Le blog de Monsieur Dyrek

04 avril 2020

Printemps Poètes 2020 Courage Collège Sainte-E Poèmes sélectionnés Illustrez votre poème préféré ! + Illustrez 7 pointsdeméthode

     Printemps des Poètes

Thème 2020 annoncé dès 2019 : le courage 

 

       « Assurancetourix, à quoi peut servir la peur ?, demande Astérix - au terme de l’aventure du dessin animé diffusé en hommage au dessinateur Albert Uderzo, célébrissime artiste franco-gaulois, le jour du 24 mars 2020 où le monde des amis des bulles du monde entier a appris son décès - et le druide répond, sage inspiré des jours : « La vraie bravoure est de parvenir à surmonter sa peur. »

    Et voici… les poèmes des 5e sélectionnés par les professeurs, avant envoi à des poètes adultes qui feront des commentaires pour leurs poèmes préférés !

    Un 2e concours, ouvert aux internautes de moins de 18 ans en tant que jurés, consiste en ceci : d’ici au 10 mai 2020, illustrez un poème par classe, le texte que vous préférez, et seront récompensés… les jeunes apprentis poètes qui auront été le plus illustrés !

     Exprimez en traits et couleurs votre préférence, indépendamment de leur auteur, mettez en titre du document photo en format Jpg le code du poème choisi et illustré, en complétant de votre prénom, initiale(s) nom(s) et votre âge, exemple : 4FLouiseLB14.jpg

     Jouez le jeu, ne cherchez pas à savoir qui a écrit quoi, comme on cherche qui fut qui historiquement dans un roman, comme par un jeu de clés qui ne révèlent pas l’intérêt principal d’une œuvre…, laissez parler votre cœur, ce cœur à l’origine du mot courage, comme le rappelle Sophie Nauleau, Directrice du Printemps des Poètes, qui a choisi le courage en 2020, après la beauté l’an passé…, laissez parler votre préférence sincère, au niveau de toute une classe, vous pouvez rejouer avec la classe d’à côté…

    Tous les poèmes – plus de 90 élèves ! - sont notés, avec de bons résultats aussi pour d’autres poèmes non sélectionnés, certains passages étaient savoureux et tous ont été valeureux !

 

     LE COURAGE

 

hommage au poète René Guy Cadou né il y a cent ans

 

TrainsdevieCadouDessin20b

 

 5e1 le jeudi 12 Mars 2020 en classe (dernière semaine avant le confinement !) :

      Le courage

     Un jour j’ai cru perdre courage Il y a longtemps était réservé aux champs de batailles Dans l’espoir d’une trace à jamais dans l’Histoire Le courage est aujourd’hui reconnu vaille que vaille À quiconque sait dépasser ses peurs noires

     Savoir dire, renoncer, dénoncer, changer J’ai su prendre mon courage à deux mains Et me lancer Savoir assumer sa lâcheté Savoir dépasser ses limites Le courage n’est pas instinct, il est pensé

     Que pense le pompier dans les flammes Que pense le docteur devant un contagieux Que pense le policier face à un drame Que pense l’élève face à ses devoirs

     Il faut avancer pas à pas Mettre de la joie De l’éclat Il faut donner du sien pour y arriver

          Texte 1A

*

Nuit blanche

     Un jour j’ai cru perdre courage C’était au Canada, le soir Sous la neige, le vent et l’orage Perdue dans la forêt depuis tard Impossible de s’y retrouver Dans ces grands sapins blancs Comme perdue dans un champ de blé

     C’est assez, si je reste plantée là A coup sûr, je mourrai de froid Alors je m levai et revins sur mes pas Déterminée, ma vie ne s’arrêtera pas là

     La neige effaçait les pas Je levai le nez, plus découragée Au loin, entourée de blanc Je vis mon toit et y courus Toquai… ma mère ouvrit étonnée Je rentrai, elle me prit dans ses bras

     Quand je pense que sans ma reprise de courage Je serais morte dans la nature sauvage

          Texte 1B

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Mon village, son visage, mon courage

     Un jour j’ai cru perdre courage C’était un jour pluvieux Je n’étais pas courageux Mais le courage n’est pas un outrage C’est une force que l’on porte

     J’étais en Bretagne Avec mes bagages et sa cage Ta cage se remplissait de coquillages Ton visage dans ce village

     Nous étions devant la mer Et ces sillages remplissaient mon visage Tremblant de larmes vers le large

     Et tu regardes cet orage Massacrer ton village Son visage de larmes Et ta cage de coquillages

     Tu en écrivis une pleine page Sur ma table remplie de feuillages Dans mon village Où ton village triste S’envole vers un autre voyage

          Texte 1C

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La naissance du courage

     Un jour j’ai cru perdre courage… Immortelle et grande la peur se répand Mes émotions me font pleurer si souvent Pour ce que fais, pourquoi j’ai mérité ça Oh mes chers parents, protégez-moi Rendez-moi, s’il vous plaît, ma bonne humeur Trop de larmes j’ai des frayeurs Auriez-vous une potion pour me délivrer Non mon chéri ne t’inquiète pas tu verras Car la chose sombre s’en ira Evidemment ton codeur chassera l’esprit mauvais

     Dards et piques s’élèvent pour combattre Un battement de codeur plus que valeureux

     C’est une chose qui peut battre la peur Oh les frissons fusent et la témérité s’élève Unissez-vous abattez mes peines Rire de cauchemars ont été mis à terre Ah je commence à espérer Gardez vos distances je vais vous chasser En réalité le courage m’envahit mieux je vis

          Texte 1D

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Le courage à travers les pages

      Un jour j’ai cru perdre courage Alors j’ai cherché dans des livres Regardé dans des films Et visité des musées Mais je n’ai rien trouvé

     Aujourd’hui je suis triste Triste d’avoir perdu courage Assez de lire des livres page par page De regarder à travers le ciel les nuages

     Je finis par perdre espoir L’espoir de retrouver courage Mais… que vois-je ?!

     A travers les pages du dictionnaire J’aperçois dans ces pages Blanches comme la neige de l’hiver Les petits pas du courage !

     Je regarde de près Grâce au courage L’espoir est revenu dans mon visage Et le courage à travers les pages

          Texte 1E

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     Le courage en personne

    Un jour j’ai cru perdre courage Contre une araignée… Durant la période de l’été Durant les vacances, aux alentours de vingt heures Je venais tout juste de m’allonger sur mon lit Lorsque je vis sur le plafond Ma peur, ma plus grosse peur Celle qui me fige comme une statue

     Elle se nomme « araignée » Quand je la vois, je ne crie pas, je pleure Je pleure tout en restant figée Là… juste au-dessus de mon oreiller ! J’aurais bien voulu hurler, crier…

     Mais j’en étais incapable ! Mon courage s’était comme… évaporé ! Je remis mes idées en place Je fermai les yeux et… paf ! écrasée ! Sur le papier, dans ma main Ecrasée sous forme de purée

     Je n’en revenais pas ! Dans ma tête, j’étais comme… Le courage en personne !

          Texte 1F

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Voyage vers le courage

     Un jour j’ai cru perdre courage Le courage, c’est comme un orage, il vient, part, fait ses bagages Le courage est enfermé dans une cage et s’enfuit… Il s’enfuit si l’on ne prend notre courage à deux mains

     Il ne faut pas se décourager et faire place au courage pour avancer Il faut se demander… pourquoi suis-je découragé ? Le courage vous répondra et vous encouragera ! Le courage vous répondra et vous encouragera ! Le courage c’est un voyage vers le monde de la découverte… Et de l’apprentissage !

     Car quand le courage sort de sa cage, l’esprit s’ouvre. Quand le courage décide de s’exprimer, c’est comme si… On tournait la page sur les choses qui nous tracassent ! C’est comme si on avait une nouvelle vision de l’entourage Le courage est une chose très importante Elle nous rend l’impression que le monde n’est pas là

     Grâce au courage, un nouveau monde s’offre à nous Et emporte au large les découragements qui nous empêchent d’avancer et de prendre confiance en nous ! De ce pas… l’équipage s’en va faire le voyage vers le courage.

          Texte 1G

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Courage dans ce voyage

     Un jour j’ai cru perdre courage C’était lors d’un très long voyage

     Une violente tempête me poursuivait Et moi avec les forces qui me restaient J’avançais, je continuais

     Mais je n’avais plus de vitesse Et elle me rattrapait presque

     Alors ne sachant que faire Je répétais ces mots dans ma tête Courage tu peux le faire

     Soudain une puissance m’a envahie M’a donné la force de poursuivre

     Ce sentiment qui brave la peur Avec qui je suis vainqueur

     Il m’a fait avancer plus vite Grâce à lui maintenant je suis libre

      Oui je parle bien du courage Qui m’est venu en aide ce soir

     Il a enfin retrouvé sa place Tout au fond de moi

          Texte 1H

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Espoir

     Un jour j’ai cru perdre courage Comme une sombre nuit d’orage Et comme tapi dans le noir Nous attend le désespoir

     Parfois quand on sent arriver le danger Il faut à tout prix s’enfuir, se protéger Parfois même mentir Pour s’en sortir

     Une idée nous est survenue cet après-midi Avec un petit groupe d’amis De nous introduire dans le bureau de la Directrice Tout doucement mais toutefois avec malice

     Hélas celle-ci arriva Et je fus dénoncée par mon entourage Mise à la porte je fus Et sans conséquence pour les véritables fautifs

     A dater de ce jour, marqué d’une pierre blanche Je compris réellement que Certaines personnes cachent leurs plaies et leurs véritables visages Par un masque qui dure à travers les âges

     Et il en faut du courage Pour retenir ses tremblantes larmes Et c’est un long voyage De reconstruction qui commence

     Pour reconstituer le puzzle de coquillages d’éclats !

          Texte 1I

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Moi et mon ami « le courage »

     Un jour j’ai cru perdre courage Plus personne pour me soutenir Un stress monte à en mourir La timidité commence à m’envahir Et réussis à m’accroupir

     Mais les encouragements de plusieurs me montent à la tête Ravivent la flamme de mon cœur Et détruisent cette timidité Je réussis à me relever Je retrouvai courage et La tête haute j’étais prêt à en découdre

     Plus aucun obstacle ne me faisait peur Je courus et attrapai les lianes de la savane Pour arriver devant le gorille Qui avait fait du mal à ma famille

     J’arrivai et d’un coup de mon épée du courage Le terrassai et le mis à terre Le courage m’a appris à évoluer Et maintenant je n’ai plus de timidité

          Texte 1J

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La persévérance

     Un jour j’ai cru perdre courage Quand devant moi, tout devint orage Mais sans jamais me laisser déstabiliser Je continuais vaillamment à avancer

     La Terre tournait en sens inverse Le monde semblait ignorer ma détresse Et je restais là sans baisser les bras A regarder les gens défiler devant moi

     Plus d’une fois j’ai cru faillir J’avais l’impression que tout allait se finir Mais même dans ces moments là Je ne me décourageais pas

     Lorsque ça nous arrive, rien n’est plus important Que de continuer et d’aller de l’avant Car même quand le monde part en éclats La persévérance, elle, ne me quitte pas

          Texte 1K

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Savoir se relever

     Un jour j’ai cru perdre courage Il est parfois dur de tourner la page Quand un pilier nous est enlevé Il est certain qu’on a tous peur de continuer

      Tout s’est passé un mois de février Je m’en souviens, comment pourrais-je l’oublier ? Je me suis levée, j’ignorais ce qui s’était passé Ce n’est qu’une fois au lycée qu’on me l’a raconté

     Mon amie, cette nuit, avait rendu son âme Sur mes joues ont coulé de douces larmes Je ne le montrais pas mais à l’intérieur J’étais ravagée par la peur

     La peur de quoi, me direz-vous ? De continuer sans son atout Il m’en a fallu des semaines Pour la surmonter, cette peine

     Et un jour j’ai compris que ça ne servait à rien De se réveiller en pleurant tous les matins Il y en a eu des moments où j’ai trébuché Mais en pensant à elle, je me suis toujours relevée

          Texte 1L

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Courage, courage

     Un jour j’ai cru perdre courage

     Courage, connais-tu ce mot ? Oublié, tombé au milieu des eaux Utopique ce mot part en escapade Reviendra-t-il un jour de sa balade ? Abandonné, seuls les téméraires le regardent Garde-le, il est à toi comme une renarde Et malin, rusé, le courage revient

     Ce n’est pas aussi simple qu’on le croit Oui quand il s’agit de poursuivre dans une voie Une fois que la direction est choisie Rarement, c’est là que l’histoire se finit Au bout, il faut aller, ne pas faillir Grande force de ceux qui vont jusqu’au bout Et malgré la fatigue, la douleur, malgré tout

     Alors mieux vaut le courage que la rage

          Texte 1M

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Courage sous forme poétique

     Un jour j’ai cru perdre courage Celui qui vient de Bretagne Puis j’entendis qu’il fallait que je me magne Il commença à pleuvoir je perdis le moral Et mon visage s’éclaircit quelque chose de musical Il regarda au large et je repris du courage

     Quelque chose de surprenant, n’étant qu’un enfant ? Puis je revis cet animal l’éléphant Au bord de la mer je vis une petite dorade Sans doute elle aussi devant être en promenade Ses petits yeux étincelants donnaient du courage

     Depuis ce jour je ne fus plus jamais en outrage Mais au contraire, avec une bonne dose de courage Et là où coulent des flots je vis un visage Et tout ça envahi par le courage Reflétait une grande et longue amitié Il veut en faire son propre reflet

          Texte 1N

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5e2 Mercredi 11 mars 2020 (dernière semaine avant le confinement !) :

 

    Le courage

     L C

 

Textes attendus sous peu

 

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5e3 jeudi 12 mars 2020 (dernière semaine avant le confinement !) :

 

Monsieur Courage

          Un jour j’ai cru perdre courage mais… Grâce à toi, je vis autrement avec des oreilles cassées Grâce à toi, j’accepte mon identité de sourde implantée Grâce à toi, je lutte pour faire évoluer le regard sur cet handicap Rassure-toi, je garderai toujours ce cap !

          Un jour j’ai cru perdre courage mais…

Grâce à toi, je surmonte les difficultés chaque jour Grâce à toi, je vais au-delà de mes limites Grâce à toi, je deviens une grande et forte guerrière Rassure-moi, tu seras toujours là ?

          Un jour j’ai cru perdre courage mais…

Grâce à toi, j’ai une vie extraordinaire ! Grâce à toi, d’autres portes s’ouvriront à moi

Grâce à toi, ce ne sera pas une fin pour moi Rassurez-vous, être sourde n’est pas un obstacle !

          Texte 3A

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         Le chat dans tous mes états

     Un jour j’ai cru perdre courage Car je voulais un animal Ma sœur grandissait si vite Et ça me faisait mal Mon père était allergique aux chats Et j’ai cru voir mon rêve qui s’éclata

     Mon courage courait vers l’infini Mon courage s’envolait vers le paradis Et moi je m’épuisais vers la galère Et moi je m’épuisais vers la galère Et moi je m’enfonçais vers les enfers Je rêvais de tout ce bonheur Qui pourrait me chauffer le cœur

     Mais un jour ensoleillé Mais un jour où je l’ai capturé J’ai repris mon courage à deux mains Et grâce à tous mes efforts Dans quelques semaines à peine J’aurai ce merveilleux félin Je gambaderai sur tous les chemins Et je chanterai ma joie sur tous les toits !

          Texte 3B

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         Poème

     Un jour j’ai cru perdre courage… J’étais partie en voyage Dans des contrées lointaines et étrangères J’y vécus des aventures Que je n’oublierai jamais J’y vis des choses extraordinaires Et passai là-bas des moments de complicité

     Lorsque mon voyage touchait à sa fin Je reçus un appel déchirant Où on m’annonça qu’un proche Avait eu un accident Je décidais de profiter De la fin de mon voyage Car il n’aurait pas souhaité Que je revienne à cause de lui

     Quand je fus enfin revenu, on m’annonça Qu’il était mort, toutes ces questions qui me brûlaient… Je ne les ai jamais posées Mais maintenant j’ai repris courage

          Texte 3C

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         La forêt

     Un jour j’ai cru perdre courage La nuit tombée, la tête haute, j’observe la campagne L’hiver approche mais je me décourage Les arbres recouvrent ma vision, du feuillage Et je suis prisonnière de cette cage

     Les bruits inconnus m’effraient Seule… le temps est à l’arrêt A chaque instant je m’enfonce Je m’enferme, je suis perdue Personne ne me sort de cet enfer

     De tremblantes larmes roulent sur mes joues Au loin une lumière danse, un miracle… ?

     Au loin, une femme, ma mère inquiète Comment pourrais-je y croire ? Je n’étais que muette Face à la joie qui n’arrêtait de s’accroître

          Texte 3D

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Le courage nous mène en bateau

     Un jour j’ai cru perdre courage M’en aller au large La peur comme équipage Faire mes bagages au village Partir en cage pendant ce voyage Etre lesté comme une bouée

     Se décourager, se laisser venger Mes larmes forment un feuillage Petit à petit effaça mon visage Mes pleurs annonçant la peur

     Mon ami m’encouragea, me poussa Je n’étais plus chagriné Mais le courage la terrassait Le courage c’est un mariage On ne peut pas s’en séparer

     On est lié pour l’éternité Le courage on ne le voit pas Il arriva, il est en moi On le sent, il est présent Mais présent qu’un court instant Au final le courage et moi Ça fait des hauts et des bas

          Texte 3E

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         Lyse raconte

          Un jour, une petite fille pleura ! Elle s’appelait Lyse. Lyse était la plus grande créatrice de poèmes. Elle disait qu’elle avait tout perdu ! Alors les élèves lui demandent : « Mais qu’est-ce que tu as perdu ? » Alors Lyse prit son courage à deux mains, pour leur raconter… en poème ! :

     Un jour j’ai cru perdre courage Et ce jour c’est aujourd’hui J’ai perdu le courage d’écrire Toute ma hardiesse s’en va Comme au galop un cheval…

    Je deviens une fille lâche Qui n’a plus de cordes à son arc Mais je vais arrêter de pleurer Et continuer d’écrire et créer Pour vous mes bons amis Qui me soutiennent dans la vie Pour mes parents aussi Et qui me rendent la vie facile À tous ceux qui m’entourent Et qui me protègent Surtout ce poème est dédié à mes amis Qui sont là dans la peur, la tristesse et la joie

     Alors je leur dis merci ! Et je re-souris.

     Lyse retrouva le sourire grâce à ses amis ! qui sont là pour la soutenir !

          Texte 3F

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         Le bateau

     Un jour j’ai cru perdre courage J’étais dans un bateau avec mes parents et je suis tombée A la mer ! J’avais un très jeune âge J’ai voulu rejoindre le bateau mais Mes vêtements étaient lourds ! Le bateau s’éloignait, il ne m’avait pas vue Je voulais les rejoindre à la nage… impossible… J’allais laisser tomber quand j’ai aperçu le rivage Là-bas le bateau se dirigeait

     J’allais lentement mais je devais gagner la plage Une fois arrivée, je ne voyais rien Seulement le bateau… vide Mais au loin… un mirage ? Non c’étaient mes parents, ils me cherchaient Alors j’ai couru et nous sommes allés jusqu’au village Quel voyage ! qui restera gravé dans ma mémoire

          Texte 3G

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         Le marin échoué

     Un jour j’ai cru perdre courage J’étais échoué sur la plage d’une île déserte Je n’avais rien à part un briquet à moitié rempli Aucun talent ni connaissance en survie Pas de chance… plusieurs bateaux passaient Mais ne me voyaient pas Quand j’allumai un feu, il était trop tard

     Mais un jour, essayant de trouver de l’eau potable Derrière une cascade Des millions de pièces d’or Enfouies dans ce trésor La chance avait tourné, un bateau me voyait Alors je m’enfuyais Avec ce trésor, que cette île m’avait offert

     Je me voyais rentrer Moi un marin échoué Auprès de ma famille pleurant ma disparition Je revenais en vie, plus courageux que jamais Le plus grand aventurier connu, du monde

          Texte 3H

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         Mon interrogation

     Un jour j’ai cru perdre courage Face à cette page blanche Je ne savais pas quoi dire… Je ne savais que faire, face au sujet Mon voisin ne faisait que rire Mais cela m’importait

     J’étais démunie, seule, sans aide J’étais près d’abandonner Ce trou de mémoire… M’empêche de penser et même d’imaginer !

     Cette lâcheté me tournoyait davantage Mais je dus prendre mon courage à deux mains Et arrêter sans fin de me décourager

     Puis tout revint ! les mots, les phrases J’écrivais tout ce que je pensais La pendule tournait, je me dépêchais Afin d’y arriver On rendit ma copie Un sourire se vit sur mon visage Grâce à ce courage je me sentis plus en confiance Quelle magnifique aventure !

          Texte 3I

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         Victoire

     Un jour j’ai cru perdre courage Je pensais que c’était un mirage Mais je pensais mal Le score était déjà sur le panneau d’affichage Je perdais mon courage Je ne voulais plus rentrer Après le coup de sifflet De peur de faire naufrage Et de ne plus remonter

     A la mi-temps je voyais le regard de mes parents Une immense pitié perdue dans leurs regards… Après l’avoir trouvé, notre plan B Nous permit de remonter De ce gouffre… à nos côtés… Nous permit d’exprimer notre courage De nous libérer…

     De ce monstre qui nous hantait Ce n’était pas un mirage Nous venions de gagner Un sourire radieux se dessinait sur nos visages Cette fois le courage bouillonnait On le ressentait C’était… impossible à expliquer… magique…

          Texte 3J

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    Du courage

     Un jour j’ai cru perdre courage Mais pour raconter cela en large Il me faudra comme équipage Des rimes et du rythme… en age !

     En plein été de mon quinzième âge Avec mon chien du presque même âge Dans une forêt où les oiseaux en plein bavardage Chantaient l’éclatant courage

     Un feu prit part à notre voyage Nous encerclant en nous faisant perdre courage Mon chien en aboyant me disait regarde les parages Et les oiseaux voulurent prévenir le village

     Mais ce jour je sentis le courage La flamme dans mon cœur comme bagage Je pris mon chien et je vis son visage Qui me donna du courage Et je fonce à travers le feu avec rage ! Pour… me réveiller dans mon lit de coquillages Parce qu’aujourd’hui j’entame avec courage Mon seizième âge…

          Texte 3K

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     Un jour j’ai cru perdre courage Mais j’ai réussi à tourner la page Pour le foot ça n’a pas été très long Car j’avais de la conviction Mais la question c’était l’avenir Devenir pro ou ne pas finir Donc j’ai pris mon courage à deux mains  Et le courage vainquit

     L’école aussi c’est un combat Un triple combat Les parents, les professeurs et les contrôles

Quelquefois l’école c’est la goutte de trop L’école c’est comme des humoristes à la fin ils en font trop Pour moi c’est comme un match de foot, de bons comme de mauvais moments C’est ça les enfants Sauf que le courage est un remède

          Texte 3L

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    Le courage disparu et réapparu

     Un jour j’ai cru perdre courage Je montai la colline de ma vie Du ciel tombait la pluie Je me sentais en cage !

     Un jour j’ai cru perdre courage Ma colline devint une montagne infranchissable Des larmes coulaient de mon visage Bien déterminée j’ai décidé : je deviens heureuse !

     Un jour j’ai cru perdre courage Mais j’ai suivi le sillage Du bonheur, j’ai relevé la tête, de la joie ! Et je suis partie droit devant moi

     Un jour j’ai cru perdre mon courage…. Mais je l’ai retrouvé ! Maintenant je parcours le monde entier Et j’aide les personnes à réincarner leur courage !

          Texte 3M

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    Avec mon courage

     Un jour j’ai cru perdre courage Mais grâce à mon nouveau métier Je me suis fait aider par un mage Avant de devenir un archer

     Ma hardiesse devint mon espoir Mais pour ça je dois partir de mon île Juste en traversant la Loire J’arrive à l’autre bout du Nil

     Avec mon courage, je deviens fort Je deviens brave en combattant un tigre Mais c’est en travaillant que j’ai de l’or Et c’est grâce à ça que je deviens libre

     Je suis une personne avec un cœur d’or Ma bravoure est un espoir indestructible Mon épée devient celle d’un mort Mais en étant courageux mon écriture est illisible

     Avec l’orage je suis découragé Avec le soleil je suis réconforté Avec des nuages j’ai du vent Avec de la neige je suis fort

     Voilà pourquoi le courage est si important Pour nous et pour les autres

          Texte 3N

*              

     Concours de poésie du « Printemps des Poètes », au collège de Sainte-Elisabeth organisé depuis l’an 2000 dans notre établissement, comme en témoigne un 1er opus Des Chiffons de Javel… aux ardents poétiques.

    Cette année il s’est déroulé les 11 et 12 mars, dans les trois salles de classes de 5e, à ce niveau de cycle 4, sur le thème 2020 au niveau national : le courage.

    Un réservoir de mots pour puiser du vocabulaire et de l’inspiration consistait dans des assonances en a avec des mots extraits de l’œuvre de René Guy Cadou dans des fins de vers de ses poèmes : pour bagage, nos bagues, Bretagne, cage, des campagnes, grand cheval, en classe, tes coquillages, d’éclat, unique équipage, de l’espace, le feuillage, de la grâce, ma joie, large, tremblantes larmes, fleurs du lilas…

 

Cadou et co phLD31mars19

 

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     Et par ces temps de confinement sanitaire d’ordre exceptionnel, avons reçu de Sacha et sa maman, ce message de quelques lignes, de quelques vers pour garder prudence et espérance :

     Bonjour monsieur Dyrek, en vous espérant en forme ! Bonne journée Valérie C.

       Le Courage 

    À vous tous chers amis, Ces quelques lignes, Pour vous envoyer un peu de répit Dans cette période trouble Car ce nouveau virus redouble D’ingéniosité afin de nous confiner Dans nos habitations où nous savons 

Qu’il faut y rester avec raison. Le courage prend ici tout son sens Car nous devons avec décence Respecter cette expérience. 

     Le printemps arrive, À l’aide d’un soleil triomphant Nous chatouillant À travers les vitres de nos maisons  Il est là chaque jour présent  Comme s’il avait pour mission De nous garder vivant 

    Sacha A. 5e

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     Et j’ai reçu de la part d’une élève de 5e - après information communiquée des 7 points de méthode par Michel Tognini, ancien spationaute, venu rendre visite l’an passé à tous les 6e - ce poème à rimes et rythmes qui nous livre les 7 points de méthode d’une jeune collégienne parisienne ! puis quelques autres...

    Répondrez-vous à Michel ou à Lucille

avec vos « 7 points » rédigés à vous !?

ou… par une photo d’1 page dessinée (ou 2)

à 7 cases en tout ?

photo sous format JPG, à intituler de cette manière pour Francis Toul-Banc :

7pointsprénom initiale(s)nom(s)âge, exemple : 7pointsFrancisTB14.JPG

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7 points de méthode du confinement à Paris, évidemment !

- Rester connectée toute la journée et toute la soirée Sans oublier que là n’est pas toute notre vie.

- Faire des jongles, respirer, dessiner, chanter m’aident à ne pas stresser

- En cuisine, laisser libre cours à toutes mes envies.

- J’imagine me téléporter Dans la baie d’Audierne et surfer !

- Méditation et sophrologie Pour passer une très bonne nuit.

- Chanter à tue-tête c’est pas bête, Cela me défoule et met mon cœur en fête !

- Dans ma petite cour, Jardiner, arroser, tailler chacun son tour.

- Et que de ce confinement Nous sortions plus intelligents, Prenons soin de notre Planète bleue Qui souffre de jours malheureux Alors que si souvent Elle nous rend joyeux !

     Lucille X. 5e collège Sainte-E.

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Ma méthode pendant le confinement en 7 points

1) Jouer avec le téléphone ou la tablette en regardant des vidéos sur Y. (Je découvre plein de nouveautés pour avancer dans la construction de mon jeu, des tutos scientifiques, des films qui me plaisent)

2) Dessiner avec les pots de peinture (M’apporte de la couleur dans la journée et ça me rend de bonne humeur)

3) Cuisiner avec maman pour faire des gâteaux et des plats (J’ai découvert que j’aimais cuisiner. C’est des découvertes de goût)

4) Travailler les devoirs (Ça sert à avancer, à continuer à apprendre, à évoluer)

5) Appeler mon papi et ma mamie en visio (Réconfort, gentillesse, affection, rires, conseils)

6) Faire du sport à la maison dans le salon (En regardant des vidéos tutoriels, zumba, gymnastique, respiration)

7) Me reposer. (Grasse matinée et de temps en temps je rêvasse)

     Alexandre L-L 5e1 vendredi 27 mars 2020.

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7 points de méthode de confinement à Vanves

1) Rester connecté avec la famille, les amis, les professeurs, les voisins pour prendre des nouvelles : coucou tout le monde !

2) Lire beaucoup me libère du stress : bonjour la collection « Le Manoir » et « Les Gardiens des cités perdues » !

3) Regarder les photos des vacances passées me fait voyager virtuellement : attends-moi, l’Italie, j’arrive !

4) Hiberner veut dire me mettre à l’abri du danger : oust le virus ! Et fini, les réveils matinaux !

5) Faire ronronner mon chat pour écouter son doux ronflement : un pur bonheur !

6) Semer des applaudissements sur mon balcon à 20h pour le personnel médical : bravo à eux et merci !

7) Rendez-vous pour des retrouvailles à l’issue du confinement : place aux câlins, bisous, embrassades ! Vous m’avez tellement manqué !

     Lauriane B. 5e3 02.04.2020

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    Voir aussi sur notre Blog ou sur le site de la RATP : Concours Grand Prix Poésie RATP 2020, jusqu’au 14 avril, 23h59 !


On reprend les transports en commun... déjà... en poésie ? Concours printanier Grand Prix Poésie RATP 2020... jeunes... adultes

 

Reprendre les transports ? oui mais en poésie !

Ah voici des propositions de participation

Tous aux Concours GRAND PRIX POÉSIE RATP 2020 

PoéSI…  VOUS PARTICIPIEZ CHACUN ET TOUS ?

 

 

     Bonjour vous êtes tous invités, petits et grands, primaires, collégiens, lycéens, adultes, à participer au concours printanier régulier de poésie organisé par la RATP jusqu’au 14 avril 2020. Beaucoup, comme Joseph, un sixième, un grand du cycle 3 !, et plein d’autres, se sont fait écho du grand concours francilien ! En 2017, un de mes anciens collégiens contactés à qui j’avais communiqué l’information du règlement a vu son texte sélectionné « Catégorie Jeunes » dans les dix premiers sur presque dix mille : sacré François B. qui avait 17 ans à l’époque avec un beau poème lunaire !

     Cette même année, la lauréate des adultes était Evelyne Charasse, dite Bleue la Renarde, et j’avais eu la surprise de tomber nez à nez avec son poème ensoleillé dans mon bus de banlieue ! Evelyne l’an passé avait accepté d’être l’une des quatre jurées de notre concours « Printemps des Poètes » pour les classes de 5e. Encore cette année-là Joëlle Pétillot figurait dans les poètes primés, poète joviale aux réparties pleines de profondeur et qui a répondu il y a quelques mois à des questions de nos collégiens sur le domaine de la poésie.

     Adultes et jeunes de moins de dix-huit ans, vous pouvez participer sur le thème que vous voulez avec deux possibilités de longueur du texte :

- soit poème court (4 lignes maximum ou 240 signes maximum),

- soit comme long (14 lignes maximum ou 840 signes maximum).

   On ne peut envoyer qu’un seul poème par personne (sinon il faut « rejouer » l’année d’après !).

    Au vu du livret des poèmes publiés cette année-là, « Cent poèmes pour voyager » comme de mon expérience au fil des années, notamment avec les lectures sur les quais, dans les rames et dans les autobus des poèmes primés, je peux constater qu’il y a place pour…

     l’humour, les jeux de mots,  jeux d’expressions ou de locutions, jeux d’esprit, jeux de rimes, les anaphores, les refrains, les comparaisons, des parallélismes, des phrases nominales, des infinitives, les évocations concrètes liées aux cinq sens, ainsi pour les poèmes courts, trouve-t-on plusieurs « haïkus » sur trois vers, des phrases exclamatives, d’autres interrogatives, les valeurs de partage, les poèmes de sentiments, les poèmes de transports, les voyages dans la ville, au lointain, des poèmes commençant par un Complément circonstanciel, les cheminements du rêve et des projets, des dialogues ou des soliloques de je et tu, des portraits par il ou elle, les évasions par-delà les toits et les horizons, des réflexions sur l’existence, des définitions toutes personnelles de la poésie, des conditionnels, des futurs, des souhaits jusqu’aux impossibles, des déclaratives qui font advenir une réalité, des impératives pour tenter de rejoindre, des révélations, des révolutions, de l’inattendu ou du regret de son manque, des miettes d’ombres et de lumières, une qualité de regard tendre sur la vie…

    L’an passé, en 2019 !, Mathias, un poète de ma ville, un grand ami des livres !, s’est retrouvé dans le livret des 100 et grâce à ma promotion des invitations et incitations à l’écriture tous azimuts, mon portrait s’est retrouvé sur des quais du RER et du métro de Paris, avec tout plein d’autres inconnus, contant une expérience de voyageur, à l’occasion des 70 ans de la création de la Régie Autonome des Transports Parisiens… et… Laurent, Voyageur du RER B, explique sur ce cliché rehaussé par le vert d’une écharpe d’espoir et de printemps : « Mes collégiens ont participé au concours de poésie de la RATP. L’un d’entre eux a été sélectionné. Il faudrait encore plus de poésie dans le métro» (voir la photo en pièce jointe sous format jpg.).

     Toujours l’an passé, et pour des récits en prose, les collégiens de Sainte-E ont fait plus fort encore : 7 des 8 prix jeunesse du concours de la nouvelle « Rencontre » ont été remportés par des 6e et des 5e de notre établissement, le président du jury en était l’immense Daniel Picouly, romancier et animateur naguère d’une émission où il invitait les écrivains à converser dans un café de Paris ! et qui avait lancé un défi narratif avec son savoureux Maurice, conducteur de bus qui allait conduire une rame du RER B.

     Trouvez de l’émulation en famille – n’oubliez pas les cousins ! - pour faire participer les uns les autres, pour écrire, pour lire à voix haute, pour recevoir avec bienveillance d’amélioration ou d’encouragement à produire un autre poème qui « sonne » mieux, faites relire aussi pour l’orthographe comme pour la syntaxe, n’hésitez pas à conserver la majuscule à chaque initiale de vers (la ligne du poème) et à délester les strophes d’une part de la ponctuation (surtout en fin de vers qui assure une pause). Vous pouvez aussi me faire parvenir, dans le corps de texte des courriels, votre proposition de poème avec votre prénom, votre nom en dessous, en me précisant l’âge éventuellement, ou une suggestion pour un choix de poèmes si vous balancez trop entre des textes et si j’ai le temps, par ces temps de confinement et de multiplication de messages électroniques, je vous répondrai. Bonne inspiration ! Qu’il y ait toujours plus de poésie en vous, de poésie chez vous, de poésie entre vous !

     Cordialement Laurent Dyrek le samedi 28 mars 2020 « adomicîle », quelques heures avant le changement aux horloges… monsieurdyrek@yahoo.fr ou Ecole Directe. Info aussi sur « Le Blog de Monsieur Dyrek » aux productions d’élèves et aux invitations/incitations à l’écriture… et aux lectures !

 LDyrekRATPoesie

Nota Bene :

     Vous trouverez ci-après une sélection des informations les plus notables du règlement, notamment les prix accordés aux plumes en herbe et aux poètes adultes ; une seconde pièce jointe, sous format pdf, (à me demander) présente l’ensemble des conditions de participation.

 

EXTRAITS DU RÈGLEMENT DU CONCOURS

                        GRAND PRIX POÉSIE RATP 2020 :

 

     « S’agissant des mineurs au regard de la loi, leur participation est subordonnée à l'obtention d’une autorisation parentale (ou de la personne titulaire de l’autorité parentale) datée antérieurement à l’initialisation de toute procédure d’inscription et à toute participation. La communication de cette autorisation écrite pourra être sollicitée par la RATP à tout moment et notamment si le mineur figure parmi les cent (100) finalistes.

     Le Jeu sera accessible du 11 mars 2020 à 10h00 (heure française métropolitaine) au 14 avril 2020 à 23h59 (heure française métropolitaine), date et heure françaises de connexion faisant foi. Toute participation en dehors des périodes du Jeu exprimées ci-dessus ne sera pas prise en compte.

    Pour participer, les participants devront se rendre sur le site dédié au Jeu dont l'adresse URL est la suivante : www.ratp.fr/grandprixpoesie et devront renseigner le formulaire de participation :

-  Nom (champ obligatoire) -  Prénom (champ obligatoire) -  Date de naissance (champ obligatoire)

-  Adresse courriel et numéro de téléphone (champ obligatoire) Pour les mineurs, seule l’adresse courriel d’une personne disposant de l’autorité parentale est nécessaire ; l’adresse courriel du mineur est facultative et donnée sous le contrôle de la personne précitée.

     Chaque participant devra rédiger un poème en langue française avec un maximum de 840 signes (lettres, chiffres, signes de ponctuation).
Précision relative à une éventuelle publication : en fonction du nombre de lignes et de signes, le poème pourra être considéré soit comme court (4 lignes maximum ou 240 signes maximum), soit comme long (14 lignes maximum ou 840 signes maximum). Ces formats (court et long) correspondent aux supports d’affichage dans les espaces RATP :

                       -  les poèmes courts seront affichés dans les rames de métro,

                       -  les poèmes longs seront affichés sur les quais du métro, comme précisé dans le présent règlement.
Ces formats ne correspondent pas à des catégories au regard des prix à gagner. Il est précisé que chaque participant ne pourra participer qu’une seule fois, avec un seul texte et une seule adresse courriel. Ainsi, il ne pourra être retenu qu’un seul poème par participant pour toute la durée du Jeu.

    Ainsi, en prenant part à ce Jeu, chaque participant garantit qu'il est l'unique auteur de son poème, et qu'il n'y est fait aucun emprunt ou contrefaçon relative à des œuvres protégées existantes et, de manière générale, garantit ne pas soumettre à la RATP des éléments qui portent ou pourraient porter atteinte aux droits de propriété intellectuelle ou à un quelconque droit de tiers notamment au titre du droit d'auteur. La RATP n’aura donc aucune autorisation complémentaire à demander à un autre quelconque tiers pour l’exploitation du poème dans les conditions définies aux présentes.

3.2 Un jury final composé de représentants de la RATP, de représentants des partenaires de la RATP et présidé par l’auteur-compositeur-interprète et actrice Izïa Higelin délibérera à la fin de mois de mai 2020 et désignera les dix (10) meilleurs poèmes parmi les cent (100) poèmes finalistes. Le jury attribuera une note sur 20 à chaque poème finaliste. Les dix (10) poèmes les mieux notés seront désignés comme lauréats.

     3 Parmi ces dix (10) poèmes :
• Trois (3) d’entre eux qui auront tout particulièrement réussi à séduire le jury, seront spécialement récompensés, à travers trois (3) Grands Prix :

                       -  un poème gagnera le « Grand Prix Adultes » parmi les participants de plus de 18 ans à la date de la participation ;

                       -  un poème gagnera le « Grand Prix Jeunes » pour les participants de 12 à 18 ans à la date de la participation ;

                       Les trois (3) « Grands Prix » du Jeu recevront :

                         Le gagnant désigné par le jury « Grand prix Adultes » se verra offrir un week-end pour deux (2) personnes – transport A/R et deux (2) nuits d’hôtel (du vendredi au dimanche, au départ de Paris) d’une valeur estimée entre 1 100 et 1 300 euros T.T.C. dans une ville européenne au 2e semestre 2020 (hors vacances scolaires, hôtel 3 étoiles minimum, taxes d’aéroports comprises, petit déjeuner inclus). Tous les autres frais et dépenses sont à la charge du gagnant (transport A/R domicile-aéroport, repas, dépenses personnelles...). Le gagnant et son accompagnant devront s’assurer être en possession d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport en cours de validité ;

-  un poème gagnera le « Grand Prix Enfants » pour les participants âgés de moins de 12 ans à la date de la participation.

                        Le gagnant désigné par le jury « Grand Prix Jeunes » recevra des chèques cadeaux culturels d’une valeur de 400 euros T.T.C. ;

                         Le gagnant désigné par le jury « Grand Prix Enfants » recevra une mini tablette d’une valeur estimée à 400 euros T.T.C.

     Ce règlement est consultable gratuitement et en version imprimable pendant la durée du Jeu sur Internet à l’adresse suivante : www.ratp.fr/grandprixpoesie »

 

     Sélection d’infos par M. Laurent 3D.

Voir aussi la pièce jointe pdf pour le règlement 2020 complet.

Délai de participation : le 14 avril 2020 en fin de soirée…

 

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     Les vents lunaires

Frissonnant dans une nuit d’hiver

Un garçon est amoureux de la Lune

Des cernes de verre

Des yeux de rancune, [...]

    François B., 17 ans, Paris (75)

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Sur la nappe

Noire

De la nuit

Il reste

Des miettes

De soleil

     Evelyne Charasse, lauréate.

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     La première aube

Loin des chemins

Qui crucifient

A la première aube

J’irai où bon me rassemblera.

     Joëlle Pétillot

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     Désir

Jour de neige,

Un flocon t’a embrassé –

Tempête de cœur

     Anaëlle S., 10 ans, Grand Prix Enfants (94)

 

     Extraits de Cent poèmes pour voyager, livre offert sur le stand 2018 de la RATP

au Salon du Livre de Paris.

 

À vous de jouer, à vous d’écrire, à lire et lyre !

 

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28 mars 2020

Autre lettre au spationaute Tognini et Liste de livres par temps confinés, pour ouverture des fenêtres... en mars 2020

     Autre lettre au spationaute Tognini et Liste de livres par temps confinés, pour ouverture des fenêtres... de l'esprit

 

Pardi ! encore une lettre à vous, spationaute !

 

    « Musique La musique gaie et bruyante (particulièrement les tambours et les cymbales) est porteuse de bonnes vibrations. Au moins une fois par jour, pendant quelques minutes, allumez fortement votre poste de radio ou votre chaîne afin que la musique se répande dans toute votre maison. », lis-je dans ce Soyez Feng-Shui de 2001, en anticipation au « Chapeau ! » à l’adresse musicale des personnels soignants aux fenêtres et aux balcons de France et d’Europe chaque soir à 20 heures…

 

     Ciel ! Cher Monsieur Tognini, hier soir, l’un de vos collègues de l’agence spatiale européenne et qui a été pilote et spationaute tout comme vous - et peut-être avec vous - Jean-François Clervoy était interviewé par le journaliste Bruce Toussaint, sur une chaîne d’informations grand public, qui reconnaissait que l’appellation astronaute s’affichant à l’écran convenait moins et l’invité spécial donnait sa vision et son expérience du confinement, puisque tout là-haut impossible d’aller dans le jardin (gare ! au jardin des étoiles ?!) ou même d’ouvrir la fenêtre (hum prendre l’air de l’air sans air ?!)…

     Bon ! Monsieur Clervoy a proposé cursivement trois grands axes, rappelant bien sûr les différences de situation entre confinement actuel sanitaire et confinement spatial qui a été préparé, voulu, pensé :

    - d’abord la conscience claire de l’objectif, pour nous tous la protection et la solidarité des uns et des autres pour aider, sauver et passer le cap de la crise

     - l’organisation dans le temps ne pas se réveiller le matin en se disant bon que fais-je aujourd’hui ? cela veut dire se donner un programme d’activités, organiser un emploi du temps

    - l’organisation dans l’espace, car le nombre de mètres carrés à partager nécessite des tours de rôle et des aménagements de l’intérieur

 

     Ah ! savoir pourquoi on fait une action aide à mieux l’accomplir et la volonté se tend dans la réalisation du but, du reste, cela est un message, moult rappelé, dans l’Education Nationale depuis des lustres de faire comprendre l’objectif de chaque élément d’apprentissage, donnez, donnons du sens aux apprentissages, formule pertinente évidemment, mais tellement martelée, que son propre sens s’émoussait ou tournait à vide.

     Eh ! à réfléchir et construire avec ceux de la maisonnée l’emploi du temps, construire des journées ritualisées pour activités physiques, gymnastique, arts plastiques, des plages de lectures et d’écritures, en numérique et sur papier, de repos, de repas, de télétravail scolaire professionnel ou associatif, de partage de moments télévisuels, radiophoniques, de ressentis et de projets, de moments de replis dans une bulle, de silences dans la capsule, de consoles « insules » et de la place pour la surprise, la nouveauté, l’adaptation induite par une situation inédite, l’attention, le sens de la responsabilité et la bienveillance, la patience même envers les impatiences des proches et des proches lointains, avec qui maintenir le contact.

     Oh ! profiter pour ranger, faire le tri, repenser l’espace au sol, optimiser l’occupation des murs, retirer ce qui fait obstacle sur les nombreux passages pédestres pour éviter heurts et chutes, une habitation où arrondir les angles de façon à vivre en harmonie avec l’environnement des objets et des gens, en suivant le bien-être et l’équilibre Feng-Shui, pratique chinoise millénaire, à jouer de la répartition heureuse des énergies yin et yang.

