Le blog de Monsieur Dyrek

10 décembre 2017

Marché de Noël Sainte-Elisabeth Cartes poèmes patrimoine et cartes des mots à sauver avec les 6e

     Le Marché de Noël vient de se dérouler à l'école Sainte-Elisabeth avec des productions et des animations concernant tous les niveaux de classes.

StandCartesMarcheNoel2017SE

CartesEiffel2017SE

CoffreStandSE2017

     Les 6e3 ont produit des cartes de Noël en lien avec les monuments de Paris, les poèmes ont été composés cet automne pour Patrimoines en poésie qui ont vu briller des 6e et des 5e à ce concours francilien.

CartespersofinsSE17

      Les 6e2 ont composé des cartes quatre à quatre, des mots à sauver puisés dans les 100 mots à sauver de Bernard Pivot et repris par Yaël Hassan dans Suivez-moi-jeune-homme, un roman très stimulant qui met notre vocabulaire à l'honneur.

     Un coffre accueillait quelques cartes et des poèmes ont été l'objet d'une mini-expo !

CarteRenard2017

ExpoMarcheNoelSE17


08 décembre 2017

Remise des prix décembre 2017 à l'IMA de Patrimoines en poésie avec des lauréats de SE !

      La remise des prix « Patrimoines en poésie » s’est déroulée samedi 2 décembre 2017 à l’Institut du Monde Arabe.
     Charlotte T. de 6e3 a reçu le premier prix 11-12 ans dans la catégorie Ateliers d’écriture (avec sa classe de Sainte-Elisabeth) pour son poème sur Notre Dame – qu’on apercevait très bien à l’arrière-plan de la lecture par deux comédiens du cours Florent. Julien S. de 5e3 a reçu le troisième prix dans la même catégorie avec son poème sur un pont de Paris. Leurs poèmes figurent dans une brochure publiée pour l’occasion avec les 12 textes primés. Le jury était présidé par la directrice du Musée Delacroix à Paris.
    

NotreDame17DIma

     Le poème de Charlotte se retrouve aussi publié dans la revue « Le Petit Léonard » de décembre 2017, une belle revue d’art et d’Histoire de l’art pour les 10-15 ans. Parmi les finalistes Ava, Oriane et Eleejah de 6e3.
    

AfficheIMAPatrimoines17

     A cette remise des prix l’école était représentée, par les jeunes participants et leur famille, par M. Dyrek leur professeur de français, par Mme Tétreau directrice adjointe du collège et par la professeure documentaliste Mme Hubert, par Samuel de 2nde qui nous avait informés de ce concours stimulant.

SacsCadeauxIMA17

     Les poèmes sont présentés aussi sur Le Blog de M. Dyrek qui vient d’arriver aux 100 000 visiteurs ainsi que sur le site de notre école : sainte-elisabeth.com
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PREMIER PRIX « PATRIMOINES EN POÉSIE » CATÉGORIE 11-12 ANS « ATELIERS D’ECRITURE »

 

                     POÈME LAURÉAT SUR L’ILE-DE-FRANCE !

 

Notre-Dame de Paris

 

La grande et belle Dame de Paris

Sourit en voyant tous les visiteurs réunis

 

« Mais que vais-je faire encore aujourd’hui ?

A part sonner mes cloches ?

Car dans tout mon environnement proche

On me le reproche !

Mais voyons, il faut que je me reprenne

Car je suis sur l’île

En plein milieu de la ville

Non loin de la rue de Rennes

Et puis, il faut que je fasse rayonner mes rosaces

Car aujourd’hui on a le droit à un soleil plutôt coriace

Mais aussi faire teinter les cloches de midi

Devant tous les touristes ébahis »

 

« Mais enfin, cesse donc de parler,

Tu vas réveiller tout le quartier !! »

 

« Ça, c’est mon voisin Panthéon !

Qui est souvent ronchon !!! »

 

« Oh, mais arrête, tu vas réveiller tous les morts !

Et je vais devoir les rendormir

Avant qu’ils ne me volent tout mon or

Je te déclare donc la guerre,

Mes troupes, sortez de terre »

 

« A l’attaque, mes gargouilles !

Allez donner une bonne leçon à cette fripouille ! »

 

Charlotte T. – 6e 3 – collège Sainte-Elisabeth à Paris.

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 TROISIÈME PRIX « PATRIMOINES EN POÉSIE » CATÉGORIE 11-12 ANS « ATELIERS D’ECRITURE »

 

 

     Sur le pont…

 

Sur le Pont de Grenelle,

On y voit la Tour Eiffel.

 

Sur le Pont de Bir-Hakeim,

On écrit chansons et poèmes.

 

Sous le Pont Mirabeau,

On y cache un fabuleux château.

 

Sur le Pont du Garigliano,

On peut y faire des photos.

 

Sur le Pont Marie,

On admire Notre Dame de Paris.

 

Sur le Pont d’Avignon,

On y danse tous en rond !

 

Sur le Pont du Gard,

On voit voler mouettes, goélands et canards.

 

Sous le Pont des Soupirs,

Y voit-on des vampires ?

 

Sur le Pont du Rialto,

On y croise Marco Polo…

 

Sur tous les ponts du monde, chacun vit sa vie

On se rencontre et on rit !

                                                     

     Julien S. 5e3, collège Sainte-Elisabeth


 

29 novembre 2017

Résultats et poèmes collégiens 6e et 5e MoulindelaBièvre SalonduLivreetdesArts novembre 2017 L'Haÿ-les-Roses

POÈMES DE COLLÉGIENS

 

Résultats du double concours pour collégiens :

Les Légendes-récits avec les 6e

et Fables en F avec des 5e.

La remise des prix a eu lieu au Moulin de la Bièvre

le samedi 18 novembre 2017 dans le cadre

du Salon du Livre et des Arts de L'Haÿ-les-Roses.

 

     6e en 2017 Les Légendes-récits

du collège Sainte-Elisabeth à Paris

 

Chapocoupes17

 

Jurés : Catherine Hubert, professeure documentaliste

             et Ambroise Garland, professeur et auteur

 

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     POÈMES DE 6e

 

LES LÉGENDES RÉCITS POÈMES

 

       6e   Expression écrite en septembre 2017, sujet établi par M. Dyrek (tout lire d’abord et écrire le poème). Un poème de 14 à 20 vers (chacun entre 5 et 13 syllabes, quelques rimes, quelques images). Le thème sera une légende pour laquelle vous inventerez le récit explicatif. Vous choisirez entre ces possibilités à développer en plaçant la question comme titre de votre texte : Pourquoi le ciel est-il bleu ? Qui a inventé la montagne (plus nom de montagne réelle ou imaginaire) ? Qui a placé un jardin de roses sur une colline ? Pourquoi les oiseaux volent-ils ? Depuis quand les éléphants ont-ils une trompe ? Pourquoi les arbres ont-ils des feuilles ? Pour qui, pourquoi le vent chante-t-il ?

 

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     I) Légendes-récits composées à domicile :

 

     Les zèbres Il était une fois, il y a très longtemps, Charlotte T. 6e3 à Paris en 2017.

CH : ++ style  +++ originalité et histoire - - non respect du titre en question

 *

    Depuis quand le ballon de rugby est-il ovale ?

      Ava C. 6e3 CH : ++ originalité et histoire  + style et vocabulaire 

 

     II) Légendes-récits composées en classe :

 

PODIUM :

    1)  Le vent chante mais pourquoi ? Chante-t-il pour montrer sa belle voix ?

     Félix P.F. 6e2. CH : 70/80+90  170p ++ histoire +++ originalité ++ style.+ vocabulaire 

*

     2e : Pour qui, pourquoi le vent chante-t-il ? Il était une fois, Une femme à la grande voix, Andréa M.  6e3, Paris, automne 2017.

 CH : 80/85+80  165p +++ histoire ++ originalité  + style + vocabulaire

*

     3e ex aequo :

     Depuis quand les éléphants ont-ils une trompe ?

Les éléphants ont toujours été des géants.

     Aicy (mon nom d'artiste) alias Ava C. 6e3

CH : 80+80 160 p + histoire ++ originalité + style 

     Pourquoi le ciel est-il bleu ? Autrefois, le ciel n’était pas coloré.

     Virgile C. 6e2 CH : 85/90+70 160p +++ histoire ++ originalité + style

 

 **

 

5e : Pourquoi le ciel est-il bleu ? Il était une fois, dans un pays lointain,

     Oriane C-P 6e3 CH : 80/85+70  155p ++ histoire ++ originalité+ style

*

6e ex aequo : Pour qui, pourquoi le vent chante-t-il ? Il était une fois Une fille qui s’appelait Clara, Emmanuelle S. 6e3 CH : 60/70+80   150p -/+ histoire + originalité + vocabulaire  +/- style 

*

     Pourquoi le vent chante-t-il ?, Le vent... il chante  parce qu'il serpente.  Emma-Lou C. 6e2

 CH : 70 +80 150p+ Originalité+ histoire – style - vocabulaire 

*

     Pourquoi les oiseaux ont-ils des ailes ? - acrostiche

 Pourquoi les oiseaux ont-ils des ailes ? Emile G. 6e2 CH : 80/90 (+++ forme avec acrostiche) +60    150 p +++ histoire +++ originalité ++ style ++ vocabulaire 

 *

Pourquoi le ciel est-il bleu ? Le ciel bleu est coloré d’un feutre,

Jeanne J. 6e2 CH : 60/70+80    150p + histoire + originalité + style - vocabulaire

*

10e ex aequo :  Pourquoi le ciel est-il bleu ?

 Un jour, la mer était déchaînée, le ciel ombrageux.

  Bérénice B. 6e2. CH : 85+60   145p ++ histoire + style + vocabulaire

*

Depuis quand les éléphants ont-ils une trompe ? Il y a longtemps, à la préhistoire,

            Céleste H. 6e3 CH : 70/75+70 145p ++ histoire ++ originalité + style -/+ vocabulaire 

*

     12e ex aequo : Pourquoi pour qui le vent chante-t-il ?

Monsieur Levent, Mathilde H. 6e2

CH: 60/70+70 + 140p  histoire ++ originalité  -/+ style + vocabulaire

Dommage pas de relecture pour être en rapport avec le titre. Souffla : chanta. 

*

     Comment les montagnes sont-elles apparues ? Un géant appelé Evrest, Samuel G-N  6e2  CH : 50/60/70+70 140p ++ histoire ++ originalité +/- vocabulaire + style 

 *

     Pourquoi les arbres ont-ils des feuilles ? Au début les arbres n’avaient pas de feuilles

     Constance D. 6e3  CH : 65/70+70 140 p -/+ histoire + originalité ++ style  + vocabulaire

*

Pourquoi le ciel est-il bleu ?  Le ciel-il bleu ? Jolia R. 6e2

CH : 70/80+60   140p ++ histoire ++ originalité+ style+ vocabulaire 

*

    16e ex aequo :  Pourquoi les oiseaux volent-ils ? Ils volent, car ils ont des plumes.

     Romain M. 6e3  CH : 60/65+70   135p ++/- histoire + originalité  - style + vocabulaire

*

     Qui a placé un jardin de roses sur une colline ? Un jour un paysan dans le vent

     Mateo C. 6e2 CH : 85+50 135p ++ histoire ++ style. ++ vocabulaire

*

   18e ex aequo :  Depuis quand les éléphants ont-ils une trompe ? Il était une fois, un éléphant. Victor A. 6e2 CH : 70 +60   130p ++ originalité et histoire - style moyen 

         Pourquoi les arbres ont-ils des feuilles ? C’était un temps lointain, lointain, lointain.

     Gabriella B. 6e2  CH : 80+50   130p ++ originalité + vocabulaire - style 

*

20e ex aequo : Depuis quand les éléphants ont-ils une trompe ?

 Il y a très longtemps, personne ne trouvait les éléphants beaux.

     Clotilde B. 6e3 CH : 75 +50   125p

*

     Depuis quand les éléphants ont-ils une trompe ?  Les éléphants ont une trompe depuis,

      Adrien P. 6e2, Paris, automne 2017

CH : 55/65+60  125p -/+ histoire - /+originalité -/+ style + vocabulaire

*

     Pourquoi le ciel est bleu ? Oscar D. 60 +65 125 p.

*

    Pourquoi les arbres ont-ils des feuilles ? Un beau jour d'été,

Timothée P-B  6e2. CH : 70/75+50  125p ++ histoire + originalité. + style. -/+ vocabulaire 

*

et 23e ex aequo à 120 points, moyenne très honorable de 60 points par juré :

Cyril D., Eleejah D., Léa J., Constance R., Simon-Pierre S., Eliott S. 6e2, Tivizio V.       

 

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1er prix ex aequo Récits-légendes 6e 2017

 

     Le vent chante mais pourquoi ? - par Félix !

 

Chante-t-il pour montrer sa belle voix ?

Le vent a-t-il toujours chanté ?

Le vent est-il bien accordé ?                                                                         

Alors, je vous le demande pourquoi chante-t-il ?

 

Le vent chante mais pour qui ?

Pour un de ses amis ?

Pour faire tomber la pluie ?

Pour faire plaisir aux gens ?

Alors, je vous le demande pour qui chante-t-il ?

 

Moi, je le sais

Car il me l’a dit.

Il chante pour lui

Et s’occuper ainsi.

 

     Félix P.F. 6e2.


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2e prix Récits-légendes 6e 2017

 

     Pour qui, pourquoi le vent chante-t-il ? par Andréa !

 

Il était une fois,

Une femme à la grande voix,

Qui chantait pour son propre plaisir.

Elle se vantait de son chant divin,

Et disait qu’elle méritait d’être une déesse.

Alors un jour, elle demanda aux dieux,

Si elle pouvait le devenir,

Ils refusèrent, mais elle insista,

En se vantant de son talent.

Les dieux, agacés de tout ce cirque

Cherchèrent un moyen de la punir,

En l’obligeant à chanter sans arrêt.

Elle fut transformée en courant d’air,

Condamnée à chanter pour d’autres personnes.

Depuis, le vent chante,

Triste d’un tel sort,

Pour retrouver sa liberté, il hante,

Les gens, tout en chantant son tort.

 

     Andréa M.  6e3, Paris, automne 2017.

 

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3e prix ex aequo Récits-légendes 6e 2017

 

     Depuis quand les éléphants ont-ils une trompe ? par Ava !

 

Les éléphants ont toujours été des géants.

Et pourtant, ils n'avaient pas de trompes.

Avant, l'eau de la cascade coulait tout le temps.

Les éléphants pouvaient alors boire sans trompe.

Hélas, un jour, les éléphants se firent punir,

Par la déesse des animaux Akamounir.

 

Les géants s'étaient moqués d'elle,

La traitant de sans cervelle.

Pour les punir, la grande déesse des animaux,

Détruisit la cascade, les privant de toute source d'eau.

Les éléphants, ces grands géants d'habitude si gentils,

N'avaient jamais été aussi anéantis.

 

A cet instant, Dame Nature fit son apparition,

Et décida de mettre fin à leur punition,

En leur faisant pousser une trompe,

Pour boire l'eau autrefois trop basse pour les géants,

Qui ne pouvaient plier leurs jambes.

Depuis ce jour, les éléphants ont une trompe,

Dites-moi si je me trompe !

     Aicy (mon nom d'artiste) alias Ava C. 6e3

 

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3e prix ex aequo Récits-légendes 6e 2017

 

   Pourquoi le ciel est-il bleu ? par Virgile !

 

Autrefois, le ciel n’était pas coloré.

Un peintre prit son pinceau,

Et y peignit le ciel.

Il hésitait pour la couleur.

D’abord il prit le jaune,

Mais il le trouva trop éblouissant.

Ensuite il prit le rouge,

Mais il le trouva trop puissant.

Puis il prit le blanc,

Mais il le trouva trop triste.

Il essaya tant de couleurs,

Qu’il s’y perdait.

Puis il trouva le bleu.

Qu’il trouva à la fois

Harmonieux et magnifique.

Il y peignit tout le ciel.

Mais il le trouvait vide,

Il décida d’y peindre,

Le soleil, les nuages et les arcs-en-ciel.

Il le trouva si apaisant,

Qu’il put expirer tranquillement.

     Virgile C. 6e2

 

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             Prix spécial force et originalité :

 

     Pourquoi les arbres ont-ils des feuilles ? par Lucien !

     Les arbres ont des feuilles parce qu’ils étaient tellement hauts qu’ils avaient une vue magnifique, tellement magnifiques que tous les animaux voulaient y monter : les singes, les vaches, les porcs et plein d’autres. Alors, un jour, tout le monde y grimpa, sauf les pauvres feuilles qui se faisaient écraser par tous les animaux du monde. Les feuilles essayaient encore et encore mais elles n’y arrivaient jamais. Tous les animaux les faisaient tomber en continu. En plus les animaux étaient tellement lourds que les arbres arrivaient à peine à les soulever. Les branches craquaient en continu et même pleuraient, mais les animaux voulaient tellement voir la vue, elle était magnifique !  Mais une fois les arbres n’en pouvaient plus et les branches aussi. Les arbres avaient tellement mal au dos et les petites branchettes se faisaient tellement mal qu’elles crièrent aussi fort que tous les continents du monde entendirent leur voix. Tout le monde eut peur et s’en alla sans plus revenir déranger les arbres. Mais cela dit, les arbres étaient si tristes et regrettaient presque que tout le monde soit rentré chez lui. Mais les feuilles ne pouvaient pas partir, car elles n’avaient pas de jambes même si elles aussi avaient peur. Les feuilles eurent du courage et grimpèrent, grimpèrent jusqu’en haut des arbres. Mais les arbres ne crièrent pas, au contraire ils furent contents car les feuilles n’étaient pas lourdes. En plus ils avaient pitié de ces pauvres feuilles qui se faisaient piétiner par tous les animaux. Donc c’est comme ça que les arbres ont des feuilles.

     Lucien DL 6e3 automne 2017.

 

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     FABLES

Résultats Fables à la lettre F

 

Participation d’un élève du primaire, prix spécial : Timothée F. 

 

   Le Furet et le Faucon


Le Furet bien caché,

Au Faucon voulait échapper

Le Faucon lui,

Voulait juste se faire un ami.

     "Il n'est pas si méchant 

      Pour un rapace si grand" 

Ils devinrent amis

Et inventèrent une mélodie.

Le Faucon,

Jouait de l'accordéon

Le Furet amusé,

Chantait, chantait.

Cette belle amitié

Dura une éternité.

 

     Timothée F. en CM2 en mai 2017.

 

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 M. Philippe Daverat chante des fables de Jean Fauré...à la lettre C,

comme intermède musical.

MusiPrixJeunesse17

     POEMES DE 5e

 

Hors classe !

1) Le Cerf et l’Enfant Louise M. 5e1 Paris

2) Le Fauve, le Fennec, et le Figuier par Baptiste CB Paris

3e ex aequo)  Le Frêne, l'Elfe et le Faisan par Elodie M. Val-de-Marne

et Le Fantôme de la Girafe Laura B Paris

 

I) Fables à domicile « hors classe »

 

1er prix de la Fable en F « hors classe »

 

     Le Cerf et l'Enfant

 

Le grand cerf se déplaçait

Seul dans la forêt,

Lorsqu'il entendit un bruit :

Il sut qu'il allait perdre la vie !

 

La chasse avait commencé,

Le jeune prince était invité

À cette chasse pour traquer

Ce noble cerf si prisé.

 

Le grand cerf essayait de survivre,

En tentant de se cacher

Derrière les arbres surplombant la forêt,

Et de ne pas se laisser suivre.

 

Alors que le grand cerf allait se faire tuer,

Le prince regarda cette magnifique bête

Et, réfléchissant dans sa tête,

Il décida de ne pas le condamner.

     Louise M. 5e1.

 

**

 

2e prix de la Fable en F « hors classe »

 

     Le Fauve, le Fennec et le Figuier

 

Un jour, le Fennec et le Fauve se promenaient proche d’une ville du désert,

Quand soudain, près d’une petite maison de pierre,

Sur un petit figuier leur regard se retint.

Alléché par l’odeur qui s’en dégageait, nos deux compères à jeun,

S’approchèrent de cet arbre. Le Fauve se précipita, le Fennec l’arrêta :

     « Stop mon cher ami, trois figues il y a !

     Une pour vous, une pour moi et une que nous partagerons. »

Le Fauve accepta et le Fennec reprit du même ton :

     « Laissons-en deux ici, mais prenons la dernière. »

Disant cela, il en prit une et s’éloigna vers sa tanière.

Le Fennec l’emmenait, le Fauve le suivait, et tomba dans son piège.

Une fois le Fauve dedans, le Fennec révéla son stratège :

     « Mon cher ami, sachez que la ruse sur la force est un atout.

     Vous êtes fort, je suis frêle mais rusé ; voyez, la force ne fait pas tout. »

Alors le Fauve le supplia de le libérer.

Le Fennec lui dit : « Tourne toi, mon ami, je vais te sauver. »

Le Fauve se retourna et le Fennec lui donna trois coups aux fesses,

Puis ouvrit le piège et détala en vitesse.

Le Fauve voulut le suivre mais il chut :

Son arrière-train endolori et son ventre vide, courir il ne put.

     Baptiste C-B, 5e1.

 

**                 3e prix ex aequo de la Fable en F « hors classe »

 

     Le Frêne, l'Elfe et le Faisan

 

Deux amis unis grâce à la pluie

Se retrouvèrent chaque midi

A côté du frêne et de son buis

Le vieil arbre centenaire

Aimait beaucoup leur anecdote dont ils rirent

Trois amis causent entomologie,

Mais l'elfe écarté en était ennuyé

L'elfe et le frêne discutèrent foyer

Le faisan passant par là entendit cela

Je suis horrifié par ce plumage plein d'éclats

Le frêne l'elfe et le faisan

Discutèrent sentiments

Le frêne coupable

En tomba malade

L'elfe et le faisan protégèrent leur ami

De l'incendie

Partez restent deux

A jamais heureux dit le vieux

Plus tard, l'elfe et le faisan vinrent voir leur ami

Mais de lui il ne restait que suie

La tristesse nous suit depuis que tu es parti

Les deux amis dépités

Pleurèrent ainsi chaque année

 

     Elodie M. 12 ans dans le Val-de-Marne.

 

**                3e prix ex aequo de la Fable en F « hors classe »

 

     Le Fantôme de la Girafe

 

Au loin on aperçoit ce nuage gris

Rempli de douleur et de cris.

Les guerriers du mal affrontant l’innocence

L’innocence qui essaye seulement d’échapper aux souffrances.

Des familles affamées, qui ont peur de ce nuage gris,

Et quand d’autres s’enfuient, la mort les rattrape,

Et leurs vies ne sont plus que cendres.

 

Mais chaque nuit si on a espoir

On peut voir une girafe se baladant au pourtour des maisons

Laissant quelque part quelque chose à manger et à boire

C’est elle, le fantôme de cette girafe qui laisse les feuilles de salades,

Les goyaves, les mangues et toutes sortes…

Auprès des portes.

