Le blog de Monsieur Dyrek

27 juin 2017

Anniversaire de Grâce à Butembo et départs de collègues

Marlyne_et_soeur_De_vote_pour_GraceMarlyn et soeur Dévote pour fêter les 20 ans de Grâce Muyisa, l'un des trois jurés de Butembo, avec Charly Mathekis et Florent Kambasu Kasula pour le concours interclasses des 5e En compagnie de l'Okapi...

MmeDemaisonchansonparMaryv      Nicole Demaison pour son dernier jour d'école et le soir de sa remise de médaille, avant son départ à la retraite, et les paroles de la chanson écrites par Mme Tréguier, professeure de musique.

MaryvonnechantNicole     Mme Tréguier au micro chante sa chanson reprise par tous les collègues pour fêter Nicole Demaison, professeure de français et de latin à Sainte-Elisabeth depuis 37 ans d'une très belle carrière.

MMeDuguadessinMme Dugua après neuf ans à Sainte-Elisabeth, professeure d'anglais et directrice adjointe du collège, s'en va pour de nouvelles aventures pédagogiques. Ici un dessin de Laura de 6e3 pour le livre d'or !

M

La mallette de Viard

 

                 Pour Philippe compagnon au long cours

des Travaux Personnels Encadrés

 

     La mallette de Viard

Au professeur d’Eco

Quel quai de quelle gare ?

Quel couloir en déco ?

Vie...art...répond Echo

 

     Devant cette mallette

Tout le monde s’étonne

Est-ce d’un Zéro Sept

Un Bond que l’on missionne

En faveur de la Reine

De Sainte-Elisabeth

Quel agent entre en scène ?

 

     La mallette de Viard

Est pleine de cachettes

Vous y trouverez l’art

Des stats et des gadgets

Et des copies en fêtes !

 

     La mallette de Viard

Au professeur d’Eco

Quel quai de quelle gare ?

Quel couloir en déco ?

Vie...art...répond Echo

 

     Texte chanson estrambot x758

écrit à Paris par Laurent Dyrek le 11 juin 2017.

 


25 juin 2017

Palmarès pour les poèmes de 5e 2017 En compagnie d'un okapi Thème Printemps des Poètes Afrique(s)

 

EN COMPAGNIE D’UN OKAPI

 

 

Hommage à 3 poètes de Butembo :

Charly Mathekis, Grâce Muyisa et Florent Kambasu Kasula,

dans le Nord Kivu en République Démocratique du Congo

Coffreprixpoesiegrosplan17

 LEUR PALMARES

 

5e1;

1) Maëlle L.

2) Emma M.

3) Loïs G.

4) Corentin L.

 

5e2 :

1) Roxane P.

2) Arthur C.

3) Paul C.

4) Aerin M.

 

5e3 :

1) Emilie C.

2) Gary H.

3) Gautier C.

4) Imane C.

 

     Concours Interclasses au total des points attribués par les 3 jurés :

 1) Emilie C. 2) Roxane P. 3) Gary H

 

Prix_interclasses5e2017

       COLLÈGE SAINTE ELISABETH À PARIS

CLASSES DE 5e           36 Poèmes

LE PRINTEMPS DES POÈTES 2017

Eleveetprixpoesie5e

 

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EXTRAITS DES LETTRES DES POETES DU JURY

      « ...Cette poésie appréciée était de haute gamme. Je n’aurai pas cru qu’elle était de la plume des élèves de 5e du collège si cela ne m’était pas confirmé par avance. Car, textes poétiquement bien construits et écrits, je ne savais pas quelle note valable leur accorder pour traduire mon sentiment de joie de voir des enfants de 5e  produire des textes que leurs homologues, sous d’autres cieux, ne sauraient réaliser. Au bout de ma lecture assortie d’une cote, j’ai eu la pleine conviction que les phrases magiques d’inspiration africaine avaient été bien choisies et les élèves les avaient si raisonnablement utilisées comme s’ils vivaient tous en Afrique... »

            Florent KAMBASU KASULA

      « ...Sans trouver les mots convenables qui puissent témoigner notre sentiment lors de la réception des créations poétiques des collégiens de la France, il nous arrive à tête l’idée des connaisseurs, mieux l’idée de l’excellence. A lire ces textes, on sent que leurs auteurs sont jeunes en âge mais matures dans l’esprit, ils savent exprimer par les phrases dans le respect des normes poétiques ce qu’ils réfléchissent en eux... »

            Grâce KAKULE MUYISA

*

 

Sainte Elisabeth – acrostiche


S
ais-tu que ton nom a traversé les âges ?

Au pays de Voltaire, le lycée qui t'est dédié

Inspire aux jeunes un goût de liberté ;

Noël, pour eux, occasion de penser aux mages

Tout chargés de cadeaux pour ton neveu, Jésus

Et moi, au pays mien, je te dédie cette page


Elisabeth, c'est bien celui-là ton nom;

La Vierge qui en son sein porta le Christ

Installa trois mois durant son quartier

Sur la colline où tu veillais sur Zacharie;

A la salutation qu'elle t'adressa

Baptiste, l'enfant que tu portais tressaillit.

Elisabeth, tu es heureuse d'avoir

Trouvé de belles paroles en cet instant : « Bénie,

Heureuse celle qui a cru ! »; et moi, je veux croire !


    17h19, 10 juillet 2015, Charly MATHEKIS, à Butembo en RDC.

 Remarque pour Charly et les internautes : la sainte de notre école est Sainte-Elisabeth...de Hongrie.

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           PRIX DES INTERNAUTES :

Roxane P. avec 4 mentions !

     Bonsoir Monsieur, Louise vote pour Coline C. de la 5e 2. Louise aime ce poème car il fait réfléchir, il possède une part de mystère et à la fin laisse l’imagination s'envoler. Valérie S.

     Tous ces poèmes sont super mais mon préféré et celui de Coline C. parce que les trois premiers vers en particulier ont une très belle sonorité :"je me souviens d'une mélodie / dans le désert du Sahara / celle du vent et du sable à la fois..." Aline

    *

     De superbes poèmes sur le thème de l'Afrique pays magnifique qui n'en finit pas d'inspirer petits et grands. Un merci tout particulier à Roxane P. qui a su vraiment nous plonger dans cette atmosphère africaine si chère à mon cœur. Christine - Bravo à Roxane joli poème. Cristal - De beaux poèmes. L'élégance des vers et les belles images d'Afrique évoquées me font préférer le poème de Roxane P.  Rachid - Félicitations à Roxane pour son très joli poème. Djafar

     *

     Le poème de Louise S. 5e 2 est touchant. Baptiste B. 6e2 mai 2017. (Les enfants sont souvent surprenants et j'ai eu l'occasion de voir sur les recueils de poèmes que vos élèves s'ouvrent grâce à  l'espace de liberté d'expression que vous leur faites découvrir. C'est chouette ! Merci pour eux ! Merci à vous ! Maman de Baptiste B. en 6e2, mai 2017.)

     *

     Jade GR Très émouvant : une certaine complicité qui s'efface, de la reconnaissance envers le lion qui était "toujours là pour [lui]" et qui l'a quitté à jamais (j'en ai eu les larmes aux yeux !) MAGNIFIQUE !!

      Poème de Maëlle L. Bon résumé de l'Afrique : on évoque une culture différente, le style de musique (djembé, tam-tam), le désert, les animaux typiques, le fait que les enfants aillent "tous jouer" : ils sont en effet plus souvent livrés à eux-mêmes dans leur pays qu'en Europe, les parents étant très pris par leur travail. 

     Poème de Paul C : L'idée de parler de l’Okapi est originale et m'a beaucoup amusé. A partir d'un simple magazine, nous pouvons nous évader, rêver "nous montions sur le dos des grands chameaux". La vie scolaire qui fait parfois barrage à ces moments de détente est également évoquée : "Mais il fallait revenir sur la Terre : il y avait du travail à faire."

     C’était trois choix de Samuel D.S. en 3e 

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     Cher ami, (...) je présente mon choix qui se fonde pour une large part plus sur la sensibilité que sur une réflexion logique :

     1) En premier, je place "Soir d'Afrique" de Bérengère N. Pour moi, sa forme élaborée laisse passer une émotion profonde.

     2) Le deuxième texte qui a retenu mon attention est "La visite de l'Afrique" de Loïc G. Il présente un rythme proche d'une ritournelle pleine de fraicheur et sa chute donne une touche d'humanité à un début plus mécanique.

     3) En trois, j'aime "En compagnie de son chimpanzé, Mima part à l'école" de Marie D. Son texte fait part de sentiments touchants sous une écriture plus subtile qu'il n'y paraît.

      Voilà, je ne suis vraiment pas très sûr de mon choix. Sans doute, un autre jour  et avec une autre humeur, mon choix aurait été autre. Mais, en ce moment,  c'est celui qui, à la relecture m'a paru le plus en résonance avec mes pensées, ce qui, de toute évidence, n'est pas un critère absolu de qualité... Cordialement,

      Jean Fauré, auteur notamment de fables à la lettre C. avec Le Verbe Poaimer.

 

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     5e 2: Bérangère N. : Choix de mots simples, l'ensemble est paisible, on sent la rosée du soir apaiser notre folie du jour.

     5e 3: Hadrien L. Une histoire dite simplement avec des mots simples qui est racontée d'une manière marrante. Lucas L. Une histoire dite simplement avec des mots simples où l'auteur capture un fennec. Il n'y a pas besoin de St-Exupéry pour savoir qu'il faut l'apprivoiser ce renard des sables. C'est ce qui aurait pu être dit. Mais le tout est charmant de simplicité.

     Jean qui part pour Toulon en voiture et qui est "au taquet" Jean Bénard, poète présent dans les anthologies récentes du Verbe Poaimer.

 

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     1 Poème d’Emilie C.De la fraîcheur. Avec une lueur de fantastique (les scorpions). Emilie n’est pas tombée dans le piège de la facilité d’un poème purement descriptif, mais a su insuffler beaucoup de rythme et d’humour et même de fantastique. On aurait aimé qu’elle poursuive ce petit poème visuel et touchant.

     2 Poème d’Anne BJ’aime aussi beaucoup ce poème.  Qui a le privilège d’être très cadencé et rythmé et plein d’humour. Et comme les deux précédents, qui a su insuffler la touche de fantastique et d’imaginaire pour lui donner son plein d’allant et de poésie. « et nous voilà sauvages ». « Sur une gazelle étrange ». L’imaginaire et l’humour sont au rendez-vous. Bravo !

     3 Poème d’Arthur C.Très intéressant. Les mots utilisés chantent et l’atmosphère est bien rendue. Beaucoup d’images surgissent de notre inconscient collectif. Cela pourrait illustrer une bande dessinée. Les termes sont bien choisis et se répondent avec brio.

     Hélas, il y a encore beaucoup d’autres poèmes qui méritent d’être récompensés !!!

1) Emilie C. 2) Anne B.  3) Arthur C.  4) Loïs G.  5) Victoire d.M. ...

     Patrick Raveau, poète lyrique et auteur de romans fantastiques

 

LE PRINTEMPS DES POÈTES c'était le jeudi 9 mars 2017

 * POURQUOI UN CONCOURS DE POÉSIE EN 5e ?

     Une manifestation revient à l'approche des beaux jours, "Le Printemps des Poètes", fête de la poésie, à Sainte-Elisabeth depuis l’an 2000 ! Le thème 2017 national est « Afrique(s) ». Les élèves en 5e ont de la facilité à jouer avec les mots, à entrer en poésie, à allier consignes et créativité. Nous rendons hommage à 3 poètes de Butembo dans le Nord Kivu en République Démocratique du Congo (RDC en Afrique) : Charly Mathekis, Grâce Muyisa et Florent Kambasu Kasula, poètes francophones primés par Le Verbe Poaimer, ils seront les jurés de ce concours de collégiens. Le poète Dominique Zédet est venu sensibiliser tous les 5e au rythme poétique.

* QU'ESPÉRER GAGNER ?

     Pour chacune des 5e, dans le cadre des palmarès du mois de juin, le 1er de chaque classe recevra une coupe. Les 4 mieux placés dans chaque classe recevront un exemplaire d’un recueil d’une association de poésie, plus un livret des 36 textes retenus. Les 12 meilleures productions par classe seront récompensées par un diplôme en couleurs à votre nom, seront présentées sur www.monsieurdyrek.canalblog.com.

* QU’ÉCRIRE ?   Un poème entre 14 et 17 vers qui comporteront l’extrait suivant « En compagnie… » complété d’un nom d’animal africain, placé une seule fois où vous voulez dans votre poème, vers ni trop courts ni trop longs entre 5 et 13 syllabes, avec le rythme principal de 8 syllabes (par exemple 4 syllabes + 4 syllabes), exemples En compagnie de l’Okapi... En compagnie des Eléphants... En compagnie d’un zèbre drôle... En compagnie d’un fennec gris... En compagnie de trois chameaux... ne vous obligez pas à faire des rimes, mais pourquoi pas quelques-unes ?  Favorisez l'originalité, la beauté des images poétiques, la recherche verbale, la fantaisie, l'humour, l'émotion ou la justesse de l'observation, le lien adroit entre les vers ou la surprise. Faites un brouillon, recopiez-le au propre très lisiblement sur une seule page avec prénom, nom, classe.    Remarque : un vers est une ligne de poème. Une phrase peut tenir sur un seul vers ou peut remplir deux vers ou plus ; dès que le vers semble assez long n’hésitez pas d’aller à la ligne même si la phrase n’est pas finie.

     RESERVOIR VERBAL pour vous inspirer, vous pouvez emprunter quelques mots ou expressions : La montagne Atlas, un baobab, le balafon (instrument), un boubou (vêtement long pour homme ou femme) , la brousse, un buffle, un chameau, un chimpanzé, le continent africain, un crocodile, un désert, un djembé (instrument), un dromadaire, un fennec, la forêt tropicale, une gazelle, une girafe, un gorille, un griot (musicien, conteur, chanteur), un gypaète, un hippopotame, un kalimba (instrument), un masque, le mont Kilimandjaro, un lion, une lionne, un Okapi, une pirogue, un rhinocéros, le Sahara, la savane, un scorpion, un souk, un tam-tam, un zèbre...

   Résumé : le poème doit comporter les mots En compagnie...

+ nom d’animal africain et plusieurs vers de 8 syllabes sur un total d’une quinzaine de vers

08 juin 2017

2 recueils 2017 comportant poèmes d'élèves de notre école à offrir ou à s'offrir

     2 RECUEILS 2017 COMPORTANT DES POÈMES

 D’ÉLÈVES DE SAINTE-ELISABETH :

 

    À offrir ou à s’offrir...  Par exemple à l’occasion de la fête des pères... du Marché dc la poésie... des vacances à lire...

 

     LES SEIZAINS DES SAISONS

Par l’Association Le Verbe Poaimer, association de loi 1901

     6e Une journée à l’école

Teya, Alva, Pierre, Justine, Julie, Louis d, Estelle, Emily M, Chloé, Xavier, Julien, Lenny, Mélissa, Louis P, Clémentine, Joshua, Gaëtane, Juliana, Arthur D, Baptiste S, Angèle, Thomas, Gabriel, Kyliann, Louise

     5e3 1er jour de l’automne 2016, poèmes de 16 vers Gary, Matthieu S, Matthieu F, Laura, Hadrien, Edouard, Gautier, Clara, Imane, Albane, Julia, Naomi, Arthur, Emilie

     5e (6e de 2015-2016) Métamorphoses en 16 vers et Quinzains devenus seizains

Gabrielle B, Oscar C, Coline C, Noémie D, Valentin M, Bérengère N, Roxane P, Gwezenneg, Maëla Z, Camille B, Malo de R, Garance LP, Aerin M, Louise S,

     Acrostiches sur l’art en 16 vers IDD 4e  Les sens de l’art début 2016

Elèves maintenant en 3eClaire AM, Alice C, Mathilde M, Alice Cont, Julie P, Alexandre C,

     Arthur S.-W., Jean C. et William N. de la classe de Cours Moyen 2 A- pendant l’automne 2016 sous la conduite de leur professeur M. Dutot.

      Poèmes de Nicolas de P, élève de seconde, Maÿlis B., Matthieu P. et Paul L., anciens lycéens, Laura, ancienne élève.

    

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     ESCAPADE ET LIBERTÉ EN POÉSIE

     Anthologie poétique 2017 du Panthéon Universel de la Poésie, association de loi 1901

     La présidente Johanne Hauber-Bieth écrit dans son Avant-Lyre, parlant de « plumes francophones » : « Une quarantaine a répondu à l’appel ainsi que de jeunes poètes d’un Collège-Lycée parisien, sous la houlette de leur professeur de français pour chanter l’Escapade et la Liberté, et nous avons le plaisir de vous soumettre, dans ce huitième ouvrage collectif de la collection des Anthologies du Panthéon Universel de la Poésie, leurs écrits... »

    Poèmes collectifs en acrostiches du nom ESCAPADES des classes de 5e3, 6e2 (Groupe A et Groupe B), 6e3 (Groupe A et Groupe B).

 

AnthoEscapadeLiberte

        Prix 12 € l’exemplaire. Les livres du Panthéon Universel de Poésie ont été acquis par avance par Le Verbe Poaimer. L’argent sert uniquement à participer au fonctionnement de l’association et à l’impression de nouveaux livres mettant en valeur la création poétique de poètes et d’élèves, en jeunes pousses d’écriture. Aucun profit pécuniaire n’est retiré de la vente de ces livres, respectant droit et esprit de la loi 1901.  Livres qu’on peut se procurer à La Librairie de la Poste 5 couleurs, 101 rue de la Convention.

 

     Poèmes et rédactions d’élèves aussi sur Le Blog de Monsieur Dyrek - cap des 83 000 visiteurs en juin 2017.

 

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     Mais moi ce que je veux c'est surtout, Une sixième ensoleillée

Téya K. 6e2

 

POEMES DE 6e EN 2016

     Le lundi matin j’arrive à l’école, / Le ciel était gris et il faisait froid. / J’aperçois mes amis au fond de la cour / En attendant que la cloche sonne.

Le premier cours de la matinée / Etait une leçon de français, / Une leçon intéressante sur les poèmes. / Un poème parlait d’un panda drôle.

A midi on nous a appelés dans la / Cantine où il faisait chaud / Comme un feu dans une cheminée / Qui brulait tendrement.

La cour joyeuse comme / Un groupe d’animaux qui couraient / Dans un zoo rigolo. / Mes amis et moi étions heureux.

     Alva B. 6e3

*

     Aujourd’hui il y a école. / Il faut se lever, je suis fatigué. / Prendre son petit déjeuner, / Se préparer, puis y aller. / Porter son sac jusque dans la cour, / Attendre la sonnerie, monter. / Répondre aux questions, en poser. / Faire les exercices, corriger. / Puis voir le professeur s’en aller. / Ah, voilà le professeur de sciences physiques. / En Physique, je suis comme transporté / Là où l’électricité n’a plus de secrets, / Là où l’homme l’a domptée. / Voici le professeur d’Histoire-Géo. / Il nous fait voyager dans le temps, / A la rencontre de personnages importants.

     Pierre S-P 6e3

*


Je partis de chez moi zen, pour l’école. / Dehors, le vent soufflait légèrement dans mes cheveux. / Arrivant en classe, je pris place et travaillai. / Le son mélodieux de la cloche retentit. / Enfin la récréation, nous pouvons jouer. / Dans la cour toutes les leçons s’envolent dans le vent. / Tout le monde rit et s’amuse. / La cloche retentit, nous remontons en classe. / Le cours d’anglais est très intéressant. / Là nous sommes en train d’apprendre la famille. / L’anglais, c’est amusant et on rigole beaucoup. / En anglais, tout le monde travaille ensemble. / C’est la sortie, les cours sont finis. / Je repars aussi zen que je suis arrivée. / En arrivant chez moi je me mets à mes devoirs. / Mon petit frère arriva, je le pris dans mes bras. Justine K. 6e2

*


La récré c’est trop génial. / C’est comme un festival. / Tu peux jouer à chat.

/ Ou à tout ce que tu voudras.
T’es avec tous tes ami(e)s. / Tout ça, tout est promis. / On peut jouer au foot.

/ Faut mettre un bon but. Et si t’as réussi. / Tout le monde t’applaudit. / C’est trop génial la vie. /

Quand t’as tout réussi.
Le français, c’est trop génial. / T’apprends, t’écris, tu t’amuses. / Le français,

le français c’est trop bien. / Et c’est la fin, fin, fin.

*

Playtime is the bees-knees. / It’ s such a breeze. / You can play tig. / Or what ever you like.

You are with all your friends. / All that is promised. / You can play football ; / As long as you score.

And if you are successful. / Everyone will cheer. / Life is such a ball, / When you’ve achieved it all.

French is so good. / You learn, write and have fun. / French, french it’ s so good. / And that’s the end, end, end.

*

El recreo es genial. / Es como un festival. / Puedes jugar al pilla-pilla. / O a lo que quieras.

Estas con tus amigos. / Todo esto esta permitido. / Podemos jugar al football. / Pero tienes que poner un goal.

Y si lo has conseguido. / Todo el mundo te aplaude. / La vida es genial. / Cuando todo lo has conseguido.

El frances es genial. / Apprendes, escribes, te diverties. / El frances, el frances es genial. / Y es el final, al, al.

     Emily M. 6e2 Poème qu’elle a composé en français en classe, puis qu’elle a traduit elle-même en anglais et en espagnol.

*


A l’aube de l’automne 2016, / Le temps commence à se rafraîchir, / Bientôt,

l’ours entrera dans sa tanière / Les oiseaux migrateurs partiront vers le Sud.
Les arbres commenceront à perdre leurs feuilles, / On les voit tourbillonner et

tomber par terre, / Sur les pelouses jonchent des feuilles jaunes, rousses et rouges, / Ces couleurs chaudes sont mes préférées.

Les fruits inondent les marchés, / Quelle joie d’être à la cueillette de pommes et de poires, / Le raisin est mûr à point, il est temps de le couper, / Fiers les vignerons sont impatients de le presser.

La campagne se réveille, les paysans sont à l’œuvre ; / Certains, répandent du fumier sur leurs champs, / D’autres, tracent les premiers sillons, / Il ne reste plus qu’à semer et espérer une bonne récolte !

Thomas T. 6e3 et sa nounou Amara... et plein d’autres poèmes de 6e

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METAMORPHOSES EN 16 VERS

     Sujet de Monsieur Dyrek : Ecrivez un récit de métamorphose en racontant pourquoi et comment un chat, un corbeau ou une cigale a été transformé en chouette. Vous citerez au moins 2 dieux gréco-romains (ou divinités). Ce récit sera en 16 vers en 4 strophes de 4 vers (Chaque vers fera entre 5 et 13 syllabes, avec quelques rimes). Employez les verbes «prendre l’aspect », « se couvrir de », « ululer » (crier en parlant des oiseaux de nuit) à souligner... Remarque : Les Métamorphoses d’Ovide sont des récits formés de vers.

