si je suis très âgé, je m'en souviens encore alors je vais vous la raconter.

     Ils étaient trois. Le premier était noir comme de jais, il s'appelait Gaspard. Le second, Balthazar, et le dernier nommé Melchior. Ils avaient fait un très long voyage, chacun avaient rapporté un présent pour le bébé qui venait de naître, il s'appelait Jésus. Gaspard apporta l'encens, Balthazar de la myrrhe et Melchior de l'or.

     Je me souvenais de ce jour encore et encore. C'était un très bon augure. Je faisais tellement d'esquisses de ce dessin que je ne l'oublierai sans doute jamais et vous aussi j'espère que vous ne l'oublierez pas.

     Léa J. – 6e2

 

**

 

Moi la comète, l’étoile filante

Je fais trembler la Terre et le ciel.

 

Astre chevelu

Je ressemble à la jeune Phénicienne

 

Des gens disent que je porte malheur

Mais moi je vois le bonheur,

 

Le bonheur de pouvoir tout voir d’en haut,

Mais pour les hommes ne voir rien d’autre qu’eux

 

Tout le monde me voit passer au-dessus de leurs têtes ;

Suis-je belle ou rapide ?

 

Moi la comète papillon de feu en fête

Je pars pour de nouvelles conquêtes.

 

Conquêtes de nouveaux paysages

Dont j’ai encore l’inconscience.

     Chiara L. 6e2

 

*

 

      Moi, Mangalyre, je n’avais que seize ans lors de la naissance de Jésus. Un jour alors que je ramenais les chèvres à M. Liscourt, je fus attiré par des bruits.

     Trois hommes sur des chameaux passaient dans un sens ayant l’air de ne pas être d’accord. Dans l’autre sens, se trouvaient aussi trois hommes sur des éléphants. Puis, ils s’arrêtèrent et parlèrent longtemps.

     Je ne pus entendre que la voix d’un des hommes qui parlait d’un messie annoncé par un astrologue d’Hérode et par l’archange Gabriel. Pour arriver jusqu’à lui, il fallait suivre la comète !

     Alors que mes parents gagnaient si peu et moi aussi, peut-être cet homme pourrait-il me sortir de la misère ? Il suivit la comète jusqu’à un matin où il fut arrêté net !

     Les trois hommes à chameaux qu’il avait rencontrés auparavant se trouvaient devant lui. Il les interpella.

« - Bonjour, savez-vous si le messie se trouve par-là ?

Oui, jeune homme ! monte avec moi, je vais te conduire à lui. »

Sur le chemin, Mangalyre se présenta et fit la connaissance des hommes : Melchior, Balthazar et Gaspar.

     Ces hommes venus de loin venaient apporter des cadeaux au nouveau-né. Ils croisèrent des gypaètes et Gaspard se mit à jouer de la cithare.

« - Nous sommes bientôt arrivés ?», demanda le petit.

« - Après ce souk, nous sommes censés les apercevoir.

De qui parlez-vous ?

De l’homme, de la femme et de l’enfant.

D’accord, l’enfant est donc accompagné de ses parents. Mais qu’allez-vous lui offrir ? »

Pour Gaspard, ce fut de l’or, symbole de la richesse.

Pour Balthazar, la myrrhe en souvenir du beau papillon de feu. Et pour Melchior, de l’encens.

     Arrivé, je fis ma recommandation auprès de Jésus. Les mages offrirent à leur tour leurs cadeaux. Nous repartîmes ensuite. De retour chez moi, je me rappelle un long voyage pour un instant unique de quelques minutes… Après ça, je n’ai peut-être pas plus d’argent, pas une meilleure vie, mais j’ai le souvenir de l’enfant Jésus.

     Chiara L. 6e2

 

**

Moi et la comète blonde

J’ai vu une lueur blonde

Qui traversait le ciel

Plus tard dans la journée

Je vis ces mêmes cheveux

D’or brillant au soleil

Sur un bel animal

Je voulus l’acheter

Et c’est ce que je fis

Chez moi je reconnus

Que cet animal était

Un être vivant comme moi

Je suis noire et elle est blanche

Je me suis réveillée

Un jour de joli temps

J’ai suivi mon instinct

Qui m’a dit de suivre

L’étoile aux cheveux d’or

     Camille L. 6e2

 

*

 

     Je m’appelle Mangalyre et je vais vous raconter une histoire. En l’an 100, je venais d’avoir 25 ans et j’étais un jeune berger. Un soir, après être rentré du souk où j’avais joué de la cithare, j’étais en train de rentrer mes moutons, mes ânes et mes chevaux quand je fus surpris par un événement extraordinaire.

     A une dizaine de mètres de moi, je vis plusieurs personnes. C’était les rois mages. Ils étaient trois et ils étaient venus d’orient. Il y avait Gaspard de Méroé qui était noir comme du jais,  Balthazar et Melchior. Il ne manquait que Taor qui était décédé durant le voyage. Ils étaient tous venus pour voir Jésus et lui apporter des présents. Tout cela était de bon augure. Parmi les cadeaux, il y avait de l’or, de l’encens et de la myrrhe. J’ai alors interpelé Balthazar qui était le maître du papillon de feu et je lui ai dit de ne pas oublier de saluer Jésus de la part de Taor mais aussi de ma part.

     Camille L. 6e2

 

**

 

    Moi la comète l’étoile filante

 

Moi la comète, l’astre chevelu, l’étoile filante

Avec ma trajectoire lente

J’ai rencontré plusieurs rois mages

Qui sont partis en voyage

 

Un roi mage noir fou d’amour

Je l’ai vu qui accourt

Vers sa bien aimée

Une blonde étonnée

 

Un roi mage fou d’art

Lui et son musée

Où il vient s’amuser

A regarder les œuvres d’art

 

Après m’être arrêtée

Au-dessus de la grange du nouveau-né

Je revois ces grands rois

L’adorer c’est le nouveau roi. 

     Paul L.B. – 6e 2

 

**

 

     Je m’appelle Mangalyre, je vais vous raconter mes souvenirs de ma rencontre avec les  rois mages.

     Quand j’étais jeune berger, j’ai rencontré trois rois mages qui venaient voir le messie. Ils nous ont raconté,  à moi et aux autres bergers,  qu’ils avaient suivi un astre chevelu qui ressemblait à un papillon de feu. Leurs astrologues leur en avaient parlé en disant que cet astre signifiait un bon ou un mauvais augure. Les rois mages était très différents : l’un avait la peau ocre, un autre des cheveux noirs comme du jais et le dernier était un beau vieillard.  Ils vivaient chacun dans des régions différentes très loin de Bethléem et avaient parcouru une très longue distance pour venir jusqu’à Bethléem. Ils arrivèrent chargés de cadeaux pour le nouveau-né.

     Après le départ des rois mages, du nouveau-né et de ses parents j’ai rencontré une autre personne. Il s’appelait Taor, il cherchait le divin confiseur. Lors de son voyage, l’un de ses éléphants mourus et l’équipage du bateau ont dû l’abandonner à cause des gypaètes. Trente-quatre ans après le départ de Taor, j’ai appris qu’il était mort en cherchant le messie qui se trouvait être le Divin Confiseur. On m’a dit aussi qu’il avait passé trente-trois ans de sa vie dans des salines à payer la dette d’un marchand et de sa famille.

     En conclusion, Taor a passé toute sa vie à chercher le messie sans le trouver mais en lui donnant sa vie.

    Paul L.B. – 6e 2

 

**

     Poème des Rois Mages

Une étoile filante
Se baladait dans le ciel
En disant « au chevalier du fiel »
Voici une comète
Je dis alors : « Que vous êtes belle, Madame la comète ! »
Avec votre aspect de brillance
Montrez-moi vos pouvoirs, dis-je
Elle répondit : « Merci et comment vous appelez-vous ?
Moi je suis l’étoile filante
Je passe de temps en temps
Très vite dans le ciel »


Et la comète lui répondit :

« Excuse-moi, j’ai un rendez vous »
On va devoir se quitter
Je dis au revoir, peut-être à plus tard
Et elles repartirent toutes les deux
En chemin chacune d’elles
Croisa Balthazar
Qui jouait de la cithare
Et Jésus le nouveau né
Qui était accoudé tout près
     Eva M. 6e2

 

*

 

    Un jour, venus d’Orient, les Rois Mages se déplacèrent pour un évènement très attendu : la naissance du nouveau-né Jésus. Quand ils arrivèrent à l’endroit où Jésus était né, l’étable, le boeuf et l’âne étaient en train de le réchauffer. Ils sortirent les présents pour ce bébé, de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Quand ils repartirent pour leur chemin, ils regardèrent dans le ciel et ils virent l’astre chevelu - la comète. En chemin, ils virent un astrologue qui observait les étoiles et ils virent une étoile filante qui jouait de la cithare. Ensuite ils arrivèrent dans un marché un peu spécial, on l’appelait le marché au souk.

     Le prince Taor de Mangalore était un prince qui avait des éléphants, mais il en aimait particulièrement une, elle s’appelait Yasmina. Il partit en navire avec elle et il la perdit de vue. Il partit à sa recherche, mais ne la trouva pas. Il était triste.

     Donc il alla voir le divin confiseur. Le divin confiseur était un homme qui aimait beaucoup cuisiner sucré. Il avait sa spécialité, c’était le rahat loukoum. Le prince Taor de Mangalore adorait ça, il en redemandait. Et l’histoire se finit avec le Saint du sel. Un jour dans le désert, il croisa une famille pauvre qui allait en prison. Pour eux, il alla travailler dans des mines de sel pour leur faire gagner de l’argent. Il réussit et alla à son tour, du coup, en prison.

     Eva M. 6e2

 

**

 

Mangalyre, un vieillard de 112 ans

 

     C’est l’histoire de Mangalyre, un vieillard de cent douze ans. Il adorait les animaux et s’intéressait à la nature du monde. Non loin de sa maison, il y avait une crèche où il mettait ses ânes et son bœuf. Un jour, il faisait nuit, il entendit des cris de bébé, cela l’intriguait, il sortit de sa maison et entendit de plus belle ces petits cris assourdissants. Il prit sa cithare, noir comme du jais, au cas où, pour se protéger. Il marcha dans le gazon qui était sombre, plongé dans l’ombre.

     Ses doigts suant sur sa cithare, il marcha aussi silencieusement qu’une souris. Il regarda les étoiles pour voir si un dessin s’y cachait, comme il était astrologue, il connaissait les noms des étoiles parfaitement. Il se rapprocha de la cabane… il regarda à l’intérieur et il vit un petit bébé, dans la paille avec un berger et une dame. C’était surement les parents du petit enfant. Les deux adultes me regardèrent et dirent : « Nous sommes désolés de vous avoir emprunté votre crèche, mais ma femme ne pouvait plus attendre d’accoucher. Il leur dit : « Mais vous avez bien fait, quel est le nom de ce petit ange ?»… quand soudain, trois rois mages arrivèrent et nous découvrîmes assis en admirant le nouveau-né. Jésus, le roi des Juifs.

     Romain M. 6e3

 

*

 

    La Comète

 

Je passe partout, je vois tout,

J’entends tout de même les hiboux.

Un jour, je passai devant un royaume,

Qui était entouré de faune.

Avec ma chevelure dorée très belle,

Je passe devant des tourterelles.

Dans ce royaume, je vis Gaspard,

Qui était toujours, dans son bar.

J’avais entendu qu’il y avait un nouveau-né,

Qui était dans une crèche avec son berger,

Je montai dans le ciel,

Et découvris trois Rois Mages qui partaient

A la rencontre du bébé du berger,

Qui était dans une crèche, emmitouflé,

Dans son petit lit douillet avec de l’or,

De la myrrhe et l’encens.

    Romain M. 6e3

 

**

 

     Moi la comète, l’étoile filante,

 

Je brille et danse dans le ciel,

Au-dessus des animaux, des plantes,

Je survole ce monde qui sent le miel.

 

Sur mon grand chemin,

Ou plutôt sous celui-ci

Ont lieu des tas de péripéties.

Je peux vous citer en numéro un,

Gaspard de Méroé.

Un grand homme de petite taille

Qui ne s’était jamais regardé

J’en  entends parler où que j’aille!

 

Et en numéro deux,

Voici donc le grand Balthazar !

Cet être passionné d’art,

Qui connait bien son jeu !

 

Et enfin, en numéro trois,

Le grand Melchior,

Qui, je ne le cacherai pas,

Vaut bel et bien de l’or !

    Andréa M. 6e3

 

*

 

      Nous voilà donc en l’an 100 où Mangalyre, un vieillard de cent douze ans, raconte ses magnifiques souvenirs d’enfance…

     « Je me souviens de cette époque où je n’étais encore qu’un jeune berger, comme si c’était hier ! Alors que je gardais mes moutons ou brebis…Je ne sais plus très bien, une magnifique et splendide comète passa au-dessus de nous. Même si cela me paraissait bizarre, je passai cette étrange chose. Or, quelques temps plus tard, trois personnes étranges, aux allures très loin de ressembler à celle d’un astrologue passèrent. Pourtant ils avaient l’air de s’y connaître sur la comète. « L’astre chevelu, le Divin Confiseur, un bon augure », disaient-ils.

