Le blog de Monsieur Dyrek

12 août 2019

Propositions d'écriture ou concours littéraires aussi pour les moins de 18 ans. Gratuits. Poèmes, fables, contes, proses...

     Propositions d’écriture ou concours d’écriture… Les moins de 18 ans peuvent participer sans frais et sans gain d’argent.

     Vous trouverez ci-après les informations sur des poèmes de lieux, d’œuvres et de couleurs, sur des fables et des contes à la lettre L et sur des textes ayant pour thème le Bateau-ville et le Navire-monde…

     Et tout cela à écrire par petits, moyens et grands. Textes à envoyer à monsieurdyrek@yahoo.fr jusqu’au dernier jour de septembre 2019, en précisant après chaque texte envoyé prénom, nom, âge, lieu d’écriture. A gagner des livres et des reproductions d’œuvres artistiques. Remise des prix en mars 2020 dans le cadre du Printemps des Poètes avec l'Association de loi 1901 Le Verbe Poaimer de création poétique et artistique.

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LES POÈMES DE LIEUX, D’ŒUVRES ET DE COULEURS

       Concours de poésie avec 3 GRANDES THÉMATIQUES au choix, poèmes de 15 à 20 vers réguliers ou libres…

a)  les LIEUX Prix Bernard Chasse – poète et auteur de proses de L’Haÿ-les-Roses et du monde (villes, paysages, bancs, jardins, parvis, transports…),

b) les OEUVRES CÉLÈBRES Prix Ella et Rouben Melik – Rouben était poète Ella faisait sculptures (« La Joconde » et autres œuvres de Léonard de Vinci - génie de 500 ans ! – « Nymphéas » de Monet, sculptures de Camille Claudel, la Flèche de Viollet-Leduc,  ses gargouilles, les Rosaces de Notre-Dame…).         

c) les COULEURS Prix Agnès et Jacques, prénoms de réalisateurs, maîtres des couleurs qui font sens, scène, signes et beauté (poèmes comportant au moins 3 notations de couleurs, primaires, secondaires, teintes, adjectifs, noms…)

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FABLES ET CONTES À LA LETTRE L 

     Nous reprenons le cycle de nos appels à fables inédites, « à la lettre » : « Fables à la lettre L» avec au moins deux noms commençant par L dès le titre : « Le Loup et les oreilles du Lièvre », « Le Lys et les 4 Légumes », « La Lettre et la Loi », « Le Lapin hors du Livre et le Lac aux Limaces », « Léo narre et Lise chante », « Le Loup et la Libellule » etc, entre 15 et 24 vers. Cela pourra donner aussi des contes de 20 lignes jusqu’à 3 pages.

    Prix Charly Mathekis et les poètes de Butembo.

     Récits Contes Métamorphoses Lettre L

     Ecrire un récit contant une métamorphose d’un animal ou d’une plante dont le nom commence par la lettre L en un autre animal ou objet commençant par un L. Le personnage de départ peut être aussi une personne humaine désignée par son activité en lien avec L.  Exemples de récits « Le Loup devenu Lièvre », « Le Légume changé en Lys », « Le Liseron changé en Lierre »,  « Le Lapin devenant Lion », « La Lionne changée en Louve », « La Louve changée en Loutre », « Le Livreur de livres changé en Lapin lisse ». On pourra évoquer la raison de cette Métamorphose.

     Réservoir de mots animaux et plantes : Le Labrador (chien à race de grande taille, à poils ras, noir ou fauve), Le Lagopède (oiseau gallinacé des hautes montagnes et du nord de l’Europe, étymologie « pieds de lièvre »), La Laie (femelle du sanglier), La Laitue, le Lama, Le Lamantin (mammifère herbivore aquatique au corps massif), la Lamproie (Vertébré aquatique sans mâchoire des eaux côtières et des fleuves, très primitif, à forme d’anguille), La Langouste, La Langoustine, La Lavande, Le Laurier, Le Laurier-cerise, Le Laurier-rose, Le Lézard, La Libellule, La Licorne (spéciale dédicace à La Dame à la Licorne et à la 6e2 !), Le Lilas, Le Lin, La Litorne (une grive à tête grise, un oiseau), Le Lynx…

     Réservoir de noms liés à des activités : Le Laboureur, Le Lanceur,  Le Larron, Le Lauréat, Le Laveur, Le lecteur, Le Libraire, Le Linguiste, Le liseur, Le Logicien, Le Lutteur, Le Lyrique…

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TEXTES DU BATEAU-VILLE ET DU NAVIRE-MONDE

     Prix de L'Haÿ-les-Roses - qui abrite le « Bateau-Ville », en prose ou en poésie, avec un titre de texte en nom composé, formé de Bateau ou de Navire : Bateau-Ville, Navire-Monde, Bateau-Train, Navire-Pont, Bateau-Chance, Navire-Bouteille… etc  Poèmes : de 14 à 20 vers, réguliers ou libres.Proses : 20 lignes ou plus, conte, nouvelle, poème en prose… « Bateau-Ville »

BVaquarJDavidPhLD19a    Aquarelle de Josette David peinte en mai 2019 devant le monument de bois "Le Bateau-Ville" à l'Auditorium Dispan de Floran à L'Haÿ-les-Roses, aquarelle que l'artiste a offerte au Verbe Poaimer, association de création poétique depuis 1991. Photo Laurent Dyrek.

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18 juillet 2019

Juillet 1969 Juillet 2019 Relire "Tout ou presque sur les 1ers Jeux Olympiques sur la Lune en 2068, récits de 6e"

 

      Juillet 2019 : le monde se souvient de l'épopée lunaire cinquante ans auparavant en juillet 1969. Un "de la Terre à la Lune et de la Lune à la Terre" qui est entré dans notre conscience comme un événement fondateur attendu depuis lurette et concrétisant un vieux rêve de l'humanité, exprimé d'abord de manière littéraire par un Cyrano (de Bergerac) ou un Jules (Verne).

      Vous trouverez ici des récits composés par de jeunes collégiens parisiens ayant composé, imaginé, conçu en novembre 2017  "Les premiers Jeux Olympiques sur la Lune en 2068". Ces rédactions sont précédées de conseils d'écriture par l'écrivain Yves Chéraqui et de la lettre de notre juré spationaute Michel Tognini. Depuis, une autre vague de collégiens a composé, à lire aussi sur ce Blog, des récits sur "La Coupe des Mondes sur Mars en 2069"..., la prochaine vague composera-t-elle alors sur "Mission Jupiter en 2070" ? Allô, allô, m'entendez-vous, il y a de la friture stellaire sur la ligne...

     Bon, retour à l'été 2019, faites de chouettes promenades, de belles lectures-escapades ou de belles lectures-retrouvailles, composez les récits que vous voulez et quelques poèmes sur les lieux où vous êtes... et les lieux où vous n'êtes pas...

      Cordipoeti artisti et milrécits Laurent Dyrek Grand Paris le 18 juillet 2019.

 

     "C’était, c’est ou ce sera  Les premiers Jeux Olympiques

 

             en 2068 sur la Lune !

 

Présentés un demi-siècle...avant !"

 

     Vous trouverez ici le palmarès du concours, les conseils de l’écrivain pour les élèves avant leur écriture et la lettre du spationaute Michel Tognini après lecture des récits de nos jeunes collégiens et quelques photos de notre JPO.

     Dans leurs récits, vous pouvez y voir de l’imagination, de l’envie d’écrire et de rêver, mais aussi des idées pour concrétiser dans 50 ans ces premiers Jeux hors Terre et sur... régolithe... M. D. en janvier 2018.

 

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PALMARES RECITS INTER 6e 20 janvier 2018

« 2068 : LES PREMIERS JO SUR LA LUNE »

 

Jury, Yves Chéraqui, écrivain

Michel Tognini, spationaute, représenté par M. Toussaint,

qui a travaillé à l’Agence Spatiale Européenne.

Conception et organisateur du concours, M. Dyrek,

professeur de français à Sainte E

 

Médailles d’or (coupe, bd Jules Verne,

livre de poésie, diplôme) :

Audrey, Andrea, Zyad, Eleejah

 

Médailles d’argent (livre de poésie, diplôme) :

Virgile, Floriane, Isaure, Chiara

Médailles de bronze (livre de poésie, diplôme) :

Oriane, Clotilde, Constance R, Lila

Médailles de régolithe (livre, diplôme) :

Ariana, Charlotte, Ava, Anaëlle

2affPalmaresRecitsLune

Autres finalistes (diplôme) :

Céleste, Emmanuelle, Romain, Cyril,

Timothée, Louis, Matéo, Tivizio

Mathilde, Félix, Cyrielle, Carlotta

Eva, Adrien, Bérénice, Jeanne

Eliott, Samuel, Jolia, Camille

Constance D, Victor A-J, Gabriella, Paul Le B

       Résumés remarqués : Félix, Gabriella, Victor C, Lisa, Capucine,

Eva, Emile, Emma-Lou et Inès (livre) :

 

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LES ECRITEAUX DE LA JPO

 

    A l’issue du palmarès, photos avec les lauréats et les participants. Photos avec les diplômes et avec les Ecriteaux de la JPO bifaces « Un poème terrestre ou un récit lunaire ».

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     Ensuite les 6e iront proposer aux visiteurs par petits groupes ou en solo de leur lire un poème concernant le Patrimoine de Paris ou un résumé de leur récit lunaire.