Un chat curieux, qui bien sûr regardait partout, / Vint, un jour, à tomber dans un piège sophistiqué; / Et a été transformé en chouette malheureuse. / Ce piège était de deux déesses, Junon et Némésis.

Le chat avait voulu les épouser, / Mais bien sûr, les déesses et les chattes / N’étaient pas d’accord / Car elles offensaient leur peuple respectif.

Donc ce chat, étant triste, continua comme avant; / Les déesses n’étant pas stupides, mirent ce piège. / Il entra dans une poubelle, n’ayant rien d’anormal. / Des petits clapets se refermèrent sur son corps.

Puis les déesses, le transformèrent en chouette. / Ses pattes avant se transformèrent en ailes, / Ainsi que sa peau se couvrit de plumage; / Puis prit l’aspect d’une chouette et ulula.

    Gabrielle B. 6e2 en juin 2016.

*

     C’étaient deux chats d’une grande beauté / Ils se nommaient Cléa et Léo / Ils s’aimaient depuis des années / Un jour Léo s’enfuit sans un mot.

Cléa fut prise d’une grande tristesse / Némésis déesse de la justice / Qui savait qu’il était parti pour une autre / Voulut venger la malheureuse.

Léo marchait accompagné de celle qu’il aimait / Quand son corps se couvrit de plumes / Son visage s’épaississait, ses yeux s’arrondissaient / Il prenait l’aspect d’une chouette.

Il était seul, il vivait la nuit / Il avait pris l’emblème d’Athéna / Le soir venu, il ululait des excuses / Pour Cléa sa bien-aimée de l’ancien temps.

     Coline C. 6e2 en juin 2016.

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     Dans une région de Grèce, vivait la nymphe Io. / Un jour, alors qu’elle se promenait dans la foret, / Elle trouve un beau chat blanc qu’elle voulait garder. / Ce chat était très gentil, elle l’emmena avec elle.

Zeus, sur l’Olympe, voyait tout ce qui se passait, / Il était amoureux de la nymphe Io. / Et ce maudit chat blanc, l’énervait. / Il réfléchit avec toute sa concentration.

Zeus alla voit la nymphe Io, dans une prairie, / Il lui expliqua qu’il était amoureux d’elle / Mais elle, n’était pas amoureuse du Dieu / Io, pria Zeus de transformer le chat en homme

Zeus, énervé par la conduite de la nymphe, / Jeta un sort sur le chat : ses traits s’altérèrent, / Il se couvrit de plumes épaisses et longues, / Il prit l’aspect d’une chouette et ulula pour toujours.

     Gwezhenneg V. 6e 2. 04. 06. 2016. Et d’autres poèmes...

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QUINZAINS DEVENUS SEIZAINS Entre 2015 et 2016

     La mer des Tropiques

     Quand j’ai levé mes yeux sur la plage de sable chaud, / J’ai vu une grande étendue d’eau, / Qui dans ses profondeurs infinies, / Cachait silencieusement plusieurs formes de vie. / Là-bas au fond entre les coquillages et les poissons, / Une sirène aux cheveux blonds, / Chevauche ses amis les dragons. / Sur la plage, il y a des coquillages, / Avec les crabes qui marchent sur le rivage, / Et leurs amies les tortues en naufrage ; / Ils font une symphonie avec les vagues / En dégustant des petites algues. / On entend des dauphins qui produisent des ondes, / La mer bleu azur fait le tour du monde, / Quand le soleil se couche et que la lune se lève, / On y voit un merveilleux coucher de soleil.

     Camille B. 6e2, puis 5e2.

*

     Mer

Aux rythmes de tes voyages / Tu rapportes sur le rivage, / Les trésors du fond de tes eaux, / Coquillages, galets et coraux, / Qui décorent nos châteaux.

Aux rythmes de tes marées, / Tu abrites dans tes prés, / Poissons et autres / Merveilles, / Aux couleurs sans nulles autres pareilles, / Que la tempête réveille. Aux rythmes de tes flots, / Tu colores tes coteaux, / De reflets d’opale et de

nacre / Jusqu’à l’azur et l’albâtre / Que nomment nos cartes.
Aux rythmes de couleurs inoubliables...

     Louise S. 6e2, puis 5e2.

*

Et d’autres poèmes...

 

POEMES DE 5e
DU 1er JOUR DE L’AUTOMNE 2016

     5e 3 Expression écrite (tout lire d’abord et écrire le poème plus le paragraphe). Sujet forgé par Monsieur Dyrek.
- un poème de seize vers (chacun entre 5 et 13 syllabes, quelques rimes, quelques images). Le thème : le premier jour de l’automne le jeudi 22 septembre 2016 en employant quelques termes comme équinoxe de ce 22 septembre (vient du latin signifiant « égale nuit », c’est le moment où la durée du jour est égale à celle de la nuit », au nord de la planète Terre, par exemple en France, il y a l’équinoxe de septembre pour l’automne et l’équinoxe de mars pour le printemps), la saison de l’automne du 22 septembre jusqu’au 21 décembre, premier jour de l’hiver 2016-2017 (jour de solstice), les trois mois que dure chaque saison, les quatre saisons, les douze mois de l’année, un temps automnal, les soirs automnaux, le temps de la migration des oiseaux, les oiseaux migrateurs, époque, période, engourdissement, brume, brouillard, de la grisaille, temps gris, un temps de pluie, un ciel nuageux, les nuages, les parapluies, feuilles qui tombent, volent, volètent et jonchent le sol...
- un paragraphe sur une aventure où un animal de la ville est appelé à la vie sauvage par...un papillon, marqué d'un alinéa, entre 5 et 10 lignes.

S’il reste du temps, se relire, éventuellement réécrire, relire encore, illustrer. **

Le premier jour de l’automne le jeudi 22 septembre / L’automne n’est pas monotone / Le jour et la nuit sont égaux car l’automne est idéal / Les feuilles valsant du rouge frémissant au jaune jaunissant / L’automne m’inspire la migration / Des oiseaux avec leurs oisillons volant à travers les vents / Dans la brume où le brouillard, l’automne est là / Sur les pavées glissants, dans des rues luisantes / Où avec sa fraicheur et ses paysages / L’automne m’inspire autant que ce 22 septembre / Là où on s’en aperçoit le moins l’automne est là / Dans

les parapluies ou quand le temps est gris / Un vent frais, une bise souffle sur un trottoir mouillé / La chute des marrons et les moissons de juillet à août / Voici l’automne, l’automne que j’aime / Pour moi l’automne est la meilleure des quatre saisons / Qui commence et se termine de la même façon

     Gary H 5e3

*

     Le 22 septembre c’est l’équinoxe d’automne / L’automne, une belle saison aussi belle que le printemps / Mais il n’y a pas d’escapade pour sortir de l’automne / Aujourd’hui c’est l’automne oh l’automne

Quand est l’automne, mon bel automne / Mais aujourd’hui c’est l’automne de mes amours / Les feuilles qui tombent, on peut se réchauffer auprès du feu / Aujourd’hui c’est l’automne mais hier c’était l’été

Les oiseaux partent mais où ? / Là où il y a l’été, ils n’aiment pas l’automne / Pourquoi c’est bien mieux que l’été / Non c’est différent, tu sais tout est différent

L’automne, l’été, l’hiver et le printemps, tout est différent ! / Une belle année s’annonce / Oh oui quel beau discours, que de belle saisons / Quelle merveilleuse répétition !

     Matthieu S. 5e3

*

     Le premier jour de l’automne

     Feuilles dégringolant des arbres morts. / J’entends le bruit sourd du vent qui souffle. / Les oiseaux de pluies s’arrêtent sur un chêne, / Sifflant souffrant
« dans les grands sapins verts ».

Le paysage de nature, pavé de feuilles mortes, / Me rappelle mon enfance. / Dans la brume du matin, / Je cueille des roses parsemées de rosée.

Quand le renard passe par là, / Tous les moineaux et autres oiseaux se turent. / Je vois une biche qui mange des choux, / Et un âne qui fait la moue.

Mais c’est déjà l’heure de repartir. / Au revoir belle nature, / Au revoir oiseaux de pluies, / Au prochain équinoxe.

     Emilie C. 5e3 le 22 septembre 2016. Et d’autres poèmes de 5e...

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              ACROSTICHES SUR L’ART

 

« Les sens de l'art, de jardins en toiles»

Acrostiches de 16 vers
par activités interdisciplinaires en classes de 4e

- Le lecteur peut relier les lettres initiales en relief pour retrouver les messages de 16 lettres.

     Deux jardins, trois poèmes :
Jolis cerisiers du Japon, / Achille Duchêne / Représentent vergers et roseraie / Dont la beauté charme tous les sens. / In pectore horti, vous trouverez la paix / Nuits douces sans étoiles. / Albert Kahn trace / Les courbes réalistes et floues d’une perspective / Boréale, l’orée d’un plaisir esthétique, / Et dont les cinq sens, captivés, / Réclament plus de magnificence ; et voilà que / Tout doucement, tu découvres le jardin japonais. / Kahn a créé un rêve / Acer palmatum verts ou pourpre ou magnolia stellata. / Heurtent mes sens qui se pressent de découvrir / Nouvelles senteurs et autres sensations.

     Claire A.M, 4e3.

*

     Jardins japonais / Aux cerisiers fleuris / Rhododendrons charmant les sens / Dahlias magnifiques / Irremplaçable Monsieur Kahn ! / Nature au plus près de l'Homme / A peine 40 ans et déjà Grand Homme / Les montagnes d'azalées / Bercent nos journées / Erables du Canada / Rosiers du jardin français / Thés et gâteaux au Palmarium / Kahn, l'humaniste / Albert, l'ouvert d'esprit / Hardi comme ses bambous / Nous rassembler, c'est ce qu'il voulait.

Alice C, 4e1 au 1er trimestre 2016.

*

     Joli jardin au cœur de la ville. / A ton histoire tu nous envoies. / Rois, Reines y sont tes amis. / Daims, biches, poneys, / Oiseaux, ont aussi une place en ton cœur. / Invincibles sont tes ferronneries. / Nid très convoité du pouvoir, ton habitat est offert. / Les enfants te chérissent. / Un théâtre permanent en ton sein les distrait. / Xavier, Mathieu et leurs amis y viennent toujours. / Envie de beauté, ils sont nombreux à t'en apporter. / Musée, à ton entrée, raconte de belles histoires. / Bonheur assuré, pour les amateurs. / Oublie le temps présent, raconte-nous ton histoire. / Un jardin m'était conté. / Rougis de ta richesse multipliée. / Gageons que l'avenir soit meilleur pour toi et ceux qui t'entourent.

     Mathilde M. 4e1.

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Trois poèmes, artistes en leurs arts :

     C’est un grand artiste, / Harmonie et / Art sont ses règles d’or. / Grand poète aussi, / Apollinaire était son ami. / Les œuvres de Chagall sont parfois / Liturgiques, mais aussi / En musique, / Notamment classique ! / Mais Chagall n’est pas qu’un peintre, c’est aussi / Un vitrailliste / Inventeur et même / Sculpteur ! / Quoi qu’il en soit, Chagall est / Un grand artiste, passionné par le cirque / Et par la musique !

     Alice Cont. 4e.

*

     Allez peindre vos beaux tableaux comme / La Joconde qui vous regarde fixement chaque / Endroit où que vous soyez aux mille / Odeurs de cette magnifique œuvre / Nature qui est cette femme / Aveuglante avec son / Regard qui vous regarde à chaque endroit / Doté d’une carrure relativement gracieuse / Odorante la nature qui est en décor derrière elle / Dans cette tenue de couleur vert foncé / A la beauté perturbante / Vert du paysage qui est en décor / Infiniment gracieuse de sa posture / Narratrice juste en la regardant dans ses yeux / Claire de peau mais sombre d’habit / Irrésistiblement son regard à jamais dans les pensées

Julie P 4e2.

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     Impopulaires à leur époque / Mais par un tableau / Peint par l’un des leurs / Rapporte à ce mouvement / Et popularité et argent / Sans que le peuple ne / Soit mécontent de ces / Impressionnistes. / On parle beaucoup d’eux de / Nos beaux jours / N’est-ce pas un groupe / Illuminé par la notoriété ? / Sitôt l’exposition achevée / Tous se précipitent à la rencontre / Et des tableaux et des peintres / Surpris par leur succès soudain.

     Alexandre C. 4e2 au 1er semestre 2016.


Elèves abordant les rives du lycée en 2017

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              UN SEIZAIN COLLECTIF DU PRIMAIRE

     Au clair de ta plume, mon Victor Hugo

Au clair de ta plume, mon Victor Hugo, J’adore tes poèmes et tes jolis mots,
Ta Léopoldine, ta fille bien-aimée,
On l’a tous pleurée, on l’a enterrée.

Tu devais être triste et bien déprimé,
Mais ton entourage t’a réconforté,
J’ai marché sous l’or du soir sans encombre Et les grands navires suivis par leurs ombres.

Tu t’es retranché sur l’île de Jersey, Pour écrire tes poèmes, tu as migré, Ceux-ci n’ont plus aucun secret pour toi, Tu les as écrits avec toute ta foi

Chacun lisant ses poèmes y croyait, Comme si actuellement, ça se passait. Tu écris tes poèmes avec ton cœur, Pour la vie, tu n’auras plus jamais peur.

     Arthur S.-W., Jean C. et William N. de la classe de Cours Moyen 2 A - pendant l’automne 2016 sous la conduite de leur professeur M. Dutot. Ecole francilienne.

 

couverture Seizains

29 mai 2017

2 poèmes en allemand d’Andreas à Paris, en mars 2017, traduction en mai et photographie d'un livre offert par notre hôte

 

 2 poèmes en allemand d’Andreas à Paris...

 

           et leur traduction !

 

 

 

     Voici deux poèmes composés en classe par Andreas, un élève venu de Dresde

en Allemagne passer deux semaines en immersion dans notre école en mars 2017.

 

   Je lui ai demandé de composer deux poèmes, en lui proposant les thèmes :

le voyage d’Allemagne en France et le printemps à l’école.

Vous pouvez nous proposer des traductions...poétiques.

 

    Cordi poeti et récits. M. Dyrek

 

     PS1 Andreas a offert à la classe de 6e3, un livre sur sa ville Dresde et un jeu de dominos pour les heures de permanence.

 

     PS2 Une professeure d’allemand de notre école a offert sa double traduction en mai 2017.

 

 

 

 

Das Flugzeug

 

   Das Flugzeugt hebt ab, es wird knapp, das Flugzeug war spät, der Zeitplan verdreht.

In Frankfurt am Main krieg ich fast ein Schwein, denn ich muss rennen, sonst muss ich mich von Flugzeug trennen, der Start wird hart, ich falle fast vom Hocker, aber ich nehm‘s ganz locker. Über Paris brat‘ ich am Spieß, wir werden schneller um zu landen. Ich will was trinken aber die Stewardess kommt nur, um zu winken. Wir treten auf den Boden und ich gehe nach oben. Ich gehe aus dem Flugzeug und treffe meine Schwester, sie freut sich riesig und ich mich noch besser.

      Andreas

 

L’avion

 

   L’avion décolle, il est temps, il avait du retard, l’horaire était malmené. A Francfort j’ai dû courir, sinon bye-bye l’avion, le décollage est dur, je tombe presque du siège, mais je reste détendu. Je survole Paris sur des charbons ardents, on accélère pour atterrir. Je veux boire quelque chose mais l’hôtesse me dit déjà au revoir. Nous touchons le sol et je m’envole. Je sors de l’avion et retrouve ma soeur. Elle est tellement contente et moi bien davantage.

 

Der Frühling in der Schule

 

   Der Frühling kommt, hurra! Es wird Frühling, wie toll. Das Gras wird grün, wie schön! Wie schön würde ich es auch sehen aber es geht nicht, denn ich bin in der Schule. In diesen weißen Mauern muss ich bedauern, ich kann es nicht sehen. Das macht keinen Spaß. Da ist die Schule aus, ich gehe raus, ich sehe kein Gras, denn es ist noch Winter und die Stadt ist noch weiß.

            Andreas

 

 

Le printemps à l’école

 

   Le printemps arrive, hourra ! C’est le printemps, géant ! L’herbe verdit, magnifique ! J’aimerais tellement voir ça de près mais pas question car je suis à l’école. Coincé entre ces murs blancs, je suis tout à mes regrets. Ça c’est pas rigolo. L’école est finie, je sors mais je ne vois pas d’herbe, c’est encore l’hiver et la ville est encore toute blanche.

 

 

 

LivreDresde

Photo : Laurent Dyrek à Paris le 29 mai 2017

 

28 mai 2017

Le Carnaval des Animaux Questions aux comédiens et aux musiciens

QUESTIONS DE COLLEGIENS DE SAINTE-ELISABETH

AUX COMEDIENS ET MUSICIENS

AU THEATRE SAINT-LEON

EN MAI 2017.

 

     Après Le Carnaval des Animaux, oeuvre de Camille Saint-Saëns

et des saynètes animalières,

par la Compagnie Petit Théâtre et Opéra de Chambre Régional,

Direction Alexandre Stajic.

 

0MasquesAnimaux

 

 Comédie

     1) Comment mémorisez-vous toutes les phrases d’une pièce de théâtre ? (Louis DC 6e)

     2) Pourquoi les comédiens doivent avoir un masque ? (Thomas T. 6e)

     3) Vous tournez juste à Paris ou un petit peu partout en France ? (Baptiste S. 6e)

     4) Que vous a appris ce métier dans la vie de tous les jours ? (Elsa ET 6e)

     5) Est-ce que de temps en temps vous êtes chez vous et vous croyez que vous êtes sur scène ? (Jade A, 5e lu par Albane F 5e)

 

0 QuestionsetComediens

Musique

     a) La musique, est-ce une passion d’enfance ? (Laura B. 6e)

     b) Pouvez-vous nous raconter une anecdote de votre spectacle ? (Gaëtane A 6e)

     c) Etes-vous stressé avant d’entrer sur scène ? Si oui, comment arrivez-vous à surmonter ce stress (Olivier B 6e)

     d) En tant que musicien, quelle est votre note préférée ? (Matthieu S. 5e)

 

0ComedStajicQuestions3 photos de Laurent Dyrek


01 mai 2017

Prix des Internautes ! 36 poèmes 5e En compagnie de l'Okapi Printemps des Poètes 2017 au collège Afrique(s)

PRIX DES INTERNAUTES

 

                 A VOUS DE CHOISIR !

 

       EN COMPAGNIE DE L’OKAPI

 

    Voici les 36 poèmes sélectionnés (sur plus de 90 ! dont beaucoup de grande qualité, le choix a été difficile) des poèmes de 5e, ils ont été envoyés aux trois poètes de Butembo en RDC, Charly Mathekis, Grace Muyisa et Florent Kambasu Kasula, qui sont les jurés de cette édition consacrée à Afrique(s), thème général du Printemps des Poètes.

     Un prix des internautes est aussi organisé, pour les élèves, les familles, les personnels d’éducation et tous ceux qui apprécient la poésie, dites votre poème préféré parmi les 36 en motivant en au moins une phrase votre choix. Vous pouvez m’envoyer votre choix par mail monsieurdyrek@yahoo.fr ou par commentaire de ce blog. Celui ou celle qui recevra le plus de choix motivés recevra une coupe - comme le premier de chaque classe - en plus d’un livre, d’un diplôme et d’une brochure des poèmes. Un maximum d’élèves recevront des prix. En compagnie, en compagnie de la poésie !

 

 

LE PRINTEMPS DES POÈTES 2017

CLASSES DE 5e

 

EN COMPAGNIE D’UN OKAPI

OU D’AUTRES ANIMAUX D’AFRIQUE

 

CopiesPrintemps2017

Classe de 5e1 :

 

Le voyage en Afrique

     L’herbe est sèche, le soleil brille / Nous sommes malchanceux / De ne pas pouvoir nourrir notre soif / Nous regardons la jungle heureuse / En compagnie d’un chimpanzé

     Qui est bien agité, nous l’imitons / Nous voilà sauvages ! / Avec un boubou abîmé / Nous nous promenons dans une forêt tropicale / Nous voilà sauvés ! Dieu merci !

     Nous faisons la fête avec un balafon  / Les animaux intéressés nous rejoignent / Nous nous enfuyons, effrayés, vers le désert / Nous tournons le dos : au secours ! / Le lion est toujours là, prêt à nous dévorer ! / Au plus vite, nous partons et nous installons / Sur une gazelle étrange... au revoir, l’Afrique !

     Anne B.

*

Africa

     En compagnie de mon chameau / D’une cruche et de mon balafon / Je traverse Savana

     Savana est une plaine sèche / Derrière le mont Kilimandjaro / Où le jour est chaud et la nuit froide / Où le vent dans les arbres / Chante sa chanson / Je chante avec lui / Accompagnée de mon balafon

     Où le lion chasse dans la brousse / Il n’est pas plus grand que la girafe / Pas plus gros que l’éléphant / Pas plus mortel que le serpent... / Mais il les surpasse par son grand coeur

     A dos de chameau je traverse Savana / Je m’appelle Africa

     Annabelle D.

*

     En compagnie d’un chimpanzé / Et de mon précieux djembé / Je jouais sur ma pirogue / Au rythme des tam-tams. / Lorsque j’aperçois dans la brousse / Un lion majestueux / En compagnie de sa lionne /  Tous deux adossés à un baobab / Le long du Sahara / Se trouvait un souk / Rempli de masques étranges / Et de mystérieux Kalimba. / Au cours de cette balade / Un singe m’a volé mon djembé / Mais cela étant dit / Quel bonheur de vivre en Afrique !

     Noémie D.

*

     En compagnie de son chimpanzé / Mima part à l’école, la route la rend folle / Tous les matins elle prend le même chemin / Qui lui semble toujours infini / Mima part à l’école, la route la rend folle

     Elle rend des animaux et de grands baobabs / Dans ses pensées elle se dit, l’Afrique est magnifique / La verdure de la savane et les bruits des tam-tams / Lui redonne le sourire, malgré l’infinité de son chemin / Alors dans ses pensées elle se dit l’Afrique est magnifique

     Elle marche et marche encore, jusqu’à arriver à l’école / Pour rejoindre ses amis et apprendre de nouvelles choses / Dans sa classe tout le monde a une place / Puis se retourne et se rend compte de la chance / D’aller à l’école, l’Afrique est magnifique

     Marie D.

*

     En compagnie de mon lion / Dans la forêt tropicale, je me baladais / Avec lui j’étais en sérénité et en paix / Et il m’ouvrait les portes de la joie et du bonheur / Il a aussi ouvert mon coeur / Je ne pourrai jamais le remercier assez / D’être toujours là avec moi et pour ce qu’il a fait / Mais maintenant mon lion n’est plus là / Il est parti en haut là-bas / Personne ne pourra le remplacer / Pas même la girafe ou le chimpanzé / A partir de ce jour je mets un masque / Pour qu’on ne me voie pas pleurer / Avec lui j’avais fait pacte / Mais ce pacte je l’ai brisé / Ce pacte disait que quand il parte / Je ne devrais pas me marcher. Mais je l’ai fait

     Jade G.R.