    Curieux que j’étais, à l’époque, j’allai leur demander ce qu’il se passait. Des réponses mystérieuses dont les seuls mots que j’ai retenus sont : papillon de feu, ocre et saline, et encore, je ne suis pas sûr ! »

     Après une courte pause, il reprit : « Pour moi, tout ce cirque était de mauvaise augure, d’autant plus qu’ils me racontèrent une histoire de gypaètes horrible ! Après toutes ces aventures, nous décidâmes de faire un tour aux alentours d’un souk.  Là-bas, tout était splendide ! Des tissus multicolores dans tous les sens, le brouhaha ambiant, la foule et le meilleur reste sans doute ce sable couleur ocre sur lequel on marchait ! Oh, et j’oubliais le son des cithares qui donnait une ambiance magique à l’endroit. Sur le chemin, nous croisâmes une femme aux cheveux noirs comme du jais, vêtue d’un tissu jaune canari qui griffonnait des esquisses sur un petit carnet et elle marmonnait sans cesse des histoires mystiques de salines et de papillon de feu, ce qui me rappela quelque chose…

     Mais le plus insolite fut lorsque je découvris que les « Rois Mages » transportaient de jolis cadeaux pour ce Divin Confiseur, ces cadeaux étant : de l’or, représentant la royauté, de l’encens, représentant la divinité et de la myrrhe, représentant l’humanité. Je me souviendrai toujours de toute cette vie, tout fut si génial et intéressant. Et aujourd’hui, je sais que le Divin Confiseur n’était autre que le petit Jésus qui allait naître. Tout était merveilleux, magique, mystique et par-dessus tout, juste époustouflant ! Les souvenirs sont précieux et je les garderai jusqu’à la mort. »

     Andréa M. 6e3

 

**

 

Moi comète je vois au sol beaucoup d’images

Notamment Gaspard, premier des Rois mages

Tu te comportes comme un sage

Après avoir été brisé

Jésus, tu commences à chercher

 

Plus loin il y a plus tard

Balthazar passionné d’art

Les autres t’ont fait vivre un cauchemar

En détruisant ton musée

Ils t’ont décidément attristé

 

Je vois depuis les airs

Tahor le perpétuel retardataire

Yasmina tu as dû abandonner

Et au moment où, Jésus, tu allas chercher

Pour de l’argent, les autres t’ont fait travailler

     Louis M. 6e3

 

*

 

     Il était une fois un vieillard de 112 ans qui s’appelait Mangalyre et qui était sur le point de mourir. Il voulut raconter sa jeunesse à sa fille assise au pied de son lit et notamment l’histoire des Rois Mages. Il raconta qu’il y avait un Roi Mage nègre nommé Gaspard qui un jour allant dans les souks des marchés et une fille esclave blanche dont il tomba amoureux et compara à « l’astre chevelu » qui passait au-dessus de son royaume. Après qu’il s’est rendu compte que la fille ne l’aimait pas, il partit en direction de l’étoile filante dont l’astrologue lui avait informé l’existence, et se rendit à l’endroit où était le sauveur Jésus et lui offrit des bâtonnets d’encens.

     Mangalyre raconta aussi qu’il y avait Balthazar qui était passionné d’art qui avait mal subi la destruction de son musée, où il avait mis ses chefs-d’œuvre, par son peuple. Comme il ne s’avait plus quoi faire, il suivit l’étoile filante qu’il nommait le « papillon de feu ». Sur sa route, il rencontra Melchior qui a été chassé de son royaume, puis il rencontra Jésus et ils lui offrirent de l’or, de la myrrhe, accompagnés de l’encens de Gaspard. Mangalyre se souvenait aussi d’un certain Tahor qui avait sacrifié pour essayer de voir Jésus qu’il n’a jamais connu. Et sur ces paroles Mangalyre mourut, soulagé d’avoir transmis cette histoire.

     Louis M. 6e3

 

**


Je suis la comète, une mystérieuse étoile,
J'ai guidé Gaspard de Méroé, Melchior et Balthazar,
Mais je ne l'ai pas fait par hasard,
C'est parce qu'il était Roi,
Je dirai tous des Rois, ma foi,
Il possédait des richesses et des présents,
Pour qu'il arrive à temps,
Je leur ai montré le chemin,
En laissant une trajectoire avec ma main,
Ils sont arrivés un soir,
Et ils ont pu voir,
Le Messie si épatant,
Qu'ils ont sorti de l'or, de la myrrhe et de l'encens,
Puis tout le monde était là,
Pour acclamer le nouveau Roi.

     Timothée P-B 6e 2

 

*
 
     « Bonjour, je suis Mangalyre, un jeune berger de vingt et un ans. Je m'occupe des chèvres de mon village. C'est un petit village de montagne calme et ensoleillé, près d'une rivière. On y travaille, on y joue et on y étudie parfois. La vie de berger n'est pas très facile mais Mangalyre, s'est fait un ami qui l'aide souvent.
     Pendant ce temps, les Rois Mages essaient toujours d'identifier cette mystérieuse comète qui parcourt l'espace. Pour Gaspard cela ressemble à un astre chevelu, pour Balthazar un papillon de feu, mais Melchior essaie toujours d'identifier si c'est de bonne ou de mauvais augure.
     Un astrologue pense qu'il faut la suivre, car selon lui, cette comète mène à un point précis,
mais il ignore où. Cet astrologue prévient les trois Rois Mages et, Gaspard, Melchior et Balthazar partent visiter cet endroit. Pendant quelques jours, ils travent le désert en suivant la comète. Les Rois Mages sont partis avec des bergers dont Mangalyre. Ils voient des souks qui vendent de l'eau, en achètent un peu, puis continuent leur voyage. Puis, ils voient un enfant sur la route, il n'a rien à manger ni à boire, et comme ils ont beaucoup de nourriture ils lui en donnent et le prennent avec eux, c'est une bonne action des Rois Mages. Pour ce noble geste, ils demandent à Mangalyre de s'en occuper. Mangalyre lui donne du pain avec de la viande et de l'eau, puis il lui dit :
- « Que fais-tu mon petit tout seul ici dans le désert ? »
- « Je me suis promené loin de Bethléem et j'ai perdu mes parents », répond le petit garçon. - « Eh bien, justement nous aussi nous allons à Bethléem, enfin nous suivons une mystérieuse étoile, mais dis-moi comment tu t'appelles ", demande Mangalyre.
- « Je m'appelle Adam. »
- « Enchanté Adam, moi c'est Mangalyre, et voici Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior de Nipour. »
     Après avoir retrouvé les parents du petit garçon et traversé le désert jusqu'à Bethléem,
ils s'arrêtent pour dormir. Mais dès qu'ils voient des soldats approcher, ils se lèvent précipitamment.
Ces hommes armés se présentent :
- « Nous sommes les soldats du Roi Hérode ! Où allez-vous ? »
- « Selon les textes sacrés, le nouveau Messie devrait naître à l'endroit où la comète s'arrêtera ! »
- « Le roi Hérode voudrait venir l'adorer ! Pourrait-il se joindre à vous ? Seriez-vous d'accord ? »
Aussitôt que les soldats sont partis, l'enfant leur révèle qu'Hérode veut tuer tous les nouveau-nés, afin de rester Roi pour toujours ! »
     Sans attendre, imaginant le pire, ils se hâtent de reprendre leur route aussi vite qu'ils peuvent.
Et un jour, au détour d'un petit chemin qu'ils découvrent l'étable où est né le Messie, Jésus, entouré de ses parents, Marie et Joseph, mais aussi de bergers, d’enfants, et des Rois Mages ! Mangalyre est émerveillé.
     Depuis ce jour, il raconte cette histoire à ses enfants, ses petits-enfants, et leurs descendants, afin qu'elle soit transmise de génération en génération, éternellement ! 
     Timothée P-B 6e 2

 

**

 

Moi l’astre chevelu

Je suis sans tête

Je passe dans le ciel

Mais où est le ciel ?

 

Le ciel est au-dessus de la terre

Mais aussi de la mer

Il change de couleur

Mais il n’a jamais peur

 

Moi, la comète, je le survole

Et je ne vois pas d’oiseau

 

Non, je n’en vois aucun

Les humains aussi, je n’en vois pas un

 

Les humains, tiens, parlons en

Ils sont très sympathiques en soi

Il y en a des noirs, des blancs,

Ils jouent tous de la cithare

Un roi nommé Gaspard est noir

 

Mais Balthazar, un second, est blanc

Ils sont très gentils mais un peu gourmands

Prenons Taor un prince de Mangalore

Les sucreries, il les adore !

     Adrien P. 6e2

 

*

 

      J’ai vu les mages dans un souk, ils étaient quatre. Un homme noir qui avait peur d’un soi-disant astre chevelu, à qui une femme blanche jouait de la cithare le soir, qui avait des cheveux noirs de jais. Son astrologue lui avait dit que l’astre chevelu (la comète) était de mauvais augure. Il avait pris conscience de la négritude et a donc décidé de quitter son peuple. Il s’est rendu compte que le fils de Dieu et Adam, qui en hébreu veut dire terre ocre, étaient noirs. Il s’est réconcilié avec son peuple.

Un autre roi, nommé Balthazar, avait vu un papillon de feu qu’il disait de bon augure. Plus tard, passionné par les esquisses, il décida de créer le BALTAZEREUM qui fut, par la suite, ravagé par des émeutiers.

     Et puis un prince de Mangalore qui adorait les sucreries. Un jour, son serviteur lui apporta des rahats loukoum, il les adora et décida de partir à la recherche de leur créateur. Ayant entendu parler d’un mets rassasiant à jamais, il pensa directement au rahat loukoum et en parla à sa tante, la reine. Ils partirent donc à la recherche du créateur avec cinq bateaux et cinq éléphants. Ils perdirent trois bateaux qui furent abandonnés aux gypaètes. Il rencontra alors Balthazar et Gaspard. Ils sont allés dans le palais d’Hérode le grand qui leur a raconté l’histoire de Jésus, les rois y allèrent, sauf Taor qui organisa un diner avec tous les enfants de Bethléem, sauf ceux de moins de deux ans. Les enfants de moins de deux ans se font massacrer. Taor se sent fautif. Il partit. Il rencontra un père de famille ayant une dette de 33 talents. Il prit la punition du père de famille de rester 33 ans dans les salines. 33 ans après, Taor ressort. Il voulu voir Jésus. Il alla donc sur le lieu de son dernier miracle. Jésus était parti. Taor alla là où il prit son dernier repas. Il voit du pain et du vin, il les mange. Il est le premier à communier. Donc les rois mages étaient très impressionnants avec leurs tuniques de toutes les couleurs.

     Adrien P. 6e2

 

**

 

Balthazar a vu comme par hasard

Le papillon de feu venant du ciel,

S’arrêtant à une étable.

Il décida de le suivre nuit et jour.

 

Gaspard était un prince

Apercevant l’astre chevelu venant du ciel,

Laissant une traînée de doré

Suivant la traînée de doré.

 

Taor adorant le sucre

A vu la comète du ciel à la terre.

Taor la suivit en pensant qu’il

Allait découvrir le Divin Confiseur.

 

Melchior valant de l’or

Voulait en savoir plus sur la politique

Il aperçut la comète

Puis la suivit.

     Jolia R. 6e2

 

*

 

          Bonjour, cher petits enfants, je vais vous raconter l’histoire des  Rois Mages… Alors. Il y avait tout d’abord Gaspard de Méroé, il était noir comme du jais, mais… Il l’ignorait jusqu’à ce qu’il voie une esclave blonde avec la peau claire. Un jour, il aperçut une comète, il ne savait pas, alors il l’a appelée « l’astre chevelu ». Alors il la suivit.

               Parlons maintenant de Balthazar, le roi des images, on l’appelait comme cela, car il adorait l’art mais… Cela c’était après qu’il voie aussi une comète, mais lui il l’appela « papillon de feu », ce papillon était diapré mais pas du tout de mauvais augure. Bon tout à l’heure, j’ai dit qu’il adorait l’art et pour cela il a fait un musée qui s’appela le « Balthazareum », dedans il y avait des œuvres en esquisse…

             Puis il y avait Taor de Mangalor, lui il n’avait pas de chance, car il adorait le sucre et Yasmina sa petite éléphante. Pourquoi j’ai dit que il n’avait pas de chance car il devait abandonner Yasmina aux gypaètes pour qu’elle devienne une déesse et il fut emprisonné à Sodome dans les mines de sel pendant 33 ans afin qu’il puisse un jour revoir sa famille mais… Lui il détestait les salines. Alors il jouait de la cithare ah ! Oui j’ai oublié Taor était un astrologue c’est pour cela qu’il devait abandonné Yasmina.

              Melchior lui je ne connais pas grand chose sur lui, à part qu’il avait un  souk et qu’il avait rencontré Jésus avec Balthazar et Gaspard accompagnant de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

           C’était l’histoire des Rois Mages racontée par moi, je me nomme Mangalyre, au revoir et à bientôt pour une nouvelle histoire. Avant de nous laisser, je voulais vous dire que le Balthazareum a été détruit par les Lahes et que tous les Mages voulaient recevoir leur Eucharistie, la prise du pain et du vin.

     Jolia R. 6e2

*

     La comète des rois mages

 

Moi la comète, étoile filante,

Je vous guide sur ce chemin,

Pour vous je suis scintillante,

Vous voudriez savoir qui est l’enfant divin ?

 

Je vous vois de mon estrade,

Tous les trois dans votre cortège,

Le quatrième est à la rade,

Il ne pourra voir celui qui le protège.

 

C’est dans cette étable,

Que vous vous êtes présentés misérables,

Mais vous avez été ses moutons.

 

Chacun vous m’avez vu,

Et m’avez tous cru,

Mais grâce à moi vous l’avez rencontré.

     Emmanuelle S. 6e3

 

*

 

    - Les enfants ? Ah ! je vais vous raconter une histoire. Je devais avoir… Euh… 11, 12 ans ? J’ai un jour vu un grand cortège. Il y avait des chevaux, des chameaux, des dromadaires et plein d’autres animaux. Mais le plus étrange, c’était qu’il y avait deux caravanes qui le composaient ! Lorsque j’ai tenté de m’en approcher, j’ai pu voir trois hommes euh… Gaspard, Melchior et je crois Balthanar.

- Balthazar, papi ?

- Oui, oui c’est ça ! Balthazar. Ensuite, je suis allé me renseigner au village. L’un venait de Méroé, l’autre de Nippour et avec l’âge, j’ai oublié le troisième ! Ils venaient tous les trois pour « le divin confiseur ». Apparemment, c’était un astre chevelu, un papillon de feu diapré ou encore le « SAUVEUR » ! Quelques jours plus tard, en pleine nuit, un ange nous est apparu, alors que moi et mes frères gardions nos moutons ! Il nous a dit que le sauveur était né en bas de la colline et que nous devrions aller le voir. Ce que nous avons fait ! Arrivé à l’étable, j’ai reconnu ces trois rois dans le cortège et la dame qui venait d’enfanter venait d’arriver avec son mari à Bethléem pour le recensement ! Nous avons chanté mais doucement ! Car il ne fallait pas le réveiller ! Et l’on m’a tout raconté.

- Papa ! tu leur racontes encore cette histoire !? Il est l’heure d’aller se coucher ! Mais sachez que cet enfant c’est Jésus !

- Non, c’est pas vrai, maman ?!

- Et si ! pour une fois votre mère a raison ! Allez, bonne nuit !

 

     Emmanuelle S. 6e3

 

**

 

Moi, la comète, l’étoile filante,

Je vous le dis :

Quelque chose d’extraordinaire s’est passé aujourd’hui

Ne croyez point que je mente

 

Aujourd’hui sur mon passage

J’ai rencontré quatre rois mages

Ils ressemblaient à des sages

Mais je n’ai pas le temps de vous faire une image

 

Lorsque je suis arrivée à destination

Au-dessus d’une étable où dormait un petit garçon

J’en ai vu seulement trois au loin

Ils ont dû en perdre un en chemin

 

Le lendemain, ils sont arrivés

Offrir leurs présents à ce bébé

De l’or, de la myrrhe et de l’encens

Pour un garçon qui vivra trente-trois ans !