   Bien ! Eh bien ! en y réfléchissant… cette manière d’agencer, de meubler, de décorer lieux de vie et de travail, lieux qui se confondent pendant ces temps de télétravail et de confinement, ce Feng-Shui, - que je retrouve d’avoir rangé ma bibliothèque aux merveilles avec un petit opus de la première année du siècle et du millénaire - tout à la fois philosophie, tradition, cosmogonie, symbolique, prend l’exact contrepied de ce qui semble nous avoir valu - depuis le même immense pays la Chine aux multiples inventions depuis l’aube des temps, des premiers feux d’artifice à « l’atelier du monde » et à de nouvelles Routes de la Soie envisagées, mises sur pause ou arrêt ? - l’émergence de ce virus, c’est le déséquilibre total et les mauvais traitements infligés à des animaux empilés vifs, demi-vifs et morts dans des marchés très passants selon une tradition là aussi très ancienne, mais hyper toxique.

    « J’ai ! » Le Feng-Shui, lui, privilégie depuis des temps immémoriaux des formes non agressives, faites de régularité, et promeut, par exemple, les tables sans angles, c’est-à-dire, les tables rondes, chères au roi Arthur et à ses chevaliers et à une discussion plus libre aux décisions partagées.

    Hi ! hi ! Sur le même plateau télévisé, la médecin généraliste Marie-Laure Alby, dixit : « Il nous faut ouvrir les fenêtres intérieurement, si je puis dire »… Si nous ne pouvons ouvrir le hublot de l’avion le temps du voyage ou du satellite le temps d’un séjour orbital, si nous ne pouvons courir les rues et les champs, il est quand même des fenêtres à ouvrir pour s’aérer l’esprit, par rêve, méditation, lectures, romans ou films d’aventure, et envisager le monde d’après la crise, contribuer à réfléchir à changer nos modes de vie pour les améliorer et améliorer le bien-être collectif, retrouver l’élan rimbaldien du « Changer la vie », ou du changer le monde, au minimum lui donner chance de se conserver, retrouver le goût de la quête du sens, d’un monde « melior », qui ne soit pas que cette course de lemmings consommant leur chemin jusqu’à l’abîme.

      Chiche ! En lisant que l’air de ma région Île-de-France n’avait jamais été moins pollué depuis quarante ans (ah encore une quarantaine… et donc depuis 1980, l’année où je préparais mon Baccalauréat de français, riche de poèmes lus et de pièces en vers et proses et de pages romanesques cardinales) avec la baisse drastique des trafics routiers et autoroutiers notamment, je me dis que la mobilisation - martiale ?! vitale ! - pour un développement réellement durable serait un nouveau défi et qu’il ne serait pas inatteignable, car le monde s’il ne vit que de crise en crise, après la crise sanitaire, sera encore dans d’autres crises de société, de valeurs, de choix cruciaux, dont la crise climatique à perdurer et que les vues satellitaires de l’état de la planète avec de soudaines améliorations en quelques semaines ouvrent… des perspectives d’actions et de décisions à prendre ou à faire adopter… les esprits s’ouvrant à de réelles possibilités, un espoir pour les vivants se dessinant concrètement puisque tout n’est pas encore joué de l’avenir de la septième planète visitée jadis par le « Petit Prince », rencontré par Saint-Ex dans un désert, l’écrivain-pilote, en rade avec son avion ailé.

     Ma foi ! Sur une autre chaine, KTO, un philosophe, Fabrice Hadadj rappelle que l’oïkos la maison a donné le terme économie, gestion, administration de la maison et que cette économie pourrait être traitée avec plus de respect pour l’environnement, l’écologie. Il récuse l’opposition classique entre action et parole, rappelant que toute action pour s’accomplir appelle une ressaisie par la parole. « De la supplication à la louange », de la Genèse au Paradis, le verbe est élément essentiel et ne doit pas s’abimer dans de simples données de communication.

     Fi ! défi ! Et si après Marco Polo qui avec son Devisement du Monde  écrivait Le Livre des Merveilles de l’invention entre Italie et Extrême Orient d’une des primes mondialisations et s’en faisait le pionnier et le chantre, il était possible aussi, sans régression hyperconservatrice, d’un retour à la culture de chaque lieu et alentours, pour faire de nous des « locavores » qui ne dévorent pas ce faisant toute l’énergie et les ressources de notre mère la Terre ? en appliquant esprit et ou lettre du « Il faut cultiver son jardin » conclusif du Voltaire par son Candide.

       Ah ! oh ! Alors le Petit Prince nous fera-t-il signe, signes de sa planète ou de son astéroïde, celui qui voulait des dessins et des explications, si nous ouvrons « la fenêtre intérieure » ? si nous poursuivons avec lui et sans lui, avec les conseils des pilotes et des écrivains et des jardiniers et de tous les citoyens de bonne volonté, colibris, chevaux et dauphins, le dialogue avec un Renard et avec une Rose.

     Euh ! Un rayon de soleil toque au hublot, euh à la fenêtre… Et la Bièvre souterraine court essentiellement confinée jusqu’à Paris, jusqu’à la Seine qui s’en va de méandre en méandre, de pont des Arts en pont Mirabeau, du pont au change aux ponts normands, jusqu’à la mer…

      Laurent Dyrek à L’Haÿ-les-Roses au matin du 27 mars 2020. Repris l’après-midi par plein soleil entrant chez nous et qu’il va nous falloir compenser cette énergie yang par l’énergie yin…

 

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    Bibliographie par ordre alphabétique des auteurs :

   La Bible, Ancien et Nouveau Testaments

   « Le Pont Mirabeau », in Alcools, Guillaume Apollinaire, 1913. Poème publié qu’on peut aussi entendre avec la voix du poète. Contexte dans Le Paris d’Apollinaire, par Franck Balandier, Editions Alexandrines.

     Romans de la Table Ronde, Chrestien de Troyes, Folio Classiques, Gallimard, 1975.

    Fabrice Hadjadj, L’Aubaine d’être né dans ce temps – pour un apostolat de l’Apocalypse, Editions de l’Emmanuel, 2015. Parmi les titres que j’aimerais lire de cet auteur que je viens de découvrir par … sa parole et sa démarche.

    Marco Polo, Le Devisement du Monde, dit aussi plus couramment Le Livre des Merveilles. / Le Livre des Merveilles de Marco Polo, adaptation par Pierre-Marie Beaude, qui ajoute le narrateur Angelo à bord du navire de Marco.

     « Il a peut-être des secrets pour changer la vie », in Une Saison en enfer, Jean-Arthur Rimbaud.

     Le Petit Prince, Saint-Exupéry, textes et dessins, Gallimard, 1945.

     Soyez Feng-shui au XXIe siècle, Danielle Semelle, Presses du Châtelet, 2001.

     Michel Tognini et Hélène Courtois, Explorateurs de l’espace – Voyage aux frontières de l’univers, 2019, Dunod. Un livre que j’aimerais lire et parcourir en levant la tête à la fenêtre vespérale.

     Romans et Contes, Voltaire, 1778.

25 mars 2020

3e spationaute et 7 points de méthode, les conseils de Michel Tognini pour aider le temps du confinement "Semaine 2" en France

LE 3e SPATIONAUTE ET LES 7 POINTS DE MÉTHODE

 

       Bonjour à tous, notamment aux jeunes gens ayant lu fraîchement les aventures du Petit Prince, qui a rendu une visite aux habitants de la planète Terre, la 7e planète de son parcours céleste ! je vous rends compte ici d’un échange de courriels entre Monsieur Michel Tognini, 3e spationaute français de l’Histoire, et moi-même, car je lui ai demandé des conseils par ces temps de confinement, alors qu’a commencé ce qu’on pourrait appeler la « Semaine 2 » - en raison de son expérience d’homme de l’espace comme de pilotage pendant des milliers d’heures.

     Le spationaute « l’haÿssien », « parisien », « français », « européen » nous relaie et commente 7 points de méthode prônée par ceux qui anticipent des voyages pour Mars, Mars la planète !, ici avec les titres évocateurs : 1. Restez connecté 2. N’hésitez pas à parlez de vos facteurs de stress 3. Passez des vacances virtuelles 4. Hibernation 5. Jouez d'un instrument de musique 6. Cultivez le sol pour rester au sol 7. Formation et planification à venir (développements par le spationaute après l'échange de courriels, un peu plus loin, svp : )

       Pour ma part, je viens d’expérimenter, après sortie pour courses indispensables, un passage par un « sas de décompression » après le stress et l’attention permanente, en m’allongeant quelques minutes, après le fameux lavage des mains au savon, en fermant les yeux par volets clos et en retrouvant un rythme tranquille de respiration… Peut-être pouvez-vous aussi partager vos trucs et astuces expérimentés et qui fonctionnent et nous faire des retours de la méthode exposée en 7 points - en plus de vos conseils de lectures et de vos écrits en cabine ! Vous souhaitant en forme, à vous lire et à vous revoir bientôt ! Cordialement et spatialement par temps de « Printanation »…

     Laurent Dyrek dit Laurent 3D56 et Laurent Desvoux-D’Yrek au 23 mars 2020.

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     Bonjour Monsieur Michel Tognini, je vous écris dans cette drôle de période pour vous dire que par ces jours où l’on ne peut plus trop flâner par les rues banlieusardes de nos villes emmêlées, j’ai reçu le numéro de mars du magazine municipal de L’Haÿ-les-Roses qui nous apprend qu’une rue de L’Haÿ vous rendra hommage de votre vif auprès de la future station de métro « L’Haÿ – Trois communes » – je l’avais d’abord su par un associatif au Moulin de la Bièvre – et que vous avez été élève au collège Chevreul, au bout de ma première et longue rue l’haÿssienne qui mène au carrefour vers la plus vieille rue de ma ville.

     Le magazine municipal fait la une avec vous souriant dans votre habit de spationaute de l’Agence Spatiale Européenne, identifiable par son écusson aux quinze mini drapeaux de pays d’Europe d’alors participant à cette aventure des temps modernes et salue le « spationaute l’haÿssien », du reste peut-être, selon les contextes, a-t-on salué en vous le spationaute parisien, francilien, français, européen, terrien, le spationaute d’origine italienne ou corse, selon qui entend vous revendiquer… ou le « spationaute africain » pour vos primes années passées sur le continent par-delà le Grand Bleu.

     Par confinement, et par réseau social, le poète et professeur Jean-Luc Despax rappelait dès le début de la crise sanitaire la pensée du cher et décisif Pascal venue de trois siècles en amont : « J’ai découvert que tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre », et d’une manière qui paraît surprenante au premier abord ce sont les hommes d’action que sont les militaires, et parmi les hommes d’action les aventuriers de l’espace comme Thomas Pesquet qui délivrent volontiers des conseils pour parvenir à rester chez soi, habitués qu’ils sont à demeurer longtemps dans un convoi militaire ou une capsule hors de l’atmosphère.

     Pouvez-vous, cher Michel Tognini, au commencement de cette « Semaine 2 » où le moral peut fléchir, les impatiences se manifester, donner des conseils de quelque nature que ce soit,  vous qui êtes particulièrement riche d’expériences de confinement spatial, tant avec des équipes de l’Ouest que de l’Est, en tant que troisième spationaute français de notre Histoire après avoir passé « 4300 heures de vol sur 80 types d’avion » (in L’Haÿ Le Mag mars 2020).

     Des conseils que je pourrais relayer aux habitants de L’Haÿ-les-Roses et alentours de Bièvre et bien entendu aux familles d’élèves de l’école du XVe arrondissement où vous êtes venu en tenue impressionnante pour témoigner de votre parcours et répondre à des questions de jeunes collégiens sur les missions dans l’espace, les bases lunaires envisagées et des éléments très pratiques d’organisation du quotidien si loin des habitudes terrestres.

     Ou au moins un mot d’amitié à leur égard, soyez assuré que cela leur parlera à voix bienveillante, ferme et posée, scientifique et familière, raisonnée, simple, de l’autorité de votre parcours où les embûches et obstacles n’ont pas dû manquer, où la volonté doit certainement avoir son mental à dire. Dites-nous… quand un spationaute français, russe ou américain, dans une fusée, une navette, une station orbitale, il doit y avoir d’autres ressources que de promener le chien en idée fixe et aller faire un tour, hors de la cabine, pour tenir et se changer les idées… mauvaise idée… mauvaise pioche… Alors… comment… ?

     Et redites-nous ce qu’il faut entendre, en tant qu’esprit scientifique ouvert à la nouveauté, par la formule « sortir de la boîte », car un Professeur Tryphon, le Trouvetout ami de Tintin et Haddock, s’il veut sortir de sa boîte des grandes profondeurs sous-marine ou spatiale, en forme de requin, ne peut le faire sans combinaison…, je prends d’abord au pied de la lettre l’expression, pour vous tendre la perche de votre définition…

     Les élèves de cette année ont planché sur l’écriture d’un voyage en direction de (1)Cérès en l’an 2070 dans ce concours de récits de science-fiction inter 6e pour lequel vous nous avez communiqué votre choix de textes coups de cœur et bon nombre de passagers de la classe volante devaient se confiner plusieurs mois d’un long voyage vers la ceinture d’astéroïdes aux confins de Mars et Jupiter… -depuis, il y a quelques jours, l’écrivain, lyrique et « fantastique », Patrick Raveau a livré aussi ses récits coups de cœur, textes et choix après ceux d’une professeure des Sciences de la Vie et de la Terre et… des Planètes et ceux du juré Yves Chéraqui, romancier, essayiste, nouvelliste et animateur d’ateliers d’écriture dans les écoles, à lire aussi sur « Le Blog de Monsieur Dyrek », aux productions d’élèves, propositions d’écritures, et bientôt propositions de lectures…

     Or 50 ans pile avant les personnages de leur fiction, les élèves, jeunes auteurs de ces récits, leurs familles, leurs voisins, leurs amis, leurs compatriotes ont à faire face à un confinement nécessaire et qui va peut-être se prolonger, quels conseils concrets donneriez-vous pour passer le temps, s’occuper l’esprit, pour éviter la tentation de sortir s’exposer et exposer les autres sans raison motivée, à part lire des romans de S-F à commencer par le grand Jules Verne ! et faire ses devoirs par télé-enseignement…

    Or j’avais été collégien un peu plus tard que vous au collège La Fontaine, deux belles plumes de nos Lettres qui bataillaient plutôt à l’épée ou se castagnaient quand les plus frondeurs entraînaient les autres à aller se trouver dans les terrains vagues.

     Et relire les poètes La Fontaine oh mon collège antonyen éponyme de l’auteur des « Animaux malades de la Peste », mais aussi de Fables qui parviennent à divertir et faire apprendre au sujet de nos sens, des illusions, des rectifications à apporter, voyez « Un animal dans la Lune » et la cocasse révélation du vers « C’étoit… » plus dix syllabes à découvrir, si vous avez l’esprit de curiosité ou l’envie de lire cette fable ou celles d’à côté dans le même opus ou d’à côté dans les recueils de Florian ou du grand Leonardo !… Leonardo ? quel Leonardo ? mais Leonardo bien sûr qui devint si…

     et de Ronsard ses sonnets moult qui pour Hélène qui pour Marie qui pour Cassandre… un autre collège L’Haÿssien en bord de Bièvre de l’autre côté de la retenue d’eau… avec les scènes surprenantes d’entendre les cris des mouettes quand l’eau était à découvert au-dessus du ciel des deux collèges poétiques…

       et de votre Chevreul quelque traité en prose en grand scientifique français, un chimiste qui innova dans le domaine de l’analyse des couleurs et dirigea le Museum d’Histoire Naturelle et… la Mairie de L’Haÿ… et votre hommage à un professeur de mathématiques, qui, en 6e, vous « fait passer de dernier à premier transformant cette matière compliquée » « en jeu ». Je rêve d’un monument mettant à l’honneur Chevreul le géant encore largement méconnu dans sa ville même, un scientifique dont les travaux permirent l’éclosion de maints talents postimpressionnistes, je rêve d’un monument deux points zéro qui jouerait des lumières et des couleurs en composition, décomposition et recomposition, mêlant la pierre, le verre et les projections d’images pointillistes et colorées… Bon je me permets de rêver les yeux ouverts…

      La première fois, encore adolescent, lorsque j’ai découvert le collège Rosard euh Ronsard, j’ai été marqué par la vision d’un alexandrin dans la pierre, oui en lettres de pierre, à son entrée d’établissement : « Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie », changé par qui j’aime en « les roses de L’Haÿ », quels souvenirs aux abords de ce beau vers du créateur de la Pléiade inspiré d’Horace avec son « Cueille le jour » latin ?

    Allez, pour le bonheur – et l’agacement de retrouver les treize premiers vers de ce sonnettiste du seizième siècle en grison aux ficelles amoureuses on veut croire d’un autre âge ! et le souvenir d’avoir vu passer maintes fois le sujet de faire répondre en sonnet la jeune fille à qui il s’adresse – voici, en retour et partage, l’un des sonnets les plus célèbres et commentés de la Renaissance européenne, où s’occuper chez soi, au foyer des grillons et d’un partage de mets et activités, au cœur possiblement de la cellule familiale,  c’est aussi dévider et filer la laine et la pelote des regrets, des rappels et projets...

 

       Oh voici un sonnet de… Pierre !...

    Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise aupres du feu, dévidant & filant,
Direz, chantant mes vers, en vous esmerveillant,
Ronsard me celebroit du temps que j’estois belle.

    Lors vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,
Desja sous le labeur à demy sommeillant,
Qui au bruit de mon nom ne s’aille resveillant,
Bénissant vostre nom de louange immortelle.

    Je seray sous la terre: & fantôme sans os
Par les ombres myrteux je prendray mon repos ;
Vous serez au fouyer une vieille accroupie

    Regrettant mon amour & vostre fier desdain.
Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :
Cueillez dés aujourd’huy les roses de la vie.

     Pierre de Ronsard, Sonnets pour Hélène, 1578

 

     Peut-être puis-je inviter à l’écriture de poèmes où le poète ose des rimes en ose avec Rose, « une seule chose », repos(e), impose, expose, explose, arrose, cause,  prose, mais pas de vers monorimes en ose sinon c’est l’overdose, il faut couper du rose avec du vert, mettre d’autres rimes à forger au bout des vers… par exemple des rimes en ambre : « une chambre », comme en décembre, Rue Delambre, Fier Sicambre ou des rimes en em ou ème : aime, thème, sème, même, problème, blême, gemmes, « carpe diem »… et quelques rimes pour aujourd’hui, pour demain et après-demain, avec « de la vie »…

    Et en repensant à votre enseignant de collège qui joua un rôle décisif pour vos études et votre carrière et à la question souvent dévidée et filée quand on veut rappeler l’importance de l’école et de la possibilité d’un déclic, autant inattendu que salutaire : Quel professeur vous a marqué dans son enseignement ou sa personnalité ou sa méthode ?, je me faisais la remarque qu’il y avait bien sûr mon Professeur de français en hypokhâgne et khâgne qui avait accepté ma présence en tant qu’auditeur libre de ses cours passionnants et formateurs, mais aussi, plus tôt, bien plus tôt, aux marches du collège, en dernière année de primaire, dans l’école La Fontaine, ce binôme d’instituteurs, l’un blond, l’un brun, l’un breton, l’autre normand, d’âges différents, s’entendant à merveille et s’associant pour des projets, de culture, de solidarité, de défense de la Nature et de voyages – nous avions organisé des entretiens avec des travailleurs de toutes activités dans un village normand, nous avons vu des animaux sauvages dans le Thoiry éclosant, nous avons vu sur grand écran Fanfan La Tulipe, et nous avons voyagé quelques heures sur le Rhin, à voir passer les flancs des coteaux riches de vignes et à guetter l’émergence des Sirènes dans l’eau du grand fleuve frontalier.

     Je vous souhaite Michel Tognini, vous et votre famille, de passer le cap de votre séjour aux contacts spatiaux plus lointains, aux attentions récurrentes et à la communication rendue plus nécessaire, tout en ménageant des moments de bulle ?!, de retrait ?!, de méditation ?!, de contemplation ?!

Très cordialement.

      Laurent Dyrek à L’Haÿ-les-Roses le 22 mars 2020 au 3e jour du printemps.

 

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Bonjour

     Le journal de L’Haÿ a fait une petite erreur : j’étais au CEG de L’Haÿ - juste derrière la mairie.

    Mon professeur de math en classe de 6e s’appelait Monsieur P. : un homme extraordinaire et inoubliable.

     L’éducation est pour moi le principal moteur de notre civilisation et aussi un vecteur de motivations.

     Bien cordialement.

 

     M. Tognini le 23 mars 2020.

    Note  de L3D : le CEG est le sigle pour Collège d’Enseignement Général qui exista de 1960 à 1977 avant que les CES et les CEG ne cèdent la place au « Collège unique ».

 

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     Bonjour Voici mon texte préparé pour vous :

 

    Avec le projet Artemis de la NASA, l'organisation spatiale vise à ramener les humains sur la Lune d'ici 2024, avant de se rendre sur Mars. L'un des problèmes étudiés pour la mission Mars, en particulier, est le problème de l'isolement et du confinement prolongés.

    La vérité est que, quel que soit le niveau de sélection d'un astronaute, le confinement exigu dans l'espace pendant les mois nécessaires pour se rendre sur Mars aura un effet négatif qui ne fera que s'aggraver avec le temps. Ajoutez à cela une forte probabilité de situations de stress élevé, et la recherche en psychologie comportementale est cruciale pour les futures missions spatiales.

     Heureusement, une grande partie de la recherche et de la technologie conçues pour l'espace se retrouvent souvent sur Terre. Les recherches sur la gestion du confinement à long terme dans des situations exiguës et stressantes ont également des applications pour les militaires sur Terre, et même pour une population civile vieillissante.

     Certains enseignements tirés de ces recherches sur la psychologie comportementale pourraient également être utiles à ceux qui sont actuellement confinés à leur domicile en raison du coronavirus CoViD-19. Vous trouverez ci-dessous 7 méthodes utilisées par les astronautes qui n'ont pas le luxe de percer une chanson depuis leur balcon.

    Ces 7 points sont fortement inspirés de l’expérience de Scott Kelly astronaute de la Nasa qui est resté un an dans l’ISS.

 

1.Restez connecté

    Comme l'explique un rapport scientifique de 2015, la probabilité que les astronautes développent des problèmes de comportement et des troubles psychologiques augmentera plus la mission durera et plus elle s'éloignera de la Terre. Alors que les scientifiques à bord de l'ISS peuvent actuellement passer des appels vidéo en direct à leurs proches, les explorateurs sur Mars auront jusqu'à 20 à 40 minutes pour envoyer et recevoir un message.

    Les organisations spatiales recherchent des méthodes défiant la physique pour envoyer des messages sur 225 millions de kilomètres d'espace entre la Terre et Mars; cela montre le rôle important que joue la connectivité numérique dans notre bien-être psychologique aujourd’hui.

*

       2. N’hésitez pas à parlez de vos facteurs de stress

    Alors que les astronautes sont fortement évalués pour leurs capacités physiques et leurs connaissances scientifiques, les futurs explorateurs spatiaux effectuant des missions plus longues seront de plus en plus testés sur les compétences des personnes telles que la tolérance interpersonnelle, l'empathie et leur conscience des besoins des autres.

     "Les membres d'équipage devront être ouverts à discuter entre eux des facteurs de stress psychologiques".

    Essentiellement, les astronautes devront montrer une forte aptitude à la communication et à la compréhension de la dynamique sociale de tout l'équipage dans leurs missions - des compétences qui profiteront à toute personne sur Terre, qu'elle soit confinée ou non.

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       3. Passez des vacances virtuelles

    D'innombrables citoyens au foyer frappent déjà sans aucun doute leur compte Netflix cette semaine - une pétition ambitieuse en Espagne a demandé au service de streaming de publier tôt la nouvelle saison de Casa de Papel, pour aider les gens passer le temps.

    La NASA connaît l'importance des films pour l'évasion. La projection de Star Wars : The Last Jedi, ainsi que d'autres films sur un vidéo projecteur sur l'ISS, en témoigne.

    Mais il existe d'autres moyens qui pourraient être encore plus efficaces pour éloigner mentalement les gens de leur environnement.  

    Exemple: La réalité virtuelle (VR) qui peut aider la psychologie des astronautes lors de longues missions spatiales.

    Le programme VR, appelé ANSIBLE, permet aux utilisateurs d'explorer des galeries d'art, des musées et des environnements similaires à la Terre, y compris les réserves naturelles. Sur Terre aujourd'hui, les casques VR de génération actuelle, ainsi que les jeux vidéo, pourraient être le substitut le plus proche.

    Les livres sont aussi un excellent moyen d’évasion !

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       4. Hibernation

    En 2016, la NASA a financé la recherche d'une forme d'animation suspendue similaire à ce que nous voyons dans les films de science-fiction où des équipes entières sont mises dans un sommeil cryogénique pendant de longues missions spatiales. L'entreprise derrière elle, SpaceWorks, développe un moyen de mettre les astronautes dans un état contrôlé d'hypothermie avancée afin de leur permettre d'hiberner pendant le long voyage vers Mars.

   Bien que nous ne suggérions pas sérieusement que vous puissiez avoir ce type de technologie à la maison, cela met en évidence l'importance de la conservation de l'énergie et, également, du sommeil en confinement.

    Le sommeil est incroyablement important pour la santé mentale de quiconque, sans parler de quelqu'un dans une petite cabine confinée sous les effets de la microgravité. Comme le montre ce billet de la NASA, l'optimisation des habitudes de sommeil est essentielle pour le bien-être de l'équipage et pour la mission.

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       5. Jouez d'un instrument de musique

    Jouer d'un instrument de musique peut être une expérience incroyablement apaisante.

     Plusieurs études psychologiques mettent en évidence les effets positifs du jeu d'un instrument. Une étude, montre que jouer d'un instrument à un jeune âge garde l'esprit vif à mesure que nous vieillissons.

    "La recherche montre que faire de la musique peut abaisser la tension artérielle, diminuer le rythme cardiaque, réduire le stress et diminuer l'anxiété et la dépression" :

    "Il est également de plus en plus évident que faire de la musique améliore la réponse immunologique, ce qui nous permet de combattre les virus"

    Il n'est donc pas étonnant que les astronautes aient une longue histoire de jeu d'instruments dans l'espace, et que de nombreuses personnes en confinement, en raison de l'épidémie de CoViD-19, prennent leurs balcons avec des instruments - la science mise à part, c'est aussi simplement une expérience communautaire réconfortante qui permet aux humains de se lier tout en gardant leurs distances (exemple de l’Italie).

    Si vous ne savez pas jouer un instrument, comme moi, vous pouvez en écouter et chanter !

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       6. Cultivez le sol pour rester au sol

    On demande souvent aux astronautes ce qui nous a le plus manqué sur Terre. Sans surprise,  on répond que les personnes les plus proches, la famille, les amis nous manquent.  Cependant, les astronautes ont également tendance à manquer la Terre de manière sensorielle = ils perdent la vue d'une journée ensoleillée, l'odeur de l'herbe, la sensation de leurs pieds touchant le sol.

    La culture de plantes et de légumes présente des avantages thérapeutiques bien documentés. C'est pourquoi la plante en pot est une ressource si précieuse lorsqu'elle est confinée - bien sûr, la culture de plantes dans l'espace a son propre ensemble de défis spécifiques.

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       7. Formation et planification à venir

    «La formation que les astronautes reçoivent façonne leur confiance dans les procédures et l'équipement dont ils disposent, pour faire face aux commandes des vols spatiaux ainsi qu'aux urgences. Les répéter encore et encore… apporte un sentiment de préparation qui leur permet de croire qu'ils peuvent influencer et changer leur situation pour le mieux. »

    C'est ce type de préparation qui a aidé l'astronaute Luca Parmitano à rester calme lorsqu'il faisait une sortie dans l'espace à l'extérieur de l'ISS et que son casque a soudainement mal fonctionné, réduisant sa visibilité et remplissant progressivement son casque d’eau.

Bien que la grande majorité des gens n'aient pas été soumis aux rigueurs de la formation des astronautes, l'approche nécessaire de la NASA à la formation spatiale souligne également l'importance de planifier à l'avance.

    Ceux qui sont en confinement aujourd'hui voudront peut-être avoir un plan pour savoir comment ils rationneront leur nourriture au cours des prochaines semaines, ou ce qu'ils feront pour éviter l'ennui et rester en bonne santé. Bien sûr, il va sans dire que l'exercice devrait faire partie intégrante de ces plans.

    Alors que les essais humains pour un vaccin COVID-19 ont déjà commencé, nous pourrions être dans ce long terme. Bien que les astronautes puissent avoir les conseils les plus professionnels et les mieux documentés pour ceux qui sont confinés, les civils de certains des pays les plus touchés par la maladie des coronavirus donnent également des conseils assez stellaires sur la façon de passer le temps.

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     Avec le projet Artemis de la NASA, l'organisation spatiale vise à ramener les humains sur la Lune d'ici 2024, avant de se rendre sur Mars. L'un des problèmes étudiés pour la mission Mars, en particulier, est le problème de l'isolement et du confinement prolongés.

     La vérité est que, quel que soit le niveau de sélection d'un astronaute, le confinement exigu dans l'espace pendant les mois nécessaires pour se rendre sur Mars aura un effet négatif qui ne fera que s'aggraver avec le temps. Ajoutez à cela une forte probabilité de situations de stress élevé, et la recherche en psychologie comportementale est cruciale pour les futures missions spatiales.

     Heureusement, une grande partie de la recherche et de la technologie conçues pour l'espace se retrouvent souvent sur Terre. Les recherches sur la gestion du confinement à long terme dans des situations exiguës et stressantes ont également des applications pour les militaires sur Terre, et même pour une population civile vieillissante.

     Certains enseignements tirés de ces recherches sur la psychologie comportementale pourraient également être utiles à ceux qui sont actuellement confinés à leur domicile en raison du coronavirus CoViD-19. Vous trouverez ci-dessus 7 méthodes utilisées par les astronautes qui n'ont pas le luxe de percer une chanson depuis leur balcon.

 

     Relais des 7 points de méthode et commentaires par Michel Tognini en mars 2020.

 

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     L’éducation est pour moi le principal moteur de notre civilisation et aussi un vecteur de motivations.

Si vous ne savez pas jouer un instrument, comme moi, vous pouvez en écouter et chanter !

     Les livres sont aussi un excellent moyen d’évasion !

Phrases de Michel Tognini qu'il nous partage !

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19 mars 2020

Allez pour vous un jeu avec les 10 mots "Au fil de l'eau" dans les alexandrins des rédactions de 6e sur le "Bateau-Ville" mars20

ALEXANDRINS SPITANTS DU BATEAU-VILLE FLUIDE

 

     Le Bateau-Ville des 6e3 dans des rédactions du mardi 3 mars 2020 à Paris.

 

    Allez pour vous un jeu par les confins des mers : lequel des 10 mots d’Au fil de l’eau, les 10 mots 2020 de la langue française n’apparaît pas dans ces strophes : une aquarelle, à vau-l’eau, engloutir, fluide, une mangrove, une oasis, une ondée, plouf !, ruisseler, spitant ? Un autre mot n’apparaît que dans le titre : lequel ?

 

Jason est un jeune homme de vingt et un ans

Depuis toujours de monter dans un grand bateau

Possible d’embarquer à bord du Bateau-Ville ?

Car nous n’avons presque personne de votre âge

Le bateau avait fait Rouen jusqu’à la Seine

 

L’encre du bateau que les marins ont jetée

Ne faut pas que je rate ce beau paysage

Une grosse ondée prit la place du soleil

Les faire dériver sur les terres du C

Au moins on pourra boire et visiter une île

 

Et les voyageurs n’avaient trouvé presque rien

Rien à part une oasis et une mangrove

Lise, elle a de quoi peindre le temps qu’on répare

Bateau-Ville sera réparé dans deux jours

Dans deux jours… vous pourrez aller visiter l’île

 

Ou aller faire des achats dans le bateau

Rouen pour déposer les visiteurs chez eux

Sam, nous avons passé un excellent voyage

Et Jason lui glissa Merci beaucoup, je crois

Devenir conducteur de bateaux ! à bientôt !

 

Dessus, des tours, des escaliers, plusieurs étages

Nous partions à bord du bateau sous une ondée

On est partis à toute allure. Jason B.

J’appuyai sur le pilotage automatique

J’entendis un petit bruit vers le Bateau-Ville

 

L'Haÿ-les-RosesBateauVensembl

La carte en mains que j’avais trouvée dans la mer

Je repartis aussi vite que j’ai pu et

J’ai découvert mon petit frère Jason C.

Qu’est-ce que tu fais là ? Je vous ai entendus

Le laisser aux gens qui vont faire des croisières

 

Fis tomber la carte dans l’eau, elle fit un

Petit plouf ! car elle était dans une boîte, elle

S’engloutit. Je plongeai la chercher mais je ne v…

Couleurs comme une aquarelle ! Nous arrivions…

Sur l’oasis, c’était magnifique, il y avait

 

Arbres géants, des animaux, du sable fin

Du sable fin… Pour moi c’était le paradis !

Nos parents devaient se faire un sang d’encre. Nous

Rentrions chez nous avec plein de souvenirs

Jason A, Margot A, Jason B et Margot…

 

C’est une date que je n’oublierai jamais

Puis même après ma mort, toute ma descendance

Semaine entière de pluie, de vent et de froid

Cette famille voulait aller au musée

Il décida d’aller entre Rouen et la Seine

 

Bateau, le Bateau-Ville, celui de son père

J’admire cette aquarelle ! J’aimerais tant

Tant savoir ce qu’elle raconte ! Bon, alors…

La minuscule paroisse sur le bateau

Vague titanesque engloutit le bateau ! Puis…

 

Reprirent route à bord du bateau de pirates…

Pour ses tableaux de paysages variés

Que le bien se répande en toi, reste spitant !

Lendemain… Bertrand B vit une forme au loin…

Donc c’est cela l’histoire de cette aquarelle ?

 

Un soir alors que sa famille est réunie

Met à tomber une simple ondée, se dit-on.

L’ondée devint une tempête. Le Bateau-

Ville n’avait eu que du soleil, la tempête

Bateau est aussi gros… mais pas aussi luxueux…

 

Comme une ville flottante… Il contient des tours

La tempête le prend, des centaines de gens

Le bateau part à vau-l’eau, il va à sa perte

Nage pendant que le bateau est emporté

Est épuisé, il ne peut pas se reposer

 

Une planche de bois et nage seulement

Insisté pour prendre des cours de natation !

Ça lui a sauvé la vie ! Jason est très sportif

Il voulut aller sur le front lors de la guerre

Il faisait le facteur et distribuait les lettres

 

Cartes, lettres que les familles s’envoyaient

Attendre que les hommes aient réussi pour ?

Essayer ? Mais je veux bien que tu me dessines

Et rament trois jours. Ils parlent des fonds marins

Margot lui explique tout sur les fonds marins

 

Elle lui parle des mangroves… J. découvre

Elle est belle, intelligente, sportive… Après

Margot gagnera des médailles aux J.O.

Jason deviendra célèbre… Ils se marieront…

Je veux peindre. Je peindrai la tempête ! Mais…

 

Alors qu’une ondée s’abattait sur la région

Je vais faire une aquarelle de l’intérieur

Il vit un iceberg, à ce moment précis

Crut qu’ils allaient tous couler, mais heureusement

Bateau-Ville est maniable et il put bifurquer

 

Entrèrent dans la tempête, le Bateau-Ville

Si gros qu’il brava la tempête comme si

De rien n’était alors tous les quatre se dirent

Bien contents car tout le monde les acclamait

Plus grands explorateurs de l’univers entier !

 

     Alexandrins collectés par Monsieur Dyrek dans des copies corrigées à fond de cale le jeudi 19 mars 2020 et assemblés en quintils.


09 mars 2020

Patrick Raveau ses coups de coeur parmi les récits des 6e sur (1)Cérès ! Choix, textes, photos. Mars 2020.

« 2070, CLASSE VOLANTE EXPLORE

     BANQUISE DE (1)CÉRÈS ! » 

 

     Maintenant voici MARS 2020

ET LES « COUPS DE CŒUR RÉCITS » DE PATRICK RAVEAU

 

    18 récits de 6e du concours «2070, classe volante explore banquise de (1)Cérès » sont les 7 coups de cœur et les 11 textes remarqués par l’écrivain de Science-fiction, auteur d’Hydriss et poète lyrique avec plusieurs recueils dans la collection « Les Poètes des 5 continents », Patrick Raveau, qui enseigne la philosophie en Île-de-France. Son choix établi au premier mars 2020 est garni de ses réactions de lecteur livrées entre guillemets.

    Ainsi les lecteurs des très nombreux récits produits peuvent consulter le palmarès complet d’Yves Chéraqui, écrivain, essayiste et animateur d’ateliers d’écriture, ainsi que les coups de cœur accordés par Michel Tognini, 3e spationaute français de l’Histoire, ainsi que ceux de Mme Tiffany Benech, professeure de Sciences de la Vie et de la Terre.

     Ce palmarès et ces premiers coups de cœurs ont été dévoilés à la Journée Portes Ouvertes de notre établissement le premier février 2020. A cette occasion, le juré mystère du Prix Spécial « Europa Paris Cosmos » s’est révélé en tant que Professeur de Physique de notre lycée, en projet de thèse concernant l’astronomie, Antonin Pierron. Patrick Raveau en janvier avait été bloqué à l’intérieur d’un autre espace-temps et il n’a pu s’en délivrer que courant février, avec une soif accrue de lecture et d’écriture…

 

4 récits coups de cœur de Patrick Raveau :

- «  La pizza en forme d’astéroïde » d’Elisa C. 6e28,5/10Très bon récit « De l’humour. Dommage que cela s’arrête aussi vite. Des idées SF en fin. »

- « Pourquoi je détesterai cette planète » de Jade D.-C. 6e1Très bon récit.« Pas mal du tout. Des idées et des trouvailles. » 8,5/10

- « Vous avez sauvé le monde, merci – de rien » d’Alexis C. 6e 2 Très bon récit 8/10 Très bon récit « Quel dommage, plein d’idées. On ne comprend pas en quoi ils ont sauvé le monde. Je n’ai peut-être pas tout bien compris. Mais il y a avait de la matière à décongeler… »

- « Le gamin que je croyais bizarre » d’Antoine L. 6e2 8/10.Très bon récit « Pas mal dans l’ensemble. »

     Lire les récits d’Elisa C., de Jade D.-C., d’Alexis C. et d’Antoine L. ci-après.

 

3 autres récits coups de cœur :

- « Les disparus du chalet 3 » d’Alice-Marie V-R 6e 27,5. Bon récit « D’l’intrigue et des idées… »

- « À l’heure de notre montre spatiale » de Colette S. 6e2 7,5 Bon récit « Amusant, même si « tout se passe mal qui finit mal. »

 - « Trappe de glace » Lise M. 6e2Bon récit. « C’est bien mais cela aurait pu se passer sur la Terre. Dommage. » 7,25/10

      Lire les récits d’Alice-Marie V.-R., de Colette S., de Lise M. ci-après.

 

PatrickRaveauphL3D

11 autres récits remarqués par l’écrivain et poète :

- « Premier pas » de Chloé B. de 6e1 7 /10 Bon texte. « Dommage on pouvait  développer la dernière idée. On reste sur sa faim. »

- « Formation d’un torrent » de Julie B. de 6e37/10Bon texte. « Pas bien compris la fin. Manque de développement. »

- « Le trésor est sur (1)Cérès » d’Allegra C. 6e2 Bon texte « Pas mal. J’aurais mis un monstre dans le coffre… » 7/10

- « La survivante » Camille C. 6e3 7/10 Bon texte « Une teinte de poésie. La chute est très banale et manque de dimension fantastique. »

- « Ceux d’en bas et ceux d’en haut » d’Iris E-V-G 6e1Bon texte « OKmais il fallait développer. » 7/10

- « Première maison sur (1)Cérès » Suzanne C.-G. 6e3. Bon texte7/10 « Que devient la vieille dame ? que devient la petite créature ? C’est un peu décousu. »

 - « Moi première femme sur (1)Cérès » Estelle J. 6e3 Bon texte « Pas mal, les glaciboulapattes. Il aurait fallu les décrire et s’en servir pour agrémenter l’histoire. » 7/10

 - « La ruée vers l’or » Eloi M. 6e3 Bon texte « Et là c’est tonton Cristobal ou Picsou ? Chouette idée cependant. » 7/10

- « Le chantier du château » Athénaïs P. 6e3Bon texte « C’est pour le moins glaçant… non c’est pas mal. Il aurait fallu développer l’idée d’un château de glace. » 7/10

- « A ses volcans de glace » Alexandre R. 6e3 Bon texte qui gagnerait en gaieté.

- « L’eau turquoise de l’immortalité » de Louise S. - 6e 37/10 Bon texte qui gagnerait en originalité.

     Récits à retrouver sur ce blog, dans la section partie Concours littéraires.

 

RaveauSignatureHydriss

 

    «  La pizza en forme d’astéroïde »

     Aujourd’hui, vous ne devinerez jamais ce que je vais faire ! Ma classe et moi allons explorer (1)Cérès… C’est une planète naine située au milieu des orbites de Mars et de Jupiter. L’entrainement a été très dur ! Mais aujourd’hui le grand jour est arrivé !! Nous arrivons à la base, là où il y a notre fusée. Nous montons dedans, nous avons prévu d’y rester six mois. Nous y allons pour voir s’il y a de l’eau. 3… 2… 1… 0 ! La fusée décolle. Le voyage va être long mais heureusement on a de quoi manger et tout ce qu’il faut à portée de main. Nous voyons Mars puis Jupiter et entre ces deux planètes une ceinture d’astéroïdes… Là nous voyons un astéroïde rond, ce doit être (1)Cérès. Le voyage a été long mais nous atterrissons enfin. Nous enfilons nos combinaisons et notre casque ; nous sortons de la fusée. Tout le monde sort, sauf Emma qui a peur d’y aller.

-  Je vais rester là à surveiller la fusée, dit-elle. - D’accord, mais tu vas tout rater, dis-je.

     Nous partons donc en exploration sans Emma. Nous marchons une heure avant que Victor ne trouve des traces de pas, c’est un mélange de sabots de girafe et de pattes de lion. Nous suivons ces traces… Et là, tout à coup, nous voyons une sorte d’extraterrestre ! C’est une sorte de girafe à six pattes et avec des taches multi couleurs, en plus elle avait des pattes de lion ! Tout le monde eut peur, nous nous refugions derrière une sorte de rocher. Enfin nous sortons et suivons l’extraterrestre. Nous marchons, marchons et tout à coup l’extraterrestre s’arrête, nous nous arrêtons aussi, il compose une sorte de code avec ses pieds… et là nous voyons un monde apparaitre sous nos yeux. Il y a énormément d’extraterrestres de toutes les couleurs : des bleus à une patte, des orange à cinq pattes, des rouges à dix pattes. Nous entrons dans leur monde et essayons d’entrer en communication, cela n’a rien donné, Ils parlent une autre langue. Mais ils sont doués pour faire des dessins, donc nous parlons par dessins. Nous découvrons tout un côté de la planète couverte de glace ! Les extraterrestres ont mis en place un système de soleil qui fait fondre la glace pour faire de l’eau liquide. Ils nous invitent même à rester déjeuner, leur nourriture est bien différente de la nôtre. Nous passons la nuit là-bas, malheureusement le temps passe plus vite que sur la Terre.

     Cela fait déjà un an que nous sommes là ! Nous disons au revoir aux extraterrestres, ils nous ont donné plein de choses. Nous montons dans la fusée et nous repartons. Mais bon, nous découvrons ce que les extraterrestres nous ont donné : il y avait seulement de la nourriture, une pizzaila, une sorte de pizza en D, en forme d’astéroïde, c’est très bon ! Nous atterrissons sur Terre plus vite que nous sommes partis. Quand nous sortons, ils avaient déroulé le tapis rouge et le Président nous accueille comme des héros ! Je rejoins mes parents qui ont hâte de me voir. Je leur ai tout raconté sur le chemin. Le lendemain matin à l’école nous devions faire une rédaction sur ce que l’on venait de vivre comme expérience. La directrice est rentrée dans notre classe et nous a annoncé que notre classe avait gagné le prix Nobel de l’Espace !

     Elisa C. 6e2

 

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« Pourquoi je détesterai cette planète »

     Le matin du 24 Décembre 2070, je fus réveillée par ces paroles :

-« Marie! Marie! Réveille-toi! Nous allons arriver ! », me dit Max. -« Quelle heure est-il ? »

Je me penchai difficilement vers mon réveil.

-«6h02 ! Mais tu veux me tuer ! » -«S'il te plaît ...» -«Bon d'accord, je me prépare et je te rejoins dans la salle d'observation... »

     Dix minutes plus tard je me rendis à la salle d'observation en compagnie de Charles, qui ne cessait de m'expliquer toutes ses découvertes scientifiques à propos de cette planète que je savais que je détesterai : c'est elle qui m'a séparée de mes parents ! Je suis maintenant seule, livrée à moi même sans pouvoir parler de ce chagrin à personne ! En effet, je n'ose pas en parler à mes amis de peur de moqueries. Ma mère m'a toujours expliqué que les garçons sont moins sensibles que les filles.