    Les écriteaux pourront être remis pour exposition sur une table de la salle Humanités (ou salle attenante) près de l’affichage, dans le couloir des 6e,  des textes primés du concours « 2068 les premiers JO sur la Lune ».

 

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   "Cadre" de la préparation du centenaire des expéditions humaines sur la Lune... Certains élèves qui auront abordé alors les rives de la soixantaine pourront avoir un rôle actif lors de ces préparatifs...

 

CONCOURS D’ECRITURE INTERSIXIEMES

2068, LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE

     Rédaction de « fantaisie » et/ou science-fiction : mardi matin 28 novembre 2017 !

     Le sujet est donné ! le voici ! :

« Racontez la préparation et le déroulement en 2068,

DES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE.

Imaginez le rôle que pourrait jouer,

lors de ces Jeux,

la classe volante. »

     imaginez, réfléchissez, écrivez pour vous vous entraîner, mais le Devoir en classe sera à composer sans documents !

 

Remise de prix samedi matin 20 janvier 2018 10h30

Jury : un écrivain et un spationaute !

 Journée Portes Ouvertes de Sainte-Elisabeth :

    Coupes, livres, diplômes pour chaque classe.

 

     Préparation, documents, conseils avec l’écrivain M. Chéraqui

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« 2068, LES JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE »

Concours de récits inter 6e

 

Titres lunaires

     « Alerte pour le CDS – les Cosmonautes de secours », « Assurance Airlune », « Au tour des perchistes », « Avec de belles médailles d’or », « Beauté et agilité des gymnastes et l’air de la Lune », « Ce merveilleux séjour sur la Lune », « Chaussures en fer et voyage spectaculaire », « Classe verte...sur la Lune ! », « Compte à rebours sur la Lune », « Coupe olympique et soucoupe volante », « Des astronautes ouvriers à l’émotion en or de Nabal », « Des cratères dans les matchs », « Diffusion sur toutes les planètes », « Du car volant au dôme à oxygène »,

     « Enquête par la classe volante », « Footballunaire au ralenti », « Journal de Lou : voyage de classe lunaire », « L’amarrage de la classe volante à la fusée en péril », « L’ascenseur Terre-Lune », « L’eau vole ! », « La Lune comme la boule au cirque », « La classe volante au secours de Lilibelle », « La classe volante : intervention discrète et efficace », « La classe volante secourant le vaisseau », « La course à vélos volants », « La Flamme de la Terre à la Lune puis à Mars », « La fuite d’oxygène... et du coupable », « La grande coupole », « La gymnaste et la classe volante », « La Lune est sauvée », « La meilleure journée du monde », « La Parisienne volante de 2024 à 2068 », « La personne la plus rapide de la Lune », « Le bon(d) pied du football sur la Lune », « Le coup du vent lunaire, « Le début de la plus grande aventure », « Le dôme, le matériel et la classe volante », « Le garçon qui lisait tous les jours », « Le lancer de météorites », « Le lutteur, le perchiste et moi », « Le Nom des Jeux », « Le plan vigi extraterrestre ou la dernière classe volante », « Le saut de cratère en hauteur », « Le tremblement de Lune », « Le trophée de la classe volante », « Le village olympique près du cratère », « Les chevaux Lune de miel et Eclipse », « Les épreuves du Pentathlon Moderne Lunaire », « Les extraterrestres étaient bath », « Les Martiens en tête », « Les Martiens sont aussi forts que nous », « Les rires de la classe volante », « Les sauteurs à rebonds lunaires », « Leur fusée limousine », « Mon cheval dans cette fusée », « Mon téléphone lunaire », « Montez dans la classe volante », « N’enlevez pas la combinaison »,

     « Obstacle et pirouette », « Où est mon masque ? », « Quelle est la planète gagnante ? », « Serre lunaire », « Si la Terre va bien, c’est que la Lune aussi »,

     « Un bond de géant », « Un chien dans une fusée et des gants à ressorts », « Une météorite d’ici à cinq minutes !»

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          Texte y044 par L3D54 Titres lunaires, concernant « 2068, les premiers Jeux Olympiques sur la Lune », en Île-de-France en décembre 2017, après la lecture de rédactions de collégiens de 6e parisiens et pour livrer un élément original de chacun de ces textes composés en classe.

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     Courriel pour l’envoi des textes monsieurdyrek@yahoo.fr format doc ou docx ou dans le mail, paragraphes avec alinéas, style sans interlignes, times new roman taille 14. Prénom plus initiale du nom et classe, ex : 6e4. Avant mise sur Le Blog de Monsieur Dyrek, cent mille visiteurs atteints à l’automne 2017.

AfficheNuitLecture18LuneHasard ou pas ? le samedi 20 janvier 2018 se déroulait la Nuit de la Lecture, sur l'affiche, la Lune,

semblait un clin d'oeil à Méliès et à nos jeunes auteurs. Photo : Laurent Dyrek

 

2068, LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES

SUR LA LUNE

 

Conseils généraux pour l’écriture

Par Yves Chéraqui, écrivain et animateur d’ateliers d’écriture,

dans de nombreuses écoles franciliennes

 

     1) Qualité des textes – temps d’écriture – Nature des fautes : les mêmes que dans des classes de CM, mais moins fréquentes.

     2) Ce ne sont pas à proprement parler des « fautes », mais plutôt des approximations, des tendances inappropriées, etc. Mais pas des fautes

     3) Fautes – synonymes – dictionnaire CRISCO (Centre de Recherche Inter-langues sur la Signification en Contexte) Plus d’une centaine : absence, accroc, ânerie, attentat, balourdise, barbarisme, bavure, bêtise, bévue, blague, boulette, bourde, bourdon, brioche, chute, connerie, contravention, contresens, coquille, couillonnade, coulpe, crime, cuir, déchéance, défaut, défectuosité…

Défectuosités : Ce par quoi une chose est défectueuse. Qui n'a pas les qualités requises pour un fonctionnement normalement attendu. Synonymes : Défaut, imperfection. Absence d'un élément constitutif ou utile. Déficience, mauvais fonctionnement.
Et c’est quoi le fonctionnement attendu d’un texte, d’une fiction ?

     4) On écrit pour être lu : Éviter ce qui peut gêner la lecture. Au contraire, tout faire pour la rendre plus agréable, plus aisée, « favoriser » la lecture, la compréhension, la communication etc. (Les espaces, la ponctuation, les différentes divisions)

Capter l’attention dès la première phrase et ne plus la lâcher. Faire l’exercice des premières phrases, avec 10 romans. Phrases accrocheuses, phrases neutres, phrases rébarbatives.

Éviter que le lecteur se pose des questions (Qui parle ? C’est quoi le sujet du verbe ? Etc.)

Ça, c’était se mettre à la place du lecteur : Qu’est-ce qui le gêne, qu’est-ce qu’il attend ? Pourquoi lit-on ?

Il faut aussi se mettre à la place de ses personnages. C’est un des plaisirs de l’écriture, et de la lecture : le voyage par procuration. Pour faire entrer le lecteur dans l’histoire, l’amener à la place des personnages : Les 4 chemins : 1) Sensations – 2) Sentiments/Émotions – 3) Pensées – 4) Souvenirs

Être personnel, unique : Comment ? Dire les choses 2, voire 3 fois (sans répétitions, bien sûr). C’est à la troisième qu’on devient personnel, qu’on trouve son originalité. ÉVITER LE PPDC !

 Les répétitions : Pourquoi les éviter ? Répétitions de mots, d’idées, de formes

     5) Premier conseil, valable pour ces textes : Plus une histoire est fantastique, plus elle doit avoir l’air vraie, être crédible. Comme ce ne sont pas les faits qui sont « vrais », ce doit être tout le reste : les réactions des personnages, les décors, etc.

Prévoir la ou lesquestions que peut ou va se poser le lecteur, donner la réponse ou, si on n’en a pas, faire que le personnage se pose aussi la question. Le lecteur sera satisfait et, au contraire, se sentira encore plus proche du personnage.

- VOIR ET SAVOIR. Différence Information, image. On ne s’adresse pas qu’au cerveau, l’information maintient le lecteur dans sa position de lecteur, alors que l’image le fait entrer dans l’histoire, lui fait oublier le réel.

On doit éviter que le lecteur travaille à la place de l’auteur, ou alors qu’il le fasse seulement parce que l’auteur le veut et quand il le veut.

- Toujours se demander, après avoir terminé un paragraphe, pourquoi on l’a écrit, à quoi il sert ?  Pourquoi - Avec les 2 sens que le mot à en français : pour quelle raison, dans quel but. En anglais Why et Always, qui se traduisent tous les deux par Toujours (contraction de « tous les jours », alors que Always signifie « tous les chemins » 

« Celui qui écrit, lit deux fois » : Vérifier, par une relecture,  que ce qui passe avec nos phrases et nos mots, c’est bien ce que l’on voulait transmettre.

- Éviter  BIZARRE – ÉTRANGE, solution de facilité – ou illustrer par des précisions. Pourquoi l’auteur utilise-t-il le mot étrange ? Pourquoi le personnage trouve-t-il la chose é étrange ?

Le premier problème de l’écriture : la liberté. C’est pourquoi certains auteurs disent apprécier la contrainte. Angoisse de la page blanche ? Non, embarras du choix.