     Charlotte T. 6e3

 

*

 

     « Mais j’étais encore jeune à l’époque où il est arrivé. Lui le messie, le Sauveur !! un ange m’est apparu, à moi et mes amis, il nous a dit d’aller trouver un enfant dans une mangeoire, dans une étable. Nous étions tous curieux, alors, nous y sommes allés. Et lorsqu’on l’a vu, nous étions tous éblouis. Du respect et de l’admiration émanait de lui. Je me sentais obligé de lui offrir quelque chose ; alors ce fut de bon cœur que je lui offris ma plus belle brebis. Ses parents étaient assis sur une paille de couleur ocre. Les yeux de sa mère étaient noirs comme du jais. Son père, lui, jouait de la cithare. Sa chanson était mélodieuse !! »

     « Deux jours après, ils sont arrivés, les rois mages. C’était le jour et quelques gypaètes volaient au loin. Ils étaient trois : Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior. Ils étaient venus de l’Orient. L’un d’eux a suivi le conseil d’un astrologue qui lui disait de suivre l’astre chevelu, un autre prenait çà comme un papillon de feu. Et l’autre, chassé de son royaume, avait suivi les deux autres. Ils m’ont dit qu’ils devaient être quatre normalement. Il manquait Taor de Mangalore, Prince du Sucre. Il les avait suivis pour trouver le Divin Confiseur. Mais, qu’il s’était arrêté à un souk et après, ils ne l’avaient plus revu. C’était de mauvais augure, mais j’appris bien plus tard qu’il avait aidé un pauvre marchand et qu’il avait été à sa place aux salines ou mines de sel.  Après je n’en sus pas plus, car je devais laisser manger mes moutons dans un exquise prairie ».

 

     Charlotte T. 6e3

 

**

 

 

       Poème la comète

 

Moi la comète, l’étoile filante

Je passe dans le ciel et je chante

C’est moi la comète, je passe dans le ciel

Je pars vers la Terre, rencontrer les rois mages

 

Mon chemin est assez long

J’ai de bonnes raisons

J’ai consulté un astrologue

Pour ne pas me perdre en chemin

 

J’atterris au sol en face d’un palais

Lequel ? c’est celui de Tahor et non de Balthazar

Il n’y a pas beaucoup d’or

Même pas des côtes de porc

 

C’est le palais du divin confiseur

Je roule et j’atterris devant Tahor

Je suis très ébloui, puis je souris et je dis

Je vous rencontre enfin !

     Ariana T-B  6e 3

 

*

 

     Quand j’étais petit, j’ai rencontré plusieurs fois les rois mages. D’abord Tahor de Mangalore, le divin confiseur, il adorait le sucré plutôt que le salé. Ensuite j’ai rencontré Balthazar, je le surnommé Balthazar et le papillon de feu. Il avait vraiment mauvais augure. Il y avait aussi Gaspard, je ne l’appréciais pas trop.

     Au début il ne pensait qu’à cet astre chevelu, après une esclave blanche est apparue. Celle-ci faisait semblant de l’aimer, contrairement à lui qui l’aimait vraiment. Il y avait aussi Melchior, lui je n’en sais pas grand-chose je ne les ai vus qu’une fois. Entre tous, je préférais Tahor lui aimait aussi beaucoup Yasmina, une éléphante.

     Voilà vous savez tout sur les rois mages et maintenant je suis vieux, c’est fini toutes ces aventures.

     Ariana T-B  6e 3

 

**

 

Moi la comète, l’étoile filante

Qui file à travers les autres astres chevelus

Je vais, sans difficulté vous raconter

L’histoire du voyage de Gaspard de Méroé.

En Afrique, à une autre époque

Des personnes m’ont aperçue, il était toc toc.

Il croyait que je portais malheur

Mais j’allais faire le bonheur

D’un petit roi qui me suivit

Qui fit la rencontre d’autres mages qui me suivaient aussi

Ils allèrent sans trop de difficulté

Jusqu’à Bethléem en Judée

Ville du roi David qui avait, il y a très longtemps

Les trois mages ne perdirent pas de temps

Ils le trouvèrent dans une mangeoire 

Jésus qui venait à peine de voir

Ils lui offrirent des cadeaux, de l’or,

De l’encens et de la myrrhe.

Ils repartirent

Dans leur pays pour bien y vivre.

     Tivizio V.

 

*

 

     - Quand j’étais jeune, j’ai vu arriver trois mages, Gaspard, Balthazar et Melchior, dit Mangalyre.

- Est-ce qu’ils aimaient les statues ?, dit un enfant.

- Oui, dit Mangalyre, Balthazar se fit construire un musée pour mettre toutes les œuvres à l’intérieur. Gaspard adorait les souks, car il pouvait acheter plein de choses différentes, des pierres de couleur jais, des cithares. Quand il vit la comète, il appela son astrologue qui lui dit que cet astre chevelu était de mauvais augure et qu’il fallait qu’il la suive pour le bien de son peuple. Il partit.

- Melchior se fit chasser de son royaume par son oncle qui voulait s’emparer du pouvoir. Taor adorait les sucreries. Il partit à la recherche du rahat loukoum. Il arriva à Bethléem, mais il était trop tard, le divin confiseur était parti. Il se mit en route. Mais plus tard en voyant un homme qui avait trois fils et qu’il allait travailler dans les salines. Taor prit pitié et travailla à la place de cet homme.  Quand il sortit trente-trois ans plus tard, il alla à Bethléem. Il était trop tard, encore une fois, il avait raté Jésus.

     Gaspard partit avec sa troupe vers le Nord ou il rencontra Melchior et Balthazar. Ils allèrent à Bethléem pour voir où menait la comète. Elle menait au-dessus d’une grange, ils entrèrent et offrirent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

     Tivizio V.

06 avril 2018

Goûter de l'ardent poème, librairie L'Instant, publication Des Chiffons de Javel..., poèmes des collégiens de Sainte-E

 Elèves de Sainte-E et leurs parents, auteurs, poètes, lecteurs,

venez partager le « Goûter de l’ardent poème »

samedi 7 avril à 16h à « L’Instant », la dynamique librairie

au 118 rue de Lourmel près de l’école Sainte-Elisabeth.

     A l’occasion de la Publication Printemps des Poètes 2018

aux Editions Unicité

       Des Chiffons de Javel...

               aux ardents poétiques

     Tome 1, « Les années paires », 308 pages, 6 pages photos couleurs, Préface d’Alain Borer,

Président du Printemps des Poètes, présentation par Laurent Desvoux-D’Yrek

 

     poèmes de collégiens depuis l’an 2000

- au collège Sainte-Elisabeth,

école entre Boucicaut et Javel,

créée au 19e siècle pour les enfants de chiffonniers du quartier -

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quelques 6e et 5e de l’an 2000,

de nombreux 5e lors des printemps

2002, 2004, 2006, 2008, 2010, 2012, 2014, 2016 et 2018 -

     et de 56 poètes d’aujourd’hui "Ardents dits " !

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     Des Chiffons de Javel... aux ardents poétiques, 308 pages, tome 1, Prix du livre 18 €.

      Livres disponibles aux librairies « L’Instant », 118 rue de Lourmel, 15e à Paris « Goûter de l’ardent poème » le samedi 7 avril à 16h et « Studio Presse », 17 rue Jean Jaurès à L’Haÿ-les-Roses (Signatures samedi 14 avril 10h-12h30) et par le site Internet d’Unicité.

28 mars 2018

Atelier dessin et écriture Le Bateau-Ville centre ville L'Haÿ les Roses Mercredi 28 mars 15h ou 16h

afficheBateauVilleUne occasion de dessiner et d'écrire le Bateau-Ville, la maquette géante de L'Haÿ-les-Roses !

Et de mener l'enquête : Qui a créé le Bateau-Ville ?

BateauVensemblLD

BatVilMaisonsChristolDe petites maisons pittoresques et coq-asses ornent le Bateau-Ville !

CoqarmesBatPVAuditorium de L'Haÿ-les-Roses rue des Jardins derrière la mairie de L'Haÿ-les-Roses.

Ateliers d'écriture et de dessin gratuits menés par des bibliothécaires et des poètes !

04 mars 2018

Poèmes des 5e Recettes de l'ardeur poétique, livre Des Chiffons de Javel...aux ardents poétiques, courant mars, 308 pages

     Le thème national du Printemps des Poètes de mars 2018 est « L’ardeur ». Les élèves en 5e ont de la facilité à jouer avec les mots, à entrer en poésie, à allier consignes et créativité. Nous rendons hommage aux 3 animateurs parisiens des Ricochets poétiques, Maggy De Coster, Nicole Durand et Jean-François Blavin. De Maggy vous pouvez lire ci-après "La poésie, comment la définir ?", de Jean-François le texte "La poésie ? à quoi ça rime ?". Le poète Michel Besnier est venu sensibiliser tous les 5e à la fantaisie littéraire en leur faisant préparer une recette de poésie.

     Nicole Durand a fait l'illustration "L'ardeur poétique" d'un livre qui paraîtra bientôt en ce mois de mars 2018 Des Chiffons de Javel... aux ardents poétiques, aux éditions Unicité.

     Le samedi 7 avril aura lieu une présentation de ce livre de 308 pages à la librairie "L'Instant" au 118 rue de Lourmel à 16h autour d'un goûter "Le goûter de l'ardent poème".

     Le livre comporte une préface d'Alain Borer, écrivain, poète et Président du Printemps des Poètes, une présentation des poèmes des collégiens par Laurent Desvoux-D'Yrek, pour le Tome 1 des "Années paires", poèmes des 5e composés en 2000, 2002, 2004, 2006, 2008, 2010, 2012, 2014, 2016 et 2017-2018.

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 Jury des Ricochets Poétiques : Nicole Durand, Maggy de Coster et Jean-François Blavin, se sont réunis à Paris pour concertation et décision le 4 janvier 2018.

     Palmarès Printemps des Poètes 2018

(dans le livre qui sera publié en mars, proclamation au dernier jour de cours des 5e en juin 2018)

 

1er -

2e

3e - et

 

4e -  et

5e -  et

6e -

7e -

8e -

9e -

10e -

11e -

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      "L'ardeur poétique" par Nicole Durand, diseuse de poèmes, illustratrice de Des Chiffons de Javel...aux ardents poétiques, poèmes de collégiens de Sainte-Elisabeth depuis l'an 2000, Tome 1, les années paires avec aussi des poèmes d'adultes sur le thème de l'ardeur poétique et de la transmission de la poésie.

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LA POÉSIE : COMMENT LA DÉFINIR ? par Maggy DE COSTER

     Comment définir la poésie ? Le mot poésie vient du grec « poiein » qui signifie créer, faire, donc la poésie est un acte de création. Le poète est un créateur d’images, c’est l’orfèvre qui cisèle des vers dans lesquels il insère des messages comme on insère un bijou dans un écrin.

Le poète dialogue avec le temps et tous les éléments constituant l’environnement dans lequel il évolue, il est à la fois capteur et vecteur de messages révélateurs de son état d’âme car ils traduisent des situations auxquelles il est en proie. Dans ce cas-là, on peut dire qu’il est chargé d’une mission à accomplir via la création.

Pour créer il faut partir de quelque chose, c’est-à-dire une source d’inspiration. Cela dit, la démarche poétique peut également répondre à un besoin de survie, une nécessité d’être ou une volonté de conjurer ou d’exorciser des situations insoutenables mais aussi d’immortaliser des situations heureuses, inattendues ou inespérées.

L’inspiration poétique peut se manifester à n’importe quel moment de l’existence de l’individu donc on n’apprend pas à être poète, on l’est plutôt par essence.

La poésie est une grande passerelle où communiquent deux mondes : le temporel et l’intemporel. C’est la transmission de la parole séculaire dont le poète est la courroie. Aussi se doit-il d’assurer la transmission des valeurs en images réelles capables de produire un effet sur les sensibilités. C’est un éclaireur dont le flambeau (la plume) doit élucider les réalités tangibles.

Il incombe aux instituteurs d’apprendre aux élèves à apprécier la poésie sans pour autant prétendre fabriquer des poètes. Et c’est par cette initiative que passe l’amour de la poésie, chose que notre ami poète et professeur de Lettres Laurent Desvoux a si bien comprise en organisant ce concours de poésie, une façon de donner aux jeunes talents de percer tout en restant dans le droit fil poétique.

 La poésie est également un élan, un cri du cœur que le poète traduit avec des mots dictés par le cerveau et qui finissent par s’incorporer dans le réel, se matérialiser sous une forme imagée. C’est enfin une réponse à l’interpellation des muses auxquels il est soumis.

Pour ma part, j’ai été marquée dans mon adolescence par les Fables de La Fontaine, les poètes qu’on appelle les Indigénistes révoltés d’Haïti, comme René Depestre (Prix Goncourt, Renaudot et Apollinaire), Roussan Camille et aussi la poète canadienne Andrée Lévesque et plus tard par les surréalistes, qui dépeignaient des hommes dans leurs travers, sans oublier les symbolistes.

Parler de poésie c’est aussi évoquer les souvenirs de mes années-collège, quand je fus co-directrice de la revue de poésie baptisée « La Jeune Muse » . Puis j’ai été révélée par le professeur de français et poète de renom Christophe Charles, promoteur des jeunes poètes, qui m’a fait l’honneur de publier mes poèmes dans les colonnes de sa revue baptisée la Revue des Écoliers avant d’éditer mon premier recueil de poèmes Nuit d’Assaut aux Éditions Choucoune qu’il dirigeait et dirige encore à Port-au-Prince (Haïti) et de m’accorder une large place dans un des grands quotidiens nationaux dans lequel il avait une rubrique baptisée « Poète pour demain ». J’ai poursuivi mon chemin en poésie à Paris et j’espère que vous autres les jeunes, votre trajectoire poétique ne s’arrêtera pas là.

 Maggy DE COSTER

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 LA POÉSIE ? À QUOI ÇA RIME ? par Jean-François BLAVIN

       Le lien entre lecture et écriture tient une place immense dans mon parcours de vie.

Au temps où j’étais élève en classe de cinquième et même, dès l’âge de quatre ou cinq ans, je passais des heures et des heures devant mes livres en vrai petit liseur fanatique. Puis j’écrivais quelques bouts d’histoires « arrangées » par rapport à ce qui m’avait enthousiasmé ; comme, par exemple, celle d’une belle héroïne enlevée par des Indiens (mais point cruels) et que le narrateur (moi ?) allait délivrer au prix de mille périls.