     Je fus sortie de mes pensées par des cris surexcités. Nous étions arrivés. La journée passa très vite; pour ma part, je la passais à décorer ma chambre, que je partageais avec mes amis qui eux étaient moins sensibles à la propreté et la décoration de la chambre. Ils étaient eux deux partis observer l'avancement de l’installation. Je pensais pouvoir retenir mon chagrin mais la nuit, le silence et l'obscurité s'emparèrent de moi et je me mis à sangloter. Bien que je fasse de mon mieux pour ne pas faire de bruits, Charles se réveilla et descendit brutalement de son lit ce qui réveilla Max.

-«Tu ne peux pas être plus discret ! », dis-je en évitant de me tourner. Ils sautèrent tous les deux sur mon lit et je compris que ma voix m'avait trahie. Je commençais alors à leur expliquer comme cela :

-«Je crains que toutes les conditions de vie qui me sont nécessaires ne soient pas présentes... »

-«Ah non ! », hurla Charles « Les conditions de vie nécessaires à l'être humain sont de l'eau sous forme liquide que nous avons de l'oxygène... »

     Il fut interrompu par Max qui cria à son tour :  -«Stop ! » « Je pense qu'elle n'a pas besoin de ça, laisse-la finir ! »  Je balbutiai un « Merci ! ». Et continuai à leur expliquer.

     En plein milieu de mes explications, tous deux se mirent à fondre en larmes et m'expliquèrent qu'ils portaient le même fardeau. Nous en conclûmes de participer à la journée de repérage pour ensuite pouvoir sortir explorer seuls. Nous réfléchirions à la manière de rejoindre nos parents uniquement lorsque nous serions seuls.

     Nous nous recouchâmes donc et le matin arriva. Cette fois-ci, je ne me fis pas prier pour me lever, excitée à l'idée de peut être réussir à retrouver nos parents. La journée d'intégration me parut éternelle. Nous ne pûmes sortir seuls que le soir.

-«Une idée, une idée » répétait Charles.

     Max s'écria :- « Et si on faisait croire qu'on était malades et qu'il fallait nous rapatrier ? »

-«Ca ne marchera jamais ! » cria Charles

 -«Non. Mais ça m'a donné une idée … », chuchotais-je « Et si nous versions chaque soir un virus dans les cuves d'eau ? Après tout, elles sont disponibles à tout moment ! »

-«Bonne idée mais non ! », s'obstina Charles. -«Et pourquoi non ?! », criai-je

-«Parce que, premièrement, ils vont comprendre qu’on n'est pas malades si on boit avant de mettre le virus dans la cuve et, deuxièmement, le seul endroit oùon peut trouver le virus est le laboratoire et on n'a pas la clé ! »

-«Et bien nous n'avons qu'à boire de l'eau infectée pour être vraiment malades! Il faut faire des sacrifices ! Et je … HA ! »

     Je trébuchai et tombai sur un coussin tout doux. Je me rendis compte que le coussin changeait de forme et je me relevais aussi vite que je pus ! -«C'est un … Un … Ho non c'est un … », balbutia Charles.

-« Ça change de forme ! » Nous nous écriions à l'unisson.

     Nous restâmes d'abord bouche bée de peur, puis après un long moment Max s'écria :

-«Mais voilà! La solution à notre problème est de l'apprivoiser et lui apprendre à se changer en clé ! » -«Mais oui ! »

    Nous passâmes donc deux semaines à le domestiquer et constatâmes son incroyable intelligence. Noël se passa donc sans nos familles.

     La première nuit d'action arriva et tout roula comme sur des roulettes ! Puis la deuxième, la troisième etc... jusqu'à la réussite de notre plan ! Nous voulûmes donc emporter avec nous Rocky, cette petite bête que nous avions baptisée et adoptée. Mais l'atmosphère lui permettant de vivre n'étant plus présente, son état se dégrada de jour en jour, ce qui nous poussa à tout raconter. Mais l'histoire se finit bien car avec nos aveux, la NASA a relancé d'autres projets mais cette fois-ci de village ! Nous y participâmes donc pour sauver Rocky mais avec nos parents cette fois-ci ! Rocky a d'ailleurs permis de prouver l'existence d'une vie extraterrestre ! Nous avons par contre reçu la punition de nettoyer toutes les cuves d'eau une par une ce qui ne nous ravit pas le moins du monde! Mais bon, c'était pour la bonne cause !

     Jade D.-C. 6e1

 

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     « Vous avez sauvé le monde, merci. De rien »

     Chapitre 1 : La Nouvelle  -Dépêche-toi Rose on va être en retard. Oh là là, tout le temps en retard celle-là, elle passe sa vie à se brosser les cheveux ! -Hé ho, je te rappelle que je t’entends ! C’est bon, tu as gagné, je sors.

     Allez, partons. Heureusement nous sommes arrivés pile à l’heure. En approchant du collège, nous avons remarqué que tout le monde était effrayé ou même en train de pleurer. Je me suis alors approché de Blaise et lui est demandé pourquoi tout le monde avait si peur.

     Il m’a répondu que les scientifiques avaient organisé, il y a très peu de temps, une conférence parlant du réchauffement climatique et avaient annoncé que dans pas moins d’une semaine, il n’y aurait plus de formes de vies sur la planète Terre. J’ai alors suivi le mouvement et me suis mis à pleurer.

     Ben oui, quand on vous annonce que, dans moins d’une semaine, vous allez mourir comme sept milliards de personnes, l’ambiance n’est pas à la fête ! Les cours ont donc été annulés, je suis alors rentré chez moi je suis monté dans ma chambre et réfléchi à un plan. Moi qui suis passionné d’astrophysique je devais trouver une solution.

     Puis je suis descendu regarder la télévision pour me changer les idées, J’ai croisé mes parents devant la télévision. Ils regardaient un reportage sur (1)Cérès. Moi j’adore Cérès c’est une planète passionnante, par exemple saviez-vous qu’elle a été découverte par « G Piazzi » en 1801.

     Mais une idée me vint alors, j’avais entendu dire à la radio, je crois, que Cérès possédait un manteau de glace et qu’elle hébergeait peut être un océan d’eau liquide ! Je suis parti voir ma mère pour partager mon idée mais elle ne semblait pas vraiment convaincue. Mais ma mère a un ami qui travaille au C.N.E.S (Centre National d’Etudes Spatiales). J’ai discrètement pris le téléphone de ma mère et j’ai appelé son ami. Lui étonnamment y croyait et était très optimiste car ils avaient construit au C.N.E.S une fusée mais ils ne savaient pas quoi en faire.

     Ils m’ont alors donné rendez-vous pour embarquer à bord de la fusée et m’envoler. Je trouvais cela un peu rapide mais j’ai accepté, j’ai l’âme d’un aventurier ! J’ai proposé à Blaise et Rose de m’accompagner et ils ont tout de suite accepté. Ah oui ! Au fait je m’appelle Dylan, Blaise c’est mon meilleur ami et Rose c’est ma sœur.  Je suis parti me coucher et le lendemain j’ai couru sonner chez Blaise en réveillant Rose. Quand nous sommes arrivés, tout était déjà prêt, nous avons enfilé nos scaphandres et avons pris place dans la fusée. Le président de la République était là pour faire le compte à rebours 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1 et 0 et c’est parti, en route pour l’aventure !

     Chapitre 2 : Dans l’espace Nous avons décollé et sommes arrivés dans l’espace. Nous avons observé toutes les constellations. Comme c’était beau ! Etonnamment, nous n’avons fait que quelques heures de voyage avant d’approcher Cérès. Nous avons tourné au moins 10 minutes en orbite autour d’elle avant de pouvoir de poser. Nous nous sommes posés et sommes sortis de la fusée. Blaise et Rose effrayés m’ont dit de me dépêcher de trouver de la glace pour pouvoir rentrer. J’ai remarqué soudain une silhouette humaine s’approcher, j’ai vu une chose que je n’oublierai jamais à cet instant. J’ai vu Rod Mc Soyer l’astronaute de la toute première mission Cérès en 2019.

     Comment avait il fait pour survivre ? Le moteur de sa fusée avait surchauffé et elle s’était échouée sur Cérès. L’équipage n’avait pas survécu mais lui était toujours là. Il nous a raconté tout ce qui s’était passé mais je ne vais pas raconter toute l’histoire. Nous avons conclu un marché ; il nous aide à trouver de la glace, et en échange nous l’aidons à revenir sur Terre.

     Il nous a conduit vers la glace, constituée de multiples comètes échouées sur Cérès. Nous sommes vite repartis vers la fusée en apercevant au passage les cratères et la Terre puis nous avons décollé. Le voyage était rapide mais il n’y avait pas grand-chose d’autre à faire sur Cérès ! Nous sommes retournés sur Terre et l’astronaute était avec nous. Mais à notre retour, la communauté scientifique avait inventé une machine pour multiplier des milliards de fois un tout petit échantillon de glace. Nous avons donné l’échantillon, ils l’ont alors placé dans la machine, et l’ont multiplié tellement de fois que la planète s’est refroidie par miracle.

     Tout le monde a pu revoir ce grand astronaute et l’astronaute, lui,  a pu revoir la Terre. Le Président nous offrit la médaille d’honneur et me dit : « Vous avez sauvé le Monde, je vous remercie infiniment ».

     Je répondis « De rien ! C’était un honneur et un plaisir de vivre une telle aventure » Je suis rentré et ah oui au fait, je ne vous l’ai pas dit mais avez-vous deviné comment l’astronaute a survécu sur Cérès aussi longtemps et bien ... je ne vous le dirai pas mais ne vous inquiétez pas, vous allez trouver...

     Alexis C. 6e 2

 

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     « Le gamin que je croyais bizarre »

     Ça y est je, je pars pour (1)Cérès ! Enfin ce sera dans environ une semaine. Ah oui! Pardon, je m'appelle Antony, j'ai quatorze ans et j'ai été pris pour aller explorer (1)Cérès parmi tous les élèves de mon école "Saint Elisabéthain". Oui je sais, trop fort ! mais ça n'a pas été facile, j'ai du passer un test dix fois plus complexe que le bac ! Au final j'ai eu quatorze, mais c'est vraiment pas mal. Bon voilà, je crois que j'ai tout dit… Ah non! Je voulais vous dire que je suis en 2070!!! Bon, ne nous attardons pas sur ce sujet, mais écoutez plutôt mon histoire...

     Donc je me lève, prends mon petit déjeuner, m'habille, prends ma valise et entre dans l'avion (les scientifiques ont eu la flemme de faire évoluer les avions). J'arrive au Kazakhstan. Il fait un froid épouvantable  et je vais en quarantaine. Là-bas je découvre les autres enfants. Deux filles de quinze ans, trois garçons de quatorze ans aussi, deux filles de douze ans et un autre garçon bizarre qui devait avoir 10,11 ans. Pendant une semaine, je fais des tests très éprouvants, mais je finis par avoir une note globale de 18 sur 20 ! Je me réveille avec une migraine abominable, je prends des médicaments et tout de suite ça va mieux. 

     C'est bon j'allais tuber sur (1)Cérès (vous ne savez pas ce que veut dire "tuber"?! Ça veut dire se faire aspirer par des tuyaux pour aller n'importe où à une distance raisonnable de la Terre. Mais il faut être très riche pour en posséder un). Donc je vais dans un tuyau, me fait aspirer. Pendant cinq minutes, je sens comme une vague de frais et là j'arrive sur de la glace et me fracasse le postérieur droit. Là première chose à laquelle je pense est que si je trouvais de la vie peut être que les caractéristiques de vie de Mme Bel n'auraient plus aucun sens !

     Puis je vais à l'hôtel spatial, pose mes affaires dans ma chambre. Tout est collé au mur. Je sors dehors et fait des recherches sur des traces éventuelles de vie. Alors température, oxygène, eau (oui je sais j'en ai plein sous mes pieds !). Mais attendez ! Je me baisse, creuse un trou dans la glace même si le diamètre de la glace fait plus de 100 km ! Et là ! Et là ! Je vois une sorte de mini-poulpe dans la glace ! Je suis prêt à crier qu'il y a de la vie mais je vois que le poulpe grossit ; il me prend la tête avec ses sortes de tentacules et je m'évanouis.

     Je me réveille dans la chambre du gamin bizarre, je le vois et il me raconte tout. Le "gamin" que je croyais "bizarre" avait en vérité 115 ans ! Et venait d'un astéroïde proche de (1)Cérès. Il était tombé sur Terre il y a deux mois et avait trouvé le concours comme une opportunité qui s'ouvrait à lui et vu qu'il avait une intelligence hors du commun et avait l'air d'un enfant, le concours n'avait pas besoin de répéter qu'il était pris !

     Et aussi la sorte de poulpe était son animal de compagnie. Je l'ai aidé à reconstruire un vaisseau et est retourné sur son astéroïde d'origine, moi je suis resté planté là à ne rien faire Pendant deux jours puis suis retourné sur Terre voir mes amis, ma famille, manger un sandwich, jouer à la console etc, vivre ma vie quoi. En me disant à chaque minute, chaque seconde que la vie nous réserve plein de surprises et que tout peut arriver.

     Antoine L. 6e2

 

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     « Les disparus du chalet 3 »

     Mon réveil sonne, c’est enfin le jour J. Je suis très heureuse. Ce matin, mes élèves et moi, allons partir sur (1)Cérès. Je suis impatiente et mes élèves doivent sûrement l’être. Je vais prendre ma douche, m’habiller,… en moins de deux minutes. Ma valise est prête depuis des mois ; je prépare ce projet depuis des années. Mes élèves et moi, sommes même allés rencontrer des astronautes et le Président de la République pour planifier notre séjour. Je pars de chez moi pour aller à la gare de fusées et me répète dans la tête « 6 mars 2070 première classe à partir sur (1)Cérès ». Mais je pense quand même aux astronautes qui nous attendent sur (1)Cérès et qui préparent notre arrivée.

     Ça y est, je suis à la gare de fusées avec mes 28 élèves et des centaines de journalistes du monde entier, venus uniquement pour nous voir. Nous montons dans la fusée sous des tonnerres d’applaudissements. La fusée démarre, nous sentons des vibrations dans tout notre corps et nous voilà partis pour quatre heures de vol à des millions de kilomètres heure. Le voyage se passe bien ; des élèves viennent me poser des questions sur ce qu’il y a sur (1)Cérès. Mais bien sûr, Maxence raconte à ses camarades des histoires, où il y aurait sur (1)Cérès des monstres. Je suis obligée de l’assoir à côté de moi pour qu’il devienne calme.

     Nous sommes enfin arrivés sur (1)Cérès. Le voyage a été long, car pour aller de Paris à la Chine il faut dix minutes, donc pour aller à (1)Cérès c’est très long. J’explique à mes élèves les règles de sécurité : Ne pas oublier de mettre leur masque à oxygène, Ne pas oublier de mettre leur combinaison ainsi que leurs semelles de plombs, Ne pas sortir sans un astronaute ou moi-même, Et enlever leur masque à oxygène lorsqu’ils sont à l’intérieur des chalets qui ont été construits par les astronautes.

     Nous descendons de la fusée et j’explique à mes élèves qu’ils seront donc dispersés en sept chalets de quatre élèves, deux filles et deux garçons à chaque fois. Mais Maxence n’arrête pas de me couper la parole pendant que je leur explique comment je les disperse. Il n’arrête pas de me répéter que nous devons faire attention. Je lui demande à quoi nous devons faire attention ; mais il ne me répond pas. Je le laisse donc dans son imagination.

     Quand nous arrivons au campement, nous rencontrons les astronautes. Je dis à mes élèves d’aller prendre leur douche, d’aller manger et ensuite d’aller se coucher car il est déjà 19h. Le repas se passe bien, je vais dire bonne nuit à mes élèves et à demain matin.

     Mon réveil sonne, il est déjà sept heures. Je me prépare et vais réveiller mes élèves. Premier chalet, tout le monde va bien. Deuxième chalet, tout le monde va aussi très bien. Troisième chalet, personne ! Il n’y a plus personne dans le chalet ; plus Maxence, plus Simon, plus Sophia, plus Manon. Ils ne sont pas dans le campement. Je vais chercher les astronautes et leur demande de garder mes élèves. J’ai beau marcher sur (1)Cérès, je fais des tours et des détours, toujours rien. Je vais m’assoir sur un rocher, je réfléchis. Et d’un coup le sol se dérobe sous mes pieds et je sens que je tombe dans le vide.

     Je me réveille. Je vois comme un océan au-dessus de ma tête, mais je ne suis pas dans l’eau, il y a aussi des poissons dans cet océan. Il y a des arbres autour de moi, une forêt. Mon masque à oxygène est cassé mais je respire toujours. Des milliers de questions me traversent la tête. Comment est-ce possible qu’il y est des êtres vivants sur (1)Cérès, il n’y a pas d’eau, pas d’oxygène, enfin en principe !

     Mais mon but est de retrouver mes élèves. J’entends du bruit au loin, je me lève et marche en me cachant derrière les arbres. Je vois au loin des sortes de petits humains qui ont comme tête des masques hindous. A côté de ces petits êtres, j’aperçois mes élèves, ils ont l’air effrayés sauf Maxence qui est en train de rigoler. Quelque chose me tape sur l’épaule, je me retourne en sursaut ; c’est un homme prénommé Bob. Il me dit que ces petits hommes sont des Mildaws et qu’ils sont dangereux. Je suis très inquiète pour mes élèves, je demande à Bob s’il sait comment je pourrais sauver mes élèves. Au lieu de me répondre il me dit que cela fait cinquante ans qu’il est dans cette forêt et qu’il avait aussi été attrapé par ces petits êtres et qu’il s’était sauvé. Il me dit aussi qu’il était astronaute. Il avait trouvé une pierre sur (1)Cérès à son arrivée.

     Dès qu’il a prononcé cette phrase tout devient clair dans ma tête. Je lui demande s’il a encore cette pierre. Il me dit que cette pierre est ce qu’il a de plus cher à son cœur. Je lui dis que cette pierre peut sauver mes élèves, il ne me croit pas. Je lui fais donc la promesse  de le ramener sur terre s’il me donne cette pierre. Je sais que je lui fais du chantage mais je suis obligée de le faire car c’est pour mes élèves

     Je prends la pierre et m approche doucement des Mildaws. Mon cœur bat de plus en plus vite. J’appelle les petits êtres pour qu’ils viennent chercher cette pierre. A partir de cet instant tout ce passe très vite. Des Mildaws viennent prendre la pierre pendant que d’autres détachent mes élèves.

      Ils nous réunissent tous en rond même Bob est là. Ils nous mettent  tous une pierre dans la main et nous remontons sur la surface de (1)Cérès. Arrivés là-haut Maxence, Simon, Sophia, Manon, veulent tout m’expliquer mais je ne veux rien savoir. Nous rentrons donc au campement dans un silence de mort. En avançant je repense à Bob, car je ne le  vois plus. Ou est-il passé, est-il resté là-bas, est-il encore sur (1)Cérès ? Je ne le saurai jamais.

     Quand nous arrivons au campement, je réunis tous mes élèves et leur dis : Ne touchez pas aux pierres, aux rochers, aux cailloux de cette planète. L’expédition se finit dans le calme et nous ne reparlerons jamais de cet incident.

     Alice-Marie V-R 6e 2

 

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      « À l’heure de notre montre spatiale »

       Aujourd’hui, l’école organise un concours, pour gagner, il faut fabriquer une maquette de fusée. Le groupe qui gagnera aura cinq places pour (1)Cérès. Dans mon groupe, il y a : Jean, Sébastien, Zoé et moi, Sarah. Et puis la dernière place sera pour Madame Sophie,  notre professeure. On comptait tous un peu sur Jean, parce que c’est le petit génie de notre classe et au bout d’un mois notre maquette est terminée. Environ une semaine plus tard nous avions reçu les résultats et on était en tête d’affiche ! Ils nous fallait un mois entier de formation très fatigante, une semaine avant notre départ, on a rendu visite au célèbre Thomas Pesquet. Il nous a donné une montagne de conseils. Tout excités, nous nous sommes donné rendez-vous une heure avant le départ à la station spatiale. On est entrées dans la fusée, Madame Sophie nous attendait, elle s’absenta et nous dit : -« Surtout ne touchez à rien ! »

    Sébastien (le roi des bêtises) toucha à tous les boutons. Soudain la fusée se mit à trembler et à faire des bruits étranges. Une voix disait: -« Procédure de décollage, s’asseoir et ne pas bouger. »

     Paniqués, nous nous sommes tous assis. Le voyage était beaucoup plus ennuyeux que ce que je pensais; en plus la nourriture était dégoûtante. Le voyage a duré deux jours sans bouger. La fusée était équipée d’une caméra contrôlée à distance par d’anciens astronautes et d’une messagerie.

     Comme l’accompagnateur n’était pas là, nous avons un peu improvisé, pour acérir ça c’est plutôt mal passé. On a pris trois heures à enfiler notre combinaison - on a bien fait car le thermomètre affichait -106°C ! Zoé est sortie la première, elle rêvait d’aller sur (1)Cérès. On avait l’impression de voler et nous sommes allés sur un des plus gros cratères d’(1)Cérès : Occator. Là-bas, il y avait une sorte de chien trop mignon. Il me suivait partout, donc je l’ai adopté et appelé Occator, le lieu où on l’avait trouvé. La montre spatiale indiquait 21 heures, donc nous avons mangé et nous avons installé notre camping, on était face à la ceinture d’astéroïdes et c’était magnifique. Le réveil était horrible, tout le monde criait. Droit devant nous, il y avait un astéroïde qui s’approchait de plus en plus vite. Sébastien n’arrêtait pas de crier : -« On va tous mourir!!! On va tous mourir!!!… »

     Nous nous sommes précipités vers la fusée. Mais comme au départ nous nous sommes écrasés, on a dû s'enfermer dans la fusée pour se protéger. On a appuyé sur tous les boutons (comme pour le départ) et cinq petites cabines sont sorties. Nous sommes chacun rentrés dans les cabine (Sebastien : capsule 1/ Jean : capsule 2/ Zoé : capsule 3/ moi et Occator : capsule 4) et nous sommes retournés sur Terre.

      Une fois sur Terre, notre professeure était soulagée et très en colère, nous avons eu quatre mois de colle chacun. Par chance, notre établissement a trouvé que c’était une bonne expérience, donc l’année prochaine on aura une nouvelle chance de retourner sur une autre planète !

     Colette S. 6e2

 

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     Trappe de glace

      Départ dans trois, deux, un, zéro. La fusée est lancée en direction de (1)Cérès. « Les enfants, les enfants, rejoignez moi dans le salon commun », dit le professeur Alastor. Une dizaine d’enfants arriva, le sourire aux lèvres.  « Ah, vous êtes tous là, parfait. Voilà, c’est le jour J, nous sommes en direction de (1)Cérès. Quelqu’un pourrait-il me rappeler où se trouve (1)Cérès ? oui, Louise ? », « (1)Cérès se trouve dans la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter », indique Louise. « Très bien, maintenant, qu’est-ce qui est particulier sur cet astéroïde ou planète naine ? Oui, Lucas ? »

« (1)Cérès est constituée d’une épaisse couche de glace de plusieurs dizaines de kilomètres. »

« Excellent, rappelez-moi si (1)Cérès possède une atmosphère ou non. Oui Frida ? » « Elle en possède une, elle est très fine et constituée de vapeur d’eau. » « Parfait, vous pouvez disposer. »

     Lucas et ses camarades de classe retournèrent dans leurs chambres respectives. Le reste du voyage se déroula sans encombre. Vers la fin du voyage, les douze élèves enfilèrent leurs combinaisons et attendirent l’atterrissage. Après l’atterrissage, les élèves furent choqués par le dépaysement. Une bulle était installée à quinze mètres de là. Ce devait être ici que logeraient et travailleraient les élèves.

« Cela fait bizarre d’être ici », dit Lucas. « Cela change en tout cas », reprit Frida. « Suivez-moi, nous allons rentrer dans la bulle, n’oubliez pas vos affaires », s’écria Professeur Alastor.

« Bon bah, on y va, Frida ! » dit Lucas. « Go, c’est parti ! » dit-elle en soulevant ses bagages.

     Quelques jours plus tard…

    « Les enfants, aujourd’hui, nous allons sortir de la bulle et aller creuser la glace pour l’analyser. » « Oui ! », dirent ensemble les élèves.

     Et ils partirent tous hors de la bulle avec leurs combinaisons. Les élèves sont par groupes de deux. Lucas et Frida, qui étaient meilleurs amis, se mirent ensemble pour creuser. Après avoir creusé la couche de pierre, ils touchèrent enfin la glace.

« C’est pas trop tôt » dit Frida. « Enfin », reprit Lucas.

« Chut, calmez-vous. Maintenant, à l’aide de nos technopelles, nous allons creuser un petit tunnel pour voir la glace de (1)Cérès », dit le professeur Alastor.

     Une fois le tunnel creusé, les élèves passèrent leurs têtes à l’intérieur. Frida, qui était excitée, dit : « J’ai trop hâte, même si c’est seulement de la glace. » « Moi aussi », dit Lucas.

     Leur tour était arrivé. Lucas passa sa tête et vit quelque chose bouger. Il alla en parler à Frida mais à l’abri des oreilles indiscrètes car personne ne semblait avoir vu quelque chose. Ils en parlèrent et Frida aussi l’avait vu. Ils étaient décidés. Ils allaient partir pendant la nuit explorer le tunnel. La fin de journée passa à une lenteur énorme. Le moment était venu.

« C’est le moment, Frida ». « On y va ».

      Ils se rendirent dans le tunnel et avancèrent. Quelques mètres suffirent pour voir à nouveau une personne qui semblait être humaine et qui s’arrêta net devant eux. Ils étaient tous les trois surpris.

« Qui êtes-vous et que faites-vous là ? », dit l’homme.  « Heuuuuuuh », bégaya Frida.

« Qui êtes-vous ? », s’écria l’homme. « Nous sommes Frida et Lucas », dit Frida.

« Et nous avons vu quelque chose bouger et on voulait avoir ce que c’était. »

« Vous n’êtes pas des espions ? », dit l’homme méfiant. « NON », crièrent Frida et Lucas.

« Venez alors, mais taisez-vous ». « Oui », acquiescèrent les deux enfants.

     Ils marchèrent pendant dix bonnes minutes dans le noir. « Voilà, descendez par-là ».

     Ils étaient devant une sorte de trappe de glace. Les deux enfants hésitèrent.

    « Je ne sais pas si on devrait y aller », murmura Lucas.  « Ne t’inquiète pas. Sinon c’est tout droit pour sortir, on retrouvera vite le chemin » dit Frida.

    Une fois que l’homme eut ouvert la trappe une lumière aveuglante s’en échappa. Quelques secondes plus tard, ils étaient habitués à la luminosité. Il y avait quelques marches puis un trou qui avait l’air peu profond. Ils descendirent les marches et l’étrange monsieur leur dit de sauter dans le trou et de bien voir comment il faisait. Le monsieur sauta droit comme un I, après une hésitation. Frida sauta, suivie de Lucas. Ils étaient arrivés dans une forêt peu épaisse et lumineuse. La lumière rassurait les deux enfants.

    « Où sommes-nous et qui êtes-vous ? » dit Frida. « Nous sommes dans la forêt qui borde notre petit village de Mindaï et je suis Akuri, le chef du village ». « D’accord et pouvez-vous nous emmener dans votre village ? », demanda Lucas.  « D’abord, vous, qui êtes-vous ? », dit Akuri.  « Nous sommes Frida Laou et Lucas Minroï et nous sommes en voyage sur (1)Céres avec notre classe », dit Frida.

« C’est vous qui faites tout ce vacarme là-haut ? », dit-il.  « Malheureusement », dit Lucas. « Pouvons-nous rencontrer les habitants de votre village ? », dit Frida. « Bien sûr », dit Akuri.

     Après quelques minutes de marche dans la forêt, ils arrivèrent devant une quarantaine de maisonnettes. Une fois le village visité, ils rencontrèrent certains habitants du village dont un homme qui accepta de répondre aux questions des enfants.

     Il s’appelait Habu. Il semblait avoir vingt ans et travaillait dans le champ près du village. Il leur dit que sa civilisation était très ancienne et qu’en sortant de cette grotte, ils ne devaient dire à personne leur rencontre avec les habitants de Mundaï et l’existence de ce village. Cela provoquerait la guerre, car les hommes voudraient habiter sur (1)Cérès et détruiraient cette harmonie entre les hommes de Cérès et le monde extérieur. Après avoir passé une longue nuit à discuter avec Haku, ils trouvèrent raisonnable de rentrer. Et après de longs au revoir avec les habitants du village, ils les quittèrent et rebroussèrent chemin avec l’aide d’Akuri.

     Enfin rentrés à la bulle, ils s’allongèrent sur leurs lits, dans leurs chambres et tombèrent dans un profond sommeil ; se réveillèrent quelques heures plus tard avec une faim de loup.  La journée se passa calmement tout comme la fin du séjour. Ils rentrèrent sur Terre tout en gardant leur petit secret.

     Lise M. 6e2

 

PanneauFantastiqueRaveau      Patrick Raveau avait déjà participé pour des 4e au concours de récits fantastiques "L'Ecolabyrinthe" dans notre établissement Sainte-Elisabeth, en binome de jurés avec l'écrivain Yves Chéraqui.

 

26 février 2020

Lettres de 6e de Paris à Mélodie et Arthur accomplissant un tour du monde

 

Lettre(s) à Mélodie et à Arthur… ou le XVe en l’an 2440 !

 

     Expression écrite, au choix l’un des deux sujets, sur 10 points – en complément de 10 points consacrés aux classes grammaticales :

     - Ecrivez des vœux de bonne année à Mélodie et Arthur, jeunes gens qui accomplissent un tour du monde sur plusieurs mois, après l’Inde, ils viennent d’arriver au Sri Lanka, deux pays en Asie et proposez-leur une bonne résolution que devraient adopter les Terriens ici, là ou partout.

    - On est en 2440 au 1er janvier dans la rue Sébastien Mercier, particulièrement en fête dans le XVe arrondissement, car M. Mercier, écrivain, avait composé L’An 2440 Rêve s’il en fut jamais, songe merveilleux, description d’une société idéale, vision d’un monde meilleur grâce aux écrivains et aux philosophes, roman d’anticipation qu’il a publié d’abord en 1771. A l’occasion du passage au nouvel an, formulez plusieurs vœux et bonnes résolutions en vous projetant dans 4 siècles et vingt ans.

 

    La plupart de mes 6e ont choisi le premier sujet, quelque part sur la Terre, en ce Paris de janvier 2020 !

    Laurent Dyrek, professeur de français, appréciant de faire lire écrire dire…

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                 Lettres à Mélodie et Arthur

 

Bonjour les cousins,

     Ça fait maintenant six mois que vous êtes partis et vous n’étiez pas là au nouvel an, ni à Noël. Je suis un peu triste de ne pas avoir pu vous souhaiter la bonne année en face à face. Donc j’ai décidé de vous envoyer cette lettre de vœux que vous pourriez essayer de faire passer à travers votre long périple autour du Sri Lanka et même, autour du monde !!!

     Je me suis rendu compte en regardant un reportage que les gens ne font pas attention à leurs déchets ; je trouve ça inadmissible que des personnes partout dans le monde osent créer des décharges en pleine nature. Cela pollue énormément la terre. J’ai aussi remarqué que la lumière dans les villes pollue notre sommeil, la nature, qui n’a pas besoin de lumière. Si les humains n’allumaient pas autant de lampadaires, la nuit serait entièrement noire. Seules la lune et de petites étoiles apporteraient un petit peu de lumière dans une ville sombre.

     Enfin la dernière chose que j’ai à vous dire, faites passer cette lettre dans les mains de millions d’autres personnes et dites-leur que même un enfant peut changer le monde.

    Bisous et Bonne année. Alice-Marie V.-R. 6e2 à Paris dans le 15e.

 

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Chers Mélodie et Arthur,

     Vous êtes partis il y a à présent bien longtemps. Après l'Inde le Sri-Lanka, vous devez être très fatigués. Les Terriens de notre pays devraient prendre de bonnes résolutions comme vous. Je vous souhaite mes meilleurs vœux, du courage, de la joie et du bonheur.  Je prierai pour que vous restiez en bonne santé. Très bon voyage, encore bonne année, bonnes résolutions.

     P.S. Votre petit garçon va très bien, il a juste fait pipi au lit, mais rien de grave. Bonne année, Bonne Santé. Bon voyage.

     P.P.S. Ramenez moi plein de photos. Gros bisous.

Cordialement Alice B. 6e2

 

Melodie Arthur et le pont du SR2020

Melodie Arthur et Bateau SR

     Je souhaite aux deux explorateurs Mélodie et Arthur tout d'abord la santé car c'est le plus important puis je leur souhaite de découvrir de magnifiques pays, ville, région et contrées qui vont leur apporter sérénité et bonheur et enfin d'accomplir plusieurs exploits par exemple gravir l’Everest ou le Mont Blanc.

     Enfin, comme tous les Français, ils doivent adopter de bonnes résolutions comme :

-Essayer malgré leur tour du monde de voir un peu plus leur famille.

-Aider les habitants des bidonvilles si le pays qu'ils visitent est pauvre.

-Préserver la biodiversité des pays qu’ils visitent.

- Passer d’un pays à l’autre à pied pour réduire leurs émissions de carbone…

     Bref, ils ont le choix entre toutes ces bonnes résolutions…

     Mélodie et Arthur ont finalement opté pour les deux premières bonnes résolutions : voir plus leurs familles et aider les habitants des bidonvilles. Je les encourage à tenir leurs (très) bonnes résolutions de même que j’encourage les Terriens explorateurs à prendre exemple sur Mélodie et Arthur.

     Cinq ans après, ils ont tenu leurs bonnes résolutions : ils voient plus leurs familles et cinq-cent-mille personnes ont été aidées par Mélodie et Arthur ! Chapeau !

     Julie B. 6e3

 

**

 

     Mélodie et Arthur sont deux jeunes gens qui accomplissent un tour du monde en plusieurs mois. La semaine dernière, ils étaient en Inde, maintenant ils se dirigent vers le Sri Lanka. Ils découvraient tous les jours des paysages magnifiques et des petits villages avec des habitants très aimables qui les hébergeaient. Le mode de vie de ces habitants était simple et en accord avec la nature. Les habitations étaient en bois ou en bambou. Les jours passaient si vite dans cet environnement qu’ils ne virent pas la nouvelle année approcher. Mélodie regarda leur calendrier et réalisa que le nouvel an était ce soir. Alors elle courut chercher Arthur qui cueillait des fleurs pour son herbier. Mélodie lui expliqua sa « découverte ». Arthur fut tout content et courut au village pour expliquer les traditions de leur pays aux villageois. Les habitants furent étonnés par ces coutumes mais décidèrent de les appliquer. Alors le soir venu, ils attendirent jusqu’à minuit, puis Mélodie et Arthur poussèrent des cris de joie pour la nouvelle année : HOURRA ! - YOUPI !

     Les villageois ne comprenaient pas vraiment mais ils les imitèrent. Alors Mélodie leur expliqua les bonnes résolutions et insista pour que les villageois en prennent une : garder ce mode de vie en accord avec la nature. Les habitants acceptèrent et allèrent se coucher. Mélodie et Arthur veillèrent encore un peu puis s’endormirent. Ils continuèrent leur voyage vers le Vietnam pour y découvrir d’autres paysages, habitants et cultures.

     Agathe D.  6e3

 

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     Bonne année, je vous souhaite les meilleures découvertes. Continuez comme vous le faites, en impressionnant le monde entier, vos découvertes sont extraordinaires et interminables. Il y a encore des centaines d’objets, des milliers d’histoires, des millions de villes perdues, bref des milliards de découvertes à commencer et à terminer. Bonne chance et en route vers des aventures interminables !

     Joseph G. 6e2

 

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Salut Mélodie, salut Arthur,

    C’est Adrien qui vous écris depuis Paris. J’espère que l’étape de l’Inde s’est bien passée et qu’il ne fait pas trop froid au Sri Lanka. A l’heure où je vous écris chez nous il est 23h57, c’est-à-dire bientôt 2020. J’espère que chez vous il y a de l’ambiance. Chez nous en tout cas, il y en a énormément (je suis momentanément en vacances au ski).

     Tout ça pour vous dire que je vous souhaite tous mes vœux de bonheur et de prospérité, je vous souhaite aussi de bien vous amuser, de rencontrer l’amour et aussi de la bonne fortune. Mais surtout d’être en bonne santé.

     Ah ! et aussi, avant que je n’oublie, j’ai un exemple de bonne résolution pour vous : inciter les habitants des pays que vous rencontrez à trier leurs déchets. Je vous laisse, les feux d’artifice commencent. Bonne année.

     Adrien J. 6e3 Paris

 

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Chers Mélodie et Arthur, 

     Nous vous souhaitons une belle et heureuse année avec une bonne santé et beaucoup de plaisir. Nous espérons que vous avez eu de beaux souvenirs l'année 2019 et qu'ils seront encore meilleurs en 2020. Nous commençons une nouvelle année il faut prendre de bonnes résolutions :il faut aider les gens à instruire la paix dans leur vie pour qu'ils essayent de la répandre dans le monde. Aider les personnes pauvres qui sont dans les pays que vous allez visiter. Il faut prendre les transports en commun pour moins polluer, cultiver ses propres fruits et légumes, moins consommer et créer moins de déchets. Il faut que les gens fassent plus de sport plutôt que de rester chez eux à faire fonctionner la télévision.

     Et surtout soyez heureux pour ce grand voyage et cette année 2020.

Les élèves de 6e3 par Estelle J.

 

Melodie et Arthur en Inde20

 

Chers Mélodie et Arthur,

      Je vous présente tous mes vœux de bonheur, de santé et de prospérité pour cette nouvelle année 2020. Profitez pleinement de ce merveilleux voyage autour du monde. Que cette expérience en Asie soit aussi enrichissante que le reste de votre voyage. Profitez-en aussi pour faire du bien à l’environnement.

     Dans le cadre de votre voyage, une bonne résolution pourrait être de choisir les moyens de transports écologiques et respectueux de notre chère planète. J’espère vous revoir bientôt, après votre voyage ! Bien à vous, Charles-Adrien M. 6e3

 

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25 février 2020

3 poèmes remarqués de 6e à Patrimoines en poésie 2020 ! et 3 illustrations remarquables de 5e !

 

3 jeunes collégiens / 3 événements littéraires

    Trois jeunes collégiens de Sainte-E ont vu leur poème patrimonial être « remarqués » au concours francilien « Patrimoines en Poésie » par le jury 2020 avec le Conseil Régional d’Île-de-France et la Drac d’IDF.

     Les monuments et œuvres mis en avant dans ces trois textes : l'Opéra Garnier aux 350 ans avec Béatrice de 6e2, la Fontaine Saint-Michel avec Lise de 6e2 aussi et le théâtre Mogador avec Eloi de 6e3.

     Ces trois Sixièmes sont invités avec leur famille à la réception de remise des prix à Paris dans le prestigieux Institut de France, samedi 7 mars 2020 au jour d’ouverture du « Printemps des Poètes ».

     L'ensemble des 6e et 5e participants soient remerciés et félicités pour la qualité de leur recherches, de leurs textes et dessins, formant un panorama des monuments et œuvres de toute l'Ile-de-France !

     M. Dyrek, organisateur de ces concours au collège Sainte-E à Paris XVe, comme des concours du Printemps des Poètes sur le thème du "courage" avec les 5e en mars 2020, en coopération avec Madame Colas, professeure de français (organisés à Sainte-E depuis l’an 2000), il y aura un sujet différent par classe et plusieurs jurés poètes ! Qu'on se le dise, qu'on se le rime et se le rythme !

     (Le mois de mars voit aussi se dérouler la 25e « Semaine de la langue française et de la Francophonie » sur le thème « Au Fil de l’eau », d’aquarelle à ruisseler… 4 classes de collège emploient les 10 mots dans des rédactions après étude du vocabulaire - dont le mot « spitant » employé par nos voisins belges.)

 **

"Blog de Monsieur Dyrek" sur Canalblog, accessible par moteur de recherche ou par le site de Sainte-Elisabeth, « Sainte-Elisabeth, c’est aussi ». 3 poèmes de jeunes collégiens « remarqués » au concours francilien:

 

             Bon anniversaire, l’Opéra !

 

Bon anniversaire, l’Opéra !

Tu souffles cette année tes 350 bougies.

En 1869, tu n’étais qu’une toute jeune Académie

Dédiée à la musique et à la danse…

Et ton histoire commença.

 

Te souviens-tu, cher Opéra

Quand tu n’étais encore qu’un simple concours

Organisé par Napoléon III

À la suite d’un dramatique attentat

Et remporté, haut la main devant la cour,

Par le jeune architecte Charles Garnier ?

 

Te souviens-tu, bel Opéra

Du quotidien si dur de tes talentueuses danseuses

Devenues sous les pinceaux du peintre Degas

D’inoubliables et sublimes petits rats ?

Malgré les blessures, étaient-elles quand même heureuses ?

 

Te souviens-tu, intemporel Opéra

Quand Erik le fantôme qui habitait tes souterrains,

Alors fou amoureux de la chanteuse Christine, sombra ?

Hanter la loge n°5 ne lui était plus suffisant

Il décida d’enlever la belle enfant.

Raoul, le Vicomte-charmant la sauva, fort heureusement !

 

Te souviens-tu, incroyable Opéra

Des costumes multicolores de tes acteurs,

Des chants lyriques de tes héroïnes sans peur

Lors du final du Lac des Cygnes ?

De l’arc-en-ciel de ton plafond

Modernisé par Marc Chagall ?

Et de tes peintures par millions

Qui ont fait de toi… la véritable Étoile !

 

     Béatrice D. 6e 2

 

**

     La Fontaine Saint-Michel
 
Il combat le Diable en étant le Bien 
Vous pensez qu'il ne vaut rien ?
Vous vous trompez bien
Il n'est pas cupide ni stupide
Mais il est susceptible
Il a actuellement 159 ans
Il en a vu naître des enfants
Son arche le protège de toutes les neiges

Le Diable lui est abattu par cet Archange 
Qui a un cœur d'ange
Avec lui dans les parages
N'ayez crainte il forme un barrage

Un barrage contre la rage


     Lise M. 6e2

 

**

Mogador

 

En moi la parole est d’or

Au dehors les gens m’adorent

À tribord ou à bâbord

On me remarque grâce à tout mon or

Les acteurs sont tous très forts

On aimerait bien que je sois Avenue Félix Faure

Mais comme moi y en n’a pas quatre

À Paris…

On vient me visiter par envie

Car je fais le bien des grands et des petits

Et quand ils sont repartis moi je m’endors.

C’est ça ma vie.

C’est ça être Mogador !

 

     Eloi M. 6e3

 

23 février 2020

Rome, Roma Alexandrins de prose des Rédactions des 5e après leur séjour romain

 

      Rome, Roma ! vous trouverez ci-après des alexandrins de prose - chaque ligne formée de douze syllabes - des rédactions de 5e composées au collège au lendemain de leur retour d’un voyage scolaire à Rome en février 2020 pour visiter les lieux de l’antiquité gréco-latine comme de la chrétienté.

     Les mots en caractères gras sont issus des 10 mots 2020 « Les îles francophones », tous en lien avec le thème de l’eau, de l’aquarelle à ruisseler.

     La rédaction n'était pas un simple compte-rendu de voyage, il y avait bel et bien un sujet, avec une part fictionnelle, deux oeuvres ou monuments romains s'animant et commentant le passage de jeunes Parisiens, parmi lesquels Apolline et Jason...

     Bonne lecture de ces vivantes pépites ! avant de lire quelques rédactions complètes...

Cordipoeti artisti et milrécits ! Laurent Dyrek

     PS les photos accompagnant ces alexandrins de prose, je les ai faites lors d'un séjour romain antérieur, en 2018, autre année paire.

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    Rome, Roma ! L’eau vive des histoires !

- Estrambot en quintils par l’an Vingt.

 

Les Cinquièmes Quatre parcoururent la ville

L’impression que cette ville est son âme-sœur

Apolline et Jason sont arrivés à Rome

Là pour guider la classe dans ce labyrinthe

J’adore toutes les histoires improbables

 

Le Colisée, le Panthéon, le Forum et

On est allés à la Fontaine de Trévi

Centaines de pièces miroitant au soleil

Et des monuments dignes des plus beaux du monde

Chut, parle moins fort, les touristes vont entendre

 

Se frayer un faible chemin vers la fontaine

Cette fontaine compose les quatre fleuves

Son cheval le plus sage d’aller les sauver

Dans l’ombre, deux silhouettes s’animaient courant

Trois phénomènes je me suis bien amusé

 

Nous avons vu les portes de la Basilique

Basilique on aurait dit un ruisseau d’enfants

Veilleur venait de faire sa dernière ronde

Vos rêves, moi et mes pouvoirs pour exaucer

Un peu modifié les consignes pour l’histoire…

 

    Texte formé d’alexandrins de prose puisés dans l’eau vive des rédactions des 5e au retour de leurs quatre jours de visites de monuments romains en février 2020 et disposés en quatre strophes de cinq vers, forme « quintils » qu’on peut trouver par exemple dans les recueils Alcools et Calligrammes de Guillaume Apollinaire, dans des poèmes comme « La chanson du mal-aimé » et « Les Collines ».