 

« Oh merci girafe de bon cœur, tu es notre fantôme sauveur

Grâce à toi femmes et enfants pourront manger cette si bonne nourriture

A laquelle tu as mis espoir et générosité

Tu es notre soleil, notre bon augure

Nous te remercions au plus profond de nos cœurs

Car c’est à toi qu’appartient le cœur pur »

 

A ces mots la girafe galopa dans le ciel en se disant tout bêtement

Qu’il ne suffit pas de grand-chose pour rendre certaines personnes joyeuses

 

Elle galopa et galopa jusqu’à atteindre les étoiles,

Pour enfin émettre sa lumière pure et joyeuse à travers les nuages

Cette lumière qui protège et éclaire l’innocence

Mais détruit le mal

 

Cette lumière qui aujourd’hui reste tout près de nous

Cette lumière jaune et étincelante qui nous réchauffe

Afin de mettre dans nos cœurs, innocence et couleur

 

Comme quoi, il ne faut jamais abandonner

Quoi que l’on fasse

Il y aura toujours une chance qui nous attendra quelque part.

 

         Laura B. –  5e3 à Paris en septembre 2017.

 

**

                               FABLES En classe !

 

Podium

1) « L’enfant qui veut être Funambule » par Julie P

2) « La Fugue de l'enfant Figuier » par Laura B

3) « L’Enfant et les Friandises » par Elsa E

 

4) L’Enfant, la Fortune et le Feu Angèle D

5) L’Enfant et le Cerf Apolline A 

6)  L’Enfant et le Farfadet Arthur D

7)  L’Enfant, le Fantôme et le Fabuliste Emily D

8)  L’Enfant et le Fantôme Farceur Gaëtane A

9) L’Enfant, le Fennec et le Fauve Gaspard B.

10e ex aequo) L’Enfant et les Fauves Léa LC , Le Fabuliste, le Fantôme et l’Enfant Maïwenn R., L’Enfant et le Farfadet Henri P., L’Enfant, le Funambule et le Fabuliste Jade M.,L'Enfant, le Fermier et le Figuier Joshua B., Le Funambule et l’Enfant très fier Estelle B.

 

**             1er prix de la Fable en F 5e

 

                             L’enfant qui veut être Funambule

 

C’est l’histoire d’un jeune enfant,

Qui rêve depuis longtemps

De flotter dans les airs

Sur un fil de fer.

Ses parents, ses amis

Lui conseillaient de rester réfléchi

Il laissa donc son rêve de côté,

Mais il fut bien attristé.

Plus tard il devient photographe

Et lors d’un safari il rencontre une girafe.

Il se lie d’amitié avec elle et lui dit :

Peux-tu tendre ton oreille,

Afin que je te demande un conseil.

Oui, s’exclama-t-elle avec envie.

Je rêve depuis mon enfance d’être un Funambule.

Par mon long cou je vois les choses du ciel,

Je peux donc t’aider à sortir de ta bulle

Pour réaliser ton rêve essentiel !

Il ne faut jamais perdre espoir

Car certaines rencontres laissent entrevoir

Des chemins nouveaux pour l’avenir !                  Julie P. 5e3.

 

**

 

2e prix de la Fable en F 5e

 

     La Fugue de l'enfant Figuier

 

On s'est toujours dit qu'une figue provenait d'un figuier,

Mais voici la vraie histoire :

 

L'Enfant né d'une famille agréable

Mais avec un frère plus que désagréable

Adorait les fleurs violettes qui poussaient sur cet arbre

Dès potron-minet elle voulait sentir la fleur aux pétales sucrés.

 

Son frère plus que désagréable détestait ce qui était bon et doux

Alors s'en alla couper l'arbre de sa sœur aux cheveux roux

 

Le lendemain, enfant isolé, fille abandonnée, pleura son arbre adoré.

Elle versa une larme sur la dernière fleur sucrée

 

Mais au moment même de la dernière minute,

Lorsqu'elle s'en alla vers sa maison elle découvrit

Que la fleur qu'elle pleura se transforma en fruit

Elle mangea un petit morceau, pour ensuite en manger un autre

Et un autre tout ça pour... pour en arriver au noyau.

 

Ce noyau n'était pas comme les autres,

Ce noyau était brun bien sûr, mais il y avait autre chose,

Comme une inscription orange paillette qui respirait et qui disait :

 

« Le jour où la personne me mangera

Et me cassera annulera mon sort et sera enfin là. »

 

L'enfant frotta du doigt cette inscription…

Sans faire attention cassa le noyau,

Et délivra la poussière sur ses pieds,

Cette poussière le fit grandir énormément

Tout ça pour en arriver à être le plus grand des figuiers

Auquel on peut se fier.

 

    Comme quoi il ne faut jamais douter de soi et quand on a l'occasion de goûter à quelque chose,

mieux vaut ne pas attendre si on ne veut pas se faire couper de son rêve !

 

         Laura B. – Classe de 5e3 à Paris en septembre 2017.

**

 

3e prix de la Fable en F 5e

 

      L'Enfant et les Friandises

 

Un enfant marchant alla acheter des friandises                                                     

Puis rentra chez lui avec un sachet à la main                                                          

Sa mère conseilla de ne pas tout manger, en vain                                                                                        

L'enfant n'écouta pas et tout mangea.

Le lendemain, une des dents de celui-ci                                                                             

Le torturait, il en conclut ainsi                                                                      

Qu'il avait une carie...  

L'enfant ne comprenant nullement la raison

Alla voir sa mère, dans le salon                                                                   

Qui elle comprit et rit                                                                                                 

     "Si hier tu m'avais écouté                                                                                               

     Ta dent ne serait pas cariée"

A ces mots, l'enfant comprit  

Et promit à présent d'écouter                                                                            

Ce que plus grand que lui dit.

     La morale est qu'il faut toujours

Ecouter la voix de la sagesse 

Car cela n'est pas paresse

Ça peut servir pour la vie de tous les jours

 

     Elsa E. T. 5e3.                                  

22 octobre 2017

FablesLettresF5e et LégendesRécits6e RemiseDesPrix Samedi18Novembre2017 14hMoulinDeLaBievre L'Haÿ-les-Roses

 

          FABLES À LA  LETTRE F

 

     Remise des prix du concours de poésie des collégiens.
     Les 5e ont rédigé des FABLES A LA LETTRE F, les sixièmes des LEGENDES-RECITS.

     Les élèves à quatorze/quinze sur vingt et plus sont finalistes

et recevront chacun un diplôme.

    Livres et coupes sont aussi en jeu.

    Mais lecture et écriture sont en elles-mêmes des cadeaux !

    Moulin de la Bièvre Salon du Livre et des Arts de L'Haÿ-les-Roses

73 Avenue Larroumès à 14h le samedi 18 novembre 2017.

Thème du Salon tout le week-end : La Bretagne, livres, photos...

     La Fraise et la Framboise, La Girafe et la Fourmi, La Forme et le Fond, Le Fabuliste et les Enfants, Le Fini et l’Infini, Le Fromage et le Friand, L’Imparfait et le Futur, Le Trèfle et le Siffleur,  Le Fabuliste et la Fée, Le Frêle et le Fort... La Foule et la Folie ; Le Château-Faible et le Château-Fort ; Le Fugitif et le Fennec ; La Fortune, l’Infortune et le Trèfle à quatre Feuilles ; Le Fantastique, le Formidable et le Frimeur ; Le Fabuliste et l’Enfant ; La Farce, la Fable et le conte Fantastique...

 

I) Fables à domicile

 

   Le Furet et le Faucon


Le Furet bien caché,

Au Faucon voulait échapper

Le Faucon lui,

Voulait juste se faire un ami.

     "Il n'est pas si méchant 

      Pour un rapace si grand" 

Ils devinrent amis

Et inventèrent une mélodie.

Le Faucon,

Jouait de l'accordéon

Le Furet amusé,

Chantait, chantait.

Cette belle amitié

Dura une éternité.

 

     Timothée F. en CM2 en mai 2017.

 

**

     Le Frêne, l'Elfe et le Faisan

 

Deux amis unis grâce à la pluie

Se retrouvèrent chaque midi

A côté du frêne et de son buis

Le vieil arbre centenaire

Aimait beaucoup leur anecdote dont ils rirent

Trois amis causent entomologie,

Mais l'elfe écarté en était ennuyé

L'elfe et le frêne discutèrent foyer

Le faisan passant par là entendit cela

Je suis horrifié par ce plumage plein d'éclats

Le frêne l'elfe et le faisan

Discutèrent sentiments

Le frêne coupable

En tomba malade

L'elfe et le faisan protégèrent leur ami

De l'incendie

Partez restent deux

A jamais heureux dit le vieux

Plus tard, l'elfe et le faisan vinrent voir leur ami

Mais de lui il ne restait que suie

La tristesse nous suit depuis que tu es parti

Les deux amis dépités

Pleurèrent ainsi chaque année

 

     Elodie M. 12 ans dans le Val-de-Marne.

 

*

 

     Le Fantôme de la Girafe

 

Au loin on aperçoit ce nuage gris

Rempli de douleur et de cris.

Les guerriers du mal affrontant l’innocence

L’innocence qui essaye seulement d’échapper aux souffrances.

Des familles affamées, qui ont peur de ce nuage gris,

Et quand d’autres s’enfuient, la mort les rattrape,

Et leurs vies ne sont plus que cendres.

 

Mais chaque nuit si on a espoir

On peut voir une girafe se baladant au pourtour des maisons

Laissant quelque part quelque chose à manger et à boire

C’est elle, le fantôme de cette girafe qui laisse les feuilles de salades,

Les goyaves, les mangues et toutes sortes…

Auprès des portes.

 

« Oh merci girafe de bon cœur, tu es notre fantôme sauveur

Grâce à toi femmes et enfants pourront manger cette si bonne nourriture

A laquelle tu as mis espoir et générosité

Tu es notre soleil, notre bon augure

Nous te remercions au plus profond de nos cœurs

Car c’est à toi qu’appartient le cœur pur »

 

A ces mots la girafe galopa dans le ciel en se disant tout bêtement

Qu’il ne suffit pas de grand-chose pour rendre certaines personnes joyeuses

 

Elle galopa et galopa jusqu’à atteindre les étoiles,

Pour enfin émettre sa lumière pure et joyeuse à travers les nuages

Cette lumière qui protège et éclaire l’innocence

Mais détruit le mal

 

Cette lumière qui aujourd’hui reste tout près de nous

Cette lumière jaune et étincelante qui nous réchauffe

Afin de mettre dans nos cœurs, innocence et couleur

 

Comme quoi, il ne faut jamais abandonner

Quoi que l’on fasse

Il y aura toujours une chance qui nous attendra quelque part.

 

         Laura B. –  5e3 à Paris en septembre 2017.

 

*

 

     Le Fauve, le Fennec, et le Figuier

 

Un jour, le Fennec et le Fauve se promenaient proche d’une ville du désert,

Quand soudain, près d’une petite maison de pierre,

Sur un petit figuier leur regard se retint.

Alléché par l’odeur qui s’en dégageait, nos deux compères à jeun,

S’approchèrent de cet arbre. Le Fauve se précipita, le Fennec l’arrêta :

     « Stop mon cher ami, trois figues il y a !

     Une pour vous, une pour moi et une que nous partagerons. »

Le Fauve accepta et le Fennec reprit du même ton :

     « Laissons-en deux ici, mais prenons la dernière. »

Disant cela, il en prit une et s’éloigna vers sa tanière.

Le Fennec l’emmenait, le Fauve le suivait, et tomba dans son piège.

Une fois le Fauve dedans, le Fennec révéla son stratège :

     « Mon cher ami, sachez que la ruse sur la force est un atout.

     Vous êtes fort, je suis frêle mais rusé ; voyez, la force ne fait pas tout. »

Alors le Fauve le supplia de le libérer.

Le Fennec lui dit : « Tourne toi, mon ami, je vais te sauver. »

Le Fauve se retourna et le Fennec lui donna trois coups aux fesses,

Puis ouvrit le piège et détala en vitesse.

Le Fauve voulut le suivre mais il chut :

Son arrière-train endolori et son ventre vide, courir il ne put.

 

     Baptiste C-B, 5e1.

 

*

 

     Le Cerf et l'Enfant

 

Le grand cerf se déplaçait

Seul dans la forêt,

Lorsqu'il entendit un bruit :

Il sut qu'il allait perdre la vie !

 

La chasse avait commencé,

Le jeune prince était invité

À cette chasse pour traquer

Ce noble cerf si prisé.

 

Le grand cerf essayait de survivre,

En tentant de se cacher

Derrière les arbres surplombant la forêt,

Et de ne pas se laisser suivre.

 

Alors que le grand cerf allait se faire tuer,

Le prince regarda cette magnifique bête

Et, réfléchissant dans sa tête,

Il décida de ne pas le condamner.

 

     Louise M. 5e1.

 

**

 

II) Fables composées en classe :

 

                                          

     L’Enfant et le Cerf

 

Un petit garçon, sans amis

Sans amour ni même compagnie,

Fils de chasseur,

Alla à la chasse au cerf, en l’honneur

De son père, prit un fusil et alla au petit bois.

Arrivé là-bas, il vit un cerf avec de longs bois,

Assez rond, qui mangeait des glands.

Alors le petit garçon sortit son arme et fit : PAN! PAN!

Le cerf détala,

Branches, tronc d’arbres, feuillages, il esquiva.

Puis, le petit garçon le perdit de vue,

Alors, il rentra chez lui fort déçu.

Mais sur la route où il alla,

Un sanglier l’attaqua.

Quelle ne fut pas sa surprise,

Quand il vit le cerf dont il avait tenté de faire prise

Le défendre, en donnant

De grands coups violents

A la bête féroce

Qui dut partir de force.

Depuis ce jour symbolique,

Enfant et cerf sont les meilleurs amis.

Le petit garçon ne chasse plus

Et a d’amis de plus en plus.

 

D’un geste gentil,

on peut faire le bonheur

de quelqu’un, mais à l’inverse, le malheur

nous est promis.

 

Apolline A. 5e 3.

 

*

 

         L’Enfant et le Fantôme Farceur

 

Un enfant entra dans une maison,

Dans laquelle il venait d’emménager

 

Ses parents étaient partis travailler, lui jouait

Quant il entendit un bruit,

 

On aurait dit un verre qui était tombé par terre !

Il s’en alla voir … Rien … Il n’y avait rien … Aucun verre…

 

Il sentit tout à coup une brise de vent traverser son dos,

- Ça doit être une fenêtre ouverte !

 

Il regarda et toutes les fenêtres étaient bien fermées,

Un frisson lui traversa le corps…

 

Quelques instants plus tard, il entendit un rire diabolique,

-Allez vous-en ! dit-il en pleurant toutes les larmes de son corps

 

Il aperçut au loin une lueur blanche qui se rapprochait de lui,

Et vit deux yeux et une bouche sur un drap blanc.

 

-AAAAAAAAAAAAHHHHHHH !!!!! cria l’enfant apeuré

-Tu veux jouer avec moi ? dit le fantôme

 

-AAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHH !!!!!!!!

Attends … je …. parle ….. à un fantôme ?!

-Oui. Tu veux jouer avec moi ?

 

 Euh … d’accord ! Je n’ai jamais eu d’ami fantôme,

-Et moi je n’ai jamais eu d’ami humain !

 

Les différences nous rapprochent, appréciez-les

Même si cela vient de votre esprit…

 

     Gaëtane A. 5e3

 

*

 

         La Fugue de l'enfant Figuier

 

On s'est toujours dit qu'une figue provenait d'un figuier,

Mais voici la vraie histoire :

 

L'Enfant né d'une famille agréable

Mais avec un frère plus que désagréable

Adorait les fleurs violettes qui poussaient sur cet arbre

Dès potron-minet elle voulait sentir la fleur aux pétales sucrés.

 

Son frère plus que désagréable détestait ce qui était bon et doux

Alors s'en alla couper l'arbre de sa sœur aux cheveux roux

 

Le lendemain, enfant isolé, fille abandonnée, pleura son arbre adoré.

Elle versa une larme sur la dernière fleur sucrée

 

Mais au moment même de la dernière minute,

Lorsqu'elle s'en alla vers sa maison elle découvrit

Que la fleur qu'elle pleura se transforma en fruit

Elle mangea un petit morceau, pour ensuite en manger un autre

Et un autre tout ça pour... pour en arriver au noyau.

 

Ce noyau n'était pas comme les autres,

Ce noyau était brun bien sûr, mais il y avait autre chose,

Comme une inscription orange paillette qui respirait et qui disait :

 

« Le jour où la personne me mangera

Et me cassera annulera mon sort et sera enfin là. »

 

L'enfant frotta du doigt cette inscription…

Sans faire attention cassa le noyau,

Et délivra la poussière sur ses pieds,

Cette poussière le fit grandir énormément

Tout ça pour en arriver à être le plus grand des figuiers

Auquel on peut se fier.

 

    Comme quoi il ne faut jamais douter de soi et quand on a l'occasion de goûter à quelque chose, mieux vaut ne pas attendre si on ne veut pas se faire couper de son rêve !

 

         Laura B. – Classe de 5e3 à Paris en septembre 2017.

 

*

 

     Le Funambule et l’Enfant très fier

 

Dans une très belle et agréable demeure,

Vivait un monsieur : un majestueux funambule.

Un monsieur très adroit,

Sur un fil marchait droit.

Faisant cela toute la journée,

Il en devenu très fier.

Un jour, un garçon aussi fier,

Alla se promener vers les clairières.

Il rencontra ce fameux funambule.

Le garçon aussi voulait devenir funambule !

Très étonné, le garçon alla l’interroger :

« Bonjour monsieur ! Je veux devenir comme vous ! »

Le monsieur très étonné lui répondit :

« Ha non ! Je veux être le seul au monde à savoir faire ça ! »

Le petit garçon retourna chez lui.

Il s’entraina, s’entraina, mais n’y arrivait pas.

Quand un jour il s’écria :

     « J’ai enfin réussi !! »

Maintenant, il faisait ses trajets sur un fil !

Pour lui, cela était très facile !

 

     Estelle B. 5e3 à Paris en septembre 2017.

 

     Photo du palmarès 2016 au Moulin de la Bièvre avec la poète-jurée Céline Escouteloup et Laurent Dyrek, organisateur des concours de poésie :

CelineLaurentsourirDiplossvisages++++

*

 

     L’Enfant, le Fennec et le Fauve

 

Le Fauve qui régnait sur sa terre

Etait très méchant envers les autres

Il leur volait tout !

Un Enfant qui aimait énormément

Les animaux, sauf ce Fauve,

Se jura de sauver tout le reste,

Mammifère, insectes, volatiles.

Le soir même, à table il le dit à sa famille.

«Tu es fou, tu ne peux rien face à ce Fauve,

Il règne depuis très longtemps

Et saura se défendre, réplica son frère.

N’importe quoi ! Plus tard, j’apprivoiserai un animal

Et on fera une révolte très puissante ! dit l’Enfant.

Et bien c’est ce que nous verrons,

Je te fais le pari

Que tu n’y arriveras pas ! » dit le frère confiant.

L’Enfant alla se coucher et fit un drôle de rêve,

Un rêve où, il voyait son futur,

Il avait apprivoisé un Fennec,

Et dans son dos, il y avait toute une armada

D’animaux de toutes sortes.

     Le Fauve en avait tellement peur qu’il s’enfuit !

     Comme quoi l’union fait la force !

 

     Gaspard B. 5e3.

 

*

 

     L'Enfant, le Fermier et le Figuier

 

Il était un fermier qui avait un figuier 

Un jour un enfant le vit et il en voulut

L'enfant prit des figues sans que le fermier  

Le prit, l'enfant recommença de nouveau

Mais un beau jour le fermier vit l'enfant

Qui prenait les figues et lui dit :

-Je t'ai eu, malotru.

 

L'enfant s'en alla mais le fermier le rattrapa,

Mécontent de ce qu'avait l'enfant

Il lui dit: Pourquoi me voles-tu mes figues ?

Elle ne t'ont rien fait et moi non plus

L'enfant lui répondit: J'avais vu ce beau figuier

Et j'en voulais un peu

Je pensais que vous ne m'en donneriez pas

-Mais bien sûr que je t'en aurais donné

Le fermier en donna à l'enfant

Et jamais plus l'enfant ne vola

 

Le fermier donna ses figues à l'enfant

Pour ne plus qu'il ne vole

Il ne faut pas voler, il faut plutôt demander

 

    Joshua B. 5e3.

 

*

 

      L’Enfant et le Farfadet 

 

Dans une forêt magique se trouve un Farfadet,

Qui n’aime pas du tout être dérangé,

Mais vient se promener un habitué.

L’Enfant regarde la maison du farfadet,

Il ne peut que l’admirer.

Elle est petite propre et bien taillée.

Le plafond est marron et les murs orangés.

L’enfant veut entrer mais le Farfadet avait fermé à clé.

Le Farfadet lance plein de billets,

Cela ne le fait pas reculer.

Alors le petit homme se met à crier :

- « Que me veux-tu ? » dit le farfadet

- « Rien, juste te regarder » répondit l’Enfant

- « Pourquoi, ai-je fait quelque chose de mal ? »

- « Non, j’ai juste toujours voulu voir un être magique… »

Alors le Farfadet ouvre la porte et lui dit d’entrer,

L’enfant accepta de boire un thé.

L’enfant est le seul à aimer les choses à leur juste valeur.

L’adulte ne sait plus admirer, c’est comme s’il avait oublié…

 

     Arthur D. 5e3, septembre 2017.

 

*

 

     L’Enfant, le Fantôme et le Fabuliste

 

Un soir, un fabuliste raconte à un gamin

Une histoire de sorcière encore vivante

Qui hante les greniers, qui s’appelle Malkin

On la reconnaît à son pas lent et à son rire malsain

Qui paralyse d’effroi et vous glace le sang

Pendant que le fabuliste narre ce conte à l’enfant

Celui-ci entend un rire bien sinistre

Il se demande d’où vient ce bruit

Il monte les escaliers qui montent dans la nuit

Il ouvrit la porte du grenier et vit une image floue

Elle s’approche rapidement de lui, l’enfant comprit,

Mais trop tard, qu’il s’agit de la mère Malkin

Le fabuliste remarque alors que le gamin

A disparu, soudain un cri perçant retentit

Le conteur grimpa à toute allure les escaliers

Mais, trop tard, le garçon a disparu, horrifié

Il comprit tardivement que la mère Malkin

A enlevé le benjamin !

On peut entendre, dans le lointain

Le fantôme de l’enfant pousser des cris inhumains.

 

Ne laissez jamais vos enfants s’aventurer

Seuls dans le grenier

Car il révèle des dangers inattendus.

 

     Emily D.5e3 en septembre 2017.

 

*

 

    L’Enfant, la Fortune et le Feu

 

Un jour un enfant vit le feu

Le feu au premier abord

N'avait que des points forts

Il sentait bon comme le bois 

Crépitait lorsque l'on alimentait

Il produisait de la lumière 

Et nous réchauffait, il était rassurant

 

L'enfant, ne sachant pas qui il était, lui dit :

-Pouvez vous grandir ?

-Je le peux

-Pouvez vous réchauffer toute la forêt ?

-Je le peux, dit-il avec un sourire

-Comment faire ? 

-Souffle légèrement sur moi et tu verras.

A ces mots, la Fortune arrive raisonnant le feu

Et instruisant l'enfant mais l'enfant n'écouta pas 

La Fortune n'insista pas 

Et l'enfant mourut brulé

 

L'apparence est troublante

Mais le feu est dangereux

On peut le regarder sans s’en approcher 

Prenez garde.

 

     Angèle D 5e3

 

*

 

     L’Enfant, le Funambule et le Fabuliste

 

Un Enfant, comme tous les dimanches,

Alla au cirque, pour aller voir son ami le Funambule.