 La Comtesse de Ségur, Gustave Aimard, Jules Verne, plus tard Stevenson, et tant d’autres m’escortèrent…

Ainsi l’écriture poétique s’est-elle inscrite dans le droit fil de mon addiction aux livres : mes poèmes sont sous cette influence, que je m’en rende compte ou non. Reste à relater l’expérience personnelle des origines. Comment advient chaque fois le poème ? Comment peut-il naître ?

Peut-être, suis-je « intuitiste » dans ma démarche de composition poétique. J’entends par là une inspiration venue de l’intérieur – et non pas de quelque mystérieuse divinité venue de l’Olympe - qui me pousse à l’avant, me propulse, conduit ma main droite qui va tracer au stylo sur la page blanche, des mots engendrant des rythmes, toutes sortes de fulgurances, parfois obscures. Cela provient de mon « sous-sol », là où se sont creusés les bonheurs, les afflictions, les refoulements, les sublimations. Mais tout ce fatras est en alchimie avec les intérêts, les surprises, les émotions qui me parviennent au quotidien quand je tente d’écrire à la table de mes cafés de prédilection. Je crois aussi à la dynamique des lieux porteurs en poésie.

Reste à mettre à distance toute cette agitation, reste … à travailler, à construire son écriture. (Il ne suffit pas de dire que la cascade est belle dans la montagne pour s’imaginer que l’on a écrit un poème.)

Et cette écriture s’élaborera de façon variable, souvent relancée à la faveur de ruminations. À force de me relire, d’oublier un temps mon texte, de le reprendre, de le modifier largement, ou pas, naîtra mon poème, considéré, à tort ou à raison, comme achevé. Tout ce tâtonnement se pratique avec des relectures à haute voix pour parvenir à ressentir la cadence estimée juste.

Au cours de ce processus de création, je ne me situe pas dans un cadre de pensée conceptuelle. Je me contente de fabriquer de la poésie en jonglant avec des mots, en me laissant envahir par des images mentales. Bien entendu, on trouvera en fin de compte des intentions, des suggestions, des idées : l’étrange relation entre le son et le sens.

 En somme, une « langue dans la langue », un dosage improbable entre la musique des mots, leur coloration tonale et leur signification au point que toute explication de texte, si éclairante qu’elle soit, est parfois un peu vaine.

C’est pourquoi je me contenterai de conclure en proposant ma croyance, peu originale d’ailleurs, : la poésie représente une oraison, un chant d’espoir en même temps qu’un acte de rébellion face à toutes les formes de médiocrités qui nous assaillent.

 Jean-François BLAVIN le 23 décembre 2017

 

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     Ardents poèmes des 5e1 du 7 décembre 2017 :

 

Comment écrire un poème ?

Tout d’abord il faut se lancer, / Il faut penser à quelques rimes, / Mais pour arriver au poème, / Il en faut un peu plus que ça. / Il faut ajouter, / Un peu d’ardeur poétique, / Un peu de magie, / Et faire en sorte que cela vous touche le cœur. / Il faut de l’émotion, / Un peu de passion, / Beaucoup de Joie, / Ou un peu de drame. / Mais surtout de la vie / Et quand vous avez fait tout ça / Vous obtenez : un merveilleux poème.

Olivier B.

 

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 L’ardeur poétique est une chanson, / Il arrive parfois de trouver l’inspiration, / Le mystère du poème est un trop grand mot, / Il suffit d’ouvrir le dictionnaire et d’y prendre de l’inspiration, / Pour arriver au poème il suffit d’y croire un peu, / Chaque goutte qui tombe est un nouveau vœu, / Les mots en ricochets pourront t’aider, / Pour écrire un beau poème à raconter, / Le travail poétique est surtout d’apprendre, / Les langues sont difficiles mais il faut les comprendre, / La surprise du poème est dure, / Mais ce n’est pas un haut mur, / Le message du poème ne peut qu’être un bon conseil / Ça ne peut être un mauvais sommeil.

Marie-Alizée B.

 

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L’ardeur poétique, difficile à trouver, / Cette grande Flamme ardente de nos idées, / Grande apothéose du génie humain, / Ivresse de réussite due à ce vin. / Sa vigne est le fruit de l’imagination, / Le talent propre à nos belles créations, / Pour arriver au poème, étang d’inspiration. / Souvent constitué de nos adaptations, / Cette vérité t’attend-elle au tournant ? / Viendra-t-elle sur le dos du pégase vaillant ? / Mozart, lui, l’a vue dans la musique. / Un grand poème plein de dires lyriques, / Les pensées poétiques perdues dans les flots, / Reflétant ainsi notre âme dans les troubles eaux, / Mais dans les grands déserts arides et ardents, / Ce sont les très lumineux astres bienveillants.

Baptiste B.

 

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Pour arriver au poème, / S’assoir à un bureau, / Prendre de l’inspiration et / Demander à ses enfants / De tenir leur respiration. / N’oubliez pas le stylo, / Posez-le sur la feuille en haut. / Écrivez tout ce qui vous passe par la tête... / Pourquoi pas sur l’ardeur poétique ? / Ou sur le ciel bleu limpide ? / L’heure tourne, le temps passe, / Rien ne vient qui me « plaisasse ». / Tant pis pour le poème, / C’est une impasse !

Pauline B.

 

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Pour arriver au poème, / Il faut quelque chose que l’on aime : / Un haïku, une ode ou une fable ? / Ou bien un sonnet, une épopée ou une ballade ? / À vous de choisir. / Un peu d’inspiration, beaucoup de passion, / C’est ça l’ardeur poétique ! / Poaimez ! Poaimez ! / Sortez une feuille et un stylo / Ou bien un pinceau et de l’encre orientale / Pour voyager jusqu’au Japon… / Quoi qu’il en soit, ajoutez-y du cœur / Mettez le temps qu’il vous faut / Un jour un mois ou juste une heure / Prenez Pégase en inspiration / Ou bien la grande Junon / Eh bien qu’attendez-vous ? Il ne vous reste plus qu’à écrire !

Baptiste C-B

 

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     Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, / Peu importe, les profs de sport nous font courir. / N’y a-t-il pas pis ? / Même s’il y avait une invasion zombie / Courir sous la pluie, sous les gouttes d’eau / Qui telles des éphémères nous tombent sur la tête / Et disparaissent aussitôt qu’elles sont arrivées. / Courir dans le vent, qui caresse notre visage essoufflé / Courir dans la neige, marcher dans ce paysage magique / Tout blanc où l’on croirait marcher sur des nuages ! / Mais c’est aussi courir avec nos amis, / Notre fratrie qui partage le même sort. // Pour arriver à avoir de l’endurance, il faut / De l’ardeur sportive et pour arriver au poème, / Il faut aussi de l’ardeur, mais, une autre... / L’ardeur poétique !

     Louis-Félix C.

 

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L’Aventure poétique

Écrire un poème est ardu. / Il faut plonger dans les tréfonds / De la grande imagination, / Et une idée saugrenue / Mais bonne, pourra venir / À vous, l’ardeur poétique / Vous aidera à bien écrire, / Rendez le poème magique, / Signez, relisez le texte, / Ne stressez pas, présentez-le / À vos amis ou faites-en / Un livre. Tout ça pour arriver / Au poème. Êtes-vous étonné ? / Répondez-moi rapidement.

Xavier G-L

 

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Comment faire une poésie ?

Pour arriver au poème il / Vous faut, de l’inspiration. Puis / Pour l’écrire, il faut mettre des strophes, / Des vers et bien sûr du papier, / Beaucoup de papier. Car il faut / Faire des brouillons. Puis il faut / Évidemment du temps et puis / L’écrire, l’imprimer et puis vous / Le faites éditer dans une grande / Maison d’édition pour le faire / Paraitre dans des librairies et / Que le monde entier puisse le lire / Puis le monde vous dit, vous avez / De l’ardeur poétique et puis / Vous vous reposez, regardez / La télé, dormez et lisez. / Puis vous écrivez d’autres livres.

Raphaël K.

 

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Le poète

Un jour, un poète / Chargé de bonnes intentions / Vint aiguiser notre attention / Il passa sa tête / Dans l’encadrement de la porte / Et dit : Pour arriver au poème / Il faut une chose : / L’ardeur poétique. // Il nous présenta / Des livres dont il nous romança / Les nombreux poèmes qu’ils contenaient / Il nous présenta aussi son nouveau bouquin / Tout écrit à la main / Il nous dit que les poèmes avaient / Tous un point commun : / Le poète qui leur insufflait la vie / Après cela, il partit.

Adrien M.

 

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L’ardeur poétique / Cette énergie qui nous pousse à écrire. // Des moments sans entendre le tic // Et le tac de l’horloge, mais le pire // C’est de savoir que certaines personnes / N’aiment pas le sens de ces rimes / En attendant que l’heure sonne / Elles ne font que des crimes ! // Apprenez à aimer / La mélodie de ces mots / Qui riment dans ma tête / Et résonnent comme un écho // Pour arriver au poème, / Il faut que même / Si l’on n’a pas d’idées, / On ne doit pas tout lâcher. Louise M.

 

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Qu’est-ce que l’ardeur poétique ? / C’est inventer pour créer, imaginer pour rêver / C’est l’envie de trouver une idée pour arriver au poème. / Inspirer des plus grands poètes que la nature ait faits. / C’est vivre pour écrire toute les peines et les joies que la vie peut nous offrir. / Y tomber, se relever et continuer jusqu’à arriver à la fin du poème. / C’est aussi réfléchir, penser, chercher longuement / Et puis à un moment trouver le mot qui donnera au poème tout son sens, / Mais est-il vraiment un mot qui puisse donner son sens à ce que la personne / Écrit ou pense, personne ne peut comprendre mais seule l’unique personne qui écrit / Comprend sa philosophie, impossible à comprendre je ne sais pas, / Mais j’aimerais juste envoyer cette question cosmique dans l’infini…

Madeleine M.

 

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Pégase 

Pour arriver au poème je décrirais ton physique : / « Toi aux yeux de Cristal, / Ta fourrure plus douce qu’une couverture, / Ta queue en forme de peluche, / Et ta corne si belle qu’on dirait / Une flamme de glace. » // Puis ton histoire : / « Toi le cheval Pégase qui m’inspires tant. / Avec l’harmonie de ces prairies où tu vis. / Quand je te vois sauter dans les airs / Je te confonds avec un arc en ciel. / Ta beauté m’exalte tant que je voudrais / T’embrasser. » // Et tu m’avais répondu ! : / « Quelle ardeur poétique. » / Me dit-elle, j’étais bouche bée. / D’un coup elle m’emmena en balade. / Là on peut dire qu’on était au 7e ciel.   

Samy N.

 

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Pour arriver au poème, / Il faut souvent trop penser. / Mais ne sous-estimez pas votre cœur, / Il est la clef du bonheur. / L’ardeur poétique vous fera / Écrire avec le courage et l’héroïsme / Ravageur d’un feu de forêt / Comme les chevaux dans la prairie / Court votre stylo sur la feuille de papier / Volez les mots de vers trop imbibés / De bon sens et de simplicité / Courageux comme un lion votre poème / Fera face à l’expertise et au jugement / Des gens trop sûrs d’eux-mêmes. / Ce qui compte c’est que le raconter vous fasse rêver / D’amour et de liberté.

Chloé P.

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Qu’est-ce que l’ardeur poétique ? / Est-ce une chose triste ou magique… / La meilleure façon de l’expliquer / Est … d’écrire, il faut bien écrire. // Soit, pour arriver au poème, / Je trouve cette ardeur triste car / Le cheval Pégase me l’a dit, / Si ! Si ! Vrai mais triste croyez-moi. // Pour moi ardeur rime avec froideur, / Or il faut de la chaleur pour / Être magique, n’est-ce pas vrai ? / Je n’aime pas l’ardeur, elle non plus… // Maintenant, en un mot quand je / Vois l’ardeur, je pleure de tout mon cœur.

Julien R.

 

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Pour écrire un poème

Qu’est-ce qu’un poème ? / Un poème est un texte / D’où s’expriment les émotions, / Les idées de son poète / Mais d’où lui vient cette inspiration ? / De sa vie, des muses inspiratrices. / Il y travaille, / Cherche ses mots, / La construction de son poème, / L’harmonie de ses vers, / La beauté de ses mots. / Le message qu’il donnera, / À travers la lecture. / Et il fait ça grâce à quoi ? / Grâce à l’ardeur poétique. Maëlle R.-B.

 

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Un poème réussi

 Pour arriver au poème, / Il faut beaucoup d’ardeur. / De l’ardeur poétique serait le mieux. / Pour arriver au poème, / Prenez une feuille, un crayon, / De l’imagination, des aventures… / Pour arriver au poème, / Rencontrez des gens, / Pour qu’ils vous content leurs histoires. / Pour arriver au poème, / Soyez ami avec des enfants, / Leurs imaginations sont incroyables. / Pour arriver au poème, / Rencontrer Victor Hugo, / Ne serait même pas utile… / Car c’est vous le poète maintenant.

Clara T.

 

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L’ardeur poétique

Lorsque l’on veut écrire une poésie, / Il nous faut, pour arriver au poème : / Beaucoup de maîtrise dans l’art des mœurs, / De la joie et de la bonne humeur, pour faire voyager le lecteur, / Ou un peu de mélancolie, pour garder l’harmonie. / Mais surtout, il nous faut l’ardeur poétique : / Grâce à celle-ci vous n’aurez que plus envie de faire voyager le pays, / De les faire rire avec deux bonnes vannes / Ou de les faire pleurer à cause d’une petite panne. / Cette ardeur, pour vous lecteur, / N’est sans doute qu’un leurre, / Tandis que pour nous, poètes, elle est plus belle qu’une fleur : / Son parfum nous inspire autant, / Que les champs attirent les paysans. / Mais c’est surtout vous, lecteur, / Qui en comprenant mon bonheur, / Me réchauffez le plus le cœur. Rémi T.

 

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La recette du poème

Pour arriver au poème, / Il faut cueillir de la crème, / Manger des pâtes alphabets / Mélangez-les avec de la purée, / Et ça ferait un poème en entier. / Mais pour l’ardeur poétique / C’est plus romantique, / Mais plus difficile. / Il faut toucher ses cils, / Trouver de bons mots, / Dans un escargot tout chaud ! / Ajoutez la tâche finale. / Et vous deviendrez tout pâle. / Mais le secret du poème / C’est d’avoir un cœur de bohème. Jade V.