*

     L’Afrique

     Vêtue de mon blouson / Je parcourais l’Afrique / En compagnie d’une girafe très timide / Je lui racontais l’histoire de ce pays / La Côte d’Ivoire et ses éléphants  / Ses cocotiers et palmiers / Sont les plus belles choses que la vie puisse offrir / A San-Pedro le restaurant en face de la mer / Ces sourires illuminaient la Terre / La lagune et ses crocodiles / Cocodie et ses maisons / Ce pays et ses habitants / Quel délice de penser à tous ces plats... / Pour y goûter il faut y aller / Car tout cela est en Afrique

     Farèle K.

*

La visite de l’Afrique

     En compagnie d’un chimpanzé / Je me baladais dans les prés / Dans un petit village tranquille / Avec des danseurs très habiles

      En compagnie d’un grand chameau / Je marchais sur un mont très haut / C’était le Kilimandjaro / En haut, il ne faisait pas chaud

     En compagnie d’un petit lion / Qui était vraiment trop mignon / Je vis venir des dromadaires / Dans la savane, ils y entrèrent

     Voilà j’ai visité l’Afrique / Elle est magique, elle est unique / Le mot « pauvreté » ne devrait pas / Exister car la joie est là

     Loïs G.

*

     En compagnie de mon chameau / Sur le mont Kilimandjaro / J’aperçois un vieux griot / Il joue très bien du balafon / Alors je me laisse porter / Par cette douce mélodie / Et je m’envole vers mes rêves / En compagnie de mon chameau

      La forêt tropicale est belle / Au loin j’aperçois un ruisseau / Où se baignent des animaux / J’entrevois une pirogue / Crocodiles, hippopotames / Alors je cours les rejoindre / En compagnie de mon chameau /

     Corentin L.

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L’Afrique

     J’ai enfin découvert l’Afrique / Elle est vraiment magnifique. / Là-bas c’est une autre culture / Une différente agriculture. / Les gens, au rythme du djembé / Se mettent à bouger et danser. / Les enfants eux jouent du tam-tam / Pendant que viennent chanter les femmes. / Ils montent tous dans leur pirogue / et à travers le fleuve voguent. / Quand ils reviennent sur la terre / Ils regardent vers le désert. / En compagnie d’un chimpanzé / Les enfants partent tous jouer. / Les buffles et les rhinocéros / Eux, pour jouer, sont bien trop féroces.

     Maëlle L.

*

Mangaka et la lionne

     En compagnie de sa lionne / Mangaka allait se promener / Portant sur son dos du blé en tonne / Si lourd qu’elle pouvait en tomber. / Mangaka voulait nourrir sa famille / Elle qui est l’aînée des enfants / Elle qui est une vraie jeune fille / Elle doit les aider maintenant. / Mangaka aime se promener / En haut du Kilimandjaro. / Il est son endroit préféré / Quand elle veut jouer de son instrument préféré / Mangaka aime jouer au djembé / Qui est son instrument préféré / Ses parents aiment écouter / Du son qui en échappe / L’histoire de Mangaka et de sa lionne

     Emma M.

*

     L’Afrique, un endroit magnifique /Là où galopent les animaux / Je ne sais que dire tellement c’est beau. / En compagnie des éléphants / Un enfant nageait / Sans se douter qu’on le regardait / Avec les zèbres il jouait / Sans se douter qu’on l’écoutait / Il avait un grand sourire / Mais derrière ce sourire se cache la peur / La peur de mourir / Il vivait dans une forêt tropicale / Et dormait sous un baobab / Tous les soirs il prenait son djembé / Pour endormir les animaux / Il leur chantait une chanson : / « L’Histoire africaine »

     Linda R.

*

Le voyage dans la savane

     En compagnie d’un guépard /  Je cours dans la savane / Vers un monde plein de surprises. / Nous rencontrons des tas de beaux animaux / Il y a des animaux carnivores d’autres herbivores / Des petits et des grands / Des gros et des minces / Des gazelles de Thomson qui gambadent dans les prés / Les lionnes qui chassent des buffles.

      Après avoir rencontré tous les animaux / Nous arrivons devant un village / Un homme en boubou nous fait signe de venir / Arriver devant lui il nous fait du balafon / Et notre voyage se finit là / Devant un magnifique coucher de soleil / En écoutant du balafon / Et surtout entourés de la savane.

     Sarah T.

 

**

 

Classe de 5e2

 

     Le soleil d’été brillant comme un astre / Nous illumine de sa beauté / Nous réchauffe de sa couleur.

     Dans le désert, le Sahara / Il crée des mirages, qui nous trompe. / En compagnie d’un rhinocéros curieux / Je me balade pour voir les animaux.

     Puis faire une sieste sous un arbre / En ouvrant les yeux je vis un museau / C’était le rhinocéros, il voulait repartir.

     Se remettant en marche continuant notre route / Vers la fin de la journée s’arrêter. / Faire une halte pour contempler le ciel étoilé / Pour penser à demain, la tête pleine de souvenirs.

      Gabrielle B.

*

      Mon cher djembé, dans la vallée / On dirait que tu t’es trompé / D’endroit où tu devais aller / En compagnie de ton fennec / Tu te balades dans la forêt.

      Mon cher djembé, dans la savane / On dirait que tu es perdu. / Dans la savane immense et sèche / Dans la savane chaude et hostile.

      Mon cher djembé, dans cette contrée / Tu t’es encore égaré ? / Egaré dans la belle nature.

      Mon cher djembé, tu l’as retrouvée / Cette amitié avec ton chimpanzé. / Finalement tout s’est bien passé / Et le fennec a pu rentrer.

      Djam B.

*

Mon Okapi, le grand Chameau et Moi

     Un jour, je découvris un Okapi, / Je sus de suite que c’était mon ami, / Je promis de le garder pour la vie.

     En compagnie d’un okapi, /  Je m’amusais chez mes amis. / Nous jouions bien du balafon, / Et nous observions les scorpions.

     Nous montions sur le dos des grands chameaux : / De là-haut le monde était très beau, / Mais il fallait revenir sur Terre : / Il y avait du travail à faire.

     Un jour, le chameau s’est vite envolé / Je suis parti sur son dos loin d’ici / Avec mon ami un bel Okapi.

     J’ai visité des galaxies / Puis le continent africain / J’y suis resté toute la vie.

     Paul C.

*

      Je me souviens d’une mélodie / Dans le désert du Sahara / Celle du vent et du sable à la fois / En compagnie d’un dromadaire / Je revenais sur mes pas / Près de chez moi, un griot / Racontait l’histoire d’une vie / Quelques enfants, non loin de là / Ecoutaient sans aucun bruit. / Le soir je prenais mon masque / Et je courais vers la place / Là-bas une musique, qui me rendait si bien / Une légère brise dans nos cheveux / Nous rendait tous heureux / Oui cette maladie je m’en souviens

     Coline C.

*

     A comme Afrique / Entre les Tropiques / Tam-tam balafon Bercent les nourrissons

     A comme Afrique / Entre Kirikou et Karaba / Ce pays au grand coeur / Inspire la paix et le bonheur

     A comme Afrique / Chante danse en cadence / Par le soleil abondant / A comme Afrique pays si magique

     A comme Afrique / En compagnie des girafons / Le soleil brûle la savane / Et le chemin des caravanes

     Arthur C.

*

     En compagnie des éléphants / Faisant du bruit et en chantant / commencèrent rapidement / A me montrer un instrument

     Ils me présentèrent un djembé / Du nom de saperliboté / il n’était pas très bien placé / dans un carton mal renfermé

     Et puis ces pauvres éléphants / ils n’étaient pas très bien brossés / De la poussière derrière, devant / Et même sur les nouveaux nés

      Je n’ai pas du tout réussi / A compter combien ils étaient / L’un était grand l’autre petit / Mais ils étaient une infinité.

     Victoire d.M.

*

Les joies de la savane d’Afrique

     Lion autant se pavanant / Près d’un lac miroitant / reflétant sa beauté d’antan / Il sera rattrapé par ses enfants.

     En compagnie d’un fennec d’or / Un chat sauvage le taquinait / en lui annonçant que s’il sort / De jalousie le soleil irradiait.

      Non loin de là, des éléphants / Le plus petit se demandant / Qui allait gagner : le zèbre / Niais ou le guépard funèbre.

      Ces deux derniers se faisaient face / De chaque côté du ruisseau / Le zèbre car il voulait courser... / Et le guépard pour se rafraîchir après la sieste !

     Garance L.

*

Merveilleux safari

En compagnie d’un okapi / Je marche dans la grande savane. / Quand soudain la brousse me cache / Et s’ouvre sur un lion indomptable. / Sa crinière somptueuse et royale / Se dresse sur ce féroce animal... / Pris par la peur vite je m’enfuis ! / Puis face à moi le paradis.

     Je n’ai jamais, pas même une fois / A perçu une aussi belle terre ! / On y observe au nombre de trois / Des êtres du nom de dromadaire. / On peut y voir aussi des zèbres / Des chimpanzés ou des gazelles / Puis au loin des hommes en pirogues / Vêtus d’un boubou me disant :

     « Bienvenue en Afrique, ma grande ! »

     Aerin M.

*

Soir d’Afrique

     A l’instant du soleil couchant / La savane s’endort enfin / L’air refroidit doucement / La vie reprend son long chemin.

      Les ombres commencent leurs jeux / Cheminant sur le flanc d’Atlas, / La montagne refuge des dieux / Qui soudain se voila la face.

     En compagnie des gazelles / Les Impalas viennent s’abreuver / Les bruits de la nature sont tels / On croirait entendre un Djembé.

      La forêt semble si douce / Les chimpanzés si reposés / Un soir si calme c’est la brousse.

     Bérengère N.

*

     Dans l’étendue des terres d’or / Sur la belle Afrique du Nord / Près d’un lac scintillant / Avec l’éclat de mille diamants

     En compagnie des éléphants / Qui marchent là-bas, tout doucement / Où ces millions d’oiseaux volants / Traversent le ciel élégamment

    Les branches plient au gré du vent / Comme les roseaux qui baignent dans l’eau / Du lac où baignent les hippos / Loin du lion rugissant.

      De beaux zèbres sont allongés / A l’ombre d’un arbre penché / D’autres broutent l’herbe fraîche / A l’abri du Soleil qui la sèche

     Roxane P.

*

     L’homme a détruit toutes les richesses / D’une qui de sa beauté se dessèche / Alors emportée par une infinie tristesse / Sans un mot, je pars... je marche, / En compagnie des lions qui peuplent mes souvenirs

     Autrefois cette terre était colorée / De sa belle montagne enneigée / Des fleurs, aux mille et une couleurs / Quelle belle robe pour Dame Nature / Mais le jaloux soleil l’en priva d’une partie / Le désert, qui se dispute encore, la mort ou la vie.

     Des animaux peuplaient ce si beau paysage / Qui aurait pu croire que toutes ces merveilles / La peuplent encore malgré l’âge. / Quel plus beau pays y aurait-il, malgré les abeilles / Que celui-ci : l’Afrique !

     Louise S.

*

     En compagnie d’un léopard / Je m’amuse comme un enfant / Il est rusé, futé et malin / Présent sur tout le continent africain

     Il parcourt les forêts de baobabs / Et je le suis à toute course / Cet animal à robe fauve / Lui donne un caractère magique

      On dirait un être féerique / Qui survole l’immense univers / Il joue avec beaucoup de personnes / Et est aimé de tout le village

     Après avoir vécu une telle journée / Je joue du tam-tam et du djembé / Puis le soleil se couche sur l’Afrique.

      Gwezenneg V.

 

**

 

Classe de 5e3 :

 

     Perdu dans le continent africain / Perdu dans le désert / Au milieu des cactus / Mais je ne suis pas seul / En compagnie d’un dromadaire

      Il m’emmène si loin / Je sens une odeur d’épices / Arrivé dans les souks / Mes yeux se ferment doucement / En compagnie d’un dromadaire

     Mon regard se pose sur Kenya / Où m’a-t-il emmenée ? / Un lion, une girafe : la savane ! / Le son des gazelles crépite dans mes oreilles / En compagnie d’un dromadaire

     Luna A.

*

     En compagnie d’un chimpanzé / La vie est belle, elle est chouette / On est toujours tout excité / Un chimpanzé c’est déjanté

     En compagnie d’un chimpanzé / J’ai fait les souks, de ville en ville / J’y ai trouvé boubou et djembé / Il y avait des places avec / Des griots et des baobabs

     En compagnie d’un chimpanzé / J’ai vu la montagne Atlas / Et le mont Kilimandjaro / Avec sa forêt tropicale

     En compagnie d’un chimpanzé / J’ai parlé à des gazelles / Et des girafes avec un lion / Je m’en souviendrai toute ma vie

      Arthur B.

*

     Afrique, Afrique !

     En compagnie d’une lionne / Je regarde la savane

     Et son soleil éclaboussant / Qui attire les regards

     Il réchauffe les coeurs / Et brille depuis toujours

     Depuis la nuit des temps / Il rappelle les enceintes

     Puis sa forêt tropicale / Oh mais quel bonheur

     Ecoutez le tam-tam ! / Cette mélodie joyeuse

     Regardez cette merveille ! / Cet émouvant masque africain

     Oh ce lieu fantastique, je ne l’oublierai jamais !

     Imane C.

*

L’Afrique

     Assise sur une pirogue / au fin fond de la forêt tropicale / J’écoute le chant des oiseaux / Puis en en tournant la tête, je vois / Les lions chasser les jeunes gazelles / Girafes, éléphants et gorilles / Savourent les feuilles d’un baobab

     Assise au milieu des djembés / Je danse et chante au rythme du tam-tam / Les rhinocéros marquent le pas / Et les autruches dansent en rond

     Quand la nuit tombe, plus un bruit / La forêt devient sombre / Le lion et la lionne dorment paisiblement / En compagnie d’un scorpion qui / Me replonge dans un sommeil profond

     Emilie C.

*

     En compagnie d’un lion / Se prélassant face au soleil / J’observe sa couronne / Elle resplendit et elle brille / Le doux vent qui la façonne / Lui donne l’aspect d’un puissant roi / Et il rugit, je sursaute / dans la savane, il commande / Il a sa cour de lionnes / A l’orée de la forêt / Entouré de ses servantes / On voit qu’il est le grand chef / J’étais là, je le voyais / J’étais en compagnie d’un lion

     Gautier C.

*

      En compagnie d’un crocodile / On me mangea dans le grand fleuve... / Mais cette histoire commença / Dans le désert du Sahara

     J’étais sur un gros dromadaire / pour voir une nouvelle terre / Et là je vis un très grand port / Et le dromadaire fut mort

     Je fus seul dans le désert chaud / Mais je vis un très long fleuve / Je m’éloignai de cette peau / Je dis adieu et je partis !

     J’aperçus une pirogue / Mais d’un coup on m’agrippa / Je ne pus respirer sous l’eau... / Puis d’un seul coup il me mangea

     Hadrien C.

*

     Allongé sur un petit lit / Je souffrais d’une grave maladie / Je ne verrais plus les baobabs / De très grands et magnifiques arbres / Dont la couleur est incroyable / Car je n’en avais jamais vu / De semblable

      Mais en compagnie de mon ami / Le gentil et petit fennec gris / J’ai gardé de très beaux / Souvenirs tous aussi beaux / Et tous aussi magiques / Mais grâce à mon ami / Aujourd’hui je suis debout / Et je suis guéri

     Capucine C.

*

     En ce très beau temps de printemps / Les fleurs poussent et repoussent / Les arbres font des fleurs et fleurissent / En compagnie d’un zèbre qui rit

     En Afrique, la vie n’a pas de prix / En Tunisie la vie n’est qu’une partie / En Algérie, la vie n’est pas finie / En compagnie du lion qui rugit

     A l’horizon, un point d’ombre / Au loin, un hérisson / A l’horizon, un point d’eau / En compagnie d’un petit chameau

     Et nous voilà repartis / Rien de mieux que de retourner / Dans son pays, joli, joli / En compagnie d’un lièvre qui sourit

     Carla D.S.

 *

     Un beau jour dans la brousse / Un petit okapi / En compagnie d’un fennec gris / Jouait du djembé et du balafon / Quand tout à coup un gorille vint les rejoindre / Ce gorille était griot / Il commença son histoire / Sur la grande montagne Atlas / En plein coeur du continent africain / Trois dromadaires libres comme l’air / S’installèrent sur une pirogue / C’est impossible dit l’okapi / C’est mon histoire et pas la tienne / Dit le gorille griot / Puisque c’est comme ça / Je m’en vais de ce pas / Et la musique reprit dans la savane

     Gary H.

*

Afrique, belle Afrique !

     L’Afrique, beau continent tu es ! / Tu es peuplé de partout en compagnie / D’animaux comme les lions / De plantes comme les baobabs / De montagnes comme la montagne Atlas / Mais surtout d’humains / Qui te tuent petit à petit / Tu as beau être chiffonné / Tes forêts sont toujours belles / Tes souks qui regorgent d’objets / Ta brousse dans laquelle on entend / Tes balafons, tes djembés, tes kalimbas / Et tes griots et griottes ton Sahara / Dans lequel tes dromadaires / Marchent dans le sable chaud / Avec un grand sourire et les mains sur le coeur / Je te dis : Merci ma belle Afrique !

     Naomi K.

*

     Je vis en Afrique depuis bien longtemps / Sans jamais avoir de gazelle ou d’éléphant / Je suis prisonnier de cette maladie / Qui m’oblige à rester au lit / Et ce virus qui m’empoisonne / Me tient éloigné de toute personne / Alors je rêve toutes les nuits / De partir découvrir la vie

      Un matin je me sentis enfin guéri / En compagnie de mon fennec gris je sortis / Je partis m’aventurer dans un monde merveilleux / Entièrement peuplé de créatures de Dieu / Je m’avançai vers le soleil couchant / En ne pensant à rien d’autre qu’aller de l’avant

     Julia L.

*

     Il y a longtemps je me suis égaré / Dans la plaine dorée / Et tentant de m’échapper / En compagnie d’un fennec rouge / Je marchai en longeant la forêt / Quand soudain me prenant de court / un coup de feu retentit / C’était des chasseurs venus chasser l’okapi / Je m’enfuis à toutes jambes / Mon compagnon d’infortune dans les bras / Je courus encore / Pour trouver mon refuge / Je fondis sur ma couche / Et m’endormis aussitôt / Vous me connaissez mieux à présent / Moi mon fennec et ma vie / Je vous remercie cher lecteur

     Lucas L.

*

 

20 avril 2017

Le Petit Prince et la 8e planète collège Sainte-Elisabeth concours ISS Thomas Pesquet 2017 Escapade spatiale ! 6e 5e

    

 

LE PETIT PRINCE

ET LA HUITIEME PLANETE

 

      Vous trouverez ici des récits de collégiens de Sainte-Elisabeth, notamment pour participation au concours d’écriture avec le spationaute français Thomas Pesquet à bord de la Station Spatiale Internationale, dont la vocation de pilote fut impulsée par les livres de Saint-Exupéry, dont Le Petit Prince. Dans ce court récit, universellement connu, livre français le plus lu dans le monde, Le Petit Prince visite sept planètes, pour l’essentiel des astéroïdes avec d’étranges personnages solitaires : un allumeur de réverbères, un roi donneur d’ordres à ses sujets de passage, un businessman qui compte et possède les étoiles...

     Les organisateurs de ce concours ont proposé l’écriture par des jeunes de moins de 25 ans de la visite d’une huitième planète. Précisons que la septième planète visitée par Le Petit Prince n’était rien d’autre que notre... Terre. Disons aussi l’extraordinaire coïncidence, comme je faisais rédiger en classes de 6e et de 5e, ces merveilleux nouveaux récits, la presse venait de se faire le relai de la découverte aux abords d’une étoile naine à quarante années lumières de « chez nous », de sept planètes, qui offrent la possibilité à confirmer de la présence d’eau, et partant, de vie, passée, présente ou future.

     C’est une maman d’élève qui nous a tenu au courant de l’existence de ce concours de récits de moins de 2500 signes, à la suite de celui que nous avons organisé avec les trois classes de 6e : « Où est la classe volante ? », avec des propositions inventives de nos jeunes collégiens en science-fiction ou fantastique, avec les conseils d’écriture donnés par l’écrivain Yves Chéraqui, en amont et en aval de leurs textes. Un père d’élèves, de deux sixièmes de deux classes différentes, travaillant dans les sciences de l’espace, viendra présenter l’histoire et les projets liés à la Lune et aux bases lunaires, à l’ensemble des sixièmes rassemblés dans la Chapelle. (Il est venu avec un diaporama qui nous a projeté dans un avenir pas si lointain !)

     Avec les Sciences et les Lettres, nos jeunes ont plein d’étoiles dans les yeux !

Texte x654 de M. Dyrek

 

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     Plus de 8500 jeunes de 78 pays ont participé au concours d’écriture lancé par Thomas Pesquet ! Parmi les 10 gagnants, un élève de Hong-Kong, un autre de Strasbourg, et une jeune élève de Toulouse, Elina, 10 ans ! « J’ai décidé de décrire la rencontre entre le Petit Prince et un aveugle : celui-ci imagine sa planète pleine de couleurs, alors que le Petit Prince la voit comme elle est, noire. » et « contente mais intimidée. Cela me donne envie de continuer à écrire des histoires. »

     Mon Quotidien du 15 avril 2017, prêté par Louise de 6e2 !

 

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LES 5e DE SAINTE-E ET LA 8e PLANETE

 

     « Bonsoir, j’attends depuis vendredi les récits du Petit Prince (complété de 5 adjectifs de couleurs simples plus 5 adjectifs composés comme « vert clair », « bleu vert »), je viens de voir que chaque inscription est individuelle, je demande alors à chaque famille de la 5e3 d’envoyer ce récit (corrigé à retrouver dans la suite des textes des 6e ci-après) pour le concours en lien avec le spationaute français en vous aidant de ce lien de site ce 27 février ou

      Envoyez  le texte corrigé (ci-après) de l’élève de la famille ce mardi 28 février, date butoir ! :

Professeur : M. Dyrek Devoir de français du Jeudi 23/02/2017.