Il arriva, s’assit au premier rang.

Le spectacle allait commencer :

« Bonjour à toutes et à tous,

Je vais vous présenter un ami », dit le Funambule.

Et quelqu’un arriva sur scène :

« Bonjour, je suis un Fabuliste

Et je vais conter des histoires drôles

Pour déconcentrer notre Funambule.

Mais avant cela, je vais choisir quelqu’un

Dans le public pour m’accompagner. »

Il chercha et choisit l’Enfant.

L’Enfant se leva et le funambule s’esclaffa.

« Ah dis donc ce sera dur de ne pas rire avec toi !! »

« Je sais ! Mais je ne veux pas que tu tombes », répondit l’Enfant.

Alors le spectacle commença.

Le Funambule s’exécuta sans se laisser distraire.

A la fin du spectacle, le Funambule,

L’Enfant et le Fabuliste s’embrassèrent

Et eurent un énorme fou rire.

Certaines fois le hasard fait bien les choses

Et peut créer des amitiés.

 

     Jade M. 5e3.

 

*

 

      L'Enfant et les Friandises

 

Un enfant marchant alla acheter des friandises                                                     

Puis rentra chez lui avec un sachet à la main                                                          

Sa mère conseilla de ne pas tout manger, en vain                                                                                         L'enfant n'écouta pas et tout mangea.

Le lendemain, une des dents de celui-ci                                                                              Le torturait, il en conclut ainsi                                                                      

Qu'il avait une carie...                                                                                                       L'enfant ne comprenant nullement la raison

Alla voir sa mère, dans le salon                                                                   

Qui elle comprit et rit                                                                                                 

     "Si hier tu m'avais écouté                                                                                               

     Ta dent ne serait pas cariée"

A ces mots, l'enfant comprit                                                                                                            Et promit à présent d'écouter                                                                            

Ce que plus grand que lui dit.

     La morale est qu'il faut toujours                                                                                   Ecouter la voix de la sagesse                                                                                          Car cela n'est pas paresse

Ça peut servir pour la vie de tous les jours

 

     Elsa E. T. 5e3.                                  

 

*

 

     L’Enfant et les Fauves

 

Un enfant,

Qui détestait ses parents,

Qui les trouvait méchants,

Décida de fuguer,

Il habitait près d’une forêt,

Il était passionné par les fauves,

Il sortit de chez lui,

Arriva dans une immense forêt,

Il faisait noir, il avait peur,

Il était bien trop loin,

Pour qu’il rentre chez lui.

Il s’allongea et s’endormit.

A l’aube, il s’éveilla, il sursauta,

Il y avait devant lui des fauves !

Il courut, les fauves couraient après lui,

Etant essoufflé, il s’arrêta,

Les fauves, l’entourèrent,

S’assirent avec lui,

Il y avait un lion avec sa crinière rose

Un léopard avec des taches bleues,

Trois petits lionceaux,

L’un était vert, l’autre était jaune

Et une petite rose toute mignonne.

     Ils se présentèrent :

Je suis le roi de la savane qui est juste derrière la forêt, dit le lion.

Je suis la femme du lion, dit le léopard rose

Et moi, je suis la fille du roi et de la reine de la savane

Et voici mes frères, et toi, qui es-tu ? demandèrent les lionceaux.

Moi, je suis un homme, je viens du camp qui est là-bas

Mais ne me mangez pas !

Nous sommes tous gentils ici, viens avec nous dans la savane.

     D’accord

Et voilà comment l’enfant devint ami avec toute la savane.

 

     Il ne faut pas croire que les fauves sont méchants

 

     Léa LC 5e3.

 

*

   

     L’enfant qui veut être Funambule

 

C’est l’histoire d’un jeune enfant,

Qui rêve depuis longtemps

De flotter dans les airs

Sur un fil de fer.

Ses parents, ses amis

Lui conseillaient de rester réfléchi

Il laissa donc son rêve de côté,

Mais il fut bien attristé.

Plus tard il devient photographe

Et lors d’un safari il rencontre une girafe.

Il se lie d’amitié avec elle et lui dit :

Peux-tu tendre ton oreille,

Afin que je te demande un conseil.

Oui, s’exclama-t-elle avec envie.

Je rêve depuis mon enfance d’être un Funambule.

Par mon long cou je vois les choses du ciel,

Je peux donc t’aider à sortir de ta bulle

Pour réaliser ton rêve essentiel !

Il ne faut jamais perdre espoir

Car certaines rencontres laissent entrevoir

Des chemins nouveaux pour l’avenir !

 

     Julie P. 5e3.

 

*

 

     L’Enfant et le Farfadet

 

Un enfant se promenait dans la forêt

Quand il aperçut un farfadet

Il fut tout étonné

« Quelle est cette créature mystérieuse ! »

S’écria l’enfant.

-Je suis un farfadet, répondit celui-ci amusé.

-Viens je vais te montrer notre demeure,

Dit le farfadet.

-Ma mère ne voudra pas s’attrista le garçon.

-Laisse tomber ta mère, conseilla le farfadet,

Elle t’emprisonne, prends de la liberté

-Allez, viens avec moi, proposa le farfadet.

-D’accord, répondit le garçon sur un ton monotone.

Ils coururent à travers la forêt sans jamais se perdre,

Faisant des tours et des détours

Enfin ils arrivèrent devant la maison.

-Minuscule, s’écria le garçon.

-Allez on rentre, s’impatiente farfadet, il fait froid.

-Je rentre par où moi, s’interrogea le garçon.

-Avec moi, lui répondit le farfadet.

-Mais je ne pourrai jamais rentrer.

-Bien sûr que si, essaie.

L’enfant roula, s’entortilla, et finit par rentrer.

-C’est immense, comment avez vous fait ça ?

-C’est un sort qui permet de diminuer tous les objets.

Ils jouèrent tout l’après-midi.

Plus tard le garçon partit,

Il rentra chez lui fort heureux de sa rencontre.

 

                  Laisser de la liberté à son enfant

                  Peut lui faire du bien.

 

     Henri P. 5e3.

 

*

 

     Le Fabuliste, le Fantôme et l’Enfant

 

Un fabuliste conte une de ses histoires.

L’enfant à qui elle est contée blêmit et s’en va.

Le fabuliste en reste coi.

« Pourquoi t’enfuis-tu ? », demande-il à l’enfant.

« Une ombre blanche m’a terrifié ! » plaide l’intéressé.

À ces mots, il part à la recherche de l’ombre.

Il parcourt des villes et des villages,

Des mers et des océans,

Des forts et des châteaux,

Des pays et des comtés.

Parvenu en Ecosse, il pénètre dans un fort.

Celui-ci, abandonné, regorge de couloirs.

Au détour d’un de ceux-ci,

L’enfant pousse un cri d’effroi.

Devant lui se tient un fantôme des plus effrayants.

Une fois le choc passé, l’enfant est fasciné.

Pourquoi ? Nous ne le savons pas.

Car la semaine suivante, il disparut.

Cette histoire bonne à vous glacer le sang,

Et la preuve qu’une rencontre peut tout changer.

 

      Maïwenn R. 5e3, en septembre 2017.

 

*

 

     L’Enfant et la Forêt

 

C’est l’histoire d’un enfant

Qui adorait se balader dans la forêt

Il y allait souvent avec ses parents

Ils aimaient bien contempler cette belle forêt

Ils n’avaient pas assez d’argent

Pour s’acheter des aliments

Ils allaient en prendre de cet endroit

La belle forêt

Ils la connaissaient par cœur

Un jour, ils partirent se balader

Ses parents lui dirent : « Sois sage et attends nous ici,

Nous allons prendre du bois pour faire du feu »

Il décida de jouer en les attendant

Les minutes passaient

Et ils n’étaient toujours pas revenus

L’enfant partit les chercher,

Il disparut depuis ce jour

Nul ne savait comment il faisait pour se nourrir,

Pour ne pas mourir

Ses parents l’avaient cherché toute la nuit

Sans aucune trace de lui 

                                                

     Cécile S. 5e3                                    

 

*

 

   L’Enfant, le Franc et le Fagot.

 

Il était une fois un pauvre enfant mal nourri,

Il avait une dette envers un franc d’une grosse richesse,

Il devait lui rembourser une somme plus grande que de l’or,

Donc, il chercha dans une carrière de l’or,

Il creusa pendant des heures et des heures, mais ne trouva rien,

Quand tout à coup, il trouva un fagot,

Il y trouva une pierre brillante et surtout jaune,

Une sorte de pierre très précieuse,

Il la prit, s’aperçut que c’était de l’or,

Et dit : « Enfin, j’ai enfin réussi à trouver de l’or !»,

Il alla donc chez l’homme et lui donna la pierre,

L’homme lui dit : « Merci, mais ceci n’est pas de l’or.»,

L’enfant lui répondit : « C’est quoi alors ? »,

L’homme  dit « C’est une fluorite jaune, mais très grande,

Elle compensera donc ta dette »,

L’enfant reçut même un fagot de charbon,

Pour chauffer sa pauvre et petite demeure.

     Comme le dit un proverbe indien :

« Tout ce qui brille n’est point d’or !".

 

     Thomas T. 5e3.

 

*

 

     L’enfant et la Femme

 

Dans les rues de Paris,

Une femme et un enfant

Une femme assise sur un banc.

La femme dessinait,

Elle dessinait les passants, marchant

 

Puis vint à son tour une enfant,

Un enfant d’environ 11 ans.

Il s’assit à côté de celle-ci

L’enfant regarda son dessin et dit

- C’est très beau !

 

La femme ne répondit pas,

Et continua son œuvre.

L’enfant énervé

Partit chercher à manger

Quand celui-ci revint…

 

La femme avait disparu,

Laissant le dessin sur le banc

Avec écrit : « Désolée, je suis muette »

L’enfant le regarda attentivement

Et partit.

 

C’est pour cela qu’il ne faut

Pas juger les apparences des gens !

 

     Juliana T. 5e3

Patrimoines/poésie Poèmes 6e2/6e3 septembre/octobre 2017 Paris/alentours

PATRIMOINES      EN POÉSIE     2017

 

 

MONUMENTS FRANCILIENS

 

         ET DISCOURS DE LA SEINE

 

 

COLLÈGE SAINTE-ELISABETH 6e2 ET 6e3 PARIS XVe

ATELIER D’ÉCRITURE AVEC MONSIEUR DYREK

PROFESSEUR DE FRANCAIS

 

     Remerciement spécial à Samuel, élève de Seconde, qui nous a informé de l’existence de ce concours de poésie concernant le patrimoine. Autre remerciement à la Dame de l’accueil du château de Sceaux qui nous a communiqué un kit pédagogique lors des Journées Européennes du Patrimoine.

     Poèmes de 6e composés à Paris entre septembre et octobre 2017.

     Remarque : les poèmes des 5e3 sur les Ponts de Paris seront présentés plus tard lorsqu'ils auront été illustrés, mis "en perspectives"...

 

 

1)   Poème collectif avec la 6e2

 

       De château en châteaux

 

De Sceaux à Fontainebleau 

De la Seine à Vincennes

On se promène comme des reines

Comme des rois dans la joie

De parcourir parcs, jardins et bois

 

Par rapport à Chantilly 

Nous paraissons tout petits

 

Au château de Versailles

On fait des retrouvailles

Avec le roi Soleil

Et avec Le Nôtre qui fait des merveilles         

               

Le château d'Ecouen

Ne vieillit pas avec le temps

C'est le musée de la Renaissance

Celui-ci a une histoire immense

 

Comme le Louvre qui séduit petits et grands

Rendez-vous au château du Louvre

Devant nous le portail qui s'ouvre

De Samothrace à De Vinci

Chacun son style par ici

 

Tous ces châteaux de pierres

Accueillent passagers et passagères

 

Petit Palais et Grand Palais

Révèlent tout leur art

Ils sont toute la journée

Très très occupés

Chaque soir, Petit et Grand

Se couchent très tard

 

Le Palais de l’Elysée

La grande avenue et lui

Partagent le même nom

Paradis de la mythologie

Où défile la Légion

Maintenant

Et où résident les Présidents

 

Et au Palais de la Porte Dorée

L’hospitalité est partagée

 

     Poème collectif de 6e2 commencé en Groupe B, complété en Groupe A

en automne 2017 au collège Sainte-Elisabeth à Paris XVe.

 

*

 

2)   Poème collectif avec la 6e3

 

- un petit film est en cours de réalisation :

     "Le tableau de Paris s’ouvre, la Seine parle !"

 

         C’est la Seine qui parle en traversant Paris

 

Génial, je vais entrer dans Paris,

Voir ces monuments qu’on dit si jolis

 

TableauSeineCentre

A ma gauche, je vois les quatre tours de la Bibliothèque,

Au moment où passe une péniche pleine de pommes, de pastèques...

Au loin j’aperçois les cloches et les vitraux de Notre Dame,

Et se pressent, sur le parvis, ravis,

Beaucoup d’hommes et de femmes.

 

Tenez, en parlant de vitraux, voici ceux de la Sainte-Chapelle

Les plus beaux de la plus belle

 

Je n’ai jamais compris pourquoi on l’appelle le Pont-Neuf, lui

Le plus vieux pont de Paris

Il faudra que je demande aux gens de l’Académie

Ceux qui travaillent avec la vieille dame du quai Conti

 

Là-bas, voici que le Louvre

Ouvre

Et déjà s’élancent des milliers de touristes

Comme sur une piste

Entre la Pyramide et la Joconde qui n’a pas l’air triste

 

Mon ami Musée d’Orsay, tout le monde connaît

La splendide gare que tu étais !

As-tu déjà vu, au Musée du quai Branly,

Des objets d’Asie, d’Amérique, d’Afrique et de l’Océanie ?

 

De loin, de près, je l’aperçois, elle, Mirabelle

La grande et belle, la tour Eiffel

Dame de fer, depuis l’Exposition Universelle

 

Tu domines toute l’Île-de-France

Même la Montgolfière prend de ta cadence,

Parc Javel André Citroën et sa Montgolfière fière

Se dresse dans les airs... jusqu’au système solaire

 

C’est extra, c’est extra, c’est extraordinaire,

Qu’on y aille par la science ou par l’imaginaire !

 

     Poème collectif de 6e3 en automne 2017

au collège Sainte-Elisabeth à Paris XVe,

d’après une idée originale de Charlotte élève de la classe.

 

TableauSeineOuest

 

*

 

3)   Poèmes individuels des 6e2 et des 6e3, initiés en classe

 

 

     Le potager partagé (sur un toit à Beaugrenelle)

 

Ce samedi, je suis partie

Dans un potager partagé.

Le potager était placé

Sur un énorme toit parisien.

Enfin, quand on est arrivé

Un buffet nous y attendait.

 

Des légumes il y en avait :

Des tomates et des aubergines

Bien mûres et bien noircies.

Des petites fleurs de toutes les couleurs

Etaient éparpillées partout,

A droite, à gauche, on en voyait.

- Et tout au fond du potager,

Il y avait des petits poissons

Effrayés de nous voir passer !

 

     Lila A. 6e2 automne 2017.

 

*

 

     Le Clos-Feuquières

 

Au jardin du Clos-Feuquières,

Il y a toujours quelque chose à faire.

Ceux qui jouent au ballon,

Sont toujours bons.

 

Ces jardins en fleurs,

Qui ne font pas peur.

Et ces oiseaux,

Qui ne sont pas très beaux.

 

Ces papillons multicolores,

Parmi toute cette flore.

Le jardin du Clos-Feuquières,

Il est vraiment super !

 

     Victor A-J 6e2

 

*

 

     Jardin des Tuileries

 

     Jardin des Tuileries, tu es toute ma vie,

Vaste comme la mer,

Tu me fais toujours prendre l’air.

Courir… sauter… je sais m’amuser.

J’adore ce jardin,

Car ça me fait du bien.

L’automne viendra et tout changera,

Tu dévoileras tes couleurs et je verrai ta joie.

Ta nature me fait penser à une peinture

Remplie d’amour tout autour.

Ces jolies fleurs émeuvent mon cœur

Tes fontaines apaisent mes oreilles

     Jardin des Tuileries, me voici…

Tu feras toujours partie de ma vie

 

     Alex A. 6e3

 

*

 

     La dame de fer

 

Toujours elle est droite 
Toujours elle est  haute


Dans toutes les situations 
Jamais elle ne baisse la tête, 
Jamais elle ne tremble 
Toujours droite et imperturbable
Qu'il fasse un temps chaud ou glacial
Même dans les moments les plus difficiles

Elle garde la tête haute


Qu'il pleuve, vente ou qu'il neige,
Toujours, en toutes circonstances

Elle reste stoïque,
Elle a un caractère bien trempé

Du haut de ses 300 mètres,
Elle est impressionnante,

C'est normal c'est une dame de fer.

 

      Léa B. 6e3automne 2017.

 

*

 

Poème de la Tour Eiffel

 

     « La tour au long cou (Eiffel) »

 

La Tour Eiffel, tu es très haute

J’imagine que tu as la tête dans les nuages

Comme tu es belle

Tu ne ressembles pas du tout à une poubelle

Tu as été créée par Gustave Eiffel

Le beau travail !

Il mérite plein de médailles

Beaucoup de monde aime te visiter

Tu sais, je t’adore … tu me fais trop rêver !

 

        Clotilde B. 2017

 

*

 

     La Tour Eiffel

 

Comme une petite hirondelle.

Il aimait beaucoup la voir,

Avec un regard noir

 

Puis il montait dans l’ascenseur

D’une très haute hauteur.

Il avait faim,

Donc il alla manger

 

Dans un restaurant

Avec vue panoramique

Sur tous les monuments.

Puis il redescendit tout en bas.

 

     Hugo B. 6e2

 

*

 

     Le Pont des Arts

 

Oh pont des arts,

De ta fin jusqu’à ton départ,

 

Beaucoup d’amours ne tiennent que grâce à ton fer,

Si un jour quelqu’un vient à te défaire,

 

Je n’imaginerais pas l’horreur,

Et je pense que bonheur deviendra malheur,

 

Si tous ces cadenas entrelacés entre eux

Venaient à être décrochés,

Tout le monde se cacherait les yeux

Pour ne pas pleurer.

 

     Emilie B.

 

*

 

AffichettePatrimoine

     Notre-Dame de Paris

 

     Oh, cette cathédrale, si belle, si unique,

Avec ses beaux vitraux aux teints colorés

A l’intérieur, vêtue de beaux murs

En pierre, elle t’accueille

 

     Cette cathédrale parisienne est si belle !

Située sur l’île de la Cité

Elle s’impose pour montrer sa beauté.

Ses petites chapelles si accueillantes

Sa belle et grande porte si majestueuse

Elle s’ouvre à tous les cœurs

Et te montre le chemin du bien.

Ses petits ornements font la beauté

De la maison du Seigneur.

 

     Cette cathédrale fait la fierté de sa ville

Et s’appelle Notre-Dame de Paris !

 

     Gabriella B. 6e2

 

*

 

   Le Sacré-Coeur

 

Aujourd’hui, je vais au Sacré-Coeur

Un des monuments les plus visités de Paris.

Je monte les grands escaliers parmi de nombreux touristes.

Je me retourne et là j’ai une vue imprenable sur Paris.

Je vois la Tour Eiffel, Notre-Dame, la tour Montparnasse

Et tous les autres monuments de la ville.

Et puis là, je lève la tête et je m’aperçois que le Sacré-Coeur

Ressemble à un gros gâteau tout blanc.

J’entre et je vois les peintures sur le plafond.

Je vois beaucoup de gens prier et avant de partir

J’allume moi aussi une petite lumière.

 

     Bérénice B. 6e2

 

*

 

     Parmi tous ces fruits

 

A Versailles flottait une très mauvaise atmosphère.

Le roi s’était rendu compte

Que son jardin n’avait pas de fruits,

Mais que ceux des autres royaumes en étaient remplis,

Alors dans son esprit plusieurs idées germèrent.

Il fit venir de part et d’autres de la France,                                  

Des marchands qui en avaient en abondance.

Parmi tous ces fruits,

C’est l’orange qu’il choisit,

Elle lui faisait penser à un soleil.

Il la planta à un endroit qu’il baptisa l’Orangerie.

Ce nom lui allait à merveille.

 

Et maintenant cette Orangerie,

Tout le monde la lui envie !

 

    Oriane C-P  6e 3  Collège Sainte-Elisabeth, Paris XVe

 

*

 

     Notre-Dame

 

À chaque heure, on entend sa cloche.

Sa superbe flèche dépasse tous les toits,

Ses imposantes tours gardent l’entrée.

Ses gargouilles se jettent dans le vide

En effrayant les passants.

 

Ses arcs-boutants se reposent tranquillement

En soutenant la grande cathédrale.

 

À l’intérieur, d’immenses piliers s’élancent vers la voûte.

Les vitraux inondent la nef de lumière et de couleurs vives.

La cathédrale a traversé les siècles, 

Et elle est désormais le plus beau monument de France

 

     Virgile C. 6e2

 

*

 

     La Tour Eiffel

 

La tour Eiffel est un monument réel

Dans l’ombre, témoignage d’une exposition universelle

 

La tour Eiffel est belle comme des étoiles

On la voit étincelante et sans voile

 

Les abeilles disent « bonjour » à la tour Eiffel

Les oiseaux se croisent et s’émerveillent devant elle

 

La tour Eiffel ne se trompe jamais sur le temps

La tour Eiffel n’est pas seulement un monument

Mais le monument de Paris

 

    Inès C.  6e3

 

*

 

     Notre-Dame

 

Notre-Dame 

      N'est pas une femme 

mais une cathédrale...  

      Quand on y entre 

et qu'on se place au centre 

     Tout à l'intérieur brille, 

illumine et scintille 

      À travers les vitraux 

c'est vraiment très beau ! 

      Elle est à Paris 

ville magique !

      C'est Notre-Dame 

une cathédrale 

      Juste incroyable 

 

     Emma Lou C. 6e2

 

*

 

     Notre-Dame

 

Notre-Dame, grande Dame de Paris,

Si majestueuse, elle nous fait frissonner.

Ces gargouilles malicieuses,

Qui ne font que nous regarder.

Ces statues sans tête, témoin d'un passé mouvementé.

 

Les vitraux, avec la rosace ressemblant à une fleur, 

Mettent de la couleur.

D'une hauteur incroyable,

Des millions de visiteurs sous le charme.

 

En bref, Notre-Dame n'est pas qu'une simple dame,

C'est le pilier du Moyen-Age,  

Qui nous transporte à travers les âges.

 

     Floriane C-L 6e2 Paris 2017.

 

*

 

    La Tour Eiffel

 

Elle est faite de fer,

Comment la défaire ?

                  Elle n’est pas dans les prés,

Mais on la voit de près.

                  Le gardien a un chien,

Et quand il y a des visiteurs il vient.

                  Et quand elle a la tête dans les nuages,

Elle ne voit pas de formidable paysage

 

     Julien C.

 

*

 

     J’ai choisi

 

En bas des Champs-Élysées,

Au « Soleil ou sous la pluie »

À « midi ou à minuit »

Il y a le palais de l’Élysée

 

Hôtel construit pour le comte d’Evreux

Il abrita Napoléon avant son neveu,

Qui fut le premier de la série des présidents

C’est ainsi qu’il devint palais

 

La Grande avenue et lui

Partagent le même nom

Paradis de la mythologie

Où défile maintenant la légion

 

Les défilés du 14 juillet

Je les regarde chaque année

C’est pour ce rendez-vous télévisé

Que j’ai choisi l’Elysée

 

     Victor C. 6e2 avec un clin d’oeil à la chanson de Joe Dassin.