 

Coupole Lumière2018

ColonneForum2018

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Rome, Roma ! L’eau vive des histoires,

La laisse complète des alexandrins de récits d’un séjour romain

 

L’impression que cette ville est son âme-sœur

Et il est très sociable avec n’importe qui

Quelqu’un l’a arraché de ses rêves romains

Pénélope, j’ai achevé le Colisée !

J’adore le style baroque et abîmé

Quand l’avion atterrit, tout le monde applaudit

Etre la meilleure soirée du monde entier !

Je suis de ton avis Madame la célèbre

Célèbre de Rome. Trévi fondit en larmes

Son eau pure se perturbait dans les bassins

Chut, je vais l’entendre depuis l’aéroport

Son cheval le plus sage d’aller les sauver

Trois phénomènes je me suis bien amusé

Sortant de l’eau, ils avaient l’air de gelati

Des monuments connus dans la ville de Rome

On allait toucher l’eau du bout des doigts pour voir

Les Cinquièmes Quatre parcoururent la ville

A pied, c’était long à en avoir des cloques !

Lieu de la nuit, un craquement se fit entendre

La première statue sortait de sa prison

De pierre, la roche qui composait son corps

Chair devenait souple, les statues prenaient vie

Et un petit objet relié à leurs oreilles

Leur servant à écouter attentivement

Je n’en pouvais plus de jouer à la statue

Dans l’ombre, deux silhouettes s’animaient courant

Puis ralentissant à la vue de la fontaine

Les deux enfants s’approchaient pas à pas de l’eau

M’assurer que je n’étais pas devenu fou

Les statues échangèrent des regards méfiants

Apolline et Jason acceptèrent de faire

Visite au dos des chevaux blancs, n’oubliant pas

D’rentrer à l’hôtel avant le lever du jour

Je suis une oasis dans ce monde de brutes

On est toutes les deux les plus belles statues !

Fontaine de Trévi, mon eau ruisselle comme

Mon eau ruisselle comme le chant des sirènes !

Là pour guider la classe dans ce labyrinthe

Les statues en forme de lion les portèrent

En échange un bon steak au ciment pour chacun

Ils s’étaient levés à trois heures du matin

A l’arrivée dans l’eau qui était belle et fluide

A dix-huit heures pour déposer leurs valises

Ils virent le Tibre ruisseler lentement

On ne pouvait pas voir où tout cela menait

Partirent en pensant que ce n’était qu’un rêve

Statue de Saint-Pierre se leva dans la nuit

Vers la statue de la Fontaine de Trévi

Les élèves dormaient encore et les statues

Se mettent à parler, saint Pierre : c’est fou comme

Ils ont eu peur, ils ne m’ont même pas parlé

Ce qu’il se serait passé sans le professeur

C’est que j’ai dormi pendant plus d’un millénaire

Temps que je me réveille c’est un jour spécial

A la fin du voyage, dans l’aéroport

Les élèves achetèrent des souvenirs

Mais les deux amis n’en avaient-ils pas assez ?

Temple de Saturne et celui de Jupiter

Aquarelles sublimes de la Basilique

Nous avons vu les portes de la Basilique

A nous ! c’était une impressionnant, démesuré

Je suis le Tibre et Rome s’est fondé autour

Forum romain, je suis le cœur et les poumons

Il y a le Panthéon, le Tibre et le Forum

Tous une importance majeure dans l’Histoire

J’ai aussi un trou au niveau de la Coupole

J’ai un système d’évacuation d’eaux de pluie

Deux zigotos nommés Apolline et Jason

Personne ne répondit sauf Le Colisée

Gladiateurs pour prendre des photos avec eux

N’y a plus qu’à attendre la prochaine invasion

On n’entendait qu’un seul bruit sur la Place : plouf !

Apolline et Jason sont arrivés à Rome

En dessous se trouvaient des écritures qui

Voleur se trouvant caché dans la Basilique

Mais ils rentrèrent dans la petite chapelle

Tibre fluide qui ruisselait agréable

Fontaine des Quatre Fleuves sur la piazza

Mais comment allez-vous nous faire visiter ?

C’est vous, saint Paul, vous m’avez fait une peur bleue

Grâce à saint Paul qui lui a soufflé ! Je l’ai vu !

Mouais la prochaine fois, faites plus attention

Grâce à moi, tu pourras remplir tout ton cahier

Tout ton cahier de bord ! se contenta saint Paul

Un cahier de bord pour répondre à des questions

Apolline retrouve son journal intime

C’est moi plus tard, vous aurez votre histoire à vous

Clin d’œil aux deux petites statues rapportées

Cette fontaine compose les quatre fleuves

Vous n’êtes pas à votre place dans l’entrée

Message à vous transmettre de la part de Dieu

Oui mais j’ai remarqué leur émerveillement

J’étais en train de faire mon plus beau sourire

Pour Apolline qui me prenait en photo

Ils ont dû partir pour retourner à Paris

Observé l’aquarelle me représentant

Parlait des élèves de la Cinquième Quatre

Intéressante mais c’est une histoire triste

J’adore toutes les histoires improbables

Regarda bien tout cela n’était qu’illusion

Veilleur venait de faire sa dernière ronde

Une super histoire à propos de deux jeunes

Un bracelet d’or que j’ai perdu en allant

Quand soudain un homme sortit d’une ruelle

Comment connaissez-vous nos prénoms ? – Oh je sais

D’autres choses sur vous, par exemple, Jason

Adorerais savoir voler ! Et Apolline

Apolline, tu aimerais savoir danser !

On entendait l’eau ruisseler sous la mangrove

Un hôpital où les tableaux parlaient et non

Grande oasis après l’avion, il y avait

Enormément de choses à visiter entre

Le Colisée, le Panthéon, le Forum et

Sainte-Marie Majeure et Saint-Paul hors les Murs

Pont, on pouvait entendre ruisseler le Tibre

Vos rêves, moi et mes pouvoirs pour exaucer

Nous avons visité de nombreux monuments

Nous avons eu du beau temps, pas même une ondée

Le Vatican qui était comme une oasis

Egalement allés dans le métro romain

Quais sont moins aussi grands que ceux à Paris

C’est visiter des églises, des basiliques

Saint-Jean du Latran… Le Panthéon m’a ému

Il y avait de nombreuses fresques et statues

Oui chaque fleuve représente un continent

Une ville magnifique, dit la Pieta

Au bord d’une fontaine, tenant quelque chose

La célèbre statue représentant Marie

Marie tenant Jésus mort, la femme pleurait

Des larmes de pierre qui au contact du sol…

Et dans l’arène deux gladiateurs se battaient

La classe sortit du Colisée en courant

Classe se réfugia derrière les statues

Le sol de la fontaine était « inexistant »

Il y avait la mosaïque des douze agneaux

Milieu du lac : il y avait une clé en or

Et des monuments dignes des plus beaux du monde

Faute, après tout, tu es le dieu des Océans !

Je veux leur faire plaisir avec mon spectacle

Ils sont plutôt sympas, ils me lancent des pierres

Et même des billets, si ça continue comme

Ça je deviendrai riche… Tu parles, ils se moquent

Et quelques secondes plus tard nous décollions

On est allés à la Fontaine de Trévi

Magnifique nous nagions dans une oasis

Foulards de toutes les couleurs autour du cou

De pièces qui tombant dans l’eau font plouf !

A marcher dans l’eau fluide pour aller rejoindre

Jas… a lancé une pièce dans ma fontaine

Ap… n’a pas arrêté de me prendre en photos

Les deux statues doivent retourner à leur place

J’aimerais bien revoir Apolline et Jason

Leur bureau enfin presque car ils sont plutôt

Train d’essayer de dessiner une aquarelle

Ces deux fontaines magnifiques et sublimes

Neptune part d’un côté et le Nil de l’autre

Fleurs, les deux statues amies depuis longtemps

L’aquarelle n’existait pas à cette époque

Oui la fille et le garçon avaient l’air spitant

Ne t’inquiète pas, on ne les oubliera pas

Centaines de pièces miroitant au soleil

Sautez dans le tableau et on s’amusera

Apolline sauta à côté du bateau

Sur le tableau pour revenir dans la vraie vie

Moment majestueux nous sommes très contents

Les professeurs étaient très contents du voyage

Pour visiter de magnifiques monuments

Le dieu leur avait dit qu’à chaque basilique

Il y avait un indice à la fin ils allaient

La fin… ils allaient trouver un portail mystère…

D’un coup un écran se projette sur le mur

Et Victor ne lâcha rien et tua le dieu

Et libéra la classe et se fit acclamer

Et le dieu de la Mer fit un spectacle pour…

Monsieur le Colisée aujourd’hui je viens te

Te raconter mon histoire très incroyable

Une oasis de détente, j’ai englouti

Jour le plus impressionnant où on rencontra

Les Catacombes de Domitille… à vau-l’eau

Les plouf des pièces jetées dedans par les gens

On entendit un enfant spitant qui criait

Dirait l’Arc-de-Triomphe ! On marchait sur un pont…

Les rues de Rome avec son enfant dans les bras

Elle croisa un des chevaux de la Fontaine

Chevaux de la Fontaine de Trévi ouvrirent

Faisaient savonner les murs et… les aquarelles !

Prenaient des photos de tout et n’importe quoi

Basilique on aurait dit un ruisseau d’enfants

Dormir… quand soudain les chevaux de la Fontaine

Les statues étaient de plus en plus fatiguées

Plus en plus fatiguées de ces flashs incessants

Vu la statue de Saint-Paul avec son épée

Faire la messe en représentant des pays

Avons beaucoup marché… ça en valait la peine

Observé les Arcs-de-Triomphe et le Forum

Le Pape a salué beaucoup de pays dont

Les corps des Papes encor très bien conservés

J’ai rejoint ma maman et nous sommes rentrés

Sommes partis très tôt d’Orly pour arriver

Se frayer un faible chemin vers la fontaine

Rentrer un par un pour choisir nos deux parfums

Tiramisu que j’engloutis rapidement

Partout quelques rayons de soleil persistaient

Les échoppes les plus proches et se battant

Coutume qui était de lancer une pièce

De faire un vœu tout de suite, ce fut la quête

Centime rendait un élève fou de joie

Le mouvement de l’eau était fluide, luisant

Regard une pièce de bronze grosse comme

Je n’apercevais pas la tête d’Emilie

Les accompagnateurs… les avais-je perdus ?

Saleté de foudre ça fait drôlement mal

Donc, fit une voix puissante derrière moi

Oui c’est moi qui parle, nom d’un trident, mes os

Traque d’art… il faut que je prenne des vacances

Répondit une nouvelle fois la statue

Neptune, Dieu de la Mer et des Océans

De la Mer et des Océans et des Dauphins

Chut, parle moins fort, les touristes vont entendre

Ça doit faire une éternité que cette pièce

Là, c’est une pièce sacrée et elle vient

Du Mont Olympe la résidence des dieux

Je peux me réincarner sur toutes les œuvres

Elle permet de discuter avec les dieux

Je me retourne et aperçois une famille

Il se réincarnait sous forme de statue

La mollesse… et de l’agressivité des gens

Regardait les touristes se battre pour dix

Centimes… la fin de notre conversation

Lui demandai son aide pour retrouver la

Classe qui à l’heure qu’il est a sûrement

Sûrement appelé la police italienne

Perçois sur ma table de chevet une pièce

Des chevaux, ces derniers avaient l’air de courir

Pour finir le quatrième jour nous avons

Visité la basilique de Saint-Clément

Photos des « sortes de bras ouverts », des fontaines

Fontaine de Trévi, elle en fut oubliée

Au quatrième jour qu’il trouva un tableau

Repensant à ce que lui a dit la fontaine…

Dessin et plus précisément pour l’aquarelle

Un peu modifié les consignes pour l’histoire…

 

GroupeColisée2018

ObliqueRomaineLDD2018

    Alexandrins de prose des rédactions de 5e composées au collège au lendemain de leur retour d’un voyage scolaire à Rome en février 2020 pour visiter les lieux de l’antiquité gréco-latine comme de la chrétienté. Les mots en caractères gras sont issus des 10 mots 2020 « Les îles francophones », tous en lien avec le thème de l’eau, de l’aquarelle à ruisseler ("dix mots" 2020, « Dis-moi dix mots au fil de l’eau »,  du Ministère de la Culture, « Semaine de la langue française et de la Francophonie », consultables sur leur site)

03 février 2020

Remise des prix Concours récits inter 6e JPO 1er février "2070, classe volante explore banquise de (1)Cérès" Résultats et textes

JPO SAMEDI 1er FEVRIER 2020 PALMARÈS RÉCITS INTER 6e

     Ce fut un bon moment, bientôt tous les résultats, tous les coups de coeur des jurés, notamment ceux encore attendus du nouvelliste et romancier de science-fiction Patrick Raveau. Premières photos ci-après...

 

      Remise des prix : 10 HEURES !  près du gymnase du bas, remise de prix, coupes, bd, livres, belles fiches nature, diplômes

et la JPO de Sainte-Elisabeth ce samedi matin !

Et ce 31 au soir sont arrivés les résultats et choix du spationaute !

     Voici en déroulant en exclusivité les choix du jury Yves Chéraqui.

Remise des prix à la JPO samedi 1er février à 10h au « self », la cantine des élèves, où l’Apel et la Direction nous accueilleront. Avec les "Ecriteaux de la JPO" des 6e !

LaureatsCeresJPO20c

QuatuoravecmasqueJPO2020

    Coups de cœur Juré Michel Tognini, 3e spationaute français de l’Histoire :

     « Bonjour J’ai lu les 56 devoirs, les élèves ont tous une imagination débordante avec de l'humour, je retiens le terme SPP qui désigne le Société de Projet pour les Planètes. 

     J'ai particulièrement apprécié de lire les textes suivants : 

:«Banquet en votre honneur»

« Petite montagne et énorme tempête »

 « Formation d’un torrent »

« Mille pensées et un marteau »

« Premier pas »

« La survivante »

« La planète argentée du cratère»

« Le gamin que je croyais bizarre »

« Secrets du décollage etc »

« La fuite de la réserve »

     Bien à vous. » Michel Tognini, le 31 janvier 2020.

SPPMaelle6e

Le Pont et Yves Cheraqui fev20b

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« 2070 : CLASSE VOLANTE EXPLORE BANQUISE DE (1)CÉRÈS »

 

PREMIERS RÉSULTATS  (1)CÉRÈS   

 

Voici en exclusivité les choix du jury Yves Chéraqui. Remise des prix à la JPO samedi 1er février. 

Prix Coups de cœurs décernés ce jour-là par Mme Benech, par M. Patrick Raveau et on espère pour plus tard aussi par M. Tognini.

    Donc de nouvelles chances pour les élèves ! D’autant que sera décerné pour d’autres élèves encore le prix « Europa Paris Cosmos ».

 

Groupe podium : 5 élèves

     1) Suzanne C. 6e3

2) Valentina B. 6e1

       3) Alexis C. 6e2

 

     4e ex æquo : Jade D.-C. 6e1

Antoine L. 6e2

 

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Groupe 1 au pied du podium : 6 élèves

     Estrella R.L. 6e2, Maëlle H. 6e3, Léo B. 6e2, Chloé B. 6e1, Paul S. 6e1, Paul B.G 6e3

 

Groupe 2 : 7 élèves

     Clara D. 6e2, Alexandre R. 6e3, Julie B. 6e3, Camille C. 6e3, Lauren S. 6e2, Estelle J. 6e3, Manon L. 6e3

Groupe 3 : 6 élèves

     Juliette G. 6e3, Elio F. D. 6e2, Alice-Marie 6e2, Alix B. 6e2, Claire V. 6e 1, Clémence B. 6e3

24 élèves - pour le podium et les 3 premiers groupes !

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Groupe 4 : Iris E.V. 6e 1, Agathe D. 6e 3, Louen R. 6e 1

Groupe 5 : Allegra C. 6e 2, Élisa C. 6e 2, Stanislas J. 6e 2, Béatrice D. 6e 2, Violette V. 6e 1

Groupe 6 : Milana B. 6e 3, Oscar L. 6e 3, Flore P. 6e 2, Alice B. 6e 2

Groupe 7 : Lise M. 6e 2, Octave P. 6e 3, Marc-Antoine R. 6e 3, Arthur S.-J. 6e 1, Lilou B. 6e 3

Groupe 8 : Éloi M. 6e 3, Brice A. 6e 2, Augustin B. 6e 1, Adrien J. 6e 3, Camille L. 6e 3, Athénaïs P. 6e 3,

Pauline P. 6e 2, Jean-Louis R. 6e 3, Colette S. 6e 2, Laouenan V. 6e 3

 

                 Tous ces élèves cités sont finalistes ! bravo à eux !

 

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     Jury, Yves Chéraqui, écrivain, animateur d’ateliers d’écriture

    Conception et organisation du concours dans le cadre d’un « Parcours » littéraire et scientifique, M. Dyrek,

     Sélection des récits : les professeurs de français de 6e, Mme Guillot et M. Dyrek

     Récits Coups de cœur Madame Benech, professeure des Sciences

de la Vie et de la Terre… et des planètes

Patrick Raveau, poète et auteur de science-fiction

Michel Tognini, 3e spationaute français de l’Histoire

 

     Commentaires de lycéens de la « classe volante » de Sainte-E et de scientifiques ... maintenant ou plus tard... en fonction des agendas de chacun...

     Prix spécial « Europa Paris Cosmos » pour élèves non sélectionnés mais voulant aussi participer

à un prix, décerné par le « juré mystère » qui devrait être présent !

 

                                                                **

LES ÉCRITEAUX DE LA JPO

 

     A l’issue du palmarès, photos collectives avec les lauréats et les participants.

     Photos avec les diplômes et avec les Écriteaux de la JPO bifaces :

 

« Un poème terrestre ou un récit… extra »

 

Levez haut vos diplômes et vos écriteaux !

 

     Ensuite les 6e iront proposer aux visiteurs par petits groupes ou en solo de leur lire un poème concernant le Patrimoine de Paris ou un résumé de leur récit concernant la planète (1)Cérès ou un paragraphe.

 

    Les écriteaux seront à remettre pour exposition sur une table de la salle - à préciser -  près de l’affichage,  des textes primés du concours « 2070, classe volante explore banquise de (1)Cérès »

     ainsi que des poèmes des 6e et 5e participant aux concours « Patrimoines en poésie » (dont la remise des prix se déroulera à l’Institut de France le samedi 7 mars 2020 PM).

 

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« 2070, CLASSE VOLANTE EXPLORE

BANQUISE DE (1)CÉRÈS ! » 

 

     Après « La Classe volante »…, « 2068, les premiers Jeux Olympiques sur la Lune »… et « 2069, la Coupe des Mondes sur Mars »…, le nouveau

 

     CONCOURS de RÉCITS INTER 6e

     Rédaction de science-fiction. Une part de fantastique est accordée.  Le sujet est donné ! le voici ! :

    Racontez le voyage, l’aventure : « 2070, CLASSE VOLANTE EXPLORE BANQUISE DE (1)CÉRÈS ! » 

     Imaginez, réfléchissez, écrivez pour vous entraîner.

   Devoir en classe composé sans documents en 1h10  pendant l’Etude surveillée (55 mn + un quart d’heure) lundi 2 décembre 15h50.

     Remise de prix samedi matin 1er février 2020

        Journée Portes Ouvertes de Sainte-E

           Coupes !, livres, bd, diplômes pour chaque classe.

 

     L’écrivain Yves Chéraqui, animateur de nombreux ateliers d’écriture sur Paris – il a contribué au scénario et aux dialogues du film des CM2 avec M. Dutot au printemps 19 – est venu le 21 novembre donner de précieux conseils pour préparer, construire et rédiger le récit.

    Un scientifique M. Toussaint a visité le 22 novembre les 6e pour répondre aux questions sur (1)Cérès, planète naine et gros astéroïde, qui contient de l’eau, et une banquise extrêmement épaisse !

     En Sciences de la Vie et de la Terre, Madame Benech étudie avec ses 3 classes les conditions d’émergence de la vie sur les planètes…

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- Jury de sélection : les professeurs de français Madame Guillot, Monsieur Dyrek, qui évaluent tous les devoirs et sélectionnent les récits finalistes.

- Jury : M. Chéraqui, écrivain et animateur d’ateliers d’écriture dans les écoles

- Coups de cœur pour des récits : Mme Benech, professeure de SVT, et Michel Tognini, 3e spationaute français de l’Histoire et M. Patrick Raveau, poète et auteur de science-fiction

« Europa Paris Cosmos » pour les élèves non finalistes ayant cependant dactylographié et amélioré leurs textes: un autre professeur de Sciences, « Professeur Mystère ».

- Commentaires d’élèves volontaires de TL « la classe volante ».

     1ères photos sur « Le Blog de Monsieur Dyrek », blog d’écritures collégiennes.

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Quelques sites conseillés par M. Toussaint :

    Astéroïdes :
https://www.astrofiles.net/asteroides
https://sabf81627a6a164a5.jimcontent.com/download/version/1518343187/module/13384362127/name/CEINTURES%20ASTEROIDES%20ET%20KUIPER_LAURA.pdf
https://www4.ac-nancy-metz.fr/clg-rene-cassin-guenange/ACTU/IMG/pdf_3_MECA_Asteroides-Meteorites-Etoiles_filantes-Cometes.pdf
     Missions sur les astéroïdes :

Hayabusa-2 (Japon) : https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/sonde-japonaise-Hayabusa2-apprete-poser-asteroide-Ryugu-2019-02-21-1301004263

Osirix-Rex (NASA) : https://www.rtl.fr/actu/futur/quoi-servira-osiris-rex-la-sonde-qui-arrive-autour-de-l-asteroide-bennu-7795790920

     Images :

http://systemesolaire.y.s.f.unblog.fr/files/2009/09/ceinturedastroides.jpg

https://www.reseau-canope.fr/docsciences/IMG/jpg/systeme_solaire_reduit.jpg

https://medias.pourlascience.fr/api/v1/images/view/5b33a86b8fe56f7a49297bdb/wide_1300/image.jpg

https://i.kinja-img.com/gawker-media/image/upload/s--ST_s-iKI--/c_scale,fl_progressive,q_80,w_800/v3lgnt5nqeijix8igk7m.gif

 

     Et pendant ce temps là, l’actualité astronomique est à suivre par petits et grands : Chéops le satellite, la recherche d’exo-planètes, le baptême de planètes, un vaisseau pour nettoyer l’orbite terrestre… !

 

*

 

(1) Cérès : éléments scientifiques

sur cette planète naine, ce gros astéroïde

 

     Cérès, officiellement désignée par (1) Cérès (désignation internationale (1) Ceres), est la plus petite planète naine reconnue du Système solaire ainsi que le plus gros astéroïde de la ceinture principale ; c'est d'ailleurs la seule planète naine située dans la ceinture d'astéroïdes. Elle fut découverte le 1er janvier 1801 par Giuseppe Piazzi et porte le nom de la déesse romaineCérès.

     Avec un diamètre d'environ 950 kilomètres, Cérès est l'objet le plus grand et le plus massif de la ceinture d'astéroïdes située entre les orbites des planètesMars et Jupiter. Elle constitue le tiers de la masse totale de la ceinture.

     Des observations de 2015 par la sonde Dawn ont confirmé qu'elle possède une forme sphérique, à la différence des corps plus petits qui ont une forme irrégulière. Sa surface est probablement composée d'un mélange de glace d'eau et de divers minéraux hydratés (notamment des carbonates et de l'argile), et de la matière organique a été décelée.

     Il semble que Cérès possède un noyau rocheux et un manteau de glace. Elle pourrait héberger un océan d'eau liquide, ce qui en fait une piste pour la recherche de vie extraterrestre. Cérès est entourée d'une atmosphère ténue contenant de la vapeur d'eau, dont deux geysers, ce qui a été confirmé le 22.01.2014 par l'observatoire spatial Herschel de l'Agence spatiale européenne.  Avec une magnitude apparente qui évolue entre 6,7 et 9,3 dans le spectre visible, Cérès n'est pas observable à l'œil nu. (Rayon : 473 km, période orbitale : 1682 jours, gravité : 0,27 m/s², rotation : 9h04, température : -106 degrés celsius)

     Source Wikipédia

 

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2070, CLASSE VOLANTE CHERCHE BANQUISE DE (1)CÉRÈS !

      Les 3 classes de 6e, venue de M. Yves Chéraqui, jeudi 21 novembre 2019 (6e3 11h15, 6e1 14h40, 6e2 15h50) Auteur de Moi, Galilée, prix du roman historique jeunesse au salon de Nancy, d’Histoires vraies avec le dessinateur Ted Benoît et d’une étude des lieux communs Vox Populo, Le Bon Sens Dessus Dessous... Réponses à des questions sur l’art du récit en « fantaisie » et/ou science-fiction, intervention pour des conseils d’écriture, de mise en forme des idées narratives, de recherche de vocabulaire. Fondamentaux du récit et astuces pour accrocher le lecteur. Récits composés le lundi 2 décembre à 15h50 (pendant 55 mn de l’Etude Surveillée, aucun document pendant le Devoir, 15 mn en + seront accordées si besoin).

       M. Chéraqui sera dans le jury du concours de rédactions inter-6e, ainsi que Michel Tognini, le 3e spationaute français de l’Histoire et si possible une spationaute française pionnière. Un parent d’élève, M. Toussaint, qui a travaillé à l’Agence Spatiale Européenne, viendra présenter à la chapelle le vendredi 22 novembre à tous les élèves de 6e cette planète naine de la ceinture d’astéroïdes. Préparez vos questions sur les voyages dans l’espace ! Un travail sur les planètes est effectué en SVT avec Mme Benech pour ce « Parcours » interdisciplinaire, scientifique et littéraire.

      Le thème : « 2070, classe volante explore banquise de (1)Cérès ! ». Palmarès  proclamé le samedi matin 1er février lors de la Journée Portes Ouvertes. Chaque rédaction ayant 14 ou + devra être envoyée dactylographiée, suivie du prénom et de la classe, en tenant compte des corrections, Style « sans interligne », sans couleurs, Arial 12, fichier doc ou docx, ou à l’intérieur du mail, à : monsieurdyrek@yahoo.fr   

 

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     Titres pour (1)CÉRÈS 

 Sujet du concours inter 6e à Paris Sainte-E en décembre 2019 :

"2070, classe volante explore banquise de (1)Cérès"

     Titres établis par M. Dyrek d’après des éléments narratifs des récits de 6e composés en décembre 2019.

     De chaque rédaction que j'ai lue de mes deux classes (puis de la 3e classe en janvier), j'ai cherché et pensé trouver quelque chose de singulier dont le titre en quelques mots témoigne.

     * Dans un premier temps, cela peut vous faire imaginer les récits avant même que de les lire...

     * Dans un second temps, vous pouvez écrire ou faire écrire ! une histoire ou plusieurs histoires en choisissant un titre ou plusieurs titres en tant que tremplins narratifs !

 

Le Tremplin à Histoires... de la Terre à (1)Cérès !

 

     Sauver notre banquise… la Terre ! ou Ecraser une orange (Lina A.), Une pierre a pivoté (Brice A.) « Lourdeur sur les épaules et larmes sur la joue » (Madeleine A.) Formation d’un torrent ou Quatre heures pour ma combi (Julie B.), La ceinture d’astéroïdes est-elle pareille ? ou Bilibolu le chien de l’espace (Lilou B.), La montagne en forme de pyramide (Charlotte B.), Nez à nez face à la banquise ou Petite Montagne et énorme tempête (Paul B.-G.), Classe bleue sur Cérès ou L’ascenseur le plus rapide du monde (Alix B.), Aqua et le Passage temporel… de planète en planète  (Clémence B.-B.), Mille pensées et un marteau (Augustin B.), Premier pas (Chloé B.), Un os pour l’Académie Intergalactique (Valentina B.), Banquet en votre honneur (Léo B.), Classe de découverte sur (1)Cérès (Milana B.),  Equipements de plongée et découvertes » (Clémence B.), Il y a une étoile (Naila B.-M.), La bulle des Aliens ou Je sais parler 665 langues (Timothée C.), La pizza en forme d’astéroïde (Elisa C.), La survivante ou la deuxième planète ou J’avais dix ans en 2070 (Camille C.), Première maison sur (1)Cérès (Suzanne C.-G.), Le trésor est sur (1)Cérès (Allegra C.), Vous avez sauvé le monde, merci – de rien (Alexis C.), L’aventure des 6e14 ou Faites très attention au… ou D’autres questions ? (Camille D.), La transformation des poissons (Agathe D.), La planète argentée du cratère (Béatrice D.), Mini vaisseau comme une armoire (Clara D.),  Vers de (1)Cérès (Grégoire D.), Huit hors de la capsule ou Huit personnes au lieu de deux (Sofia E.),  Ceux d’en bas et ceux d’en haut (Iris E-V-G), De quoi tenir (Armand E.-L), Je vous avais dit de rester groupés ou Quel souvenir de ma planète ? (Elio F.-D.), Les voilà ! (Joseph G.), Quelque chose bouge (Juliette G.), Belle planète… vide ! (Yassine H.), De la porte du vaisseau (Maëlle H.), Moi première femme sur (1)Cérès (Estelle J.), Chercheurs de signes de vie (Mati J.), L’écran noir flottant (Adrien J.), Le drone a disparu (Oscar J.), Une forme noire dans la glace (Stanislas J.), En vaisseau amphibie spatial (Raphaël K.), Trois équipes plongent (Idriss K.),  Le robot a pris la place de Guillaume, Le vol de la banquise (Oscar L.), Le gamin que je croyais bizarre (Antoine L.), Dernière exploration et drôle de rencontre (Camille L.), Sous l’énorme astéroïde (Manon L.), L’explorateur perdu (Jaewon L.), La ruée vers l’or (Eloi M.), Les premiers enfants dans l’espace (Charles-Adrien M.), Trappe de glace (Lise M.), Continuez l’itinéraire ou Dispersés sur (1)Cérès (Danny N.), Une fusée financée par la vie scolaire (Timotei N.-D.), Le chantier du château (Athénaïs P.), Journal de Léa ou Nos chambres en mode voiture (Pauline P.), Train volant et obstacles (Flore P.), Matériel de dessin spécial (1)Cérès (Clara P.), Vision d’Extra-terrestre (Octave P.), À ses volcans de glace (Alexandre R.), L’examen du sous-marin ou Un poisson gobeur de sous-marins (Marc-Antoine R.), Cercle parfait (Estrella R-C), Le chasseur de primes sur magnétophone (Jean-Louis R.), Par la fenêtre de la fusée (Elisa R.) Entre ces mastodontes (Louen R.), Secrets du décollage etc (Paul S.), Porte d’embarquement 1-inter sys.12. (Arthur S.-J.), L’eau turquoise de l’immortalité ou Parking spatial (Louise S.), À l’heure de notre montre spatiale (Colette S.), Entre les algues rouges (Lauren S.), Le cauchemar de (1)Cérès (Noé S.), Fuite de la réserve ou Option numéro 2 (Laouenan V.), Les disparus du chalet 3 (Alice-Marie V.), Le fragment (Claire V.), « Aussi vu les geysers » (Violette V. 6e1)

     Tz656 au 12.19., complété en janvier 2020.

 

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      LES RÉCITS DES 6e SUR (1)CÉRÈS !!!

 

     « Une pierre a pivoté »

     Bonjour, je m'appelle Arthur, j'ai onze ans, je suis au collège Vaugelas, je suis impatient de présenter mon exposé sur (1)Cérès.

-" Bonjour à tous, aujourd'hui je vais vous présenter mon exposé sur Cérès. Alors Cérès est la plus petite planète naine reconnue de notre système solaire. Elle a un diamètre de 950km."

     Tout d'un coup, la classe commence à décoller dans l'espace, tout le monde était tombé par terre.

-" Où sommes-nous ?", dit mon ami Adrien.

-" Nous sommes sur Cérès » et notre professeure tomba dans les pommes.

-" Réveillez-vous!", dit Adrien et la professeure se réveilla.

-" Où sommes-nous ?", dit la professeure un peu chamboulée.

-" Nous sommes sur Cérès." dis-je. -" Comment ? Sur Cérès, mais comment ?" -" Je ne sais pas ?", dis-je.

     Nous sommes tous sortis dehors pour regarder le paysage. -" C'est tellement beau !" disent mes amis.

     J'ai vu une pierre bouger, ça avait l'air très étrange, donc je décidais de le dire à mes amis.

-" Je viens de voir une pierre bouger !" dis-je. -" Non, non, tu as rêvé, me disent-ils.

     Mais il n' y en avait qu'un qui me croyait, c'était Adrien, Adrien est mon meilleur ami, on s'était rencontré en grande section donc il me faisait confiance, nous sommes allés regarder et je vis une silhouette passer, très très bizarre, mais Adrien ne vit rien, comme par hasard.

-" Tu vois quelque chose Adrien ?" dis-je. -" Non, rien, tu es sûr d'avoir vu quelque chose ?"

Et là, ce n'était pas une hallucination, il y avait bien trois ou quatre silhouettes qui était en train de parler un langage incompréhensible.

-" Ils disent quoi ?" dit Adrien. -" Je sais pas moi, je parle pas le monstre moi !"

     J'avais une fusée détruite avec des flammes dessus.

-" Il faut qu'on aille voir s’il y a des gens coincés dedans !" dit Adrien. -" Oui, on y va !"

     Il y avait bien deux astronautes coincés dedans. Nous les avons sortis de la fusée.

-" Comment vous allez ? " dis-je.  -" On va bien, merci."

-" Comment vous vous appelez tous les deux? " dit Adrien. -" Moi c'est Thomas et lui c'est Lucas.", dit un astronaute.  -" Et vous ? "  -" Moi c'est Arthur et lui c'est Adrien.", dis-je. -" Ok. " -" Vous venez d’où? ", dit Adrien. -" On vient de France, on a été envoyés par la mission Apollo 12." -" Mais les missions Apollo c'est pas américain? " dis-je. -" Mais là, c'est la mission française. "

     Nous sommes allés manger, * (* J'avais oublié, à la fin de mon exposé, on allait en sortie.) c'était très bon, mais j'ai revu une silhouette passer, donc je décidai d'aller voir et là je vis une pierre pivoter et un passage secret apparait.

-" C'est quoi ça ?! "

     Adrien m'avait rejoint et a dit : " Waouh, c'est quoi ça. " 

-" Je ne sais pas mais je vais aller voir, tu viens avec moi ? "  -" Oui, on y va! ", dit Adrien.

Nous sommes rentrés dedans et il y avait un chariot posé et nous sommes montés dedans.

-"AH!", dit Adrien.  -" Où on va ? ", dit Adrien. -" Je sais pas ?! "

     Nous sommes arrivés dans une salle avec des gens attachés les uns derrière les autres. Un garde nous avait repérés. On avait sauté du chariot et on avait pris des pierres pour les lancer sur les monstres. Adrien a pris la clé, détacha tout le monde et nous sortîmes.

-" Comment? " dit la professeure." Il y avait un passage secret, prouvez-le." 

Et là Adrien sortit son téléphone et le montra à la professeure.

-" Waouh." " Alors c'est vrai. " -" Oui. "

Soudain, la classe commence à trembler et nous avons tous sauté dans la classe.

-" Ah là là ! " " C'était très effrayant, mais très amusant aussi », dit Adrien.

-" Je vais le montrer à tout le monde. ", dit Adrien.

-" Oui, bah, évite un peu quand même. " -" Oui, oui."

     Brice A. 6e2

 

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« Lourdeur sur les épaules et larmes sur la joue »

     Avec ma classe, nous allions explorer la banquise de la magnifique planète (1)Cérès. Nous avons étudié cette planète en classe et des robots étaient venus nous expliquer comment se passerait l'exploration de l'au-delà. A chaque fois que nous parlions de ça, j'étais comme émoustiller à l'idée de la rencontrer. Le grand jour arriva, après de nombreuses mesures de sécurité expliquées, nous étions tous prêts pour l'embarquement. Mon amie était un peu stressée, alors je lui tendis un sac où se trouvait mon porte-bonheur. C'était un petit porte-clés qui s'allumait dans le noir. Je vis un grand sourire se dessiner sur son visage. Nous étions tous installés quand soudain un compte à rebours de cinq secondes retentit dans toute la cabine. J'ai eu très peur tout d'un coup mais heureusement que mon doudou était là. Pendant le voyage, j'eus la chance de tomber sur une place avec un hublot, je vis la Terre en tout petit, puis peu à peu, je vis Mars et la Lune. C'était un voyage fascinant, mais épuisée je m'endormis. Quand je parvins à me réveiller, on nous distribuait un petit-déjeuner composé d'une brique de lait et d'un pain au chocolat, puis une dame s'est approchée et m'a dit que nous étions arrivés. Je ne fis qu'une bouchée de mon petit déjeuner et enfilais ma combinaison. On se rangea par deux et sortit de la cabine. Je vis un grand vide et puis le sol. Nous étions attachés à la cabine par un câble pour ne pas s'en aller. C'était impressionnant la grandeur et le vide de l'espace, la terre au sol était poudreuse et à chaque fois que l'on marchait de la poussière s'envolait. Des créatures bleu et vert fluo se promenaient quand soudain une famille nous accosta : - Xzywzyzkbnehhezfokeplo.

     Nous nous regardions tous d'un air étonné et la maîtresse nous regarda en rigolant. Elle sortit un objet qui me parut étranger, elle nous expliqua que c'était un traducteur de langues étrangères. Ce que nous ont dit les extraterrestres voulait dire: - Bienvenue à vous Terriens.

     Nous vîmes des astéroïdes volant tout autour de nous. Certains se cognaient entre eux et disparaissaient. Nous vîmes également des boules de feu, c'étaient les étoiles. La maîtresse nous a dit de nous mettre en équipes de deux pour faire un exercice qui consistait à mettre de l'eau dans l'Espace et à observer ce qui se passait. Quand nous avons terminé l'exercice, nous lui avons rendu les feuilles et nous sommes rentrés un par un dans la cabine. Je me suis installée sur mon fauteuil et j'ai dit à mon amie de se mettre à côté de moi. La maîtresse nous a distribué un goûter et nous sommes rentrés sur la Terre. Quand je suis sortie de la cabine, j'ai ressenti une sensation de lourdeur qui appuyait sur mes épaules, je rentrai chez moi, je m'assis sur mon canapé et je m'endormis.

     Madeleine A. 6e2

 

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     «Banquet en votre honneur»

     Cette histoire se passe en 2070, avec une classe volante de 6e en compagnie des élèves et de leur professeur principal. Commençons par les présentations des principaux personnages. L’élève Martin qui est un peu timide est le narrateur. Maxence et Justine sont les délégués de la classe. Eliott est le meilleur ami de Martin. Jules est un camarade de classe qui n’aime pas les maths. Charlotte aime la littérature et l’écriture. Et enfin, M. Hugo est le professeur principal et il enseigne le français.

     Il était 14 h 30 un vendredi et nous travaillions le français avec M. Hugo quand son téléphone retentit : Bip ! Bip ! Bip ! Bip ! Bip ! Il décrocha et dit : « Allô ? Qui est à l’appareil ? » Nous avons tous entendu une voix qui nous sembla familière. M. Hugo nous dit : « Bonne nouvelle ! J’ai un appel de la part de mon ami, Thomas Pesquet ! Figurez-vous qu’il est en train de me dire que la sonde Inferno a détecté de la vie sur la planète Cérès ! Il nous a conseillé d’y aller ce samedi. Ce sera en sortie spatiale et nous allons transformer notre classe en classe volante. » Nous étions tous très contents et nous avons crié un grand : Ouais ! Des minutes passèrent et c’était déjà l’heure de rentrer à la maison.

     Le jour suivant, nous nous sommes tous donnés rendez-vous devant la classe volante. Des ingénieurs sont venus améliorer la classe. Quelques heures après, ils nous donnèrent l’autorisation de rentrer dans la classe. Le bureau s’était transformé en cockpit, le tableau en tableau de bord, les tables en écrans de table, et les chaises (je vais vous dire comment étaient les chaises car c’est assez étonnant) avaient un gros bouton rouge PRÊT sur le dossier (quand un élève appuie dessus, c’est qu’il se sent prêt et des ceintures de sécurité viennent s’attacher automatiquement).

     La classe volante décolla silencieusement dans l’espace. Réglée en mode automatique, elle allait à une vitesse vertigineuse et après un long moment, elle passa devant la planète Mars. La traversée de la Ceinture d’astéroïdes était très dangereuse car la classe a failli être percutée par certains astéroïdes, mais heureusement elle était protégée par une barrière de protection. Quelques heures plus tard, la classe arriva sur la planète (1)Cérès. Maxence s’excita : « Chouette ! Nous sommes tous sur Cérès ! Je suis curieux de découvrir quel genre d’êtres vivants nous allons voir ! »  « Tu as raison, répondit M. Hugo et nous le sommes aussi ! »

     Justine questionna « Monsieur, comment va-t-on faire si nous ne comprenons pas leur langue ? », « Bonne question ! va demander ça à Maxence, il mettra un gadget traducteur pour toi et tes camarades », répliqua le professeur de français. Justine demanda à Maxence et il lui mit un petit gadget traducteur sur son oreille droite. Le délégué lui passa tous les petits objets et dit à Justine que les camarades les mettent sur leurs oreilles droites. Aussitôt dit, aussitôt fait. 

      Tout le monde enfila un scaphandre pour pouvoir sortir explorer la planète naine. Pour faciliter l’exploration, ils utilisèrent un robot à l’intérieur duquel ils s’assirent pour le manœuvrer. Le robot avait des jambes, des pieds, un corps, des bras et des mains. Il se déplaçait en marchant, ou en courant et au lieu d’avoir une tête, il avait deux grandes antennes au sommet.

     La planète Cérès était recouverte de glace. L’exploration démarra par la visite d’un cratère. Après plusieurs heures, ils rencontrèrent des extra-terrestres. Ces extra-terrestres étaient des personnages tout verts avec 3 pieds, 3 bras, et 3 yeux et parlaient une langue inconnue. Ils disaient : « &é’(-çà) =^$ù*, ;:! »  Heureusement, grâce à ces gadgets traducteurs, ils pouvaient comprendre ce qu’ils disaient. (Traduction : Bonjour, Terriens ! Nous sommes ravis de vous voir ici, car nous n’avons vu personne depuis des milliers d’années !) Charlotte lui répondit : « Bonjour, amis extra-terrestres ! Nous aussi nous sommes contents de vous voir parce que nous sommes en exploration sur votre planète ! » (Traduction pour les Extra-terrestres : &__ (aca (Za)àeà-çàe- : ù$^z-ù-ààdyydphfà^ù* !)

     L’Extra-terrestre répondit : « &ç’cc (_z_è’ç’-àzdphopdpyooop ! » (Traduction : Venez tous !  Nous avons préparé un grand banquet en votre honneur !) Tous les élèves crièrent : « Youpi ! Nous allons pouvoir enfin manger ! » (« jfgnkslgsgpoowi ! ») Jules conclut : « Tout est bien qui finit bien !!! »

     Léo B., 6e 2.

 

Lune et fil PhLD19

OiseauxEgliseetcielLD19

Tognini et Toussaint et Dame Espace Europe et 6e

Tognini spationaute et les 6e et codagephLD

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     « Petite montagne et énorme tempête »

     3, 2, 1 décollage !!!  Toute la classe était bien installée dans le cockpit de la fusée Emerie360.

-  Noé : « Quand je me dis qu’il y a deux semaines on était au collège ! »

- Paul : « Et qu’il y a une semaine on était encore en train de s’entraîner ! »

- Antoine : « Moi, j’ai adoré me baigner avec la combinaison d’un astronaute pour imiter l’apesanteur. »

     Amélie, elle, n’est pas prête d’oublier les séances passées à manier le bras articulé. Il paraît bien loin le concours qui a permis aux élèves de la classe de 6e3 de remporter ce ticket pour l’espace. Tellement qu’ils étaient plongés dans leurs souvenirs, ils ne se sont même pas rendus compte qu’ils avaient quitté la Terre.

     La nuit tombait sur l’espace quand, tout à coup, un bruit retentit : c’était la panique à bord ! L’alarme du vaisseau s’était déclenchée en hurlant « Objet heurté ! Atterrissage imminent ! » Toute la classe se précipita dans la cabine de pilotage. « Il faut arriver à trouver un endroit où se poser », dit le capitaine. Quelques minutes s’écoulent, tout à coup, Emma cria : « Ici ! Regardez, il y a une petite planète, on peut essayer ». « D’accord ! Enfilez vos combinaisons », prévint le capitaine avant que la navette se positionne en phase d’atterrissage. « Tout le monde est prêt !», lança Paul.