Sujet : Ecrire un texte en trois parties sur le thème du Petit Prince arrivant sur une nouvelle planète, la huitième de son voyage. »

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      "Réveillez vous, monsieur le Petit Prince", dit le hibou marron clair - son meilleur ami. "Cette nuit on a beaucoup de rêves à inventer." Le Petit Prince vêtu de sa veste verte pâle, toujours très occupé la nuit, car son activité fut la suivante : ingénieur de rêves sur la planète Exupéry, vingt habitants résidèrent sur cette sphère bleu vert, la huitième planète qu’il visita, la plupart furent des tulipes jaune moutarde ou des roses pourpres, mais aussi des coccinelles écarlates vinrent se reposer quelquefois sur Exupéry, mais le nombre de résidents fut toujours le même. Le Petit Prince eut une deuxième activité qui consistait à allumer les étoiles lorsque la nuit tomba car pour nourrir les habitants, il ne fallait pas les arroser ou leur donner à manger, mais allumer vingt étoiles pour vingt habitants.
       Comme chaque nuit, le Petit Prince fit sa routine : il se leva, compta les habitants et ... ils furent dix-huit "Tu es sûr ? Tu dois te tromper !" mais en réalité le hibou sut très bien que ce fut de sa faute, la nuit dernière il alluma dix-huit étoiles et non vingt, car quand il voulut allumer les deux dernières étoiles restantes, il commença à fatiguer et se réveilla trop tard, allongé sur le sol gris bleu gris d'Exupéry. Pour cacher les deux fleurs mauves mortes, ils les lancèrent dans le ciel bleu nuit et il les vit tomber.
      Comme ils ne furent que deux à travailler, le Petit Prince savait ce que fit le hibou, et lui même avoua son erreur, alors le Petit Prince se sentit trahi, alors pour aller mieux, le hibou partit d'Exupéry. Bien sûr, le Petit Prince ne pouvait pas gérer ça tout seul, alors il donna l'autorisation à une coccinelle, présente toutes les nuits, de l'aider à travailler.

     Luna A 5e3

 

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     Les cousins

          Un jour, le petit prince se vêtit d’une peau de serpent noir orangé. Il partit pour la planète de sable appelée JAKOU. Pour voir son cousin qui est devenu  papa depuis de petits jours maintenant. Il avait comme métier directeur d’une usine de charpentier le meilleur dans son domaine. Le petit garçon s appela James, il eut comme première réaction un large sourire en voyant le petit prince. Il admira le petit prince qui était tout bleu. James commença à pleurer car il veut le serpent rouge bordeaux, à qui le petit prince avait volé la peau bleu clair.

          Le serpent attaqua le petit prince puis Elisabeth, la femme de James. James prit un grand bâton et essaya de taper le cobra, qui s’enfuit par la bouche d’aération. Le petit prince dit alors : « Ne vous inquiétez pas, je vais le chasser ! ».

- Non, répondit Jake,

- Pourquoi ? dit le petit prince, « Tu es mon seul cousin ».

- Il ne peut pas me mordre, j’ai sa peau.

     « Un serpent ne peut pas mordre la personne qui détient sa peau », dit le petit prince. Il dessina une épée sur son carnet et partit chercher le serpent. Le petit prince se retrouva dans la salle à manger. Il faisait chaud et beau, toutes les conditions étaient réunies pour que le serpent puisse survivre. « Il est reparti », dit le petit prince.

            En effet, le serpent était reparti pour échafauder un plan, afin de récupérer sa peau. Mais pas sur cette planète. Le petit prince repartit après avoir pu souper avec sa famille, une fois rentré sur sa planète. Il raconta à sa rose son aventure. Même encore de nos jours, le serpent cherche à récupérer sa peau.

 

     Matthieu S. 5e3

 

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            Un jour le petit prince décida d’explorer le monde. Au moment de partir, il nettoya sa planète, ramona les volcans rouge vif, ceux qui étaient en activité et ceux qui ne l’étaient pas : « Il faut toujours être prévoyant disait-il ». Il fit sa valise en y ajoutant son chapeau orange et ses chaussures rouges et une fois terminé, il alla voir sa fleur qui pour être un jour spécial l’était, puisqu’elle ne lui fit aucune demande ou remarque égoïste ou vaniteuse. Le petit Prince fut certes étonné par cette façon d’être de la rose, mais il en fut d’autant plus ému. A l’instant où le Petit Prince s’envola dans le ciel bleu azur, la rose lui souffla un au revoir qui écorcha l’oreille du petit prince qui était dans ses rêves et pensées.

            Après un long voyage, épuisant et très dur, le Petit Prince arriva sur la planète vert bleu du Roi et gardien de l’infini. Il était coiffé d’une couronne d’étoiles dorées. Le petit prince trouva que cette couronne d’étoiles était magnifique. Le Petit Prince, une fois rapproché du gardien dit :

Bonjour Seigneur des étoiles et de l’infini.

Oh, mon enfant ne m’appelle pas par ce nom si prétentieux.

Ah désolé mais alors comment dois-je vous appeler ?

Appelle-moi comme il te convient. Et toi comment t’appelles tu mon cher ami ?

Je m’appelle Petit Prince. Cela vous convient-il que je vous appelle « mon ami » ?

Oui parfaitement Petit Prince.

Je suis très impressionné par votre couronne d’étoiles murmura le Petit Prince

     Je l’ai fabriqué avec des étoiles sur le point de s’éteindre et de tomber petit à petit en miettes. C’est aussi pour cela que j’ai voulu devenir gardien des étoiles car je voulais les sauver.

Le gardien des étoiles adorait admirer des comètes qui courraient de systèmes en systèmes. Il aimait aussi beaucoup passer du temps à observer les étoiles, les planètes pourpres, les astres, les phénomènes spatiaux et plein d’autres choses dans l’univers noir obscur. Il y distinguait des choses que personne ne voyait comme par exemple des exo-planètes lointaines qu’aucuns télescopes, machines ou hommes ne pourraient découvrir. Après toute une discussion palpitante sur l’univers, le Petit Prince décida, et dit au Roi, qu’il devait partir rejoindre sa fleur.

     En disant au revoir, le Roi dit au Petit Prince « Tiens » et lui donna une étoile jaune d’or de sa couronne. Le Petit Prince en fut tout ému. Il repartit de cette planète triste et heureux à la fois, et plein de souvenirs dans la tête. A son retour, sa fleur rose bonbon avait retrouvé sa façon d’être comme auparavant. Elle harcelait le Petit Prince de demandes et de services pour sa personne. Le Petit Prince en était tout de même content puisqu’en partant pour le grand voyage, il s’était posé des questions sur sa rose.

 

     Arthur B. 5e3

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     La huitième planète, de couleur vert clair, que le Petit Prince visita, bien avant d’habiter sa planète rouge à trois volcans jaunes, fut une petite planète aux reflets bleu azur sur laquelle vivait un seul homme. Quand le petit prince arriva, il s’étonna de la taille de l’homme : même assis il faisait deux bons mètres !
     Le petit prince dit:
-Vous êtes grand! Qui êtes vous ?
L’homme tourna sa tête, d’un blanc clair aux taches marron, et le petit prince fut choqué par ses cicatrices.
L’homme sourit et dit alors d’une voix plus grave qu’aucune voix :
-Je suis l’explorateur de l’univers, le chevaucheur d’étoiles dorées scintillantes, le créateur et le destructeur de monde rouge flamboyant, je suis…. le Héros.
-Car oui! reprit-il. J’ai accompli des centaines d’exploits ! Comme courir avec des loups argentés, nager avec des requins bleus, donner la moitié de mon âme un enfant pour qu’il survive.
L’homme reprit une grande inspiration et comme il semblait qu’il allait continuer à narrer ses exploits le petits prince dit:
-Qu’est-ce qu’une âme ?
     L’homme, coupé dans son élan regarda le petit prince avec un mélange d’amusement et d’incertitude. Quand il vit que le petit prince n’était nullement intéressé par ses exploits, il dit simplement :
-Une âme est ce que tu as de plus cher, c’est ce qui te permet d’aimer, de haïr, de pleurer, de sourire, de t’émouvoir et de souffrir.
Maintenant tu es libre de partir.
     Et c’est ainsi que le petit prince partit, en emportant une partie de la sagesse du Héros. Il frissonna en repensant à lui, complètement bouleversé par cette rencontre.

     Lucas L. 5e3

 

**

     La huitième planète était habitée par un cordonnier. Cette visite fut très constructive pour le petit prince. Ce cordonnier était vieux, il avait des cheveux gris, une barbe blanche et des lunettes rondes. Assis à son bureau, il saisit une paire de chaussures et la jeta dans l’espace. Le petit prince s’approcha de lui et lui dit :

-« Qu’est-ce que vous faites ? »

Le cordonnier leva les yeux vit le petit prince et dit :

-« Quelle paire de chaussures voudrais-tu, mon petit ? « 

Le petit prince qui ne renonçait jamais à une question lui répondit :

-« Qu’est-ce que vous faites ? »

-« Je fais des chaussures. », répondit le cordonnier.

-« Pour qui ?», rétorqua le petit prince.

-« Pour des rois, des femmes, des hommes, des enfants, des animaux et surtout pour des lutins. »

       À ce moment là une multitude de petits bonhommes habillés en vert et en rouge sortirent du sol et coupèrent partout autour du petit prince. Le cordonnier dit 

-« Doucement, doucement. »

-«  Ce sont des lutins 88 », s’esclaffa le petit prince.

 Un lutin posé sur l’épaule du petit prince lui demanda : 

-«  Tu veux apprendre à faire des chaussures ? ». Le petit prince acquiesça, aussitôt les lutins partirent à toute vitesse et préparèrent une table pour le petit prince. Le petit prince prit une semelle, des clous, du cuir et commence son travail. Quand il eut fini, un lutin vint déposer une paillette sur l’une des chaussures du petit prince. Celui-ci admira avec attention celle-ci. Elle brillait de mille feux. Un lutin la glissa dans la poche du petit prince.

    Le soir venu les lutins allumèrent un feu et y placèrent des chamalows. Le petit prince s’amusait bien avec ses nouveaux amis. Il partit le lendemain matin. Le cordonnier lui donna une paire de chaussures avec un pouvoir magique. Celui-ci était de pouvoir sauter de planète en planète. Après avoir remercié le cordonnier, le petit prince admira une dernière fois cette planète et fit ses adieux.

 

     Emilie C.  5e3

 

**

 

            Le petit prince, de retour de ses visites à travers sept planètes différentes, accosta sur une huitième planète de couleur prune. Mais celle-ci n’était pas comme les autres : elle était toute petite, en fait elle avait la même taille que celle du petit prince ! Le petit prince, alors déjà sur cette nouvelle planète, s’écria :

- Bonjour , y a-t-il quelqu’un ? 

     Mais personne ne répondit. Le petit prince quitta alors la planète qu’il admira alors une dernière fois de loin. Mais tout d’un coup, il vit une toute petite lumière jaune orangé scintiller. Alors il revint sur ces pas. Il aperçut alors un petit être, mais pas n’importe quel petit être… Un petit être qui lui ressemblait beaucoup. Le petit prince n’en crut pas ses grands yeux verts d’eau de pouvoir rencontrer quelqu’un qui lui ressemblait tant ! 

            Le petit prince lui dit :

Bonjour !

Bonjour ! lui répondit le petit être, avec une voix très faible, comme un chuchotement…

Comme t’appelles-tu ?

On m’appelle petit être…

Pourquoi parles-tu ainsi ? es-tu souffrant ?

Oui, je suis malade… enfin, pas vraiment mais un peu… mais laisse-moi te raconter quelque chose…

     Il y a fort longtemps, un petit être vivait sur une petite planète toute dorée. Cette planète était magnifique, probablement la plus belle de toutes les planètes ! Ce petit être s’amusait beaucoup sur cette planète et vivait très heureux. Mais un jour, une autre planète bleu foncé, beaucoup plus grande apparut devant celle où habitait le petit être. Alors, la petite planète dorée perdit toute la lumière du soleil alors caché par cette grande planète qui lui faisait de l’ombre… Sauf que le petit être avait besoin de cette lumière chaleureuse pour vivre ! Alors, chaque jour, il perdit un peu de son énergie et s’affaiblit de plus en plus jusqu’à…

Mais qu’est devenu ce petit être ?

Ce petit être… c’est moi !!

     Emerveillé par cette histoire touchante, le petit prince prit Petit être et lui dit :

- Je vais t’emmener sur ma planète nacrée, car là-bas il y a de la lumière, blanche et étincelante, plus qu’il ne t’en faut…

     Alors ils se dirigèrent vers la planète nacrée. Quand ils furent arrivés sur sa planète, le petit prince installa son nouvel ami pâle au soleil. Le petit être d’abord frissonna, puis reprit petit à petit des couleurs : il était redevenu comme avant ! Merci… merci beaucoup d’avoir fait tout cela pour moi, dit le petit être. Mais je t’en prie, dit le petit prince. J’ai fait cela, car tu es mon ami et on ne laisse jamais un ami souffrir !

     Capucine C.  (5e 3)

 

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       Un jour, moi et le Petit Prince, parlions dans le désert jaune du Sahara là où mon avion gris clair s‘était écrasé. Il me raconta toutes les planètes qu’il visita. Et c’est à ce moment-là que je découvris la planète K-745. Cette planète était bizarre non pas parce qu’elle s’appelait par ce nom étrange, mais parce qu’elle était habitée par une seule personne nommée Styve et qui était folle. Styve était un riche homme qui habitait sur la planète bleue avec sa femme et ses enfants Marie et Christophe, mais par une raison inconnue, il les quitta pour habiter sur une autre planète d’une couleur étrange ocre et grise.

      Le Petit Prince me raconta sa rencontre avec Styve. Il dit qu’il avait besoin d’eau pour sa rose rouge carmin ; Il chercha une planète avec de l’eau et il en vit une. Il accosta donc sur celle-ci. Un seul homme résidait sur cette petite planète, Styve. Il courut. Puis le Petit Prince lui dit :

Mais qu’est-ce que tu fais ? Pourquoi tu cours ?

Je dois faire ce que l’on m’a dit de faire, dit-il.

Mais qui vous l’a dit ? questionna le Petit Prince.

Eux !

Qui eux, il n’y a personne à part vous sur cette planète.

Ah bon, tout ce temps j’ai obéi aux ordres que l’on me donne et j’arrêterai quand j’aurai fini !!

     Décidemment il fut sévère. Il imagina des personnes rouges de colère, cramoisies, qui lui donnaient des ordres. Le Petit Prince lui demanda : Pourquoi vous faites tout ce que l’on vous demande de faire ?

Tu sais, lors de mon existence sur Terre, on me demanda de toujours faire quelque chose, j’ai désobéi, c’est pour cela que je suis parti. Si tu me donnes de l’eau claire et pure, tu pourras retrouver ta famille sur Terre.

     C’est comme cela que le Petit Prince et Styve restèrent amis jusqu’à la vie entière et ils repartirent vers la Terre, le Petit Prince retrouva sa rose rouge fuchsia et Styve, sa famille.

     Morale, il ne faut jamais faire ce que l’on veut toujours que vous fassiez.

     Hadrien C. 5e3

 

**

 

   Ce que vous ne savez pas, c’est qu'il y a eu une partie du Petit Prince déchirée à l’origine : la dernière planète et... je vais vous la raconter.

   Le petit Prince partit pour la dernière planète, la planète gris clair, celle des extraterrestres et quand il y arriva, les petits coururent, les grands roulèrent au travail. Il était le seul de couleur de peau blanche, les autres étaient vert foncé. Le petit Prince vit un écran géant fixé à une tour verte où il voyait sa propre planète, la orange. Il aperçut son chez lui et il admira le coucher de soleil. Il fit comme si de rien n'était et partit discrètement voir dans une sorte de grande usine rouge orangé.  Le premier individu qu'il croisa, il en profita pour lui poser des questions :

- « Bonjour  toi, qu'est ce que tu fais ? », demanda-t-il.

-" Bonjour non-martien, ici, je construis les meilleures soucoupes volantes du marché de la marque Ferraru. La plus puissante que nous faisons est la rose magenta.", lui répondit le martien.

 -"Comme tu es le premiernon-martien que je vois, je vais te donner celle-ci pour ta gentillesse : c'est la jaune et rouge là-bas."

 Le martien lui donna la soucoupe volante mais le Petit Prince hésita. Au bout de quelques minutes, le Petit Prince accepta. Le Petit Prince disparut de la vue du gentil martien, la soucoupe volante l'émerveilla par sa vitesse. Le Petit Prince  alla voir ensuite un autre martien, pas très grand, qui tenait quelque chose de gris taupe avec une carte de toutes les planètes.

-" Bonjour, je suis le Petit Prince que fais-tu ?", chercha à savoir le Petit Prince

-"Bonjour non-martien, mon métier consiste à allumer et éteindre les lumières de l'intégralité des planètes, vous voulez voir ?"

-" OUI ! si cela ne vous dérange pas..."

     Alors le martien tira sur le levier et toutes les planètes s'allumèrent et s'éteignirent en même temps, même celle des martiens.

-"Vu que tu es le premier non-martien que je vois et pour ta gentillesse, je vais te donner un cadeau."

Le martien prit un bouton rose fuschia et le plaça dans la main du Petit Prince, qui s'en saisit et partit sans savoir à quoi servait ce bouton.

   Une fois rentré sur sa planète, il appuya sur le mystérieux bouton : les lumières de toutes les planètes s'éteignirent en même temps ! et c'est ainsi que se finit cette fois, pour de vrai, Le Petit Prince. 

     Matthieu B. 5e3

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Le petit prince

     Le petit prince examina une région appelée les Alpes. Il prit quelques échantillons de la mystérieuse poudre blanche qui brilla de son plus bel instant. Le petit prince ne reconnut pas sa planète. Il donna un dernier souffle à la terre et s'en fut. Il prit le temps de remettre en ordre sa rose qui émerveilla les passants et leur ouvrit le coeur à la beauté resplendissante de la planète du petit prince. Il cueillit une fleur et s'en alla chez son ami designer de lui même.

- Bonjour cher ami, lui dit le designer.

- Bonjour, s'exclama le petit prince.

- Il ne put que... il ne prononça plus un mot. Le petit  prince lui offrit un dernier baiser et il partit explorer de nouveau horizon. Il fut pris d'une envie folle de passer chez le poète.

- De toute grâce, votre beauté fut supérieure aux mille couchers de soleil.

- Merci pour ce joli compliment, mais nul n'est aussi ravissant qu'un coucher de soleil. Le petit prince demanda au poète de lui confectionner un poème parlant pour sa rose.

- Voici :

BELLE, ELLE FUT SI BELLE, QU'UN PAPILLON AUX MILLE ÉCLATS,

ELLE M'ATTENDAIT,

LEVER DE SOLEIL AUX AURORES
L'ENTENDRE CHANTER, PROFITER DE CE MOMENT ET S'EN RÉJOUIR AVEC TOI,

ELLE M'ATTENDAIT, POUR PLONGER ENSEMBLE ET DISPARAITRE.

     Le petit prince fut très touché et s'empressa de le réciter à sa rose nommée BELLE.

     Albane F. 5e3

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                              Le petit Prince

      Le petit Prince commença à apercevoir la huitième planète. Elle était plus petite que les autres et il n’y avait qu’une seule île au milieu d’une immense étendue d’eau. Il accosta sur l’île et fut émerveillé par le décor paradisiaque qui l’entourait.

     Après avoir contemplé le spectacle qui s’offrait à lui, le Petit Prince se prépara à descendre mais au moment où il posa le pied par terre, il leva les yeux vers le ciel bleu et aperçut un homme avec une grande moustache blanche et deux petit yeux bleus. Il volait en laissant tomber de ses sacs une fine poudre qui vint se poser sur l’eau avant de fondre. Il vit aussi que l’homme était grand et plutôt imposant.

     Le Petit Prince l’interpella : « Bonjour ! »

L’homme entendit le Petit Prince et se posa en face de lui :

« Bonjour, qui es-tu ? »

Le petit Prince, impressionné par sa corpulence, répondit d’une petite voix :

« Je suis le Petit Prince, et toi comment t’appelles-tu ? »

L’homme hésita puis dit :

« Je m’appelle Alphonse et je m’occupe de saler les mers »

« Comment ça ? Tu veux dire que tu es « saleur » de mers ! »

Alphonse sourit et répondit :

« Exactement ! Tu as tout compris ! D’ailleurs ça te dirait de venir avec moi ? Il me reste une dernière partie à saler.

Le Petit Prince accepta immédiatement, Et ils partirent tous les deux en direction de la « piste de décollage »

     Une fois arrivé, Alphonse courut, prit son élan et s’envola. Puis le Petit Prince fit exactement ce qu’Alphonse lui avait dit. Il se mit en place, prit son élan et à son tour il s’envola.  Il frissonna en sentant le vent dans ses cheveux. Alors qu’ils volaient, le saleur de mers lui fit un signe comme quoi il était temps d’ouvrir les sacs et de libérer le sel. Lorsqu’ils eurent terminé, ils atterrirent tous les deux près du bateau du Petit Prince et se dirent au revoir.

     Mais juste avant que le Petit Prince ne monte dans son navire, Alphonse lui tendit un petit paquet de sel en souvenir de cette merveilleuse aventure.

     Julia L. 5e3

 

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     Après ses voyages inoubliables de 7 planètes, c'est aujourd'hui que le petit Prince se décida de visiter sa huitième planète qu'il baptisa "Vaiana".

  -Journal de bord : Jour 1

Cher journal,
     Je viens de me poser sur cette planète bleu azur qui ressemble étrangement à la planète B 75 ! Dès notre arrivée, Rex et moi trouvâmes un petit lapin doré avec une queue blanche, celui-ci nous expliqua que cette planète était superbe mais aussi étrange, car elle abrite des sirènes à la chevelure argentée des trolls roses, des créatures qui sortaient de l'ordinaire !
     Lou le lapin, nous raconta que cette terre était sous les ordres d'une reine à la peau ocre dont le nom ne doit pas être cité, il nous chuchota le prénom de cette reine maudite "Nessma" tout à coup le sol se mit à trembler et deux gardes vêtus d une cape rouge foncé sortirent de nulle part.  Nous prîmes la fuite et nous nous retrouvâmes dans une forêt aux arbres marron glacé.  Nous reprîmes notre souffle et je décidai que cette planète était bien trop dangereuse pour y rester. Lou nous raccompagna à notre avion aux ailes orange clair et à l'hélice vert émeraude.
     Voilà, cher journal je constate que le nom que j’ai donné à cette planète ne lui convient pas. Je la rebaptise planète Nessma, car je pourrai citer son nom sans avoir peur.

     Inès D. 5e3

    

**

 

     Le petit prince après avoir visité la terre partit à la découverte de  la huitième planète. Il s’agissait d’une très belle planète, la plus ronde de toutes les planètes, dont  la couleur bleu-gris illuminait la galaxie. Le petit prince y arriva en un peu plus d’une demi-heure de trajet. Il y découvrit une dame à la chevelure écarlate et flamboyante penchée tendrement sur une étoile bleu turquoise et lui dit :

Qui  êtes-vous ?

Moi je suis la navigatrice des étoiles.

Tiens ! c’est amusant j’ai rencontré un homme au visage tout rouge qui prétendait posséder les étoiles

Oui en effet je vois il s’agit sans doutes de mon ex-mari le businessman

Ah ?!  mais alors à quoi cela peut bien servir de naviguer d’étoiles en étoiles ?