 

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Ardents poèmes des 5e2 du 7 décembre 2017 :

 

 La rose a éclos / Car les sols sont gorgés d’eau. / Le soleil au-dessus d’elle a rayonné / Et cela lui a fait imaginer / Une très longue poésie / Qui allait jusqu’à l’infini. / Mais un jour la poésie s’arrêta. / Jamais on ne sut pourquoi. / La rose n’avait plus d’inspiration sans doute. / Mais elle reprit espoir en août. / Pour arriver au poème il faut une force épique. / Puis grâce à tout ça, l’ardeur poétique / Lui donna des ailes / Pour rejoindre son poème.

Maxime B.

 

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L’ardent buisson

Moïse le berger / Promenait ses petits bergers / Les surveille un à un / Pour que personne ne reste / Dans la bouche des ivresses. C’est pour arriver au poème / Avec l’ardeur poétique / Qu’ils arrivent au buisson / Qui prit feu / Devant leurs yeux / Mais celui-ci ne fondit pas en cendre / Avant qu’une voix tendre / Ne lui dise de sauver / Son peuple adoré / Avec ses protégés.

Cyril B.

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La beauté de l’hiver

Ce matin je travaille avec ardeur / Mais avec une ardeur pas / Comme les autres, une ardeur / Poétique. Pour expliquer la magie / De l’hiver vous me direz que / C’est simple mais pas du tout c’est beaucoup plus compliqué / Que vous me l’imaginez d’expliquer : / Les flocons qui tombent avec / Grâce, les arbres et arbustes / Se déshabiller de leurs feuilles / Et le froid qui vous englobe et qui / Vous vole votre dernier souffle de / Chaleur. Pour, avec tout ça / Écrire un beau poème. J’ai bien / Réfléchi mais je n’ai pas trouvé / De titre : « L’hiver » est trop courant / « Le froid » aussi », j’ai fait tout ça / Pour arriver au poème : La beauté / De l’hiver

Paola D.

 

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Pour arriver au poème

 Il vous faut de l’inspiration / De l’ardeur poétique et des pensées / Mettez quelques idées dans une casserole / Faites cuire à feu doux / Ajoutez de la gaieté / Prendre quatre hiboux / Incorporez-les au mélange / Faites revenir le tout / Avec des aubergines et de la colle / N’oubliez pas de colorer / Avec de la peinture / Étalez tout sur une feuille / Attendez deux, trois minutes / Que cela s’imprime / Voilà votre poème est prêt. Raphaëlle G.

 

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La composition d’un poème

Pour arriver au poème, / Il faut avoir de l’inspiration. On doit avoir un thème. / On doit diriger les mots / Comme des pions. / On doit se laisser envahir par la feuille. / On doit laisser notre stylo / Envahir cette feuille d’un poème. / Un poème comportant une ardeur poétique / Une ardeur poétique unique / On a aussi besoin des rimes. / Les rimes ajoutent une prime. Une prime humoristique / Ou une prime tragique. / Avant tout un poème / C’est le plaisir de l’écriture.

Jules G.

 

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Pour arriver au poème / Dont vous avez tant rêvé // Allez chercher Molière / Que vous couperez en rondelles / Pêchez dans une crique / Avec une ardeur poétique / Beaucoup de comique. / Jetez les rondelles dans un saladier / Où le comique a été versé / Tout faire chauffer / Puis versez le tout sur du papier déchiré // Lorsque vous réciterez / Sur une plage sablée / Votre poème ensoleillé / Vous pourrez vous dire / Que ce que vous avez fait / Est le fruit de la liberté

Jade H.

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Le plat du bonheur

Prenez un bout de bonheur / Avec de la bonne humeur / Hachez un pot fleuri / Pour avoir des amis / Cuire un zeste de sommeil / Jusqu’au soleil / Un peu de lumière par ci / Un peu de rivière par là / Pour en arriver au poème / Une ardeur poétique / Versez-y quelques mots / Avec un bon rôt / Mangez du chocolat / Pour un bon plat / Bon appétit / Les amis !

Téya K.

 

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Pour arriver au poème il faut déchirer / Les pages, les mots n’ont plus d’âge / Les pensées ne doivent pas être sombres / Mais claires comme la lumière / Les mots sont l’ombre du partage. / En tout temps, exemple au Moyen Age / Depuis des siècles, il y a cette ardeur poétique / Ça nous pique, ça devient un tic. / Un avenir poétique ne s’apprend pas / Ça se dessine pas à pas / Il faut se servir de la / Force des mots, voir le monde en vers. / Si vous êtes fatigué, jetez-vous un verre d’eau / Il faut prendre le monde à l’envers. / En fait il faut aimer les mots passionnément / Puis sur une feuille versez-les...lentement.

Maxence S.

 

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Cette manière que les gens avaient à me rabaisser / A cessé / Maintenant j’écris / Et mes cauchemars sont partis. / Certains poètes sont chics / Avec leur ardeur poétique / Pour arriver à leurs poèmes / Il faut trouver un thème / Et une histoire à raconter / Pour les attirer / Moi j’écris ce qui me passe par la tête / Avant de faire la fête / Partir est la meilleure solution / Au moins vous trouvez l’inspiration / On a beau dire c’est dur / Mais il y a toujours une idée « sur » !

Albane T.

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Une recette pour l’espace

Prenez une belle bouteille d’oxygène / Et surtout soyez sans gêne / Ajoutez soigneusement un quart de lune / Il ne faut pas qu’il brûle / N’hésitez pas à prendre une cuillère à soupe de Mer noire / Selon vos goûts du matin au soir / Saupoudrez d’une pincée de piment pour corser le tout / Attention cela pique beaucoup / Insérez quelques gouttes de nuage / Ne secouez pas, vous verrez des mirages / Mettez douze minutes frigidaire / Prenez garde aux effets secondaires / Avec une ardeur poétique récitez l’incantation magique : / « Toi recette que j’aime pour arriver au poème / Donne-moi toute ta force mais pas ta haine » / Une fois récité, mettez dans une fusée / Et envoyez à qui vous voulez !

Clémentine V.

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Ardents poèmes des 5e3 du 7 décembre 2017 :

 

Pour arriver à un poème avec une ardeur poétique, / Il vous faut de la farine, / Pour faire quelques rimes, / Des petites carottes, / Pour faire une poésie rigolote, / Quelques brins d’herbe aromatique, / Pour faire une poésie romantique / Un poisson baliste, / Pour faire une poésie triste, / Mettez beaucoup de couleurs, / Pour faire une poésie pleine d’ardeur, / N’oubliez pas la coriandre, / Qui rendra votre poésie tendre ! / Cette poésie vous enlèvera tous vos tracas ! / A suivre aux rimes près !

(« En suivant ses rimes pas à pas », variante d’un parent poète)

Gaëtane A.

 

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Comment faire un poème ?

 Pour arriver à un poème il faut / Quelques grammes de personnalité / Mais pas celles à la télé / Une tasse d’espoir / Mais ceci n’est pas à boire ! // Une belle écriture / Pour qu’on le lise jusqu’au futur / Trois gouttes d’ardeur poétique / Pour que tout ça reste élastique // Une touche de magie / Pour redonner goût à la vie / Quelques larmes de tristesse / Pour que l’on n’oublie pas la sagesse // Tous ces ingrédients réunis dans une casserole / On ajoute un peu de beurre / Pour les faire cuire / On attend une ou deux heures / Et après le poème fait un malheur !

Quitterie B.

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 Pour arriver au poème, / Vous devez le provoquer, / L’inspiration est comme une flamme / Qui s’éteint et qui s’allume. / Il faut garder espoir / Et toujours s’accrocher à cette flamme / Pour que votre poème devienne / Un voyage inoubliable, / Ce poème vous apportera du rire, du bonheur... / Mais pour cela vous devez apporter l’ « ardeur poétique » / C’est-à-dire l’harmonie des vers / Qui vers rimés pour que le lecteur rie un peu... / Et pour finir la moralité du poète / Qui donnera une leçon de vie aux lecteurs.

Abdelmoujib B.

 

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Recette pour arriver au poème

 Pour faire un poème / Il faut toujours suivre la même recette. // Coupez en petits morceaux une idée / Et mélangez ça avec de l’inspiration / Mettez-les y dans un bol / Et renversez de la réflexion. // Mélangez tout ça avec une feuille blanche / Et versez en même temps quatorze lignes / Avec un peu de rythme / Et vous aurez une surprise. / Mettez tout ça au propre : / Présentez cela à la famille Strophe / Attendez qu’ils le finissent / Et leur ardeur poétique grandit. // Vous aurez à la fin un poème / Où vous serez fier de vous-même.

(« Avec des zestes de rimes », variante d’un parent poète)

Joshua B.

 

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Voici une ardeur poétique / Je vais vous présenter une recette « enfantique » / Dans un très grand saladier / Prenez un pronom / Puis versez le nom. / Pour que ça soit bon, / Mettez-y de la passion / Et quelques ponctuations. / N’oubliez pas de mélanger, / C’est meilleur pour la santé ! // Pour arriver au poème, / Mettez quelques M. / Égouttez ce mélange, / Et vous en donnerez une part aux anges. / Sur ce mélange, mettez de la poudre étoilée, / Mangez-le avec délicatesse / Et vous trouverez toute sa tendresse... Estelle B.

 

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Pour créer la sensibilité

Prenez des sous-vêtements / Noirs et en dentelle / Enfilez-les sur cette peau / Qui traverse les tempêtes / Résiste à la chaleur / Et qui est douce comme une fleur / Mais vous vous moquez pas mal / De cette peau d’ange / Vous voulez savoir / Ce que font ces doigts / Mais si ces doigts-là / Ne faisaient qu’ouvrir les fenêtres / Eh bien non ils écrivent de la poésie. / Pour arriver au poème / Vous avez créé la sensibilité / Avec ardeur poétique / Et maintenez enfournez

 Marilou C.

 

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Comment cuisiner un poème ? / Personnellement je prends un cahier que j’aime. / Ah ! mais surtout n’oubliez pas le dictionnaire ! / Il faut qu’il soit garni, gentil et très poli. / Mettez-le à chauffer au four, puis, la prochaine étape va vous plaire. / Du moins je l’espère... / Car si vous y mettez du cœur, / Votre poème vous fera oublier toutes vos peurs. / Écrivez sur le papier avec votre stylo, / Ecrivez de jolis mots : / Des grands, des gros mais surtout des beaux ! / Pour arriver au poème final, / Reprenez votre dictionnaire et puis... / Arrêtez tout, pour faire un vrai poème, / Il faut imaginer, qu’y a-t-il de plus beau / Qu’un rêve, qu’une pensée, qu’une ardeur poétique ! / Mais attention car si on rêve trop / On en perd ses mots.

Arthur Do.

 

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Pour faire un poème il faut / De la passion et de l’amour / Puis un bonjour / Avec ensuite un peu d’eau. // Pour arriver au poème il faut / D’abord faire l’ardeur poétique / En jetant l’eau sur la feuille / Qui pose ensuite la passion et l’amour. // Oups ! j’ai oublié le bonheur. / Il faut l’ajouter pour combler le tout / Puis à la fin le réciter / Devant des milliers de personnes, // Qui à la suite de ceci / Applaudissent avec leurs mains / Mains qui t’auront servi / À écrire ce poème.

Arthur D.-G.

 

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Comment transformer le printemps en poésie ?

Tout d’abord, il ne faut pas regarder le printemps / Il faut le devenir, se transformer en lui. / Comme si à chaque fois / Qu’un bourgeon devenait fleur / Tu te sentais rajeunir // Ensuite tu dois capter / Les ondes que le printemps envoie balader / Pour en faire un rythme harmonieux / Que tu mettras dans tes vers qui se transformeront / En magnifique graine d’inspiration. // Puis après avoir bien compris / Tu découvriras le printemps se déchaîner. / Tu verras que toutes les feuilles tombent / Eh oui c’est déjà l’automne // À la place de transformer / Le printemps tout douceur / Tu pourras toujours transformer / L’automne en ardeur poétique // Eh oui avec moi pour arriver au poème / Parfait, il te faut du temps.

Lenny E.-B.

 

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Pour arriver à un poème il vous faut / Cinquante grammes de Fantastique, mélangé à de / L’extraordinaire puis laissez le tout cuire / À cent quatre-vingts dans un four puis laissez reposer. / Ajoutez à la préparation cinquante grammes / D’ordinaire en poudre puis attendez. / Attendez que d’autres idées vous viennent / Quand tout cela est fait, ajoutez / Cinq cents grammes de ponctuation, caramélisez et / Faites mijoter le tout pendant vingt minutes / Pendant ce temps ajoutez dix grammes d’épices de / Magie pour pimenter le tout. / À la fin de la cuisson ajoutez / De l’ingéniosité hachée en petite quantité / Avec cette ardeur poétique ajoutez / À la fin... il ne vous reste plus qu’à / Trouver un nom d’auteur / Et votre poème sera prêt. (« Et de l’ardeur poétique pour parachever / Il ne vous reste plus alors qu’à trouver / Un nom d’auteur, et votre poème sera prêt ! », variante d’un parent poète) 

Yon J.

 

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Le volcan brûlant / L’ardeur poétique / L’océan infini comme / L’imagination des poètes / L’herbe douce comme / Le fleuve des mots / Le vent dansant comme / La joie des écrivains / La bouche chatoyait comme / L’humour des écrivains / La pluie triste tout comme / La poésie tragique / La neige tombante comme / Le blanc d’une feuille / Pour arriver au poème / Il faut du pair de lignes

Marc P.

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Aujourd’hui je vais vous parler de poèmes et de recettes / Une recette est bonne si elle est faite par amour / À celle ou celui à qui elle est destinée. / C’est de même pour un poème, / Tu penses à quelqu’un où à quelque chose / Qui te rend triste ou heureuse, / Puis tu écris, écris, écris ! / Tu laisses venir ton imagination sans la forcer / Tu laisses ton cœur parler ! / « Pour arriver au poème » il faut y glisser / Des images poétiques, le message du poème... / Alors je vais écrire un poème sur une recette / Incluant « l’ardeur poétique »... / Il ne sera rien que pour vous, profitez-en ! - Suit « Le Ragout », une recette maléfique. -

Ce que je perçois de ma recette c’est le soleil, la mer rouge / Composés de neige blanche et les deux grosses vaches. / J’ai voulu écrire cette recette, car dans mon enfance, je partais souvent en Bretagne / Sur une île. Je la trouvais magnifique, mais triste de voir / Si peu de personnes, comme une terre qui manque d’amour ! / Alors dans ma recette j’ai représenté la plage / Où j’allais toujours me baigner mais différemment / Pour faire passer un message triste et mélancolique.

Julie P.