Les solutions pour « contourner » cet embarras. Se poser le plus de questions possible, c’est avec les réponses qu’apparaîtront les idées.

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J.O. : 35 sports – 56 disciplines – 400 épreuves

Pb des combinaisons : Ultra légères (au cinéma on y croirait)

- Quelle(s) discipline(s) choisir ?

- Nouvelles disciplines ? (adaptées au lieu)

- Va-t-on emmener des chevaux sur la Lune ? Non, parce qu’à cette époque-là, les animaux sont hyper protégés et ne participent plus à aucune compétition sportive. (Les cirques ont d’ailleurs disparu, etc.)

- Quelle taille pour le terrain de golf ?

- Les sponsors : La guerre des sponsors (Nb de fusées, de trajets)

- La retransmission : caméras ? Journalistes – Commentateur ex-cosmonaute – Etc…

Et la classe volante dans tout ça ?    Yves Chéraqui, auteur de récits et d'essais, de scénarios de bandes dessinées et de films, animateur de nombreux ateliers d'écriture en milieu scolaire parisien


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 TEXTE DE MICHEL TOGNINI,

SPATIONAUTE FRANCAIS,

le 3e de notre Histoire spatiale

 

MEMBRE DU JURY DU CONCOURS DE RECITS INTER6e

« 2068, LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE »

 

    Lors de mon premier vol dans l’espace, j’ai été émerveillé par la vue de la Terre, ses couleurs et ses contours, le ciel, les étoiles. Je ne sais pas s’il y a un meilleur endroit pour voir et comprendre la beauté de notre Terre.

     Mais par-dessus tout j’ai été émerveillé par le travail des humains qui a permis d’assembler ces stations spatiales, de lancer des vaisseaux spatiaux habités et de faire des rendez-vous à 28 000 km/h.

    Tout a commencé avec Jules Verne qui en a rêvé, qui a fait des plans pour les vols spatiaux habités sans trop y croire. Ses projets pour le futur ressemblent un peu à ces compositions de nos élèves qui font eux aussi un plan pour le futur. Un plan improbable diraient les pessimistes. Et pourtant les idées qui ont paru folles à une époque sont des réalités aujourd’hui.

   Rappelez-vous les 1ers vols d’avions: les pilotes étaient alors appelés des « fous volants » !  Aujourd’hui 100 000 vols sont effectués chaque jour autour de notre Terre !!!! Quel pari !!!

 

   Les Jeux Olympiques sur la Lune : c’est un beau projet qui se fera certainement un jour. Mais il est encore plus intéressant de s’interroger : « Comment ?»

Comment allons-nous faire ? Que de problèmes à régler ?

Comment va-t-on respirer sur cette planète sans oxygène ?

Comment allons-nous survivre sans pression atmosphérique ?

Que se passe-t-il si un sportif surpuissant saute trop haut et s’échappe de l’attraction lunaire ?

     En effet cet exercice de style ressemble à l’exercice des ingénieurs qui concluent que, pour résoudre un problème, il vaut mieux « sortir de la boîte ».

    C’est exactement ce qu’ont fait ces élèves ! Ils sont sortis de la « boîte Terre » pour essayer, pour expliquer, pour rêver et nous faire rêver.

    J’ai eu beaucoup de plaisir à lire ces textes. Ils sont pleins de fraîcheur et d’espoir pour le futur. 

    Bravo à ces élèves et bravo à ceux qui les ont guidés dans cette tâche.

 

     M. Tognini  Janvier 2018.

 

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PARCOURS DE TOGNINI,

SPATIONAUTE FRANCAIS

 Ses activités de spationaute :

- A partir du 27 juillet 1992 expérimentateur sur Soyouz TM-15 et la station spatiale Mir, pour la mission Antarès

- A partir du 23 juillet 1999, spécialiste de mission sur Colombia STS-93

    A été chef de la division des astronautes européens, a été ensuite chef du Centre des astronautes européens de l’Agence spatiale européenne à Cologne en Allemagne.

    A présent, en France, il défend les vols habités auprès du grand public et aide les universités pour les travaux sur l’exploration spatiale habitée.

     Il est le président du Groupement aéronautique du Ministère de l’Air (Gama), membre du conseil d’administration de la société Van Allen avec l’université de Montpellier.

     Michel Tognini a reçu de nombreuses distinctions, il est par exemple membre de l’Académie de l’air et de l’espace, de l’Académie internationale d’astronautique, Commandeur de l’Ordre national de la Légion d’honneur, Officier de l’ordre national du Mérite. Il a reçu aussi une distinction de l’Ordre de l’Amitié des peuples.

     Source Wikipedia, informations validées par M. Tognini.

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     On peut aussi consulter une vidéo où l’on voit le spationaute Michel Tognini converser depuis l’espace avec le Président français de l’époque, M. François Mitterrand, c’était pendant des JO d’été en 1992 qui se tenaient à Barcelone sur la Terre ! M. Dyrek

     «Les cosmonautes russes ne manquent pas d'humour. L'astronaute français Michel Tognini, qui séjourne avec eux à bord de la station Mir, leur a offert à son arrivée une peluche figurant la mascotte des Jeux olympiques d'été organisés au même moment à Barcelone. Et alors que le président de la République entre en communication audiovisuelle avec Tognini et ses collègues, sur fond de drapeaux russe et français, ils n'hésitent pas à installer des écouteurs sur la petite peluche. En cette fin de mois de juillet 1992, tout semble aller dans le sens de la joie et de la concorde internationale, dans les stades comme dans l'espace !...

     François Mitterrand en salue le succès, non pas par une déclaration, mais par une communication en direct avec l'espace. Tognini, qui exécute selon le Président "une tâche admirable" et représente un "exemple" pour la jeunesse, explique que l'objectif est d'acquérir de nouvelles connaissances, en vue notamment de futurs vols interplanétaires habités. » Léonard Laborie

      http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00191/francois-mitterrand-en-direct-avec-un-astronaute-francais-dans-l-espace.html

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          ET LES TEXTES DES SIXIEMES ! :

 

    "2068, les premiers Jeux Olympiques sur la Lune"

 

    « Quelle est la planète gagnante ? »

 

     A Paris en 2028, c’est le moment de dévoiler le nom du grand gagnant de « journaliste d’un jour » ! « Et les grands gagnants du concours sont, les sixièmes 2 de Sainte-Elisabeth !» dit le haut parleur. Personne ne le croyait, on avait gagné le premier prix de la fusée classe volante ! A la fin du concours, le présentateur se dirigea vers nous, et nous invita à aller voir la préparation des Jeux Olympiques en avant première, dans deux semaines.

     Deux semaines plus tard, nous partîmes vers le lieu où se déroulaient les préparatifs des jeux olympiques. Quand nous sommes arrivés, un jeune nous y attendait. Après les présentations, il nous entraina vers un stade, là-bas il y avait des athlètes qui s’entrainaient dans des conditions difficiles. Un peu plus loin il y avait la classe volante. Quelle était belle, avec ses couleurs. A l’intérieur, il y avait des salles de classe, des dortoirs… Puis pour finir, il sortit d’un placard une combinaison bleue, élastique.

    -« Il n’y a pas de casque, car la lune sera entourée d’une couche de verre, qui emprisonnera assez d’oxygène pour respirer », dit notre guide. Un mois plus tard, nous partîmes vers la lune. Durant le trajet, la maîtresse nous fit des cours d’astronomie. Nous vîmes aussi des étoiles et d’autres fusées. Pour dormir, il fallait vraiment avoir sommeil car les secousses et les lits nous empêchaient de dormir.

      Une fois arrivés, tout le monde installait les caméras, interviewait les athlètes, préparait les épreuves … Dans quelques minutes, l’épreuve du trampoline version 2 commença. Le but était de sauter le plus haut. Juste avant le début de l’épreuve, des soucoupes volantes arrivèrent, des athlètes extra-terrestres en sortirent.   -« Enfin, vous voilà », dit le présentateur humain.

     Quelques minutes après, l’épreuve du trampoline 2 commença. Le premier à se lancer était un Martien. Il était petit, violet et ailé. Il sauta et s’envola. -« Disqualifié » dit le présentateur.

    Le suivant fut un extra-terrestre de Jupiter. Beurk, il était constitué de liquides visqueux. Dès qu’il se mit sur le trampoline, il dégoulina par les trous de la toile. On dut l’amener à l’hôpital. Le suivant sauteur fut un humain. Il sauta si haut qu’il transperça la couche de verre.

-« Vite, qu’on lui envoie des cordes » dit encore le présentateur. Mais personne n’écoutait. Tout le monde était paniqué, ils avaient peur que l’oxygène s’échappe. Alors, nous, la classe volante, nous avons pris des masques et nous volâmes en direction du pauvre athlète. Une fois l’athlète et nous de retour sur la lune, des ouvriers s’occupaient de la couche. Les jeux reprirent.

    Une fois les épreuves terminées, ce fut la remise des prix, et, devinez, la Terre était la planète gagnante. Toujours sur la Lune, le présentateur s’approchait de nous et dit : -« Puisque vous avez sauvé un athlète, vous pouvez tester les jeux olympiques juniors. »

     Il nous entraîna vers un stade. Là-bas il y avait des petits javelots, des ballons et plein d’autres accessoires. Comme quoi on n’avait pas fait tout cela pour rien.