     Une fois arrivée sur  (1)Céres, la classe partit à la découverte du gros astéroïde. « Que c’est beau ! », s’émerveilla Paul. « Les enfants, ne partez pas trop loin, vous risquez de glisser avec toute la glace qui recouvre le sol de cette planète !», avertit le maître.

     Evidemment, Paul, Antoine et Noé partirent explorer un peu. « Montons sur cette petite montagne », proposa Noé. Une fois qu’ils furent arrivés là-haut, une énorme tempête éclata, il y avait plein d’avalanches et les trois camarades ne pouvaient pas rester là. Antoine fit signe aux autres de le suivre, il lui semblait avoir repéré une grotte. Une fois à l’abri, à l’intérieur, ils tombèrent sur une gigantesque banquise.

- Paul : « S’il y a de l’eau, peut-être qu’il y a de la vie ? »

- Noé : « Effectivement, c’est bien ce qu’on a appris lors du stage à l’agence spatiale ».

     Sous la glace, quelque chose semblait briller. Ils mirent longtemps pour deviner qu’il s’agissait d’un organisme… peut-être vivant. « Il faut faire un prélèvement », ordonna Noé qui n’avait rien oublié de ses cours avec M. Cameron, le biologiste. Antoine s’exécuta : « Il faut vite le ramener au vaisseau, mais avant, il va falloir attendre que la tempête se calme ». Le lendemain, après avoir dormi sur les bords de cette banquise bien protégés par leurs combinaisons, ils partirent dès que possible. Arrivés à la base, ils montrèrent le prélèvement aux autres qui n’en croyaient pas leurs yeux. « Il faut partir au plus vite », s’exclama le capitaine. Le moteur ayant pris chaud, la nuit avec une température de -106°c avait permis aux propulseurs de refroidir, ils étaient maintenant à nouveau prêts à redémarrer. La classe était repartie à bord de la fusée en ayant découvert une nouvelle planète.

     Un an plus tard sur Terre… « Flash info : d’ici à 2120, on pourra vivre sur (1)Cérès, planète naine située dans la ceinture d’astéroïdes découverte par une classe de 6e », crache le téléviseur branché sur la chaine info.

     Paul B-G 6e3

 

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« Classe de découverte sur (1)Cérès »

     Bonjour, je m’appelle Jean et je suis en 5e 4. Demain, nous partons à New York et j’ai plutôt hâte. Ma valise est dans l’entrée depuis près de deux semaines.

     Aujourd’hui, c’est le grand jour ! Je me suis levé à 4h03 pour pouvoir être près à l’heure. Il est maintenant 4h37 et je suis enfin habillé, lavé, et j’ai déjeuné. Alors, c’est parti pour l’aéroport ! Au passage, nous récupérons mon meilleur ami, Charles.

     Il est maintenant 7h45 et nous sommes enfin dans l’avion. On est le 23 avril 2070 et dans six heures, nous atterrissons  sur le sol américain. Trois heures de vol sont passées et, c’est bizarre, mais je sens comme des tremblements dans l’avion. Je n’arrive plus à m’endormir mais je souffle un bon coup et reste « zen ». Et là, tout mon corps s’arrête, le drame vient de se passer. Je pense que vous avez deviné. L’avion vient de s’écraser !

     Puis, mystérieusement, je me réveille et nous avons atterrir sur une planète tout en glace. Etrange, non ? Je m’approche pour aller voir et là, j’aperçois une pancarte où il est inscrit en toutes sortes de langues : « Welcome to (1)Cérès » ou même « Bienvenue sur (1)Cérès ». Je comprends enfin ! La professeure de S.V.T., madame Louis, nous en avait parlé. Elle nous avait dit que c’était une planète constituée de beaucoup de glace et loin de la Terre. Peu à peu, je vois des élèves de ma classe sortir de l’avion et même le pilote qui nous explique la situation : « Ne vous inquiétez surtout pas ! Nous venons d’atterrir sur (1)Cérès car nous sommes passé au-dessus d’un aspirateur de l’espace. C’est une machine qui aspire les objets qui sont au-dessus de lui et les envoie dans différentes galaxies, sur différentes planètes. »

     Dans ma tête, je suis en train de me dire que c’est un « fou ». Mais, au moins, son histoire tient debout. Et là, comme par magie, madame Louis nous dit que ce n’est pas grave, qu’elle a tout prévu et que nous allons passer la classe de découverte ici. La seule chose qu’il faudra respecter c’est : de ne rien dire à nos parents !

     En plus, madame Louis dit que c’est parfait qu’on soit ici car nous allons nous avancer sur le programme de cette année. On va pouvoir faire des expériences grâce au sol qui est en glace. Par contre, je trouve qu’il y a beaucoup d’expériences ! 103 précisément ! Le « truc » qui a l’air plutôt bien, si on est sage, c’est qu’on aura le droit de faire de la patinoire.  D’ailleurs, je ne vous ai pas dit que ici, les conditions sont favorables à la vie car il y a de l’eau liquide, de l’oxygène, des plantes…

     Le soir même, nous avons fini l’installation de notre camp pour dormir. C’est génial ! Je pense que c’est même mieux que de partir à New York.

     L’avant-dernier soir, nous rencontrons une vieille dame qui nous accueil à bras ouverts dans sa petite maison sympathique. Elle nous raconte plein d’histoires, sa vie sur (1)Cérès et des tas de choses comme ça. Elle nous aide même à finir les expériences que nous devons réaliser grâce à la glace mais, malheureusement, il faut déjà repartir.

     Avant le départ, nous saluons la vielle dame prénommée Jeannette qui nous a beaucoup aidé lors de ce voyage. En signe de remerciement, nous lui offrons un album photos et des poèmes que nous avons écrits avec l’aide de notre professeur de français.

     Nous partons. Quand nous arrivons à Paris, rien n’a changé. Tout est resté comme le jour de notre départ. Et là, en fait, un contrôleur nous dit que nous sommes toujours le 23 avril 2070. On ne comprend plus rien mais ce n’est pas grave. Ça nous laisse de bons souvenirs en tête. On monte dans l’avion pour New York et… on laisse ces beaux moments derrière nous. Au revoir. Est-ce que c’était un rêve ? Une réelle aventure ?...

     Milana B.  6e 3

 

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     La ceinture d’astéroïdes est-elle pareille ? ou Bilibolu le chien de l’espace

      2 Janvier 2070. Je me réveille, non je n’ai pas rêvé ! Je suis bien à bord du vaisseau spatial « Comète ». Nous sommes à trois semaines d’atterrir sur (1)Cérès. Je partage la chambre avec ma meilleure amie Laura. Notre classe est accompagnée par un astronaute qui s’appelle Rick Martin. Aujourd’hui, nous allons faire une promenade dans l’espace et découvrir …

A midi, nous mangeons un plat spécial, très spécial : 

a)     Entrée : de la salade que nous cultivons dans l’espace

b)    Plat : de la viande préparée par notre cantinier

c)     Dessert : les baies que nous avons ramassées dans l’espace

      Les jours passent, nous nous rapprochons de (1)Cérès et nous traversons la ceinture d’astéroïdes. Pendant le cours, Martin, un de nos camarades, demande si la ceinture d’astéroïdes était la même que celles qu’il mettait quand son pantalon était trop grand. La classe toute entière eut un fou rire. Martin devint rouge mais après Rick lui expliqua ce que la ceinture d’astéroïdes était vraiment.

     Nous voilà maintenant à trois jours de Cérès et nous sommes tellement excités que nous n’arrivons pas à dormir. On la voit déjà mais elle paraît si petite vue d’ici. Je sors un carnet pour la dessiner… J’aimerais aller dehors mais c’est interdit. Soudain, une lumière apparait et comme je veux savoir ce que c’est, je sors et je m’éloigne de plus en plus jusqu’à ce qu’une de mes bouteilles d’oxygène se perce et, après, je m’évanouis.

     Quand je me réveille, il y a une grosse chose assise à côté de moi. Je manque de crier, mais en regardant la pendule je me rend compte de l’heure et je vais me coucher, demain, je dirai la vérité à tout le monde. Non en fait je la dirai à Rick, et après, à tout le monde.

     Au matin la grosse chose était sur mon lit, je la chassai et allai manger. Quand je vis Rick, je lui parlai de ce qui s’est passé hier. Il ne fut pas content mais après il me demanda de voir la chose. Quand il arriva dans la chambre, il était impressionné par sa taille.

     Quelques heures après avoir observé la chose, Rick me dit que cette chose était en fait un bilibolu ! J’ai décidé de l’appeler… Max car il était très gros. La classe fut heureuse d’avoir Max en compagnie. Pendant la nuit, notre vaisseau atterrit sur la planète alors on se prépare à sortir. Une fois dehors, nous glissons un peu sur la glace mais après ça allait. Lorsque la glace se brisa et fit tomber notre vaisseau dans la crevasse qui s’était formée et qui s’agrandissait…

     Lilou B. 6e3

 

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     « Equipements de plongée et découvertes »

     Un jour, une classe de sixièmes fit un concours de science. Deux semaines plus tard, le Ministre de l’Education leur remit le diplôme et leur donna une mission : chercher de la glace sur (1)Cérès. Le Ministre choisissait les élèves de sorte qu’à la fin, il ne resta plus que dix élèves et le professeur. Les élèves sélectionnés étaient : Lola qui était la première de la classe, Tom qui adorait la science, Ana qui connaissait tout en robotique, Clément qui savait faire des calculs que même le professeur ne comprenait pas, Claire qui était la meilleure en natation, Christophe qui encourageait facilement les autres, Laura qui était très bonne enquêtrice, Laurent qui pouvait appeler son père Thomas P. en cas de danger, Amandine qui réfléchissait plus vite que l’éclair et Antonin qui sentait le danger venir. Avec cette équipe, le Ministre était rassuré. La classe monta dans une fusée pour (1)Cérès.

    Trois semaines plus tard, ils arrivèrent sur (1)Cérès et Ana sortit un de ses mille-quatorze robots pour chacun. Le professeur fit deux groupes : un qui se dirigeait vers le nord avec Lola, Tom, Clément, Christophe et Laura. Le deuxième se dirigeait vers le sud. L’équipe était composée d’Ana, Claire, Laurent, Amandine et Antonin. Le professeur devait garder le vaisseau. Les deux groupes étaient très équipés. Les élèves avaient tous un bonnet, des moufles, un énorme manteau, des bottes d’hiver… car, sur (1)Cérès, il fait environ - 106° C.

    Les équipes allaient partir, quand tout à coup, on sentit le sol trembler. Au loin, il y avait des ombres qui se rapprochaient, mais on distinguait des visages humains. Alors on entendit des voix françaises. Ces drôles de personnages étaient des Français envoyés secrètement sur (1)Cérès pour découvrir ce qu’il y avait, mais leur vaisseau s’étant écrasé sur cette planète naine, les Français étaient restés sur (1)Cérès.

     Les habitants leur apprirent comment vivre sur (1)Cérès. Ils leur montrèrent comment se nourrir, se loger, s’occuper… Pour se nourrir, ils prenaient de la glace et ajoutaient des arômes que ceux-ci avaient apportés de France. Pour se loger, les Français creusaient dans la glace pour que cela prenne la forme d’une grotte. Et puis, pour s’occuper, le peuple essayait de percevoir des êtres vivants à travers la glace, mais il n’y avait rien. Alors Ana alla chercher un de ses robots plongeurs pour savoir s’il y avait quelque chose de vivant sous l’eau. Elle décida d’y aller avec l’équipe pour être témoin de ce qui se passerait. Alors, celle-ci demanda à Claire de sortir onze équipements de plongée pour rejoindre le robot. Sitôt dit, sitôt fait, Claire alla immédiatement dans le vaisseau, en redescendit avec les équipements. La classe plongea et découvrit des milliers de petites crevettes, d’énormes requins violets et verts, des chiens marins…

    Quand la classe remonta, ils étaient tous fiers d’avoir fait cette découverte et le professeur envoya avec son téléphone un message au Ministre de l’Education, tout heureux de son équipe de 6e 3. Pour prouver leur découverte, ils décidèrent de replonger, de prendre une photo avec un des robots marins, d’envoyer la photo au Ministre et partout dans le monde. Le Ministre leur répondit, tout content. Christophe fit remarquer que le peuple devait revenir en France. Alors, leur professeur envoya un autre message disant qu’ils avaient trouvé un peuple et que ce serait bien possible que l’équipe revienne… à plus de onze !

     La troupe rentra en France et l’aventure se termina bien pour tous.

     Clémence B. – 6e 3 – 2 décembre 2019.

 

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     « Aqua et le passage temporel »

     Cher journal, moi c’est Aurore, j’ai dix ans et j’habite dans le sud de la France à côté de Toulouse. Ma qualité, c’est d’être tout le temps la tête dans la lune. Normal ! depuis toute petite mon grand-père me fait voir les étoiles et les planètes avec son puissant télescope. Ça  tombe bien mon rêve est de devenir astronaute…

     Zut ! je dois te laisser, ma maman m’appelle pour partir à l’école. Je suis trop contente, un scientifique vient dans la classe nous parler de (1)Cérès, ma planète préférée. Dans mon école, il y a trois classes de six élèves. Dans la mienne, nous sommes quatre filles et deux garçons. Il y a Izaure, Léa, Philippine, Jules, Téo et moi. Notre professeur s’appelle Monsieur Synçai.

     Ce matin, Monsieur Sinçay nous présente Monsieur Houbai, un scientifique qui travaille à l’observatoire du Pic du Midi. Il commence par nous parler de notre système solaire, puis de (1)Cérès, ma planète préférée. Il nous dit que (1)Cérès est une planète naine d’un diamètre de 950 km. La cloche sonne la fin de l’école. Dommage, j’aurais bien voulu en savoir plus. Il faut que je rentre à la maison. Après, le dîner, je vais me coucher et lire un livre sur les planètes. Au bout de dix minutes, je m’endors des étoiles plein la tête.

Année 2070

     La planète Terre manque d’eau. Le gouvernement décide d’envoyer une équipe sur (1)Cérès afin d’étudier la planète et rapporter des échantillons d’eau et de glace.

Monsieur PY, le chef de la NASA précise que l’équipe doit être composée d’enfants de CM2 de la même classe. Il a entendu parler d’une enfant nommée Aurore, qui est spécialiste de la planète naine. Il décide de convoquer la classe. Monsieur Py explique la mission aux enfants et nomme Aurore comme responsable d’équipe. Après plusieurs semaines d’entraînement, l’équipe « AQUA » est prête à partir avec tout son équipement.

     En 2070, on se déplace de planète en planète grâce à un passage temporel. Il faut rentrer la destination dans le système temporel et nous sommes téléportés directement sur la destination choisie. Monsieur Py a enregistré les données et l’équipage s’engage dans le passage. Le passage temporel est une porte avec un passage invisible. Mais le voyage ne va pas se passer comme prévu. Les enfants se retrouvent sur une planète hostile pleine de lave et de pierres brûlantes.

- Monsieur Py a dû se tromper en mettant la destination dans le système ! s’exclame Aurore.

- On doit vite partir de cette planète, il fait trop chaud ! crie Izaure.

- Il faut aller chercher de l’eau au plus vite, ajoute Jules

- J’ai une idée, dit Mathilde. On pourrait utiliser le portable céleste de Philippine, elle l’a toujours sur elle.

- Excellente idée, répond Aurore. Pour une fois, Philippine, ton portable ne va pas nous énerver. Peux-tu rentrer les coordonnées de (1)Cérès pour nous téléporter ?

Quinze minutes plus tard, l’équipe se retrouve sur (1)Cérès. Ils peuvent commencer leur recherche. Chacun de son coté, ils vont observer la planète et prélever des échantillons d’eau et de glace. Aurore ne peut pas s’empêcher de contempler (1)Cérès. Elle est encore plus belle que dans ses rêves. Avec sa glace, elle brille comme des diamants. Par contre, il fait très froid -106°C. - J’ai très froid ! dit Aurore. Si on rentrait sur Terre ?

     Quelques minutes plus tard, l’équipe Aqua est de retour sur Terre.  Monsieur Py et son équipe récupèrent les différents échantillons pour les analyser. Au bout de plusieurs jours, ils font une découverte extraordinaire. L’eau et la glace sont en fait des…. Bip ! Bip ! Bip ! (Un réveil sonne). 7h00, une nouvelle journée commence.

     Clémence B.-B. 6e 3 décembre 2019.

 

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     « Formation d’un torrent »

     Il était une fois, en 2070, un satellite en orbite autour de (1)Cérès, seule planète de la ceinture d’astéroïdes et dans ce satellite il y a quelques Terriens de l’école Ste-Elisabeth en France. Ces élèves ont eu la chance d’être sélectionnés pour partir en mission sur (1)Cérès. Les élèves sélectionnés ont fait une formation pour pouvoir sortir dans l’espace, cette formation dirigée par l’astronaute français Thomas P. est très difficile : il faut être sportif et endurant. Puis les élèves formés sont partis avec monsieur Groumpf depuis la base de la NASA aux Etats-Unis le lundi 2 décembre 2070 à 15h50 (heure locale) et sont arrivés le samedi 6 décembre 2070 à 22h20 (heure de Houston). Nous sommes le 6 décembre 2070, il est 22h20, nous sommes maintenant en orbite autour de (1)Cérès, Monsieur Groumpf nous dit : -Demain nous partirons explorer la banquise de (1)Cérès, en attendant reposez-vous !

     Moi je m'appelle Lana, j'ai 11 ans et je fais partie de la mission. Ce soir-là je n'arrive pas à dormir, je suis tellement excitée à l'idée d'explorer la banquise de (1)Cérès ! Le lendemain, lorsque je prends mon petit-déjeuner, je suis surexcitée, mais il faut que je sois patiente, il faut 4 heures pour enfiler la combinaison ! Et encore, je dois aussi aider mon binôme ! Lorsque j'ai fini de déjeuner, je pars enfiler ma combinaison, pas question de perdre du temps ! 4 heures plus tard j'ai enfilé ma combinaison spatiale ! La même que tous les astronautes ! Seulement, en dessous des pieds, il y a des patins ! D'accord il y a une banquise mais patiner sur la banquise …

     Et monsieur Groumpf nous dit : -Allez, en rang- c’est l’heure d'explorer la banquise ! Oui je me dirige avec mon binôme près de la porte et nous nous tenons par le bras et posons en premiers le pied sur (1) Cérès. Je trébuche, car je ne sais pas patiner et puis finalement c'est facile, j’apprends vite et je me mets à faire des figures sur la banquise… Mais revenons à l’objectif de la mission : explorer la banquise. Puis tout à coup je ne sais pourquoi, mais la banquise s’est mise à fondre et un torrent d’eau liquide se forme ! La panique se propage. Monsieur Groumpf nous dit : -Appuyez sur le bouton blanc, vos patins vont se transformer en planche de surf !

     Même si cela me parait étrange, j’appuie quand même sur le bouton et les patins se transforment en surf ! Je ne maitrise pas bien la planche et je tombe mais grâce à une vague, je parviens à rejoindre le vaisseau avec mes coéquipiers et monsieur Groumpf. Ouf ! mais il n’y a plus de banquise, donc notre mission s’achève maintenant. Monsieur Groumpf prend les commandes du vaisseau pour repartir sur Terre. Je suis triste que la banquise ait fondu mais je suis heureuse de raconter mon merveilleux périple à ma famille.

       Julie B. 6e3

 

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     « Classe bleue sur Cérès ou L’ascenseur le plus rapide du monde»

- Silence ! crie le professeur Demarche. Je vous rappelle que le collège Jules Verne a été choisi par le Ministère de l’Espace pour participer à cette classe « bleue » sur (1)Cérès. C’est inédit ! Alors faites bonne impression.

     La classe se calma aussitôt.

- Bon, reprit le maître, quelqu’un peut me rappeler les consignes de sécurité ? Oui, Marine.

- Il faut toujours rester groupé et… Marine s’arrêta net.

- Ça va pas être pratique pour aller aux toilettes, pouffa Rémi.

- Toujours aussi spirituel à ce que je vois !, le gronda Monsieur Demarche en regardant d’un air sévère un enfant aux cheveux bruns ébouriffés au fond de la salle de classe de la navette. Continuez Marine.

- Et de ne toucher à rien, reprit-elle.

- Donc ne vous éloignez jamais du groupe ! les mit en garde le professeur, n’est-ce pas Lucas ?

- Oui, oui… affirma l’élève nommé Lucas. Il avait une mèche rebelle qui descendait devant son œil. C’est ce qu’on verra chuchota-t-il à son voisin…

- Bon, passons à la composition des chambres, dit le maître. Julie, Pierre, Sarah et Matthieu dans la chambre 1. Marine, Rémi, Lucas et Emma dans la chambre 2… Le professeur continua.

- Oh non ! Pas Marine ! cria Lucas.

- Tous sauf Rémi, Monsieur, c’est pas juste, gémit Marine.

- C’est cool d’être avec toi Lucas, s’enthousiasma Rémi.

     Emma, elle, n’eut aucune réaction. Elle était nouvelle dans la classe et ne s’était toujours pas intégrée.

- Je ne changerai pas les chambres. Tenez, nous allons atterrir.

     Ils descendirent de la navette et furent accueillis dans un grand sas par une femme en blouse blanche et par un monsieur recouvert de médailles. La femme se présenta à eux.

- Je suis Madame Planchis, la directrice des scientifiques. C’est moi qui vais vous guider à travers mon centre de recherches.

     Ce fut au tour de l’homme.

- Je suis le général Du Moulinier, je veille à la sécurité des scientifiques.

      La classe arriva dans une pièce avec de multiples gadgets sur les étagères.

- Savez-vous le diamètre de (1)Cérès, plus connue sous le nom de Cérès ? demanda Madame Planchis.

- Moi Madame !, l’appela Marine. - Oui ? - Le diamètre de Cérès est d’environ 1000 km. Sa température est de -160°c, récita Marine. - Très bien, la félicita la scientifique. Nous avons fait une découverte fantastique ! Sous la banquise de Cérès se trouve une immense cavité. Dedans, il y a quelques flaques d’eau dues à la fonte progressive de la glace. Nous allons la visiter demain. - Comment va-t-on faire pour descendre ?, questionna une élève.

- Nous allons utiliser l’ascenseur le plus rapide du monde !, s’exclama Madame Planchis. Tenez, le voilà qui arrive.

     Dans l’ascenseur en verre, quatre hommes en sortirent. Le premier était baraqué. Il portait un treillis et un débardeur. Les autres étaient bâtis comme lui.

- Voici le colonel Montris, dit Madame Planchis. Il nous aide à transporter des échantillons et à explorer la cavité.

- Déjà qu’ils amènent des chercheurs, ici bougonna dans sa barbe le colonel, maintenant ils nous rajoutent des sales morveux dans nos pattes. - On retourne dans les chambres les enfants !, cria le professeur.

     Plus tard dans la chambre 2.

- Qui veut venir avec moi explorer la cavité ?, chuchota Lucas. J’ai pas envie d’attendre demain ! - Ouais, c’est naze, confirma Emma.

     Lucas et Rémi la regardèrent tout étonnés.

- Ouah tu as parlé, exagéra Rémi. - Bon, tu viens Rémi ? s’exaspéra Lucas. - Tu viens Marine ? demanda Rémi. - N-non, j-j-je reste reste i-ici, bredouilla Marine. - Tu es sûre ? continua Lucas. - Bon ok, céda-t-elle.

     Ils sortirent de la chambre en silence.

     C’est moi qui appuie sur les boutons !, cria Rémi dans l’ascenseur. - Si tu veux, soupira Lucas, mais tais-toi !

     Ils descendirent et arrivèrent dans l’immense grotte.

- Les stalactites ne vont pas tomber ?, s’inquiéta Marine. - Mais non !, s’énerva Lucas, notre problème c’est de trouver comment explorer la cavité.

- Pourquoi pas ça ? dit Emma d’une voix monotone en montrant du doigt une voiture autonome. - Super idée ! S’écria Marine.

     Ils montèrent dans le véhicule. Après dix minutes de trajet, ils s’arrêtèrent pour observer les parois de la grotte.

- Waouh ! s’exclama Marine, c’est incroyable ! - Regardez, une petite bête, dit Lucas, elle a l’air coincée dans un piège. - Je vais la libérer, se précipita Rémi en s’approchant de l’animal.

- Ni touche pas ! l’arrêta Emma, c’est peut être dangereux.

     Elle avança vers la bête. Elle était poilue et avait deux pattes.

- Tout doux, tout doux, chuchota-t-elle

     Elle enleva le piège et remit la bête en liberté.

- On peut l’appeler chuchu, intervint Marine.

Tout le monde l’ignora.

- Il faut découvrir qui a fait ça, s’exclama Lucas. Nous allons avancer dans le tunnel. Peut être que ces malfrats seront là-bas.

- Mais c’est dangereux !, s’inquiéta Marine. - Moi je te suis, Lucas, dit Rémi. - Moi aussi alors, céda-t-elle.

     Ils continuèrent leur chemin.

- Les voilà, murmura Emma. Mais ça ne serait pas le colonel Montris avec les chuchus ?!

- C’est lui et ses hommes qui les ont capturés, comprit Lucas. Mais, mais… qu’est ce que tu fabriques Rémi ?

- Bah je filme, répond-il, ça peut toujours servir.

     Il s’adossa au tableau de bord.

- Ne touche p…  PPPPOOOOOOUUUUEEEEEETTTTTTT !!!!!!!!!!!!

- Pas à ça…, termina Marine.

     Il avait activé le klaxon de secours de la voiture.

- Ils nous ont repérés ! Plein les gaz, cria Emma. - Ça ne sert à rien, paniqua Marine, Ils vont nous rattraper. - Les chuchus viennent nous aider ! s’écria Rémi.

- Ne raconte pas de salades, s’exaspéra Lucas. - Il a raison, confirma Emma.

    En effet, des centaines de chuchus s’étaient agglutinés en formant un mur pour empêcher les brigands de passer.

- Ils sont venus nous aider, dit Lucas. Maintenant montrons ta vidéo au général du Moulinier.

     Ils prirent l’ascenseur et arrivèrent dans la chambre du général. Ce fut une grande surprise de le voir en peignoir nounours et en pantoufles.

- Qui est là, demanda-t-il. Ah c’est vous. Qu’y-a-t-il ?  - Savez-vous que votre colonel capture des bêtes pour les vendre ?, expliqua Lucas. Si vous ne nous croyez pas, regardez notre vidéo. On l’entend parler.

     Plus tard, à la fin du séjour.

- Je félicite ses enfants qui ont fait preuve de courage pour déjouer le plan du colonel Montris, les félicita, devant toute la classe, le général. - Même s’ils ont enfreint le règlement, grommela le professeur Demarche. - Dorénavant, et grâce à vous, les « chuchus » seront une espèce protégée, conclut le général.

     Alix B. 6e2 en décembre 2019.

 

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« Mille pensées et un marteau »

     Je reçus ce message un beau jeudi soir m'informant que nous allions partir sur Cérès. Le lendemain matin, j'arrivai à l'école pile à l'heure, pour ne rater aucun de ces magnifiques moments dans l'espace.

     Nous partîmes en bus pour admirer la sonde que nous allions côtoyer pendant près d'une journée. Arrivés à notre destination, les professeurs nous expliquèrent que nous devrions poser des questions sur Cérès.

     Je les avais préparées assez rapidement dans le bus, elles me semblaient difficiles, car elles reposaient dans mon cerveau depuis un bon moment. Nous ne tardâmes pas avant de décoller. L'envol fut assez agité pour moi tout comme pour les autres élèves de ma classe.

     Je vis le système solaire et ses planètes : Mars, Neptune, Mercure, Saturne, Jupiter, Uranus, Vénus et bien sûr la Terre. Nous étions tellement loin que nous vîmes même Pluton. L’atterrissage me remplit de mille pensées toutes aussi satisfaisantes les unes que les autres.

     Le personnel nous expliqua que nous avions une mission : chercher des signes de vie extraterrestres mais aussi prendre des bouts de roches. Pour ce faire, nous avions un petit marteau.

Cette mission était assez amusante : nous devions trouver des roches pour les étudier. Mais elle était aussi importante car nous avions été informés que, dans une décennie, un astéroïde allait détruire la Terre. Nous devions faire vite.

     Continuant nos recherches, nous sentîmes tous une secousse nous provoquant une sensation horrible dans le dos. Nous rejoignîmes tous la sonde dans la panique. Même si mes pieds étaient bien cramponnés au sol, je faillis néanmoins tomber une multitude de fois.

     Nous ne tardâmes pas à décoller. Nous fûmes projetés dans tous les sens mais après de brèves secousses, nous retournâmes sur Cérès cette fois-ci plus apaisés. Pour nous détendre, le personnel nous avait passé un documentaire. Ce dernier nous apprit que la personne qui avait découvert Cérès en 1801 était Guiseppe Piazzi mais aussi que Cérès était la seule planète naine de la ceinture d'astéroïdes.

     Mais les secousses revinrent, cette fois-ci encore plus fort. Nous fûmes éjectés de la planète. Le personnel nous expliqua que la force gravitationnelle de Jupiter étant plus faible, elle laissait les astéroïdes s'entrechoquer entre eux. Nous décollâmes sur le champ avant de nous faire écraser par un autre astéroïde.

     Nous faillîmes néanmoins être emportés malgré la faible puissance gravitationnelle de Jupiter. Par hasard, j'ai appuyé sur une touche pour éjecter la première partie de la sonde : cette action nous sauva la mise. Nous atterrîmes dans une rue que nous ne connaissions pas. Après réflexion, c'était la rue de notre école.

      J’étais content d'être revenu de ce voyage mais surtout d'en être revenu entier !

     Augustin B. 6e1

 

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    « Premier pas »

     C’est le matin du premier janvier 2070. Je  me prépare pour aller en classe. Je prends un bon petit déjeuner, car aujourd’hui, c’est le grand jour ! Nous partons dans l’espace, sur une planète naine qui est dans la ceinture principale d’astéroïdes qui elle, se trouve entre Mars et Jupiter.  Je suis en classe, et j’y retrouve tous mes amis. Nous sommes tous très impatients de partir enfin. Quelques minutes après, la maîtresse arrive en classe avec une inconnue. Celle-ci nous explique qu’elle est spationaute, et que c’est elle qui nous emmènera sur Cérès.

     Nous avons déjà traversé l’atmosphère. Les couleurs qui s’offrent à ma vue sont tout simplement magnifiques. En ce moment même, je vois la Terre. Ce bleu azur me rappelle ma grand-mère, qui elle-même était spationaute. Elle me racontait ces incroyables et inimaginables aventures sur Mars.

- Ça va ? Me demande mon ami. Je lui réponds que oui je ne m’étais jamais sentie aussi bien. Au début, il me toisa d’un air sceptique, puis me crut et repartit.

     Nous sommes aujourd’hui le 4 mai 2070, et nous avons atterri sur Cérès ! Cette dernière est toute grise, avec plusieurs cratères bleus. Je fus choisie pour sortir, et j’en suis très heureuse (je pense que j’étais bien la seule). Bref, je sors et fais mon premier pas sur Cérès. Je dois trouver de l’eau à l’état liquide car les conditions favorables au développement de la vie sont : une atmosphère, du dioxygène et une température de quinze degrés Celsius pour trouver l’eau à l’état liquide.

     Je vis un cratère et descendis. Je pris un robot et fis un trou avec. Et tout à coup, un geyser sorti et me projeta dans un cratère très profond avec les parois tellement raides que je ne pouvais pas sortir. Soudain une silhouette apparut. Je lui ai demandé de m’aider puis elle repartit, j’en étais désespérée. Mais quelques minutes plus tard, cinq autres silhouettes réapparurent et me donnèrent une échelle pour pouvoir sortir du cratère. Je fus soulagée de m’en être sortie tant bien que mal. Je respirai un bon coup et allai dire merci aux mystérieuses silhouettes qui m’avaient sauvée, mais elles avaient disparue.

     Je retournai alors en classe et demandai si quelqu’un était venu me sauver. Tout le monde me répondit que non. Alors je leur ai raconté mon aventure. Mes amis me dirent que j’avais peut être dû rêver mais moi j’étais persuadée que non. Je n’avais pas rêvé. 

     Chloé B. 6e1

 

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« Comme sur un grand ballon»

     Le 28 Décembre 2070, Margherita une jeune fille de onze ans, sécha les cours pour aller au Musée « Des Planètes ». Elle fut fascinée par un tableau représentant la planète (1)Cérès, avec des informations, comme par exemple qu’elle faisait 950 km de diamètre. Margherita se fit alors soudainement aspirer : traversant plein de couleurs éblouissantes, puis trou noir, elle se sentit tout a coup comme sur un grand ballon.

     Elle vit de grosses étoiles arriver sur elle, mais non ! Les étoiles se transformèrent en de petites voitures volantes desquelles sortirent des drôles figures qui lui rappelèrent quelque chose : de petit humains ! Elle se rappela alors, que ce jour là elle devait, avec sa classe, aller sur (1)Cérès faire une classe de découverte. C’était donc sûrement sa classe.

     Elle courut voir son professeur principal qui, étonné, lui demanda des explications. Soulagé il  expliqua, à elle et à sa classe le déroulement de la journée et de la semaine. Ils allaient manger de la nourriture en boite, dormir à deux dans une voiture volante mais avant tout, ils devaient mettre une combinaison d’astronaute avec un bocal pour respirer car au bout d’un moment l’air de Cérès devient toxique. Margherita et ses camarades de classe avaient un petit objet en souvenir de leur planète bleue. Stella un petit yoyo, Basile une boite de crayon, moi ma peluche lapin et Stéphane sa gourde.

     Tous les jours c’était la même chose : on se levait, on avait froid, et l’après midi on travaillait pour trouver des informations sur les glaciers souterrains. Chaque donnée trouvée, on les envoyait sur terre grâce à une fusée. Le soir on avait froid et on était fatigués.

     Tous les jours il arrivait une nouvelle catastrophe. Par exemple le premier jour ma chaussette est sortie du véhicule que je partageais avec Stella. Je ne l’ai jamais récupérée. L’avant dernier jour la machine pour creuser explosa, endommageant tous les véhicules. Tous se sauvèrent alors grâce au passage trouvé par Margherita. Tous obligés de laisser tous les véhicules détruits et (1)Cérès avec de grosses crevasses.

     Bip bip bip ! C’est le réveil. Margherita se réveille fatiguée et s’aperçoit que ce n’était qu’un cauchemar.

     Alice B. 6e 2

 

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« Un os pour l’Académie Intergalactique »

     Salut je m’appelle Scott, j’ai seize ans et ma plus grande passion est la planète naine Cérès. Je suis plutôt grand pour mon âge. Je porte des lunettes. J’ai tout à fait l’air d’être un vrai petit intello, alors que je suis plutôt cancre et casse-cou. Par contre, je suis très curieux de tout ce qui parle des planètes, mais surtout de la planète naine Cérès. Trêve de plaisanteries, je vous laisse avec la suite de l’histoire qui s’est passée il y a bien deux semaines.

      Lundi 1er janvier Notre professeur de SVP (sciences de la vie planétaire), a organisé un voyage d’une semaine sur la planète naine Cérès. Il a dit que nous nous y transporterons en téléportation, la toute dernière technologie. Bien sûr, nous ne serons pas obligés d’apporter des bagages, car nous serons équipés d’une oreillette pour appeler la terre en cas de besoins. Mais je ne vous ai pas parlé de la raison pour laquelle nous avons fait cette expédition. Le professeur de SVP nous a dit que la première personne de ma classe qui aura trouvé des signes de vie dans le cratère Etna qui est un piège à froid (c’est-à-dire qu’il est tout le temps dans l’ombre et où il fait toujours froid), pourra alors être Membre Honoraire de l’Académie Intergalactique. (J’ai oublié de vous dire que pour respirer, notre professeur nous a donné des petites pastilles à mettre chaque heure dans le nez). Vu qu’en un millième de seconde nous étions déjà arrivés sur Cérès, nous avons tout de suite mis nos lentilles qui nous permettent de voir dans le noir le plus complet. Nous avons donc commencé à chercher. Malheureusement, notre professeur nous a appelé pour diner et aller se coucher.

       Mardi 2 janvier Aujourd’hui, c’est mon anniversaire et pour le petit déjeuner, mon professeur et toute ma classe ont préparé de magnifiques petits gâteaux au chocolat. Après tout ce festin, nous avons continué notre fameuse recherche. Mais toujours rien. Mort de fatigue, je suis allé me coucher.

      Mercredi 3 janvier Je me suis levé et préparé pour aller tout de suite chercher de signes de vies dans ce fameux cratère. Mais toujours rien. Certains camarades trouvaient de la poussière, de la roche, de l’eau ou même des petits morceaux de lune qui avaient dû se décrocher.

     Jeudi 4 janvier   Comme d’habitude, je me suis préparé et j’ai filé tout droit au cratère pour faire des recherches. Mais rien, idem que hier, avant-hier et tous les autres jours. J’en ai assez de ne jamais rien trouver ! Alors pendant que tout le monde dormait, je suis retourné au cratère. A force de chercher et de ne rien trouver, au bord des larmes à cause de la fatigue et de la colère, je me suis assis sur un rocher et j’ai essayé de me rappeler de la première fois où j’avais vu la planète Cérès : j’étais allé au musée avec mes grands-parents. J’avais vu une photo 3D de la planète Cérès et elle m’avait tout de suite passionné.

     Après avoir rêvassé une dizaine de minutes, j’ai vu quelque chose dépasser du sol, je me suis approché et j’ai commencé à creuser pour voir ce que c’était. Après vingt longues minutes, j’ai sorti un os de trente cinq centimètres. Je ne sais pas de quelle espèce il était, car je ne suis pas très savant en animaux. Je me suis précipité à ma tente pour me reposer, mais j’ai alors vu mon professeur entrain de faire ma classe sur terre. Je me suis donc rendu compte que j’avais cherché toute la nuit. J’ai mis l’os dans ma poche et je suis rentré sur terre. Arrivé sur la planète bleue, j’ai montré mon os à mon professeur et nous avons filé tout de suite au laboratoire.

     Après quelques jours d’attente, j’ai reçu une lettre me disant que j’allais devenir Membre Honoraire de l’Académie Intergalactique. Bien sûr, j’ai tout de suite accepté cette opportunité ! Maintenant, je suis officiellement Membre Honoraire de l’Académie Intergalactique.          

     Valentina B.  6e 1

 

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    «  La pizza en forme d’astéroïde »

     Aujourd’hui, vous ne devinerez jamais ce que je vais faire ! Ma classe et moi allons explorer (1)Cérès… C’est une planète naine située au milieu des orbites de Mars et de Jupiter. L’entrainement a été très dur ! Mais aujourd’hui le grand jour est arrivé !! Nous arrivons à la base, là où il y a notre fusée. Nous montons dedans, nous avons prévu d’y rester six mois. Nous y allons pour voir s’il y a de l’eau. 3… 2… 1… 0 ! La fusée décolle. Le voyage va être long mais heureusement on a de quoi manger et tout ce qu’il faut à portée de main. Nous voyons Mars puis Jupiter et entre ces deux planètes une ceinture d’astéroïdes… Là nous voyons un astéroïde rond, ce doit être (1)Cérès. Le voyage a été long mais nous atterrissons enfin. Nous enfilons nos combinaisons et notre casque ; nous sortons de la fusée. Tout le monde sort, sauf Emma qui a peur d’y aller.

-  Je vais rester là à surveiller la fusée, dit-elle. - D’accord, mais tu vas tout rater, dis-je.

     Nous partons donc en exploration sans Emma. Nous marchons une heure avant que Victor ne trouve des traces de pas, c’est un mélange de sabots de girafe et de pattes de lion. Nous suivons ces traces… Et là, tout à coup, nous voyons une sorte d’extraterrestre ! C’est une sorte de girafe à six pattes et avec des taches multi couleurs, en plus elle avait des pattes de lion ! Tout le monde eut peur, nous nous refugions derrière une sorte de rocher. Enfin nous sortons et suivons l’extraterrestre. Nous marchons, marchons et tout à coup l’extraterrestre s’arrête, nous nous arrêtons aussi, il compose une sorte de code avec ses pieds… et là nous voyons un monde apparaitre sous nos yeux. Il y a énormément d’extraterrestres de toutes les couleurs : des bleus à une patte, des orange à cinq pattes, des rouges à dix pattes. Nous entrons dans leur monde et essayons d’entrer en communication, cela n’a rien donné, Ils parlent une autre langue. Mais ils sont doués pour faire des dessins, donc nous parlons par dessins. Nous découvrons tout un côté de la planète couverte de glace ! Les extraterrestres ont mis en place un système de soleil qui fait fondre la glace pour faire de l’eau liquide. Ils nous invitent même à rester déjeuner, leur nourriture est bien différente de la nôtre. Nous passons la nuit là-bas, malheureusement le temps passe plus vite que sur la Terre.

     Cela fait déjà un an que nous sommes là ! Nous disons au revoir aux extraterrestres, ils nous ont donné plein de choses. Nous montons dans la fusée et nous repartons. Mais bon, nous découvrons ce que les extraterrestres nous ont donné : il y avait seulement de la nourriture, une pizzaila, une sorte de pizza en D, en forme d’astéroïde, c’est très bon ! Nous atterrissons sur Terre plus vite que nous sommes partis. Quand nous sortons, ils avaient déroulé le tapis rouge et le Président nous accueille comme des héros ! Je rejoins mes parents qui ont hâte de me voir. Je leur ai tout raconté sur le chemin. Le lendemain matin à l’école nous devions faire une rédaction sur ce que l’on venait de vivre comme expérience. La directrice est rentrée dans notre classe et nous a annoncé que notre classe avait gagné le prix Nobel de l’Espace !

     Elisa C. 6e2

 

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     « La survivante »

     Vendredi 03 mai 2300. En ce jour, un reportage sur un astéroïde (1)Cérès, aussi appelé planète naine, ou même encore le plus gros astéroïde de la ceinture principale de notre galaxie a lieu. L’équipe à son complet avance prudemment, mais soudain, un reporter de l’équipe de télévision aperçoit au loin une silhouette se rapprochant d’un être humain. L’ensemble de l’équipe de télévision voit à leur tour cette forme se rapprochant d’eux de plus en plus rapidement. Peu de temps après, une dame leur faisait face. La première impression de l’équipe était la bonne, il s’agissait bel et bien d’un être humain en chair et en os. Puis cette dame leur raconta comment elle était arrivée là :

     « Petite en 2070, j’avais dix ans, j’ai participé à une classe découverte. Notre professeur nous avait dit que le but était de nous faire comprendre les conditions de vie sur la banquise de (1)Cérès. Au moment de partir pour cette expédition, mes amis et moi étions très impatients, mais moi, ce que je ressentais, c’était plus du stress qu’autre chose. Et oui, je n’étais jamais montée dans un vaisseau de ma vie ! Contrairement à tous mes camarades qui eux avaient l’habitude de partir en vacances dans le vaisseau de leurs parents.

     Arrivée dans cette gigantesque et impressionnante machine, la maîtresse nous a proposé d’aller jouer dans la salle de jeux ; c’était plutôt agréable et très drôle de s’amuser en apesanteur. Mais je n’avais qu’une hâte, c’était de rentrer sur Terre pour ensuite franchir l’atmosphère. En effet, on m’avait raconté que franchir l’atmosphère faisait du feu, alors je me disais que du feu à un mètre de moi ce serait incroyable.

     A notre arrivée sur (1)Cérès, ma classe et moi cherchions la banquise. Mais soudain, j’ai glissé dans une crevasse. Après une vingtaine d’heures prisonnière dans ce trou, ma classe était partie sans moi. Mais rapidement, de petits êtres lumineux sont venus à mon secours ; ils m’ont aidé à remonter à la surface et m’ont construit un toit. Voilà ! C’est comme cela que j’ai vécu toute ma vie, car désormais, nous sommes en 2300. En fait, (1)Cérès est magique ! Cet astre nous fait vivre plus longtemps. La preuve, j’ai 240 ans et aucuns cheveux blancs ».      Depuis ce jour, beaucoup de personnes venaient vivre sur (1)Cérès - notre deuxième planète.

     Camille C. 6e3

 

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     « Première maison sur (1)Cérès »

     En 2070, les hommes ont réussi à sauver notre planète. Ils vivent avec des innovations de hautes performances et n'ont plus besoin de s'inquiéter pour la pollution, l'écologie... La téléportation étant inventée, les hommes se déplacent librement où ils veulent dans l'espace, la Terre…

     3 mars 2070 Nous sommes arrivés hier sur (1)Cérès pour le cours de SVT. J'ai choisi de faire mon cours sur cette planète naine, car elle abrite des conditions favorables à le vie, surtout une énorme couche de glace (qui si elle fond serait de l'eau, condition la plus importante). Nous avons donc pu venir sur (1)Cérès grâce à la téléportation, et avec l'accord des parents, nous avons tapé dans nos mains et nous étions arrivés (au moins on ne se perdait pas dans l'espace!). Nous allons d'abord explorer cet astéroïde.

     4 mars 2070 Aujourd'hui nous réalisons une expérience sur la température. Avec nos combinaisons, nous n'avons pas froid, mais dehors en réalité il fait -173°C je crois, ce qui est très très très froid pour l'homme. Notre expérience consiste à étudier la température avec un xébuleux, une machine qui mesure la température entre -150 et-200°C. L'homme aujourd'hui peut résister à des températures jusqu'à -105°C, alors peut-être que nous continuerons à survivre à des températures encore plus extrêmes. Ce qui pourrait faciliter la vie sur d'autres planètes.