 

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Pour arriver au poème, / Il faut soixante-quinze grammes d’imagination. / Cassez-la, versez-la, battez, / Jusqu’à ce qu’elle monte au cerveau. / Ajoutez-y un crayon, / Une feuille, une belle écriture / Et de l’originalité. / Mettez-le tout au four. / Si la pâte ne gonfle pas, / Ajoutez de l’ardeur poétique, / Cela vous aidera. / Si la pâte gonfle déjà, / Attendez dix minutes, / Qu’elle soit dorée. / Faites-la reposer. / Placez-la sur une poêle / Avec de la poudre d’humeur / Et vous obtiendrez / Un beau poème / Tout caramélisé.  

Henri P.

 

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Pour écrire un poème

Pour écrire un poème, il vous faut / Une plume bien aiguisée, / De l’encre fluide et sans défauts, / Une ardeur poétique à toute épreuve, / Et une sensibilité artistique infaillible. / Ajoutez à cela de la conjugaison, / Un vocabulaire développé / Quelques notions de grammaire et d’orthographe, / Et un soupçon de cours de français. / Plusieurs tercets, / Un quatrain et un alexandrin, / Voilà ce qu’il vous faut pour arriver au poème. / Ah ! j’oubliais qu’il faut également... / Beaucoup de talent !

Maïwen R.

 

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Recette de l’amitié

Pour ce faire, il vous faudra :

Trois litres de confiance, / Quatre doses de gentillesse / Six millilitres de solidarité / Deux paquets de secrets partagés // Quatre cuillères à café de fidélité, / Un centilitre de patience / Sept litres de rires et sourires / Cinq pincées de joie // Une toute petite cuillère de peines / Assaisonner le tout avec respect et sincérité / Pendant ce temps préchauffer le four / À la température de l’amour // Mélangez et laissez mijoter / Pour en arriver au poème / Avec ardeur poétique / Quand le four fait bip-bip // C’est prêt ! / Vous obtiendrez une vraie amitié ! / À partager / Ou pas...

Juliana T.

 

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TEXTES AMÉLIORÉS HORS CONCOURS PAS HORS D’ŒUVRE !

Pour arriver au poème / Prenez un poulet moche / Et préparez le à mourir, / Mais surtout ne mettez pas d’ardeur poétique / Trempez le dans une flaque d’eau bouillante / Découpez le en rondelles, / Comme si c’était une courgette / Mettez le dans le congélateur, / Maintenez le bien froid / Faites le tourner dans une machine à laver / Faites le saigner / Et le mettre de côté / Mettez le dans une assiette / Ajoutez le sang / Déposez délicatement une plume du poulet / Et le voilà qui est prêt à être dégusté !

Alexia B. 5e3

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 Pour arriver au poème

 Pour faire un poème, / Il faut de bons vers de terre, / De belles couleurs, / Des mots imaginaires, / De belles lettres, / Un peu d’ardeur poétique, / Du bonheur, de la joie, de la peur / Ou bien de la tristesse, / Mais à consommer avec modération. / Faites cuire le mélange, / Patientez... / Et regardez le beau poème!! / Divisez-le en trois strophes, mettez-y un titre, / Votre nom et dégustez, en famille évidemment !!!! Jade M. 5e3

 

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 Le bonheur

Prenez un bol rempli d’amour, / Émincez quelques souvenirs, / N’oubliez pas d’enlever les mauvaises pensées, / Puis ajoutez 500 grammes d’amitié. / Incorporez 2 ou 3 sourires, / Et si vous êtes dans votre assiette, / Ajoutez une pincée de rire, / Pour pimenter les choses, / Une larme de joie, / Pour éviter d’être rabat-joie. / Illuminez avec les couleurs de la vie, / Pour rendre le tout plus joli. / Voici l’essentiel, pour arriver au poème. / L’heure est venue de mélanger / Et de mettre au four en toute intimité. / Ajoutez un soupçon d’ardeur poétique, / Pour gagner le secret du bonheur. (« Ajoutez un soupçon de poétique ardeur », variante d’un parent poète)

 Mélissa. R - avec l’aide de Maïwen R. 5e3

 

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 Poésie en papillote

Afin de préparer une recette pleine d’ardeur poétique, / Penser à préchauffer le four tout en étant romantique. // Découper plusieurs feuilles de tendresse, / Avec une spatule, étaler de la crème de gentillesse, / Assaisonner avec des pétales de générosité, / Ajuster le four à 150 degrés. // Déposer un filet de douceur, / Saupoudrer avec du sel de bonne humeur, / Sans oublier le poivre de saveurs, / Serrer les papillotes pour enfermer le bonheur, // Les déposer dans un plat sans tristesse, / Mettre au four quelques minutes pleines de sagesse, / Pour arriver au poème bien préparé, / Chacun, à sa guise, pourra le déguster !

Julien S. 5e3

12 février 2018

Petite Princesse Célestine et les 3 planètes. Récits de 6e après lectures du Petit Prince et de Suivez-moi-jeune-homme

     La Petite Princesse Célestine et les 3 planètes

 

     Voici des récits de 6e à rebondissements planétaires composés à Paris en janvier 2018 après lectures du Petit Prince de Saint-Exupéry et de Suivez-moi-jeune-homme de Yaël Hassan intégrant les 100 mots à sauver de Bernard Pivot.

     Les astres du sujet de rédaction ont pour appellations d’anciens noms, revigorés par nos jeunes auteurs : les planètes du Ruffian, du Tire-laine et du Tranche-montagne. Bons voyages et bonnes lectures !

     Un « Complementus » en vers concernant « La Planète des Amis » complète certaines rédactions. Vous aussi, petits ou grands,  vous pouvez décrire, chanter, chercher cette planète de l’amitié en strophes ou en paragraphes !

     Monsieur Dyrek dans le Grand Paris le 12 février 2018.

     PS : l’orthographe en a été corrigée par étapes, l’expression en quelques endroits reformulée. Si demeuraient certaines erreurs, vous pouvez-nous les signaler au bureau de l’astéroïde Orthog 7515.

 

 

Le voyage de Célestine

     Nous sommes en décembre en l’an 3000. La Petite Princesse Célestine n’a qu’un cerisier sur sa minuscule planète et il a récemment perdu toutes ses fleurs, pourtant si magnifiques. Elle veut trouver une solution à ce problème, en voyageant sur les planètes 575, 576 et 577.

 

                 La première planète était plutôt petite, mais une végétation luxuriante y poussait.

            -Tiens, un habitant !, dit Célestine en apercevant un drôle de monsieur en tenue de ruffian.

            -Bien le bonjour, gente voyageuse, que cherchez-vous sur une planète aussi périlleuse ?, lui dit le ruffian.

            -Une solution, pour mon pauvre cerisier qui a perdu sa grande beauté, lui répondit tristement Célestine.

            -Oh ! Je vois ! Pourquoi pas : le trancher et en planter un autre ? dit le ruffian comme si c’était évident.

            -Sûrement pas, vous êtes fou !  Et, sur ce, Célestine s’en alla.

                   La deuxième planète était plus petite encore et totalement vide, sauf une femme vêtue d’or et de pierres précieuses.

            -Bonjour !, fit la femme. Sais-tu que j’étais capable de fendre des montagnes ?

            -Heu…Excusez-moi mais…Célestine fut coupée par la femme.

            -Ou de me faire pousser des ailes ? Et même de détruire un rocher en un clin d’œil ?

            -M’en aller je dois. Vous me pardonnerez, j’espère ! dit Célestine en pensant : « Sacré tranche-montagne ! ».

                   La dernière planète était relativement grosse. Elle était habitée par une femme vêtue de noir.

            -Bonjour Mademoiselle, je chercherai une solution pour mon cerisier qui a perdu ses fleurs, dit Célestine.

     -Ah ! connais-tu au moins la raison de cette perte ?

            -Non, pourquoi ?

            -Je suis un tire-laine, je vole des choses et les gens pensent les avoir perdues, mais on ne peut voler des fleurs au cerisier, dit la femme vêtue de noir. C’est l’hiver qui les a prises, tu as juste à attendre que la saison de floraison revienne !

            -Vous en êtes sûre ? demanda Célestine.

            -Absolument ! lui répondit la femme avant que Célestine ne parte.

       Voilà où et comment notre Petite Princesse Célestine apprit la patience et sa valeur tout en découvrant la solution à son problème ! Le cerisier, beau et fort à la saison de floraisons, se fait prendre ses fleurs à l’hiver et devient pauvre et faible mais, au fond, il reste le même et recouvre ses belles fleurs à la saison des floraisons. Tout est bien qui finit bien pour la Petite Princesse Célestine.

     Texte et illustrations d’Andréa M. 6e3 à Paris en janvier 2018.

AndreaRecit_et_dessins18

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      Bonjour, je m’appelle Célestine. Je suis une petite princesse. J’ai dix ans. Aujourd’hui nous sommes le 11 janvier et je me suis lancé un défi de visiter trois planètes différentes. Je vais vous parler de mon voyage...

      La première planète est celle du Ruffian. Je suis arrivée sur une toute petite planète et j’ai tout de suite vu une grande étoile au-dessus de l’astéroïde qui l’éclairait. Puis j’ai rencontré un jeune homme tout mat de peau grâce à l’étoile très puissante. Il était accueillant. Le jeune homme m’a ensuite présenté son « magnifique hôtel » comme il l’appelle (il en est très fier). Le jeune homme qui s’appelait Julien m’a raconté un tas de choses et m’a ensuite dit que sa sœur avait disparu il y a deux ans dans cet hôtel et qu’il ne l’avait toujours pas retrouvée. Julien m’a donc proposé de l’aider à la retrouver. J’étais très excitée à l’idée de me lancer dans l’aventure de chercher sa sœur, mais malheureusement je devais visiter la deuxième planète.

      Je me suis beaucoup amusée sur la deuxième planète puisque c’est la planète du fanfaron. Sur cette planète il y avait un grand cirque tout coloré et j’ai ensuite fait la rencontre du fameux fanfaron. Ce fanfaron me parlait sans cesse de ses exploits prétendus comme de fendre une montagne. Personne n’y croyait, mais moi je voulais y croire pour qu’il me raconte cette aventure magique de A à Z. J’ai adoré son histoire ! Et je voulais faire la même chose. Mais je n’avais pas vraiment le temps de faire ça. J’ai donc appelé mon ami Théo (qui fait tout ce qu’on lui demande) de fendre une montagne. Comme d’habitude, il a accepté. Théo m’a dit qu’il me raconterait son aventure.

      La troisième planète l’une des meilleures. Un vieillard habitait sur cette planète. C’était un voleur. Ce vieillard m’a dit qu’il avait une petite fille. J’ai donc décidé d’aller la voir pour m’amuser avec elle. Et j’ai trouvé qu’elle ressemblait beaucoup à Julien. Je lui ai demandé si elle avait un frère. Et elle me répondit « Oui, je l’ai perdu » d’un air très triste. J’ai prévenu Julien. Et il dit : «Je vais aller sur la planète du vieillard en pleine nuit. » d’un air déterminé. Je l’ai donc accompagné et on a récupéré la petite fille. Il fut très heureux. Julien m’a beaucoup remerciée. Quant au vieillard, je ne sais pas ce qu’il est devenu et je n’ai pas envie de le savoir.

      Je suis très fière d’avoir visité ces trois planètes et surtout d’avoir retrouvé la petite sœur de Julien. J’ai adoré cette expérience et les personnages que j’ai rencontrés sont tous de belles personnes.

     Emilie B. 6e3

 

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     La première planète vous réserve une petite surprise, la deuxième sera plutôt étrange et pour finir la troisième sera fascinante. Maintenant je vais vous raconter cette merveilleuse histoire. L’aventurier est un homme qui ne se laisse jamais abattre quoi qu’il arrive. Le grand fanfaron ne cesse de se faire des compliments et, pour finir, le fameux voleur qui compte tout l’argent qu’il a volé.

     1ère planète La petite princesse Célestine dit : « Bonjour, que faites-vous ??? »

Il répondit : « Je profite de la vie pour explorer ma jolie planète ! ».

Tout ce qu’il faisait en vérité, c’était marcher, regarder ses propres empreintes ! Et il disait que ses empreintes sont fabuleuses. « Que les adultes sont bizarres », me dis-je dans ma tête. Et puis la petite princesse Célestine s’en alla. Mais l’aventurier l’a retenue en disant :

- « Attends, Princesse, j’ai quelque chose pour toi … »

- « Qu’est-ce que c’est ? », dit-elle. - « Des paroles. » - « En quoi cela t’intéresse-t-il ? »

- « L’essentiel est invisible pour les yeux », m’a dit le Petit Prince.

- « Merci pour l’information ». Et elle partit voir la 2e planète.

     2e planète - « Bonjour fillette, je dois te dire un truc que j’ai affronté », dit-il.

- « Bonjour, je m’appelle Célestine » répondit-elle.

- « Oui, oui, je sais ; Bon, je voulais te dire que j’ai affronté tous les dangers et j’ai même fendu une montagne ! », dit-il.

- « C’est vrai ? », dit-elle.

- « Oui, je suis fort, courageux. »

- « Vous êtes surtout très, très étrange ? Au revoir Monsieur ! »

- « Non, j’ai des tonnes d’exploits à raconter ! »

- « Pour une autre fois » dit-elle et elle partit voir la 3e planète.

     3e planète - « Bonjour, comment pouvons-nous avoir tant d’argent ! », dit-elle.

- «  On vole tout à tout le monde ! », ricana-t-il.

- « Ce n’est pas bien ! Vous êtes un voleur ?! »

- «  Oui, je m’en moque que ce soit bien ou mal, je vais devoir m’en aller. »

- «  Où pouvez-vous aller ? » - «  A gauche de ma jolie planète ! »

- «  Mais vous n’allez pas loin ! » - « Si plus loin que tout. »

- « Votre planète est remplie de beaux trésors, de merveilles ! »

- « Je sais, je suis une tirelire géniale ! » - «  C’est joli mais vous êtes vraiment égoïste, au revoir. » - «  Au revoir fillette ! », dit-il tout content de la voir partir.

     La seule chose que Célestine la petite princesse avait apprise, c’était que « l’essentiel est invisible pour les yeux ». Elle s’en souvint et regarda le ciel en disant « Je ne vois rien, mais l’amour est bien avec moi ! » Peut-être que ces trois planètes et leurs habitants étaient étranges, mais ils ont tous l’essentiel avec eux !

     Clotilde B. 6e3

 

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       La petite Célestine était la fille d'un roi très puissant et très méchant appelé "Karadoc". Il vivait sur un petit astéroïde surnommé l'Arressie, ce qui voulait dire "le peuple des savants".

La petite fille en avait assez de son père et de tous les habitants. Elle décida donc de partir vers d'autres astéroïdes pour découvrir ceux qui l'entouraient.