 

*

 

     L'histoire de la liberté

 

Il y a plein de façons de représenter la liberté,

En faisant la guerre pour pouvoir l'avoir,

En se relevant pour pouvoir croire

En la liberté d'expression,

En créant un monument représentant la démocratie :

La statue de la Liberté, monument connu de tous et célèbre.

 

Endroit représentant la liberté du pouvoir

De parler, s'exprimer et croire,

C'est pour ça que l'on peut dire que l'on vit dans un pays libre :

On peut croire en ce qu'on veut tout en obéissant à la loi.

Il existe plein de façons d'en parler, de dire, d'écrire.

 

Mais le plus important c'est le symbole

Même de la statue de la Liberté,

Le pouvoir de savoir ce qu'on est

Et quelle est notre voie.

 

     Anaëlle C.

 

*

 

        Le Zouave

Peut être es-tu lassé
Chaque jour de compter les ondées.
Penses-tu parfois
À ta vie de soldat ?

Comme tu es seul au milieu de la Seine,
J'imagine souvent tes peines.
Désormais figé dans ton armure,
Ne regrettes-tu pas tes aventures ?

Tu nous racontes désormais l'eau
La pluie, les crues, le fleuve et son niveau.
Tu fus pourtant un brave combattant
En d'autres lieux, en d'autres temps.

Belle statue et fier-à-bras
Tu es le Zouave du pont de l'Alma.
   
     Ava C.


*

 

     Le Château de Versailles

 

     Le château de Versailles et ses jardins

Versailles, magnifique château d’or

Ses couloirs remplis de tableaux record

Ses chambres royales, sa galerie des glaces

Son jardin rempli d’amour de jardinier

Et leurs paniers

Ses fontaines remplies d’eau, par ses jets illuminés

Ses feuillages coupés à la perfection

Pour satisfaire son altesse

Son écurie royale remplie de magnifiques chevaux

Sa splendide cour extérieure avec son sol de marbres

Ses grillages survolés de piques d’or

Tout est fait à la perfection pour le roi Soleil

Entre le jardin à la française plus géométrique

Que mon interro de mathématiques

Ses couloirs remplis de beauté

A ne plus pouvoir s’arrêter

     Le château de Versailles est plus paradisiaque

Qu’un manoir démoniaque.

 

     Mateo C. 6e2

 

*

 

     Un Obélisque Place de la Concorde

 

Comme Ariane la fusée

On dirait que tu vas bientôt décoller

Offerte par le vice-roi Méhémet Ali

Tu es érigé sur la plus grande place de Paris

 

Juste en bas des Champs-Elysées

Touristes et Parisiens viennent t’admirer

Arrivé en France grâce au Louxor

Ta beauté vaut plus que de l’or

 

Tu es né au Caire

Chanté par Apollinaire

Sur une place populaire

Tu vis une nouvelle ère

 

Tu n’es bien sûr pas un avion supersonique

Mais bel et bien un obélisque

Place de la Concorde, tu nous montres tes motifs

Qui sont en fait des hiéroglyphes

 

     Eleejah D. 6e3

 

*

 

     Notre-Dame

 

Notre-Dame, ce nom est tout de même bien choisi

Pour désigner la Dame de pierre de Paris.

Elle veille sur nous jours et nuits

Dominant la capitale sans jamais être prise d’ennui. 

 

Cette dame élégante,

Ornée d’arcade et de gargouilles bienveillantes,

Réjouit notre ville avec ses cloches résonnantes. 

 

Notre-Dame de Paris ce nom est tout de même bien choisi !

 

     Lucien dL. 6e3

 

*

 

     Poème sur la Tour Eiffel

 

La tour Eiffel c’est le lieu

Où tout le monde peut ouvrir les yeux

C’est le plus beau monument de Paris

Et presque de la galaxie

 

J’adore la tour Eiffel

Elle est vraiment très belle

En voyant ce monument

Tu es emporté par le vent

 

Comme une petite plume

Qui se laisse valser par la brume

Dans toute ta vie

Tu ne verras pas aussi bien Paris

 

Quand il fait beau

Tu peux même voir l’eau

Lorsqu’on prend son ascenseur

On monte en apesanteur

 

C’est le plus beau paysage de la Terre

Et même de l’univers

 

     Constance D. 6e3

 

*

 

     Ah, la Statue de la Liberté !

 

Ah, la statue de la Liberté !

C’est elle qui nous a tous éclairés.

Et son beau diadème qui m’émerveille,

Est éclatant comme le soleil !

 

Ces piques représentent les continents ;

Combien de gens rêvent en la voyant ?

Sa belle torche d’or qui rayonne

Est puissante comme une lionne

 

Aussi puissante que la Liberté ;

Calmement la Seine coule à ses pieds.

 

     Cyril D. 6e3

 

*

 

      La Statue de la  Liberté

 

La statue de la  Liberté

Est la plus belle de cette cité.

 

Sa couronne est un soleil,

Elle peut guider les abeilles.

 

Tu es un soleil qui a des rayons,

Tu guides aussi les avions.

 

De tes 11,50 mètres, tu es la Reine,

Tu domines la Seine.

 

 Tu es là chaque matin et chaque nuit,

 Et tu entends les cygnes et leur bruit.

 

 "Bonjour!", te disent les cygnes,

 En te faisant un petit signe.

 

 Tu te tournes vers l'Amérique,

 Parce qu'ils ont des porcs-épiques

 

     Carlotta E. 6e3

 

*

 

     Le Jardin des Tuileries

 

Le jardin est très joli pour ses Tuileries

Dont les couleurs sont une splendeur pour ce jardin

Ce jardin est près des sapins et des voisins d’en face

En face de ce palace, passent les touristes et le ministre

  

Ce jardin comporte toutes sortes de plantes

Avec ses plantes ce jardin vit sans ennui,

Et passe sa vie sans soucis, ce jardin des Tuileries

Rappelle les esprits de Paris…

 

     Audrey F. 6e3

 

*

 

                L'Opéra Garnier

 

À l'entrée de l'opéra Garnier,

On entendait avec émoi, les chanteurs

Qui chantaient à pleine voix.

En voyant la belle allure de cette structure,

Tous décidèrent d'y entrer...

À pas feutrés !

Pour ne pas déranger les danseurs,

Qui étaient très concentrés !

Pour effectuer leurs pas,

Qui n'étaient ni très haut, ni très bas.

Tous étaient contents de cette visite

A l'opéra Garnier

Qui leur donna envie d'y retourner.

         

                    Cyrielle G. 6e2 automne 2017.

 

*

 

     Stade De France

 

De nombreuses équipes y ont joué,

Elles ont toutes fini extasiées;

Ta forme ovale, ta surface engazonnée,

Il y a de quoi devenir pâle, être enchanté !

 

Stade de France, tu me fais rêver !

De Pelé, Giresse, Platini,

A Neymar, Ronaldo, Messi,

Combien de champions tu as vu défiler !

 

Sur tes gradins de béton armé,

L'ambiance est là, on fait la "ola" !

On a hâte d'être au prochain championnat,

Jamais je ne me lasserai de t'admirer !

 

     Emile G. 6e2

 

*

 

          Le Louvre

 

Le Louvre est un monde,

- Tout près de la Gironde ?

Avec sa Pyramide,

Il paraît vide.

Avec ses fenêtres,

Comme nous, il devient un être.

Avec ses décorations,

Il paraît rond.      

Il aime les Rois,

Mais il préfère être dans un bois.

C’est un musée parisien,

Mais il préfère être Egyptien.

Il paraît qu’il a un petit goût cannelé

Ce qui fait penser aux fées

 

    Mathilde H. 6e2

 

*

 

     Au Sénat

 

Au Sénat, chaque mois,

Sont votées plein de lois.

Sénat, toi qui existes depuis si longtemps,

Tu es dans la mémoire de beaucoup de gens.

Toi qui accueillis tant de sénateurs,

Dont Victor Hugo que tout

Le monde connait par cœur.

C’est monsieur Luxembourg qui t’a créé,

Et il a laissé son nom au jardin et au palais.

Aujourd’hui les petits Parisiens,

Viennent s’amuser dans ton jardin.

 

     Céleste H.

 

*

 

Opéra Garnier

 

         L’Opéra Garnier

         Ses hauteurs, son escalier,

         La salamandre cachée derrière

         Les sculptures de l’escalier

         Que de choses à regarder

         A l’Opéra Garnier,

         Au plafond de la salle,

         La célèbre œuvre de Chagall

         Il y a le fantôme,

         Des costumes de l’Antiquité,

         Son hall immense

         Aux couleurs intenses

         Sa splendeur nous fait

         Vivre un tourbillon

         De bonheur dans nos cœurs.

 

Jeanne J. 6e2

 

*

 

     Le Louvre

 

Le Louvre et sa Pyramide n’ont pas pris une ride

Ses tableaux magnifiques et surtout féeriques,

N’en laisse pas un sans voix.

A Paris, c’est le domaine des rois.

 

Installé au cœur de Paris, impossible de le rater,

Quand vous venez visiter.

Qui peut oublier une telle beauté ?

Personne ne part sans voir de choses rares,

Tout ce qui est dedans vient d’il y a très longtemps.

 

Quand tu vas le voir, tu apprends ton Histoire

 

     Paul LB automne 2017

 

*

 

     Poème sur le Grand Palais - acrostiche

 

Grand Palais à Paris

Rugissant comme un lion

A la crinière de verre

Nulle part nous trouvons cet édifice dans le monde,

Dans le Palais on y voit des œuvres d’art

 

Pour l’exposition universelle il a été construit

A la fin du 19e par trois mousquetaires,

Le Petit Palais est son meilleur ami,

Au bord de la Seine,

Il regarde les Invalides et les touristes passer

Sous le ciel impressionné

 

     Paul L. 6e2

 

*

 

    La Porte de la paix

 

Au temps de cette vilaine guerre

Nous ne savions pas encore

A quoi servait un Arc de Triomphe

 

Les soldats fatigués par la guerre

Se mirent d’accord

Pour cesser de combattre et faire la paix

Ils se rassemblèrent pour décider des modalités

 

Un soldat aux vêtements déchirés

Passa sous l’Arc en symbole de la paix

Les autres l’imitèrent pour finir cette vilaine guerre

 

C’est ainsi que l’Arc de Triomphe

Devint la porte de la paix

 

     Camille L. 6e2

 

*

 

     Le Palais de l’Élysée

 

A Paris est la rue du Faubourg-Saint-Honoré

   On y trouve un bel hôtel particulier,

On l’appelle le palais de l’Élysée

   Il fut construit il y a bien des années.

C est là où vit le Président de la République

   Ici on y fait de la politique.

Toutes les pièces sont faites de superbes décors

   On croirait même que c’est de l’or

Ici les meubles sont anciens

   Mais les locataires sont nouveaux

On y travaille pour les citoyens

   Et sur le toit, flotte notre drapeau

 

     Eva M. 6e2.     

 

*

 

    La Tour Eiffel

 

C'est Paris ma belle,
ce beau monument
que j’aime tant.


En grimpant les étages
de ce monstre en cage
je vois petit à petit
disparaitre les courbes de la Seine
et j’aperçois se rétrécir
le monde d’en bas


Tout à coup
des étoiles dans les yeux
des éclairs de feu
la Tour s’illumine.
Tel un phare posé sur l’eau
son faisceau de lumière
qui balaie Paris
et va je le sais
réveiller mes amis endormis.

 

     Capucine M.

 

*

 

     Jardins de Versailles - acrostiche

 

Joyau de ses créations,

André Le Nôtre par sa passion,

Rendu possible par le Roi Soleil,

Dompta la nature et ses merveilles.

Il invita les visiteurs au voyage,

Nivela les marécages,

Sculpta le paysage.

 

Décors symétriques,

Exposition d’art moderne et antique.

 

Végétalisation parfaite,

Ecrins de fête,

Reflet du pouvoir royal,

Son allée centrale

Accompagnée d’une perspective magistrale,

Impressionne ses hôtes de tous temps.

Latone et ses jeux d’eau lyriques,

Lieu de promenade féerique,

Expose avec fierté,

Ses jardins enchantés.

 

     Andréa M. 6e3

 

*

 

     L’Arc de Triomphe

 

Sur tes deux jambes, tu domines Paris,


Avec Napoléon qui t’a construit un bel arc.


Sans ton soldat tu es inconnu,


Mais avec tes étoiles, tu restes sur la toile.


 

Avec ton ventre gonflé de victoires,


Ta gloire restera gravée dans l’Histoire.


Tu es belle, avec ton amie la tour Eiffel.


Dans la plus belle ville du monde

Vous êtes ses emblèmes.

 

     Romain M. 6e3

 

*

 

     Versailles

 

Versailles, palais majestueux,

Demeure des plus grands rois

Attire les plus curieux

Et nous emplit tous de joie.

 

Versailles, merveilles architecturales,

Au milieu de fontaines et jardins

Et sa Galerie des glaces, salle de bal

Où l’on danse sans fin.

 

Versailles, château du roi soleil

Où les feux d’artifices sans pareil

Enchantaient autrefois

Les réceptions du Roi.

 

Versailles, quel dommage de s’en aller

Mais je vais me consoler

Car je suis persuadé

Que bientôt je reviendrai

 

     Louis M.

 

*

 

     Louvre mon amour

 

Cette belle pyramide,

Comme mon amour, est translucide.

 

Les ailes de la Victoire de Samothrace

Cette puissance sur la proue d’un navire s’avance,

Mélangeant le taureau, l’homme et l’aigle : le Lamassou,

Cette créature n’a pourtant pas de cou ?

 

Dans son paysage lointain et brumeux,

La Joconde nous envoie des ondes et nous rend heureux,

En face, les Noces de Cana, de leurs grandeurs,

Nous remplissent le cœur,

 

Ô Louvre, demeure des rois, je t’aime.

 

     Adrien P. 6e2, Paris, automne 2017

 

*

 

     La Tour Eiffel

 

Oh tour, jolie tour.

On voit toujours tes ailes.

On t'admire, on te regarde de haut,

On dit que c'est Notre Dame la plus belle,

Mais c'est toi qui règnes.

 

Je te chante à mes yeux

Pour que tu sois la plus majestueuse.

On te visite quand ton cœur bat

On s'amuse avec toi à l’intérieur de toi.

 

Oh grande tour Eiffel, quand je passe

Devant toi, je chante pour toi.

 

      Lawrenz P. 6e3

 

*

 

     La tour éphémère devenue éternelle

 

La grande dame de fer,

Qui a la tête en l’air,

Est un monument de Paris,

Où même les grands sont petits.

 

Chère tour Eiffel,

Comme tu es belle,

Quand Big Ben sonne,

Toi tu rayonnes.

 

Le monde entier te connaît

Et se bouscule à tes pieds parfaits.

 

Pour monter au sommet de cette tour enchantée,

Il faudra affronter mille dangers :

Du soda renversé à la marche ratée,

Du vertige à la nausée,

Et puis d’un coup,

La ville s’offre à nous.

 

     Félix P-F 6e 2

 

*

 

     Notre-Dame de Paris

 

Cette cathédrale immense

Ces vitraux magnifiques,

Notre-Dame de Paris

La plus belle des cathédrales.

 

Les bougies s’illuminent

Des tableaux sur tous les murs,

Des personnes en pierre bien taillée

Cette Notre-Dame nous illuminera toujours.

 

Des touristes de tous les pays

Cette rosace centrale colorée,

Les messes continuent

Voilà Notre-Dame de Paris.

 

   Jolia R.

 

*

 

        La Tour Eiffel 

 

Créée par Gustave Eiffel

Pour Exposition universelle

Haute de 324 mètres

Elle domine la capitale de France

 

Connue par sa hauteur

Elle attire les visiteurs

La tête dans les nuages

C’est à partir du troisième étage

 

Elle voit notre Paris

Les jardins qui fleurissent

Les monuments qui essayent

De la dépasser malgré son altitude

 

Connue dans le monde

Elle attire des millions de personnes

Qui à chaque fois

Te nomment la championne

 

     Constance R. 6e3

 

*

 

     Notre-Dame préférée

 

Quand on te voit tu nous émerveilles.

Tu es magnifique, merveilleuse, tu as

Toutes les qualités pour être une église.  

Quand le soleil se lève les vitraux brillent.

Quand ça sera le futur, tu brilleras encore plus,

Et les vitraux vont nous émerveiller.

C’est comme si Picasso t’inventait.

C’est comme si les poètes racontaient ton histoire.

Tu es une grande église comme

La Familia Sagrada à Barcelone.

Tu es une église exceptionnelle pour Paris.

Quand on entre dans l’église ta grandeur m’impressionne.

Ta place à côté de la Seine et ta vue

Sur l’île de la Cité te rendent unique.

 

     Enzo R. 6e3 le 15 octobre 2017

 

*

 

          La Dame de Fer

 

Du haut de mes trois cents mètres, je découvre tout Paris.

Je suis connue du monde entier, surtout pour ma beauté infinie.

Le Général Sherman jalouse ma hauteur, grandir encore est sa seule envie.

En déroulant ses grandes allées, le Champ de Mars me fait honneur,

Chaque soir après vingt-deux heures, je brille de toute ma splendeur,

Maître de l’acier, Gustave Eiffel était mon père,

Moi pourtant si douce, on me surnomme la Dame de Fer,

Et pour ceux qui ne me devinent pas, je suis :

                              La Tour Eiffel

 

    Un 6e ou...la Tour Eiffel !

 

*

 

     Notre-Dame de Paris

 

C’est une vieille dame au milieu de la Seine,

Que tous les Parisiens aiment.


Construite par de grands artistes,


A une époque proche du Christ.

Tantôt silencieuse sur son île endormie,

Tantôt bruyante avec ses cloches en furie.

 

Elle est souvent témoin de grands bonheurs,

Mais parfois aussi de grands malheurs.

Ses vitraux sont de toutes les couleurs,

Mais ses gargouilles font aussi bien peur.

Cette cathédrale avec son grand parvis,

C’est bien sûr Notre-Dame de Paris !

 

    Isaure S. 6e3, Paris, automne 2017

 

*

 

     Notre-Dame de Paris

 

Oh ma belle cathédrale où sont les rois

Oui les rois qui longent les parois

Avec ta belle cloche et ton bossu

Sur une petite île un peu perdue

 

Oui tu marqueras Paris à tout jamais

Et j'espère qu'aucune guerre ne va te casser

Ou que tu ne vas pas mourir avec la pollution

Et que Jésus fera son apparition

 

En tout cas tu es bien habitée par les touristes

Qui eux ne font que perdre leur piste

Tout le monde t'aime tout le monde prie en toi

Avec tes belles tours ou dansent les rois.

 

     Eliott S. 6e2

 

*

 

     L’Arc de Triomphe

 

L’Arc de Triomphe

Comme d’habitude triomphe

Par Napoléon il a été fait

Sous l’Arc allumer une flamme

Pour un mystérieux guerrier

Sa beauté se dévoile

Et sa vue de haut est extraordinaire

Sur cette ville presque imaginaire

S’offrent à nous des avenues lumineuses

Qui nous remplissent la tête de choses heureuses

Les touristes de Chine, Amérique et Corée

Mais aussi tous les Français

Viennent pour voir

Ce qui s’est passé dans l’Histoire

 

Tout le monde court de tous les côtés

Pour voir les monuments et ne rien rater

 

    Simon-Pierre S. 6e 3

 

*

 

     Notre-Dame de Paris

 

La grande et belle Dame de Paris

Sourit en voyant tous les visiteurs réunis

« Mais que vais-je faire encore aujourd’hui ?

A part sonner mes cloches ?

Car dans tout mon environnement proche

On me le reproche !

Mais voyons, il faut que je me reprenne

Car je suis sur l’île

En plein milieu de la ville

Non loin de la rue de Rennes

Et puis, il faut que je fasse rayonner mes rosaces

Car aujourd’hui on a le droit à un soleil plutôt coriace

Mais aussi faire teinter les cloches de midi

Devant tous les touristes ébahis »

« Mais enfin, cesse donc de parler,

Tu vas réveiller tout le quartier !! »

« Ça, c’est mon voisin Panthéon !

Qui est souvent ronchon !!! »

« Oh, mais arrête, tu vas réveiller tous les morts !

Et je vais devoir les rendormir

Avant qu’ils ne me volent tout mon or

Je te déclare donc la guerre,

Mes troupes sortez de terre »

« A l’attaque, mes gargouilles !

Allez donner une bonne leçon à cette fripouille ! »

 

Charlotte T. – 6e 3 - 11 ans- octobre 2017.

 

*

 

     Avec mon antenne

 

Jolie demoiselle

Jupe en dentelle

Avec mon antenne

Scintille de lumières

 

Tantôt habillée

En publicités

Tantôt en événements

Avec mes couleurs 

Toutes les heures

 

Deux pieds sur la Seine

Deux pieds sur le Champ-de-Mars

Je suis vue des Parisiens

Et du monde entier

J'en suis très fière

Tellement je suis belle

 

     Je suis la tour Eiffel

 

     Nicolas T. 6e2

 

*

 

     Notre-Dame

 

À mes yeux Notre-Dame

Est la plus belle des femmes

Ses vitraux monumentaux

Sont les plus beaux

Notre-Dame

Brille de milles flammes

 

Je fais des éloges

Sur cette belle horloge

Les touristes sont éblouis

Par notre Dame la nuit

Une famille de grenouilles

Admire les gargouilles

 

Notre-Dame

Brille de milles flammes

 

     Ariana T.B. 6e3

 

*

 

     Musée Grévin

 

Pendant une nuit orageuse,
Aucune voiture ne vint.
Au fantastique musée Grévin,
Mimi Mati un peu rageuse,
Tapa sur le dos de Pelé, qui,
Croyant que c’était Obélix,
Lui fit un tacle comme Idéfix !
Obélix se réveilla et lança, avec force inouïe,
Son menhir de belle pierre taillée.
Il atterrit, d’un malheur drôle,
Sur le président Charles de Gaulle
Lui-même encore ensommeillé
Malgré les expériences de Gaston
Qui souhaitait sortir de cette salle
Qu’il jugeait beaucoup trop pâle.
Dans une autre pièce, les sons,
De Johnny Halliday et les tableaux
De Pablo Picasso faits pour Zidane
Représentaient des petits ânes.
Sur la scène, Harrison Ford fait le beau.


Le temps passe très vite.
Il est déjà cinq heures.
Toutes les statues retournèrent sans heurts
A leurs places pour les prochaines visites.

 

     Tivizio V. 6e3, automne 2017.

 

*

 

Monument hors Île-de-France :

 

     Le Puy-du-Fou

 

Le Puy-du-Fou, ça nous rend fou !

Moi j’adore le Puy-du-Fou.

C’est un parc d’attractions,

on y parle de la France,

d’Histoire et puis de religion.

On y voit des chevaux,

des spectacles qui font rire

Et d’autres qui font rêver

Des fables de La Fontaine,

et des automates enchantés.

Un grand lac au milieu d’une grande forêt

Il y avait des mousquetaires,

c’étaient les plus forts de la Terre.