Cela sert à savoir où sont placées les étoiles dans la galaxie, et surtout à connaitre précisément la couleur de chacune. Il y en a de vert foncé remplies d’émeraudes, des dorées saupoudrées d’or fin, des gris bleu couvertes de coquillages et bien d’autres couleurs encore …

Tiens c’est tout aussi amusant j’ai rencontré un homme tout gris, un géographe qui lui cherchait à établir la carte des volcans et des montagnes de sa planète.

Lui c’est mon cousin !

Mais votre métier ne sert donc à rien d’autre ?

Et c’est alors qu’il aperçut un des plus beaux couchers de soleil qu’il n’avait jamais vus. Le soleil semblait exploser en un dégradé de rouge orangé. Il se précipita pour pouvoir le regarder jusqu’à ce que le soleil ne disparaisse.

La navigatrice et le petit prince observèrent ensemble ce coucher de soleil.

Ensuite le petit prince décida de quitter la jolie planète de la navigatrice maintenant plongée dans la nuit noire.

Mais juste avant de partir elle lui fit un large sourire et lui offrit la chose la plus précieuse  à ses yeux … une étoile d’un beau jaune paille toute brillante toute douce.

Le petit prince remercia, salua chaleureusement la navigatrice et disparut dans une poussière d’étoiles multicolores…..

     Clément L. 5e3

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              Escapade spatiale et ici poétique

avec des poèmes collectifs de 6e2, de 6e3 et de 5e3 dans ce livre du Panthéon Universel de Poésie paru en 2017 :

AnthoEscapadeLiberté en Poésie

 

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LES 6e DE SAINTE-E ET LA 8e PLANETE

 

     Bonsoir, j’ai corrigé et re-présenté tous les récits liés à la 8e planète (j’ai ajouté l’évocation de la 8e planète), je viens de voir que chaque inscription est individuelle, je demande alors à chaque famille de 6e2 et 6e3 d’envoyer ce récit (corrigé à retrouver dans la suite des textes des 6e ci-après) pour le concours en lien avec le spationaute français en vous aidant de ce lien de site ce 27 février ou 28 février, date butoir ! :

     Professeur : M. Dyrek Devoir de français pour le Jeudi 23/02/2017.

Sujet : Ecrire un texte en trois parties sur le thème du Petit Prince arrivant sur une nouvelle planète, la huitième de son voyage.

 *

Le levier de la planète

     Le petit Prince arriva sur une planète plutôt bizarre, la huitième de son voyage, enfin carrément bizarre. Il alla dans un magasin pour acheter des bananes, puis au moment de payer, il se rendit compte que le vendeur s’était endormi.  Alors le petit Prince mit l’argent sur la table et sortit.

     Puis il se promena sur la planète et découvrit une chose très importante sur les habitants : ils étaient tous endormis.

 - Mais tout le monde est endormi sur cette planète !!!!!, hurla le petit Prince de toutes ses forces.

Et soudain, une grosse voix rauque lui répondit :

-J’aime les ours blancs, rouges et de toutes les couleurs.

     Le petit Prince alla en direction de la voix qui le mena dans un petit bar sombre. Il comprit que cette personne était complètement ivre.  Le petit Prince attendit que ce monsieur reprenne ses esprits et en discutant avec lui, il sut qu’il s’appelait Pierre.

« Pierre, j’ai deux questions à te poser : la première, qui es-tu ? La seconde, pourquoi tout le monde est endormi sur cette planète ? demanda le petit Prince.

- Tu as fait une grande erreur en venant ici petit Prince, je suis comme toi un aventurier ou du moins je l’étais. Je suis tombé en panne sur cette planète. Cette planète ne fonctionne pas comme les autres. Elle a un système bizarre en haut de cette grande colline. Il y a un levier : si tu le tournes à gauche, c’est la nuit et si tu le tournes dans l’autre sens, c’est le jour. Mais le problème c’est que le système est rouillé. Donc cette planète reste bloquée dans la nuit. Avec nous jusqu’à ce que la mort nous prenne, répondit Pierre.

- Non !! je me suis toujours battu ! Quand on m’avait pris mon goûter en CE1, je ne me suis jamais laisser battre sans riposter ! Où est le levier ? dit il ?

-Suis moi !

     Ils arrivèrent devant le levier. En effet, il était complètement rouillé. Le petit Prince eut une idée :

-Si on mettait de l’huile ?

     Ils remontèrent sur la colline pour mettre de l’huile dans le système. Le petit Prince tourna le levier dans l’autre sens. Et là, tout le monde se réveilla.

     Ils furent, alors, accueillis comme des héros. Pierre resta sur cette planète et le petit Prince repartit dans son avion.    

     Maxence S. 6e2

 

**

 

     Le Petit Prince découvrit un jour une étrange planète qui s’appelait Foralways, la huitième de son voyage. Il mit peu de temps avant de découvrir un immense stade. Il y avait une grande porte qui mesurait au moins deux kilomètres de haut. Comme elle était ouverte, il se posa sur le sol avec son avion et entra. Et vit deux énormes personnes qui jouaient au football. Il monta le plus haut possible dans les gradins pour leur parler.

     Bonjour, cria le Petit Prince.

Qui a parlé ? dit le premier homme.

Je suis là, en haut des gradins, cria à nouveau le Petit Prince.

Qui êtes-vous ? demanda le Petit Prince

Le premier homme dit : « Je m’appelle Jean-Claude et je mesure 1km de haut. Et lui, c’est mon ami Bernard. Il est tout petit, c’est un nain, il mesure seulement 500 m de haut.

Un nain ? s’interrogea le Petit Prince, « mais il est immense ! ».

C’est toi qui es tout petit, répondit Bernard.

Que faites-vous comme métier ? demanda le Petit Prince.

Nous sommes footballeurs professionnels, répondirent-ils fièrement.

Mais vous n’êtes que deux, et il n’y a pas de spectateur, dit le Petit Prince.

Il y en a un ! dit Jean-Claude.

Ah bon ? Qui ça ? s’étonna le Petit Prince.

Toi, bien sûr, dit Bernard.

     Tu vas t’asseoir dans les gradins et regarder notre match, ordonna Jean-Claude.

Mais … trop tard, ils étaient déjà partis jouer au foot.

 

     Le Petit Prince se sentit alors obligé de regarder le match. Malgré le long voyage qu’il devait accomplir, il s’assit et regarda le match d’une heure et demie. A la fin du match, le Petit Prince les félicita et les remercia de l’avoir accueilli chez eux. Et il repartit avec son avion en se disant :

« Je ne reviendrai jamais m’ennuyer sur cette planète de géants ».

     Maxence H. 6e2

 

**

 

     A la suite de ses célèbres aventures, le Petit Prince arriva sur une planète inconnue, la huitième de son voyage. Le Géographe ne lui en avait jamais parlé, mais il décida d’aller la découvrir.

     Quand il mit le pied dessus, il rencontra un tout petit homme qui n’arrêtait pas de balayer et qui se mit à hurler : (B =balayeur P = Petit Prince).                                                                                                                                  

B – Au secours, un géant !

P – Mais non, je ne suis pas un géant, c’est vous qui êtes minuscule !

B – Ah bon ? Comment peux-tu me le prouver ?

P – Regarde, tu vois cette fleur ? dit-il en sortant une petite fleur de sa poche.

B – Euh … Oui et ?

P – Connais-tu la planète Terre ?

B – Oui et bien ?

P –Attends que je t’explique ! Cette fleur vient de la planète Terre et j’ai la taille d’un enfant humain.

B – D’accord, mais comment expliques-tu que j’avais la même taille que toi quand j’y suis allé ?

P – J’ai peut-être grandi depuis le temps. Ou tu as peut-être rapetissé…

B – N’importe-quoi ! C’est sûrement toi qui as grandi ! Ne sais-tu pas que les enfants grandissent ?

P  - Tu as peut-être raison.

     Le Petit Prince, ne voulant pas offenser davantage le balayeur, repartit sur son astéroïde : B612 !

     Olivier B.

 

**

 

     Les Terriens découvrent une autre planète cachée dans le système solaire. Le petit prince se propose pour aller sur cette planète inconnue, la huitième de son voyage. Il alla voir le juge et lui demanda s’il pouvait y aller. Le juge  lui dit qu’il fallait qu’il revienne avec des preuves.

     - Le petit prince dit : « Je reviendrai avec des preuves ! »

- Le juge dit : « Alors vous décollerez demain ! »

- D’accord M. le juge.

Et il s’en alla sur son chemin et la foule l’acclama «Le petit prince va nous ramener des preuves ! »

- Une petite fille l’appela « le petit prince !? »

- « Oui petite, qu'est-ce qu’il y a ? »

- Est-ce que s’il y a une fleur sur cette planète, tu pourras m’en rapporter une ?

- Oui c’est d’accord ! Et il s’en alla sur cette planète.

     Il arriva sur la planète, la huitième de son voyage, il s’émerveilla devant.

Il n’avait pas mangé depuis plusieurs jours.

Et c’était une planète remplie de bonbons !

Il y avait un lac de chocolat, des plantes en dragées.

Une fleur rouge en pâte d’amande et même un arbre en bonbons.

Il décida de ne jamais quitter cette planète.

Il commença à la visiter.

Il vit des palmiers en papier alimentaire !

Il entendit un bruit comme un loup,

Quand tout d’un coup, comme une sorte d’humain avec une tête de loup surgit.

Il avait cinq jambes, trois bras, des gants roses, un manteau vert.

L’être l’emmena chez lui.

Tout était en bonbons !

Le petit prince lui demanda s’il mangeait les bonbons.

L’être lui dit qu’ils ne sont pas comestibles.

Le petit prince lui demanda s’il mangeait et ce qu’il mangeait.

Nous n’avons pas besoin de manger pour vivre.

Le petit prince prit la rose et retourna sur sa planète avec des preuves.

Il alla voir le juge avec les preuves,

Ce dernier le remercia.

Le petit prince s’en alla avec la rose.

Rentra chez lui, se coucha.

Le lendemain, on le remercia.

Il donna sa rose à la petite fille.

Puis il retourna chez lui, heureux de cette aventure.

 

     Léa L. C. 6e3

 

**

 

     Le petit prince part visiter la planète des pâtisseries ! Il veut apprendre à cuisiner pour offrir une surprise à sa fleur. En apercevant la planète, la huitième de son voyage, il s’émerveille de joie ; elle est magnifique recouverte de pain d’épice et parsemée de chocolat. Cette planète était si vaste qu’il y aurait la place pour cent ogres ! Il fit la rencontre de Piniotarte qui vendait d’excellentes tartes aux clowns. Eux les clowns présentaient des spectacles d’ouf-bonbons-sucrés ! Ce lieu était donc le monde des sucreries ! Et le petit prince dialogua longuement avec le roi des pâtisseries :

 

     Bonjour, dit le petit prince en entrant dans le palais des bonbons.

Bonjour, petite sucette, que veux-tu ? dit alors le roi. Car dans le monde des bonbons, toutes les personnes sont des sucettes pour le roi !

Je veux savoir cuisiner, répond-il poliment.

Ici, dit le roi, nous ne cuisinons pas, en fait les sucreries sont produites par la pluie des bonbons qui passe uniquement durant la saison des lutins.

Et combien de bonbons tombent pendant cette pluie ! se demanda curieusement, le petit prince.

Euh… entre vingt mille et trente mille ! s’exclama, le roi.

Et pourrai-je en rapporter à ma fleur ! dit-il calmement et simplement.

Le problème, avertit le roi, est que vous n’avez pas demandé la permission aux lutins.

Pourquoi en ai-je besoin ? protesta tristement le petit prince.

Eh bien, informa le roi, sinon la malédiction tombera sur vous, comme elle est tombée sur notre planète, vous devrez manger toute votre vie des sucreries.

Merci, quand même répliqua gentiment le petit prince.

Et il s’éloigna, perdu dans ses pensées en songeant que si un jour il les croisait, il leur demanderait cette permission.

 

     L’univers de cet astéroïde est magique et original ! Sous le bonheur apparent des habitants de cet astre, se cache une âme détruite de ne plus avoir le plaisir de la diversité des goûts ! Car la diversité des choix fait de multiples petits bonheurs !

 

     Julie P. 6e3

 

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      Le récit du petit prince et de la planète Orangus

 

   -Quand tu découvriras une nouvelle planète ?, demanda la fleur.                                                                                  -Eh bien justement je comptais y aller ; et c'est parti !, s'exclama le petit prince.                                Il s'envola et, un peu plus tard, vit une planète assez grande orange à pois bleu, la huitième de son voyage; il atterrit et observa l'endroit, il y avait des maisons de toutes formes : de champignons, de carottes, de bananes, de pommes ... Mais elles étaient toutes orange ou bleues et ou bien encore orange à pois bleus !              

   Un homme violet s'approcha de lui et dit: "Qui êtes-vous ? Que venez-vous faire sur la planète Orangus ?"                                                                                                               -Bonjour, je m'appelle le petit prince, j'étais à la recherche d'une nouvelle planète à découvrir, quand j'ai vu la vôtre, je me suis dit que ce serait une bonne expérience de l'explorer, répondit-il. - Ah, d'accord. Alors moi je m'appelle Dangus ; ici tous les prénoms se finissent par us comme mon ami Billus, mes deux cousins Tomus et Théolus.                                                                                                                              Pourquoi vos maisons sont-elle de ces formes et de ces couleurs ?, l'interrogea le petit prince.                                                                                                                                    -Ça je ne le sais pas, c'est un des mystères de notre planète... murmura Dangus   -Quel genre d'autre mystère a votre planète ?, le questionna le petit prince.  -Eh bien nous pouvons aussi changer de couleur, et il devint rouge, ce n'est pas extraordinaire ! répliqua-t-il.                                                                                                                       -Oui ça l'est ! s'étonna le petit prince et il partit explorant la planète.

   Cette planète ressemble à la Terre, mais en plus petite, en gros comme un village on voit presque tout le temps les même couleurs, orange et bleu, en exception des orangiens. Il y a toutes sortes de métiers comme bisness man ou bien on aperçoit aussi des géographes dans le bureau ...  Il reste beaucoup de choses encore à découvrir, mais il dut repartir après cette belle expérience pour aller rejoindre sa fleur étant restée dans sa planète. 

 

     Elsa E. T. 6e 3                                                                                                                                   

 

**

 

     La planète Vishnu

 

     C’était une planète assez grande, la huitième de son voyage, sur laquelle les habitants avaient deux têtes, huit bras, des lunettes de soleil et étaient tous jaunes. Ils vivaient tous ensemble et avaient un chef. Mais un jour, le petit prince arriva avec ses oiseaux...

-Bonjour, dit le petit prince à un garde d’une des villes.

-Bonjour, répondit le garde. Que veux-tu ?

-Conduis-moi à ton chef, s’il te plaît.

-D’accord, je t’y emmène. Et il ajouta à l’autre garde : Toi, reste ici, je reviens.

-Bonjour étranger, que veux-tu ?, demanda le chef.

-Où sommes-nous ?

-Sur la planète Vishnu.

-D’accord, et qui êtes-vous ?

-Les Vichnouniens. Mais, sur cette planète, il y a plusieurs clans ennemis. Les Vichnouniens noirs, rouges et nous, nous sommes les blancs.

-Pourquoi faites-vous la guerre ?

-C’est comme ça, on ne s’aime pas, alors on fait la guerre.

Curieuse pratique, se dit le petit prince en s’en allant. Il rattacha ses oiseaux et dit au revoir aux gardes, et s’accrochant aux ficelles qui attachaient ses oiseaux, il s’envola vers une autre planète...

     Adrien M. 6e3

 

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         Après le départ du Petit Prince de la Terre jusqu’à chez lui, il décida de rencontrer de nouveaux amis ; il n’avait que sa rose, son mouton et son renard.

Sur sa planète, il ne restait plus beaucoup de place pour une personne. Il trouva enfin, une planète, la huitième de son voyage, elle était petite mais plus grande que celle du Petit Prince et sur celle-ci demeurait  un enfant qui rêvait lui aussi d’un ami, il était seul et triste.

         Quand il arriva, l’enfant commença à lui parler :

_ Veux-tu être mon ami ?

_ Qui es-tu ?, l’interrogea le Petit Prince.

_ Veux-tu être mon ami ? l’enfant était comme le Petit Prince, il ne renonçait jamais à une question.

_ Oui, je pourrais t’apprivoiser, mais il faut se connaitre donc, qui es-tu ?

_ Je suis le Petit Comte, j’ai tout ce que je veux à part un ami et la possibilité de quitter cette planète, j’attendais juste que quelqu’un vienne.

_ Et moi, je suis le Petit Prince, j’ai un renard que j’ai apprivoisé, une rose… Je pourrai t’aider à venir sur ma planète mais, je ne suis pas sûr qu’il reste de la place.

_ Ou plutôt on recrée ta planète sur la mienne, mais avec plus d’espace.

_ Mais j’ai un lien unique avec mon renard, ma rose et mon mouton.

_ Tu n’as qu’à les emmener jusqu’ici.

         C’est ainsi que le Petit Comte et le Petit Prince purent mener une vie tranquille et joyeuse. L’un avait des amis avec qui jouer, l’autre avait créé un nouveau lien d’amitié avec ce jeune ami.

      Xavier G.L.

 

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     La planète de la fête

 

          La suivante planète, la huitième de son voyage, fut celle de la fête. Il y avait Monsieur Fête, il transformait TOUT ce qui était : ennuyeux, énervant… en quelque chose d’amusant. Quand le Petit Prince arriva, il pleurait car il s’était fait mal.

 

          Aaaaaaaaaaaaiiiiiiiiii, j’ai mal.

- Oh mais c’est pas grave, regarde le bon côté des choses, on pourra jouer au médecin, dit Monsieur Fête.

Le jour d’après, il y avait une affreuse inondation.

- Voyons le bon côté des choses, nous pourrons faire des compétitions de natations, dit Monsieur Fête.

Deux jours plus tard, il y eut malheureusement un grand cyclone.

- Oh mais c’est pas grave, comme ça on pourra voler comme les poulets grâce à la force du vent (cyclone), dit Monsieur Fête.

- Quoi ? Mais ça ne vole pas les poulets. Non ?, répondit le Petit Prince.

Trois jours plus tard, un volcan gigantesque entra en éruption.

Le Petit Prince commença à s’affoler et à courir dans tous les sens. - Aaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh, on va tous mourir. J’ai que dix ans, je veux encore faire beaucoup de choses comme visiter des différentes planètes, revoir le renard et surtout voir ma belle fleur, dit le Petit Prince.

- Mais n’importe quoi, on va bien se régaler. Moi je prends ceux aux caramels.

- Quoi ? Des bonbons, répondit le Petit Prince.

- Oui c’est bien ça des bonbons. Tous les mois le volcan rentre en éruption bonbolcanique. Donc tous les mois nous nous régalons en faisant un délicieux festin, répondit Monsieur Fête.

 

     - Oh mais il est vraiment bizarre Monsieur Fête. Mais finalement d’une façon très compliquée, je me suis très très bien amusé : j’ai joué, nagé, volé et mangé un délicieux festin, dit le Petit Prince.

 

     Emily M. 6e2

 

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     Le "Petit Prince " est parti en expédition pour visiter de nouvelles planètes.

La huitième est l’astéroïde KF22. Elle est habitée par une famille de trois : un papa, une maman et un enfant. Le "Petit Prince" leur dit :

- "Bonjour..."

Pas de réponse

- "Il y a quelqu'un ? », demanda le Petit Prince.

- "Oui, qui est là ?" dit le père.
- "C'est le petit prince" dit-il.

- "Bonjour, cela fait dix ans qu'il n'y a pas eu de visite, car je suis très cruel.", dit le père.

- "Je m'en vais, au revoir."

Et le petit prince s'en alla. La planète suivante fut celle de Jules le Conquérant. (C'est écrit sur un panneau).
- "Bonjour" dit le petit prince.
- "Bonjour" dit Jules.
- "Qui es-tu ?" dit le petit prince.

- "Je suis Jules le Conquérant" dit Jules
- "Ah, quel est ton royaume ? "

- "Bah, quand j'y pense... je n'en ai pas "

- "Alors, au revoir."

    Le petit prince reprendra ses recherches demain, pour l'instant il va se coucher. Car demain les recherches reprendront et il faut être en forme...

 

     Angèle A.C. 6e3

 

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     Avant d’aller sur Terre, le Petit Prince se posa sur l’astéroïde 331, la huitième planète de son voyage, et vit une grande personne avec un long chapeau pointu. Il lui souhaita le bonjour, mais l’homme ne le vit point. Quand l’homme se retourna, il poussa un cri, prit un objet, puis se sauva en courant.

 

            Le Petit Prince attendit patiemment que l’homme revienne. À  son retour, il lui demanda :

« - Qui êtes-vous ? Quel est cet objet ?

- Je suis le Mage Bergamote et cet objet est la boite de ma baguette magique.

- Que veut dire Mage ?, dit le Petit Prince.

- Ma baguette magique ne peut servir que deux fois », reprit le mage Bergamote.

Le Petit Prince, qui jamais de sa vie n’avait renoncé à une question, demanda à nouveau :

« - Que veut dire Mage ? »

Exaspéré, le Mage dit :

« - Cela veut dire qui a des pouvoirs. »

Le Petit Prince lui demanda alors :

« - Peux-tu me faire un tour de magie ?

- Jamais de la vie !, répliqua Bergamote, je vais préserver mon pouvoir pour me soigner quand je serai malade.

- Mais vous êtes déjà très vieux, fit remarquer le Petit Prince.

-On ne sait jamais, ça peut encore arriver : je ne suis pas mort, bougonna l’intéressé.

- Utilisez alors votre baguette pour ne pas mourir.

- Il n’existe pas de formule pour cela.

- Ah ! »

 

      Le Petit Prince, perplexe, le considérait à peu près comme un fou. Quand il  repartit, il se demanda si toutes les grandes personnes étaient comme ça. Il se dit : « Les grandes personnes sont décidemment très, très, très bizarres. »

 

     Baptiste C.-B. 6e 2

 

**

 

                       Le petit prince et « les scientifiques »

 

     Le Petit Prince arriva dans un système solaire qu’il ne connaissait pas, loin des sept planètes déjà visitées. Il n’y avait que quatre planètes, trois grandes, inhabitées, et une minuscule planète qui semblait habitée. Le Petit Prince atterrit sur la planète et vit un laboratoire, il sonna à la porte et deux personnes  âgées l’ouvrirent, un homme et une femme. L’homme avait six doigts à chaque main et un long cou, la femme, elle avait de longues jambes et un tout petit corps.

     L’homme se présenta « bonjour petit, je m’appelle Véroluxe et voici ma femme Vénusia. Qui es-tu. D’où viens-tu et pourquoi es-tu venu ici ?

-Bonjour monsieur, je suis le Petit Prince, je viens d’un petit astéroïde très loin d’ici et je suis venu parce que je me baladais et j’ai vu que c’était habité.

-Ok, répondit Vénusia. Entre, nous allons te montrer notre laboratoire.

Le petit Prince entra dans le laboratoire.