     5 mars 2070 Cette journée était consacrée à l'expérience sur la glace. La glace ne permet pas la vie. Il faudrait de l'eau liquide. Nous allons donc analyser la glace et voir si elle pourrait fondre si les températures augmentent ce que l'on pourrait faire en créant une sorte de « Soleil » qui ferait fondre la glace. Il faudra le dire aux scientifiques. P-S : les lits sont très désagréables.

    6 mars 2070 Nous avons fait un aller-retour sur Terre pour récupérer des vivres. Tiens, nous devrions apporter des animaux et des plantes pour mettre un peu de biodiversité dans ce sinistre paysage. Nous réfléchirons à une solution. Et puis l'homme a besoin de se nourrir !

     7 mars 2070 Aujourd'hui les enfants en se promenant sont tombés sur une vieille femme qui dit être arrivée en 2058 et avoir été oubliée. Elle aurait réussi à survivre ?! Non mais n'importe quoi !! Demain nous rentrerons en France sur notre bonne vieille Terre ! La conclusion des conditions favorables à la vie est très bonne. Même s'il y a des choses qui manquent, ce n'est pas grave. Nous pourrions installer un camp pour que les scientifiques continuent notre œuvre et que l'homme un jour puisse vivre sur (1)Cérès.

     8 mars 2070 Nous sommes rentrés sur Terre. J'irai voir dans les jours prochains les scientifiques pour leur annoncer cette réussite.

    11 mars 2070 Les scientifiques vont aller sur (1)Cérès pour poursuivre nos recherches. L'homme pourra donc peut-être aller vivre sur cette planète naine !

     C'est ainsi que le 27 septembre 2071, l'homme construit sa première maison sur (1)Cérès et cette planète naine devient une colonie de la Terre. Les hommes pouvaient s'y installer librement et vivre une vie normale comme sur Terre. Bien sûr, il y avait des inconvénients mais la vie y était agréable !

     Suzanne C.-G. 6e3.

 

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     « Vous avez sauvé le monde, merci. De rien »

     Chapitre 1 : La Nouvelle  -Dépêche-toi Rose on va être en retard. Oh là là, tout le temps en retard celle-là, elle passe sa vie à se brosser les cheveux ! -Hé ho, je te rappelle que je t’entends ! C’est bon, tu as gagné, je sors.

     Allez, partons. Heureusement nous sommes arrivés pile à l’heure. En approchant du collège, nous avons remarqué que tout le monde était effrayé ou même en train de pleurer. Je me suis alors approché de Blaise et lui est demandé pourquoi tout le monde avait si peur.

     Il m’a répondu que les scientifiques avaient organisé, il y a très peu de temps, une conférence parlant du réchauffement climatique et avaient annoncé que dans pas moins d’une semaine, il n’y aurait plus de formes de vies sur la planète Terre. J’ai alors suivi le mouvement et me suis mis à pleurer.

     Ben oui, quand on vous annonce que, dans moins d’une semaine, vous allez mourir comme sept milliards de personnes, l’ambiance n’est pas à la fête ! Les cours ont donc été annulés, je suis alors rentré chez moi je suis monté dans ma chambre et réfléchi à un plan. Moi qui suis passionné d’astrophysique je devais trouver une solution.

     Puis je suis descendu regarder la télévision pour me changer les idées, J’ai croisé mes parents devant la télévision. Ils regardaient un reportage sur (1)Cérès. Moi j’adore Cérès c’est une planète passionnante, par exemple saviez-vous qu’elle a été découverte par « G Piazzi » en 1801.

     Mais une idée me vint alors, j’avais entendu dire à la radio, je crois, que Cérès possédait un manteau de glace et qu’elle hébergeait peut être un océan d’eau liquide ! Je suis parti voir ma mère pour partager mon idée mais elle ne semblait pas vraiment convaincue. Mais ma mère a un ami qui travaille au C.N.E.S (Centre National d’Etudes Spatiales). J’ai discrètement pris le téléphone de ma mère et j’ai appelé son ami. Lui étonnamment y croyait et était très optimiste car ils avaient construit au C.N.E.S une fusée mais ils ne savaient pas quoi en faire.

     Ils m’ont alors donné rendez-vous pour embarquer à bord de la fusée et m’envoler. Je trouvais cela un peu rapide mais j’ai accepté, j’ai l’âme d’un aventurier ! J’ai proposé à Blaise et Rose de m’accompagner et ils ont tout de suite accepté. Ah oui ! Au fait je m’appelle Dylan, Blaise c’est mon meilleur ami et Rose c’est ma sœur.  Je suis parti me coucher et le lendemain j’ai couru sonner chez Blaise en réveillant Rose. Quand nous sommes arrivés, tout était déjà prêt, nous avons enfilé nos scaphandres et avons pris place dans la fusée. Le président de la République était là pour faire le compte à rebours 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1 et 0 et c’est parti, en route pour l’aventure !

     Chapitre 2 : Dans l’espace Nous avons décollé et sommes arrivés dans l’espace. Nous avons observé toutes les constellations. Comme c’était beau ! Etonnamment, nous n’avons fait que quelques heures de voyage avant d’approcher Cérès. Nous avons tourné au moins 10 minutes en orbite autour d’elle avant de pouvoir de poser. Nous nous sommes posés et sommes sortis de la fusée. Blaise et Rose effrayés m’ont dit de me dépêcher de trouver de la glace pour pouvoir rentrer. J’ai remarqué soudain une silhouette humaine s’approcher, j’ai vu une chose que je n’oublierai jamais à cet instant. J’ai vu Rod Mc Soyer l’astronaute de la toute première mission Cérès en 2019.

     Comment avait il fait pour survivre ? Le moteur de sa fusée avait surchauffé et elle s’était échouée sur Cérès. L’équipage n’avait pas survécu mais lui était toujours là. Il nous a raconté tout ce qui s’était passé mais je ne vais pas raconter toute l’histoire. Nous avons conclu un marché ; il nous aide à trouver de la glace, et en échange nous l’aidons à revenir sur Terre.

     Il nous a conduit vers la glace, constituée de multiples comètes échouées sur Cérès. Nous sommes vite repartis vers la fusée en apercevant au passage les cratères et la Terre puis nous avons décollé. Le voyage était rapide mais il n’y avait pas grand-chose d’autre à faire sur Cérès ! Nous sommes retournés sur Terre et l’astronaute était avec nous. Mais à notre retour, la communauté scientifique avait inventé une machine pour multiplier des milliards de fois un tout petit échantillon de glace. Nous avons donné l’échantillon, ils l’ont alors placé dans la machine, et l’ont multiplié tellement de fois que la planète s’est refroidie par miracle.

     Tout le monde a pu revoir ce grand astronaute et l’astronaute, lui,  a pu revoir la Terre. Le Président nous offrit la médaille d’honneur et me dit : « Vous avez sauvé le Monde, je vous remercie infiniment ».

     Je répondis « De rien ! C’était un honneur et un plaisir de vivre une telle aventure » Je suis rentré et ah oui au fait, je ne vous l’ai pas dit mais avez-vous deviné comment l’astronaute a survécu sur Cérès aussi longtemps et bien ... je ne vous le dirai pas mais ne vous inquiétez pas, vous allez trouver...

     Alexis C. 6e 2

 

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     « Le trésor est sur (1)Cérès »

     En 2070, il était une fois dans le futur. Des enfants qui adorent l’espace. Le premier s’appelle Thomas la deuxième s’appelle Chloé, la troisième Emma et le dernier se nomme Tintin. Les enfants sont des amis rencontrés à l’école Saint-É. Tintin doit retrouver le trésor de son grand-père mais ne sait pas où. Il demande de l’aide à ses amis. Ses amis disent « donne-moi la carte de la ville ». Il faut un indice. Tintin cherche partout  et le trouve sous le pied du bureau. Ils lisent ce qui est écrit sur le papier d’indice. Le trésor se trouve sur (1)Cérès. Tintin dit : « C’est impossible, c’est une blague. C’est très loin, c’est là-haut.». Ses camarades disent : « Peut-être que ce n’est pas une blague et que le trésor est bien sur Cérès» Tintin s’exprime : « Mais comment va-t-on faire ? » Ses amis répliquent  : «On ne peut rien faire». Tintin : « On doit laisser tomber. » Ses amis rétorquent : « D’accord comme tu veux. »

     Le lendemain Ses amis viennent à l’école et Tintin également. Ils ont cours de SVT. Et ce jour là dans la classe est présent un astronaute afin d’expliquer ce qui se passe dans l’espace .

     Après le cours terminé, le professeur interpelle Chloé, Thomas ,Emma et Tintin : « Vous restez en classe » Ils se posent des questions : « Pourquoi ! On est puni.»

     Le professeur s’exprime : «Non pas du tout. ». L’astronaute désire vous parler . Il dit : «Pouvez-vous m’aider à régler des choses dans l’espace sur Cérès ? Vous souhaitez voyager avec moi dans l’espace ? » Les enfants ravis : «Bien sûr !». Ils s’entraînent des mois et des mois et la fusée décolle enfin pour Cérès avec tout le monde à bord.

    A leur arrivée, ils découvrent ce qui se passe sur Cérès. Avant de sortir ils mettent une grosse combinaison pour explorer Cérès. Ils prennent leur caméra  et creusent sous la banquise de Cérès. Ils  découvrent  de l’eau et plongent la caméra dans l’eau et la ressort . Ils rentrent  dans la fusée et ils prennent l’ordinateur,  la clé USB de la caméra et visionne la vidéo. Ils s’expriment  : « Il n’y a rien,  seulement de l’eau sous la banquise ».

Ses amis et l’astronaute cherchent  un volcan à l’eau. Ils le trouvent  et le prennent en photo.  Ils rentrent à nouveau dans la fusée et ils font des recherches et expérimentent.

     Le jour d’après. C’était le jour de repos mais ils  cherchaient encore le trésor toujours avec l’aide de ses amis. Ils explorent partout et Tintin finit par le trouver. Le trésor était caché derrière le volcan d’eau . Il était fermé  dans une boîte. Tintin s’exclame : «Il manque la clé. »

Les amis disent : «Rentrons dans la fusée, il est tard ».Tintin s’empare  de la boîte .

     Le jour suivant  L’astronaute déclare : On doit retourner sur  Terre et vite.Les amis répliquent : « Oui chef».Les amis déclarent  : « C’est parti mon kiki. » Arrivé sur terre, Tintin réfléchit et court jusqu’à la maison de la Nasa. Il cherche de nouveau jusqu’ à trouver la clé qui était cachée dans le tiroir du bureau de la NASA. Ils prennent le coffre et  ouvrent avec la clé. Ils disent  : «Waouh, waouh, c’est trop beau, en plus c’est rare». C’était un magnifique collier en pierre de Mars. Ils rentrent chez eux. La vie reprend son cours normal. Tintin et ses amis étaient très heureux.

     Allegra C. 6e2

 

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     « La transformation des poissons »

     Nous sommes en 2070. Nous sommes la classe des 6e4. Nos professeurs de SVT et de sport nous apprennent que nous allons partir en classe de découverte sur (1)Cérès. Nous apprenons que c’est une planète naine dans la ceinture d’astéroïdes. Nous sommes tout excités ! Le professeur de sport nous dit que la première fois qu’un homme est allé sur Cérès, c’était en 2050 ! Et que le voyage durait, autrefois, des années mais que maintenant il ne durait qu’un jour ! Tout le monde est soulagé ! La classe de découverte durera deux semaines. Nous avons très envie d’y aller et sommes très contents. Nous partons dans une semaine…

     Nous sommes arrivés ! Nous voilà sur Cérès mais quand nous regardons dehors, nous sommes étonnés de trouver plein de personnes ! Alors la professeure de SVT nous explique que comme il n’y a plus de glace sur la Terre, c’est le seul endroit où il y en a encore. Alors les gens viennent pour s’amuser. Nous enfilons nos combinaisons spatiales et nous sortons. C’est super ici ! La première semaine se passera avec la professeure de SVT. Nous creusons un trou dans la glace, car il y a de l’eau en-dessous. Puis la professeure de SVT sort des poissons et des algues qu’elle avait apportés dans un aquarium. Nous les relâchons avec les algues puisque les poissons s’en nourrissent. Mais la professeure de SVT nous explique que nous devrons les observer tous les jours et que nous devrons plonger avec des bouteilles d’oxygène. Ça ne nous rassure pas trop, car nous avons peur d’avoir froid. Mais les jours suivants, nous découvrons que les combinaisons sous-marines sont chauffantes. Nous sommes très contents, c’est magnifique ! C’est incroyable de voir des poissons évoluer et nous découvrons que les algues dégagent de l’oxygène. Ces poissons sont habitués aux basses températures. Les poissons se transforment peu à peu. C’est étrange de voir ça !

     La deuxième semaine est arrivée ! C’est passé si vite ! Cette semaine on fait du sport. Notre professeur nous explique que nous ferons d’abord du patin à glace puis du hockey sur glace et enfin de la luge. Nous sommes surexcités ! Le patin à glace, ce n’est pas facile au début, puis on s’habitue et on va super vite. C’est trop cool ! Mais nous devons déjà passer au hockey… C’est à peu près pareil. On est sur des patins à glace et en plus on fait glisser un palet sur la glace et il faut marquer des buts. C’est vraiment amusant, puisque c’est un jeu d’équipe. Puis on fait de la luge. C’est très drôle. On dévale les pentes des sortes de volcans de glace. On va vraiment super vite !

     Mais il faut déjà repartir. On est un peu tristes de partir, mais on s’est bien amusés. On a hâte de raconter tout ça à nos parents ! C’était très amusant de prendre la fusée.

     Agathe D. 6e3.

 

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     « La planète argentée du cratère»

     J-90 Youpi ! Je vais enfin partir en classe volante ! Notre professeur principal vient de nous annoncer notre destination finale ! La 6e Z part sur (1)Cérès !

     J-60 Nous sommes devenus incollables sur (1)Cérès. La NASA a fait plusieurs expéditions sur cette planète naine. Nous allons partir en FGV (Fusée à Grande Vitesse) ! Le voyage ne devrait durer qu’une nuit !

     J-30 Nous sommes en direction de Spaceathlon. Grâce à ce magasin pour l’espace, j’ai trouvé des bottes lestées. J’ai l’impression qu’elles pèsent deux tonnes ! J’ai hâte d’être sur (1)Cérès pour voir leur poids ! J’ai aussi acheté une combinaison bleue avec des étoiles dorées fluorescentes ! J’ai un casque blanc avec des bandes argentées et une lampe frontale ! Hop, tout dans la valise !

     J-10 Je me suis levée très tôt pour découvrir notre fusée. Elle est immense. Les propulseurs font la taille de la Tour Eiffel. Elle est rouge, blanche et bleue. Pour des raisons de sécurité, nous ne pouvons pas visiter l’intérieur.

    J-1 Mon dernier repas avec Papa et Maman. J’ai eu le droit d’avoir des sushis ! J’ai très peur, alors Papa et Maman m’ont rassurée en me racontant leur classe volante sur la Lune en 2035.

    J Je décolle ! La fusée ressemble à un train de nuit couchette. Je m’endors dans ma couchette. Je me réveille et regarde ma montre : 6h05 (heure terrienne), indique-t-elle. Je regarde par le hublot, c’est magnifique ! On ne voit que des astéroïdes ! C’est sûr, on est dans la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter ! Attention à l’acérissage ! Aïe Aïe !

    J+1 On sort de la fusée. Les bottes sont légères comme une plume ! C’est difficile de marcher sur la banquise. Mais grâce aux skis, c’est plus simple ! Notre professeur principal nous montre quelque chose dans un cratère. C’est une plante argentée qui se nomme « l’Argentinuss » ! L’Argentinuss est une plante qui change de couleur en fonction des émotions qui l’entourent. Tour à tour, on lui raconte une histoire :

     Si l’histoire est gaie, elle devient argentée Si elle est triste, elle devient bleue Si elle fait peur, elle devient verte, elle est drôle, elle devient jaune… Quelle chance d’avoir pu voir ça !

     Béatrice D. 6e 2.

 

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« L’aventure des 6e14 »

     Attention, attention, attention, je vais vous raconter une histoire tellement incroyable que vous n’en croirez pas un mot. Je m’appelle Margot, je suis en classe de 6e14 et mon professeur est plutôt étrange (dans le bon sens), il s’appelle M. Electe, il est professeur d’SDF (Sciences Du Futur).

     Lundi 8 Septembre Aujourd’hui je suis arrivée légèrement en retard au cours de M. Electe. Il était en train de nous parler de la ceinture d’astéroïdes Mireille, mais Alexia (ma voisine de derrière) n’était pas tout à fait d’accord avec le professeur.

« M Electe, la ceinture d’astéroïdes ne s’appellerait-elle pas plutôt Kuiper ? - Non, la ceinture d’astéroïdes Kuiper est située entre Mars et Jupiter, alors que Mireille est placée au-delà d’Uranus. D’autres questions ? »

     Dring, dring fit le téléphone de M. Electe. Il l’attrapa et partit dans le couloir. Pendant ce temps nous nous posions plusieurs questions, car M Electe ne prenait jamais d’appel pendant les cours. M. Electe revint tout sourire et nous annonça :

« - Bon, les enfants je dois vous avouer quelque chose. Je nous ai inscrit pour être la prochaine classe volante ». Tout le monde se tut.  M. Electe continua : « Nous avons gagné, nous partons dans trois semaines ». Je me demandais bien où nous pouvions aller, alors je posais la question : « Où allons-nous au juste ? « Surprise, surprise, je ne dirai rien », répondit M. Electe. Trois semaines plus tard…

     Lundi 29 septembre 2070 Il est déjà 6 heures du matin, je pars dans trente minutes et je suis en pyjama. Mes parents sont arrivés et m’ont préparé vitesse grand V. Il est 6h10 et je suis en voiture toute prête. Mes parents m’ont bandé les yeux, je ne sais pour quelle raison et je n’ai pu enlever le bandeau qu’une fois arrivée dans la FUSEE, UNE FUSEE !!!!

     Mardi 30 Septembre 2070 BOOUUUMMMM !!!! « Nous venons d’atterrir sur (1)Cérès, dit une voix dans le haut-parleur. WOUAHOU !! Nous sommes sur (1)Cérès la plus petite planète naine ou le plus gros astéroïde du système solaire. Monsieur Electe s’est surpassé cette fois. BROOOUUUU… Qu’il fait froid !!!! Il doit faire minimum moins trente degrés Celsius. Heureusement que nous portons un scaphandre. Impossible qu’il y ait de la vie étant donné la température,  il ne peut pas y avoir d’eau, donc pas de vie.  « Les enfants, je vais vous demander de faire très attention aux… AAAH !! cria Arthus.  Cratères, faites attention aux cratères », compléta M Electe.

     Pendant que nous aidions Arthus à sortir du cratère, monsieur Electe nous expliqua la constitution de Cérès : « (1)Cérès est constitué d’un noyau, d’une épaisse couche de glace et d’une légère croute de terre par-dessus. Une pause s’impose, rentrons déjeuner ! »

Il est déjà 19h ! Bon et bien rentrons diner alors. 

     Vendredi 3 octobre 2070 Aujourd’hui nous rentrons, je suis à la fois heureuse, car mes parents m’avaient manqué et que le scaphandre n’était pas très confortable. Le jeans baskets c’est mieux. Je me sentais quand même triste, car ce voyage était juste incroyable. Il m’a fait me rendre compte à quel point notre planète est un trésor précieux et pourtant nous la polluons, l’abimons…

     Nous avons une grande chance de vivre sur Terre avec sa température favorable, son oxygène, ses paysages et océans… Nous devons changer nos comportements, en prendre soin si nous voulons que notre Terre reste aussi belle et accueillante. J’espère en secret que mon voyage de 5e sera à la hauteur !

      Camille D. texte écrit le 02.12.2019.

 

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« Pourquoi je détesterai cette planète »

     Le matin du 24 Décembre 2070, je fus réveillée par ces paroles :

-« Marie! Marie! Réveille-toi! Nous allons arriver ! », me dit Max. -« Quelle heure est-il ? »

Je me penchai difficilement vers mon réveil.

-«6h02 ! Mais tu veux me tuer ! » -«S'il te plaît ...» -«Bon d'accord, je me prépare et je te rejoins dans la salle d'observation... »

     Dix minutes plus tard je me rendis à la salle d'observation en compagnie de Charles, qui ne cessait de m'expliquer toutes ses découvertes scientifiques à propos de cette planète que je savais que je détesterai : c'est elle qui m'a séparée de mes parents ! Je suis maintenant seule, livrée à moi même sans pouvoir parler de ce chagrin à personne ! En effet, je n'ose pas en parler à mes amis de peur de moqueries. Ma mère m'a toujours expliqué que les garçons sont moins sensibles que les filles.

     Je fus sortie de mes pensées par des cris surexcités. Nous étions arrivés. La journée passa très vite; pour ma part, je la passais à décorer ma chambre, que je partageais avec mes amis qui eux étaient moins sensibles à la propreté et la décoration de la chambre. Ils étaient eux deux partis observer l'avancement de l’installation. Je pensais pouvoir retenir mon chagrin mais la nuit, le silence et l'obscurité s'emparèrent de moi et je me mis à sangloter. Bien que je fasse de mon mieux pour ne pas faire de bruits, Charles se réveilla et descendit brutalement de son lit ce qui réveilla Max.

-«Tu ne peux pas être plus discret ! », dis-je en évitant de me tourner. Ils sautèrent tous les deux sur mon lit et je compris que ma voix m'avait trahie. Je commençais alors à leur expliquer comme cela :

-«Je crains que toutes les conditions de vie qui me sont nécessaires ne soient pas présentes... »

-«Ah non ! », hurla Charles « Les conditions de vie nécessaires à l'être humain sont de l'eau sous forme liquide que nous avons de l'oxygène... »

     Il fut interrompu par Max qui cria à son tour :  -«Stop ! » « Je pense qu'elle n'a pas besoin de ça, laisse-la finir ! »  Je balbutiai un « Merci ! ». Et continuai à leur expliquer.

     En plein milieu de mes explications, tous deux se mirent à fondre en larmes et m'expliquèrent qu'ils portaient le même fardeau. Nous en conclûmes de participer à la journée de repérage pour ensuite pouvoir sortir explorer seuls. Nous réfléchirions à la manière de rejoindre nos parents uniquement lorsque nous serions seuls.

     Nous nous recouchâmes donc et le matin arriva. Cette fois-ci, je ne me fis pas prier pour me lever, excitée à l'idée de peut être réussir à retrouver nos parents. La journée d'intégration me parut éternelle. Nous ne pûmes sortir seuls que le soir.

-«Une idée, une idée » répétait Charles.

     Max s'écria :- « Et si on faisait croire qu'on était malades et qu'il fallait nous rapatrier ? »

-«Ca ne marchera jamais ! » cria Charles

 -«Non. Mais ça m'a donné une idée … », chuchotais-je « Et si nous versions chaque soir un virus dans les cuves d'eau ? Après tout, elles sont disponibles à tout moment ! »

-«Bonne idée mais non ! », s'obstina Charles. -«Et pourquoi non ?! », criai-je

-«Parce que, premièrement, ils vont comprendre qu’on n'est pas malades si on boit avant de mettre le virus dans la cuve et, deuxièmement, le seul endroit oùon peut trouver le virus est le laboratoire et on n'a pas la clé ! »

-«Et bien nous n'avons qu'à boire de l'eau infectée pour être vraiment malades! Il faut faire des sacrifices ! Et je … HA ! »

     Je trébuchai et tombai sur un coussin tout doux. Je me rendis compte que le coussin changeait de forme et je me relevais aussi vite que je pus ! -«C'est un … Un … Ho non c'est un … », balbutia Charles.

-« Ça change de forme ! » Nous nous écriions à l'unisson.

     Nous restâmes d'abord bouche bée de peur, puis après un long moment Max s'écria :

-«Mais voilà! La solution à notre problème est de l'apprivoiser et lui apprendre à se changer en clé ! » -«Mais oui ! »

    Nous passâmes donc deux semaines à le domestiquer et constatâmes son incroyable intelligence. Noël se passa donc sans nos familles.

     La première nuit d'action arriva et tout roula comme sur des roulettes ! Puis la deuxième, la troisième etc... jusqu'à la réussite de notre plan ! Nous voulûmes donc emporter avec nous Rocky, cette petite bête que nous avions baptisée et adoptée. Mais l'atmosphère lui permettant de vivre n'étant plus présente, son état se dégrada de jour en jour, ce qui nous poussa à tout raconter. Mais l'histoire se finit bien car avec nos aveux, la NASA a relancé d'autres projets mais cette fois-ci de village ! Nous y participâmes donc pour sauver Rocky mais avec nos parents cette fois-ci ! Rocky a d'ailleurs permis de prouver l'existence d'une vie extraterrestre ! Nous avons par contre reçu la punition de nettoyer toutes les cuves d'eau une par une ce qui ne nous ravit pas le moins du monde! Mais bon, c'était pour la bonne cause !

     Jade D.-C. 6e1

 

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     « Mini vaisseau comme une armoire »

     Aujourd’hui nous sommes le 2 avril 2070, dans deux semaines ma classe, M. Varste et moi partons pour (1)Cérès. Mme Olda, ma professeur de français m’a demandé de donner des informations sur (1)Cérès : « (1)Cérès est la plus petite planète naine du système solaire mais c’est le plus gros astéroïde de la ceinture d’astéroïdes. Cette ceinture se situe entre Mars et Jupiter. Elle tient son nom d’une déesse romaine qui s’appelait Cérès. Très bien, merci Laure dit Mme Olda. ».

     Il y a eu un blanc puis toutes les mains se sont levées. Mon ventre se noua, mon cœur battait très fort et je tremblais. Pourquoi ? parce que je suis terriblement timide…J’avais déjà fait un effort surhumain en parlant devant toute la classe. Je devais en plus répondre à cette avalanche de questions.

     « Doucement ! Adèle tu as une question ? demanda Mme Olda. -Oui, Laure pourquoi partons nous sur Cérès ? demanda Adèle. - Euh… en fait on dit (1)Cérès et nous partons pour chercher de la glace. Il se pourrait qu’il y ait également de la vie extraterrestre sur cette   planète, mais ce n’est pas sûr. »

     Heureusement, la sonnerie me sauva. Noémie, ma jumelle m’attendait à la grille.

     « Alors ? comment ça s’est passé pour toi ?, me demanda-t-elle. - Bien, la sonnerie m’a sauvée avant de répondre à un troupeau de questions. »

     Nous sommes arrivées à la maison puis nous nous sommes changées pour aller chez le médecin ; pour vérifier si nous n’étions pas malades. On était prêtes ! Le décollage est prévu le 16 avril 2070 à 17 : 23. Après, les jours ont passé très vite… A l’heure où je vous écris il est 20 : 00 et le décollage est pour demain. J’ai plus que hâte d’y être.

     Ça y est, je suis dans la fusée, les au-revoir étaient durs mais j’ai super hâte d’être sur (1)Cérès. Le voyage pour arriver sur Cérès dure une journée. C’est horrible, on est tous collés dans une sorte de mini-vaisseau pas plus grand que mon armoire. Je ne peux pas bouger, je n’ai pas faim mais j’ai juste une envie, c’est de retourner sur la Terre et de revoir ma sœur et mes parents. Je ne peux pas, je suis obligée de rester dans cette armoire. Je n’ai pas dormi du voyage et dans une heure on arrive sur (1)Cérès. On y reste deux jours, puis on repart.

     On est enfin arrivés ! je mets la première le pied sur (1)Cérès. Enfin ! c’est trop drôle, j’ai l’impression de voler. Je dessine les cratères et c’est très amusant. Ma combinaison me gêne un peu, mais ce n’est pas grave.

     « Rassemblez-vous, je vais vous compter, 1, 2,3, 4…32. Le compte est bon ». Mince, c’est déjà l’heure de partir. C’était tellement bien ! Pendant le retour, je ne fais que dormir, puis j’arrive sur la Terre. Ça fait trop bizarre ! Je retrouve ma sœur et mes parents. Quelle belle aventure !

     Clara D.  6e 2

 

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« Ceux d’en bas et ceux d’en haut »

     Enfin, cette sortie à la station spatiale tant attendue ! La maitresse avait même dit aux élèves qu’ils allaient visiter une fusée d’exposition pendant qu’une autre fusée, elle, partirait pour Cérès.

      Une fois arrivée, la maîtresse dit à l’accueil : « Nous sommes la classe de CM2-C et nous avons réservé une visite guidée. » « Très bien, le guide va arriver », répondit l’hôtesse derrière le comptoir. Le guide arriva et demanda aux enfants par quoi ils voulaient commencer. Les enfants répondirent en chœur : «  La visite de la fusée ! » Le guide les entraina alors dans une magnifique fusée, puis se souvint qu’il avait oublié ses médicaments et laissa les enfants un instant s’égailler seuls dans la fusée.

     Tout à coup, un  grand bruit retentit et tout le monde tomba. « La fusée décolle ! », hurla un élève. « Mais non, Paul, c’est impossible, » répondit la maîtresse. « Maîtresse, Paul a raison : regardez par le hublot ». La maitresse regarda et vit des flammes gigantesques. Cette fois, plus de doute : les CM2-C partaient pour Cérès.

     Trois jours plus tard, les enfants virent une petite planète de glace. Dès que la maitresse l’aperçut, elle entraina les enfants dans une salle ou reposaient une vingtaine de scaphandres. « Mettez ces scaphandres, dit-elle, et aidez-vous de la machine si besoin : elle sert à enfiler les scaphandres très rapidement. »

     Soudain un énorme bruit se fit entendre : c’était l’atterrissage (ou plutôt l’acéressage), qui provoqua trois blessés légers et qui abîma la fusée. La classe sortit de la fusée.

     A la stupéfaction générale, il y avait devant eux des créatures identiques à nous, sauf sur un point : elles étaient très très grandes. Le traducteur automatique intégré dans le scaphandre leur permit d’engager très vite la conversation. Les géants conduisirent la classe jusqu’à leur village et, dès qu’ils furent assis, les mirent en garde contre « ceux d’en bas. »

     Quelques jours plus tard, Paul et Salomé demandèrent aux géants où ils pouvaient trouver du carburant pour la fusée. «Derrière la colline», leur répondirent-ils. Arrivés sur place, les enfants tombèrent dans un gouffre qui les conduisit à l’océan. Ils nagèrent quelques minutes quand ils croisèrent ceux d’en bas qui, à leur grand étonnement, s’avérèrent aimables et accueillants. Ceux d’en bas les mirent néanmoins en garde contre « ceux d’en haut ».

     Les enfants, comprenant que la haine entre ces deux peuples était sans doute fondée sur un malentendu, décidèrent de les réunir. Après trois semaines de grandes discussions, ils se réconcilièrent. Et grâce à l’intelligence conjuguée des trois peuples, ils réussirent à réparer la fusée. Et c’est avec un mélange de joie et de tristesse que la classe de CM2-C repartit pour la Terre.

     Iris E-V-G 6e1

 

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    « Je vous avais dit de rester groupés ! »

     Aujourd’hui, le 12 Février 2070  aurait pu être un jour d’école normale comme les autres mais ce jour-là je m’en souviendrai toute ma vie. Coucou, je m’appelle Thomas et aujourd‘hui j’ai un contrôle de français mais je suis sûr d’avoir une mauvaise note comme je n’ai pas révisé.  Lorsque je suis arrivé en classe, M. Palek,  notre professeur principal, nous a dit qu’on ferait un cours sur la banquise et pour que son cours soit intéressant, il avait dit qu’on en chercherait sur une planète naine se nommant (1)Cérès.

     Comme tous mes camarades,  j’étais excité. Il a pris les commandes au bureau et moi, étant donné que j’avais le vertige, je ne me sentais pas très  bien. Pendant le trajet, le professeur nous a expliqué que (1)Cérès  tirait son nom de la déesse romaine Cérès, qu’il y faisait très froid, pour être précis ­: -105 degrés Celcius ! C’est pour ça que, lorsqu’on sera sur place, on enfilera des combinaisons spéciales.

     Lorsque la classe volante s’est déposée sur la planète naine et que les portes se sont ouvertes, mon meilleur ami Jean et moi nous nous sommes précipités dehors. Mais à notre surprise la gravité sur (1)Cérès était très différente de la Terre. Contrairement à nous, notre professeur principal s’était habitué très rapidement et nous a fait redescendre sur le sol. On disposait de petits seaux pour mettre de la glace à l’intérieur. Pendant que l’on cherchait, Jean m’a appris que (1)Cérès était une planète naine située entre Mars et Jupiter.

      Tout à coup, j’ai entendu le mot « Trouvé ! » prononcé par la fille dont j’étais amoureux, Tiffany, elle était si élégante, ravissante et splendide. Lorsque le prof est venu vers elle, il lui a dit « Bravo Tiffany » et elle a mis le morceau de glace à l’intérieur de son seau. Peu après, je trouvais un peu plus loin quelque chose de blanc et en me rapprochant je m’aperçus que c’était de la glace. Alors je l’ai mise dans mon seau. 

     Je me demandais s’il y avait des êtres vivants sur (1)Cérès. Pour en avoir le cœur net, je décidai donc de m’aventurer un  peu plus loin, là où  M. Palek  ne voulait pas qu’on aille.  Mais au fur et à mesure que j’avançais, je ne voyais plus rien. Lorsque, soudain, j’entendis, derrière moi, quelqu’un dire : « Thomas je vous avais dit de ne pas vous aventurer plus loin ». C’était M. Palek. « Je vous avais dit de rester groupés ! ».

     Je le voyais avec mon casque un peu déformé. Lorsque je lui dit que c’était pour savoir s’il y avait de la vie sur (1)Cérès, il m’a répondu tranquillement que non, il n’y avait pas de vie. Le retour avait duré moins longtemps, pour être précis 55 minutes, mais j’avais quand même manqué mon évaluation !

     Elio F-D 6e2

 

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     « Les voilà !!! »

     J’étais dans la fusée partant vers (1)Cérès. Je ne savais pas où c’était mais en tout cas, j’étais parti. Je ne pouvais plus faire demi-tour. J’étais entouré de câbles et de coussins. Mon ami Pierre était près de l’ordinateur de bord et me disait qu’on arriverait le lendemain. Deux autres personnes étaient au bord de la fusée. Je pris conscience qu’il fallait dormir, mais debout ? Assis ? Couché ? Je ne savais pas. J’ai donc dormi debout.

     Le lendemain matin, je me réveillais tôt et je voyais que la fusée était posée sur de la glace. Il faisait très froid dehors donc je me suis très bien couvert. Pierre venait de m’apprendre qu’il faisait -106°C dehors. Alors que j’étais en train de toucher cette glace en sautant, je fus propulsé à l’autre bout de cet astéroïde. Mon ami Pierre me cria que la gravité était de 0,27m/s. Mon nouveau professeur était debout, tout près de moi. Il me disait de rejoindre la base pour commencer les leçons. C’était bizarre, car on ne pouvait même pas déposer nos affaires !

    Notre professeur nous cria qu’il y avait plein de découvertes à faire sur Cérès. Il nous dit alors que l’on partait en expédition. J’ai vu que nous marchions sur une couche de glace qui protégeait un grand océan. Je me dis « chouette » car j’adorais nager. Pierre me dit alors qu’elle était froide. Les deux autres camarades étaient loin devant quand j’aperçus un homme sous la glace. Étonné et surpris, je me précipitais vers mon professeur et le professeur a tapé de toutes ses forces sur la glace. L’homme une fois sorti nous raconta toute son histoire. Un journaliste était présent et a tout filmé. Après ce petit moment, j’ai mangé et je me suis couché allongé et je me suis endormi en lisant.

     Au petit matin, le professeur qui avait un amplificateur de sons nous réveilla en nous faisant « surbondir ». Pierre me dit alors qu’une journée à (1)Cérès était de 9h04. J’ai pu en conclure que cela n’a rien à voir avec la Terre. Pierre me rajouta que un an à (1)Cérès, c’était 1682 jours !

     Les jours passèrent et c’était la fin de la période à Cérès et la fin de l’année (sur Terre, c’est-à-dire 365,25 jours). Je voyais alors la navette retour avec écrit sur un écran : « Bonjour chers explorateurs Cérèsiens, vous avez fait d’excellentes découvertes ! Merci à vous d’avoir sauvé un homme ! C’est un grand pas pour l’humanité. ». Le professeur nous ordonna d’embarquer dans la navette retour.

     Le lendemain, l’atterrissage était rude, puis plein d’applaudissements. La foule qui était venue pour nous accueillir criait « Les voilà !!! » ou bien « Ils sont là !!! ». Tandis que je sortais en premier de la navette j’étais entouré par des journalistes qui voulaient me questionner. Et voilà, chers lecteurs, la grande aventure de Joseph G. Êtes-vous déjà allé sur (1)Cérès ? Moi, j’y retourne pour les grandes vacances !!!

     Joseph G. 6e2.

 

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     « Quelque chose bouge ! »

     Bonjour, je m’appelle Gabrielle. Aujourd’hui, nous allons partir sur (1)Cérès une planète naine. Avant tout, laissez-moi vous expliquer : il y a un an mon professeur de physique-chimie a envoyé une lettre à la NASA en disant que nous étions volontaires pour partir sur (1)Cérès. Il y a un mois, ils nous ont répondu que nous étions sélectionnés pour le premier départ dans un mois. Après avoir fait tous les tests pour voir si notre corps pouvait s’adapter aux conditions de cette mystérieuse planète, mon corps peut résister à ses conditions, mais trois élèves de ma classe ne pourront malheureusement pas partir explorer la banquise de cette planète naine. Donc, comme je vous le disais, aujourd’hui le huit juin 2070, ce matin papa et maman m’ont accompagnée au poste de lancement où j’ai retrouvé mes ami(e)s et ma classe avec M. Cayer et une équipe d’astronautes.

     Je dis au revoir à ma famille et nous montons un par un dans l’immense fusée qui se prénomme « La classe volante ». Une fois dans celle-ci nous avons de grands sacs qui nous attendent avec écrit sur chacun nos prénoms. Dans ces sacs il y a des affaires spéciales pour ne pas avoir froid, il parait que sur (1)Cérès il y a de la glace. Dans la fusée, nous devons nous mettre dans une position bizarre et inconfortable, à ce moment-là, j’ai une pensée pour ma famille, cela me fait un pincement au cœur. Le voyage est très long, il va durer dix jours.

     Pendant le voyage, je parle avec ma meilleure amie, on se raconte des anecdotes ou des blagues pour faire passer le temps. A notre arrivée, la coupole de la fusée atterrit brusquement et nous applaudissons tous. En descendant de la fusée, nous sommes éblouis par toute cette glace qui nous reflète. Puis Océane me dit : Que c’est beau ! Penses-tu que l’on peut patiner ? J’ai emporté mes patins à glace ! - Moi aussi je les ai emportés, dis-je, mais je ne sais pas si l’on peut patiner… peut-être pendant les temps libres ?

     Dix minutes plus tard, une élève pousse un énorme cri. -Ahhhh ! Il y a quelque chose qui bouge ! Monsieur Cayer s’approche de cette chose apparemment mobile et il dit avec enthousiasme : Je crois que tu viens de trouver une source de vie sur (1)Cérès !

     Tous les élèves se retournent vers eux et s’approchent doucement, puis M. Cayer dit :

     Rentrons à l’intérieur (la fusée s’était transformée comme prévu en laboratoire scientifique) pour examiner cette chose ! Il l’a prise dans ses mains vêtues de gants. Une fois à l’intérieur, avec un microscope, nous voyons que cette chose est un animal qui vit essentiellement avec de la glace et à -160°C. Des applaudissements se retournent vers l’élève qui l’a découverte. 

     Après six mois de recherche et d’amusement, nous repartons à bord de la classe volante. Nous refaisons le même trajet, mais cette fois-ci, lors de notre entrée dans l’atmosphère, le vaisseau a commencé à s’enflammer durant vingt-cinq minutes, puis les flammes se sont éteintes dès que nous avons atterri.   

     Une foule de gens était venue nous accueillir et nous applaudir ! Lorsque nous sommes sortis de la fusée, j’ai revu toute ma famille qui était sans doute très fière de moi et je me suis jetée dans leurs bras, heureuse de les retrouver enfin !            

     Juliette G. 6e3

 

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     « De la porte du vaisseau »

     Nous sommes en 2070. Je m’appelle Laetitia. Mes passions : les chevaux et l’espace. Je vais vous raconter mon histoire…

     Un jour, la maîtresse nous a demandé si nous souhaitions partir en classe volante pour (1)Cérès. Tous les élèves ont répondu « oui ». Tous, sauf moi. La maîtresse m’a demandé pourquoi et si j’allais bien car d’habitude je suis toujours la première à être partante pour les aventures. Je lui ai dit que j’allais bien mais que je voulais partir sur la Lune, moi ! La maîtresse l’a expliqué que c’était déjà une grande chance de partir pour (1)Cérès. En rentrant chez moi le soir même, j’ai changé d’avis et me suis dit que j’allais demander à la maîtresse ce qu’on allait faire là-bas. Le lendemain, je lui ai donc posé la question. Elle m’a répondu : « C’est une très bonne question ! Vous vous doutez bien que vous n’allez pas rester les bras croisés si un tel voyage est organisé ! Nous allons collaborer avec la SPP, la Société de Projet pour les Planètes. Les chercheurs, scientifiques et astronautes de cette société vont nous donner des conseils et nous faire participer à leurs expériences, dans le cadre du projet qui nous est confié. L’objectif de cette mission est de voir s’il est possible de vivre sur l’astéroïde (1)Cérès - appartenant à la ceinture d’astéroïdes, qui entoure notre système solaire.

     Les membres de la SPP partent avec nous le 9 novembre 2070 ! Je vais transmettre à chacun des dossiers d’inscription qu’il faudra remplir au plus vite pour que je sache quel matériel préparer pour notre voyage. Avant de partir, nous participerons tous à une émission de télévision pour expliquer notre projet. »

     C’est le grand jour ! Nous sommes le 9 novembre 2070 ! Nous sommes dix élèves à partir, les autres n’ont pas pu venir. Je suis hyper-excitée et stressée ! Au moment où nous nous apprêtons à monter dans le vaisseau, le maire arrive en courant et en criant : « Attendez ! Attendez ! J’ai oublié de vous donner quelque chose ! ». La maîtresse descend et se dirige vers le maire tout essoufflé. De la porte du vaisseau, nous ne voyons pas ce que le maire remet à la maîtresse mais, en tous cas, nous percevons l’importance du moment… Quand elle revint à bord, elle tenait un drapeau de la France bien serré dans sa main. Nous comprîmes alors que cette mission avait une envergure nationale !

     Ça y est, nous décollons ! Nous voyions toutes sortes de choses par les petits hublots, comme des comètes. La maîtresse nous a expliqué que des comètes sont des boules tantôt grosses tantôt petites, faites de roche, de glace et de poussières agglomérées. Cela fait déjà cinq mois que nous sommes partis. Pendant tout le trajet, les scientifiques partis avec nous, observent très attentivement le moindre phénomène et ce qu’il y a autour de nous. Puis ça y est… la base sur laquelle nous avions prévu de nous accrocher est en vue ! Quelle excitation ! Tous les élèves sont soulagés de voir enfin par le hublot la BOT, la Base en Orbite autour de la Terre. Cela signifiait que les ¾ du voyage était alors achevé.

     Lorsque nous avons pu enfin pénétrer à l’intérieur, j’ai ressenti une émotion inconnue jusqu’alors… J’ai bien cru que mon cœur allait exploser ! Nous sommes restés un mois dans la base pour que chacun s’acclimate bien et pour nous permettre les dernières mises au point avant nos expériences. Chaque petit groupe d’élèves que nous avions formé était accompagné par un membre de la SPP afin de bien préparer tout le matériel nécessaire à la collecte d’échantillons que nous avions prévu de faire sur (1) Cérès.

     C’est le jour de l’expédition sur (1)Cérès avec mon groupe ! Nous sommes cinq à être bien équipés de combinaisons, de casques, de chaussures et gants spéciaux. Chacun de nous porte une trousse avec des outils bien spécifiques pour prélever des échantillons de roche, de glace et de poussières. Comme je suis en charge de prélever les poussières, je ne cesse pas de me répéter dans ma tête les gestes que je vais devoir faire précisément. C’est parti pour l’aventure ! Après 15 mn de concentration intense pour tous, nous rentrons à la base avec nos « trésors ». Nous nous retrouvons à la BOT et nous donnons les échantillons aux scientifiques pour savoir si cela n’allait pas faire une explosion. Nous avons finalement les autorisations pour retourner sur (1)Cérès. Nous y allons pour installer une bulle en verre incassable tout autour de l’astéroïde et pouvoir y lâcher des échantillons d’atmosphère  (gaz à effet de serre, dioxygène, etc) et que la vie grandisse. Puis, nous retirons nos équipements pour voir s’il est possible de respirer : Mission accomplie !