Le Puy-du-Fou, j’ai tellement aimé

que pendant deux jours, il m’a fait virevolter

 

     Augustin A. 6e3

 


Patrimoines en poésie Présentation et un courriel d'une responsable au Patrimoine culturel Région Île-de-France

     PATRIMOINES EN POÉSIE 2017

 

     Nous étions incités en septembre à faire composer des poèmes sur les monuments de la région Île-de-France...

Et après l'écriture par des sixièmes et des cinquièmes, un courriel fut reçu dès le 16 octobre 2017 :

     « Bonjour, Je vous remercie pour cette magnifique contribution et votre implication.

Vous pouvez d’ores et déjà noter que la remise des prix est prévue le samedi 2 décembre...

     Vous recevrez une invitation mi novembre mais il me semble important de vous en faire part dès maintenant afin de le noter dans vos agendas.

     Une animation pour découvrir le lieu sera proposée aux enfants, suivie de la remise des prix et d’un gouter. Bien cordialement,

     Sophie de Moustier

Responsable de la valorisation du patrimoine culturel  Direction de la culture

Région Île-de-France Service Patrimoines et Inventaire »

*

     « Concernant votre demande de mise en ligne du concours sur le « blog de Monsieur Dyrek », cela ne pose aucun problème, bien au contraire ! »

 

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**

 

   POUR PATRIMOINES EN POÉSIE

 

   Bonjour, organisateurs du chouette concours PATRIMOINES EN POÉSIE, voici au terme d'un long, intense et passionnant travail d'écriture avec trois classes du collège Sainte-Elisabeth, l'ensemble des poèmes collectifs (l'un en 6e2 De château en châteaux, l'autre en 6e3 C’est la Seine qui parle en traversant Paris) et individuels des 6e2, 6e3 et 5e3 de ce collège parisien, aux abords du Pont Mirabeau et de son fleuve qui a des choses à nous dire.

 

*

 

COLLÈGE SAINTE-ELISABETH PARIS XVe

ATELIER D’ÉCRITURE AVEC MONSIEUR DYREK

PROFESSEUR DE FRANCAIS

 

     Remerciement spécial à Samuel, élève de Seconde, qui nous a informé de l’existence de ce concours de poésie concernant le patrimoine.

    Autre remerciement à la Dame de l’accueil du château de Sceaux qui nous a communiqué un kit pédagogique lors des Journées Européennes du Patrimoine. 

 

1) MONUMENTS FRANCILIENS ET DISCOURS DE LA SEINE

 

    6e2 ET 6e3

    Poèmes composés à Paris entre septembre et octobre 2017.

 

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2) PONTS DE PARIS, PARCOURS AVEC DES COLLEGIENS,

ici les 5e3

 

     Remerciement spécial à Patrice, correcteur dans un grand journal, consulté sur les capitales ou les minuscules pour le mot « pont ».

     Poèmes composés entre septembre et octobre 2017 par des élèves de 5e3 avec un atelier en français dans le cours de M. Dyrek pour un Parcours transdisciplinaire au collège Sainte-Elisabeth, Paris, et le concours de poésie « Patrimoines en poésie ».

 

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      Bonne réception et lecture de ces poèmes patrimoniaux !

Laurent Dyrek professeur passionné de poésie et des monuments franciliens ! et qui pour la belle occasion a animé un atelier d’écriture improvisé sur le patrimoine de la région en y intégrant un projet lancinant de faire écrire sur les ponts de Paris !

 

07 octobre 2017

3 propositions d'écriture de 8 à 108 ans

 

3 propositions d’écriture communiquées par M. Dyrek :

   1)     Patrimoines en poésie – pour les 8-12 ans avec le Service Patrimoine et Inventaire, invitation à l’écriture d’un poème sur un lieu patrimonial d’Île-de-France Concours ouvert jusqu’au 16 octobre (site www.iledefrance.fr/pep), des flyers sont à disposition dans le bureau de M. Frère, M. Dyrek dispose d’un kit pédagogique du Service Patrimoine (jeu de cartes avec propositions d’écriture). L’an passé des élèves de CM2 avaient remporté un 2e prix sur Paris en dessins sur le patrimoine ! De nombreux lots sont à gagner. Les classes de 6e2, 6e3 et 5e3 participent en atelier d’écriture. L’information peut être communiquée notamment par les Professeurs d’Histoire-Géographie et par les professeurs de français, comme par les professeurs des écoles.

   2)     Poèmes de 17 vers ou approchant, par exemples, des légendes ou des Fables en F, jusqu’au 17 octobre, remise des prix Jeunesse au Moulin de la Bièvre Salon du Livre et des Arts de L’Haÿ-les-Roses le samedi 18 novembre à 14h. Livres et coupes à gagner. Voir Le Blog de Monsieur Dyrek (93 000 visiteurs à la date d’octobre 2017)

   3)     Amorces du pardon – en prose ou en poème, par élèves et adultes de Sainte-Elisabeth

    « Amorces » de vers à prolonger en choisissant celles qui vous inspirent et lancent votre réflexion ou vos souvenirs... Ces amorces peuvent servir de tremplin à votre poème ou à votre prose sur le pardon. Vous pouvez aussi en adapter la formulation à votre guise.

- Le pardon le plus beau... Le pardon le plus fort... Le pardon le plus surprenant... Le pardon le plus difficile... (...document complet à demander)

    Textes à envoyer avant le 10 novembre 2017 à monsieurdyrek@yahoo.fr pour participation éventuelle à une anthologie de poèmes sur le thème du pardon, organisée par Le Panthéon Universel de Poésie, une association de poésie qui a son siège à Cannes et  qui publie tous les ans notamment des textes d’élèves de Sainte-Elisabeth et de professeurs.

     Précisez votre accord pour publication éventuelle de tout ou partie de votre poème (20 vers maximum), votre classe ou votre rôle à Sainte-Elisabeth. Les noms des élèves n’apparaîtront pas dans le livre. On peut en profiter pour lire ou relire les grands textes sacrés dont Le Nouveau Testament pour culture religieuse... et le livre de nouvelles de cette rentrée littéraire La vengeance du pardon d’Eric-Emmanuel Schmitt (auteur qu’on peut lire au CDI de Sainte-Elisabeth avec notamment La nuit de feu) et le sonnet XIII des Regrets par Du Bellay : « Maintenant je pardonne à la doulce fureur,
Qui m'a fait consumer le meilleur de mon aage, Sans tirer autre fruict de mon ingrat ouvrage, Que le vain passetemps d'une si longue erreur. »

     Présentation des textes Titre minuscules gras texte times new roman 14 "sans interligne" sans couleurs, calé sur le côté gauche

16 septembre 2017

Concours gratuit de fables pour les moins de 18 ans jusqu'au 7 octobre 2017

CONCOURS POÉSIE JEUNESSE DE FABLES  

   Délai : 17 OCTOBRE 2017

 

      Informez les jeunes de moins de 18 ans de l’existence de ce concours : vos enfants, vos neveux et nièces, vos petits-enfants... Poéticordi !

 

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     Jeunes gens, proposez des titres pour des fables ! Des fables que vous aimeriez écrire ou lire ! Et...si vous les écriviez vraiment !?

 

         FABLES A LA  LETTRE F

 

     La Girafe et la Fourmi, La Forme et le Fond, Le Fabuliste et les Enfants, Le Fini et l’Infini, Le Fromage et le Friand, L’Imparfait et le Futur, Le Trèfle et le Siffleur,  Le Fabuliste et la Fée, Le Frêle et le Fort... (majuscules à l’initiale pour les personnages choisis).

 

     Fable « Florian/La Fontaine » pour 1 fable, de 15 à 20 vers, avec 2 ou 3 personnages dans le titre comportant chacun un f dans leur mot ou leur qualificatif. A lire et à relire sans modération.

 

    Pour former des titres, et éventuellement écrire des fables, vous pouvez puiser dans cette double liste ou ouvrir un dictionnaire vers la fin de son premier quart...

     Mots commençant par un F : Fabricant, Fabuliste, Facteur, Faible et Fort, Fagot, Faisan, Fanfreluche, Fantôme, Faquin, Faraud, Farceur, Faribole, Farouche, Fataliste, Fauve, Faune et Flore, Fécond, Femme, Fennec, Fermier, Féroce, Ferronnier, Féru, Fêtard, Feuilletoniste, Fier, Fifre, Figuier, Figure, Fin, Finaud, Finisseur, Flamant, Flambeur, Flou, Flûtiste, Folie, Fondateur, Fontaine, Forêt, Forgeron, Fond et Forme, Fortune, Foudre, Fourmi, Fou, Franc, Frelon, Frère, Fils, Fille, Friandise, Fromage, Fuchsia, Fugue, Feu et Fumée, Funambule, Fût, Futur, Farfadet...

     Mots comportant un f : Imparfait, Profane, Cerf, Coffre, Différence, Effet, Effort, Affiche, Griffe, Griffon, Moufle, Gaffeur, Biffure, Enfant, Affres, Affaires, Girafe, Pif, Pouf, Café, Safran, Palefrenier, Défi, Définition, Refus, Balafon, Parfum...

     Remarque : parmi les nombreuses lettres communes à Florian et à La Fontaine, nos deux plus fameux fabuleux fabulistes français fantastiques, on trouve ce F. A lire et à relire sans modération !

**

   Poèmes à envoyer dans un même fichier doc ou docx à monsieurdyrek@yahoo.fr jusqu’au 17 octobre en times new roman 14, sans interligne, sans couleurs, texte calé à gauche, prénom et nom, âge et classe après chaque poème (l’anonymat est assuré après réception pour l’envoi au jury).

 

     Les mineurs participent à titre gratuit, les jeunes récompensés recevront coupe de poésie et livres. Parution des meilleurs textes reçus en anthologie.

          Remise des prix Poésie Jeunesse samedi 18 novembre 2017  - Moins de 18 ans à 14 heures  au Moulin de la Bièvre au Salon du Livre et des Arts , 73 Avenue Larroumès, L’Haÿ-les-Roses - voir programme du Salon.

 

     Présentation (sans couleurs) :

Style Sans interligne

Puis Times New roman 14

Ecarts pour titre et signature (et en caractères gras)

Sauts de strophes

Bien aligner à gauche les vers

Exemple pour le titre en gras :  La Girafe et la Fourmi

Prénom en minuscules  + NOM d’auteur en majuscules plus lieu et date d’écriture (en gras), ex Raoul DUCHEMIN, 12 ans, en 5e, L’Haÿ-les-Roses

*

StandLecture2017_copie

     Et pour les poètes adultes : Remise des prix adultes dimanche 19 novembre 2017   à 11 heures  au Moulin de la Bièvre au Salon du Livre et des Arts , 73 Avenue Larroumès, L’Haÿ-les-Roses  Indications des concours au complet sur Le Blog du Verbe Poaimer.

13 septembre 2017

La classe volante aux JO / Récits "Où est la classe volante ?" des Sixièmes

     Au soir de l'attribution officielle, par le CIO à Lima,

des JO à Paris en 2024,

voici officiellement annoncé le concours intersixièmes

     LA CLASSE VOLANTE AUX JEUX OLYMPIQUES !

deuxième concours de récits intersixièmes après

"Où est la classe volante ?" l'an passé.

     Remise des prix aux...JPO de l'école !

    M. Dyrek le 13 septembre 2017.

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OÙ EST LA CLASSE VOLANTE ?

     Voici les premiers récits reçus des 45 finalistes de notre premier concours de rédactions intersixièmes sur le thème «OÙ EST LA CLASSE VOLANTE ?». Les textes ont été calibrés et corrigés, mais peut-être reste-t-il quelques erreurs que vous pourrez nous signaler en plus de goûter ces histoires !

     La remise des prix : à la Journée Portes Ouvertes à 10 heures au gymnase du bas… Collégiens, parents, professeurs, visiteurs, bienvenus… ainsi que les élèves de la TL les élèves de notre classe volante à Paris XVe ! (que ceux-ci trouvent un élément qui leur est destiné « niché » dans une des rédactions présentées…)

     Dans une salle consacrée à la venue des écrivains, parmi d’autres productions d’autres disciplines, en 6e1 !, vous pourrez lire les conseils adressés par M. Chéraqui à nos sixièmes, voir les photos des auteurs dans les classes et consulter des livres de ces auteurs contemporains - ainsi que des anthologies poétiques avec des productions de nos « jeunes pousses », à côté de poèmes d’auteurs expérimentés !

     M. Dyrek, professeur de français, qui veut faire partager le goût de lire, de dire et d’écrire.

 

                 OÙ EST LA CLASSE VOLANTE ?


6e1 :

    

    Aujourd'hui, c'est le grand jour, c'est la rentrée des vacances d'été et moi, Apolline, je passe en 6e dans une nouvelle école qui s'appelle Sainte-Elisabeth. Je cherche l'affiche indiquant dans quelle classe je suis. Le panneau indique que je suis en 6e 1, je monte chercher ma classe. Une dame nous appelle dans l'ordre alphabétique, je suis la première de la liste. Madame Delta est professeure d'une matière inconnue : le planage. Elle est grande, assez maigre, toute blanche, âgée d'une soixantaine d'années, elle a de toutes petites lunettes rondes, les cheveux gris, de long bras et un air strict.

       Elle nous amène dans la cour de l'école et nous donne à chacun un balai.
- Vous souvenez-vous de ce que vous avez appris l'année dernière ? dit-elle aux élèves.
Ils répondirent tous en choeur par un « oui ». Elle donna aussitôt les instructions.
- Vous voyez ce parcours ? Je veux que vous le suiviez et quand vous aurez fini, vous reviendrez faire la queue. C'est parti ! Aussitôt les élèves se mettent à voler, et c'est la pagaille, car les balais n'obéissent pas. Quand on leur dit d'aller à droite ils avancent, quand on leur dit d'avancer ils vont à gauche, quand on leur dit d'aller à gauche ils reculent et quand on leur dit de reculer ils vont à droite. Mme Delta nous arrête immédiatement et commence à nous gronder, nous reprochant d'avoir tout oublié. La cloche sonne. C'est la récréation et nous nous rapprochons tous ensemble. Noam, le meilleur élève de la classe nous dit qu'il a remarqué que les balais obéissent à l'envers et qu'il faut utiliser un code. Il nous explique alors comment procéder :
- J'ai inventé un code pour que les balais avancent correctement : quand nous voulons aller à droite il suffit de dire « Avance », quand nous voulons aller à gauche il suffit de dire « Recule » quand nous voulons reculer il faut dire « Va à gauche» et quand nous voulons avancer il faut dire « Va à
droite».
Soudain la cloche retentit et Noam s'exclame :
- Nous avons encore une heure de planage ! Avez-vous tous bien retenu ce que je viens de vous
dire ? Les élèves hochent la tête.
Mme Delta nous fait revoir le cours pendant quinze minutes, ensuite elle nous autorise à reprendre le parcours :
- Les règles sont les mêmes ! dit-elle.
Tout le monde se met à la queue et applique les règles de Noam et tout se passe très bien.

        C'est la fin de la matinée et je m'apprête à aller manger à la cantine. J'ai hâte de commencer le prochain cours ! On dit que le professeur de chimie est super sympa !! Finalement, il suffit de réfléchir un peu et on trouve les réponses aux questions qu'on se pose !!!

      Apolline A. 6e1

*

     Le puits aux sorciers
     James était un enfant âgé de quinze ans. Il habitait avec sa mère dans une petite maison. Comme chaque matin, James mangeait son petit déjeuner avant d’aller au collège. Il y retrouva son ami Luc, ils jouèrent jusqu’à la fin de la récré. Puis tous les élèves se mirent en rangs et montèrent en classe. Puis la maitresse dit: « Nous allons réviser les maths ». A la fin de la journée James rentra chez lui et il trouva sa mère allongée par terre, elle  était morte. James pleura longtemps. Soudain la porte s’ouvrit et un homme le prit par le bras. Quand James rouvrit les yeux, l’homme lui dit : « Je t’ai téléporté ici » ; James était avec plein d’enfants. L’homme lui demanda ensuite de le suivre. Il emmena James dans une salle avec un puits. Alors l’homme lui dit : Bonjour James. Bonjour Monsieur, dit James.
     Te voici dans une école de sorciers avec plein d’autres sorciers. Il existe deux classes de sorciers : ceux de la classe volante qui savent voler et ceux de la classe magie avec d’autres pouvoirs magiques. Pour savoir dans quelle classe tu iras, tu dois sauter dans ce puits. Si tu flottes, tu es un sorcier de la classe volante, si tu respires sous l’eau, tu es un sorcier de la classe magie.
      James regarda une dernière fois le puits et sauta. Alors il sentit son corps flotter.  - Tu es désormais un sorcier de la classe volante, lui dit l’homme, Robin va te conduire à ta chambre et à la salle des missions. Avec Robin, ils montèrent les escaliers. Ensuite Robin pointa du doigt une porte. James l’ouvrit, vit sa nouvelle chambre et il dit : « Elle est super ma chambre ». Ensuite Robin accompagna James dans la salle des missions. Ils ouvrirent la porte, il y avait là un homme qui s’adressa à James. - Bonjour James, je m’appelle monsieur River. - Bonjour Mr River, dit James. - Tu veux savoir comment ta mère est morte ? Elle est morte d’un arrêt cardiaque. Ton père, lui, était un grand sorcier de la classe volante mais un jour il s’est fait capturer par trois gros monstres. Pour le délivrer, il faudra que toi et toute la classe volante, vous voliez dans l’espace. Robin va t’apprendre à voler. Robin le conduit alors dans le jardin et lui dit  « Pour voler, il faut que tu sautes en te concentrant sur ton saut. Au bout de la 54e fois James réussit enfin à voler. Alors les deux enfants se couchèrent. Le lendemain James et toute la classe volante partirent dans l’espace pour délivrer le père de James. James vit son père gardé par trois gros monstres verts. S’engagea alors un dur combat. Les élèves finirent par tuer tous les monstres et James put ouvrir les menottes de son père. Il y avait beaucoup de blessés et ils rentrèrent à l’école pour les soigner. Alors James raconta toute son aventure à son père…
     Axel A. 6e1

*

     Je vais vous raconter mon histoire. Je m'appelle Siphari et j'ai onze ans. Je suis au collège et je vis sur la planète Junamars. Nous sommes en 4016. Notre professeur d'Histoire-Géo, Tomaï, nous a dit que nous partons en sortie scolaire, direction la planète Terre pour effectuer les treize années lumières qui nous séparent.
    Sur le trajet, à de nombreuses reprises, il y a eu des pluies d'astéroïdes. Ce qui nous a fait perdre une heure. Au bout de quatre heures de voyage, nous sommes enfin arrivés à Paris. Nous voyons que la ville avait été inondée. Tomaï, malgré son apparence humaine, était un robot. Il avait pu donc scanner Paris pour trouver le meilleur endroit où se poser. Il a choisi l'Arc de Triomphe, car son sommet était plat et que le monument était assez haut. Nous devons mettre une tenue anti-gaz, car la Terre a été submergée d’un gaz très toxique. Tomaï sort une barque de la navette pour rejoindre la Tour Eiffel. Le trajet s'effectue rapidement grâce à l'aide de réacteurs aquatiques sous la barque. C'est la première fois que nous montons en haut de ce bâtiment datant de 1889. Je prends plein de photos en souvenir.  Au retour, Tomaï touche par malheur l'eau et a un court-circuit. Heureusement Tomaï avait pris des pièces de rechanges et un mode d'emploi. Nous avons mis une heure pour le réparer.
    Au retour, dans la navette nous n'avons pas de turbulences. Quand nous sommes arrivés, beaucoup de gens, dont nos parents, nous attendaient. Un journaliste me demande si j'ai des photos de la Terre. Je lui réponds sincèrement et je dis "oui". Rapidement dans la journée un article de journal sort sur notre classe. Il est nommé " La classe volante ".
     Gaspard B. 6e1

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     Les ailes de la joie et les deux vaches ailées
     « A tous les habitants du village. » La voix qui résonna dans cette petite commune et à laquelle les habitants répondirent était celle du maire. « Aujourd’hui nous célébrons l’ouverture de la nouvelle classe de Mme Rinaldi. C’est pourquoi tous les élèves de 6e seront conviés à un grand concours qui aura lieu demain à cette même heure. Sur ce, à demain. » Tout le monde était resté sous le choc de cette rapide et nouvelle annonce. Quelques minutes plus tard, tous les élèves de 6e étaient en train de travailler.
     Contrairement à tous les matins, il régnait un silence pesant dans le village : l’heure du concours avait sonné. Tous les enfants accompagnés de leurs parents arrivèrent chacun à leur tour. Le concours qui était très compliqué dura deux heures : il n’y avait aucun bruit. Une fois le concours terminé, le maire refit un discours dans lequel il disait que les résultats seraient annoncés une semaine plus tard. Les résultats furent annoncés le dimanche. Les 31 élèves qui avaient gagné avaient rendez-vous le lundi matin sur le lieu du concours sans leurs parents. Le lendemain arriva vite. Les enfants arrivèrent et virent une grande et belle dame qui portait un grand chapeau. Dès qu’elle les vit, elle les salua d’un coup de tête et les fit entrer dans la classe. Une fois dans la classe, Madame Rinaldi, commença un petit discours :
« Bonjour, je suis votre nouvelle maîtresse et pour mieux vous connaitre, nous allons dire ce que vous aimeriez faire, pour que j’essaie de le réaliser. Je vais commencer : j’aimerais avoir de bons et gentils élèves. » Elle désigna Karen du doigt et lui demanda son souhait. « Moi j’aimerais voler très haut dans le ciel. » La maîtresse claqua dans ses doigts et un énorme sifflement se fit entendre. Tout le monde se précipita à la fenêtre pour voir ce qui se passait : les immeubles ressemblaient à des fourmis, les arbres à des miettes de pain et les passants, plus personne ne les voyait : la classe décollait, c’était merveilleux ! Quelques minutes plus tard, la classe se cogna contre quelque chose de dur : c’était un nuage rose d’où en sortit une vache ailée :
     « Bonjour » dit cette dernière », je m’appelle Marguerite. Je vous attendais pour que vous m’aidiez à sortir de ce nuage rose dont je suis prisonnière. Je vous supplie de m’aider car seuls des humains peuvent m’en faire sortir. »
« Bien, dit la maîtresse, tu vas monter dans notre classe et tu nous raconteras ton histoire. »
Une fois l’histoire terminée, Axel, un élève de la classe s’écria soudain :
« Oh, regardez, il y a une autre vache, allons la voir. » « Non » cria Marguerite »c’est ma sœur, Pétunia, elle est horriblement cruelle, n’allons pas la voir. » Dès que ces mots furent prononcés, Pétunia se retourna et se lança à la poursuite de la classe. Elle réussit à attraper Lilas la plus petite élève de la classe et l’emporta dans les cieux. Tout le monde était bouleversé par cette disparition quand tout à coup Marguerite dit :
« J’irai la chercher car tout est de ma faute. Et en plus je vous le dois, car vous m’avez fait sortir de ce nuage rose. Donc à tout à l’heure. » Sur ce, Marguerite s’envola à la poursuite de Pétunia. La maitresse essaya de poser la classe sur un nuage, en attente de Marguerite, mais la classe avait été anéantie par la tristesse des élèves, donc plus personne ne pouvait redescendre sur terre. Les pleurs redoublèrent.
     Quelques heures plus tard, un bruissement se fit entendre et Marguerite apparut portant Lilas sur son dos. La joie donna des ailes à tout le monde, ils prirent Lilas, embrassèrent Marguerite et grâce aux ailes que leur avait données la joie, ils redescendirent en volant sur la Terre…
     Pauline B. 6e1