-Que faites-vous ici ?, demanda le Petit Prince.

-Nous travaillons sur les comètes et sur leur trajectoire, dit Vénusia.

-En fait, nous contrôlons les comètes. Si tu vois bien, nous avons plein d’écrans et de manettes pour les contrôler.

-Mince ! dit Vénusia. En te parlant, nous avons oublié de changer la trajectoire d’une comète à cause de cela, elle a fait exploser l’astéroïde B613. Heureusement, il était inhabité.

-L’astéroïde B613 ! C’est juste à côté de chez moi, je dois vite rentrer, dit le Petit Prince.

-Ok petit Prince, va chez toi et fais attention ! répondit Véroluxe.

-Au revoir, dit Vénusia.

Le Petit Prince partit de la planète.

-J’ai bien peur que sa planète soit détruite Vénusia, dit Véroluxe.

-J’espère que non, dit Vénusia. J’espère que non.

 

     Joshua B. 6e3

 

**

 

     Le Petit Prince

 

            Le monde est en émoi ! La station spatiale internationale a quitté son orbite ! Elle a disparu ! Le spationaute Thomas Pesquet se réveille…seul à bord.  Il se précipite au hublot et découvre avec stupeur qu’il tourne avec la station autour d’une planète inconnue, la huitième de son voyage. Impatient de comprendre ce qu’il lui arrive, il enfile son scaphandre et descend sur la planète. “J’avance de quelques pas, et regarde ; à l’horizon quelque chose bouge. Est-ce un animal ? Est-ce dangereux ?”

 

     Au moment où j’allais retourner à la station, j’entends une drôle de petite voix, qui me dit :

-« Bonjour, c’est toi qui habites cette jolie planète bleue ? »

Un joli petit garçon aux cheveux dorés se tient devant moi.

-« C’est la huitième planète que je visite. Il y a longtemps que tu habites ici ? Que fais-tu? Tu as un bien drôle d’habit ! A quoi ça sert ? Montre-moi ton visage ! Comment tu t’appelles ?”

-“Thomas, je m’appelle Thomas!”

 

      J’ouvre les yeux et me retrouve flottant dans mon sac de couchage dans ma petite chambre de la station spatiale internationale…Oh, non c’était un si beau rêve…!

 

                       Clara T. 6e2

 

**

 

            Le Petit Prince se promène de planète en planète et son périple l’amène sur la planète du Rêve, la huitième de son voyage. L’habitant de cette planète se nomme le Rêveur, son activité… dormir. Sans faire exprès, le Petit Prince le réveille en s’approchant de lui.

     Bonjour, dit le Petit Prince, vous avez bien dormi ?

Oui, mais je n’ai pas pu finir mon rêve ! dit-il en baillant.

Le Petit Prince lui présente ses excuses, puis dit : Pourquoi dormez-vous ?

     Je dors car dans rêves il n’y a pas d’ennuis, pas de problèmes. Je peux faire ce que je veux, quand je veux, où je veux et avec qui je veux. Dans mon monde de rêves, tout est parfait, sans inégalités. Les guerres n’existent pas, les hommes vivent heureux ensemble et respectent la nature. La vie y est douce et paisible. Maintenant, pars s’il te plait, j’ai un rêve à finir !

            Le Petit Prince est reparti. Le Rêveur s’est rendormi. On ne sait pas quand il a commencé à rêver, on ne sait pas quand il va se réveiller…

 

     Arthur D. 6e3

 

**

 

      Récit du Petit Prince et de la planète Nactar

 

     "Lorsque je vis une énorme étoile scintiller plus que les autres, j'ai souhaité aller voir de près ce curieux phénomène. Je suis alors monté dans ma fusée et en quelques millions de secondes, j'ai atteint ma destination. Quelle étrange découverte !

 

     J'avais atterri sur une planète, la huitième, totalement désertique où on ne trouvait aucune végétation ni le moindre petit insecte ou le moindre cours d'eau... Au loin, je crus apercevoir une silhouette qui me faisait signe. Dans ce silence et ce désert, j'avais très peur. Par curiosité, je me suis approché et j'ai observé cette étrange créature qui avait une tête carrée avec trois gros yeux globuleux, un corps tout bleu et simplement deux doigts au bout de ce qui ressemblait à un bras. J'eus l'impression qu'elle avait aussi peur de moi que moi d'elle. J'ai cru comprendre qu'elle me faisait signe de la suivre. Mon coeur battait aussi fort qu'un tambour, mais je la suivis jusqu'à l'entrée d'une grotte.

     Je tentai alors de communiquer avec cette créature qui, même très différente de moi, ne semblait finalement pas si effrayante de près.

 

- Bonjour, dis-je timidement, comment vous appelez-vous ?

- Je m'appelle Nopor, dit-il d'une voix métallique.

- Et que faites-vous au beau milieu de cette planète désertique ?

- Eh bien j'attends...

- Ah bon, mais qu'attendez-vous ici ?

- Rien ou tout, c'est selon l'heure.

- Mais vous n'avez pas de village ni de famille ni d'amis ?

- Non, il n'y a plus de village depuis maintenant des millions de secondes.

- Oh, fis-je un peu alarmé, mais que s'est-il passé ?

     Je craignais qu'il me parle d'une guerre bactériologique qui aurait décimé tous les habitants de sa planète.

- Mon village revient lorsque tous les millions de secondes s'écoulent, puis il disparait à nouveau.

- Quel étrange phénomène ! Mais comment savez-vous quand votre village reviendra ?

- Grâce à ce sablier.

     Et il sortit un petit objet noir qui était attaché à un semblant de poignet entre une sorte de bras et ses deux doigts.

- Et pourquoi êtes-vous le seul à ne pas partir ?

Il ne répondit pas tout de suite et ses trois yeux devinrent plus noirs.

- Parce que je suis le gardien du temps de ma planète. Je veille à ce que mon village soit à l'abri des tempêtes galactiques qui frappent régulièrement Nactar en le faisant disparaître.

- Mais pourquoi le village disparaît-il, où se cache-t-il ?

- Les tempêtes galactiques provoquent des failles temporelles qui paralysent les Nactariens, alors je fais glisser le village dans une autre temporalité, ainsi les habitants ne se rendent compte de rien.

- Et toi, où peux-tu te cacher pendant les tempêtes ?

- Je me protège dans cette grotte qui est devenue mon refuge car le sablier me protège des effets du temps.

- Et tu ne te sens pas trop seul ?

- Un peu, mais je suis heureux que tu sois venu me voir.

- Moi aussi, mais j'aurais bien aimé connaître les autres Nactariens. 

- Reviens dans quelques millions de secondes et je te présenterai mes amis.

- Oui je reviendrai, mais comment pourrai-je savoir à quel moment je peux me poser sur ta planète ?

- Je vais te donner un petit sablier pour que nous restions en contact.

     Et il sortit un autre sablier blanc et me le tendit. Je l'acceptai avec reconnaissance.

- C'est un très bel objet que je mettrai dans ma fusée et dès que je verrai le signal, je reviendrai. Merci Nopor !

- Merci mon ami, comment te nommes-tu ?

- Mes amis m'appellent le petit Prince.

- A bientôt petit Prince, Nactar sera toujours ravie de t'accueillir.

- A bientôt Nopor !

     Et je me dirigeai vers ma fusée. Au loin je vis le ciel s’obscurcir vers la grotte. Avant de monter, je jetai un dernier regard vers Nopor qui me fit un petit signe avec son drôle de bras.

      Et c'est ainsi que le petit Prince raconta son histoire à son amie la rose qui avait elle aussi très envie d'avoir des nouvelles de Nopor et de son village qui voyage dans le temps sans s’en apercevoir.

 

     Josquin C. 6e3

 

**

 

     C'est l'histoire du Petit Prince qui à quatorze ans arrive sur une planète nommée Menton, la huitième de son voyage. Cette planète n'est pas très grande, mais il y a beaucoup de petits habitants qui y vivent.

- Bonjour dit le Petit Prince tout intrigué.
- Bonjour ! disent les habitants de la planète.
- Où êtes-vous ? dit le Petit Prince qui ne les voit pas.
- Ici !!! Sous tes pieds !
- Ah pardon ! dit le Petit Prince tout gêné.
- Tu es un nouveau ?, disent les habitants.
- Oui ! Je viens d'arriver.
- Mais vous êtes des cailloux ? dit le Petit Prince.
- Oui ! Et on joue aux billes avec nous-mêmes.
- Mais comment vous faites ?
- On se jette puis on roule !
Un peu plus loin, le Petit Prince rencontre un caillou pas rond.
- Tu ne joues pas avec tes amis ? dit le Petit Prince.
- Non je ne peux pas, je ne suis pas rond.
- Ce n'est pas juste ! dit le Petit Prince au caillou.
- Je sais, mais ce n'est pas de ma faute...

     Le lendemain matin, le jour de son départ le Petit Prince choisit d'emmener le caillou qui n'est rond pour faire ses voyages et pour que le caillou puisse voyager. Ils sont très contents.

 

     Julien R. 6e2

 

**

 

     Le Petit Prince voulait voyager dans le monde. Un jour, il partit avec son petit avion. Il volait entre les planètes, puis il arriva sur une mystérieuse planète qui se nommait Dagoba. Il découvrit les habitants de la planète, la huitième de son voyage ; c’était des paresseux.

 

-Bonjour, dit le Petit Prince.

-B…O…N…J…O…U…R, disent les paresseux très lentement.

-Que faites-vous ?

-Nous…faisons…du…tennis.

-Et comment vous appelez-vous ?

-Moi…c’est…Robert, dit-il.

-Et…moi…c’est…Jackie, dit-il.

-Mais, vous n’avez pas trop chaud de jouer sous le soleil en plein été, demande le Petit Prince.

Non...ne…t’inquiète…pas…Nous…sommes…tellement…lents…que…nous…n’avons…jamais…chaud, dit Robert.

-Veux-tu…nous…regarder…jouer…notre…match…en…trois…manches ? propose Jackie.

-Avec grand plaisir, répond le Petit Prince.

-Attention…ça…commence, dit Robert.

[…]

-Ha, je m’endors, dit le Petit Prince.

- (Plus tard).

-Quoi, quoi ! ...mais il fait très froid tout d’un coup, dit le Petit Pince.

-Bah…oui, dit Jackie, quand…nous…jouons,…le…match…dure…deux…saisons.

     Au final le Petit Prince s’est bien reposé, mais il a eu l’impression de perdre son temps. Puis il a dit au revoir à Robert et Jackie, aussi vite qu’il a pu pour retourner sur sa planète et il s’est promis de ne plus jamais regarder des paresseux jouer au tennis.

 

             Justine K. 6e2                                 

 

**

 

     Quand il arriva sur la millionième planète, qui était la huitième de son voyage, le petit prince la trouva un peu bizarre. En effet, la planète ressemblait à une montre. Elle était recouverte de montres ! Chacune d’elles indiquait la même heure. Maintenant, le petit prince connaissait l’heure. Juste avant de partir,  il aperçut une petite lueur jaune, une sorte de crevasse. Il descendit et vit un Être Humain ! Incroyable, il avait une tête de montre comme une horloge. Le petit prince resta bouche bée et demanda:

- Que fais-tu ici ?

-Je ne me souviens plus de rien, même plus de l’heure qu’il est ! J’ai faim, je voudrais des tic-tacs.  Pourrais-tu m’aider ?, supplia l’étrange personnage.

- Je crois que oui, dit le petit prince, mais d’abord, je vais t’emmener sur la Terre.

A ces mots, ils partirent et allèrent sur la Terre.

-Merci mon vieux, dit l’Être Humain.

-Mais je ne suis pas vieux ! répond le petit prince.

- Ah oui, Merci mon jeune ! Et pour te remercier je te donne cette jolie montre.

Tout joyeux, le petit prince partit de la Terre. Prochainement, si vous voyez un jeune homme avec une montre, qui file d’étoile en étoile, c’est sûrement le petit prince.

 

     Thomas T. 6e3

 

**

 

     Le Petit Prince et la planète fertile

 

     Le petit prince arriva sur une planète bleue et verte, la huitième de son voyage. Les arbres n’étaient munis que de bourgeons et de fleurs dont les pétales s’envolaient dans une brise fraîche, parsemant les flancs dorés des collines fertiles illuminées d’un soleil éclatant.

     Il y avait là, un habitant qui n’avait guère de corps. Il n’était qu’une flamme. Mais était bleu océan et vert sapin. Le Petit Prince alla lui parler. Il monta la colline verdoyante. Au sommet, il vit des lacs scintillants de toute beauté. Il vit « l’utopie » dont avaient parlé les terriens, habitants de la Terre.

« Qui es-tu ? », lui demanda le Petit Prince.

« Je suis un habitant de cette planète et toi ? », répondit la flamme.

« Je suis le Petit Prince, enchanté ! », dit-il.

« Enchanté !! Je m’appelle Bonté. », dit la flamme, et le Petit Prince dit alors :

« J’adore cette planète, elle est d’une beauté immaculée et les arbres sont beaux. »

« Moi aussi, ici tout le monde est fait d’une bonté généreuse et clairvoyante. », dit Bonté en rougeoyant comme un brasier ardent et incendié de bonheur.

-« Je dois repartir » dit le Petit Prince et poursuit d’un au revoir chaleureux.

« Au revoir et bon voyage !! », cria Bonté, et le Petit Prince s’en alla.

 

     Le Petit Prince monta sur une comète aussi blanche que les ailes lumineuses d’un ange. Il s’envola contemplant la beauté astrale qu’est la galaxie. Et il vit une grande clarté s’échapper de la planète semblant lui dire : « Merci d’être venu !! ». Le Petit Prince souriant, exprimait à travers son sourire le bonheur de sa visite. Il rentra chez lui en se disant qu’il a vu, pour la toute première fois de sa vie, La perfection en elle-même.

 

     Baptiste B. 6e3

 

**

     Le pain de singe 

 

     Le petit prince arriva sur une nouvelle planète, la huitième de son voyage. Cette nouvelle planète était pleine de terre rouge et cultivée de petits baobabs minuscules et tous très fleuris. Un habitant de cette planète s’était installé dans le creux du seul grand baobab de cette planète. Le petit prince le vit en train de trier des petits morceaux tout blancs qu’il retirait des petits baobabs. Il s’approcha de lui :

     « Que fais-tu avec ces morceaux que tu retires de ces petits arbres ? », demanda le petit prince.

     « Tout d’abord, ce n’est pas un arbre, mais une plante composée de fibres qui fait une fleur puis un fruit appelé le pain de singe !

Particulièrement riche, le pain de singe contient six fois plus de vitamines C qu'une orange, deux fois plus de calcium que le lait, et une quantité importante de phosphore et de fer, sans compter les antioxydants pour le corps. C'est l'aliment idéal que je te recommande, petit prince. Je fais des confitures délicieuses avec ce fruit ».

     « Quel drôle de nom, pain de singe et quelle merveille, ce fruit, je pourrais le goûter ?» demanda le petit prince très gourmand.

     « Évidemment petit prince et puis mieux que cela, je te prépare un petit paquet ».

     Le petit prince repartit tout heureux de la planète avec un pot de confiture et un petit baobab en cadeau pour cultiver sur la Terre ces fruits particulièrement savoureux et les faire découvrir à tous les hommes. L’habitant était tout fier d’avoir fait découvrir le fruit du baobab au petit prince et certain que ce dernier en ferait bon usage auprès des habitants de la Terre.

 

     Jules G. 6e2

 

**

 

     Le Petit Prince et la Planète

 

     Il était une fois, une grotte qui flotte dans l’air ; toutes les personnes qui y posaient les pieds avaient le droit à une question qui leur dirait leur sort (vivre et manger des marshmallows ou mourir). Le Petit Prince adorait ce type de bonbons, car il était très rare dans sa galaxie. Quand tout à coup, un grand dragon surgit de l’ombre avec ses dents taillées pour broyer tout ce qui bouge.

Le dragon posa sa question au jeune homme comme selon la légende.

« Alors petit, tu oses t’introduire sur mes terres, demanda le dragon.

- Non, je veux juste manger des marshmallows, répondit le Petit Prince.

- Alors, tu connais la règle de la question ?

 - Oui, et bien pose-la moi.

- Voilà la question : Qui n’est là que la nuit et ne fait pas de bruit quand elle tombe ? 

Le Petit Prince réfléchit et s’exclama : la nuit bien sûr ! 

- Et oui, tu as trouvé la bonne réponse, voilà tes marshmallows.

- Merci, je suis trop content, peut-on les manger ensemble ?

- Oh, je vais les griller avec mes narines. »

     Ils commencèrent à manger les délicieux bonbons et le Petit Prince emporta le reste pour les manger chez lui. Moi, je pense qu’il les adorera. Et il vécut en paix et en sagesse, tandis que le dragon attend un nouveau passant.

 

     Maxime M. 6e3

 

**

     Le petit prince arriva sur la huitième planète, la planète Equidéa. Il était venu en avion et s’était posé sur un lac. Il vit en premier Hippo, l’hippocampe, le chef de la planète, accompagné d’Olympe le centaure.  L’une des particularités de cette planète est que les habitants sont des centaures (mi-hommes, mi-chevaux). Ils ont pour compagnons des hippocampes (les chevaux de mer) qui les protègent des grandes pluies lors des nuits de pleine lune qui ont lieu toutes les trois semaines. Ainsi les hippocampes veillent au bon fonctionnement de la planète, malgré leur petite taille, ce sont eux qui dirigent Equidéa.

 

Bonjour ! - Bonjour jeune prince, comment allez vous ?

Bien, je me demandais si je pouvais rester un peu pour prendre des photos ?

Combien de temps comptez-vous rester ? Nous sommes un peu débordés avec Olympe à l’approche de la pleine lune.

Je comprends, mais c’est la planète Terre qui m’envoie.

Si vous êtes d’accord, cela nous ferait plaisir de vous montrer les plus beaux endroits de notre planète.

Avec plaisir, on peut y aller maintenant si vous êtes disponibles.

Oh, une grande forêt, je peux y aller ?

On vous accompagne, car la forêt est très dense et nous ne voulons pas vous perdre !

     Je vais prendre des photos de cette magnifique forêt, mais aussi du lac et des plaines  que j’aperçois plus loin. Il est temps maintenant qu’Olympe vous raccompagne, je dois vous laisser, mon devoir m’appelle. J’ai été enchanté de faire votre connaissance. Je vous remercie pour cette visite et votre accueil, je ne vous oublierai pas, au revoir !

     Le petit prince repartit dans son avion,  avec lui son appareil photo et toutes les images prises sur la planète Equidéa. Il devait les ramener sur la planète Terre. Hippo et Olympe sont retournés à la Cité. Quelques mois plus tard une surprise attendait Hippo et Olympe la navette apportant le courrier avait déposé le livre du petit prince contenant toutes les photos prises lors de son séjour à Equidéa. C’était un beau souvenir…

 

     Clémentine S. 6e 3

 

**

 

     C’est l’histoire du Petit Prince qui va sur une petite planète, la huitième de son voyage, avec une maison en bois où un pompier vit tout seul chez lui. Le Petit Prince entra dans la maison, mais il n’y avait personne.

     Le Petit Prince entra, mais ne vit personne puis la porte de la sortie prit feu. Le pompier cria : Sautez depuis la fenêtre de l’étage !

Le petit prince alla à l’étage et vit un matelas dehors. Il sauta par la fenêtre sur un matelas avec précipitation.

- Qui êtes-vous ?

- Je suis un pompier !

- Pourquoi la maison a pris feu ?, demanda le Petit Prince.

- J’y ai mis le feu.

- Pourquoi ?

- Pour te sauver !

- Mais si vous n’avez pas réussi à me sauver, vous serez un criminel et en plus c’est pas vous, qui m’avez sauvé, mais le matelas.

     Après cela, le Petit Prince repartit très en colère ! Il partit sur une autre planète et réfléchit à ce que ce pompier avait dit. Le Petit Prince se dit : « Les adultes, je ne les comprendrai jamais ! »

 

     Marc P. 6e3

 

**

 

     Le petit prince arriva sur la planète à perles. Sur cette planète, la huitième de son voyage, il n’y avait que des enfileurs de perles. Il en rencontra un et…

_Bonjour, répondit l’enfileur de perles.

_Euh bonjour, dit le petit prince.

_Voici pour vous, lui donna l’enfileur de perles.

_À quoi cela me servira ? répondit le petit prince.

_Comment dire… ? Un sac de douze billes, ça peut toujours servir ! s’exclama l’enfileur de perles.

_Ah bah merci c’est gentil ! répondit le petit prince.

_Vous allez voir, dit l’enfileur de perles. Vous en aurez besoin dans votre aventure !

     Et l’enfileur de perles disparut ! Sur ces pas, le petit prince partit, tout heureux, mais intrigué…

 

     Juliana T. 6e3

 

**

 

     Sur l’astéroïde 35 vivait un sorcier. Il cherchait mais

Ne trouvait personne pour faire un souhait :

La planète était déserte. Enfin le Petite prince apparut.

Le Petite prince dit : « Peux tu me faire apparaître un lion »

Le Sorcier dit : « Non »

Le petit prince dit : « Pourquoi ? »

Le Sorcier dit : « Car je ne peux pas faire apparaitre des être vivants »

Le Petite prince dit : « Alors fais moi un tableau »

Le Sorcier dit : « Et voilà un tableau noir !»

Le petit prince dit : « Fais-moi apparaitre une fleur ! »

Le Sorcier dit : « Je ne peux pas, car c’est un souhait par personne. »

Le Petite prince dit : « À demain »

Le Sorcier dit : « À demain. »

Quand le Petite prince se réveilla, il chercha partout.

Le Sorcier avait disparu, il cria « Sorcier ! Sorcier ! ». Personne ne lui répondit.

Il partit en se disant qu’il y avait trop de mystère.

 

     Alexandre D. 6e2

 

**

 

            Un jour, le Petit Prince décida de quitter sa rose et ses trois volcans pour partir à la rencontre de nouvelles planètes. Après avoir longtemps volé, il aperçut une planète, la huitième. Il se dit qu'il allait peut-être y faire une courte halte. Mais tout à coup, les oiseaux se détachèrent de la ficelle et il tomba !

- Aïe, dit le  Petit Prince. Apparemment, je suis descendu plus vite que prévu, constata-t-il.

Il observa la planète et vit des habitants.

- Bonjour, je suis le  Petit Prince. Et vous ?

Il n'y eut pas de réponse.

- Ohé, il y a quelqu'un ? Personne ne répondit.

Le  Petit Prince s'avança et observa.

Il se tut pendant un instant.

- On dirait que le temps s'est arrêté !

Il observa en détail les gens.

Il remarqua que les gens vaquaient à leurs occupations quand tout à coup, c'est comme si le temps s'était arrêté.

- Bon, allons observer cette planète de plus près.

Un indice l'interpela : il vit un homme sur une horloge géante.

Il s'approcha plus près et vit qu'il avait une clé dans la main.