     Nous fêtons cette victoire à la BOT et maintenant nous savons que cela peut aussi marcher sur une autre planète !

     Maëlle H. 6e3

 

            **

« L’écran noir flottant »

     14H40 DANS LES COULOIRS DES LABORATOIRES DE SAINTE-E.

     La Terminale L s’apprête à entrer en cours de physique-chimie. Quand ils entrent, les élèvent se mettent deux par deux sur chacune des tables qui possède un évier, deux masques pour les yeux, un torchon et un erlenmeyer.

     Le professeur leur demande de se lever. Teddy et Charles sont un duo de très bons amis, très intelligents. Ils sont voisins de classe, de pallier, d’emplacement de voiture etc.

En ce moment, la Terminale L travaille l’effet de l’électricité sur des produits dangereux à manipuler ou toxiques. Le professeur demande aux élèves de bien vouloir enfiler leur blouse blanche et de s’assoir de suite. Aujourd’hui, le duo a décidé de voir la réaction du feu sur l’électricité qui provient d’un radio réveil. « Hé, Teddy, peux-tu aller demander un briquet au professeur s’il te plait ? ».  « Oui, j’y vais de ce pas ».

     Une fois le câble unitaire du réveil coupé, le professeur arrive à la table, puis il demande à tous les élèves de se regrouper autour de Teddy et Charles.  « Les jeunes, allez tous prendre vos masques sur vos tables et mettez-le ! ». « Monsieur, doit-on mettre notre blouse blanche ? », demanda Colin, un autre élève. « Vous auriez déjà dû le faire », renchérit le professeur.

     Une fois tous réunis autour de l’expérience, le professeur allume le briquet et le passe sur le câble… Quelques secondes passent et voilà qu’une sorte d’écran noir flottant dans l’air, et enrobé de feu tout rouge dégageant une odeur pestilentielle apparait d’un coup. « C’est un portail trans-dimensionnel, tous aux abris ! », hurle de toutes ses forces Hector, l’élève le plus doué en sciences.  Après un tel hurlement, la classe de Terminale S arrive dans le laboratoire, car les élèves s’inquiètent. Mais voici que Teddy, Charles, Anaïs et Justine sont aspirés par l’écran…

2070, TUYAU DE RALLIEMENT ENTRE LES LABORATOIRES DE SAINTE-E ET [1]CERES…

     Après un voyage très court, les élèves s’aperçoivent qu’ils ne sont plus dans la même année, mais ils ne savent pas dans laquelle ils sont. Anaïs, qui a toujours une montre sur elle, regarde la date et elle affiche « 02/12/2017 » avant de s’éteindre car il n’y a pas de réseau.  « C’est bizarre, nous sommes le même jour et le même mois mais pas la même année… » dit Anaïs.

15H05 ARRIVEE DES POLICIERS A SAINTE-E.

     « Et donc, vous dites qu’un portail s’est affiché ? », demande un policier au professeur.  « Oui ! » répondit Matthieu à la place du professeur. « Moi je pense qu’il faut inverser le processus », dit Mathieu. « Tu as raison, mon petit » répondit le commandant.

A CE MOMENT LA (TOUJOURS EN 2070) SUR [1]CERES.

     « Eh, les gars… il y a de la glace là-bas. Si on la fond, on peut peut-être la boire » dit Teddy.  « Mais tu es inconscient ! Si ça se trouve, elle n’est même pas potable ! », dit Justine. « C’est bizarre, la glace forme comme un cratère », dit Charles.  « C’était sûrement des anciens geysers », suggère Justine. « Moi, je dis surtout que la glace contient sûrement des minuscules êtres vivants, du genre bactéries microscopiques », répond Charles.  « D’accord, c’est bien beau tout ça, mais ça ne résout pas notre problème : comment retourner à l’école ? » demande Anaïs.

15H55 DANS LES LABORATOIRES DE SAINTE-E.

     « Professeur, êtes-vous d’accord avec la proposition de Matthieu ? » demande le policier.  « Oui, pourquoi ? » dit le professeur.  « Très bien, alors nous allons lancer le processus en arrière, avec nos plus grands scientifiques de la brigade ! », répondit le commandant.

16H SUR [1]CERES.

     « Regardez, le portail se reconstitue là-bas ! Personnellement, je vais y rentrer ! », dit Anaïs.  « Génial, il est revenu ! Trop bien, moi aussi je saute dedans ! », approuve Justine.

« Et moi qui me croyais perdu à tout jamais, je meurs d’envie de rentrer sur Terre » dit Teddy.

« Ça commençait à me fatiguer de rester ici. Allez, j’y vais aussi ! », dit Charles.

16H20 DANS LES LABORATOIRES DE SAINTE-E.

     « Oh… vous êtes revenus … Super ! », dit Matthieu, en étant fier de son idée.  « Petit, je crois que tu viens de sauver quatre vies… La brigade, le professeur et les élèves t’en sont très reconnaissants ! » dit le commandant. « Je peux t’assurer que tu seras récompensé par le proviseur, mon cher ! », ajoute le professeur. « Je pense qu’on peut tous remercier Matthieu, car sans lui quatre personnes seraient peut-être mortes », dit Teddy. « Merciiii Matthieu ! », répondit en choeur la terminale L.

     Adrien J. 6e3

 

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     « Moi, première femme sur (1)Cérès »

     Je suis Marion, je suis étudiante dans la NASA pour aller sur (1)Cérès et je fais partie de la classe volante. La classe volante veut découvrir s'il y a de la vie sur cette planète naine. Nous sommes déjà à bord de la navette à l'instant où je vous parle. Nous allons prendre un an pour aller sur (1)Cérès et oui la technologie de 2070 est bien avancée !

     Un an plus tard... nous voilà à vingt mètres de Cérès et je vois tous ces cryo-volcans et cette glace qui est si froide que l'on voit à l'œil nu qu'il y fait froid. Nous voilà passés. Nous attendons deux jours avant de sortir pour aller explorer cette planète si merveilleuse. Il nous faut trois heures et demi, au moins, pour nous habiller, car il fait -106 degrés Celsius sur (1)Cérès. Nous sommes un équipage de six personnes et seulement deux personnes auront la chance de sortir. Les deux chanceux sont moi et Nicolas de V.

     C'est le grand jour ! Nicolas et moi allons sortir sur (1)Cérès pendant six heures. Nous commençons à sortir, il fait très froid, heureusement que nous nous sommes bien équipés. J'ai l'honneur d'être la première femme à poser un pied sur (1)Cérès. Nous prenons des échantillons de glace pour les analyser dans le laboratoire de la fusée.

     Je ne sens plus mes jambes, mes mains et j'ai très mal à la tête. Je n'ai plus de force. Il nous faut à tout prix rentrer avant que je tombe malade car si je ne peux plus sortir, cela veut dire que la mission est mise en péril car il n'y a que moi et Nicolas qui sommes assez expérimentés pour sortir.

     La pire chose qui pouvait arriver est arrivée, je suis tombée malade avec une énorme grippe. J'ai détruit l'opportunité de mon ami. Je pleure en sanglots car je ne veux pas faire de mal à un ami. Il est venu me réconforter en me disant que ce n'était pas grave, mais je voyais bien qu'il était triste.

     Je regardais à la fenêtre de ma vitre et je vis quelque chose bouger juste à coté de la fusée. J'appelais Nicolas pour qu'il vienne voir mais dès qu'il arriva il n'y eut plus rien. Nous avons attendu jusqu'à neuf heures du soir - il n'y avait toujours rien. Il repartit.

     A mon réveil, je n'étais plus malade. A coté de mon lit je vis de la glace. Je croyais qu'elle venait de ma sortie d'hier, mais non! Elle venait sûrement de dehors car mes affaires pour sortir dehors n'ont jamais été dans ma chambre. Je suivis l'eau, elle menait jusqu'à dehors !? J'enfilai ma combinaison et sortis seule dehors. Mon équipage n'était pas encore levé. Je prenais un énorme risque en sortant seule. Je vis des traces de pas. Je les suivis jusqu'à derrière une falaise de glace. J'avais très peur. Je me cachais. Je vis des boules de glaces avec des pattes, je les ai appelées les "glaciboulapattes". Je revins à la fusée mais je vis que mes amis m'attendaient avec de l'inquiétude. J'arrivai et leur racontai mon histoire.

     Nous revenions sur Terre avec plein d'informations sur (1)Cérès. Et nous partions sans oublier de planter notre drapeau sur (1)Cérès !

     Estelle J. 6e3

 

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     « Le gamin que je croyais bizarre »

     Ça y est je, je pars pour (1)Cérès ! Enfin ce sera dans environ une semaine. Ah oui! Pardon, je m'appelle Antony, j'ai quatorze ans et j'ai été pris pour aller explorer (1)Cérès parmi tous les élèves de mon école "Saint Elisabéthain". Oui je sais, trop fort ! mais ça n'a pas été facile, j'ai du passer un test dix fois plus complexe que le bac ! Au final j'ai eu quatorze, mais c'est vraiment pas mal. Bon voilà, je crois que j'ai tout dit… Ah non! Je voulais vous dire que je suis en 2070!!! Bon, ne nous attardons pas sur ce sujet, mais écoutez plutôt mon histoire...

     Donc je me lève, prends mon petit déjeuner, m'habille, prends ma valise et entre dans l'avion (les scientifiques ont eu la flemme de faire évoluer les avions). J'arrive au Kazakhstan. Il fait un froid épouvantable  et je vais en quarantaine. Là-bas je découvre les autres enfants. Deux filles de quinze ans, trois garçons de quatorze ans aussi, deux filles de douze ans et un autre garçon bizarre qui devait avoir 10,11 ans. Pendant une semaine, je fais des tests très éprouvants, mais je finis par avoir une note globale de 18 sur 20 ! Je me réveille avec une migraine abominable, je prends des médicaments et tout de suite ça va mieux. 

     C'est bon j'allais tuber sur (1)Cérès (vous ne savez pas ce que veut dire "tuber"?! Ça veut dire se faire aspirer par des tuyaux pour aller n'importe où à une distance raisonnable de la Terre. Mais il faut être très riche pour en posséder un). Donc je vais dans un tuyau, me fait aspirer. Pendant cinq minutes, je sens comme une vague de frais et là j'arrive sur de la glace et me fracasse le postérieur droit. Là première chose à laquelle je pense est que si je trouvais de la vie peut être que les caractéristiques de vie de Mme Bel n'auraient plus aucun sens !

     Puis je vais à l'hôtel spatial, pose mes affaires dans ma chambre. Tout est collé au mur. Je sors dehors et fait des recherches sur des traces éventuelles de vie. Alors température, oxygène, eau (oui je sais j'en ai plein sous mes pieds !). Mais attendez ! Je me baisse, creuse un trou dans la glace même si le diamètre de la glace fait plus de 100 km ! Et là ! Et là ! Je vois une sorte de mini-poulpe dans la glace ! Je suis prêt à crier qu'il y a de la vie mais je vois que le poulpe grossit ; il me prend la tête avec ses sortes de tentacules et je m'évanouis.

     Je me réveille dans la chambre du gamin bizarre, je le vois et il me raconte tout. Le "gamin" que je croyais "bizarre" avait en vérité 115 ans ! Et venait d'un astéroïde proche de (1)Cérès. Il était tombé sur Terre il y a deux mois et avait trouvé le concours comme une opportunité qui s'ouvrait à lui et vu qu'il avait une intelligence hors du commun et avait l'air d'un enfant, le concours n'avait pas besoin de répéter qu'il était pris !

     Et aussi la sorte de poulpe était son animal de compagnie. Je l'ai aidé à reconstruire un vaisseau et est retourné sur son astéroïde d'origine, moi je suis resté planté là à ne rien faire Pendant deux jours puis suis retourné sur Terre voir mes amis, ma famille, manger un sandwich, jouer à la console etc, vivre ma vie quoi. En me disant à chaque minute, chaque seconde que la vie nous réserve plein de surprises et que tout peut arriver.

     Antoine L. 6e2

 

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« Dernière exploration et drôle de rencontre »

     Le FUTUR article 1 « Eh oui, bientôt une classe volante va aller sur Cérès, astéroïde situé dans la ceinture d’astéroïdes entre Mars Jupiter. Souhaitez leur bonne chance ». Journal rédigé par le journaliste Jean Bon.

     « Et oui, ma classe et moi on fait la une des journaux. Oh, je ne me suis pas présentée. Je m’appelle Camille L. Je suis en 6e402 et j’ai deux amies Elisa et Hermine ». A ce moment-là j’entends ma mère qui m’appelle et me dit de venir faire ma valise.  Pour faire ma valise, je me fais des fiches : Fiche 1 : liste d’affaires. Fiche 2 : petit sac à dos. Une heure après, j’ai terminé. Heureusement car je pars demain à 1h45 de l’après-midi. Le lendemain dans le désert à 1h de l’après-midi.  Nous sommes installés dans la fusée ; je n’ai plus le temps d’écrire. Nous décollons dans trois minutes.

     Trois jours après à Cérès Aujourd’hui, c’est notre première mission avec Hermine et Elisa. Nous allons sous la glace de Cérès pour explorer les fonds marins. « Allez » s’écrient Hermine et Elisa d’une même voix.

     Deux heures après : retour à la base Bon ! Nous sommes de retour à la base. Je vous explique :1/ On a percé la glace (avec une mini perceuse). 2/ On met le sous-marin dans l’eau et on entre dedans. 3/ On explore les fonds marins. 4/ On remonte à la surface. 5/ On rentre à la base.

     Revenons sur l’étape. En explorant les fonds marins, nous n’avons rien vu à part des roches, bien sûr on a pris un échantillon de roche. Par contre, en réfléchissant, je me souviens que les roches étaient multicolores.

     Après le repas On a bien mangé et on va nous présenter le programme. « Mesdemoiselles, Messieurs. Demain nous retournerons sur la Terre, car une tempête est prévue », dit le directeur du voyage. Tout à coup il y a un brouhaha impossible, car personne n’était d’accord. Puis le directeur reprit la parole : « Donc cet après-midi, nous allons faire la première et dernière exploration tous ensemble. »

     Une heure plus tard Nous sommes en route pour l’exploration. Puis soudain, on voit une sorte de Yeti. Je ne pensais pas qu’il y avait de la vie, me dis-je pour moi-même. Soudain, il s’approche vers nous et il dit « Bonjour ». « Retournez tous dans la base », crie-t-il. Et voilà comment nous sommes retournés sur la Terre !

    Camille L., 6e2

 

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     « Le robot a pris la place de Guillaume ! »

     Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Guillaume. Il était dans une école publique. Un jour ses enseignants de français et de sport disent  à leur classe qu'ils iront sur (1)Cérès pour faire des jeux sportifs. Précision : il n'y a pas la même gravité là-bas qu'ici donc ce sera difficile de faire des sports de sauts. Ce voyage durera un mois dont dix jours de transport.

     Quand ils arrivent sur (1)Cérès, le Maître dit aux enfants une consigne pour ne pas se perdre. Il leur dit de ne pas sauter et de ne pas dépasser le cratère de 100M de rayon. Guillaume curieux ne respecte pas les consignes, donc il dépasse le cratère et voit une base de ROBOTS. Il y va mais il se fait enlever par un robot. Le robot lui vole ses habits et va prendre son apparence pour que tous les autres élèves croient que c'est lui. Donc le robot va rejoindre le groupe d'enfants.

     Le professeur leur dit "dans deux jours il faut qu'avec votre professeur de sport, vous ayez fini le circuit de course et dans dix jours vous ayez creusé un grand trou dans la banquise pour en faire une piscine". Le robot est méchant, donc il veut que tous les autres élèves meurent, donc il va dans sa base. Quand il entre, il voit que Guillaume n'est plus là ! Donc il cherche. Guillaume le voit et le tue. Il va dire à ses camarades de classe et ses professeurs qu'il y a un robot, ils sont étonnés, donc il les y amène.

     Quand ils y arrivent, ils voient des mini-robots qui les aident à faire le circuit et la piscine. Donc ils finissent plus tôt que prévu et ont le temps de faire des cibles pour le tir à l'arc. Les élèves heureux jouent aux activités pendant quelques jours et rentrent sur Terre en voyant plein de beaux paysages.                                                                                         

     Oscar L. 6e3

 

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     « Sous l’énorme astéroïde… »

     En ce moment, la classe de 6e3 autrement dit : « la classe volante », se prépare.  Demain à 8h15, ils vont embarquer à bord de la navette : INTERSTELLAR G-048.  Un voyage extraordinaire.  Leur mission est d’explorer la banquise de (1)Cérès.  Nous sommes le 04-11-2070, à 8h00, nos héros sont entrés dans la navette.  La classe volante est divisée en trois groupes de dix. Le premier vient d’abord se placer sur l’aile ouest et le deuxième et le troisième au milieu et sur l’aile droite de la navette. Le commandant de cette mission est Marc Varty.

     Maintenant qu’ils sont en route vers l’astéroïde et que le décollage n’a pas été très mouvementé, le stress et la pression de ne pas réussir la mission retombent.  Mais à quelques minutes de l’arrivée, ils commencent à s’exciter et à réaliser qu’ils sont dans l’espace.

     Ils sont arrivés sains et saufs sur (1)Cérès. Les premiers pas sur un astéroïde sont toujours compliqués. Un groupe part à l’Est, l’autre à l’Ouest et enfin, le dernier reste sur place avec les tablettes de commandes et tout le matériel pour informer les groupes s’il y a un problème.

Alors que Estéban et Mia creusent le sol, une grande tempête de sable se forme et s’abat sur eux. Quand Estéban reçoit un grand jet de sable, il s’aperçoit que ce qu’ils ont pris pour du sable est en fait un énorme tas de poussière qui recouvre l’astéroïde. Ils appellent le reste de la classe volante pour leur raconter. Une fois que tous sont au courant, ils se mettent à creuser avec des matériaux spéciaux plus en profondeur. Enfin, ils arrivent à dégager assez de glace et de poussière pour pouvoir constater que ce qu’il y a sur cet énorme astéroïde est en fait… un océan d’eau à l’état liquide ! Le commandant de la mission est abasourdi.

    Tout à coup un élève s’écrie : « La mission est finie. Nous pouvons prélever des échantillons de ce que nous venons de trouver et ensuite rentrer chez nous, sur la planète Terre ! ». De retour sur Terre, leur découverte scientifique leur valut un nouveau nom : Les fantastiques 6e 3 !

     Manon L. 6e3

 

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     « La ruée vers l’or »

     La classe volante se préparait à aller sur (1)Cérès. Son moyen de transport était la classe qui volait grâce à des ballons de baudruches fixés au toit de la classe. Alors ils y allèrent pour aller pêcher sur (1)Cérès. Quand ils arrivèrent sur la planète naine, les élèves se rendirent compte qu’ils avaient oublié la moitié des cannes à pêche. Alors ils firent des groupes de deux. Il y eut un groupe, quand ils eurent creusé la glace pour pêcher, ils virent des pépites d’or. Mais la classe volante 2.0 (les rivaux de la classe volante) les observait. Les deux collégiens de la classe volante prévinrent les autres élèves de la classe volante. La classe volante 2.0 fit de même. Tous les élèves de la classe volantes se dirent qu’il valait mieux chercher de l’or que de pêcher. Alors les deux classes volantes cherchèrent de l’or. La classe volante cherchait de l’or pour une association, quant à la classe volante, elle cherchait de l’or pour eux. Mais sur (1)Cérès on ne peut avoir de l’or que si on est généreux avec, or la classe volante 2.0 voulait tout pour eux mais la classe volante voulait donné son or à une association et donc eux en trouvèrent beaucoup beaucoup beaucoup. Alors ils revinrent sur Terre très riches, alors que la classe volante 2.0 rentra dans un immense dégout. Conclusion : la classe volante a tiré beaucoup de gens de la misère. Merci la classe volante !!!

     Eloi M. 6e3

 

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     Trappe de glace

      Départ dans trois, deux, un, zéro. La fusée est lancée en direction de (1)Cérès. « Les enfants, les enfants, rejoignez moi dans le salon commun », dit le professeur Alastor. Une dizaine d’enfants arriva, le sourire aux lèvres.  « Ah, vous êtes tous là, parfait. Voilà, c’est le jour J, nous sommes en direction de (1)Cérès. Quelqu’un pourrait-il me rappeler où se trouve (1)Cérès ? oui, Louise ? », « (1)Cérès se trouve dans la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter », indique Louise. « Très bien, maintenant, qu’est-ce qui est particulier sur cet astéroïde ou planète naine ? Oui, Lucas ? »

« (1)Cérès est constituée d’une épaisse couche de glace de plusieurs dizaines de kilomètres. »

« Excellent, rappelez-moi si (1)Cérès possède une atmosphère ou non. Oui Frida ? » « Elle en possède une, elle est très fine et constituée de vapeur d’eau. » « Parfait, vous pouvez disposer. »

     Lucas et ses camarades de classe retournèrent dans leurs chambres respectives. Le reste du voyage se déroula sans encombre. Vers la fin du voyage, les douze élèves enfilèrent leurs combinaisons et attendirent l’atterrissage. Après l’atterrissage, les élèves furent choqués par le dépaysement. Une bulle était installée à quinze mètres de là. Ce devait être ici que logeraient et travailleraient les élèves.

« Cela fait bizarre d’être ici », dit Lucas. « Cela change en tout cas », reprit Frida. « Suivez-moi, nous allons rentrer dans la bulle, n’oubliez pas vos affaires », s’écria Professeur Alastor.

« Bon bah, on y va, Frida ! » dit Lucas. « Go, c’est parti ! » dit-elle en soulevant ses bagages.

     Quelques jours plus tard…

    « Les enfants, aujourd’hui, nous allons sortir de la bulle et aller creuser la glace pour l’analyser. » « Oui ! », dirent ensemble les élèves.

     Et ils partirent tous hors de la bulle avec leurs combinaisons. Les élèves sont par groupes de deux. Lucas et Frida, qui étaient meilleurs amis, se mirent ensemble pour creuser. Après avoir creusé la couche de pierre, ils touchèrent enfin la glace.

« C’est pas trop tôt » dit Frida. « Enfin », reprit Lucas.

« Chut, calmez-vous. Maintenant, à l’aide de nos technopelles, nous allons creuser un petit tunnel pour voir la glace de (1)Cérès », dit le professeur Alastor.

     Une fois le tunnel creusé, les élèves passèrent leurs têtes à l’intérieur. Frida, qui était excitée, dit : « J’ai trop hâte, même si c’est seulement de la glace. » « Moi aussi », dit Lucas.

     Leur tour était arrivé. Lucas passa sa tête et vit quelque chose bouger. Il alla en parler à Frida mais à l’abri des oreilles indiscrètes car personne ne semblait avoir vu quelque chose. Ils en parlèrent et Frida aussi l’avait vu. Ils étaient décidés. Ils allaient partir pendant la nuit explorer le tunnel. La fin de journée passa à une lenteur énorme. Le moment était venu.

« C’est le moment, Frida ». « On y va ».

      Ils se rendirent dans le tunnel et avancèrent. Quelques mètres suffirent pour voir à nouveau une personne qui semblait être humaine et qui s’arrêta net devant eux. Ils étaient tous les trois surpris.

« Qui êtes-vous et que faites-vous là ? », dit l’homme.  « Heuuuuuuh », bégaya Frida.

« Qui êtes-vous ? », s’écria l’homme. « Nous sommes Frida et Lucas », dit Frida.

« Et nous avons vu quelque chose bouger et on voulait avoir ce que c’était. »

« Vous n’êtes pas des espions ? », dit l’homme méfiant. « NON », crièrent Frida et Lucas.

« Venez alors, mais taisez-vous ». « Oui », acquiescèrent les deux enfants.

     Ils marchèrent pendant dix bonnes minutes dans le noir. « Voilà, descendez par-là ».

     Ils étaient devant une sorte de trappe de glace. Les deux enfants hésitèrent.

    « Je ne sais pas si on devrait y aller », murmura Lucas.  « Ne t’inquiète pas. Sinon c’est tout droit pour sortir, on retrouvera vite le chemin » dit Frida.

    Une fois que l’homme eut ouvert la trappe une lumière aveuglante s’en échappa. Quelques secondes plus tard, ils étaient habitués à la luminosité. Il y avait quelques marches puis un trou qui avait l’air peu profond. Ils descendirent les marches et l’étrange monsieur leur dit de sauter dans le trou et de bien voir comment il faisait. Le monsieur sauta droit comme un I, après une hésitation. Frida sauta, suivie de Lucas. Ils étaient arrivés dans une forêt peu épaisse et lumineuse. La lumière rassurait les deux enfants.

    « Où sommes-nous et qui êtes-vous ? » dit Frida. « Nous sommes dans la forêt qui borde notre petit village de Mindaï et je suis Akuri, le chef du village ». « D’accord et pouvez-vous nous emmener dans votre village ? », demanda Lucas.  « D’abord, vous, qui êtes-vous ? », dit Akuri.  « Nous sommes Frida Laou et Lucas Minroï et nous sommes en voyage sur (1)Céres avec notre classe », dit Frida.

« C’est vous qui faites tout ce vacarme là-haut ? », dit-il.  « Malheureusement », dit Lucas. « Pouvons-nous rencontrer les habitants de votre village ? », dit Frida. « Bien sûr », dit Akuri.

     Après quelques minutes de marche dans la forêt, ils arrivèrent devant une quarantaine de maisonnettes. Une fois le village visité, ils rencontrèrent certains habitants du village dont un homme qui accepta de répondre aux questions des enfants.

     Il s’appelait Habu. Il semblait avoir vingt ans et travaillait dans le champ près du village. Il leur dit que sa civilisation était très ancienne et qu’en sortant de cette grotte, ils ne devaient dire à personne leur rencontre avec les habitants de Mundaï et l’existence de ce village. Cela provoquerait la guerre, car les hommes voudraient habiter sur (1)Cérès et détruiraient cette harmonie entre les hommes de Cérès et le monde extérieur. Après avoir passé une longue nuit à discuter avec Haku, ils trouvèrent raisonnable de rentrer. Et après de longs au revoir avec les habitants du village, ils les quittèrent et rebroussèrent chemin avec l’aide d’Akuri.

     Enfin rentrés à la bulle, ils s’allongèrent sur leurs lits, dans leurs chambres et tombèrent dans un profond sommeil ; se réveillèrent quelques heures plus tard avec une faim de loup.  La journée se passa calmement tout comme la fin du séjour. Ils rentrèrent sur Terre tout en gardant leur petit secret.

     Lise M. 6e2

 

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« Les Premiers Enfants dans l’Espace ! » 

     Nous sommes en 2070 et la classe volante négocie avec la Société DC (qui veut dire Dyk Company) pour aller sur la planète (1)Cérès. La « DC » a répondu qu’on pouvait aller sur (1)Cérès. On était tout réjoui ! Le décollage arriva !

     - 5,4,3,2,1…0 !!! dit Monsieur Dyk qui était le propriétaire de la « DC ».

Le décollage était un peu fort mais on pouvait tenir. Quand on était dans l’espace, on pouvait voir de loin la planète Terre, suivi de la planète Mars, Venus, Jupiter… On était tout contents. Les personnes à la télé nous regardaient avec fierté car le premier pays à envoyer des enfants dans l’espace est la France !!! Quand j’ai vu (1)Cérès pour la première fois, j’étais sous le choc ! Elle était multicolore avec des bandeaux de couleur jaune. On descendit de la fusée qui s’appelait « Laurent ». J’ai mis mon pied sur la planète et elle faisait un bruit plutôt agaçant qui faisait « unsséressse, unsséressse » et j’ai tout de suite compris qu’on était sur la planète (1)Cérès ! Comme j’avais très soif après ce long voyage, j’ai essayé de trouver de l’eau et j’en ai trouvé ! Enfin, plutôt un jus. Il avait un goût de menthe et de cassis. C’était très bon.

     Et aussi, il y avait une banquise très épaisse. On pouvait faire non seulement de la patinoire mais aussi du hockey sur glace et comme je savais qu’il y avait cette « patinoire », j’ai pris des patins à glace, une raquette de hockey et une balle. Je m’amusais tellement avec mes coéquipiers que je me suis endormi ! Trois heures plus tard, je me suis fait réveiller par des « extraterrestres ». Ils étaient très mignons ! Mais on ne parlait pas la même langue, mais il arrivait à traduire notre langue, car ils étaient plus intelligents que nous !! Super !! On leur posait beaucoup de questions qui leur semblaient très évidentes pour eux, mais pas très évidentes pour nous. Ils rigolaient à chaque fois qu’on leur posait une question. Et avec leur autorisation, on ramena un extraterrestre qui s’appelait « Eioj » qui signifie la joie. Ensuite, nous revînmes et nous leurs dîmes au revoir en pleurant très émotionnellement. La pilote Mme Bech nous dit de repartir dans la fusée. On reviendra vous revoir ! disais-je.

     Le voyage était assez calme mais l’arrivée était assez brusque. On descendit de la fusée et beaucoup de monde nous attendait. Il y avait même des personnes qui nous attendait depuis six HEURES !!! J’étais tout fier. « Eioj » est sorti et tout le monde cria. Des gens prenaient des photos et d’autres des vidéos. Plusieurs journalistes me demandaient si le voyage s’était bien passé. Le voyage s’était très bien passé ! disais-je aux journalistes.

     La planète (1)Cérès est une planète fantastique et peut-être qu’un jour, on pourrait y habiter, n’est-ce pas ? disais-je à mes coéquipiers. Tous mes coéquipiers me répondirent en chœur : -Oh oui, avec plaisir !!! « Eioj » est reparti sur la planète (1)Cérès et tout est bien qui finit bien !!!

     Charles-Adrien M. 6e3.

 

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     « Vision d’Extraterrestre »

     3, 2, 1 décollage. « Nous voyons encore la fusée. On dirait que le décollage est une franche réussite. Allô Cassiopée 7, ici poste de contrôle vous me recevez ? ».  « Ou… oui… ». Une voix vient du fond de la fusée. C’est celle de M. Henri, le professeur principal. « Nous vous recevons cinq sur cinq ». Tout le monde est réveillé, on dirait que les élèves se sont très vite habitués à la pesanteur spatiale. La fusée a dépassé Mars et la prochaine étape, (1)Cérès. Mais avec toutes ces activités, j’ai oublié de vous présenter la classe volante. Le professeur, c’est M. Henri un peu sévère mais gentil, puis les délégués c’est Maria et Oscar. Il y a aussi Suzanne, Paul, Camille, Nicolas, Julie, Timothée, Gaspard et Louise.

     Ils sont arrivés sur (1)Cérès. « C’était un voyage long qui dure six mois, mais on y est arrivés tous sains et saufs. ». Maintenant, il faut descendre de la fusée et défaire le matériel d’exploration. Ils sont tous prêts à partir en exploration et ils partent. Mais à un moment Paul se perd pendant une pause et les autres repartent. Mais pendant qu’ils ramassent des échantillons de glace, M. Henri se rend compte que Paul a disparu. De son côté, Paul essaye de retrouver les autres mais dans un cratère, il voit des Extraterrestres ; il a peur et se cache très vite. Il y a un village entier d’Extraterrestres. Ils sont verts, violets et même multicolores. Paul est étonné par ce spectacle et s’enfuit en courant. Au bout d’une heure de course, il retrouve les autres et leur explique tout ce qui s’est passé. « Il y a un village entier d’Extraterrestres, il y en a plein, ils sont grands et de plein de couleurs comme du vert, du bleu et même des multicolores ». Un peu plus tard, la classe croise plusieurs Extraterrestres. Pendant le voyage, Paul a compris qu’ils ne sont pas méchants, bien au contraire. Alors Paul s’approche d’eux pour communiquer, c’est une grande réussite puis les autres sortent de leur cachette et approchent de Paul.

     Au fil de la mission, les deux peuples commencent à se connaître, mais il est bientôt l’heure de se quitter et avant de monter dans la fusée pour le retour, les Extraterrestres disent aux élèves de ne surtout parler d’eux à personne. De retour sur Terre, ils doivent être mis en quarantaine, puis seulement présentés à leur famille, au Président de la République. Bien entendu, ils auront un magnifique souvenir de leur voyage et garderont le secret. Les extraterrestres seront tranquilles jusqu’à la fin de leur existence.

     Octave P. 6e3.

 

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      « Le chantier du château »

      Mardi 14 février 2070, je me présente Arthémixe j’ai 11 ans et je vis sur la terre (enfin ce qui l’en reste…). Mes meilleures amies sont Manonixe et Maëllixe, on a toutes les trois 11 ans. Aujourd’hui est un grand jour, avec toute la classe nous partons pour (1)Cérès, ça va être trop TOP !!!!

     Jeudi 16 février 2070, nous partons pour (1)Cérès je dis au revoir à ma famille. Ils vont tous me manquer très fort. Je retrouve mes amis et la classe. Ils sont tous là, en tout nous devons être 300 prv (30 à 40 personnes). Environ une trentaine de minutes plus tard, nous nous installons sur nos beaux sièges. J’entends le micro au fond de la fusée : « Manonixe siège15, Arthémixe siège 16, et Maëllixe siège 17… ». Trop bien, je suis à côté de mes deux meilleures amies. Nous arrivons sur un petit astéroïde, il nous reste environ 1h50 ce sera long… Nous sommes arrivés. Autour de moi, il n’y a presque rien à part des roches, de la glace et ce qui ressemble fort à des coquillages, étrange très étrange…

     Vendredi 17 février 2070, je déteste ma combinaison spatiale, elle gratte et elle est toute ronde, on pourrait la confondre avec un ballon blanc. En plus, il n’y a aucune douche à l’hôtel et nos chambres sont minuscules… Notre professeur d’astronomie, M. BAILIER, est très sympathique. Il nous demande de nous mettre par trois. Avec les filles on se met ensemble.

      Lundi 20 février 2070, c’est aujourd’hui que l’on doit montrer notre projet à M. BAILIER.

-Bonjour monsieur BAILIER, lui dis-je. -Bonjour les filles.

-Nous allons vous parler de notre projet : fabriquer un château de glace pour tout le monde, nous pourrons enfin dormir dans de grands espaces !!! -C’est une bonne idée, s’exclame Julimixe, une de mes amies de la classe. Monsieur BAILIER trouve que notre idée est bonne.

    Mardi 21 février 2070, nous avons gagné ! Notre idée a récolté plus de quinze voix durant le vote.

     Mercredi 22 février 2070, il est six heures du matin, mes amies sont déjà prêtes. Je les informe que je serai sur le chantier à 8h15. Le chantier a commencé, je le dirige avec mes amies. Le soir venu, je rentre à l’hôtel avec Manonixe. J’aperçois de la lumière turquoise, je pense que ce sont des diamants, mais en fait c’est le soleil. Cette couleur est étrange, cela doit être à cause de la pollution.

     Jeudi 23 février 2070, le chantier est terminé. Nous repartons dans quelques jours …

     Samedi 25 février 2070, je fais mes bagages pour repartir. -Tout y est, dis-je. -Moi aussi, me répond Manonixe. On rentre… A bientôt (1)Cérès.

     Lundi 27 février 2070, je retrouve ma famille.

 Athénaïs P. 6e3

 

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Journal de Léa

     2 avril 2070 Aujourd'hui ma classe et moi avons notre première séance d'entraînement pour la classe découverte sur (1)Cérès. Nous nous musclons les bras, les jambes, bref tout le corps. A la fin de la journée, je suis épuisée. Il paraît que cela va durer pendant un mois entier.

     2 mai 2070 C'est le jour de notre dernière épreuve : la centrifugeuse. Tout le monde était stressé mais la maîtresse nous rassure. Après cette dure épreuve, nous nous reposons. La maîtresse nous a dit que les jours suivants, nous serons en isolation pour pouvoir faire le voyage sans être malade. Nous avons donc chacun notre chambre.

     J2 avant le décollage La maîtresse nous donne le programme du séjour sur(1)Cérès. Le premier jour nous allons au cirque, le deuxième jour nous allons faire de la luge, les autres jours c'est la surprise !

     J1 avant le décollage Elle nous donne nos combinaisons spatiales et notre équipement de secours (gourde chauffante pour que l'eau ne gèle pas, nourriture). Puis elle nous dit de rentrer dans nos chambres pour nous reposer, car le décollage des chambres était très tôt (2h15 du matin). Chacun de nous a appelé ses parents une dernière fois avant le décollage et certains d'entre nous, moi aussi, leur avons demandé de nous apporter des objets. Quelques jours avant, ils nous avaient donné des habits.

JJ du décollage

     A 1h30 du matin, la maîtresse nous a réveillés et a vérifié que toutes nos chambres étaient accrochées. Puis elle est repassée pour s'assurer que nos combinaisons étaient bien mises. A 2h05, le haut-parleur nous a dit de nous mettre sur nos couchettes. Nous étions tous en train de stresser. Puis le compte à rebours a commencé 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0, feu. J'étais compressée sur ma couchette au point que je me suis évanouie. Je ne sais pas combien de temps mais quand je me suis réveillée j'ai vu Mars puis la ceinture d'astéroïdes. J'ai distingué une grosse boule. C'était (1)Cérès ! Nous avons « acéri ». La maîtresse nous a ouvert la porte, mais il était déjà l'heure de se coucher.

     1er jour après « acérissage » J'étais trop contente d'aller au cirque. La maîtresse a mis nos chambres en mode voiture. Nous allions jusqu'au cratère Occator. Une fois arrivée, j'ai vu des créatures très étranges. Puis le cirque a commencé. Il y avait beaucoup de clowns et aussi des créatures qui ressemblaient à des chiens. A la fin du spectacle, l'une de ces créatures m'a suivie jusqu'à ma chambre. Comme elle était  très mignonne, je l'ai cachée dans ma chambre.

     2e jour après « acérissage » La maîtresse a remis nos chambres en mode voiture pour faire de la luge sur le mont Ahuna. Une fois arrivés, nous avons monté les 543 marches de glace, ce qui est très difficile avec une combinaison spatiale. J'ai adoré la descente. Puis nous sommes rentrés.

     3e jour après « acérissage » Nous nous réveillons et sortons de nos chambres, comme nous l'avait dit hier notre maîtresse. Elle allait nous donner le programme de la journée quand de petits rochers commencent à nous tomber dessus. La maîtresse nous a crié de nous cacher sur notre couchette, elle allait mettre les moteurs en route...

     Pauline P. 6e2

 

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« Train volant et obstacles »

     En 2070, le 9 mars, dans la ville de Paris, cinq jeunes enfants de l’école Sainte-E. avaient été choisis pour découvrir (1)Cérès, accompagnés de Thomas Pesquet pour que les enfants ne se perdent pas sur (1)Cérès. Mais dans cette école les élèves étaient formés pour découvrir des planètes le jour de leur anniversaire et c’était le cas de ces cinq jeunes enfants qui allaient avoir huit ans le 10 mars.

     Les enfants s’appelaient Jean, Pierre, Monique, Camille et enfin, la plus surdouée du primaire, Nina. Thomas Pesquet ainsi que les cinq jeunes enfants allèrent dans une cabine qui mettait leur combinaison de plus de quinze couches de chaleur car, sur (1)Cérès, il faisait environ -38°C.  Nina, Pierre, Jean, Camille et Monique montèrent dans un train volant plus développé qu’une fusée. Pierre avait pris dans un bocal d’eau son inséparable ami aquatique, le poisson rouge Patafouf. Nina, elle, avait pris sa table de Pythagore pour toujours la connaître car les enfants ne savaient pas combien de temps ils allaient rester sur (1)Cérès. Camille avait son porte-bonheur : un sucre. Jean, lui, avait pris ses crayons de couleur pour dessiner là où il allait. Enfin, Monique avait pris la boussole de son grand-père car elle avait peur de se perdre sur (1)Cérès.

     Les enfants posèrent diverses questions à Nina : - Combien de kilomètres de diamètre fait (1)Cérès ?  - Je crois que c’est 950 kilomètres de diamètre. - Combien de pourcentage d’eau y-a-t-il sur (1)Cérès ? - 25 % d’eau ! - Que sont les taches blanches qui brillent ? - Alors ça, ce sont des sels minéraux.  - Je te mets 20/20 ! Tu es très forte, dit Thomas.

    En un jour et demi, les enfants ainsi que Thomas arrivèrent sur (1)Cérès. Ils posèrent un pied et là ils étaient en gravitation mais Thomas, tout comme les enfants, mirent sous leurs chaussures des sortes d’aimants électromagnétiques pour ne pas être en gravitation. Ils mirent également des balises pour que, au cas où une personne se perde, les autres puissent la retrouver. Ils posèrent aussi un boîtier sur le sol. En trois secondes une tente sortit du boîtier. Dans les tentes il y avait des douches sur mesure, des salles à manger avec des fruits, des légumes… et un ordinateur pour appeler les parents.

    Quelques jours plus tard, les enfants et Thomas avaient trouvé le poisson rouge de Pierre, Patapouf, tout congelé. Dans la tente de Nina, ils trouvèrent un bébé animal inconnu de nos jours. Trente jours passèrent. Nina avait apprivoisé son bébé animal qui s’appelait Cérèsieux. Nous ne savons pas si c’était un mâle ou une femelle mais nous savons qu’il résistait à une température de -38°C.

     Thomas, Jean, Pierre, Monique, Camille et Nina explorèrent la banquise de (1) Cérès. De petits morceaux de glace vivants jaillirent de la banquise pour attaquer Thomas et les enfants. Ils avaient peur mais quand le bébé animal de Nina vint attaquer les flocons, ces derniers, terrorisés, ne bougèrent plus permettant aux enfants et à Thomas de passer. Là, un gigantesque morceau d’astéroïde bloqua leur passage. Ils ne contournèrent pas l’astéroïde sachant qu’il fallait des jours pour le contourner. Alors ils commencèrent à planter des pommes de Terre et non des patates !! Ils revinrent sur leurs pas pour retourner dans leurs tentes se coucher, car il faisait presque nuit.

    Un jour après, les enfants retournèrent dans le train. Ils étaient tout contents de revoir leurs parents. Ils laissèrent le bébé animal qui, lui, était très triste. Un jour et demi plus tard, les enfants étaient à l’école et racontèrent leurs aventures à leurs amis qui étaient émerveillés même presque jaloux. Mais dans quelques temps ce serait leur tour de voyager sur des planètes avec Thomas Pesquet. Fin de l’histoire (à part si vous voulez une suite !).

     Flore P. 6e2

 

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     Cosmos TV 

     « Bonjour nous nous retrouvons sur cosmos TV ce lundi 2 décembre 2070 pour parler de l’exploration de la banquise de (1)Cérès qui a eu lieu cette même année le samedi 24 mars, fait par la classe de 6e3 de l’école Sainte-Elisabeth, je vous laisse tout de suite avec un témoignage de cette fabuleuse aventure. »

     « Bonjour, je m’appelle Diego R., j’ai été élève de la classe de 6e3 l’année dernière, et comme j’ai entendu qu’un reportage allait avoir lieu ce lundi 2 décembre, je me suis présenté pour parler de mon témoignage de cette classe volante dont le projet a été financé par la NASA, maintenant je vais vous raconter mon témoignage. »

     C’était un lundi pas comme les autres, mes parents avaient reçu un e-mail me concernant c’était marqué qu’aujourd’hui j’allais embarquer à 17h00 dans une navette spatiale appelée Apollo12, je n’étais pas du tout préparé à ce genre de message ça me surprit énormément je me préparai vite, fis mes bagages, pris mon petit-déjeuner, fis mes devoirs, il fallait que je n’oublie rien, du tout ce qui était marqué comme affaire à prendre était primordiale, si j’oubliais quelque chose, je ne partais pas, mais ça m’intriguait de savoir où on partait, car on me disait que j’allais partir dans une navette spatiale, mais pour aller où ?, je me posais la question, bon tout ce que j’avais à faire, c’était d’aller à l’école et attendre la navette spatiale à 17h00. Le temps passait : 14h00, 15h00, 16h00 plus qu’une heure à attendre, 16h30, plus que trente minutes à attendre, 16h45, je préparais pour partir à l’école et je partis, j’arrivai à 16h55, puis en regardant le ciel, je vis quelque chose une sorte de mini navette spatiale pouvant accueillir jusqu’à 40 personnes, 16h56, la navette se rapprocha, 16h57 de plus en plus, 16h58, tout proche, 16h59 sur le point d’atterrir  est venu 17h00 où elle la navette se posa pour me chercher la porte s’ouvrit, je vis tous mes copains, je grimpai dans la navette, pour moi l’aventure ne faisait que commencer.

     Je passai environ un mois dans la navette, pendant ce temps, j’appris qu’on ne partait pas n’importe où, on partait sur (1)Cérès. Pendant le temps passé, dans la navette spatiale je m’informais sur la planète naine, j’appris qu’il y faisait -106°C donc s’il y avait des êtres vivants, ils devaient être habitués au froid, que la planète faisait une rotation en 9h04, que la gravité était de 0,26m/s2 ça veut dire que la gravité était beaucoup plus faible que sur la Terre, que la planète naine était l’un des plus gros astéroïdes de la ceinture d’astéroïdes se situant entre Mars et Jupiter et que l’on partait en mission pour explorer la banquise de (1)Cérès.