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     La classe volante
       Nous sommes le 12 Janvier 2020. Camille, la déléguée, a apporté une fiole du laboratoire de son père. Elle l'a montrée à la professeure de chimie, car elle veut faire s'envoler la classe. C'est le professeur de géographie qui lui a demandé pour regarder le monde de l'espace, mais il n'y a que la classe des 6e1, c'est-à-dire nous, qui partons. Camille nous asperge de son liquide rouge. NOUS PARTONS! Par la fenêtre, avec un appareil photo. Mais dans le ciel un arc-en-ciel n'a pas du tout les bonnes couleurs, il y a du noir, du gris, du blanc, du rose, du violet et du turquoise.
     Tout d'un coup un bruit violent nous fait tous bouger. J'ai proposé de monter plus haut dans le ciel pour arriver à l'espace. Comme nous arrivons dans l'espace il y plein de petits, moyens, gros et énormes cailloux. Ca fait longtemps que nous sommes partis. Il est 17h, nous avons faim et soif, nous essayons de communiquer avec la terre. Matéo a deux fourchettes dans sa poche, il les accroche avec le scotch de Lukas. Mais un petit caillou passait par là, ça a tout démoli. Pendant que nous essayons de trouver une autre idée nous trouvons que ça sent mauvais. D'un coup j'ai hurlé «Je sais pourquoi ça sent mauvais», j'explique donc toute l'histoire. « C'est parce que nous sommes à côté de la planète puante dont nous a parlé la professeure de sciences ». Nous sommes donc les premiers à avoir vu cette planète en vrai, nous allons l'appeler « Punéa », c'est d'accord ? OUI! Julia dit : « J'ai lu dans un journal que nous ne pouvons pas nous en approcher sinon nous risquerions de mourir ». Donc il faut prendre une photo de Punéa sinon ils ne nous croiront pas. « Oui tu as raison » dit Camille.
     Maintenant il faut trouver une idée pour communiquer avec la Terre. J'ai une idée. Nous allons nous mettre les uns au-dessus des autres, ça nous fera une antenne. Nous communiquons avec la terre. Les professeurs nous ont dit : Vous pouvez redescendre !
    Alexia B. 6e1

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     La classe oiseau lourd
     En 2018, les élèves de 6e 1 du collège Sainte-Elisabeth n’avaient qu’une seule idée en tête. « Voyager dans l’espace ». Ils rêvaient tous de traverser l’univers de long en large. Un jour, Jules s’aventura de demander au professeur : « Monsieur, comment peut-on voyager dans l’univers ? » « Dans l’univers ? On y est déjà loin d’y arriver. D’abord, il nous faut trouver tous les matériaux nécessaires pour concevoir les turbines capables nous projeter aussi loin. Un voyage dans l’univers… tsss… n’y pense plus ! Concentre-toi plutôt sur tes devoirs. » répondit le professeur, l’air dépité. « Cela veut dire que nous ne pourrons pas réaliser notre rêve de voyager au milieu des étoiles… » murmura Jules, perplexe.   
     Mais son désir était si grand qu’il ne voulait pas abandonner. Il réfléchit pendant un long moment. Des tas d’idées se bousculaient dans sa tête. Il voulait construire des turbines que personne n’aurait osé imaginer. « Coûte que coûte, c’est moi qui vais fabriquer les turbines pour faire décoller la classe. Dès qu’il fut rentré chez lui, il prit tous les matériaux résistibles aux chocs et aux températures extrêmes. 5 jours plus tard, il ramena au collège un énorme sac renfermant de drôles d’assemblages. « Je vais les installer sur le toit ! dit-il. Cela facilitera les opérations de décollage. Le professeur ayant aussi entendu l’explication, il se demanda si de tels engins pouvaient marcher.  « Faites-moi confiance, dit Jules, ça va prendre à peu près un jour pour installer tout ça sur le toit. Nous pourrons décoller lundi. »  « Super ! » crièrent en chœur le professeur et les élèves. Et le lundi suivant, toute la classe était réunie. Même les malades étaient venus pour faire partie du voyage. « Cinq… Quatre… Trois… Deux… Un… » cria Jules. Il appuya sur le bouton vert de sa télécommande. A ce moment-là, les turbines et les hélices firent un bruit assourdissant et on sentait la classe s’envoler comme un oiseau lourd qui prend son premier envol. Quinze minutes suffirent pour que l’on voit la planète bleue avec une vue extraordinaire. C’était comme G.E. sans les bordures de l’écran. Tous les élèves prirent leurs smartphones de leurs cartables car ils voulaient ramener tout ce qu’ils avaient photographié dans l’univers sur Terre. Mais 1 heure après, la peur de s’égarer au milieu de ces planètes et étoiles montait en eux. Il était temps de rentrer. Cette fois Jules appuya sur le bouton rouge de sa télécommande. L’école se dirigea vers la Terre, et peu après, se réintégra dans l’école comme si de rien n’était. Le maître croyait rêver. Il regarda sa montre et dit : « Il est déjà 16h30, et je vous laisse rentrer chez vous. »
     Tous les élèves dirent un grand merci au maître. Mais auparavant, Jules lui demanda : « Monsieur, comment peut-on faire pour voyager dans les profondeurs des océans ? » Le maître laissa échapper de sa bouche à peine ouverte : « Mais, c’est que je ne sais pas nager moi… »                                             
     Léo C. 6e1

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     « Le nuage qui fait voyager »

     Il était 14 heures et le brouillard se baissait de plus en plus, un nuage se posa sous la classe et le nuage remonta dans le ciel. Le soleil faisait mal aux yeux. Quand il a fait nuit, on dormit sur nos tables pendant que le nuage commençait à descendre.

     Lorsque le nuage se posa nous n’étions plus à l’école, mais au Mexique. Une classe mexicaine passa et nous regarda. On suivit cette classe. Nous allions apprendre la civilisation des Mayas. Nous étions en pleine forêt quand d’un coup un temple Maya fut devant nous. On entra et on regarda tous les objets. On sortit et on partit au village. Là-bas on commença par tailler des arcs pour la chasse. A la chasse je me suis mis avec Juan : un élève mexicain.

La nuit on repartit en classe et la classe s’envola de nouveau. Au lever du soleil nous étions au Brésil, à Rio, dans une classe brésilienne et avec eux on apprit à faire des masques pour le carnaval. Au moment où je voulais commencer, Juan me tapa l’épaule en me montrant son masque, mais Juan n’aurait pas dû rester. Après tout ce n’était pas grave. Pablo, lui, était un élève brésilien, et quand on repartit dans la classe, la classe s’envola et Pablo était resté lui aussi. Au petit jour, quand on sortit de la classe, nous étions au Kenya, dans une classe de petits Kenyans. On partit avec eux et mes deux nouveaux amis, soigner les animaux. Nous devions nous mettre par groupe de trois, alors je me suis mis avec Pablo et Juan. Nous soignions un rhinocéros. Le soir on repartit en classe avec Mamadou qui nous avait aidés, et la classe s’envola. On atterrit le matin en Indonésie dans une famille où l’on apprit à faire des offrandes avec un enfant de la famille Kethout : on tissa des feuilles de bananier, on moulut le café, on fit des offrandes aux démons et aux dieux sur les autels. Le soir on repartit en classe avec Kethout. Le lendemain on était en Australie et on allait faire du surf. Moi je me débrouillais bien et les vagues étaient un peu grosses, à la fin j’ai fait un concours avec Will. Le soir, on repartit en classe avec Will.

     Enfin, le matin suivant on était de retour en classe, les autres élèves de l’école nous demandèrent qui étaient nos amis étrangers et on leur dit : « On vous le racontera par écrit, sinon ce sera trop long ! ».

     Maëlys L.M 6.1     

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     Les ovnis n’existent pas
       Je regardais par la fenêtre, puis un ovni passa au dessus de Paris .Je le dis a mes copains mais ils me répondaient toujours : « Arrête de me faire marcher, les ovnis n’existent pas ! ». Un moment passa, puis la classe trembla. Notre professeur tenta de nous faire sortirent mais trop tard ! La classe était en lévitation au dessus de Paris. Moi, je m’appelle David et je vais vous raconter cette histoire.
      Donc nous volâmes au dessus de Paris et commençâmes à monter en altitude quand tout à coup, nous rentrâmes dans un vaisseau. J’ai du être inconscient un moment, car je me trouvais dans l’espace. La classe toute entière était figée de peur, puis des extraterrestres  arrivèrent dans la classe. On ne les comprenait pas, mais on réussit à deviner ce qui nous attendait. On allait sur leur planète. Heureusement il y avait de l’atmosphère et on pouvait respirer. Il faisait drôlement froid. Ils nous emmenèrent  dans une sorte d’école. Leur classe était immense comme les extraterrestres. Une sonnerie sourde sonna et une trentaine d’extraterrestres arriva .Je pense qu’ils nous comparaient a des crapauds. A la fin de leur « cours », le « professeur » commença a nous parler. On fut très étonné .Il parlait un peu notre langue et nous demanda de l’apprendre à ses élèves.
  Deux jours passèrent et le « professeur » était très content de nous. Mais un jour un alien vola toute la classe, nous y compris. Il voulut nous étudier mais nous étions trop petits. Nous voulons nous échapper mais une sorte de chat ouvrait grande sa gueule. Notre professeur nous a dit de rester calmes et que nous trouverons une solution. L’alien revient et fit sortir son chat.  « Nous allons tous sauter sur l’autre table compris ? » nous dit notre professeur.
  Tout le monde l’écouta et au bout d’un moment, on réussie à sortir, et on courut longtemps, très longtemps, enfin on retrouva le « professeur alien » et il nous fit embarquer dans son vaisseau .Un étrange parfum flottait dans l’air, un parfum de soufre. Toute la classe était heureuse de repartir dans le vaisseau il faisait beaucoup plus chaud. Le vaisseau peine à démarrer, mais il décolla tout de même. Les planètes étaient si jolies vues du vaisseau que l’on voudrait y habiter.
  Quatre heures plus tard, on retrouva enfin la Terre. Les médias, l’armée, les pompiers tout le monde était là, les parents affolés retrouvèrent leur enfant et l’alien repartit et tout redevint à la normale.
     Elwann L R.

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     « La pièce du transporteur spatio-temporel »

     En France, il existe une classe un peu particulière, car elle est exclusivement réservée aux enfants ne croyant pas au Père Noël et qu’elle se déplace dans le temps ou dans l’espace avec une soucoupe en fonction du cours. Par exemple, un cours sur les comédies musicales aura lieu avec Mozart. Cette soucoupe était équipée de tables et de chaises en uranium.

     Un beau jour, alors que le cours d’Histoire-Géographie était super intéressant pour une fois, la classe fut emportée à l’époque de la guerre de Waterloo, trois  jours avant que la bataille n’éclate, alors que le cours était sur l’Egypte à l’époque du Pharaon Toutankhamon. La classe atterrit dans un étang en plein milieu du champ de bataille. La soucoupe a perdu une pièce très importante, qui n’est autre que le transporteur  spatiotemporel qui permet de voyager dans le temps. On retrouva la pièce un peu plus loin et elle était complétement trempée. Le mode d’emploi dit que, sans les outils nécessaires, la réparation ne pouvait pas avoir lieu, donc on est bien dans la gadoue. On a ni nourriture, ni boisson, donc on est plus dans la gadoue, mais dans la mare et vu que nous avons perdu Léon-Marcel on est plus dans la mare mais dans l’étang. Après avoir trouvé des vivres (enfin volé) et retrouvé Léon-Marcel, on trouva le temps de se reposer exactement  6 minutes 41 secondes et 79 centièmes de seconde jusqu’au moment où nous avons entendu des cris de guerre venant de derrière. C’était l’armée française qui arrivait un peu plus tôt que prévu. Pour éviter de se faire écraser, on tira la soucoupe de toutes nos forces, la soucoupe sortit de l’eau. On continua à tirer mais le pied droit s’était embourbé dans la terre.

     On envoya Jean-Alain soulever la soucoupe, puis il alla ramasser la pièce abîmée qui a reçu une décharge électrique, car un éclair s’était enfermé dans la pièce. Jean-Alain donna la pièce à la prof. Dès que la prof eut la pièce dans les mains ? On sauta tous dans la soucoupe pendant que la prof mettait la pièce. On espéra tous que le navigateur spatiotemporel marche. Puis nous partons pour le cours de physique avec Archimède.

     Adrien M. 6e1

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     Poussière de Lune
     Une classe de sixièmes est allée dans un musée d’astronomie. Un élève nommé Jonathan Trotz a volé un échantillon de poussière de Lune. Le lendemain à l’école, en cours de physique, la classe s’ébranla. Le professeur qui aimait plus que tout l’astronomie fit de rapides calculs pour savoir ce qu’il se passait. Soudain Jonathan, pas très doué en physique, s’écria : « Regardez on vole ! » Et tous ses camarades de classe regardèrent par la fenêtre.
     Alors que Gaspard et Henri discutaient, ils virent le professeur émerveillé : son bureau s’est changé en tableau de bord d’une navette spatiale.
- Regarde, dit Adrien à Baptiste,  nos tables se sont changées en plateau lévitant au dessus du vide grâce à un aimant.
- C’est la même chose pour nos chaises, ajouta Baptiste.
- Regardez nos manteaux ! Ils se sont changés en combinaisons, s’écria Louis-Félix.
- Mais comment on va survivre sans nourriture ? chuchota Yon.
- Regardez à côté de l’armoire il y a des plantations et un plan d’eau, dit Gaspard.
Mais tous les élèves se posaient les mêmes questions : Pourquoi ils s’envolaient ? Pourquoi eux ? Est-ce qu’ils vont revenir ? Alors ils se rassemblèrent autour du bureau de leur professeur. Il leur dit de mettre leur combinaison, de planter les plantations et de les arroser. Cela finit, il leur dit qu’il sera leur professeur général jusqu’à ce qu’il trouve le moyen de rentrer. Alors Jonathan dit «  C’est peut-être la poussière de Lune. »
Depuis ce jour ils se baladèrent partout mais ne pouvaient revenir à la place de leur classe car une force invisible les en empêchait.
     Au 346e jour de sa disparition, la classe entra en collision avec Mars. Tous s’en échappèrent avec les plantations. Ils essayèrent de trouver de la terre meuble mais ils ne trouvèrent que de la terre sèche. Alors ils l’arrosèrent avec presque toute l’eau qui leur restait, mais elle demeura sèche. Donc ils décidèrent de prendre les dernières patates et de partir en s’aidant des débris. Au 33e jour ils entrèrent dans l’atmosphère terrestre. Ils chutèrent sur la cime des arbres d’une forêt qu’ils connaissaient bien. Soudain Jonathan entendit le réveil de ses parents, alors il réalisa que ce n’était qu’un rêve et qu’il irait en cours.
     Henri P-B 6e1

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     La classe de sixième de l’école du Sacré Cœur a une particularité peu enviable : celle d’être la plus bruyante de tout le collège. Un jour, le brouhaha des élèves attira l’attention d’un surveillant, monsieur Robert. Il entra dans la classe et maudit les élèves en souhaitant haut et fort que la classe s’envole pour ne plus avoir à entendre leur chahut incessant. Comme le surveillant en question est un sorcier, la malédiction donnée à la classe ne tarda pas à se réaliser. En effet, quelques jours plus tard, elle fut prise de violents tremblements et se détacha du reste du collège avant de décoller et de se poser sur un nuage où elle subit quelques transformations.

     Tout d’abord, le bureau disparut pour  laisser place à un magnifique tableau de bord qui permettait aux élèves de diriger leur classe volante. Ensuite, les tables et les chaises entrèrent en lévitation grâce à la force d’un champ magnétique. Et enfin, les cartables se transformèrent en gadget permettant aux élèves de s’envoler dès qu‘ils les endossaient. Bien entendu, ils ne restèrent pas à leur place en se tournant les pouces, loin de là ! Ils cherchèrent dans les tiroirs de leur professeur le programme scolaire. Lorsqu’ils le trouvèrent, ils l’étudièrent afin de pouvoir continuer à s’instruire tout en prenant en compte le fait qu’ils ne pourraient pas rester indéfiniment dans le ciel et que leur parents devaient être morts d’inquiétude en sachant que leurs enfants avaient disparu, en laissant pour toute trace, un grand vide. Le bon côté des choses était que, comme, en géographie, ils devaient étudier les fleuves, mers et océans, ils leur suffisait de les survoler pour les voir ailleurs que sur les photographies de leur livre. Un matin, alors qu’ils étaient en vol avec leur gadget de « haut vol », ceux-ci cessèrent de fonctionner, entraînant les élèves dans une chute sans fin. Alors qu’ils allaient percuter un avion de chasse, ils tombèrent en douceur sur un nuage qui les ramena à leur classe volante que les élèves furent ravis de retrouver. Quelques minutes plus tard, l’un des élèves, le plus fort en informatique, trouva le moyen de les ramener sur Terre, en installant un nouveau programme sur l’ordinateur, nouvelle qui fût accueillie avec joie.

     Lorsqu’ils se posèrent au dernier étage de leur collège, ils recommencèrent leur tapage au grand agacement des professeurs. Monsieur Robert, quant à lui, avait peur, très peur. Il avait tellement peur d’être découvert qu’il démissionna de son poste pour aller se terrer chez lui, jusqu’à la fin des temps.

     Maiwen R 6e 1


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     Je m’appelle Julien, j’ai 11 ans, et faisant partie d’une classe spéciale d’astronomie, mes camarades et moi avons gagné, lors d’un concours, un voyage de sept jours sur la Lune. L’étonnement dominait la classe après avoir écouté les résultats : quelle surprise et quelle aventure formidable !! En rentrant chez moi, très joyeux, j’annonce à mes parents la nouvelle : « Oh, quel voyage incroyable, je suis tellement contente pour toi, tu vas enfin réaliser ton rêve !! », s’exclama ma mère. Moi, en écoutant ses paroles d’encouragement, j’étais excité mais en même temps très inquiet. La Lune me paraissait très lointaine, moi qui n’ai pris l’avion que quelques fois dans ma vie. Quitter la Terre me paraissait impensable… Ce soir-là, tellement abasourdi par la nouvelle, j’ai eu du mal à m’endormir, m’imaginant avec mes six camarades en scaphandre marchant sur la Lune, comme Neil Armstrong.
     Le lendemain, à l’école, le professeur accompagnant nous a expliqué précisément en quoi consistait la préparation physique en absence de pesanteur, comme si nous volions. Dans ce but, nous aurons de la gymnastique intensive, au moins trois heures par jour. Moi, qui déteste la gymnastique, je me suis dit : « je ne vais jamais y arriver ! », mais l’annonce d’un entraînement en scaphandre spatial plongé dans une piscine adaptée, m’a remonté le moral. Le professeur nous expliquait également les secrets du décollage grâce au mélange particulier de deux carburants, qui, une fois allumés, produisent un gaz très chaud vers le bas, qui propulse la fusée vers le haut. Il nous a programmé aussi plusieurs séances d’essayage de scaphandres sachant que nous devrions en avoir deux : un pour sortir sur la Lune, et une combinaison de sécurité.  Le professeur nous demandait nos préférences alimentaires sachant que nous devrions consommer les aliments dans de petites poches fermées pour qu’ils ne se dispersent pas dans la cabine. Nous devrions acheter les aliments nécessaires pour nourrir tout l’équipage : nous, les sept enfants, le professeur accompagnant et deux astronautes professionnels. Nous étions donc dix, qui allions manger trois fois par jour et tout ça pendant sept jours : 10 personnes x 3 repas x 7 jours = 210 repas sachant qu’il n’y a pas de supermarché sur la Lune, il fallait prévoir les quantités nécessaires dès le départ. Notre dernier préparatif était de fabriquer le drapeau : chaque enfant a fait un dessin et l’a signé : que d’émotion pour chacun. Nous allons ce soir passer notre dernière nuit sur Terre dans l’hôtel des Cosmonautes près de la station d’envol. Le plus difficile a été de dire au revoir à nos parents car, tout comme mes camarades, l’émotion était très intense et des larmes ont été versées par les enfants et leurs parents. Comme prévu, notre départ s’est passé comme dans un rêve, telle une étoile dans le ciel, la lumière de la fusée est restée longtemps après le décollage et nous sommes arrivés des dizaines d’heure après dans notre sommeil.
     Une fois éveillé et détaché, je me sentis libre flottant dans la cabine. À travers les appareils de mesures, je voyais une boule bleue, c’était la Terre, qui me fit penser à mes parents et je rapporterai plusieurs photos de la Terre vue depuis la Lune. Tous les contrôles venant de la Terre nous informaient que nous pouvions effectuer notre sortie sur la Lune. Alors, nous enfilions nos scaphandres difficiles à enfiler, car ils sont conçus en deux pièces. Nous nous dirigions vers le sas de sortie. À cause de nos combinaisons, nous avions du mal à marcher. Nous n’avons pas oublié le drapeau, nous sommes sortis et je répétais dans ma tête la fameuse phrase légendaire : « Un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’humanité ! ».
     Julien S. 6e1

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     « Aptitudes Spéciales »
    Le premier janvier 2050, un vaisseau spatial arriva sur Terre. Tous les enfants de 14 ans devaient être scannés. Personne ne savait pourquoi. Un enfant fut scanné et le scanneur indiqua quelque chose. A ce moment-là, un robot arriva et dit à l’enfant que le lendemain il devait partir. Il se prépara, dit au revoir à ses parents, puis partit. Personne ne savait où, ni pourquoi ça avait été lui. Puis, tous les ans, le vaisseau revenait et repartait, parfois sans enfant.
    7h30, j’ouvre les yeux. Impossible d’être calme quand je sais que je vais devoir partir avec un robot dans l’espace. Je me souviens encore d’hier, quand le scanneur avait dit : « Vous, James Rider, rendez-vous demain à 10h. ». Mes parents étaient tristes que je doive partir. Mais je leur avais dit d’être content, car j’allais aller dans l’espace. Et donc, le 2 janvier 2106, j’entrai dans le vaisseau sous les yeux de millions de gens. Le robot me dit bonjour et m’indiqua un siège sur lequel je m’assis. Le décollage rapide est triste, car je ne reverrai sans doute jamais mes parents. Le voyage ne fut pas très long, à peine une heure. Quand nous arrivâmes, je fus époustouflé. Une énorme soucoupe volante à l’intérieur de laquelle se trouvait une classe. Il y avait les enfants qui avaient quitté la Terre les années précédentes. Mais il y avait aussi des enfants d’autres planètes. En arrivant, j’appris qu’on appelait cette soucoupe la « classe volante ». Là-bas, j’appris à me battre, à utiliser des armes spéciales et plein de trucs pour combattre les Urgales, des monstres qui envahissaient les planètes pour ensuite les détruire. Souvent, pour s’amuser (…les hommes d’équipage…parenthèse ajoutée par M. Dyrek en clin d’œil littéraire et poétique aux élèves de la Terminale Littéraire, la classe volante de Sainte-Elisabeth…volante…comme…l’Albatros !). Les raisons pour lesquelles nous étions choisis étaient que nous avions des aptitudes spéciales. Certains pouvaient contrôler le feu ou la terre ; tout le monde possédait deux aptitudes spéciales.
    Une légende parlait d’un enfant terrien nommé James et qui avait comme aptitude d’avoir des ailes et de pouvoir soulever une épée qui se trouvait à l’intérieur même de la classe volante. Donc, tous les enfants de la soucoupe nommés James, ayant des ailes, qui venaient de la Terre et qui étaient âgés de 15 ans, se retrouvaient avec leur professeur dans une salle spéciale. Je me retrouvai donc dans cette salle. Lorsque je tentai de soulever cette épée, elle me parut toute légère et elle m’apporta le pouvoir de contrôler la lumière. C’est ainsi que je devins le chef protecteur de l’Univers à bord de la classe volante, mon épée à la main.
     Rémi T. 6e1