     Lila A. 6e2

 

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                  La course à vélos volants

     Vite ! Viens voir ça commence ! Les Jeux Olympiques  sont ouverts. Les athlètes s’entrainent pour l’athlétisme dans la grande piscine municipale pour s’habituer à leur nouveau terrain. Deux mois ont passé et le grand jour est arrivé.

« Bonne chance », leur dit le Président. Les athlètes sont impressionnés par la grandeur de la fusée, ils découvrent aussi les membres d’équipage qui vont faire le voyage avec eux.

Tandis que la fusée décolle, le monde entier est devant la télévision.

En plein milieu du voyage, les athlètes et les membres d’équipage contemplent la terre par un hublot. Elle est tellement belle !

     L’apesanteur est si grande qu’ils ne tiennent pas sur leurs pieds. Après plusieurs mois passés dans la fusée, ils arrivent enfin sur la Lune ! Ils ont réussi, crient toutes les personnes devant leur télévision ! Avant de sortir, ils enfilent leur combinaison ultra moulante. Ils ont un champ de force qui leur permet d’avoir de l’air à volonté. Maintenant les riches gens vont affluer pour monter dans les fusées installées partout dans le monde !

    Et quand les riches personnes arrivent, on leur fournit des combinaisons beaucoup moins moulantes et on doit les accrocher au siège afin que quand ils bougent, ils ne s’envolent pas et leur tuyau d’air ne se détache pas de leurs combinaisons ! Ils fabriquent même des hôtels six étoiles pour qu’ils n’aient pas à faire l’aller-retour entre la Terre et la Lune tous les jours !

Les ravitaillements arrivent par fusée. Ils mangent aussi des choses trouvées sur la Lune : il y a des bars, des restaurants et même des Big-mac. Et si les personnes veulent aller se promener pendant que les athlètes s’entrainent, ils doivent aller dans le dôme OX1 ou OX2. Ils peuvent également aller se promener dans des navettes fusées qui les emmènent sur Mars, la planète la plus proche. On leur met une sorte de sac à dos où il y a de l’oxygène pour quatre heures.

Ils peuvent aussi aller visiter des grottes avec des stalactites ou des stalagmites.

Mais un jour, la fusée de ravitaillement se perd. Alors la Classe Volante est appelée en urgence. Devant la télé, c’est la panique !

     Mais heureusement, elle arrive dans une mini fusée qui va à la vitesse de la lumière, elle retrouve la fusée de ravitaillement en orbite autour d’une planète et la guide vers la Lune.

La Classe Volante a fait du bon travail ! Elle est récompensée par le Président.

     Après cet exploit, les JO continuent. Le lancer de poids ou de javelot est très facile pour les athlètes. Il y a aussi la course à vélos volants. Ceux sont des vélos sans roue avec des réacteurs, comme une moto mais sans roue...

     Victor A-J 6e2

 

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                          « Les sauteurs à rebonds lunaires »

 

     Tout commença par une classe qui partait en « classe volante », cela veut dire qu’elle partait faire un voyage mais pas n’importe quel voyage … ce voyage se passait sur la Lune ! Tous les élèves étaient contents ! « Génial » disaient-ils ! Ils observeraient les Jeux Olympiques et apparemment c’était GENIAL !!

     Bien sûr,  beaucoup de gens habitaient la Lune. Il y avait des hôtels, des commerces, des maisons, des hôpitaux, des écoles, des cinémas, des bureaux, des théâtres et des appartements. Il y avait un grand dôme, à l’intérieur : la taille de la France ! Et oui, on y trouvait un lac, un terrain de basket, un terrain de foot, un terrain de beach-volley etc…

     En dehors du dôme, il y avait d’autres jeux puisque sur la Lune, on rebondit bien donc on a mis en place un terrain de basket et aussi de saut en hauteur etc… Et plein d’autres trucs et astuces géniales comme les estrades volantes … et oui ! Les spectateurs étaient sur des estrades volantes grâce à la technologie.

     Pour finir, comme dans un dôme, on ne peut pas faire de feu d’artifice parce que c’est trop dangereux. A la place, on a fait projeter des images sur le dôme et aussi des rayons laser. C’était magnifique à voir … si un jour vous avez la chance de le voir, regardez-le !

     Ce qui est génial sur la Lune, c’est qu’on peut sauter plus haut et battre son record de saut en longueur. Et pour le basket, c’est pratique aussi.

     Si jamais vous ne voyez pas cet événement, il y aura un reportage qui passera à la télé et qui parlera des Jeux Olympiques sur la Lune. Les informations qui seront données sont :

      « Bonjour Mesdames et Messieurs. Aujourd’hui, nous allons vous parler des Jeux Olympiques sur la Lune. Cet événement génial parle de ses jeux où le président lunaire assistera à la première place, juste devant avec nos invités les extraterrestres. Nous avons essayé de leur parler, mais ils ne nous comprennent pas. En attendant, les JO se passent donc à l’intérieur du dôme sauf certains comme le basket et le saut en hauteur. Pour les paniers de basket … ils sont à 6 mètres de haut !!! … parce qu’avec l’apesanteur, les joueurs peuvent sauter beaucoup plus haut. Comme vous le savez, sur la Lune, il n’y a pas de verdure, tout est gris et rocheux mais en 2060 tout change : la Lune devient une planète où les gens peuvent y vivre. Le seul problème, c’est qu’il ne pleut jamais et que le Soleil l’éclaire beaucoup moins longtemps que la Terre. Les nuits sont plus longues donc cela fait bizarre à tout le monde. Mais sur la Lune il y a moins de personnes qui y vivent, par rapport  aux autres planètes : elle est par exemple plus petite que la Terre et que Mars, même si tout le monde sait que personne habite Mars pour l’instant. »

     Voilà à peu près les informations qui seront données.

     Donc … cette Classe Volante !!! Revenons dessus … Donc cette classe qui peut voir les premiers Jeux Olympiques sur la Lune est éblouie par ce spectacle mais ils savaient un peu tout ce qui se passait car ce sont eux qui ont eu l’idée merveilleuse de faire les Jeux Olympiques sur la Lune. D’ailleurs ils ont remarqué que les organisateurs avaient rajouté des idées comme le terrain qui rebondissait car les personnes qui l’ont installé ont mis des « sauteurs », un équipement inventé il y a un an en 2067 et qui permet le rebondissement. La Classe Volante dût repartir sur la Terre même si elle aurait préféré rester ! Quand c’est la fin de la fin, personne n’est jamais content !.

Comme vous l’avez deviné, c’est la fin de mon histoire.

     PS J’espère que vous avez aimé mon histoire avec des mots inventés et de petits commentaires. Merci d’avoir lu mon texte, bonne fin de journée et souriez à la vie !!!

     Clotilde B.  6e 3

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     Nous sommes en 2068, le temps est venu de réaliser un exploit : faire les premiers JO sur la Lune. Je vais essayer de décrire le futur en vous racontant comment les chevaux et leurs cavaliers font pour ces premiers JO incroyables.

2068 les premiers JO sur la lune,

     Nous y sommes enfin :  les premiers JO sur la Lune en 2068. Les cavaliers et leurs grandes et belles montures sont prêts à embarquer dans une grande fusée pour pouvoir mettre les chevaux et le stock de nourriture. Sur la lune tout est prêt, il ne manque plus que toutes les personnes qui ambianceront la salle. Vous vous demandez sûrement comment éviter les problèmes de gravité et d’oxygène sur la lune ? Heureusement les maçons ont pensé à tout ! Il y aura plusieurs grands dômes, un peu comme des grosses bulles reliées par des petits tunnels transparents. Ça y est tout le monde est arrivé, il ne manque plus que l’incroyable spectacle commence.

     Tout le monde veut gagner pour leur fierté celle de leurs parents de ces frères et sœurs ou même celle de leurs amis. Les chevaux sont en train de manger tranquillement en attendant le grand moment. Le public est excité et attend impatiemment les cavaliers, leurs montures et le grand concours. Tout le monde se demande qui arrivera sur la première marche du podium. Ça y est le moment est venu de montrer nos compétences au public et à notre famille. Les cavaliers doivent montrer leurs compétences en dressage, saut d’obstacles et en cross.

     Moi, mon cavalier préféré s’appelle Amaury Hémon et son cheval Lune de Miel. L’équitation est un sport qui passionne énormément de monde et j’en fais partie. Voilà c’est bon tout le monde est passé dans les 3 catégories nous devons attendre quelques minutes avant d’avoir les résultats. Les chevaux sont un peu fatigués et leurs cavaliers aussi mais tous sont très stressés et pressés de voir les résultats.

     Quelques-uns se disent que s’ils ne gagnent, pas ce n’est pas grave car l’envie y était et la passion aussi qu’ils avaient énormément de chance d’être là. Les résultats sont là ! Yes ! je suis trop contente mon cavalier préféré et son cheval sont en deuxième position. Sur la première marche du podium Grégory Wattelet et son cheval Eclipse. Je suis trop contente et impressionnée de ces magnifiques et incroyables JO sur la Lune. J’ai adoré et peut être que je vous retrouverai dans quelques années pour peut-être vous raconter les premiers JO sur Mercure ? Qui sait ?