Il monta sur l'horloge et prit la clé.

Il vit une serrure sur l'horloge.

Il y enfonça la clé.

Tout à coup, les gens se remirent à bouger, l'eau à couler, comme si le temps avait repris son cours.

- Merci, dit une voix. Le Petit Prince se retourna et vit un petit homme !

- Mais qui êtes-vous ?, dit le  Petit Prince.

- Je suis Molie, je vais tout vous expliquer : sur notre planète, il y a le grand horloger. C'est lui qui dirige le temps chez nous. Un jour il voulait remettre les pendules à l'heure, mais au lieu de ça, il les bloqua, ce qui arrêta le temps.

- Ha, je comprends mieux. Je suis désolé mais je dois partir sur B-612 pour les rejoindre.

- Rejoindre qui ?

- Ma rose et mes trois volcans.

- Bon alors, au revoir.

     Le  Petit Prince s'en alla donc de cette planète pas comme les autres. De retour sur B-612, il alla ramoner ses volcans et arroser sa rose.

 

      Pierre S.-P.   6e3 Paris      

 

**

 

     Le petit prince se trouvait sur sa planète et regardait attentivement le coucher du soleil. Le coucher du soleil qui pour lui était le plus beau des spectacles. Comme il aimait les couchers de soleil !

     Un jour, il décida d’aller à la rencontre de la reine Soleil pour lui demander : « Reine Soleil comment fais-tu pour que le soleil couchant soit aussi beau ? », « C’est bien simple », répondit la Reine, « Il me suffit de m’assoir sur cette croix rouge située à 90° de la Lune d’Equida et de la Terre à 7h45 précises. Oh ! j’oubliais, il faut aussi que le soleil soit perpendiculaire à Lumina et parallèle à Oramina. Tu vois, c’est tout simple, tu devrais revenir un jour. Je te ferai une démonstration que tu n’oublieras jamais »

     Le petit prince confus et surpris partit de cette planète, la huitième de son voyage, en zigzagant, effet étrange, son exposition au soleil lui avait donné un teint tout doré. « Je me demande quel pouvoir étrange la reine avait en elle ! »

     Laura B. 6e3                                                                  

 

**

 

       Le Petit Prince arriva sur une planète, la huitième de son voyage, avec de petites maisons en carton. Lorsqu'il fit quelques pas, on entendait des rires, alors le jeune homme se retourna et vit plein d'enfants qui avaient des traces de larmes dans leurs yeux.
-Bienvenue, dit l'un.
-Sur, dit l'autre.
-La, dit le plus petit.
-Planète, dit le cinquième enfant.
-Des, dit le plus grand.
-Enfants, dit doucement le plus timide.
-Perdus, cria le dernier.
  Le Petit Prince les regardaient et imaginaient la vie libre, sans parents, ni loi. La planète était poussiéreuse et pleine de confettis. Les enfants s'amusaient sans les parents, mais la nuit, ils regardaient la lune et pensaient à eux.
-Vous avez des parents, demanda le Petit Prince.
  Les enfants, vexés de la question du Petit Prince, rentrèrent chez eux en pleurant. Le Petit Prince s'excusa et ils sortirent doucement et l'enfant dit :
-Maintenant, c’est moi, vos parents!
Sur ces mots les enfants souriaient et vécurent heureux...
     Ernest S. 6e2

 

  **

 

     Le Petit Prince voyagea sur une autre planète, cette planète était un peu plus grande que les autres. Il y rencontra un Bibliothécaire.

     Bonjour ! dit Le Petit Prince.

Bonjour ! Et bienvenue dans la Bibliothèque des étoiles ! Ici vous pouvez lire 200 livres. Oui, je sais, c'est peu…

Pourquoi ça s'appelle «La Bibliothèque des étoiles»?

Mmm… Tiens.

Il tendit un livre au Petit Prince.

Pourquoi me donnez-vous ce livre ?

Tu trouveras toutes tes réponses dans ce livre, répondit le Bibliothécaire. N’hésite pas à venir plus souvent.

     « Il est gentil celui-là », pensa Le Petit Prince.

      Daniel P.

 

**

 

     Quand je me suis rendu compte que plusieurs vaisseaux étaient sur les planètes que je voulais visiter, j'ai dû parcourir plusieurs kilomètres, pour enfin voir une toute petite planète, la huitième de mon voyage. J'ai eu de la chance d'avoir enfin trouvé une planète, il me restait un quart de carburant. Je me suis posé et j'ai vu quelqu'un avec une combinaison.

"-Bonjour, je cherche quelqu'un pour m'orienter et trouver du carburant.

-Bonjour je vois, je peux vous aider mais comment t'appelles-tu ?

-Je ne connais pas bien mon prénom mais mon surnom est le Petit Prince et vous ?

-Je m'appelle Thomas, Thomas Pesquet mais avant, viens visiter ici on s'amuse bien et je t'ai préparé une surprise.

     Au début je trouvais ça normal, mais plus on avançait, plus je trouvais ça bizarre, j'avais l'impression que tout m'était familier : la terre, les paysages et les gens !

Il m'a emmené dans une salle noire et avant que je puisse dire quelque chose...

"-Bravo des gens que je reconnaissais à peine, car il faisait noir.

-Mais pour quelle raison ?

-Je te regarde depuis ton départ et c'est ta huitième planète ! Personne n'a jamais atteint ce record, dit Thomas.

-Et qui sont ces gens ?

-Toutes les personnes que tu as rencontrées au long de ton voyage."

J'ai profité de cette petite fête avant de repartir.

"-Au revoir, c'était vraiment sympa ! dis-je.

-Oui j’espère que tu reviendras."

     Je suis reparti avec plein de souvenirs dans la tête !

  

  Albane T. 6e2

 

**

 

     Le Petit Prince.

 

     Le Petit Prince arriva sur une nouvelle planète, la huitième de son voyage. Il aperçoit des petites cabanes et des petites maisons.  Les maisons sont de couleurs grises fabriquées avec des cailloux. Tout à coup, un petit personnage d’à peu près dix centimètres vient en courant vers le Petit Prince et derrière le petit personnage un énorme feu le suit… D’autres petits personnages sortent de nulle part et avec des arrosoirs ils éteignent le feu. Soulagé, le Petit Prince lui dit :

- « Qui êtes-vous ? »

Les petits personnages répondent ensemble :

- « Nous sommes de tout petits humains, nous habitons sur cette planète depuis très longtemps. »

- « Mais pourquoi il y a des incendies sur toute cette planète ? » demande le Petit Prince.

- « Car notre planète est très fragile et ancienne, elle prend feu très fréquemment. »

- « Mais comment éteignez-vous le feu ? Comment survivez-vous ? »

- « Nous éteignons le feu avec des arrosoirs, nous sommes habitués. Nous devons protéger notre village, nos champs. »

Leur village ressemblait à un groupe de maisons et des petits champs alignés. Ils éteignent le feu tout le temps. A l’extérieur du village il y a de petites forêts, de petites montagnes, de petits déserts.

Le Petit Prince dit : - « Il est temps que je parte. » - « Au revoir ! »

     Et en partant, le Petit Prince aperçoit la petite planète devenir de plus en plus petite.

 

     Alva B.  6e3

 

**

 

     Le Petit Prince poursuivit son voyage et arriva sur une huitième planète. Elle était assez petite mais très jolie. Au centre, trônait un bureau encombré de papiers, de cartes et de plans. Et assis derrière ce bureau, un militaire était en train de placer de petits soldats sur une carte. Intrigué, le Petit Prince s’approcha pour mieux voir.

     Dès qu’il l’aperçut, le militaire se redressa et lui cria :

« Qui es-tu soldat ? De quelle planète viens-tu ? Viens-tu en ami ou en ennemi ?

- Qu’est-ce que c’est tous ces bijoux ?, demanda calmement le Petit Prince en montrant les médailles que le militaire portait fièrement.

- Ce ne sont pas des bijoux, petit ignorant hurla le militaire, ce sont mes médailles ! Je suis colonel et ce sont mes décorations.

- Que signifie colonel ?

- Colonel signifie que je donne des ordres, que je commande mon armée.

- Mais où est ton armée ?

- Colonel signifie que je fais la guerre. D’ailleurs j’en prépare une et tu me déranges !!

- Où est ton armée ?, insista le Petit Prince qui n’abandonnait jamais tant qu’il n’avait pas eu la réponse à la question qu’il avait posée.

- Heu…. heu … mon armée…. Elle est … sur le terrain. Elle fait des manœuvres. Je vais conquérir l’astéroïde B605. Et puis cesse de me poser des questions ! C’est moi qui pose les questions ici ! Bon, maintenant laisse-moi soldat ! Je dois réfléchir à ma stratégie. Et le colonel se remit à jouer avec ses petits soldats.

      Le Petit Prince se disait intérieurement que cette grande personne était bien bizarre. Il ne comprenait pas pourquoi le colonel voulait conquérir l’astéroïde B605 alors qu’il avait déjà sa propre planète. Et il s’en fut.

 

     Maëlle R.-B. 6e 2

 

**

 

       Le Petit Prince et ses amis

    Le Petit Prince arriva sur une planète en avion. Il se posa sur cette planète remplie d'arbres. Il y avait un peu d'herbe et de l'eau par terre. Le Petit Prince commença à marcher, puis tout d'un coup, il tomba dans une petite et profonde flaque d'eau, mais il ne savait pas nager.

    Il essaya de s'accrocher à l'herbe. Au bout d'un moment, le Petit Prince vit une personne, il l'appela pour l'aider.

- Monsieur, monsieur, aidez-moi !, dit le Petit Prince en criant.

La personne se retourna.

- J'arrive ! dit-il en courant vers lui.

Ouf ! Le Petit Prince est sauvé.
     Le Petit Prince et le monsieur se présentèrent. Le monsieur était un fabricant de maisons. Il demanda au Petit Prince :

- Comment t'appelles-tu ?

- Je m'appelle "le Petit Prince", dit-il.

Le Petit Prince vit un groupe de personnes, il se demanda qui c'était.

- Ce sont mes amis ! dit le monsieur. Viens, je vais te les présenter.

     Les amis jouèrent ensemble même si c'était difficile de trouver ce qu'ils allaient faire. Car l'un voulait jouer au foot, mais en vélo ; un autre au basket, mais sans mains ni pieds ; encore un autre au tennis, mais sans raquette, avec la tête. Le fabricant de maisons voulait construire un toit parce que le reste il ne savait pas le faire. Et à la fin, tout le monde était d'accord pour faire une BOUM. Le Petit Prince partit étonné et content de ses nouveaux amis.

     Mélanie B. 6e2

 

**

 

            L’Astéroïde 331 où se pose le petit prince est aussi rond et lisse qu’une bille. Mais il n’y avait personne à part un petit cagibi rouge en fer. Il s’en approche et ouvre la porte. Il n’y a, à l’intérieur, que de simples balais ainsi qu’un seau d’eau.  Soudain, une vieille femme à la peau ridée approche et dit :

     Que fais-tu petit voyou ? Tu veux me voler ?

Mais pas du tout, bégaie le petit prince.

Pousse-toi, je dois balayer, chevrote-t-elle.

Mais pourquoi ? Votre planète brille énormément !

Cette saleté de poussière d’étoile vient gâcher mon astéroïde, bougonne-t-elle.

Où dormez-vous?

Nulle part. Je nettoie matin, midi et soir la moindre petite poussière.

Vous êtes trop maniaque et cela vous bouche les yeux. La poussière d’étoile est fantastique et fait pousser la végétation. Toutes les planètes en ont besoin, sinon elles deviennent grises comme la vôtre, s’énerve le petit prince.

Je n’aime ni les enfants ni la poussière d’étoile, car ils ne font que des problèmes. Pars petit idiot, j’ai ma planète à nettoyer, chevrote-t-elle.

            Le petit prince finit par partir triste de voir cette méchante vieille dame maniaque. Pourquoi a-t-elle l’esprit aussi obnubilé par ça ? Peut-être car les humains sont plein de défauts. La planète, grise, lisse et ronde devient loin de son champ de vision. Il n’a le temps de voir que le petit cagibi rouge avant de s’enfoncer dans la galaxie.

     Chloé P. 6e3

 

**

 

     La fille animal

 

     Le Petit Prince arriva sur une planète, l’astéroïde 331. Nouvel astéroïde encore non visité.

Dessus, habitait une petite fille de l’âge du Petit Prince, elle un pouvoir étrange : elle pouvait se transformer en l’animal qu’elle voulait ! Elle était seule sur sa grande planète, c’est pour cela que le Petit Prince lui rendit visite… Es-tu la fille dont le pouvoir est de se transformer ?, demanda le Petit Prince à un scarabée de la taille de sa main !

     Le scarabée secoua la tête d’un air désolé. C’est alors que quelqu’un lui tapa sur l’épaule, il se retourna et se trouva face à une panthère qui se transforma dans un tourbillon de paillettes… en une petite fille !

Quel âge as-tu ?, lui demanda-t-elle.

Huit ans ! répondit le Petit Prince, étonné de cette question sans même un bonjour avant.

Comme moi ! répondit la fille.

Comment t’appelles-tu ?, demanda le Petit Prince.

Emma et toi ?

On m’appelle le Petit Prince.

     Soudain le Petit Prince prit son élan et fit un saut tellement grand qu’il atterrit directement… sur sa planète ! Il prit de l’eau, arrosa sa rose, la cueillit, revint sur la planète d’Emma… et lui offrit sa rose. Elle lui dit merci, ils passèrent l’après-midi ensemble et le Petit Prince décida d’habiter désormais avec Emma.

     Louise M. 6e2

 

**

 

    Il était une fois un enfant surnommé le Petit Prince. Il vivait sur une planète... ah non, pas sur une planète mais sur un astéroïde à peine plus grand que lui ; cet astéroïde s’appelait « Astéroïde B612 ». Il voyageait et visitait les planètes aux alentours. Un jour il rencontra un homme pouvant changer de forme (un méta morphe).

      Il alla parler à cet homme.

Bonjour, dit le Petit Prince à l’homme qui tricotait.

Bonjour, qui es-tu et comment…?

Je suis le Petit Prince. Je suis voyageur, dit-il en lui coupant la parole.

Grrrr … que viens-tu faire ici ? demanda-t-il en se transformant en ours.

     Le Petit Prince eut tellement peur qu’il s’enfuit en criant : « Plus jamais ça !! Plus jamais ça !! ». Puis il continua à parcourir l’Univers.

     Maxime B., 6e2

 

**

Mon récit

     Après avoir visité des planètes toutes aussi rigolotes que surprenantes, le Petit Prince arriva sur une planète plus que bizarre et qui fut la plus surprenante. Cette planète s’appelait l’Astéroïde 444. Elle était verte avec des lignes blanches, et elle n’était pas plus grande que Mercure. Elle était habitée par des personnages très musclés car ils jouaient tous au volley-ball. Tous les visiteurs étaient condamnés à y rester jouer pour intégrer l’équipe, et les râleurs étaient condamnés à regarder tous les matchs. Les seules exceptions étaient les rois et les princes qui étaient accueillis comme il se doit. 

     Le chef s’appelait «M. Musclé ». Quand le Petit Prince arriva, il passa une porte, et derrière celle-ci, il devint vêtu d’une tenue de sport. Un visiteur, condamné à rester ici, l’amena jusqu'à une place pour regarder le match. Quelques minutes plus tard, M. Musclé arriva.

-       « Bonjour, je me présente, je suis M. Musclé, je suis le chef de cette planète. C’est à vous de jouer après ce match, vous jouerez contre M. Shifou.

Pendant ce temps, je vais vous donner un questionnaire, alors 

- quelles sont vos origines ? - Quel âge avez-vous ?

- Comment vous appelez-vous ? - De quelle planète venez-vous ?

- Avez-vous déjà fait du volley-ball ? Si oui, où ? » s’époumona M. Musclé.

 

     Le Petit prince, satisfait de faire un nouveau sport, commença à répondre :

« Je ne connais pas mes origines… question personnelle…je suis le Petit Prince et j’habi… »

 

Mais M. Musclé stupéfait lui coupa la parole et lui dit :

-« Petit Prince ??!!!!! Excusez-moi, je vais vous amener au palais des récompenses. »

Ce dernier, un peu déçu, le suivit intrigué.

Une fois arrivé, il fut époustouflé par toutes ces coupes et après cette visite, M. Musclé l’amena dans une chambre de luxe avec vue sur les terrains de volley dans laquelle il passa une agréable nuit.

Pour remercier le Petit prince d’être resté, M. Musclé lui offrit la plus belle coupe et le petit Prince en échange lui donna le plus beau cadeau : ses remerciements et ses compliments.

Après ça, M. Musclé réconforté, gagna tous ses matchs et il se fit surnommer «Destructor»; il envoya une carte au Petit Prince.

Ce dernier était très content car il n’en avait jamais reçu. Il ouvrit l’enveloppe et la lut :

 

Cher Petit Prince, Merci pour ces belles choses que vous m’avez apprises et grâce à vous j’ai gagné tous mes matchs ! Et avec tout le respect que je vous dois je vous dis : MERCI !!!

M. Musclé (Destructor)

 

Depuis ce jour le Petit Prince n’entendit plus le mot «sport» de la même manière.

     Jade H 6e2

 

*

     La planète que j’invente s’appelle la planète du musicien où il y avait un jeune musicien qui joue sur le violon une musique qui mixait « les quatre saisons » de Vivaldi, les symphonies de Beethoven et la flûte enchantée de Mozart. Tout le monde se demandait comment il se rappelait de mémoire. Le petit prince le lui demandait et il répondait :

« Les étoiles sont mes notes. » 

« Ah bon ? »,  répond le petit prince tout surpris. « Oui ». « Moi je ne vois rien. » « C’est que moi qui les vois. » « Ok au revoir, j’aime bien ta musique. » « Merci pour la visite. »

« De rien. » « Au revoir. » « Au revoir. »

Stéphane D. 6e2

 

*

 

Architectus

Le petit prince arriva sur une nouvelle planète. Il cria : « Il y a quelqu’un ? ». Le son revint en écho et alors : quelle surprise ! Un temple sortit de terre là où, un instant plus tôt, il n’y avait que du désert !

            Il était de marbre blanc, avec des portiques de cariatides. Un petit homme bedonnant s’extirpa avec difficultés d’une des colonnes avec des schémas complexes plein les bras. Il lui répondit : 

-       Oui, il y a bien quelqu’un, mais je suis seul.

-       Vous êtes sûr ? demanda le prince.

-       Oui. Voulez-vous faire le tour de ma demeure ? questionna l’inconnu.

-       D’accord.

-       Que faites-vous ici ? demanda l’enfant.

-       Je suis architecte.  

L’étrange habitant posa la main sur une des colonnes et dit : « 1.978.92 » A ce moment-là, des tourbillons de sable se formèrent à leurs pieds et un escalier de marbre blanc et or apparu. Ils ne touchaient pas les tourbillons, car la première marche de l’escalier était déjà sous leurs pieds.

-       Venez, dit-il. A propos, je m’appelle Architectus.

-       Et moi, je suis le petit prince.

-       Bien, montez, rétorqua l’architecte sans vraiment prêter attention à la réponse de l’enfant.

Ils montèrent l’escalier au bout duquel trônait un ascenseur de verre. Architectus s’adressa au ciel et dit : « 29.879.1 ». L’ascenseur s’ouvrit et ils y entrèrent. Le petit prince regarda autour de lui et vit que l’escalier de marbre s’était volatilisé.

-       Comment faites-vous cela ? demanda l’enfant.

-       C’est scientifique, répondit le savant.

-       Mais vous êtes architecte, pas scientifique, s’étonna le prince.

-       Je suis un peu des deux, mon enfant.

Les portes de l’ascenseur s’ouvrirent et ils pénétrèrent dans un hall. Ils entrèrent dans un laboratoire rempli de dessins d’architecte et de notes scientifiques dans tous les coins et recoins.

-       Regardez, je travaille sur une navette propulsée grâce aux étoiles.

-       AUX ETOILES ! hurla le prince.

-       Du calme, je ne fais que les capturer, je ne leur fais pas de mal.

-       Vous enlevez mes amies ! enragea le petit prince qui partit en courant vers l’ascenseur.

         Mais Architectus se volatilisa et apparut entre l’ascenseur et l’enfant. A ce moment-là, ce dernier mit la main sur son cœur et revêtit son costume étoilé, épée à la main. Il traça un cercle sur le sol de la pointe de son épée ; et le cercle prit vie, se transforma en boule qui enferma Architectus. Le prince reprit donc l’ascenseur, quitta le temple, courut vers son avion et quitta cette planète, écumant de rage, contre cet homme qui capturait les étoiles.

            La boule qui enfermait Architectus s’éleva dans les cieux. Une étoile fit exploser cette boule avec une de ses pointes pour venger ses sœurs capturées. Le petit prince se dit qu’il avait eu raison de faire confiance à ses amies les étoiles, car les grandes personnes sont bien étranges avec leurs idées folles de dompter l’Espace.

Louis de C. 6e 2

 

 

01 avril 2017

Un conte écrit par des CE2 avec la professeure des écoles Marie Anne Luron et illustrations

Le roi et la rose magique

 

 

      « Patroque », un conte forgé

 

par Emilie, Fanny, Etienne, Juwayd

 

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     Il était une fois un roi qui vivait dans un château et qui possédait une rose magique. Chaque jour, sa femme, la reine plus elle arrosait la rose et plus celle-ci devenait belle et magique.

     Un jour, le roi Patroque envoya une famille en excursion dans la forêt à la recherche d’une autre rose magique très loin du château. La reine décida d’envoyer ses deux enfants accompagner l’expédition. Ils ont marché pendant deux heures quand la famille arriva devant le plus grand manoir sinistre.

     Il y avait un garde, l’un des princes prit un couteau et le lança sur la tête du garde. Il ne savait pas que le méchant n’était autre que Jeanclode, le frère de Patroque. Il entra dans le manoir, quand surgit derrière lui un autre garde, il prit une dague et le tua. L’autre prince arriva et tua les deux gardes restants.

     Ils se reposèrent quelques instants, quand Jeanclode prit une lance et la lança sur l’un des princes qui meurt. Il dit « est-ce vous que mon frère a envoyé pour voler la rose magique ?». Au même instant, un villageois entra et dit « Nous devons partir car Jeanclode tue les gens qui viennent dans le manoir ! »

    Le prince indemne aperçut enfin la famille avec la rose magique, alors ils sont partis loin du manoir…

     Une sorcière était aussi à la recherche des deux roses magiques pour leur pouvoir. Sur le trajet du retour,le père de la famille meurt empoisonné par la sorcière et la mère mourut de chagrin. La petite fille et le prince continuèrent donc seuls leur chemin avec le villageois.

     La sorcière arriva devant le plus grand jardin où il y avait des milliers de roses. Elle ne savait pas laquelle était la rose magique… Alors elle chercha sans succès.