     Après un mois resté dans une navette spatiale à m’informer sur (1)Cérès, cette planète naine dont la surface fait environ la taille de la France, nous étions enfin arrivés sur (1)Cérès, notre mission était de d’explorer la banquise de (1)Cérès pour trouver une ou plusieurs traces d’êtres vivants, pour cela nous allons aussi explorer dans la banquise, c’est-à-dire dans l’eau, je vous avais dit que notre projet été financé par la NASA, pour explorer la banquise de (1)Cérès en profondeur la NASA nous a donné comme prototype d’exploration un sous-marin dont les particularités sont que c’est le seul au monde, il peut résister à la pression de l’eau jusqu’à 15km de profondeur, il résiste à l’eau froide jusqu’à -230°C et il est fait en adamentium du coup il perce la glace quand il nage. On allait pouvoir commencer à explorer la banquise de (1)Cérès, nous commencions à explorer autour de la banquise mais aucune trace d’êtres vivants. Alors nous prenons la décision, que la classe allait se séparer en deux groupes, un qui explore en sous-marin dans la banquise et un autre qui continuer à explorer aux alentours, moi j’étais dans le groupe qui partait explorer en sous-marin la banquise.

     J’étais parti dans le sous-marin mais pendant les dix premiers kilomètres aucune trace de bactéries présente, à 11 kilomètres et 12 kilomètres de profondeur de petites bactéries apparaissaient, on les voyait, car elles étaient toutes fluorescentes, plus profond à 13-14 kilomètres de profondeur les poissons étaient énormes, puis à 15 kilomètres qui étaient notre dernier kilomètre de profondeur à parcourir sinon après la pression était trop grande pour notre sous-marin, on ne voyait rien, tout était trop noir, puis à la seconde où on alluma nos phares, un énorme poisson nous fixait des yeux, il faisait la taille d’un mégalodon, on n’eut pas le temps de s’enfuir qu’il nous goba vif, mais en voulant nous avaler, il se coupa la gorge et nous recracha à une telle vitesse que nous étions déjà à un kilomètre de la surface en sortant de l’eau nous analysons s’il n’y avait pas de trace d’êtres vivants ou de sang du géant poisson qui nous avait gobés vif - eh oui il y avait des traces, nous pouvions rentrer joyeusement chez nous, nous avions réussi notre mission.

     Marc-Antoine R. 6e3

 

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     « A ses volcans de glace »

     Bonjour, Je m'appelle Alexandre. J'ai trente ans. Je suis dans une fusée avec quarante-neuf personnes. Notre mission est d'aller sur des astéroïdes à coté de Cérès. Nous ne pouvons pas encore nous poser sur Cérès. Mais nous avons tout le matériel nécessaire pour l'étudier. Nous sommes en 2070, la mission durera un mois.

     Bien installé, je comptais jusqu'à trois et le tonnerre résonna en moi. Je voyais le sol par la fenêtre qui disparaissait très vite pour nous révéler à présent, un monde totalement différent. Je voyais du vide par endroit mais aussi des étoiles, des astéroïdes et plein d'autres choses. A peine atterri, nous avons commencé à travailler. Un mois d'étude passa très vite sur cet astéroïde. 

     Le dernier jour nous nous préparâmes à quitter notre mission. Nous montions dans la fusée, tout le monde était bien installé et prêt à décoller lorsque soudain, une ombre nous cacha le soleil : un gros astéroïde nous frappa et nous propulsa dans l'espace. L'alarme s'alluma  aussitôt et des fuites d’oxygène se rependirent dans l’atmosphère. Je ne me sentais plus bien et je perdis connaissance. Quand je me réveillai, j’étais coincé dans des débris. Je réussis tant bien que mal à me délivrer et je réalisai que quarante-trois d'entre nous y avaient trouvé la mort. La fusée eut des dommages, la moitié fut détruite. 

     Nous n'étions donc plus que six survivants. Quand je sortis de la fusée, du moins ce qu'il en restait, je n'arrivais pas à y croire ! Nous nous étions écrasés sur Cérès. Je la reconnus grâce à ses volcans de glace et à ses énormes cratères.  Par chance, le poste de radio vers la terre était resté intact. Mais notre cause était perdue. Toutes les équipes de lancement de fusée sur terre ne pouvaient plus nous secourir. Nous décidâmes alors de réparer la fuite d'oxygène, de poursuivre les recherches et de les  transmettre à la Terre, ainsi pendant trois mois.

     Un soir, il y eut une éclipse qui disparut tout aussi rapidement qu'elle était arrivée. C'est alors que nous découvrîmes un sanctuaire et aussi incroyable soit-il, des hommes y vivaient. Mais ce n’était pas des hommes à l'identique de nous : ils étaient difformes et bleus. Lorsqu'ils nous aperçurent, ils nous envoyèrent un gaz qui nous tua les uns après les autres. Je n'arrivais plus à bien respirer dans mon masque. Seul, abandonné de tout, je marchais, épuisé et agonisant. Je m'allongeai sur le flanc d'un volcan de glace, je fermai les yeux, mon esprit se ferma et ce fut le vide en moi. C'est ainsi que je mourus.

     Alexandre R. 6e 3

 

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« Entre ces mastodontes »

     Ma grande bleue, depuis que nous t’avons quittée, l’espoir de te retrouver s’est envolé. Tout ce temps où nous t’avons pollué sera rattrapé aujourd’hui par notre départ.

     Dès que nous eûmes posé le pied sur Cérès, sa froideur se fit ressentir. Le courage des explorateurs fût vite submergé par la peur et l’angoisse des habitants dans la fusée. Ce sol glacé sur cet océan froid et limpide était rempli de toutes sortes de mystères et d’aventures.

     Nos trois héros partirent avec l’espoir de revenir. L’un d’entre eux était grand et fort, un autre, était imposant et gentil et enfin, entre ces mastodontes se cachait un petit gabarit d’à peine un mètre soixante, mais d’une intelligence défiant tout concurrence.

     Tous trois partirent vers un désert de glace. Après trois mille parcourus, les explorateurs firent une halte devant un gouffre qui débouchait dans l’océan. Après concertation, ils décidèrent de suivre leur chemin et d’explorer le gouffre plus tard. Soudain, un violent orage s’abattit sur eux et l’un d’entre eux tomba dans le gouffre. Les deux autre se précipitèrent dans le gouffre pour tenter de le sauver. Mais la mort ne l’épargna pas.

     Une fois arrivés, les deux survivants découvrirent avec horreur le cadavre de leur ami. Hank, qui était imposant et gentil, fondit en larmes sur le cadavre de son ami. L’autre, du nom de Wilson (le petit intelligent) jura qu’il retournerait sur terre et qu’il baptiserait une ville à son nom. En remontant, ils virent que cela était impossible et décidèrent de nommer le gouffre Eleven (qui était l’homme mort) et de graver sur un roc : ELVE 2070.

     Après un voyage épuisant, seul Hank survécut. Wilson mourut tout bêtement en trébuchant sur un roc et en tombant dans le ravin ELVE 2070. Les humains retournèrent sur Terre qui était redevenue habitable et la pollution fut réglementée.

     Louen R. 6e1

 

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« Le chasseur de primes au magnétophone »

     La classe volante de 6e va bientôt faire la mise à feu (décollage) de la fusée. Mais il y a un problème pour la vie des élèves de cette classe de 6e dont ils n’étaient même pas au courant. Les gens qui ont organisé le voyage sur Cérès avaient une idée en tête lors d’une réunion juste avant le décollage de la célèbre fusée et de la classe volante de 6e. Les organisateurs engagent un chasseur de primes pour éliminer la classe volante, parce que si la classe volante réussit à aller sur la banquise de Cérès, les ressources, la planète et tout le reste sera donné à l’Amérique du Nord (la NASA). Alors que si on sabote la fusée et la classe volante, la mission échouera. Cérès serait à nous et on la revendra très cher, on gagnerait beaucoup d’argent en exploitant Cérès et en le vendant au Etats-Unis d’Amérique. Le grand patron de cette organisation machiavélique s’appelle George le Bir.

     Et cette histoire commença normalement, ils partirent dans l’espace pour Cérès qui serait d’une durée de sept mois. Une fois dans l’espace, le chasseur de primes les avait suivis dans l’espace. Caché dans les petites fusées pour s’échapper en cas de problème, voilà la jonction de ces petites fusées. Le chasseur de primes avait un magnétophone très perfectionné, qui pouvait enregistrer des appels d’autres personnes qu’il écoutait. Une fois arrivé dans la ceinture d’astéroïdes, le chasseur de primes commença des petites affaires. Comme voir la composition des astéroïdes. Elles sont composées de trois métaux : le fer, le nickel, le silicate. Les trois métaux magnétiques sont le fer, le nickel et le cobalt, donc l’astéroïde est au deux-tiers magnétique.

     Le chasseur de primes en a profité pour remplacer des pièces normales en pièces magnétiques. Car sinon, les astéroïdes n’auraient pas rencontré la fusée parce que la distance entre deux astéroïdes est égale à 15 fois la distance Terre-Lune.

     Mais malheureusement pour le chasseur de primes et heureusement pour la classe volante de 6e (dans la classe volante, il y a deux cents enfants), le chasseur de prime avait mis les mauvaises pièces ; il avait mis des pièces normales (quel crétin !). Mais le chasseur de primes avait plus d’un tour dans son sac. Il a remplacé l’eau ; il avait mis du poison vénéneux, qui est différent du poison venimeux, car le poison vénéneux est fabriqué à base de plantes toxiques alors que le poison venimeux est élaboré à partir du poison d’un animal comme des grenouilles tropicales. Ce poison vénéneux était bleu comme l’eau mais très toxique et aussi il avait fait un trou dans les réserves d’oxygène. L’oxygène se fit rare et l’eau potable aussi !!! C’était une vraie boucherie, les élèves de 6e commencèrent à s’entretuer pour après se nourrir. Ils réussirent à refermer le trou d’oxygène et filtrèrent l’eau. Quand ils trouvèrent l’étiquette sur un « fusil électrocuteur » du chasseur de primes, qui prouvait que George le Bir était dans le coup, c’est bien lui le chef. La classe volante envoya des messages de secours à la NASA, mais le chasseur de primes avait brouillé le réseau Internet. La NASA ne reçut donc rien.

     Le chasseur de primes voulait les isoler, mais la classe volante fit prisonnier le chasseur de primes. La mission réussit donc et le chasseur de primes, George le Bir et sa bande furent mis en prison. La classe volante fut récompensée par des médailles et beaucoup d’entre eux une fois adultes firent une grande carrière d’astronaute.

    Jean-Louis R. 6e 3

 

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                                                                                              lundi 2 décembre 2070

     « Le cercle parfait »

     Le 28 septembre 2070, en classe, nous avons procédé à un tirage au sort. Savez-vous pourquoi ? La classe a été choisie pour participer à une « classe de planètes ». Mais toute la classe ne pouvait pas être envoyée, donc il fallait choisir huit élèves. J’ai été choisie! Le soir même, on nous a donné des devoirs spéciaux : lire nos fiches sur (1)Cérès et faire des exercices sur l’entraînement de Thomas Pesquet. Le lendemain matin nous sommes allés à un camp d’entrainement pour enfants. Un mois plus tard, c’était le grand jour. Nous nous sommes installés dans la fusée et avons décollé. Deux heures plus tard, Antoinette a déclaré :

- Moi, j’ai pris mon plus beau maillot de bain, un ventilateur… - Mais enfin, il fait -106°C sur Cérès! ai-je crié.

     Nous avons continué notre long voyage quand nous avons enfin atterri. Nous avons mis notre combinaison et un énorme pull (au cas où). Nous sommes sortis de la fusée. Quelle sensation! Nous avons formé deux groupes, le premier constitué d’Antoinette; Eli; Louis et moi, et le deuxième groupe d’Alexandra; Guillaume; Juan et Léa. Chaque groupe est parti dans des directions différentes. Nous avions des talkies-walkies pour communiquer. Nous marchions lorsque nous avons vu un trou dans la glace. Vous diriez que c’est possible que ça se casse, mais c’était un cercle parfait! Nous avons continué notre route quand nous avons remarqué un bracelet au sol. Nous n’y avons pas prêté attention. Quelques mètres plus loin, Antoinette s’est écriée : - Un igloo!

     Nous nous sommes retournés brusquement. Et oui, elle avait raison! (on était étonné qu’elle ait raison car elle faisait souvent des blagues et était un peu bête). Nous nous sommes rapprochés doucement… on a entendu un bruit derrière. On a regardé dans la direction d’où provenait le bruit… C’est alors que nous avons vu une dame avec une lance de glace à la main. Je l’ai tout de suite reconnue et j’ai crié : - Maman! C’est bien toi Maman! C’est moi, Stella ! 

      Alors nous avons contacté l’autre groupe et leur avons dit de retourner à la fusée. Une heure plus tard, notre groupe est arrivé et nous avons donné de la nourriture à ma mère. Une heure et demie plus tard, le deuxième groupe est enfin arrivé… Ensuite, quatre jours plus tard nous sommes rentrés chez nous. Le voyage avait duré une semaine. C’est alors que j’entendis une mélodie très forte… j’ai sursauté et je me suis réveillée… En descendant les escaliers, j’entendais mon père parler avec une personne à la voix familière… J’ai alors compris que c’était ma mère! Il faut savoir que ma mère était partie en voyage d’affaires censé durer un mois mais qui avait été prolongé d’un an. 

 - Surprise ! Joyeux anniversaire!!!, crièrent mes parents. Maman me tendit une petite boîte enrubannée :

     - C’est pour toi. En l’ouvrant, je découvris un petit bracelet scintillant décoré d’une breloque formant un cercle d’argent.  - Merci!, répondis-je, en les serrant dans mes bras… Le cercle parfait !

     Estrella R.-L. 6e2           

 

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     « Secrets du décollage etc »

     Nous sommes en 2070, je m'appelle Paul, j'ai 11 ans, et je suis très gourmand. En faisant les courses, j'ai vu que, sur les sachets de crêpes, il y avait la possibilité de gagner une exploration vers une destination inconnue, en trouvant, par chance, un ticket gagnant dans un sachet de crêpes. Évidemment, ma mère en acheta une dizaine.

     En rentrant chez moi, j'ouvris de suite le premier sachet, mais dedans, il n'y avait que des crêpes. Dans le deuxième, même chose. Mais dans le troisième, il y avait le ticket gagnant!!

     Je remplis donc le bulletin d'inscription que j'envoyais par la poste. Quelques jours plus tard, mes parents reçurent un mail disant ceci :

     « Monsieur, nous avons bien reçu votre lettre de candidature, et nous voulons vous annoncer que vous avez gagné un voyage de sept jours sur (1)Cérès. De plus vous pouvez choisir six camarades pour partir avec vous. Vous serez accompagnés par deux astronautes professionnels durant le voyage. Nous vous prions de bien vouloir assister à la réunion d'information concernant cette expédition en fusée spatiale, vous, ainsi que vos camarades. Cordialement. »

     Aussitôt je proposais à six de mes amis de classe de participer à cette aventure avec moi. Nous allions créer notre classe volante. Deux semaines plus tard, nous nous rendons tous à la réunion d'informations, et tout de suite, je vis le professeur d'astronomie qui nous expliqua ce qu'est (1)Cérès et qui partira avec nous. Il nous expliqua aussi en quoi consisterait la préparation physique à l'absence de pesanteur, qui donne l'impression de voler.

     Pour nous préparer nous ferons donc de la gymnastique intensive au moins trois heures par jour ; mais aussi des entrainements en scaphandre spatial plongé dans une piscine adaptée. Le professeur nous expliqua aussi les secrets du décollage grâce au mélange particulier de deux carburants qui, une fois allumés, produisent un gaz très chaud vers le bas propulsant la fusée vers le haut. Il nous programma également des séances d'essayage de scaphandres sachant que nous devrions en avoir deux : un pour sortir sur (1)Cérès et se protéger des -106°C, et une combinaison de sécurité mise dans la fusée.

     Mes camarades et moi, nous sommes amusés à créer des menus que nous devrons consommer dans de petits sachets fermés pour ne pas qu'ils se dispersent dans la cabine, trois fois par jour. C'est-à-dire dix personnes fois trois repas fois sept jours égal deux-cent-dix repas sachant qu'il n'y a pas de supermarché sur (1)Cérès. Il fallait donc prévoir le nécessaire dès le départ. Notre dernier préparatif a été de fabriquer notre drapeau : chacun a fait un dessin et l'a signé.

     Nous passons notre dernière nuit sur Terre dans l'hôtel des Cosmonautes près de la station d'envol. Le plus difficile a été de dire au revoir à nos parents, car l'émotion était très intense et nous avons versé des larmes.

     Comme prévu, notre départ s'est déroulé comme dans un rêve, telle une étoile dans le ciel. Et nous sommes arrivés des dizaines d'heures après le décollage. Une fois éveillé et détaché, je me sentais libre, flottant dans la cabine. À travers les hublots, je voyais l'immense ceinture d'astéroïdes, comme des milliers d'étoiles flottantes dans l'espace. Tous les contrôles venant de la Terre nous confirment que nous pouvons effectuer notre sortie sur la banquise de (1)Cérès. Alors nous mettons nos scaphandres difficiles à enfiler, nous prenons le drapeau et nous sortons. Dès l'ouverture du sas de sortie, je voyais les deux énormes geysers.

     Nous avons planté le drapeau en nous regardant tous, émus. Nous avons aussi mis des sondes d'exploration dans l'épaisse banquise. Je me prenais pour Neil Armstrong, répétant dans ma tête la fameuse phrase légendaire : "C'est un petit pas pour l'homme, mais un pas de géant pour l'humanité!".

     Paul S. 6e1

 

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     « L’eau turquoise de l’immortalité »

     2 décembre 2070, je me prépare et fais ma valise. Aujourd’hui est un grand jour pour moi, je vais explorer (1)Cérès! Je descends avec ma valise et mets mon manteau. Je suis un peu triste, je ne vais plus voir mes parents pendant deux mois. Au moment des adieux ma mère ne peut se retenir de pleurer, elle me fait de la peine. Au final, je suis parti en taxi pour aller au parking spatial qui un endroit où l’on range les fusées. J’arrive et sors de la voiture, je n’en crois pas mes yeux! A la place des fusées, je vois une grande voiture grise avec des ailes, comme un avion et à la place des roues il y a deux immenses moteurs. Sûrement pour donner de la vitesse à la voiture pour le départ. Déjà quelques personnes sont là, ce sont des enfants de mon âge à peu près, ils ont l’air aussi impressionnés que moi. Je m’avance vers eux et leur dis un faible bonjour. Une jeune aux cheveux roux et bouclés se retourne : « Bonjour, je suppose que tu es Linda ? », dit-elle. - Oui c’est bien moi !, répondis-je »
Bon, déjà une personne qui me connait. Vu qu’on était en avance, elle m’a un peu raconté sa vie et elle m’a dit qu’elle était fille unique, ses parents étaient séparés, elle adore la science. Raison pour laquelle elle est venue en colonie. C’est l’heure. Je monte dans la voiture spatiale avec elle. Nous sommes à peu près une dizaine. La voiture est immense! Dedans il y a une trentaine de sièges pour s’assoir avec une télé devant chaque siège, un Starbol, une piscine et plusieurs tenues de cosmonautes qui, je pense, serviront pour notre sortir sue (1)Cérès. Je prends la première place libre que je vois et la fille rousse s’assit à côté de moi. Et je lui dis:
     « Comment t’appelles-tu? J’ai oublié de te le demander… - Ah oui c’est vrai!!! dit-elle en riant » Alors nous commençons à rire comme des folles si bien que nous nous sommes faites prier d’arrêter par le responsable. « Je m’appelle Aurélie, Aurélie Ducamp », dit-elle. Soudain j’entends les moteurs se mettre en route. Nous accrochons nos ceintures et nous nous tenons la main pour le départ. Soudain la voiture prend beaucoup d’élan et fini par s’envoler dans le ciel. Comme c’est beau ! Nous passons devant Mars où la voiture s’arrête et trois personnes sortent du véhicule. On entend une voix sortant d’un micro: « Les passagers qui descendent à « Mars » sont priés de bien vouloir descendre du véhicule et les personnes accompagnant les voyageurs qui viennent tout de prendre bord dans la voiture sont priés de bien vouloir sortir du véhicule. » Puis d’autres personnes montent, c’est à ce moment là qu’il y a un petit village sur Mars! C’est tellement mignon! Toutes les personnes se promènent et font les courses en tenue de cosmonaute ! Je ris toute seule. La voiture prend de l’élan et s’élance de nouveau. Dring!!! Une sonnette me réveille, c’est Aurélie : «  Allez, réveille-toi, nous sommes arrivées sur (1)Cérès!!! »

     Je regarde par la fenêtre, nous sommes bien sur Cérès. Mais cette fois, plus d’habitations, plus personnes, plus rien, sauf de la glace. Une lumière étrange attire mon regard, je la montre à Aurélie: «  Tu as vu? On dirait de l’eau dis-je.  - Où ça ? », dit-elle. Je me retourne, la lumière a disparu. « Mais elle a disparu!!! Je ne comprends pas !

     - Bon, au lieu de te faire des illusions, enfile ta tenue de cosmonaute et viens avec moi ! » Elle me tend une grosse tenue blanche. Je l’enfile et appelle mes parents, j’appuie sur un bouton et je dis « maman ». Un écran s’affiche et ma mère est là avec mon père. Cela fait une hure que je parle avec eux. Je sors de la voiture, tout les monde est déjà sorti. Quelle drôle de sensation. Soudain j’entends : »Linda, Linda!!! » Je me dirige vers la voix. « Linda, Linda!!! » Au final la voix m’emmène vers la lumière bleue. C’est de l’eau turquoise. Soudain un alien tout vert sort de l’eau. Je sursaute, il me tire dans l’eau et je bois la tasse et crie, il me dit : « Ne t’inquiète pas, maintenant tu es immortelle! - Comment ça? - Cette eau que tu as bue, elle rend immortel! - ??? – Regarde ! Il me coupe la tête avec un rayon laser mais au lieu de me couper la tête, ça me traverse et ne change rien, résultat, je suis immortelle! »
     Je ne perds pas une seconde, je sors une grande gourde et prends un maximum d’eau, puis je retourne dans la voiture pour rentrer chez moi. Je retrouve mes parents, nous pleurons, nous rions, puis je leur raconte ma fabuleuse découverte avec un alien.

     Louise S. - 6e 3

 

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« Entre les algues rouges »

    Bonjour, je m’appelle Célia, j’ai onze ans et je suis en CM2. Aujourd’hui, avec ma classe volante, nous partons explorer la planète Cérès, qui se trouve dans la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter. D’après ce que m’a dit ma mère qui l’a étudiée il y a quelques années, elle est magnifique, sauf qu’il y fait très froid et tout est gelé. Pour cela, j’ai prévu des affaires chaudes.          

     Après les au revoir, c'est le moment de monter dans la fusée. Tout le monde est impatient de démarrer. Quelques secondes avant le décollage l'adrénaline monte. Enfin nous démarrons. Une sensation de pesanteur nous empêche de bouger mais après quelques minutes nous commençons à nous sentir plus légers et sommes obligés de garder notre ceinture pour ne pas flotter de façon incontrôlée dans la fusée. Maintenant, nous entrons dans la ceinture d’astéroïdes et admirons les astres qui brillent autour de nous. Soudain, nous apercevons une grosse boule grise parsemée de cratères de toutes les tailles s’approcher de nous. Madame Damien, notre institutrice nous indique qu’il s’agit de la planète naine, Cérès, où nous allons nous poser. Lors de l'acérissage, le bruit et l’impression de lourdeur nous surprennent.                                                                             

     Les trois premiers jours sont longs, mais très vite nous prenons nos repères. En ce moment, nous nous préparons et enfilons nos scaphandres pour l’une de nos explorations quotidiennes. Au moment de sortir, je m’aperçois que Thomas, mon voisin de classe qui est mon meilleur ami depuis la maternelle, n’est pas là. Je vais rapidement le chercher dans sa cabine : celle-ci est vide. Je préviens Madame Damien qui nous ordonne de fouiller dans tous les recoins de la navette. Après quelques minutes de recherches infructueuses, notre institutrice s’exclame : « Attendez, j’entends quelque chose à l’extérieur ! » Nous sortons un par un, les uns derrières les autres. Nous ne comprenons pas, pour le moment, il n’y a aucun bruit. Mais tout à coup, un cri aigu retentit. Nous reconnaissons la voix de Thomas qui nous appelle. Nous nous précipitons mais les mouvements sont difficiles à cause de nos scaphandres.

      Enfin nous l’apercevons penché devant un lac gelé. Une fois à sa hauteur, nous découvrons sous l’épaisse couche de glace une énorme étendue d’eau bleu turquoise. Dedans des minuscules créatures de multiples couleurs zigzaguent entre les algues rouges. « Cela ressemble à des tout petits dinosaures aquatiques », remarque Thomas qui lors d’une précédente exploration avait été intrigué par les reflets colorés qu’il avait entrevu près de cette étendue de glace et qu’il avait décidé d’examiner de plus près.  « Et elles ne semblent pas dangereuses ». Nous décidons de les nommer les « Dinoquates » qui est un mélange des mots « dinosaures » et « aquatique » et d’en rapporter une sur Terre pour l’étudier.                                  

     Enfin nous repartons. A notre arrivée, nos parents sont là pour nous accueillir et une équipe de scientifiques vient récupérer notre Dinoquate pour s’en occuper et l’étudier avant qu’il ne soit rapporté sur Céres.                                                            

     Lauren S. 6e2                            

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« Porte d’embarquement 1-inter sys.12. »

     Salut ! Je suis Marc-Albus Elbert et je suis né à Néopolis en Italie. Je suis allé sur Cérès pour explorer sa banquise (même si, normalement, nous devions aller sur Jupiter). -Allez les enfants, on se calme ! dit le moniteur.

     Une voix retentit dans tout l’aéroport et dit : -Bonjour et bienvenue à l’intérieur de l’aéroport Charles Du Bois Martel ! Une annonce va suivre, merci de bien écouter. Mesdames et messieurs, les passagers du vol n°812 en direction de Jupiter sont priés de se diriger vers la porte d’embarquement 1-inter sys.12. Début de l’embarquement. Aussitôt, le moniteur réagit et dit : -Ah ! On embarque. Dépêchons, dépêchons ! Prenez toutes vos affaires et sortez vos inter-passeports.

     Une fois dans le vaisseau, je communiquai à ma mère que j’étais dans l’avion. Tout à coup, l’avion recula et je m’attachai. Une fois le vaisseau aligné avec la piste, il y eut une annonce :

-Mesdames et messieurs, bienvenue à bord de ce vaisseau spatial n°23414 séries X. bon vol.

     Après quelques longues secondes de silence, le vaisseau s’élança. Nous fûmes tous collés à nos sièges tellement il allait vite. Au milieu de la piste, nous entendîmes : « Mac 5, rotation ».

     Immédiatement après, nous nous écrasions dans nos sièges, nous étions en train de partir : « Nous décollons » dit le moniteur, à côté de moi.  Fatigué, je décidai de dormir un peu. Sept heures plus tard, je me levais de mon siège. J’étais dans l’impossibilité de dormir. Un bruit sourd m’en empêchait. C’est alors que je vis le moteur gauche en feu. Je courus prévenir le capitaine. Je me remis précipitamment à ma place remettre ma ceinture de sécurité.  C’est alors qu’il fit une annonce : -Mesdames et messieurs, en raison d’un problème de moteur, nous dévions de notre trajectoire initiale et allons sur Cérès. Attachez-vous !

     Juste avant l’atterrissage, il nous prévint : « Préparez-vous à l’impact ». Une fois arrivés sur Cérès, nous installions un camp improvisé puis nous nous couchâmes épuisés par notre voyage.

     17 Mars 2070 Aujourd’hui, le moniteur a dit que nous allions tous sur l’« Ahuna Mons » qui est un mont de glace. Il faisait six kilomètres de haut. Il était très imposant. Après avoir mangé, nous commencions à explorer la banquise dans tous ces recoins. Dans des trous de glace émergeaient des fleurs dont personne n’aurait imaginé l’existence tellement elles étaient bizarres. Arrivé en haut du mont, je m’évanouis ; l’air se raréfiait. On m’emmena à l’infirmerie où je fus soigné.

     18 Mars 2070 -Aujourd’hui, nous allons examiner le sol glacial de la banquise de Cérès, dit le moniteur.  Nous y trouvâmes des particules de pollution. Au début, je croyais que c’était de la pollution « artificielle » qui était créée par l’homme mais, en réalité, le moniteur a dit que c’était de la pollution « spatiale », donc de l’espace. Je fus étonné de cette découverte passionnante pour moi.

     Après avoir mangé, nous réembarquions dans le vaisseau direction Rome.  Ainsi se termine mon voyage de classe passionnant mais aussi plein de rebondissements. Lors de ce voyage, j’appris bien des choses intéressantes et il restera gravé à tout jamais dans ma mémoire.   

     Arthur S.-J. 6e1    

 

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      « À l’heure de notre montre spatiale »

       Aujourd’hui, l’école organise un concours, pour gagner, il faut fabriquer une maquette de fusée. Le groupe qui gagnera aura cinq places pour (1)Cérès. Dans mon groupe, il y a : Jean, Sébastien, Zoé et moi, Sarah. Et puis la dernière place sera pour Madame Sophie,  notre professeure. On comptait tous un peu sur Jean, parce que c’est le petit génie de notre classe et au bout d’un mois notre maquette est terminée. Environ une semaine plus tard nous avions reçu les résultats et on était en tête d’affiche ! Ils nous fallait un mois entier de formation très fatigante, une semaine avant notre départ, on a rendu visite au célèbre Thomas Pesquet. Il nous a donné une montagne de conseils. Tout excités, nous nous sommes donné rendez-vous une heure avant le départ à la station spatiale. On est entrées dans la fusée, Madame Sophie nous attendait, elle s’absenta et nous dit : -« Surtout ne touchez à rien ! »

    Sébastien (le roi des bêtises) toucha à tous les boutons. Soudain la fusée se mit à trembler et à faire des bruits étranges. Une voix disait: -« Procédure de décollage, s’asseoir et ne pas bouger. »

     Paniqués, nous nous sommes tous assis. Le voyage était beaucoup plus ennuyeux que ce que je pensais; en plus la nourriture était dégoûtante. Le voyage a duré deux jours sans bouger. La fusée était équipée d’une caméra contrôlée à distance par d’anciens astronautes et d’une messagerie.

     Comme l’accompagnateur n’était pas là, nous avons un peu improvisé, pour acérir ça c’est plutôt mal passé. On a pris trois heures à enfiler notre combinaison - on a bien fait car le thermomètre affichait -106°C ! Zoé est sortie la première, elle rêvait d’aller sur (1)Cérès. On avait l’impression de voler et nous sommes allés sur un des plus gros cratères d’(1)Cérès : Occator. Là-bas, il y avait une sorte de chien trop mignon. Il me suivait partout, donc je l’ai adopté et appelé Occator, le lieu où on l’avait trouvé. La montre spatiale indiquait 21 heures, donc nous avons mangé et nous avons installé notre camping, on était face à la ceinture d’astéroïdes et c’était magnifique. Le réveil était horrible, tout le monde criait. Droit devant nous, il y avait un astéroïde qui s’approchait de plus en plus vite. Sébastien n’arrêtait pas de crier : -« On va tous mourir!!! On va tous mourir!!!… »

     Nous nous sommes précipités vers la fusée. Mais comme au départ nous nous sommes écrasés, on a dû s'enfermer dans la fusée pour se protéger. On a appuyé sur tous les boutons (comme pour le départ) et cinq petites cabines sont sorties. Nous sommes chacun rentrés dans les cabine (Sebastien : capsule 1/ Jean : capsule 2/ Zoé : capsule 3/ moi et Occator : capsule 4) et nous sommes retournés sur Terre.

      Une fois sur Terre, notre professeure était soulagée et très en colère, nous avons eu quatre mois de colle chacun. Par chance, notre établissement a trouvé que c’était une bonne expérience, donc l’année prochaine on aura une nouvelle chance de retourner sur une autre planète !

     Colette S. 6e2

 

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« La fuite de la réserve »

     Les 6e sont dans l’espace et cherchent (1)Cérès. Tout le monde est à bord. Ils arrivent dans un mois. A deux semaines de l’arrivée, un problème technique se produit. Tout le monde panique, mais il faut réparer le problème. L’un des élèves se décide à aller voir dans le vide de l’espace ce qui cloche ; il se prépare. Quand il est prêt, les autres élèves lui souhaitent bonne chance. Il s’envole dans l’espace. Il a très peur mais est bien soutenu par une sangle qui ne peut pas se casser. Cela fait trois jours que l’élève répare la réserve de carburant qui fuit petit à petit… Il doit souder une planche d’acier pour que le carburant ne s’écoule plus, sinon les élèves seraient bloqués ici à tout jamais. Bien sûr, après une semaine de réparation, le vaisseau est de nouveau neuf : ils arrivent donc tous une semaine plus tard. La planète est visible et tous les élèves veulent sortir dans l’espace pour admirer (1)Cérès. Le jour J de l’arrivée sur la planète naine, les élèves sont surexcités, mais attention ! la manœuvre est difficile : il n’y a pas le droit de commettre une erreur.

     Les élèves se sont posés et sont très contents. Il ne reste plus qu’à aller trouver la banquise. Pour cela, il faut sortir les véhicules pour aller plus vite et les élèves doivent éviter de marcher. Tous les engins en place, tout le monde peut commencer l’exploration. Une balise est posée sur chaque véhicule, qui, s’il se perdait, reviendrait directement au vaisseau. Un élève a trouvé de la glace. Il en tire des échantillons et repart à toute vitesse sans savoir qu’il va dans la mauvaise direction. Alors il appuie sur le gros bouton rouge qui le ramènera une heure plus tard au vaisseau. Les échantillons sont analysés, puis quelques jours plus tard, les résultats sont dévoilés et prouvent qu’il s’agit de vraie glace.

     Les élèves restent plusieurs mois sur la planète… et c’est déjà l’heure de partir. Le calcul pour le retour sur Terre est effectué mais après vingt minutes, une information tombe : il ne reste plus assez de carburant pour rejoindre la Terre ! Du carburant avait été perdu à cause de la fuite ! Un élève surgit, il propose de fabriquer du carburant, un autre élève propose d’utiliser le carburant des véhicules et de remplir le réservoir de la fusée. Tout le monde vote pour l’option numéro deux ; le travail commence. Quatre heures sont passées, la tâche est achevée ; la fusée est prête à décoller.  Ils arriveront sur Terre dans un an et trois mois.

     Laouenan V. 6e3 à Paris en décembre 2019.

 

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     « Les disparus du chalet 3 »

     Mon réveil sonne, c’est enfin le jour J. Je suis très heureuse. Ce matin, mes élèves et moi, allons partir sur (1)Cérès. Je suis impatiente et mes élèves doivent sûrement l’être. Je vais prendre ma douche, m’habiller,… en moins de deux minutes. Ma valise est prête depuis des mois ; je prépare ce projet depuis des années. Mes élèves et moi, sommes même allés rencontrer des astronautes et le Président de la République pour planifier notre séjour. Je pars de chez moi pour aller à la gare de fusées et me répète dans la tête « 6 mars 2070 première classe à partir sur (1)Cérès ». Mais je pense quand même aux astronautes qui nous attendent sur (1)Cérès et qui préparent notre arrivée.

     Ça y est, je suis à la gare de fusées avec mes 28 élèves et des centaines de journalistes du monde entier, venus uniquement pour nous voir. Nous montons dans la fusée sous des tonnerres d’applaudissements. La fusée démarre, nous sentons des vibrations dans tout notre corps et nous voilà partis pour quatre heures de vol à des millions de kilomètres heure. Le voyage se passe bien ; des élèves viennent me poser des questions sur ce qu’il y a sur (1)Cérès. Mais bien sûr, Maxence raconte à ses camarades des histoires, où il y aurait sur (1)Cérès des monstres. Je suis obligée de l’assoir à côté de moi pour qu’il devienne calme.

     Nous sommes enfin arrivés sur (1)Cérès. Le voyage a été long, car pour aller de Paris à la Chine il faut dix minutes, donc pour aller à (1)Cérès c’est très long. J’explique à mes élèves les règles de sécurité : Ne pas oublier de mettre leur masque à oxygène, Ne pas oublier de mettre leur combinaison ainsi que leurs semelles de plombs, Ne pas sortir sans un astronaute ou moi-même, Et enlever leur masque à oxygène lorsqu’ils sont à l’intérieur des chalets qui ont été construits par les astronautes.

     Nous descendons de la fusée et j’explique à mes élèves qu’ils seront donc dispersés en sept chalets de quatre élèves, deux filles et deux garçons à chaque fois. Mais Maxence n’arrête pas de me couper la parole pendant que je leur explique comment je les disperse. Il n’arrête pas de me répéter que nous devons faire attention. Je lui demande à quoi nous devons faire attention ; mais il ne me répond pas. Je le laisse donc dans son imagination.

     Quand nous arrivons au campement, nous rencontrons les astronautes. Je dis à mes élèves d’aller prendre leur douche, d’aller manger et ensuite d’aller se coucher car il est déjà 19h. Le repas se passe bien, je vais dire bonne nuit à mes élèves et à demain matin.

     Mon réveil sonne, il est déjà sept heures. Je me prépare et vais réveiller mes élèves. Premier chalet, tout le monde va bien. Deuxième chalet, tout le monde va aussi très bien. Troisième chalet, personne ! Il n’y a plus personne dans le chalet ; plus Maxence, plus Simon, plus Sophia, plus Manon. Ils ne sont pas dans le campement. Je vais chercher les astronautes et leur demande de garder mes élèves. J’ai beau marcher sur (1)Cérès, je fais des tours et des détours, toujours rien. Je vais m’assoir sur un rocher, je réfléchis. Et d’un coup le sol se dérobe sous mes pieds et je sens que je tombe dans le vide.

     Je me réveille. Je vois comme un océan au-dessus de ma tête, mais je ne suis pas dans l’eau, il y a aussi des poissons dans cet océan. Il y a des arbres autour de moi, une forêt. Mon masque à oxygène est cassé mais je respire toujours. Des milliers de questions me traversent la tête. Comment est-ce possible qu’il y est des êtres vivants sur (1)Cérès, il n’y a pas d’eau, pas d’oxygène, enfin en principe !

     Mais mon but est de retrouver mes élèves. J’entends du bruit au loin, je me lève et marche en me cachant derrière les arbres. Je vois au loin des sortes de petits humains qui ont comme tête des masques hindous. A côté de ces petits êtres, j’aperçois mes élèves, ils ont l’air effrayés sauf Maxence qui est en train de rigoler. Quelque chose me tape sur l’épaule, je me retourne en sursaut ; c’est un homme prénommé Bob. Il me dit que ces petits hommes sont des Mildaws et qu’ils sont dangereux. Je suis très inquiète pour mes élèves, je demande à Bob s’il sait comment je pourrais sauver mes élèves. Au lieu de me répondre il me dit que cela fait cinquante ans qu’il est dans cette forêt et qu’il avait aussi été attrapé par ces petits êtres et qu’il s’était sauvé. Il me dit aussi qu’il était astronaute. Il avait trouvé une pierre sur (1)Cérès à son arrivée.

     Dès qu’il a prononcé cette phrase tout devient clair dans ma tête. Je lui demande s’il a encore cette pierre. Il me dit que cette pierre est ce qu’il a de plus cher à son cœur. Je lui dis que cette pierre peut sauver mes élèves, il ne me croit pas. Je lui fais donc la promesse  de le ramener sur terre s’il me donne cette pierre. Je sais que je lui fais du chantage mais je suis obligée de le faire car c’est pour mes élèves

     Je prends la pierre et m approche doucement des Mildaws. Mon cœur bat de plus en plus vite. J’appelle les petits êtres pour qu’ils viennent chercher cette pierre. A partir de cet instant tout ce passe très vite. Des Mildaws viennent prendre la pierre pendant que d’autres détachent mes élèves.

      Ils nous réunissent tous en rond même Bob est là. Ils nous mettent  tous une pierre dans la main et nous remontons sur la surface de (1)Cérès. Arrivés là-haut Maxence, Simon, Sophia, Manon, veulent tout m’expliquer mais je ne veux rien savoir. Nous rentrons donc au campement dans un silence de mort. En avançant je repense à Bob, car je ne le  vois plus. Ou est-il passé, est-il resté là-bas, est-il encore sur (1)Cérès ? Je ne le saurai jamais.

     Quand nous arrivons au campement, je réunis tous mes élèves et leur dis : Ne touchez pas aux pierres, aux rochers, aux cailloux de cette planète. L’expédition se finit dans le calme et nous ne reparlerons jamais de cet incident.

     Alice-Marie V-R 6e 2

 

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     « Le fragment »

     Aujourd’hui, la directrice de l’école est venue nous annoncer que nous, la classe de 6e1, partirons en exploration sur la planète Cérès. Pendant un moment, je fus prise de panique à cette idée, mais cela ne dura qu’un court instant car je me rendis vite compte de la chance que j’avais.

     Nous partirons d’ici trois jours environ et cela me paraissait court, mais la directrice nous avait bien précisé que durant ces trois jours, nous ne ferions que des examens pour savoir si notre corps supporterait le choc. J’ai déjà passé une bonne partie des examens ; il ne m’en reste plus que deux et demain, le voyage pourra enfin commencer !

     Aujourd’hui est le grand jour, nous partons explorer cette mystérieuse planète. Après avoir embrassé mes parents, je me dirigeais le cœur serré vers le vaisseau. Une fois que le médecin eut endormi toute la classe, la maitresse vérifia que tout le monde s’était bien attaché. La dernière chose que je vis avant de tomber dans un profond sommeil fut la grosse et grande porte de fer se refermer.

     En me réveillant, tout fut flou dans ma tête : la directrice nous annonçant la nouvelle, les examens et le grand départ complètement mélangés. Quand je repris mes esprits, je vis tous mes camarades : certains s’étaient réveillés, mais la majorité était toujours endormie. Je vis une fenêtre et je fus tentée de regarder mais la maitresse arriva avant que je n’en eus le temps. Elle me dit que d’ici environ trois heures, toute la classe devait être réveillée et que demain nous pourrons fouler la terre de glace de Cérès.

     En mettant mes chaussures de fer pour ne pas faire d’immenses bonds, j’eus une appréhension. Pendant que les enseignantes donnaient des informations scientifiques, mon regard se tourna vers une colonne lumineuse.

     Tout en sachant que les enseignantes nous avaient demandé de rester groupés, je m’éloignais doucement du groupe vers ma découverte. Une fois arrivée à destination, je vis que c’était un objet qui faisait cette étrange lumière. Hélas, il était dans un cratère. Tout en prenant soin ne pas abimer mes vêtements ou de me faire mal, je vis un objet si luisant et magnifique que j’aurais pu passer au moins deux heures à le contempler. Je décidai donc d’appeler cet objet un «fragment d’étoile» !

     Claire V. 6e1

 

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     « Aussi vu les geysers »

6 décembre 2070 Cher journal de bord,

     Moi, Josephine Le Bonpoint, directrice du collège Emile Antoine emmène ma classe de 6eA sur la mystérieuse planète naine (1)Cérès de 950 kilomètres de diamètre et qui a une période orbitale de 1682 jours.

     Nous sommes à la recherche d’une banquise. En effet, le réchauffement climatique a accéléré la fonte des glaces et engendré la disparition des banquises Arctique et Antarctique. Mes élèves ne savent même pas que la banquise c’est de l’eau de mer gelée en très grande quantité. Il est donc essentiel d’en rapporter. Cérès possède toutes les caractéristiques importantes à nos découvertes.

     Nous savons que Cérès est entourée d’une atmosphère de vapeur d’eau dont deux geysers et que l’air n’y est pas respirable. Grâce aux grands progrès de l’informatique quantique de 2050 nous pouvons y aller par télé-transportation.

     7 décembre 2070 : Le transport s’est bien passé. Paul et Jade ont, malgré tout, vomi à l’arrivée.  Etat à surveiller pendant l’expédition ! Tout le monde a bien sa combinaison, son équipement pour respirer et ne pas geler instantanément à cause de la température extrêmement froide de -106°C.

     10 décembre 2070 : Nous avons bel et bien trouvé de la banquise ! En fait c’est en glissant sur le sol hier que je me suis fait mal et les élèves en ont déduit que c’était de la glace grâce aux recherches qu’ils avaient effectué en classe. Nous avons aussi vu les geysers et je me suis fait éclabousser par les enfants mais c’était drôle !

     12 décembre 2070 : C’est déjà l’heure de repartir sur la Terre pour raconter nos exploits à la maison et de faire part de nos découvertes au monde entier ! Et qui sait ? Nous reviendrons peut-être ???

     Violette V. 6e1

 

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     C’était les récits des 6e de Sainte-E concernant l’expédition de la classe volante sur (1)Cérès avec sa banquise à explorer… Et si à votre tour vous écriviez… un récit… une description… un commentaire… une proposition d’exploration… à envoyer à monsieurdyrek@yahoo.fr pour Le Blog de Monsieur Dyrek.