     Bérénice B. 6e2

 

*

                         Du car volant au dôme de verre 

 

     Bonjour je m’appelle Victor, même si tout le monde m’appelle Vic’, j’ai 13 ans (en gros je suis en 5e) je suis très content de t’écrire cher journal, car demain je pars sur la Lune. Oui, oui sur la Lune, même moi ça me fait tout bizarre … En plus d’aller sur la Lune, je vais voir les 1er JO sur la Lune, enfin je vais regarder de l’athlétisme. J’en suis hyper heureux… Bon je vais faire mon sac, me doucher et faire un gros dodo, je te retrouve demain, cher journal

     Me revoilà, je suis dans l’aéroport, je suis avec mes amis, j’ai vraiment envie de savoir comment vont se dérouler ces JO … Depuis quatre ans, tous les pays du monde nous ont caché la vérité en disant n’importe quoi, enfin c’est ce que dit mon père à la TV. Mon père dit toujours que ce que dit la chaine « Actu et sport » est faux. Pourtant ce que je comprends pas, c’est qu’il adore cette chaine, bref pour en revenir à notre voyage, nous décollons dans 35 minutes.  Je te reparlerai sur la Lune. A tout à l’heure, cher journal !

     Wow ! hmm … Me revoilà cher journal , je viens d’arriver sur la Lune … C’est fou ! Ah oui, en parlant de trucs trop bien, même géniaux, je me suis fait un ami, il s’appelle Sami, il a 15 ans (c’est vieux hé oui ! ) et il fait partie de la deuxième classe en France à être choisie, et ça va pt’ être vous surprendre (en tout cas moi oui), mais Sami est dans une classe volante. Quand il m’a expliqué ce qu’était une classe volante, je me suis dit que, à la fin ça ne doit pas être amusant. Bon, sinon c’est génial la Lune nos lits volent, donc parfois on s’amuse à faire tournoyer nos lits, on a des supers combis pour respirer et puis cela doit être génial de regarder ces fameux J. O. … Bon cher journal, je vais te laisser, je veux vivre pleinement ces J.O. (je m’endors).

     « Réveille-toi Vic’ ! » « Il est quelle heure ? » - « L’heure d’aller aux J.O. »

 Il est seulement 8 h 00 et il me réveille déjà, « il » s’appelle « Antoine ». C’est mon meilleur ami. Il attend les JO avec impatience. Je me réveille, je vais à la cantine manger des « Crunch Miam », je m’habille, je me lave les dents et je descends au rez-de-chaussée pour rejoindre mes camarades. 

« Tout le monde est-là ? » nous demande notre animateur Thierry.

« Oui » ! répond toute la classe impatiente. « Alors allons y » !

     Nous prenons place dans un car volant. Nous arrivons dix minutes après, nous prenons place dans le stade. C’est une espèce de dôme en verre avec de l’oxygène à l’intérieur 

 pour respirer. Nous voyons passer tous les athlètes, c’est hyper amusant : pour le cent mètres par exemple, ça dure dix minutes, pour le saut à la perche le meilleur a fait 42 m, c’est dingue ! Pour le saut en longueur le meilleur a fait quinze mètres, c’est tellement drôle ! La journée continue de mieux en mieux. C’est fou de se dire comment un sport change grâce à l’apesanteur.

     « J’aimerais tellement juste essayer de sauter à la perche ou de faire le cent mètres, me dit Antoine, bouche bée. « Moi aussi … »

     Il est 11 h du matin et nous devons partir … Je suis un peu triste mais j’ai quand même hâte d’en parler à mes autres amis, à mes parents, et même à mes voisins. Je reviens en France, fatigué mais hyper content de ce voyage.

     Floriane C-L 6e2

   *                                                                                                                                                                                **

                  Un bond de géant

     2068. Cent ans après les premières fusées Apollo à partir vers la Lune, les missions Apollo 24 et Mercury 19 vont emmener sur la Lune les athlètes qui vont participer aux premiers Jeux Olympiques sur la Lune.

         À la base de la N.A.S.A. à Houston, les techniciens vérifient une dernière fois les tuilières de la fusée Apollo 24.

         21h45. Les agents de la N.A.S.A. s'apprêtent à ordonner le départ.

« - Allo, allo. Ici la Terre. Décollage dans 15min ! - Eh Jim ! Enfile ta combinaison, on part dans 15min !

   - Ouais j'arrive Bob ! - Allo, ici la Terre, décollage dans 10min !

   - Dépêche- toi, Jim ! - J'arrive, voilà !

   - Décollage dans 5min. Allo, décollage dans 5min ! »

       Dans la cabine les astronautes se préparent à pousser la manette de décollage, tandis que les athlètes finissent d'enfiler leur scaphandres spatiaux.

« -Allo, allo, décollage dans 10 secondes ! 9, 8, 7 ... »

       Bob s'apprête à pousser le levier...

« -...6, 5, 4... »

       Bob allume les réacteurs...

« -...3, 2, 1, DÉCOLLAGE ! »

       La fusée s'envola sous une colonne de feu.

« -Allo, ici Apollo 24 appelle la Terre, nous avons quitté l'attraction terrestre ! Nous faisons route vers la Lune !

   -Ici , la Terre, message reçu ! -Eh, Bob, je vais voir en bas si tout va bien ! -OK, Jim... et n'oublie pas de... »

        Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'une énorme explosion secoua la fusée.

« -Jim, c'était quoi ça ?! »

        Puis une deuxième et toute la cabine s'éteignit.

« -Et ça ?! Continua Bob. -Je ne sais pas, prends les commandes je vais voir ! »

        Jim enfila son casque et partit voir tout en bas dans les réservoirs de carburant avant de laisser échapper un cri d'effroi. Tout un réservoir est complètement désintégré et plusieurs tôles sont arrachées, si bien qu'on pouvait voir l'espace. Jim remonta à toute vitesse dans la cabine.

« -Bob ! Il y a carrément un trou dans la fusée ! -Sérieux ?!

   -Ouais le générateur d'électricité est en miettes et un réservoir est désintégré !

   -Je vais appeler la Terre. J'allume la batterie de secours. Allo, allo, ici Apollo 24, nous avons eu une grosse déflagration, demandons instructions.

   -Allo, ici la Terre nous allons envoyer la classe volante. »

10min plus tard. « -Jim, je vois la classe volante ! Ils vont s'amarrer ! » La classe volante s'attacha aux s.a.s et bientôt des spationautes arrivèrent et évacuèrent la fusée. « -Eh maintenant, direction la Lune ! dit un pilote. » 1h plus tard. « -Allo, allo ici la classe volante, demandons d'atterrir.

  -Allo, ici la Lune, atterrissez piste 3. »  La classe volante se posa sur la Lune. « -On arrive pour le saut en hauteur ! dit Jim. » Les spationautes arrivèrent au moment où Timi Zarkov s'élança et fit un bond de géant à 15, 95m ! Suivi d'un énorme applaudissement. Puis François Joyon, un Français, sauta à 17m, le record Lunaire ! Un tonnerre d'applaudissement retentit, lorsqu'on lui donna la médaille d'or. Bob et Jim sortirent quand Zolo Romave s'élança et s'écroula au pied du podium avec un saut de 14, 45m ! « -Eh maintenant, retour sur Terre ! J'espère un voyage moins mouvementé ! » dit Jim. Et ils rigolèrent jusqu'au décollage.

     Virgile C. 6e2.

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              Mon téléphone lunaire

     Ce matin, lorsque notre professeure principale Mme Lamoch nous a annoncé où nous partions cette année en voyage scolaire, je suis tombée de ma chaise tellement j’étais heureuse. Je me présente, je suis Alyson, nous sommes en 2068 et cette année ont lieu les premiers jeux-Olympiques sur la Lune. Et le meilleur ? moi et ma classe, la classe volante nous partons une semaine assister aux épreuves d’athlétisme.

     Ma joie est partagée quelques heures plus tard par maman et papa, lorsque je leur annonce la nouvelle durant le diner. A l’heure d’aller me coucher, je suis surexcitée. Cette nuit-là, je m’endors en pensant à tout ce que je vais faire et voir ; dans une semaine je serai sur la Lune.

     Le jour J, mes valises fermées, ma combinaison spatiale enfilée, je pars pour la station spatiale. Le voyage en fusée se passe bien. Assise à côté de mon meilleur ami Josh, nous parlons durant les 19H de trajet.

Nous posons un pied sur la Lune. Nous installons nos valises dans un hôtel proche et partons voir la première course. Elle est passionnante. Les athlètes s’envolent de plusieurs mètres à chaque pas. C’est tellement amusant. Une fois cette première course terminée, nous avons une heure avant la suivante. Josh et moi nous arrêtons pour boire un soda dans des gobelets fermés.

-          Surtout n’ouvrez pas le couvercle ! nous recommande le vendeur.

-          Ah … soupire Josh tandis que la boisson s’envole doucement du gobelet.

Après une annonce au mégaphone , nous nous replaçons dans les gradins. Et je saute sur mon siège tellement je suis excitée. Lauryn Laffrèse, mon idole, participe à cette course. Elle est première depuis deux ans au 100 mètres des femmes.  J’observe le stade, écrans géants, gradins par centaines… et ce curieux présentateur qui sourit trop et son assistante à la jambe de bois et à la montre d’or, affichant un regard de tueuse. Elle m’est familière mais je ne sais pas qui elle me rappelle.

      Je sursaute en apercevant une jeune fille bleue à ma droite. Elle me regarde de ses grands yeux jaunes, sourit et se présente poliment.

-          Allie ! -  …Alyson. Je réponds.