     Patroque était heureux de voir revenir au château au moins un de ses fils. La reine s’écria « nous avons de la chance d’avoir un fils en vie et les deux roses magiques ! » Quant au prince, il eut droit à un repos bien mérité.  Dix ans plus tard, Le prince épousa la jeune fille et il deviendra roi à la mort de son père.

 

Atelier écriture en classe de CE2A – Ecole Saint-Joseph La Salle à Pantin

  • En gras figurent les phrases imposées.
  • En italique, les phases ou mots ajoutés par moi-même pour une meilleure fluidité et compréhension.

 

     Marie-Anne LURON, professeure des écoles (qui fut surveillante dans notre école parisienne).

 

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28 mars 2017

Une artiste nommée Charlotte Salomon et David Foenkinos en mars 2017 dans notre école avec photos

VENUE DES AUTEURS DANS NOTRE ECOLE

    DAVID FOENKINOS                ET

 « UNE ARTISTE NOMMÉE...


                                 CHARLOTTE  
SALOMON »

 

     M. David Foenkinos, auteur de Charlotte, Prix Renaudot et Goncourt des Lycéens 2014, est venu dans notre école le vendredi 24 mars 2017 après-midi, au premier jour du Salon de Paris et lors de la semaine de la langue française.

     Après le mot d’introduction de Madame Rey, chef d’établissement, M. Foenkinos, lors de ses réponses aux questions des élèves a tenu à dire combien il avait été heureux, outre le prix Renaudot, de recevoir le prix Goncourt des lycéens pour ce livre Charlotte, et de contribuer à faire de nouveau lumière sur le talent de la peintre Charlotte Salomon, qui avait fini par tomber dans un certain oubli, après que l’oeuvre de cette peintre avait connu après la deuxième guerre mondiale quelques expositions autour de son oeuvre picturale Leben ? oder Theater ?.

Charlotte et D

Foenkinos en oblique

      Trois classes ont été concernées : les 3e1 de Mme Fiszman et deux classes lycéennes de Mme Teper - Classe de 2nde 3 sur le cours de physique et 1ereL avec aussi les élèves du cours d’allemand - au gymnase du bas.

     Les professeurs et membres du personnel disponibles ont pu assister à l’entretien avec le romancier. Les élèves, notamment ceux de Madame Teper, ont préparé des questions adressées avec beaucoup d’implication à l’auteur. Les élèves avaient lu et étudié avec leurs professeures de français ce livre à la forme originale dont M. Foenkinos a expliqué la nécessité, lui qui pendant des années, fasciné par cette artiste, avait tourné vainement autour de son écriture, jusqu’à la solution qui s’est imposée à lui de passer à la ligne.     Exposition par M. Dyrek, avec l’aide de la bibliothécaire Madame Pillot, au rdc « Mur le long du CDI », sur le livre Charlotte et Charlotte Salomon, « Une artiste nommée Charlotte Salomon », avec des éléments sur les livres cités dans le livre et les « livres d’à côté », concept forgé par Aby Warburg qui a marqué David Foenkinos, sur les artistes évoqués dans le livre et sur Leben ? oder Theater ?, l’oeuvre de Charlotte Salomon.

     En 3e1 les élèves de Mme Fiszman avaient prévu une exposition liée aux « valises de la 2e guerre mondiale » dans le cadre des épi entre Français et Histoire et une animation numérique inédite avec une autre Charlotte : Charlotte Delbo.

 

*

 

     La vie au filtre

 

-      un centon à partir de Charlotte  ou poème-collage

 

Charlotte est étourdie par son apparition

Charlotte veut éblouir Alfred, c’est certain

C’est la seconde fois qu’ils bravent l’interdit

Il faut ranger nos livres et nos souvenirs

 

Comme lorsqu’on se réveille d’un cauchemar

Il émet un son qui est un prénom : Charlotte...

Les intrus et les écrivains fascinés par...

Une maison baptisée : villa Eugénie

 

J’ai parcouru les lieux et les couleurs, en rêve

Mais l’essentiel à mes yeux est Vie ? ou Théâtre ?

Vie passée au filtre de la création

 

Pour qu’on respecte les murs qui sont la mémoire

Un mélange de joie et de mélancolie

Faut une lumière éclatante pour mourir

 

L’heure de ce rendez-vous qu’il semble connaître...

 

     Texte x660 dans le Grand Paris le 11 mars 2017

à partir d’alexandrins de prose du livre

Charlotte de David Foenkinos.

 

*

     Le moment où l’écrivain David Foenkinos rencontre l’oeuvre de Charlotte Salomon pour la première fois avant d’être « un pays occupé » par elle :

     « ...l’instant où je découvris Vie ? ou Théâtre ? / Tout ce que j’aimais. / Tout ce qui me troublait depuis des années. / Warburg et la peinture. / Les écrivains allemands. / La musique et la fantaisie. / Le désespoir et la folie. / Tout était là. / Dans un éclat de couleurs vives. » (in Charlotte)

 

 

« UNE ARTISTE NOMMÉE...


CHARLOTTE  
SALOMON »*

 

 

*Die letzten Wörter des Buches...

 

 

EXPOSITION COMMENÇANT LE 24 MARS 2017

CONCERNANT LE LIVRE CHARLOTTE

DE DAVID FOENKINOS
ET LA PEINTRE
CHARLOTTE SALOMON

Etablissement Sainte-Elisabeth à Paris XVe

Venue de M. David Foenkinos,

écrivain, à Sainte-Elisabeth « Autour de Charlotte »

 

     La vie, l’étonnement, Kafka :

     Celui qui, vivant, ne vient pas à bout de la vie, a besoin d’une main pour écarter un peu le désespoir que lui cause son destin.

                             KAFKA,

                   Journal, 19 octobre 1921. (Exergue du livre Charlotte)

 

     Alfred a une révélation sur l’oeuvre de Kafka :

« Il se met à parler de Kafka. / Je voulais te dire, Charlotte, ma révélation. / L’oeuvre entière de Kafka repose sur l’étonnement. / C’est son thème principal. Si tu lis bien ses livres, tu verras l’étonnement. / De la transformation, de l’arrestation, de lui-même. / Charlotte ne sait que répondre. / Elle avait prévu des choses à dire, des analyses. / Elle était prête à parler du roman d’Alfred. / Mais pas de Kafka. / Sur Kafka, elle est dépourvue de mots. » (p 101)

 

**

     Premières lectures de Charlotte Salomon :

     « Les discussions dont Charlotte est le témoin l’enrichissent. / Elle se met à lire, beaucoup, passionnément. / Dévore Goethe, Hesse, Remarque, Nietzsche, Döblin. / Paula trouve sa belle-fille trop renfermée. / Elle n’invite jamais d’amis à la maison. » (p 49)

 

**

 

 Pourquoi des lignes-vers pour le livre Charlotte ?

     « J’ai cité ou évoqué Charlotte dans plusieurs de mes romans. / J’ai tenté d’écrire ce livre tant de fois. / Mais comment ? / Devais-je être présent ? Devais-je romancer son histoire ? / Quelle forme mon obsession devait-elle prendre ? / Je commençais, j’essayais, puis j’abandonnais. / Je n’arrivais pas à écrire deux phrases de suite. / Je me sentais à l’arrêt de chaque point. / Impossible d’avancer. / C’était une sensation physique, une oppression. / J’éprouvais la nécessité d’aller à la ligne pour respirer. // Alors, j’ai compris qu’il fallait l’écrire ainsi. (p 82, fin de la 3e partie)

 
**

    Un article de Maggiori datant de 1998 décisif pour la recherche de Foenkinos :

     « Avant de connaître Charlotte, j’ai été passionné par Aby Warburg. / En 1998, j’avais lu dans Libération un article intitulé : / « Warburg, opération sauvetage... » / Le journaliste Robert Maggiori évoquait une bibliothèque mythique. / Le mot bibliothèque m’a arrêté. / J’en recherche une, qui me hante depuis toujours. / C’est une vision d’enfance, obsédante. / Provient-elle d’une vie antérieure ? » (p 77)

*

 

     La théorie d’Aby Warburg sur la lecture du livre d’à côté :

    « Aby Warburg est ainsi à l’origine d’un fonds bibliophilique inouï. / Il a des théories sur le rangement des livres. / Notamment celle du bon voisinage. / Le livre que l’on cherche n’est pas forcément celui que l’on doit lire. / Il faut regarder celui d’à côté. » (p 77)

 

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     Le moment où l’écrivain David Foenkinos rencontre l’oeuvre de Charlotte Salomon pour la première fois avant d’être « un pays occupé » par elle :

     « ...l’instant où je découvris Vie ? ou Théâtre ? / Tout ce que j’aimais. / Tout ce qui me troublait depuis des années. / Warburg et la peinture. / Les écrivains allemands. / La musique et la fantaisie. / Le désespoir et la folie. / Tout était là. / Dans un éclat de couleurs vives. »

 

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     Un autre écrivain passionné par l’oeuvre de Charlotte Salomon :

     « Il y a peu de temps, je suis tombé sur un texte de Jonathan Safran Foer. / Je ne connais pas vraiment cet auteur. / Mais j’éprouve une sympathie un peu idiote pour lui. / Car nous sommes parfois collés dans les rayonnages. / On se crée des liens comme on peut. / Une autre version de la théorie du bon voisinage. / Il raconte le choc que fut pour lui la découverte de Charlotte. / C’était à Amsterdam. / Tombé sur elle par hasard, lui aussi. » (p 81)

 

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    Un écrivain allemand mort pendant la Deuxième Guerre Mondiale apprécié par Charlotte :

« Le bonheur n’est pour nous représentable, / Que dans l’air que nous respirons, / Parmi les hommes qui ont vécu avec nous.

      Walter BENJAMIN

...

Charlotte aimait profondément Walter Benjamin. / Elle avait lu ses livres, adorait écouter ses chroniques à la radio. / Une de ses phrases aurait pu être en exergue de l’oeuvre de Charlotte :

La véritable mesure de la vie est le souvenir. » (p 191)

 

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Au sujet de l’érudit Alfred et du mythe d’Orphée :

     « Le professeur est obsédé par le mythe d’Orphée. / Il est d’ailleurs en train d’écrire un livre sur le sujet. / Il pense sans cesse à la traversée des ténèbres. / Comment revient-on du chaos ? / Pour comprendre son obsession, il faut retourner dans le passé. »

     « Les mois passent, et il faut laisser l’enfer derrière soi. Ne surtout pas se retourner, comme Orphée. » (p 91)

 

 **

     Un poème allemand dans un livret de Schubert illustré par Charlotte Salomon :

     « C’est inspiré d’un poème de Matthias Claudius. / Enfin, c’est dans le livret de Schubert. / J’ai illustré La Jeune Fille et la Mort. / Alfred semble troublé. / Avant de dire simplement : la jeune fille et la mort, c’est nous. // Charlotte prononce doucement les mots de la Jeune Fille : // Va-t’en ! Ah ! Va-t’en ! / Loin de moi, cruel squelette. / Je suis encore jeune, laisse-moi. / Ne me touche pas. » (p 95)

 

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     L’oeuvre de Charlotte Salomon, ce qu’elle est, influences et style unique :

     « Mais l’essentiel à mes yeux est Vie ? ou Théâtre ? // C’est une vie passée au filtre de la création. / Pour obtenir un travestissement du réel. / Les protagonistes de sa vie deviennent des personnages. / Comme au théâtre, ils sont présentés au début. / Alfred Wolfsohn apparaît sous les traits d’Amadeus Daberlohn. / Les Salomon deviennent Kann. / Charlotte parle d’elle à la troisième personne. / Si tout est réel, cette distanciation semble nécessaire. / Pour atteindre une réelle liberté dans le récit. / La fantaisie peut surgir avec davantage d’aisance. / Une liberté totale qui se retrouve dans la forme. / Avec les dessins et le récit, elle ajoute des indications musicales. / La bande sonore de son oeuvre. / On voyage avec Bach, Mahler ou Schubert. / Ou des chansons populaires allemandes. / Elle qualifie son oeuvre de Singenspiel. / L’équivalent d’une pièce chantée. La musique, le théâtre, mais aussi le cinéma. / Ses cadrages sont inspirés par Murnau ou Lang. / Toutes les influences d’une vie sont là. / Mais elles s’oublient dans l’éclat de sa particularité. / Pour former un style unique et inédit. » (p 199)

 

**

     Le mode d’emploi de l’oeuvre de Charlotte Salomon par la peintre elle-même :

     « Il est temps de commencer. / Charlotte offre le mode d’emploi de son oeuvre. / La mise en scène de son invention. / La création des peintures suivantes doit être imaginée comme suit : / Une personne est assise au bord de la mer. / Elle est en train de peindre. / Tout à coup, un air lui traverse l’esprit. / Quand elle commence à le fredonner... / Elle se rend compte que l’air s’accorde exactement... / Avec ce qu’elle essaye de coucher sur le papier. / Un texte se forme dans sa tête. / Et elle commence à chanter l’air avec ses propres mots. / Encore et encore. / D’une voix forte jusqu’à ce que la peinture semble achevée. / Enfin elle précise l’état d’esprit de son personnage : / Il lui fallait pour quelque temps disparaître de la surface humaine, / Et pour cela consentir à tous les sacrifices, / Afin de recréer des profondeurs de son être son propre univers. // Disparaître de la surface humaine. » (p 200)

 

    L’auteur Kafka avait anticipé dans  Le Procès :

     « Elles ne savent pas pourquoi ils l’ont pris. / Elles ne savent pas où ils l’emmènent. / Elles ne savent pas pour combien de temps. / Elles ne savent rien. / Kafka l’a écrit dans Le Procès. Le héros, Joseph K., est arrêté sans raison. / Tout comme Albert, il préfère ne pas résister. / La seule attitude judicieuse consiste à s’accommoder de l’état des choses. / C’est donc ça. / C’est « l’état des choses ». / Il n’y a rien à faire contre l’état des choses. / Mais jusqu’où va cet état-là ? / Le processus semble irrémédiable. / Tout est déjà écrit dans le roman. » (p 135)

 

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ARTISTES

 

CITÉS DANS LE LIVRE CHARLOTTE

ET IMPORTANTS POUR COMPRENDRE

L’OEUVRE DE CHARLOTTE SALOMON :

 

Peintres :

- « les corps hallucinés, tordus, déchirés de Beckmann » (p 75)

- « les coupables de la décadence », l’art dégénéré selon les Nazis : Marc Chagall, Max Ernst ou Otto Dix (p 76)

- Munch « Tête d’homme dans les cheveux d’une femme » (p 129)

- Chagall  « Un tableau de Chagall surgit maintenant. » (p 193)

- Kandinsky  « Créer une oeuvre, c’est créer un monde. » (p 198)

 

Tableaux dans CharlotteLa Nuit de Michel-Ange, le tableau de Munch, un autoportrait de Dix, des toiles de Charlotte Salomon...

Charlotte Salomon et Foenkinos expoUne expo en mars et avril 2017 sur le mur du CDI...

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Musiciens :

- Carmen de Bizet (p 59)

- Les Impromptus de Schubert (p 129)

 - « On voyage avec Bach, Mahler ou Schubert / Ou des chansons populaires allemandes. / Elle qualifie son oeuvre de Singenspiel. : L’équivalent d’une pièce chantée. » (p 200)

 

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Sculpteur :

Michel-Ange (p 114)

     « rappelle à Alfred une oeuvre de Michel-Ange. / Une sculpture qui s’appelle La Nuit. »

 

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Cinéastes :

     « La musique, le théâtre, mais aussi le cinéma. / Ses cadrages sont inspirés par Murnau ou Lang. » (p 200)

 

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« La chanson du mal aimé »

poème de Guillaume Apollinaire

 

     Quelques strophes dont les vers octosyllabiques peuvent être rapprochés de la métrique allemande,

voir l’article de Marty sur les rapprochements et différences entre vers français et vers allemands.

...Mon beau navire ô ma mémoire
Avons-nous assez navigué
Dans une onde mauvaise à boire
Avons-nous assez divagué
De la belle aube au triste soir

Adieu faux amour confondu
Avec la femme qui s’éloigne
Avec celle que j’ai perdue
L’année dernière en Allemagne
Et que je ne reverrai plus

Voie lactée ô soeur lumineuse
Des blancs ruisseaux de Chanaan
Et des corps blancs des amoureuses
Nageurs morts suivrons-nous d’ahan
Ton cours vers d’autres nébuleuses

Je me souviens d’une autre année
C’était l’aube d’un jour d’avril
J’ai chanté ma joie bien-aimée
Chanté l’amour à voix virile
Au moment d’amour de l’année

     Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913

 

Foenkinos bras de coteDavid Foenkinos au gymnase devant un parterre de collégiens et de lycéens

Charlotte et valises"Les valises" avec les élèves de 3e1

MDavid Foenkinos se prêtant à un selfie avec un de ses lecteurs, participant à faire connaître Charlotte Salomon, femme et artiste

 

 

 

23 mars 2017

Venue des auteurs et photos : Demandez le programme février mars 2017 ! David Foenkinos le 24 mars !

LES AUTEURS À SAINTE-E

 

                        DEMANDEZ LE PROGRAMME !

 

     M. David Foenkinos, auteur de Charlotte, Prix Renaudot et Goncourt des Lycéens 2014, viendra le vendredi 24 mars 2017 dans l'après-midi.

 

      Trois classes sont concernées : les 3e1 de Mme Fiszman et deux classes lycéennes de Mme Teper - Classe de 2nde 3 sur le cours de physique et 1ereL avec aussi les élèves du cours d’allemand - au gymnase du bas.

 

     Les professeurs et membres du personnel disponibles peuvent assister à l’entretien avec le romancier. Les élèves, notamment ceux de Madame Teper, ont préparé des questions qu’ils adresseront à l’auteur.

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      Exposition par M. Dyrek, avec l’aide de la bibliothécaire Madame Pillot, au rdc « Mur le long du CDI », sur le livre Charlotte et Charlotte Salomon, « Une artiste nommée... Charlotte Salomon », avec des éléments sur les livres cités dans le livre et les « livres d’à côté », concept forgé par Aby Warburg qui a marqué David Foenkinos, sur les artistes évoqués dans le livre et sur Leben ? oder Theater ?, l’oeuvre de Charlotte Salomon.

     En 3e1 les élèves de Mme Fiszman ont prévu une exposition liée aux « valises de la 2e guerre mondiale » et une animation numérique inédite.

 

RufinetFoenkinosphDyrek

Photo de photos où l'on reconnaît Jean-Christophe Rufin, venu en mars 2016, et de David Foenkinos, qui vient en mars 2017.

Photo par Laurent Dyrek à la librairie Gallimard.

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     La vie au filtre

 

-      un centon à partir de Charlotte

ou poème-collage

 

 Charlotte est étourdie par son apparition

 Charlotte veut éblouir Alfred, c’est certain

 C’est la seconde fois qu’ils bravent l’interdit

 Il faut ranger nos livres et nos souvenirs

 

Comme lorsqu’on se réveille d’un cauchemar

 Il émet un son qui est un prénom : Charlotte...

Les intrus et les écrivains fascinés par...

 Une maison baptisée : villa Eugénie

 

J’ai parcouru les lieux et les couleurs, en rêve

 Mais l’essentiel à mes yeux est Vie ? ou Théâtre ?

Vie passée au filtre de la création

 

 Pour qu’on respecte les murs qui sont la mémoire

 Un mélange de joie et de mélancolie

 Faut une lumière éclatante pour mourir

 

 L’heure de ce rendez-vous qu’il semble connaître...

 

     Texte x660 par L3D53 dans le Grand Paris le 11 mars 2017

 à partir d’alexandrins de prose du livre

Charlotte de David Foenkinos.

 

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     Le moment où l’écrivain David Foenkinos rencontre l’oeuvre de Charlotte Salomon pour la première fois avant d’être « un pays occupé » par elle :

     « ...l’instant où je découvris Vie ? ou Théâtre ? / Tout ce que j’aimais. / Tout ce qui me troublait depuis des années. / Warburg et la peinture. / Les écrivains allemands. / La musique et la fantaisie. / Le désespoir et la folie. / Tout était là. / Dans un éclat de couleurs vives. » (in Charlotte)

 

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     Les auteurs cette année encore viennent à Sainte-Elisabeth à la rencontre des élèves, du primaire au lycée. M. Yves Chéraqui a fait imaginer l’écriture d’un récit « Où est la classe volante ? » à tous les 6e.

     En complément à la classe volante, un parent de 6e, travaillant dans les sciences, M. Toussaint, viendra présenter les enjeux de l’étude de l’espace avec un historique des conquêtes lunaires à l’assemblée des 6e en mars.

     Une association de conteurs bénévoles viendra en fin d’année visiter ces mêmes 6e au sujet des mythes des Métamorphoses d’Ovide.

   

     Mme Hélène Gaudy le mardi 21 février au matin rend visite aux 3 classes de CM1 (CM1A à 8h30, CM1B à 9h30, CM1C à 10h30), elle a composé notamment des récits pour les enfants. Les élèves ont abordé son livre Quand j’étais cagibi.

 

Gaudy17NosCagibis

 

Gaudy17Laromanciere

 

     Les 3 classes de 5e, le jeudi 23 février 2017 après-midi, M. Dominique Zédet, poète, initiation au rythme poétique. Prépare à l’écriture du concours du Printemps des Poètes qui aura lieu le jeudi 9 mars pour les 5e. 

 

Zedet 2017

 

Les 3 classes de 5e, Concours Printemps des Poètes, thème officiel 2017 : l’Afrique. Jurés : MM. Charly Mathekis, Grace Muyisa et Florent Kambasu Kasula, poètes francophones congolais de Butembo en RDC

 

     Classes de CM2  Un matin : le 7 mars 2017 : Rencontre avec le romancier et poète Michel Besnier, auteur à succès pour la jeunesse avec Le Rap des Rats, Mon Kdi n’est pas un Kdo, aux éditions Motus. Echange avec les élèves sur la poésie. Questions entendues ce jour : Monsieur Michel Besnier, Vous êtes où quand vous écrivez des poèmes ?... Vous écrivez vos poèmes de quelle main ?...

BesnierRapdesRats7mars17

 

 

     M. David Foenkinos le vendredi 24 mars 2017  Trois classes : les 3e1 de Mme Fiszman + 2 classes lycéennes de Mme Teper (Classe de 2nde 3 sur le cours de physique et 1ereL avec aussi les élèves du cours d’allemand) au gymnase du bas. Les professeurs et membres du personnel disponibles peuvent assister à l’entretien avec le romancier.

     Présentation avec le livre de Foenkinos Charlotte, prix Goncourt des lycéens et prix Renaudot, d’une artiste peintre dans la tourmente de la 2e Guerre mondiale, les élèves travaillent sur ce livre de l’auteur, portrait, enquête.

 

 

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Photos : Laurent Dyrek à Paris en février 2017.

     Des photos et des textes de la venue de ces auteurs sur le site de l’école Sainte-elisabeth.com et sur « Le Blog de Monsieur Dyrek » qui a franchi le cap des 77 000 visiteurs en ce mois de mars !