     Sur le premier astéroïde, elle découvrit un ruffian, un aventurier pour être plus précis. C'était un assez grand astéroïde mais qui malheureusement était habité par un simple aventurier. Sur cet astéroïde on pouvait apercevoir d'un coté, une jungle et de l'autre un désert.

-"Bonjour monsieur, que faites-vous ici ?" -"Je vis des aventures". -"C’est à dire ?"

-"Eh bien, j'explore des endroits, je découvre des choses, même si au fond je m'ennuie". -"Alors pourquoi rester là ?" La petite aussi commença à s'ennuyer et décida de partir.

     Sur la deuxième planète, le fillette rencontra l'astéroïde du tranche-montagne, c'était un fanfaron qui se vantait de ses exploits.

-"Regardez, regardez mes amis, ce que je fais est EXTRAORDINAIRE, regardez..."

La petite fille pensa alors : cette personne est très bizarre, vouloir prétendre que couper une montagne est extraordinaire. De plus, couper une montagne est inutile...

-"Monsieur, pourquoi coupez vous cette montagne ?"

-"Ma petite dame, c'est pour le succès, l'argent..."

-"Ce n'est pas intéressant, l'argent !"

Vexée, elle repartit vers un autre astéroïde.

     Sur le 3e astéroïde, la petite tomba nez à nez avec un voleur. Un peu timide, elle lui demanda : -"Pourquoi volez vous ?"

-"Je fais cela, car j'ai un très gros problème..." -"Ah bon, lequel ?

-"J'ai une famille très nombreuse et je n'ai pas un sou."

Comprenant que l'homme était dans le besoin, elle offrit de l'argent au tire-laine.

-"Merci beaucoup !" -"De rien, je suis désolée, je dois rentrer chez moi."

Et elle rentra chez elle.

     La petite fille rentra chez elle et elle annonça à son père :

-"Papa, j'ai découvert trois astéroïdes tous plus fous les uns que les autres et j'ai en fait remarqué que j'étais bien ici, je n'ai pas une grande famille, je n'ai pas besoin d'argent ni de succès." Et elle partit se reposer.

     Devoir sur Table en Français du 11 janvier 2018 / Floriane C- L / 6e2

 

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     La petite princesse Célestine 

     Pour son anniversaire, le roi et la reine ont décidé d'accorder à leur Petite Princesse Célestine de visiter trois planètes. Voici donc comment s'est passée la visite :

     La première planète qu'elle visita fut la planète du Ruffian, de l'aventurier. La princesse voulait visiter cette planète, car elle croyait qu'il y avait plein de trésors sur cette planète. Mais cette fois-ci, elle fit la connaissance d'Arthur l'aventurier qui s'était fait voler tous les trésors qu'il avait découverts. Célestine voulut tout de suite l'aider. Arthur et Célestine cherchèrent dans chaque coin de la planète et ils retrouvèrent les trésors qu’Arthur avait perdus. Elle partit de cette planète toute contente d'avoir aidé Arthur. 

     La deuxième planète fut la planète du Tranche-Montagne, du grand fanfaron qui se vante de ses exploits prétendus comme de fendre une montagne. Célestine fit la connaissance du grand fanfaron et elle remarqua qu'il était très énervant avec sa grande barbe ! Il était presque seul sur la planète. Les gens le trouvaient méchant et qu'il ne pensait qu'à lui. C'est pour ça qu'il n'y a que des exploits du grand fanfaron ! Il raconta tous ses exploits à la princesse Célestine. Et elle repartit avec tous les exploits du fanfaron dans sa mémoire ! 

     La troisième planète qu'elle visita fut la planète du Tire-laine, du voleur. Dès qu'elle fut arrivée, elle se fit voler ses bracelets et sa montre (de grande valeur) ! Elle découvrit que les voleurs sont très discrets. Mais après, le voleur les lui rendit, car il était seul sur la planète et il voulait se faire des amis, donc il les lui rendit... La princesse fut honorée par ce qu'avait fait le voleur. Elle a découvert que chaque personne a un côté bien au fond de soi. Elle repartit toute contente en promettant au voleur d'être son amie.  

    Voilà comment s'est passé le voyage de la princesse Célestine et, depuis ce jour, elle visita chaque mois le voleur pour prendre de ses nouvelles. 

     Emma Lou C. 6e2

 

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     La Petite Princesse Célestine

 

     Il était une fois une princesse qui s’appelait Célestine. Elle habitait une petite planète où il n’y avait pas de bosses, pas de montagnes, pas de volcans. Et elle s’ennuyait ! Elle voulut vivre autre part avec un gentil homme ! Alors, elle partit.

     Elle alla sur la planète sauvage. La planète était domestiquée par un aventurier qui s’appelait Julien. Sur cette planète, il n’y avait que des arbres ; une vraie jungle ! Célestine rencontra Julien et lui déclara qu’elle ne pouvait vivre ici, car sa planète ne lui convenait pas. L’aventurier lui dit qu’il préférait explorer cette planète plutôt que d’avoir une fille à ses côtés. Elle fut bien triste d’entendre ça, mais ne se démoralisa pas. Lors elle lui dit « Au revoir, monsieur l’explorateur ! », d’un ton sec !

     Alors elle alla sur la planète rocheuse. La planète y était habitée par monsieur « Jeulejure ». Sur cette planète, il n’y avait que des montagnes et un oiseau. Ce monsieur lui raconta qu’il avait vu l’oiseau qui avait l’aile coincée entre deux montagnes. Il lui dit qu’il trancha les deux montagnes pour sauver l’oiseau. Célestine le regarda d’un air pas d’accord. Mais il lui dit « Je le jure, c’est vrai. » Alors Célestine ne lui demanda pas s’il voulait bien qu’elle vive ici, car elle ne voulait pas avoir un menteur à ses côtés toute sa vie !!!

     Elle décida que c’était la dernière planète qu’elle essayait. Elle arriva sur la planète « Gérienvoler ». Sur cette planète, il y avait des montagnes et des montagnes d’objets de valeur. Il y avait un certain monsieur « Pickpocket » qui vivait sur cette planète. Il fut très heureux de la voir. Alors il lui fit un câlin et en a profité pour lui voler sa montre. Elle n’a rien remarqué. Ce monsieur fit sans faire exprès tomber la montre de Célestine. Lorsqu’elle a vu ça, elle était furieuse. Elle récupéra sa montre et en profita pour lui faire une prise de judo, il tomba par terre, puis se releva et courut se cacher. Elle décida de rentrer chez elle.

     Elle se dit qu’en fait, elle était très bien chez elle et qu’elle n’avait pas besoin de vivre avec un homme. Sur la planète sauvage, elle avait cueilli une fleur. Elle la planta sur sa planète et quelques mois plus tard, il y avait des plantes sur toute la planète. Elle vécut heureuse sur sa planète fleurie !

     Cyril D. 6e3

 

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     Célestine et la lettre mystérieuse

      Il existe, dans ce monde vaste, une petite princesse nommée Célestine. Un jour, elle reçoit une lettre. C’est alors qu’elle décide de partir pour rencontrer ce mystérieux Tire-laine, l’auteur de cette lettre.

      La Petite Princesse Célestine arrive sur la planète du voleur. Elle a l’habitude des dimensions très petites : elle vit sur un astre aussi riquiqui que celui du voleur. Il n’y a presque rien à décrire sur cet astéroïde, à part un voleur (qui est très probablement le Tire-laine) qui essaie d’attraper une bobinette de laine, sauf qu’elle est attachée à sa cheville. Il tourne tellement vite que cela donne le tournis à la petite princesse. Le voleur n’a pas l’air de remarquer la présence ni le départ de Célestine. « Ce n’est sûrement pas lui. Il m’aurait vue et répondu. », se dit-elle.

     La princesse arrive sur ce deuxième astre du ciel, en espérant que cette lettre a été écrite par l’habitant de cet astéroïde. Ce dernier est peuplé d’arbres et de lianes dans lesquels le Ruffian se déplace de branches en branches.
« Bonjour, dit la princesse. Que faites-vous là ?  - Meu gla bo gayo poko… 

- Bon, d’accord, merci ! Je m’en vais ! » « Ce n’est pas lui, sinon il aurait parlé en français », pense Célestine.

     Elle arrive sur l’astre du Tranche-Montagne, où vit le fanfaron. Cette planète est surmontée d’une montagne qu’il essaie de fendre. Sans succès.

« Salut, Monsieur ! que faites-vous ? », demanda Célestine.

« -Je fends la montagne. -C’est n’importe quoi ! -Non, au contraire… »
    La princesse l’interrompt et s’en va. « Ce ne peut-être lui, il ne vole pas, il « fend » une montagne. », réagit-elle.

     De retour chez elle, elle fond en larmes, connaissant la menace qui pesait sur elle, la princesse allait perdre son astre préféré, avec qui elle a vécu depuis sa naissance jusqu’à présent. L’année dernière, Célestine a perdu ses parents en même temps que le soleil s’est caché. Mais c’est sans savoir que la première visite était celle du Tire-laine, l’auteur du mystérieux message… 

 

Brouillon : De retour chez elle, elle fond en larmes, connaissant les conséquences (changement de planète). Mais c’est sans compter que la première visite était celui du Tire-laine. En plus, il l’avait remarquée, contrairement à ce qu’elle pensait…

 

Complémentus : La planète des Amis

Sur la planète des Amis
On ne trouve personne qui soit triste
Que des gens qui rient
Dans La Formule sur les pistes

L’hymne de cette planète
C’est « Liberté, Egalité, Amitié »
Même que, parfois, on y perd la tête
Mais on ne me criera jamais « Pitié ! »

Et sa meilleure devise
C’est la petite bise
Accompagnée de gros câlins
Tout doux, tout malins…

                                          Eleejah D., 6e3   ; DST du 11/01/2018.

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     La Petite Princesse Célestine voyagera, découvrira trois planètes, elles sont toutes incroyables et sur ces trois planètes il y a trois personnages, et nous les découvrirons.

     La première planète était celle du Ruffian, nous pouvons aussi dire aventurier, le Ruffian avait une très grande carte pour voir où il ira la prochaine fois. Il avait une valise déjà toute faite, car il n'a jamais le temps de la défaire : un chapeau et une tenue d'aventurier. Le Ruffian était déjà parti plusieurs fois en voyage; il allait surtout dans les forêts, les forêts exotiques, les forêts amazoniennes. Sa planète était assez grande. Il y avait deux, trois arbres. Le Ruffian était très courageux. Il n'avait peur de rien. La Petite Princesse Célestine était fatiguée, elle demanda au Ruffian si elle pouvait un peu se reposer, mais le Ruffian refusa car il devait partir. Donc la Petite Princesse Célestine repartit, elle se dirigea vers la deuxième planète.

     La deuxième planète était habitée du Tranche-montagne, on pourrait dire aussi grand fanfaron qui se vante de ses prétendus exploits. Il avait une tenue un peu dorée, mais il n'avait rien d'autre contrairement au Ruffian. La planète du Tranche-montagne commença à parler à la Petite Princesse Célestine. Il lui dit: "Tu as vu, petite princesse, j'ai une tenue dorée et toi non, il rit un peu, j'ai de la chance, je sais, je sais." Puis il lui parla de sa planète : "Tu as vu ma planète, comme elle est immense, contrairement aux autres ! Puis il se moqua en regardant les autres planètes, et oui j'ai de la chance, je sais, je sais . La Petite Princesse Célestine commença à en avoir assez qu'il se vante tout le temps et qu'il dise : "J'ai de la chance, je sais, je sais. " Alors, la Petite Princesse Célestine se dépêcha de repartir avant qu'il ne se vante encore une fois et qu'elle explose.

            La troisième planète était habitée du Tire-laine, autrement dit voleur, avant d'atterrir sur cette planète la Petite Princesse Célestine avait enlevé tout ce qui était précieux sur elle, mis dans un coffre. Le Tire-laine avait un masque, un bonnet et une tenue noire. Sa planète était grise. La Petite Princesse Célestine lui demanda si c'était vraiment sa planète. Il lui répondit que non: il l'avait volée à quelqu'un. Le Tire-laine fouillait un peu partout pour voir s'il y avait quelque chose à voler, mais il vit que non. La Petite Princesse Célestine décida alors de partir.

     La Petite Princesse Célestine était assez contente de son voyage, elle a adoré l'aventurier, elle n'aimait pas trop le Tranche-montagne et avait peur du Tire-laine. Sinon, à part tout ça, tout s'est bien passé.

     Carlotta E. 6e3 2018.

 

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      La petite princesse Célestine était impatiente à l'idée de quitter enfin son royaume, la planète aux mille bonbons. Son père, le roi Nougatine, lui avait offert un voyage de planète en planète. Elle allait partir le lendemain en navette spatiale.

      Le jour J, la petite princesse Célestine visita une première planète; la planète du Tire-Laine. C'était une planète accueillante avec de l'herbe et des cours d'eau pour se reposer. Célestine s'allongea pour se reposer et dit :

-Voila une planète très agréable. Il faudrait que j'en discute avec mon père.

     Hélas, la petite princesse se jetait droit dans la gueule du loup. Cette planète était un leurre. L'occupant de cet astre, un tire-laine vit la princesse et tous les bijoux qu'elle portait et décida de lui voler une de ses grosses émeraudes qu'elle portait autour de son cou.

Céleste était tellement endormie qu’elle ne se rendit compte de rien. Le tire-laine qui était un voleur, mais aussi un grand maladroit, fit tomber le bijoux sur une autre planète.

     Célestine se réveilla et décida de partir sur la prochaine planète; la planète du Tranche-Montagne. Cette montagne était habitée par un grand fanfaron. Avant que la petite princesse Célestine n’arrive, il tomba sur un collier en émeraude avec une étrange inscription marquée dessus: Pour ma fille, la petite princesse Célestine, de la part de papa Nougatine. Quand Célestine arriva, le tranche-montagne l'accueillit dans sa spacieuse demeure et lui proposa une histoire. Elle accepta.

-Bon, c'est une étrange histoire qui m'est arrivée ce matin. Je sortais de chez  moi pour aller chercher des pépites d'or dans la rivière et je suis tombée sur une émeraude attachée à un fil. Vous vous rendez compte ? C'est un exploit. Cela prouve que les dieux m'ont trouvé super beau et super fort, et qu'ils ont décidé de me choisir comme gardien de cette émeraude. Ah et oui ça me rappelle quand il y avait un énorme tigre qui avait avalé un roi, j'entendis des appels au secours venant du tigre. J'ai bondi sur lui et j'ai sorti mon poignard. Grâce à moi, le roi est sauvé. -Excusez moi, mais est-ce que je pourrais voir l'émeraude ?