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6e2 :

    Voler n’est pas ma passion
     Je retombais sur le sol lourdement. Il fallait encore recommencer. Je m’appelle Pierre et j’ai douze ans et, j’aimerais bien que... « Monsieur Dubois (c’était mon nom) ! Arrêtez de rêver ! », aboya Mme Sharpened, notre directrice. Je me remis au travail. Je regardais les autres s’envoler joyeusement. Moi, voler n’est pas ma passion, je déteste plutôt ça. Je m’appliquai une dernière fois à voler, mais tout le monde se moqua de moi quand je redescendis. Je ne sais pas pourquoi ni comment je suis rentré dans cette école. Il paraît que nous avons été testés pour voir si nous avions des pouvoirs puis emmenés ici à l’âge de six ans. Le pire, c’était que, quand on allait à la cantine, on devait manger non pas comme « les gens d’en bas » des légumes, de la viande, des fruits…, mais une horrible soupe censée développer nos pouvoirs. Quand nous allâmes dans notre dortoir pour nous coucher, je me mis dans mon lit (celui du fond) et savais quel rêve j’allais faire. Je fais le même rêve chaque nuit : je rêve de pouvoir enfin sortir de cette école.
     Le lendemain, je me réveillais de bonne heure et  je pensais d’un coup à mon rêve : il n’était pas pareil que d’habitude. J’avais rêvé que je prenais une carte dans le bureau de la directrice puis allais dans les toilettes des filles, dans le troisième cabinet. Puis, je passais la carte sur la chasse d’eau, le mur pivotait et il y avait un couloir ! Au bout du couloir se trouvait un ascenseur. J’appelais l’ascenseur puis rentrais dedans et appuyais sur 0 (zéro)…et ce fut la fin de mon rêve.
    Je mis ma combinaison pour voler, mais n’allai pas en cours, comme d’habitude. J’allai dans le bureau de la directrice. Dans un couloir, plus précisément dans le couloir N712, je vis deux surveillants ! Je me cachai dans un (tout) petit couloir ; j’avançais dedans et je me retrouvai dans le bureau de la directrice : c’était un raccourci qui donnait directement sur son bureau, sans porte. Je pris le badge vert sur le bureau. Et, craignant de voir la directrice, courus jusqu’au toilettes des filles, allai dans le troisième cabinet, passai le badge, la porte s’ouvrit puis je courus jusqu’à l’ascenseur, l’appelai, montai dedans, appuyai sur 0 (zéro)… L’ascenseur s’arrêta, les portes s’ouvrirent : une nouvelle vie commençait !!!
     Baptiste C-B 6e2

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     « La classe volante »
     Victor et Aliénor sont arrivés dans une étrange école. Ils sont frère et sœur. Arrivés dans leur nouvelle école, le directeur avait déjà commencé à envoyer les élèves dans leurs classes respectives, ils durent donc le rattraper. Le directeur rattrapé, il s’exclama : Ah, vous êtes les fameux nouveaux, n’est-ce pas ? Exactement, répondirent-ils. Votre classe sera donc la 6e 2, celle qui vole. Rattrapez-la vite ! Sur ces mots, ils pensèrent à une classe volante. Ils cherchèrent cette classe, ils la trouvèrent (heureusement que des panneaux avaient été placés pour s’y repérer), malheureusement la porte était bloquée par des planches en bois.
     Ils étaient donc obligés de soit retrouver cette classe si elle était sortie, soit de voir s’ils étaient à l’intérieur. En descendant les escaliers, ils découvrirent des boutiques dans l’école mais ils n’avaient pas de sous. Ils rentrèrent quand même. Ce magasin était si mal gardé qu’ils se crurent capables de chaparder un objet utile pour rentrer en classe.  Ils allaient réussir à piquer un tournevis quand une personne l’a fait à leur place :   Qui es-tu ? cria Victor. Je m’appelle Jules, répondit-il, vous voulez cet objet, je me trompe ? Oui, on en a besoin, répliqua Aliénor. Alors tenez ! Ils récupérèrent l’objet sans faire de bruit car ils avaient attiré l’attention des gardes. Ils retournèrent en classe, dévissèrent les clous de la porte : Mince, elle est fermée, chuchota Victor. Vous voulez la clé de la porte ? s’exclama Jules.
Encore toi ? dit Aliénor. Vous n’avez pas répondu à ma question. Oui, crièrent-ils.
     Jules ouvrit la porte : Voici ma classe, il y a Maxence le comique …
Vous avez vraiment cru que la classe d’école, décolle ? Hi hi hi, dit Maxence, car c’est en 6e 4 que l’on vole dans les airs, car ici on vole V-O-L-E, épela-t-il. Devant de telles extravagances, ils restèrent bouche bée. Victor et Aliénor sont dans une étrange école.
     Xavier G. 6e2

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     La classe volante
     Ce matin-là, comme tous les matins, Joseph va à l’école. Il s’installe en mettant son cahier de français et sa trousse sur sa table. Ses camarades font de même. Au bout d’une heure, tous les élèves se grattent le dos.  -Monsieur, je peux aller à l’infirmerie, j’ai le dos qui me gratte, demande Joseph.  -Oui répond le professeur.
     Sur la porte de l’infirmerie était écrit « L’infirmière est absente, l’infirmerie est fermée aujourd’hui ! »  Joseph retourne alors en classe. Tout à coup le professeur d’endort sur sa chaise. Joseph voit des ailes pousser sur le dos de ses camarades, il se retourne, lui aussi !!! Les élèves ouvrent les fenêtres et s’envolent ! Ils voient les voitures, les arbres, les personnes. Ils ont l’air si petit de là-haut ! ils étaient bientôt arrivés à la Tour Eiffel. A côté d’eux, les pigeons volent à la même vitesse, au même rythme. Ils ont l’air étonné de voir des collégiens avec des ailes.
     Les élèves doivent retourner en classe car cela va sonner dans cinq minutes. Joseph entend une sonnerie : c’est son réveil, il est sept heures ! -C’est donc ça le rêve de la classe volante, s’exclame Joseph.
     Jules G. 6e2

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     D’un nuage sur l’autre
     Nous sommes en classe. Soudain pour avoir le silence, le professeur tape sur son bureau avec sa règle en bois. Cinq minutes après, un orage éclate. Quand l’orage se calme, notre classe est dans le ciel portée par un nuage.
     Tout le monde est surpris par ce phénomène génial. Le professeur nous annonce que nous allons parler des dinosaures. Mais, au moment où il prononce le mot « dinosaure », le nuage se met à bouger et à trembler très vite. Lorsqu’il s’arrête, nous regardons par la fenêtre.
Il y a des dinosaures partout. C’est génial en remontant le temps, le nuage a transporté notre classe au beau milieu de ces mystérieux et fantastiques animaux. Le professeur nous montre un T-Rex, un Brontosaure, un Ptérodactyle…  Ensuite, c’est la récréation et nous sautons d’un nuage sur l’autre. C’est le cours de géographie. Le nuage qui fait voler notre classe nous emmène en Amérique pour voir un des plus grands quartiers d’affaires.  Puis dans le monde parallèle de la symétrie pour le cours de mathématiques.  Après, le professeur dit : « Retournons au XXIe siècle ». Et la classe se remet à trembler et à bouger très vite.
     Une fois arrivé, un orage éclate avec de violents coups de tonnerre. Après l’orage, on aperçoit des centaines de nuages avec les maisons de notre village qui rejoignent notre classe volante.
     Maxence H. 6e2

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     La classe volante « Le croquis du réacteur »
     C’est l’histoire d’une gentille jeune fille, très belle et totalement normale qui s’appelait Névéna. Elle vivait dans un pensionnat militaire à Aix en Provence et ne voyait ses parents que pendant les vacances. Ça ne la dérangeait pas car à chaque fois qu’elle les voyait, ils ne s’occupaient que de ses petites sœurs jumelles, Mackenzie et Jessica. Ils voulaient toujours plus de Névéna ; par exemple quand elle avait 17, ils disaient qu’elle aurait pu avoir 18 ou 19.  Aujourd’hui c’est lundi et Mme Pythagore, la professeur de Mathématiques, est en train de rendre les DST : « Emily 16, Maximus 12, Pauline 8 et demi, Névéna 17 et Leyalbane 14 ». Il était écrit sur la copie de Névéna :  « -2 pour avoir copié sur la voisine. La prochaine fois, c’est 0 ! »
     Les professeurs de Mathématiques, Géographie et Histoire n’aimaient pas Névéna car elle était très intelligente et qu’elle en savait pratiquement autant que ses professeurs! Ce qui les rendait jaloux. Pour se venger, ils lui disaient qu’elle n’arriverait jamais dans la vie ou sinon ils lui m’étaient des points en moins sous prétexte  qu’elle copiait sur sa voisine.  Le cours suivant est celui d’Histoire. Son professeur, M. Antiquité, est en train de gronder Névéna parce qu’elle lui a répondu quand il lui avait posé une question, qui pour lui était sensée être fausse ; mais Névéna connaissait la réponse. Gêné d’être humilié par un élève, il avait perdu ses moyens et la menaça d’aller chez le directeur. Cette fois c’en était trop pour elle, elle craqua, fondit en larmes et courra se refugier dans sa chambre. Heureusement,  Armelle, sa meilleure amie, est venue lui faire un câlin pour essayer de la réconforter.
Cette nuit là, Névéna rêva qu’elle était en train de voler. Le lendemain elle était déjà en train de faire les croquis de son invention : c’était un REACTEUR  H2o Co2 !! Pendant un an, Névéna allait chaque soir dans son laboratoire secret avec Armelle pour construire leur projet.  Un an après, le monstre était enfin prêt : un énorme réacteur capable de transporter une salle de classe !!!! Pendant la nuit, Armelle aida Névéna à installer le réacteur dans le sous-sol de l’école. Le lendemain matin, elles firent comme si rien ne c’était passé et discrètement firent passer le message à la classe de rapporter, pendant la pause déjeuner, un sac de couchage ainsi que des collations et des boissons. Quand tout le monde était prêt, elle alla demander à ses professeurs de Mathématiques, d’Histoire et de Géographie de l’attendre devant la porte de la classe car une grande surprise les attendait. Intrigués, ils s’y rendirent de pied ferme. Névéna, qui surveillait leur arrivée par le trou de la serrure, hurla à Armelle :  « Ils sont là ! Mise à feu ! »
     Et dans un énorme bruit assourdissant, la classe s’envola devant les professeurs rouges de rage. La classe s’envola et fit le tour du Monde. Ils mangèrent des hamburgers à New York, du couscous au Maroc, des sushis au Japon et de la salade de poisson cru à Wallis. Ils firent la course avec les kangourous d’Australie, des selfies avec les pandas de Chine et des glissades avec les pingouins sur la banquise. Ils visitèrent un temple Maya au Mexique, les grottes de Drach à Majorque, et le Taj Mahal en Inde. Et tout ça en un week-end !!!!   C’était SUPER !!!  Quand ils rentrèrent au pensionnat son professeur principal était furieux mais époustouflé. Névéna devint la plus intelligente, la plus belle et la plus forte !!!
     Jade H. 6e2

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     « Tour du monde en étudiant »
       Il était une fois une petite fille appelée Anaïs, âgée de huit ans, en classe de CM1. Elle aimait sa classe, voler dans le ciel, faire le tour du monde et construire des choses extraordinaires, elle avait une super idée : « Vu que j’aime bien construire des choses extraordinaires, j’aime bien ma classe, j’aime bien voler et faire le tour du monde, pourquoi ne pas construire une machine permettant de voler en étant dans la classe ? » Elle faisait des croquis, elle achetait des livres, elle cherchait sur Internet, enfin elle faisait tout pour construire sa machine volante.
       Aujourd’hui c’est un grand jour pour Anaïs, elle va construire sa machine. Mais il y a un grand problème, elle ne sait pas où acheter les matériaux parce qu’ils sont géants. Mais Anaïs sait résoudre les grands problèmes, alors elle rentre sur Internet. Mais Internet ne trouve pas ce qu’elle veut, alors elle décide de demander à son père qui lui est ingénieur : « Papa je veux construire une machine permettant de voler en étant dans la classe, mais je ne sais pas où acheter les matériaux pour la construire. Je suis déjà rentrée sur Internet, mais je n’ai pas trouvé ce que je veux, alors je me suis dit vu que tu es ingénieur pourquoi ne pas te demander si tu les avais dans ton entreprise. Le papa lui répond : « Bien sûr, mais du coup tu viendras avec moi demain après l’école pour les prendre. » Anaïs lui répond toute contente : « Merci papa, tu es le meilleur. » Le lendemain venu, Anaïs et son papa monte dans la voiture direction l’école. Arrivés devant la porte de l’école, Anaïs aperçoit sa meilleure amie Lucie, Anaïs fait un gros bisou a son papa, se jette dehors pour rejoindre Lucie, lui raconte ce qui s’est passé depuis le début jusqu’à maintenant. Lucie est très contente de la nouvelle, même lui demande son aide. Anaïs ravie accepte son aide. Anaïs demande à Lucie : « Est-ce que tu es libre cette après-midi pour venir avec mon père et moi aller chercher les matériaux de son entreprise ? » Lucie lui répond : « Moi je suis toujours libre, il faut juste que je demande à mes parents ». Anaïs : « Tu sais, nos parents sont très amis donc je vais demander à mon père s’il peut demander à tes parents si tu peux venir, es-tu d’accord ? » Lucie : « Je suis toujours d’accord avec toi ! » Anaïs : « Génial ! »Driiinnng la cloche sonne, les filles et  leurs camarades de classe rentrent en classe. Avant l’arrivée du professeur, Anaïs et Lucie réunirent toute la classe et leur racontent tout ce qui s’est passé du début jusqu’à maintenant. Les enfants sont excités de voler autour du monde en étudiant. Anaïs et Lucie font une liste de tous les pays qu’elles veulent visiter avec leur camarade par exemple : la Chine, le Japon, Madagascar, Londres, L’Angleterre…etc. L’après-midi venu, toute la classe est partie prendre les matériaux pour construire la machine, maintenant il faut placer les matériaux sur les murs de la classe. Après plusieurs tentatives, la machine est placée. Tout le monde s’assoit sur sa propre place, Anaïs et Lucie sont allées appeler les professeurs de Maths, Hist-Géo et Français pour voyager avec eux. Ils se sont assis sur leur propre place, Anaïs a appuyé sur le bouton et Hop la classe s’est envolée comme une fusée. Ils ont vu plusieurs belles choses dans chaque pays comme : Tour de Pise (Italie), La Grande Muraille (Chine), Big Ben (Londres) …
        En réalité le voyage a duré trois petites heures, mais pour les enfants il a duré une éternité. Le plus important c’est qu’Anaïs a réalisé son rêve. Mais malheureusement il faut retourner à la vie réelle. A bientôt pour de nouvelles aventures !
     Téya. K 6e2

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     Les élèves volants
     Aujourd’hui est le jour de la rentrée des classes. Ellia et Frédéric rentrent en 6e dans la classe de Mr Ralaphe et tout le monde dit que c’est une classe différente apparemment, elle aurait un don, c’est de voler mais personne ne sait vraiment, ce qui se passe dans cette classe. -Tu sais tout ce que l’on dit sur la classe de M. Ralaphe… -Que c’est une classe volante et tout…dit Ellia. -Oui et alors, me dis pas que tu crois à ça ! répondit Frédéric. -Non, non pas du tout. -Les élèves avec M. Ralaphe doivent aller en classe de 6e3, dit le haut-parleur. -On doit y aller, dit Frédéric. En arrivant en classe, Ellia et Frédéric retrouvèrent leurs amis, puis M. Ralaphe arriva et dit : -Bonjour à tous et bienvenue aujourd’hui, comme c’est la rentrée, nous allons voir les monuments de Paris.  -Mais ça va prendre du temps de tous les voir ! dit Ellia. -Mais non pas du tout, dit M. Ralaphe, Vous êtes prêts ? on y va !
Les murs commencèrent à trembler, la classe à planer et les enfants virent par la fenêtre des ailes qui commencèrent à se déployer. Mais qu’est ce qui se passe ? demandèrent les enfants. -Eh bien, vous n’avez jamais entendu parler de la classe volante ? dit M. Ralaphe. -Oui, mais on pensait pas que c’était vrai, répondit Frédéric.
Et là la classe commença à aller de plus en plus vite et à monter dans la hauteur. Puis tout à coup la classe s’arrêta et tomba de très haut. Tous les enfants eurent peur, mais en fait, la classe s’arrêta pile devant la tour Eiffel. Puis M. Ralaphe expliqua l’histoire de la tour Eiffel, puis quand ils voulurent revenir à l’école, il n’y avait plus d’essence. -Ne vous inquiétez pas les enfants, nous allons tous pousser la classe, dit M. Ralaphe. Pousser, mais comment ? nous ne pouvons pas voler ! dit Ellia.
     Tout à coup, des ailes poussèrent dans le dos des enfants et ils purent pousser la classe jusqu’à l’école. La classe volante existe bien, mais maintenant il existe aussi les élèves volants !       
     Justine K. 6e2

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     Aaaahhh !!! - Tais-toi patate !!! - Toi-même poichiche !!! - Chut dit Monsieur Tournesol (le professeur d’histoire/géographie). Alors aujourd'hui, nous allons étudier notre classe… Si vous ne le savez pas écoutez attentivement. Bon, avant on habitait à Paris et il a commencé à avoir beaucoup (trop) de pollution. Donc nous avons eu l’idée de construire une ville volante (dans le ciel, qui puisse voler). Mais nous n’avons pas trouvé une meilleure idée que d’accrocher des milliers de ballons à la classe… Soudain des aigles passèrent par dessus la classe volante et avec leur bec pointu, ils éclatèrent les ballons et la classe tomba en Egypte…
      BOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUMMMMMMMMMMM.
La classe  s’écroula (en Egypte) et tous les élèves sortent de la classe et sont impressionnés par les grandes pyramides, les pharaons, les dunes… Victor commença à pleurer et crier de peur, car il veut retrouver sa maman et retourner dans le ciel. Ils doivent trouver une solution pour retourner dans leur ville (qui est dans le ciel). Mathieu qui est passionné par la télé vient d’avoir une idée.  Si on demandait aux Egyptiens où se trouvent Astérix et Obélix. Comme ça, avec la force d’Obélix et la potion d’Astérix, ils pourront nous propulser dans le ciel et nous retrouverons  ainsi notre vie normale ?
Whaoouuu, très bonne idée, dit Monsieur Tournesol. Il va vers un Egyptiens et il lui demande : Saurais-tu où se trouvent Astérix et Obélix ? Oui, mais il va falloir que vous traversiez une marée de boue et une rivière. Et c’est toujours tout droit.  Ok, merci beaucoup. Ils commencent à aller à leur recherche et se trouvent face à face à la marée de boue. Garance, qui n’a peur de rien, sauta dans la marée de boue et commença à marcher, quand elle arriva de   l’autre côté, elle cria : Allez faites comme je viens de faire !!!!
     Tout le monde la suivit et arrivés de l’autre côté, ils commencent à nager dans la grande et profonde rivière. Arrivés devant Astérix et Obélix comme ils étaient tous habillés en rouge car c’était leur uniforme (comme les romains). Obélix les propulsa dans le ciel. Maman !!!!!! Et ils retrouvèrent une vie heureuse et normale.
     Emily M. 6e2  

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       Moi, c’est Julia et je suis en 6e 3, mon frère Benjamin, lui, est en 3e. Ce matin , alors que j’ allais chercher du pain à la boulangerie , j’ ai vu un œuf , un œuf  mais très gros , plus gros qu’ un œuf d’ autruche . Je l’ai pris dans mes mains, il était très chaud, imaginez que vous mettiez les mains sur une poêle brûlante, multiplier par cinquante puis vous aurez le résultat de la chaleur de cet œuf. Je suis rentrée en courant, sans aller chercher le pain évidemment, en arrivant  j’ai plongé mes mains dans une bassine d’eau fraîche. Il faut que vous sachiez que j’ai un chat, Figurine, je lui ai pris son panier, j’ai changé la couverture, et j’ai mis l’œuf brûlant dedans. Mon frère a vu l’œuf que j’avais mis dans chambre. Il me demanda pourquoi j’avais ça dans ma chambre, je lui ai raconté mon histoire ce qui est énervant quand on a un grand frère c’est qu’ils   toujours le meilleur, comme je  me disais il a voulu garder l’œuf dans sa chambre. Pour me persuader que c’était lui qui devait le garder il m’a dit : N’oublie pas que tu as école demain et pas moi !  Ce n’est pas la peine de me le rappeler ! Ai-je pensé. Je l’apporterai à l’école ! Ai-je répondu. Il haussa les épaules et sortit de ma chambre.  
Le lendemain, en classe, le professeur m’interrogea sur comment j’avais eu cet énorme œuf et je lui racontai. Il me disait qu’il ne savait pas quelle race c’était quand soudain :
 Crr Encore : Crr Et un animal que je supposais être une femelle dragon sortit de son œuf
    -Fournaise ! dit ma copine Anne, ça lui va bien non ? - Oui, acquiesçai-je.
Plus la dragonne grandissait, moins elle ne voulait partir ! Alors qu’elle avait un an, elle commença à cracher du feu et quelque chose que je ne connaissais pas. De l’acide ! s’écria mon professeur de sciences. Protégez-vous ! me disait-il. Mais je savais que ma dragonne ne me ferait pas de mal, pourtant le professeur me lança une plaque d’acier comme bouclier.
       Les années passèrent et la dragonne n’était toujours pas partie de la classe, maintenant j’étais en troisième alors avec ma classe on décida de se détacher du collègue, dans la classe il y avait une fille qui voulait être architecte, et on construisit une classe sur le dos de ma dragonne, bien sûr avec tous les anciens élèves de sixième 3. On s’installa dans cette classe-sur-dos-de-dragonne, avec des provisions, de l’eau, des jeux et des cahiers. Et on partit dans cette classe très spéciale faire le tour-du-monde-à-dos-de-dragonne !
     Louise M. 6e2

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     L'autre classe volante
     On est en plein cours de Français, on étudie les terminaisons des verbes du premier, deuxième, troisième groupe.  On connaît tous cette personne au fond de la classe dans un coin près du radiateur et bien cette personne, c'est Max mon meilleur ami, on se connaît depuis qu'on est tout petit. Et moi, je suis devant le bureau du professeur. Il est 12h00 c'est bientôt l'heure de manger. Max s'est endormi, car il n'a pas bien dormi hier. Le professeur me demande la terminaison du verbe... Il n'a même pas le temps de terminer sa phrase que la classe met à trembler. D'un seul coup des ailes sortent des murs ! Ca fait énormément de bruits ! dit Hélène, une fillette de ma classe. Je confirme ! dit Thomas, un de mes amis. Lorsque les ailes sont bien sorties, la commence à voler. Tout ce bruit n'a pas suffi pour réveiller Max, du coup il dort encore. La classe prend de plus en plus d'altitude, on finit même par s'élever plus haut que la Tour Eiffel. La vue est imprenable ! dit Thomas. Le professeur, lui aussi a très peur. Lors de notre périple, le professeur a dit qu'au moins, ils auront traversé Paris. Tout le monde se mit à éclater de rire même si on sentait bien la peur de tous les élèves de la classe ou presque, on pouvait être sûr que Max, il n'avait pas peur, car il dormait !
     Cela faisait deux heures que nous étions en vol. Le professeur a appelé les autorités depuis longtemps. Le professeur nous a raconté que lorsqu'il avait les autorités au téléphone la police voulait envoyer des missiles sur la classe pour la faire descendre, mais c'est impossible car ça mettrait les enfants en danger, personne ne savait qui faire.
Max eut dans son rêve une sonnerie de fin de cours, du coup il se réveilla, prit ses affaires et se dirige vers la porte. Tout le monde se bouscula pour ne pas que Max tombe dans le vide, mais c'est déjà trop tard, Max tomba dans le vide. Tout le monde crie : Non !!!!!! Mais le mal est déjà fait. Dans sa chute, Max réalisa qu'il y avait un problème. Au dernier moment une autre classe volante le rattrape, cette fois-ci, Max ne se rendormit pas mais tomba dans les pommes.  Il est 14h05 et Jean avait très faim, tout le monde avait faim. A 16h25, la classe se mit à tomber. Elle atterrit pile à l'endroit où elle était avant son décollage. A peine arriver sur place que c'est déjà la sonnerie, tout le monde a plein de choses à raconter à ses parents. Mais où est Max ? dit Thomas.
     Au moment où Thomas a terminé sa phrase, la deuxième classe volante se posa juste devant nos pieds. Thomas, Max et moi on est super contents de se retrouver. Thomas propose d'aller chez lui pour prendre le goûter. Ouais !!! dit Max. Alors en route ! dit Thomas. Tout le monde a eu peur mais sinon tout va bien.
     Julien R 6e2

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     Une mésange bleue pour 8 heures.