      C’est le début d’une grande amitié. Allie est une alien super cool qui vient de la planète Conépa. Nous parlons encore et encore des exploits de Lauryn Laffrèse. Malgré sa lourde combinaison, elle se déplace avec grâce et assez vite. Nous parlons du présentateur fou et de son assistante/ adjointe inquiétante. Je lui présente Josh et ils se sourient tandis que la course se termine.

      Le lendemain, pour la 6e course de la journée, Lauryn doit courir contre une certaine Marina Soupe mais celle si manque à l’appel. Après une heure d’attente, on nous annonce que Melle Soupe a disparu . Etrange. Mes amis et moi nous regardons puis sortons des gradins ave nos pass VIP et descendons voir Lauryn. Après une série de questions, elle nous explique que depuis le début des J-O, des athlètes disparaissent du jour au lendemain. Allie, Josh et moi lui promettons de mener l’enquête et de trouver le coupable avant notre départ.

      Deux jours plus tard, il ne nous reste que deux suspects : Usain Bolf, un coureur masculin second au 100 mètres femmes et hommes confondus depuis trois ans. Il aurait peut-être peur de se faire détrôner.

     Le second suspect est le présentateur. Il est trop gentil, trop souriant, ça cache forcément quelque chose. Nous commençons l’interrogatoire du coureur brun mais il jure que ce n’est pas lui. Le lendemain, Usain Bolf est porté disparu. Il disait vrai, il est innocent. Ma petite troupe et moi nous dirigeons vers la capsule du présentateur ; c’est forcément lui le coupable. Nous le croisons tandis qu’il sort de sa capsule et nous l’interrogeons. Nous lui demandons d’avouer mais il ne dit rien.

-          Je vous jure ce n’est pas moi ! crie-t-il en boucle.

     Son visage est gêné mais je vois bien la vérité à son regard ; il est innocent lui aussi.

Ce soir-là, je vais me coucher bredouille , nous partons dans deux jours et on n’a pas trouvé le responsable de ces enlèvements.  Je suis réveillée dans la nuit par un gros « BOUM » venant de dehors. Je sors de l’hôtel et aperçois à quelques mètres un combat surprenant. Deux personnes s’affrontent violement. L’une d’entre elles a une sorte de massue. Hélas, je n’arrive pas à voir qui sont es deux personnages.  Les nuits sur la Lune sont plus noires que les jours. L’Homme sans massue attrape le bras de son adversaire et le tire mais ce dernier riposte avec un dernier coup de massue avant de s’enfuir en boitant. Je m’approche du corps assommé et reconnais un petit coureur roux. Il a quelques bosses mais rien de grave. Je remarque entre ses mains un objet brillant à la lueur de la nuit qui m’est familier. Cette lueur c’est comme….

Soudain, ça fait tilt dans ma tête . J’attrape l’objet et par en courant en direction d’une capsule bien spéciale. Sur le chemin, je réfléchis. C’était pourtant évident. Ce n’était pas ne massue mais une jambe. Une jambe de bois. C’est pour ça que le coupable boitait ; il a une jambe de bois. Et cet objet brillant il n’appartient qu’à…

      J’entre sans toquer et crie :

-          C’est VOUS le coupable !

    L’adjointe du présentateur est là, assise, en train de commencer à se peindre les ongles des mains. Elle sursaute en me voyant entrer et pousse un cri d’horreur lorsque je fais pendre sa montre en or de ma main devant son nez. Je sors mon téléphone lunaire et appelle la police.

      Le lendemain, elle est ramenée sur Terre et tous les coureurs sont retrouvés sains et saufs.

Dans les chambres de l’hôtel on prépare se prépare à partir. Un dernier câlin à Allie et Lauryn et nous embarquons dans la fusée. Nous sommes félicités de notre exploit par Mme Lamoch et le reste de la classe volante.

    Lorsque je raconte toute cette histoire à mes parents, ils sont bluffés. Ils ont regardé à la télé les J-O toute la semaine. Ils voient bien qui est l’adjointe folle du présentateur. Ils m’expliquent qu’il s’agit de Mme Louseure, une ancienne grande athlète qui s’est malheureusement cassé une jambe lors d’une de ses courses. Sa blessure infectée, on avait dû amputer. Depuis ce jour, elle déteste l’athlétisme. Je souris et comprends pourquoi elle avait fait ça : par haine. Mais bon cette histoire est finie et maintenant je peux reprendre une vie normale.

      Ava C. 6e 3

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                 « La Gymnaste et la classe volante »

     Ça y est le jour est arrivé, je vais aller sur la lune pour faire les Jeux Olympiques !! Je suis tellement excitée, moi, championne de gymnastique, je vais aller sur la Lune !! Mais je me demande bien comment  ça va se passer…Et si j’allais demander ? Bonjour, je m’appelle Bella Parker et j’aimerais avoir des renseignements sur ce qui va se passer. Bonjour Bella, je m’appelle Félicie Miller et je suis la gérante du programme et des activités. Ah, ouf, je suis tombé sur la bonne personne. Alors donc, nous allons partir en fusée et, arrivé là-bas, c’est la classe volante qui prendra le relais pour vous faire atterrir sans qu’il n’y ait de souci et ensuite la classe volante vous expliquera le déroulé.

     Oh, merci ! Une dernière question, comment avez-vous fait pour choisir les sponsors ? C’est assez simple en fait, nous avons choisi les mieux équipés pour qu’ils puissent retransmettre aux autres et faire comme s’ils étaient présents.

 Merci beaucoup. Une voix retentit derrière moi, nous indiquant qu’il fallait embarquer. Je me suis installée et voilà j’étais partie pour un voyage de 4 jours et 7 heures de la Terre à la Lune.

4 jours et 7 heures plus tard…

     Ça y est, je suis enfin arrivée sur la Lune, le chemin s’est passé sans encombre, la classe volante nous a fait atterrir et maintenant ils sont en train de nous évacuer de la fusée, c’est bon tout le monde est sorti et maintenant on est sur une sorte de ponton avec nos combinaisons de cosmonaute, ouah on pourrait presque voler, la pesanteur est vraiment très présente ici.  Arrivée dans le hall, la classe volante nous explique tout le déroulement… Attendez, un petit retour en arrière : cette classe peut vraiment voler !!!

Ce n’est pas possible, ce doit être mon imagination, ah bah si, apparemment c’est possible.

     Bon revenons aux explications et aux consignes qui nous ont été données donc : le dortoir des gymnastes c’st tout en haut de cette base et pour les sponsors c’est tour au fond à droite, les terrains pour les zones de gymnastique font un peu près dans 60 mètres en comptant donc la gymnastique au sol, le cheval, les barres asymétriques, le trapèze, la poutre…

Une heure plus tard…

     Bon tout le monde s’est préparé et les sponsors ont préparé leurs appareils et go ! C’était parti, j’ai commencé par la gymnastique au sol, suivi de la poutre et du cheval… Ensuite toutes les épreuves finies, nous sommes allées dans nos chambres en attendant les épreuves et les notes de demain.

Le deuxième jour sur la Lune

     Ah, j’ai hâte d’avoir les notes du premier jour ! En arrivant dans la salle, je peux voir le classement et les notes et je suis… deuxième dans toutes les épreuves ! Ah, je suis trop contente, mais je suis sûre que je peux faire mieux, les épreuves vont bientôt commencées. Je me surpasse dans toutes les épreuves, arrivée dans ma chambre, je m’endors en pensant au lendemain : le dernier jour et aussi le jour où je repars pour la terre…

Le troisième jour sur la Lune…

    Ca y’est le dernier jour est arrivé, ce séjour est passé si vite… En arrivant dans le hall je regarde le tableau, et…Je suis première en tout !! Ouah, je n’y aurais jamais cru !! C’est incroyable, je vais devoir me surpasser lors de la dernière épreuve : l’épreuve du cheval ! Puis tout à coup arrive en courant les sponsors m’arrachent à mes pensées…

- Bonjour mademoiselle, pour la dernière épreuve du cheval, pourriez-vous nous définir ce que c’est ? - Euh bonjour, l’épreuve du cheval consiste à courir sur une piste et à essayer de sauter pour dessus une sorte du tremplin qui a une forme de champignon, dis-je en dessinant ça  avec mes doigts, voilà c’est tout ce que je peux vous dire dessus.

L’épreuve terminée, nous embarquons dans la fusée pour repartir. Sur le mir, ils affichent nos résultats, et j’ai fini PREMIERE !

     Oh, c’est super ! Mais malheureusement la fusée n’a plus de carburant !! Et les sponsors sont déjà partis, alors la classe volante propose de nous prendre en charge jusqu’à ce que nous atteignions la terre. Alors nous montons sur leur tapis volant, et c’est parti à la vitesse de la lumière ! Ouh ouh, arrivés quelques minutes plus tard, on est à la base.

     Ce séjour sur la Lune était trop bien !  Là-bas je retrouve ma famille et on me décerne la médaille d’or des Jeux Olympiques !

     Anaëlle C. 6e3

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                          Avec de belles médailles d’or

1er Janvier 2068

     Je jette mon ancien calendrier - c’est celui de 2067 - quand mon père jaillit dans le salon et d’un air triomphant brandit le journal.  « Ça y est ! Ça a fait les gros titres ! » dit-il. A la maison personne ne comprend … à part moi ! On allait organiser les premiers Jeux Olympiques sur la Lune !