-Oui, regardez. -Mais c'est la mienne! -Vous êtes sûre ? -Oui! -Ah bon, bah, tenez.

      Le tranche-montagne lui tendit la pierre et la princesse déclara congé. La dernière planète qu'elle allait visiter était la planète du ruffian. Cette planète était gigantesque. Célestine parcourut quelques pas et entendit un appel au secours. Elle vit un très beau jeune homme qui était coincé entre deux rochers. Célestine l'aida à enlever les rochers et elle apprit que ce jeune homme était un ruffian, un aventurier. La princesse, sous le charme, l'invita à la suivre pour visiter sa planète. L'aventurier accepta de bon coeur et ils repartirent tous deux dans le royaume du roi Nougatine.

           Leur rentrée se passa plutôt bien. Le roi, content de retrouver sa fille, ordonna un banquet pour célébrer son retour et l'arrivée du ruffian. Sept ans plus tard. La petite princesse se maria. Devinez avec qui ? Un petit prince qui se disait ruffian.

     Cyrielle G. 6e2

 

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     Je m’appelle Célestine. Enfin PRINCESSE Célestine. Etre Princesse, on adore, sauf quand on a une horrible belle-mère. J’en ai assez d’elle et c’est pourquoi j’ai décidé de partir en voyage avec ma mini-planète…

     1) LE RUFFIAN J’atterris dans une jungle. J’ai décidé de sortir prendre l’air et de me lancer à la découverte du monde. Je descends et tombe nez à nez avec un monsieur, habillé en aventurier.

-Bonjour, dit-il. -Que faites-vous habillé de la sorte ? lui dis-je en guise de réponse.

-Je suis un aventurier. Désolé, je n’ai pas l’habitude de voir des princesses ici.

En effet il, me regardait comme si j’étais folle.

-Ça se voit tant que ça ? dis-je, désespérément, je veux sortir du cadre …

-Désolé…oublions cet incident, vous voulez visiter ?

-Pourquoi pas ? dis-je en entamant la marche. Nous nous aventurons et, quelques minutes après, nous tombons nez à nez avec une mygale. Pas un temps à perdre, je déserte mon guide en hurlant, je m’enferme chez moi à double tour et pars de cette planète MAUDITE. « C’est une planète originale… »

     2) TRANCHE-MONTAGNE La 2e planète, comment la décrire ? Bon, j’essaie : c’est le contraire d’une plaine. Au centre une montagne, qui semble tranchée en deux et un géant vainqueur (ses habits était un peu démodés, d’ailleurs) :

-Moi avoir tranché montagne !! Moi fort et … moi beau !!

-Tu sais personne ne peut te croire, même pas moi !

-Moi avoir tranché montagne, preuve moi s’appeler Tranche-Montagne !!

-Ton nom ça ne serait pas Tranche-Mocheté ?

-Non, moi TRANCHE-MONTAGNE moi TERRIBLE !!!!!!

Je réfléchis quelques minutes, et dit : -Peux-tu me le prouver ?

Il abat sa main sur une montagne et en un instant se la casse. Le sang gicle.

-AAAAAAAAH !!!!!!!!!!, hurle-t-il. J’en profite pour rentrer chez moi. « Planète cruelle... »

     3) TIRE-LAINE La 3e est éternellement plongée dans le noir, seul règne un immense palais et une minuscule cabane… et... et…

-Qui es-tu ?, me demande un homme masqué.

Et un homme masqué, voilà. -Je suis une princesse. -Une princesse ? es-tu RICHE ? que fais-tu là ? -Permettez-moi de vous retourner la question. -Moi je suis tout l’inverse d’un prince : un voleur… Je réfléchis comme le fait une princesse : un voleur, un ravisseur qui va m’enlever et m’échanger contre une rançon à mon père et je vais me faire fouetter. Une fraction de seconde plus tard et je me retrouve enfermée chez moi, m’envolant pour ma planète…

     Plus jamais d’exploration pour moi ! J’en ai eu assez pour toute ma vie ! Je préfère ma belle-mère et la vie au palais !

     Mathilde H. 6e2

 

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     Bonjour, je m’appelle Célestine et je suis très curieuse. Je suis actuellement sur ma planète, il y a un grand arbre majestueux avec beaucoup de branches. Je suis donc en train de me reposer sous cet arbre et, soudain, plongeai dans un sommeil profond. Je me retrouve sur un astéroïde inconnu à mon œil, et je vois trois planètes devant moi. Je décide de les visiter en empruntant un chemin avec un matière qui ressemble à une gomme gluante.

     J’emprunte ce passage pour visiter la première planète ; je suis arrivée sur cette planète les yeux écarquillés et la bouche bée. Une forêt immense se dresse devant moi. Des arbres et des fougères se trouvaient partout sur la planète, et pas un seul cm2 était autre que la verdure. Je vois, au loin, une personne, je me rapproche et lui dis : « Bonjour, je suis la petite princesse Célestine », « Bonjour princesse, je suis votre guide pour explorer cette planète », dit l’homme pressé. J’accepte et pars faire une tournée dans la jungle. Puis je dis au revoir au ruffian et emprunte le chemin gluant pour arriver à l’autre planète.

     Je suis arrivée, après avoir traversé le passage gluant, sur la planète. Sur cette planète, il y avait des montagnes gigantesques avec une prairie au sol. Au loin se dresse une table avec une personne assise derrière et une colonie autour de cette table. « Je me demande ce qui se passe ici », dit Célestine dans sa tête. Elle va voir et écoute : « Moi j’ai tranché une montagne en deux !! », dit l’homme qui était entouré de beaucoup de personnes.

« J’ai aussi donné une raclée au yéti qui se cache dans les grottes ». Puis j’intervins : « Avec quoi as-tu tranché la montagne ? », il ne répondit pas… « Il ne suffit pas de mentir aux gens pour qu’ils t’admirent, mais leur montrer ta gentillesse ». Et sur ce, quitta la planète en prenant le chemin gluant.

     Je suis donc sur la dernière planète. Il y avait une ville dont les personnes se cachaient avec un drap sur la tête. Je demande sans plus attendre à une personne pourquoi cela et elle me répond « Il y a un voleur qui rode dans les parages ! » Et soudain je vois le voleur et cours à sa poursuite et l’attrape. Je luis dis : « Pourquoi voles-tu ces objets à tout le monde ? » Le Tire-Laine me poussa ! Je me remis sur pattes et lui dis : « Ne me pousse pas ! » Et une personne étrangère intervint : « Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse ». Je redonne tous les objets volés aux personnes propriétaires et partis sous le coucher de soleil.

Une goutte de pluie tomba sur ma tête, deux, trois et je me réveille. Je me rends compte que j’ai fait un rêve, les adultes sont parfois étranges et intéressants, ce que j’ai appris c’est qu’il faut toujours faire plus dans la vie et, parfois, ne pas écouter les adultes.

 

Complementus : La planète des amis

La planète des amis,

On y trouve une mélancolie,

Pour ceux qui n’ont pas d’amis,

C’est parfait et joli.

Ils sont gentils,

Mais font du bruit.

C’est super magique,

Pour se faire des amis.

Moi, je fais ce poème,

Pour ceux qui ont besoin d’aide.

     Romain M. 6e3 2018

 

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       Je vais vous parler d’une histoire en même temps poétique et imaginaire comme si une princesse qui s’appelait Célestine était réelle. L’auteur de Sainte E raconte un voyage interplanétaire.

       Pour  ce récit, commençons par la première planète Ruffian, celle de l’aventurier. Ce personnage était très spécial, car il vivait dans la forêt amazonienne. Il mange tout ce qu’il y a autour de lui, il n y a pas à proximité de supermarché. Ruffian tue les animaux avec un fusil ou un poignard comme à l’époque. Lorsque la princesse Célestine arriva en fusée, elle découvrit ce beau paysage entouré de verdure, et elle vit apparaître un homme derrière un arbre. Elle dit: «Oh c est majestueux je me croirais au paradis, en plus j’adore la verdure. C’était le soir et il fallait bien se nourrir, alors l’aventurier lui montra comment tuer un animal et elle apprit. Elle fut très contente d avoir rencontré ce bonhomme et la fusée se posa et retourna la chercher.

       Ensuite la princesse Célestine arriva sur une autre planète, celle du Tranche-Montagne. Celui-ci était un homme très riche donc il se vantait. Il avait tout pour lui, la ville le royaume et tout était gratuit pour lui. Quand la princesse arriva, elle vit de l’or scintiller du royaume elle se rendit compte qu’elle était vraiment dans le royaume de ses rêves. Et alla se prosterner devant le roi et l’acclamait en le félicitant de toute ces richesses. Le roi lui montra sa chambre et la cuisine là où elle allait dormir peut-être. Le soir, c’était buffet  À volonté et ils se prirent la main en disant : « Et si on habitait ensemble ?», la princesse dit oui, mais elle dit : J’ai encore une planète à visiter je ne peux pas et la fusée arriva.

              Pour finir, elle arriva sur encore une mystérieuse planète celle du tire-laine. Celui-là volait tous les gens qui avaient de la richesse sur eux. Quand la princesse arriva, elle vit que c’était un voleur et lui demanda : « Pourquoi tu voulais être voleur ?, tu aurais pu être pâtissier ou boulanger et elle retourna aussitôt sur la planète  du roi.  En plus elle le préférait, il avait de la richesse et elle adorait ça.

              L’histoire se conclut avec la princesse qui se marie avec le roi. Ils étaient très heureux d’être ensemble, ils ne pouvaient plus se quitter. Ils ont reparlé des histoires de planètes et le roi dit : « Ce n’est pas possible d’être voleur, ce serait trop méchant avec les autres ».

     Eva M. 6e2

 

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     Quoi de mieux que l’histoire de la Petite Princesse Célestine pour voyager de planète en planète, rencontrer un aventurier, un grand fanfaron qui se vante de ses exploits prétendus comme de fendre une montagne et un voleur !

     La première planète est sur l’astéroïde 340, elle est habitée par un Ruffian (un aventurier). La planète est plutôt grande les éléments présents sur la planète sont : des arbres, des buissons et des animaux. La princesse Célestine a rencontré l’aventurier qui se faisait une joie de la voir, le Ruffian était très maladroit, alors Célestine se méfia de lui, puis elle repartit sur une autre planète.

     La deuxième planète est sur l’astéroïde 341, elle est habitée par un Tranche-montagne (grand fanfaron). La deuxième planète est plus petite que la première planète, les éléments présents sont : des montagnes, des montagnes et encore des montagnes. La princesse Célestine a rencontré le Tranche-montagne, puis elle lui a demandé :

-A quoi servent toutes ces montagnes ? -C’est pour que je les fende toutes ! À ces mots la petite Célestine trouvait qu’il était très rêveur, donc elle s’en alla sur une autre planète.

     Les deux autres planètes étaient bien, mais Célestine préférait découvrir une troisième planète. Cette troisième planète était l’astéroïde 342, elle est habitée par un Tire-laine (un voleur). La troisième planète était immense ! Les éléments présents sont tous en bazar, je n’arrive pas à les voir tellement il y en a !

La petite princesse Célestine a rencontré le Tire-laine et quand il l’a vue, il a dit :

-Oh, que vois-je, une petite fille…

Célestine ne parla pas, elle préféra s’en aller, car on dirait qu’il voulait lui prendre son beau collier. Donc la petite Célestine s’en alla.

     Quand la petite princesse arriva chez elle, elle découvrit que toutes les planètes sont différentes. Célestine a appris à se méfier et elle était très fatiguée à cause de ce voyage, c’est sur ces mots que l’histoire de « La Petite Princesse Célestine » se termina.

     Jolia R. 6e2 en 2018.

 

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La petite Célestine

          La Petite Princesse désirait plus que tout au monde voyager. Alors un jour, elle décida de s’en aller, loin de son château, loin de son astéroïde, loin de sa vie. Elle désirait être quelqu’un d’autre qu’elle-même.

          La première planète était occupée par une forêt. Une forêt à perte de vue. Et c’est alors qu’elle le rencontra. Le Ruffian. C’était la planète du Ruffian.

Vins avec moi, dit-il, je vais te montrer ma forêt. Tu sais, ça fait longtemps que je n’ai pas eu de visite ! Elle est grande ta forêt ?, demanda la Petite Princesse.

Mais je n’en ai pas besoin, continua le Ruffian, les arbres sont mes amis !

Elle est grande ta forêt ? répéta la Petite Princesse qui jamais de sa vie n’avait renoncé à une question, une fois qu’elle l’avait posée.

Oh et puis tu m’embêtes, va-t’en lui répondit méchamment le Ruffian.

« Les grandes personnes sont bien étranges », se dit la petite princesse en partant.

          La deuxième planète était occupée par un tranche-montagne. Dès qu’il la vit arriver, il lui cria :

-   Dis, tu savais que c’était moi qui avais créé l’univers ?

-    Ah bon ? demanda la petite princesse en s’approchant.

-    Mais bien sûr ! J’ai créé les étoiles, les planètes et même les plantes et les animaux ! Je suis à l’origine de tout !

-    Tu mens ! déclara-t-elle. Les graines poussent, grandissent et deviennent des fleurs. Et les animaux apparaissent petits, puis grandissent et meurent. Je ne parle plus avec un menteur. Je m’en vais. Et elle s’en alla.

-    Attends, attends, je vais tout t’expliquer.

          Mais la petite princesse était déjà loin et pensait : « Les grandes personnes sont décidément bien bizarres. »

          La planète suivante était habitée par un Tire-Laine. Cette visite fut très courte, mais elle plongea la petite princesse dans une grande mélancolie.

-    Que fais-tu là ? demanda la petite princesse.

-    Je vole, répondit-il. - Tu voles quoi ?  - Des objets de valeur

-    Mais c’est mal ! Pourquoi fais-tu ça ? - Parce que je n’ai rien

-    Alors tiens, dit-elle en lui donnant son bracelet. Maintenant, tu as quelque chose.

-    C’est précieux ? - Pour moi, c’est ce qu’il y a de plus précieux, lui dit-elle

-    Alors va-t’en. Tu vas me le voler et c’est à moi.

La petite princesse s’en va donc. « Les grandes personnes sont vraiment très, très bizarres », songea-t-elle.

          Elle retourna chez elle et réfléchit à son histoire. Elle se dit qu’elle n’était pas une aventurière comme le Ruffian, ni une menteuse comme le tranche-montagne et encore moins comme le voleur. Elle conclut qu’il ne fallait pas être une autre personne que soi-même. Dans son cas, une princesse.

     Charlotte T. 6e 3 à Paris en janvier 2018.