     -Allez dépêchez-vous derrière, cria Mr Dubuisson le professeur de SVT de classe des 6e4. Nous allons être en retard pour la prochaine visite de la boule de gui. Elisha faisait la tête. Cette visite de la plus ancienne boule de gui du peuplier d’à côté ne lui disait rien qui vaille.  Elisha avait onze ans et comme tous ses amis, faisaient deux millimètres. Elisha était une miniman et habitait dans les hautes branches du grand chêne de la clairière.

     En ce début d’année scolaire, Mr Dubuisson avait décidé de faire plaisir à ses élèves en organisant une sortie de classe. Le moyen de transport des minimans était les oiseaux et Mr Dubuisson avait commandé une mésange bleue pour huit heures.  Il pressait ses élèves qu’il trouvait trop lents à son goût. Allez en avant mauvaise troupe, je fais l’appel et puis vous montez sur la mésange. Elisha fit la grimace ; elle avait le mal des transports. -Allez, Élisa ! Fais pas la tête, dit sa meilleure amie Alix,  c’est amusant une classe volante. La mésange bleue décolla avec la classe des 6e4 sur son dos. Le peuplier approchait.  Soudain Thomas s’écria : -Monsieur, c’est quoi ça ! Il pointait du doigt une forme noire qui leur fonçait dessus. Mr Dubuisson n’eut pas le temps de répondre que la buse attaquait la mésange.  La classe hurla de terreur. Heureusement, la mésange parvint à s’échapper des griffes du rapace mais complètement affolée dévia sa trajectoire et se posa au bord d’une mare.

-Descendez les enfants, dit Mr Dubuisson, c’est plus prudent.  La mésange s’envola.

     C’est là que la classe se rendit compte qu’elle s’était vraiment éloignée des deux arbres, au moins vingt mètres. - Bon et bien, on trouvera une libellule pour rentrer avant que vos parents ne s’inquiètent. Mais en attendant, nous allons étudier l’écosystème des roseaux. Allez en avant mauvaise troupe.

     Maëlle R-B 6e2



     Ceintures, casques et réacteurs
     Paul a été inscrit dans une nouvelle école, il n’arrêtait pas d’y penser, puis vint le jour, il prit le chemin pour y aller, mais quand il est arrivé il n’y avait pas d’école. Il se demanda s’il avait pris le bon chemin. Il appela sa mère et là il entendit un gros « boum», il se retourna et là il vit une classe.
-C’est toi Paul, je suis Baptiste ton professeur de français, dit-il à Paul.
Paul entra dans la classe. La première journée il fit un quiz avec tous les professeurs, c’est là qu’il comprit que cette école était bizarre. Quelqu’un entra dans la pièce, il dit
- Bonjour, je suis votre professeur d’HISTOIRE, aujourd’hui nous allons étudier la REVOLUTION FRANÇAISE. Mettez vos casques de protection ainsi que vos ceintures de sécurité.  Paul regarda sur le côté gauche de sa chaise, il y avait une ceinture et au côté droit un casque.
     Et là il vit un levier le professeur mit la date 1789, attention ça va secouer, dit le professeur. Paul vit des réacteurs sortir, sentit qu’il volait. Il arriva en 1789 comme prévu pour le professeur mais pas pour Paul. La porte s’ouvrit, tout le monde sortit. On a vu en direct la prise de la Bastille.  Paul n’en croyait pas ses yeux, le professeur expliqua tout et surtout nous montra tout en vrai.
     Paul rentra de nouveau dans la classe volante qui retourna à son aéroport, oui puisqu’en haut on peut voir qu’il y avait plein de classes qui décollaient et atterrissaient. Paul entendit une voix (pas celle du professeur) mais celle d’une radio qui disait :
-Vous pouvez atterrir piste « 13 Alpha 43 ». La classe avait cours de SVT sauf qu’il n’y avait plus de carburant, donc on fit le plein, puis la classe partit, cette fois dans l’espace donc il fallait des masques à oxygène sauf que l’on avait oublié un élève. Elle a fait visiter le système solaire avec Saturne on a pu aller sur Neptune et pour ceux qui voulaient bronzer, ils pouvaient aller sur Mars. Puis Paul rentra chez lui et raconta toute l’histoire à ses parents mais à sa grande surprise, ils savaient déjà tout et il a compris qu’ils avaient fait le choix de cette école.     
     Maxence S. 6e2

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6e3 :

     Pas besoin de se déplacer avec M. Arlington. Chaque matin, M. Arlington allait au collège dès 7 heures du matin, chaque fois, il arrivait au collège fatigué comme s’il n’avait pas dormi de la nuit. Puis la cloche sonna, M. Arlington se dirigea directement en classe pour donner son premier cours de la journée :«les maths». Evidemment tout le monde se moque de son cours, personne ne l’écoute et certains sont très bavards.
     Pauvre M. Arlington, il n’osait s’asseoir sur la chaise près du bureau et le nombre de cours qu’il a à enseigner est très chargé ! Il doit tout le temps changer de classe de la 5e3 à la 6e1, de la 4e2 à la 6e 3… À la fin de la journée, M. Arlington était épuisé. Durant son sommeil, il rêvait qu’il n’avait nul besoin de se déplacer, la classe se déplaçait toute seule jusque à lui, bref c’était une classe volante. Le lendemain matin, en prenant son petit déjeuner, M. Arlington était stupéfait du rêve qu’il avait fait. Il pensa au rêve longtemps, puis après une brève hésitation, il cria haut et fort «mais en voila une excellente idée!!!», bondissant de sa chaise. Il finit de manger son petit déjeuner vite fait, bien fait puis fonça chez un vieil ami nommé Raoul Vidal. Raoul Vidal était un inventeur. Lorsque M. Arlington arriva chez son vieil ami, il demanda à Raoul Vidal s’il pouvait lui inventer un prototype qui ferait faire voler les classes du collège où il travaille, comme ça il n’aura plus à se déplacer. Raoul Vidal lui répondit sans hésiter qu’il le ferait avec grande joie, mais que cela prendrait un peu de temps et que cela prendra environ 2 jours. M. Arlington tout joyeux, attendit calmement les 2 jours.
2 jours plus tard, M. Arlington revint chez son vieil ami et prit (avec beaucoup d’étincelles dans ses yeux) le prototype et la télécommande pour faire fonctionner l’engin.
Le prototype s’appelait «le lusor». Evidemment, Raoul Vidal avait pensé à tout, il avait installé un système dans «le lusor» qui camouflait les mouvements de la classe, projetait une fausse image sur les fenêtres afin que les élèves ne regardent par la fenêtre que le paysage habituel lorsque M. Arlington arriva à l’école il n’avait pas la même mine que d’habitude.
     Tout le monde le regardait avec étonnement, personne ne l’avait jamais vu comme ça depuis des lustres. Tout passa très bien, M. Arlington avait fait exactement ce que son vieil ami lui avait prescrit, il suffisait de mettre au plafond «le lusor» puis appuyer sur le bouton de la télécommande, la classe qu’il voulait faire venir à lui. Bien évidement, les gens dans la rue ne remarquaient pas ce changement, car ils étaient trop préoccupés par leur vie personnelle. A la fin de la journée, M. Arlington invita Raoul Vidal au restaurant en remerciement du cadeau qui lui avait été fait. Ils mangèrent tous les deux de bons poissons et de bonnes frites croustillantes. M. Arlington était heureux pour longtemps.
     Laura B   6e3

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     « Faire Atterrir la Classe »
    Il était une fois, dans la belle ville de Paris un enfant du nom de Charlie. C’était un enfant qui (comme les autres) allait à l’école (collège). Dans sa classe, Charlie n’avait pas beaucoup d’amis. Tous les jours, c’était la même chose : on lui criait dessus, on lui crachait à la figure, on le frappait, on l’humiliait, même les professeurs se moquaient de lui. Bien sûr, il en était malheureux. Mais cette histoire raconte comment, cet enfant maltraité va devenir respecté de tous. Et elle veut dire que l’on a toujours besoin d’un ami.
    Ce matin-là il faisait beau et voilà que Charlie entre en classe la peur au ventre. Tout le monde l’ignorait comme d’habitude. Cette fois-ci le professeur le désigna pour aller au tableau. Charlie se trompa et c’était l’hilarité générale. Charlie rêva de s’échapper de cette classe, il arriva alors au plus profond de sa tristesse. Soudain, la classe toute entière se mit à trembler. Ainsi est née la classe volante.
Dans la classe, c’était la panique totale. Pendant ce temps un élève qui passait par là, découvrit la classe. Il alla alerter ses professeurs et il dit : « Une classe volante ! » « Voyons ! », dirent les professeurs. « Thomas tu sais très bien que presque toutes les classes du collège sont volantes ! » « Mais celle-là elle vole vraiment ! » Les professeurs virent alors cette classe. Je vous laisse imaginer que la panique régnait partout dans Paris.  Thomas se rappela alors d’avoir lu un livre où l’élève triste déclenchait des phénomènes bizarres. Thomas pris une corde et entra dans la classe. Il trouva Charlie et lui dit : « Charlie, tu as le pouvoir de nous faire redescendre. Concentre-toi ! » Tous les élèves le supplièrent, il se concentra et réussit à faire atterrir la classe.
     Après cela, Charlie se fit respecter. Et Charlie et Thomas devinrent amis. Depuis ce jour, tout alla pour le mieux pour Charlie. Tout est bien, qui finit bien, car ce matin-là, comme d’habitude, Charlie reçut les compliments de tous ses professeurs et l’aide débordante de ses camarades devenus (après avoir été ses pires ennemis) ses amis.
Morale : Il ne faut pas négliger ceux que l’on croit faibles, car parfois, au plus profond d’eux-mêmes, ils cachent un immense pouvoir.
     Olivier B 6e 3, classe de Monsieur Dyrek

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     Les Aliens bleus
     Cette histoire commence dans une superbe école de haut niveau qui se nomme « les aliens bleus ». C’est la rentrée, les élèves de 31e 5 découvrent leur classe,  elle est toute ronde et verte, ils ont cours de chimie avec M. D., ils s’assoient en silence. Quand il arrive, les élèves ont peur, il est jaune, il a la peau sur les os, bref il est horrible. Ils ont tellement peur qu’ils crient, tellement fort que la classe s’envola avec le professeur et les élèves ! Mettez-vous debout ! cria le professeur. Les élèves qui ne le connaissaient pas, et qui avaient peur de lui, ne voulaient pas l’écouter et au contraire se mirent sous les tables.
     Avec des kilomètres de hauteur, le professeur devint bleu, des antennes lui poussèrent sur la tête, ses cheveux partirent, ses yeux verts devinrent rouges, des boutons noirs lui poussèrent sur le corps et le visage. C’est un alien tout bleu ! cria une fille terrorisée. Comme le nom de l’école ! dit un garçon amusé. Le professeur cria : « Eh oui, je suis un alien et je viens voler les enfants, pour les emmener sur ma planète Mars. Là-bas, on les torture, les petits gens comme vous ! Tout le monde était effrayé, tremblait de peur, était pire qu’horrifié ! Ils étaient maintenant à plus de 142 001 800 km de la Terre. Ils avaient le vertige quand soudain « BOUM » !!!!!!!!! Ils entendirent des canons. Le professeur dit alors : « Les enfants, on m’a payé pour vous torturer sur Mars, certes je suis un alien mais je vous jure que je suis gentil, là il y a des coups de canons, de fusils mais je suis là et je vous aiderai à vous en sortir, je ne vous amènerai  pas sur Mars. Mais il faut que vous me croyiez et que vous soyez d’accord !
     Avec joie !!! crièrent en chœur les élèves. Merci de votre confiance ! dit le professeur. Ils s’armèrent tous et se bagarrèrent jusqu’à la fin et gagnèrent avec aucun blessé. L’alien tint sa promesse et les ramena sur la terre. L’alien se retransforma en professeur et les enfants lui demandèrent de leurs apprendre sa langue d’origine (alien) et il accepta. Les enfants étaient les plus heureux du monde. Et l’alien le plus heureux des aliens du monde. Les enfants adorèrent ce professeur qui ne leur apprit pas la chimie, mais sa langue !
     Léa LC 6e3

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     La « classe volante »
    Il était une fois, dans la vallée cachée du « Valéquaché », des êtres étranges qui s’appelaient les « verdouilles ». Ils étaient tous verts. Personne ne connaissait, ni cette vallée, ni ces êtres étranges. Les enfants (les « verdouillnains ») bien sûr allaient à l’école. Les verdouillains étaient si peu nombreux qu’il tenaient dans une seule classe. Cette classe était appelée « classe volante ». Chaque matin, les Verdouillains y allaient pour apprendre : la Phynat, le Verdouillains, les Matiques, etc ...
     Un jour, un homme qui se nommait Esteban, et qui se promenait, découvrit la vallée... Elle était très difficile à voir, car elle était entourée d’arbres et de buissons. Quand l’homme arriva, tout le monde se mit à crier. Alors les enfants s’enfermèrent dans leur classe, puis les ailes s’ouvrirent et il s’enfuirent très, très, très loin, laissant les adultes tous seuls avec l’homme qui avait découvert leur existence. Quand il était arrivé, tout le monde semblait affolé. C’était à cause de la légende... En effet, il y a très longtemps, lorsque les Dieux avaient laissé la Terre aux Terriens, les Verdouilles se faisaient persécuter. Alors, le dernier des Dieux leur laissa une vallée secrète pour qu’ils puissent y vivre en paix. Mais si un humain découvrait la vallée, toux ceux qui s’y trouveraient mourraient sur le champ.
     Alors, pour sauver leurs parents, les Verdouillains revinrent et les firent monter dans leur classe volante avant qu’ils ne meurent. Ils allaient s’installer sur la plus haute des montagnes en priant pour que l’homme ne les suive pas.
     Adrien. M, 6e3

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     Une pensée magique !!!
     Il était une fois l’histoire d’une jeune fille ; onze ans et des parents divorcés, c’était dur pour elle d’accepter cette séparation ! Elle s’appelait Pauline et découvrait un nouveau collège ! Aujourd’hui était donc le grand jour ! Elle était contente mais stressée, peur de ne pas se faire d’amies et de ne pas être acceptée ! Elle arriva au collège et aperçut : des enfants courir partout, des mères affolées, et une directrice qui paraissait étrange ! Ils furent tous appelés et montèrent des escaliers encore et encore, ce fut tellement long pour Pauline ! Sa classe était en fait au dernier étage. Une fois en classe c’était le bazar, tout le monde discutait ! Des rumeurs circulaient comme quoi il allait se passer une chose impossible !
     Pendant que les professeurs se présentèrent ; toute la classe pensait à des contes incroyables ! L’un disait que la classe allait se remplir d’argent et nous serons tous riches ; une autre répétait : « Il faut qu’elle se transforme en bal et nous danserons jusqu’aux étoiles ». Et Pauline se plongea dans un rêve merveilleux ! La classe volait avec des ailes qui scintillaient, et voyageait au de-là  des mers et des montagnes ! Un voyage, c’est ce dont elle rêvait depuis toujours ! Aller plus loin que l’univers, cela n’était pas impossible pour elle ! Et tout d’un coup, la cloche sonna et elle se réveilla ! Bouleversée ne sachant pas retenir son émotion si forte, elle cria de joie ! Elle n’était pas prête de l’oublier, ce rêve ! Pour elle c’était magique ! Comme un conte de fée jamais réalisé ! Comme si le monde avait changé ! Comme si rien n’était comme avant ! Elle était heureuse plus que jamais ! En rentrant chez elle, Pauline en fit le récit à sa mère ; ne pouvant pas le garder pour elle cet exploit réalisé ! Sa mère reprit le sourire comme au bon vieux temps, quand il y avait encore son père à la maison ! Et ça Pauline était fière d’elle ! Fière de voir qu’un rêve peut tout changer ! Qu’un rêve peut forger quelque chose de fort !
     Pauline apprit plein de choses (grâce à son rêve), c’était sa meilleure journée, qu’elle n’oubliera jamais et qu’elle gardera au fond de son cœur ! Maintenant pour la suite tout ira mieux avec une mère heureuse à ses côtés ! « Voilà la merveilleuse histoire qui m’a touchée et dont je voulais vous faire part ». Bon rêve à vous pour la suite !!! Car la vie est un rêve merveilleux qui ne dure pas longtemps !!!!...
     Julie P. 6e3

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     La Classe volante
    Nous sommes le vendredi 5 mai 2016. Aujourd'hui, il y a cours. La journée débuta normalement, jusqu'au moment où une lumière étincelante nous éblouit tous sans exception. Nous nous retrouvâmes alors dans un endroit mystérieux.
     Nous avons changé de dimension, dit un élève tout excité. Mais non, andouille, on a juste changé d'époque, dis-je. Calmez-vous les enfants, tout va bien, rassura le professeur. Oh oui, bien sûr, tout va bien Monsieur, on a changé d'époque, rien que ça !
Le carnet s'il vous plait, bien sûr, je laisse une chance de vous rattraper, si vous êtes sage.  Dans la minute qui suivit, un étrange personnage en armure nous apparut, et dit : « A qui ai-je l'honneur ? » Nous étions si impressionnés que nous n'avons pas su répondre. Parlez donc misérables Bonjour, comment vous appelez-vous ? dis-je. Je suis le roi de France ! Quoi ce type, c'est le roi de France ?! Oh, un peu de respect pour le roi, dit le professeur. Voulez-vous passer la nuit au château ? Oui, oui, nous acceptons. Après le dîner, un vieillard nous interpela et dit : « C'est moi qui vous ai fait changer d'époque ! » Mais pourquoi ? Pour vous annoncer qu'une catastrophe arrivera ! Une énorme épidémie qui ravagera tout sur son passage. Je vous en ai assez dit, maintenant dormez, demain je vous ramènerai chez vous.
     Le lendemain, le vieillard nous fit boire un étrange breuvage et nous nous retrouvâmes tous dans notre époque.  Puis un jour l'épidémie ravagea tout sauf la classe et leur entourage qui avait été prévenu. Pendant ce temps, le vieillard mourut.
Vingt ans après, je me rappelle toujours ce vieillard qui en a sauvé plus d'un.
      Pierre S-P  6e 3

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     « Livre ouvert, livre fermé »
     C’était il y a 30 ans, Victoire, une petite fille de dix ans, alla se promener avec sa mère. Elles passèrent devant un vide-grenier, Victoire vit un très joli cahier. Elle demanda à sa mère de l’acheter, elle accepta, mais avec méfiance. Une fois chez elle, Victoire prit son cahier et écrivit quelque chose à l’intérieur :
    « Cher cahier, maintenant tu m’appartiens. Penses-tu qu’un jour, je m’envolerai ? » Mais ce que Victoire ignorait sur ce cahier c’est qu’il était magique, dès qu’on écrivait quelque chose à l’intérieur et que le lendemain on ouvrait, le cahier, ça devenait réel, mais en revanche, si on le refermait le rêve s’achevait. Et puisque Victoire avait écrit chose dont elle rêvait (voler), il fallait se méfier comme avait dit sa mère. Le lendemain, Victoire alla à l’école toute heureuse. Elle commença par de l’Anglais ; elle adorait l’Anglais ! Pendant ce temps, sa mère, qui était très curieuse fouilla dans la chambre de Victoire, et prit son cahier. Elle l’ouvrit et… La classe de Victoire s’envola ! Victoire n’en croyait pas ses yeux. D’abord, elle pensa que c’était un rêve, mais non c’était bien réel. Les autres élèves pleuraient pensant ne plus jamais revoir leur famille. Mais Victoire était tellement heureuse, elle n’avait jamais eu la chance, jusqu’à maintenant, de s’envoler pour voir Paris de haut. Elle n’avait jamais eu la chance auparavant car, ses parents n’avaient pas les moyens d’aller voyager en avion. Elle vit des oiseaux, Paris de haut…   Les personnes d’en -bas dirent : « Mais, que se passe-t-il ? Est-ce une CLASSE VOLANTE ! » Et oui c’était bien une classe volante. La prof d’Anglais rassura les élèves qui pleuraient. Et là, tout à coup la classe s’arrêta de voler, parce que la mère de Victoire avait fermé le livre. En rentrant chez elle, Victoire raconta ce qui s’était passé. Mais sa mère ne la crut pas.
     Les jours passèrent, et un jour Victoire et sa mère découvrirent une classe voler, puis une autre. Victoire dit alors à sa mère : « Tu vois maman ! » Et sa mère lui répondit : « Oui ma chérie. » Et c’est depuis ce jour que tout le monde en parle : à la télé, et ses parents eurent un boulot mieux payé. Et c’est depuis ce jour que la classe volante existe. Cette histoire est encore racontée après trente ans. Mais beaucoup de personnes disent que c’est faux. Et voilà, c’était l’histoire de Victoire et de son cahier magique !
     Juliana. T 6e3





 

 

02 septembre 2017

Les thèmes traités par les élèves en expression écrite...vus en dessins

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      En juin 2017 les élèves ont traité en dessins

les thèmes d'expression écrite

de l'année 2016-2017

tant pour les poèmes que pour les rédactions.

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