     Mais que je vous explique, je m’appelle Milie et je fais partie de … la classe volante. Mais là-bas, c’est devenu un peu n’importe quoi, ceux qui ont la soixantaine colloquent avec des groupes de 6 e4, moi je commence à ne plus m’y retrouver mais tant que la classe volante s’y retrouve, elle, tout va bien. Bref revenons aux JO. Mon père fait partie de la SOTSDJO (Société, Top, Secrète, Organisatrice, Des, Jeux, Olympiques), il travaille sur le projet depuis 2034 (ça fait quand même 44 ans, mais en même temps, on est tous immortels !). Et quand elle a appris ça, la classe volante, elle nous a dit : « Vous participerez à la section junior de ces JO ! ». Et, on s’y est tous mis.

    Mathéo faisait de la natation et, quand la classe volante l’a envoyé à la piscine, elle a par mégarde aussi envoyé son bureau ! Au début, il avait un peu peur. Devrait-il nager dans un bocal avec un bouchon pour que l’eau ne s’envole pas ? Dans une bouteille? Dans une marmite ou une cocotte-minute? Il enviait un peu Léonore sans savoir ce qu’elle subissait… Léonore de son côté s’entraînait à l’athlétisme avec une grosse combinaison spatiale, tout tant marchant très très lentement, elle essayait de sauter des haies et quand enfin s’acheva son supplice, elle courut voir son amie Anna qui était rentrée, il y a quelques heures, d’un petit voyage de 4 jours sur la Lune même. «Pour faire des matchs de judo c’est très compliqué avait-elle dit, rien qu’un match a duré 2 jours !» …

     Le jour J, tout le monde était prêt à entrer dans la navette qui accueillait tous les sportifs à peu près de leur âge.  Arrivés sur la Lune, ils rencontrèrent Ray Royle un homme au regard qui faisait froid dans le dos ! Après 4 jours de concours sans se voir, ils eurent quartier libre et à leur grande joie ils avaient tous été qualifiés.

 

6 Janvier 2068

     Ils furent réveillés à 5h00 du matin par un message de la classe volante, et par les cris des entraineurs. Une bombonne de gaz avait explosée à l’endroit où se terminait l’épreuve d’escrime à laquelle participait leur ami Thomas! Tous se précipitèrent dehors le cœur battant… Heureusement, personne n’avait été blessé ! Thomas avançait vers nous choqué et tremblant.

     Après s’être reposé, au matin du 7 janvier 2068, elle fut sur toutes les lèvres, elle, la question fatale : mais qui avait bien pu faire ça ? Mathieu, Léonore, Papa et moi on soupçonna tout de suite Ray Royle… mais après une enquête approfondie, on découvrit avec surprise que c’était M. Herbert, l’ancien organisateur des JO, qui avait été destitué suite à une affaire qui impliquait des comptes à l’étranger.

     Et, le 25 Janvier 2068 (l’enquête avait quand même duré 18 jours !), les élèves rentrèrent chez eux puis passèrent voir la classe volante pour lui montrer leurs belles médailles d’or (parce qu’on s’en doutait, ils ont gagné !). Le lendemain, quelque chose clochait : le calendrier de l’année dernière n’était plus à la poubelle, Maman buvait son café et Papa sortit de la chambre en baillant… Tout cela ne serait-il qu’un rêve !

     Oriane C-P  6e 3

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                2068, Les Jeux Olympiques sur la Lune

Chapitre 1 : La loterie

     Il était une fois une journée normale, j'allais à l'école. Quand je fus arrivé, le professeur attendait tout le monde et dit : Moi et le directeur avons pensé à s'inscrire à un tirage au sort qui permettrait d'aller sur la lune. Nous avons reçu le nom des gagnants et figurez-vous que c'est la classe volante qui a gagné, donc nous. Et là, toute la classe fut super contente. C'est la première fois que on voyait cela. Un élève posa une question : Quel est le sport qu'on ira voir ? Nous irons voir la finale du tir à l'arc. Par contre, il faut vite préparer vos affaires car nous partons demain après-midi. Alors, à demain.

Chapitre 2 : Le décollage

     Le lendemain après-midi, toute la classe attendait devant le vaisseau spatial. Tout le monde était surexcité de monter dans un vaisseau spatial. Arrivé à l'intérieur, je demandais au professeur : Combien de temps durera le voyage ? Le voyage durera à peu près 3 jours. 3 jours ! dit l'un de mes camarades. Ne vous inquiétez pas, le temps passera vite. Un personnage arriva et dit : Je suis le concierge, je vais vous placer dans vos chambres. C'était la classe nos chambres ! Il y avait tout : une télé, une PS6, un placard, 2 supers lits pour moi et mon pote… Bref, nos chambres étaient au top. Dans la soirée nous avions un film projeté dans le hall. La cantine était super bonne et en plus c'était à volonté. Comme l'avait dit le professeur, le voyage passa très vite.

Chapitre 3 : L'arrivée sur la Lune

    A notre arrivée sur la lune, on nous donna une mini combinaison qui nous permettait de respirer. Toute la classe s'amusait à sauter. On s’était même inventé un concours. C'était celui qui sautait le plus haut qui gagnait. Mais le professeur nous avait rappelé qu'il fallait que l'on aille en direction de notre logement pour pouvoir dormir. Arrivée en bas des logements, toute la classe fut étonnée de voir des immeubles aussi hauts. Il y avait quatre bâtiments de plus de 150 étages chacun et plus de 25 chambres par étage. Notre classe avait tout le 93e étage du bâtiment B. Je ne vous dis pas le désordre que l'on faisait dans les couloirs, mais il était temps d'aller se coucher. Toute la classe alla se reposer pour aller voir la finale du tir à l'arc.

Chapitre 4 : La finale du tir à l'arc

   Le matin je me réveillai à 9h. Toute la classe était excitée d'aller voir le match, surtout que c'était la France qui jouait contre l'Italie qui était aussi une très bonne équipe. Lorsque tout le monde eut terminé de manger, nous sommes partis au stade pour aller voir la finale. A notre arrivée devant le stade, des vigiles nous ont donné des chaussures en fer qui nous permettent de ne pas s'envoler si jamais l'on venait à sauter. Car pour la finale, ils ont spécialement conservé l’apesanteur. La finale France versus Italie commence. Les deux équipes enchaînent de nombreuses erreurs à cause de l’apesanteur. Lorsque arrive le dernier tour l'Italie réalise un super score : 8, 7, 8. Arrive le dernier tour pour la France, et par chance elle fait un meilleur score : 8, 9, 7. La France gagne le tournoi ! Mes copains et moi on était super content. Mais il était temps de rentrer sur Terre. Toute la classe monta dans le vaisseau spatial.

Chapitre 5 : Le retour sur Terre

    A notre arrivée sur Terre, un car nous attendait. Toute ma famille m'attendait. Ils m’ont immédiatement  posé plein de questions sur cet extraordinaire voyage. Tout ce que j'ai pu leur dire, c'est que le voyage était spectaculaire.

     Matéo C. 6e2

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     « Ce merveilleux séjour sur la Lune »

    « Nous voici pour suivre les premiers Jeux Olympiques sur la Lune ! », a commencé Hervé. Cette phrase est aussi célèbre qu’importante pour ces JO de 2068. Malheureusement, seulement les grosses nations y participent, grâce au budget. Les autres n’ont pas la fortune pour pouvoir les faire. Ces JO vont surtout se fonder sur l’athlétisme (plus précisément sur les courses : 100, 200, 400, 800, 1500 et le marathon). Beaucoup de grands sportifs y participent, comme Owen, Klaskov, Hu Ji… Mais, ce qui fait l’importance des Jeux, c’est son comité dont je suis le président. J’ai été un grand sprinteur, admiré de tous ! J’ai choisi cette date, car on fête le centenaire des aventures humaines sur la Lune. Bref, je pense avoir fait la description globale de ces JO révolutionnaires !

     La classe volante française va aux JO. Elle s’apprête à faire un long, dangereux voyage dont je fais partie. On embarque dans la fusée des tonnes de provisions, matériaux… Leurs chéries ne veulent pas les quitter. C’est moi qui dois les séparer.  Agaçant ! Puis on fut fin prêt. Dans dix secondes, la navette spatiale part de Kourou, en Guyane.  Le trajet a duré plus de deux jours. Dans la navette, on trouvait des lutteurs, des athlètes, des perchistes, des nageurs… Et ce fut l’apesanteur : on flottait ! Je n’ai jamais vécu un moment aussi exceptionnel de toute ma vie ! La seule chose que  je redoutais c’est que les boxeurs poids lourd tombent sur moi, car ils sont toujours en apesanteur au-dessus moi. En plus, je détestais dormir dans les sacs de couchage accrochés à la paroi. Notre 1ère journée se résume à cela : petit-déjeuner flottant, deux heures de sport, une heure de jeux, déjeuner tout aussi flottant, trois heures de sport, une heure de réparation de la navette,  trente minutes de « mémoire », dîner flottant et dodo. Le 2e jour fut plus spécial : on arrivait sur la Lune ! Elle était si belle, si brillante qu’on en était captivé. Puis la navette alunit.

     Nos têtes tournaient, on avait mal au ventre… Mais ce sont des « maladies » normales quand on alunit sur la Lune. On est comme même satisfaits d’avoir fini ce voyage douteux. Dès le lendemain, les épreuves commencent ! On se repose dans une base lunaire qui sert à accueillir tous les sportifs qui participent à ces jeux Olympiques. Le lendemain, les épreuves commencent : natation, golf et tennis le matin, ping-pong, épreuves de combat et course, de marche à pied en milieu de journée. Et enfin, arriva l’épreuve principale de ces JO. On commence par le marathon, puis le 1500 mètres commença : tout le monde paria la victoire de l’Anglais Owen, mais René me battit et gagna à un centième de seconde près. Une fantastique course et victoire des français ! Le 800, le 400, et le 200m se sont enchaînés. Et le 100m commença. Ce fut une course gravée à tout jamais dans nos têtes. Même si les Etats-Unis avaient gagné, la France arriva 2e pour cause de mauvais arbitrage. En fait, notre superbe coureur Pascal a cassé en franchissant la ligne d’arrivée, mais ils ont considéré que l’Américain avait gagné alors qu’il n’avait même pas dépassé cette ligne ! Injuste ! Ce ne sont que des arbitres pro-américains : bon, quand cette course fut finie, on ferma les JO. Tous furent rentrés très contents de ce merveilleux séjour sur la Lune.

     On monta dans la navette spatiale française en sachant qu’on va encore vivre ce trajet dangereux, mais on n’y pensa même pas. Mêmes activités pendant le 1er et le 2e jour. Enfin, on rentra sur Terre. Des médecins, des familles nous attendaient à la base spatiale guyanaise. D’abord les médecins nous consultèrent pour savoir les différences du physique avant et après les JO sur la Lune. Et les familles nous « attrapèrent » pour rentrer à la maison. Une semaine de repas entier ! Et c’est  comme ça (simplement) que se finirent les JO de 2068 sue la Lune. Dernière information : on nous annonça que sept ans après, il y aura de nouveau les Jeux Olympiques lunaires.

    Eleejah D. 6e3

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                       La meilleure journée du monde

    Un enfant de la classe volante regarde la télévision avec ses parents :

-Vite, s’écria Paul, les informations vont commencer !

-J’arrive, s’exclama Marine, deux secondes !

-Nous avons une terrible nouvelle la gymnaste Lisa n’a pas pris la fusée !

-Comment ça la fusée ? s’interrogea Marine.

-Tais-toi et écoute, hurla Paul

_Vous vous demandez peut-être pourquoi la fusée ? Car cette année en 2068, les JO sont sur la Lune.

-Trop bien, s’esclaffèrent en même temps Louis et Valentine les parents de Paul et Marine

-Il faudrait trouver Lisa, non, s’exclama Paul

_Oui tu as raison mais où habite la gymnaste ?

-Je ne sais pas, Marine, mais…nous allons entrer dans la télé pour demander à la journaliste

-Ok !

       Ils se retrouvèrent dans la télé, surprise la journaliste demanda : -Qu’est ce que vous faites ici ?

-Bonjour madame, s’écrièrent en même temps Paul, Marine, Louis, Valentine qui se font appelés les PMLV.

-Bonjour appelez moi Cassandre.

-Où habite la gymnaste Lisa, Cassandre ? répéta Marine.

-Elle habite au 13 rue Crami.

-Merci Cassandre à bientôt.

        Ils retournèrent chez eux.

-Allez vite allons au 13 rue Crami , s’écrièrent-ils tous en cœur.

        Ils allèrent au 13 rue Crami.

-Bonjour Lisa, je suis Marine et voici Paul, papa et maman.

-Bonjour que faites vous ici ? se questionna Lisa.

-Nous venons vous amenez sur la Lune, répéta Marine.

-Mais oui bien sûr, pourquoi ? et comment ?

Parce que vous devez participer au JO Lisa, confirma Marine.

-En carrosse, plaisanta Paul, mais non en télépathie.

-En quoi…

           Avec ses mots ils se retrouvèrent sur la Lun-Ouah, c’est magique ? s’écria Marine, on vole.

-Oui c’est vrai on vole c’est grâce à l’apesanteur/

-Grace à quoi…

-A l’apesanteur c’est à dire qu’on vole. Bref.

-Il y a un problème, s’écria Lisa.

-Qu’est ce qu’il y a vous n’êtes pas contente d’être là ?

-Si mais je ne suis pas la vraie Lisa je suis son sosie Anaïs.

-Et où est Lisa? demanda Marine.

-Sur Terre, répondit Anaïs.

           A ce moment là un homme passa :

-Qu’est ce que vous faites là ? A Lisa je te cherchais partout.

-Je ne suis pas la vraie Lisa, je suis Anaïs son sosie.

-Et où est Lisa ? -Sur Terre, s’écrièrent les PLMV -Ok, du calme.

      Ils cherchèrent une solution :

-On n’a qu’à aller chercher Lisa.

-Impossible ça métra trop longtemps.

-Ben non pas en télépathie.

-Mais après je n’aurais plus de pouvoir il faudra demander à Rebecca…

-Et qui est Rebecca, demanda Anaïs.

-La petite amie de Paul, chantonna Marine.

-C’est bon Marine tout le monde n’est pas obligé de le savoir.

-Les enfants on ne se bat pas sur la Lune. En plus vous ne pouvez pas courir.

-Tenez en parlant de courir comment feront les joueurs qui doivent courir dans leur sport ? se demanda Valentine.

-Je n’y ai pas réfléchi, s’exclama l’Homme qui s’appelle Julien.

        Ils allèrent sur Terre.

-Papa, maman et Julien vous allez cherché Lisa et Anaïs, Marine et moi on va cherché Rebecca.

-Ok, crièrent-ils tous ensemble, on se retrouve à la maison

          Ils marchèrent et rentrèrent à la maison

-C’est bon nous avons la vraie Lisa, s’exclama Julien

-Vas-y Rebecca amène nous sur la Lune, s’exclamèrent ils tous en cœur

            Ils se retrouvèrent tous cette fois-ci sur la Lune.

-Dépêche toi Lisa, tu vas rater ton tour.

-De 1 je ne peux pas courir et de 2 c’est juste là.

-Maintenant c’est le tour de la gymnaste Lisa, s’écria une autre voix.

            Lisa passa, elle fit une performance incroyable et gagna.

-Bravo Lisa, crièrent tous les supporteurs.

-J’aimerais remercier tout ce qui mon emmener sur la Lune en particulier Paul, Louis,  Marine, Valentine, Rebecca, Anaïs, et la classe volante.

-Maintenant c’est l’heure de la nata…

            Un blanc s’abattit sur la Lune. Paul prit le micro

-C’est tout simple pour la nata…tion il faut juste ne pas prendre de piscine mais ils doivent juste voler comme ça, se seras plus compliquer ils voleront en arrière sans qu’il ne sans rendent compte. -Pas bête, chuchota Julien, pas bête

-Pour l’athlétisme ils ne courront pas, ils voleront comme ça se ne seras plus le meilleur coureur mais le meilleur voleur.

-Il est intelligent votre fils, Valentine. -Je sais Julien, je sais.

                La compétition se termina et ils rentrèrent sur Terre, personne ne prit la fusée tout le monde partit en télépathie et rentrèrent tous chez eux.

-C’était La meilleure journée du monde, s’écrièrent les PLMV.

-Bon même s’il est 15h je vais me coucher. -Moi aussi. -Moi aussi. -Moi aussi. -BONNE NUIT.

                Dans la chambre de Paul et Marine :

-C’était La meilleure journée du monde, non, Marine ?-Oui c’est clair, balbutia Marine.-Marine.-…-Elle dort.-Bon bah, bonne nuit Marine.

     Constance D.                                              

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                     « Le coup de vent lunaire »

     Enfin, c’est la rentrée des vacances de Noël ! Nous sommes en 2068 et c’est cette semaine que nous partons ma classe et moi sur la Lune ! Nous allons regarder les premiers Jeux Olympiques sur la Lune, pas à la télé mais en réalité ! Ma grande sœur Marie est jalouse. Elle est si jalouse qu’elle m’appelle Maxou, pour m’embêter. Je lui ai répété cent fois que je m’appelle Maxime ! Mais rien à faire ! Elle continue… Pour changer de sujet, Maman nous dit de mettre le couvert, car nous allons bientôt manger.

     Après avoir bien mangé ; je commence à faire ma valise : slips, chaussettes, pantalons, combinaison spatiale, livre et mon téléphone. Et maintenant, je vais me coucher pour être en forme demain ! - Maman ? - Oui, qu’est-ce qu’il y a ? - Ne me réveille pas trop tôt demain !?

- D’accord, mais promets-moi de vite te préparer pour être à l’heure demain ! - C’est promis !

     Je m’endors tout de suite après ! Pendant la nuit, je n’ai pas arrêté de rêver à la fusée dans laquelle je monterai !

     Maman entre dans ma chambre et me réveille. Je saute de mon lit et je vais petit déjeuner. Je m’habille et je cours pour aller à l’école. Ma copine Alice se faisait harceler de bisous par ses parents qui lui ont recommandé de leur envoyer une carte postale ! Je n’avais jamais vu ma maîtresse aussi nerveuse !

     Lorsque le car arrive, certains parents pleurent ! Je monte dans le car et 10 minutes plus tard nous sommes à la station spatiale. Il y a 50 fusées qui étaient rangées dans un immense hangar ! 10 fusées pour ma classe. 20 pour les sportifs. 20 pour le matériel ! Nous décollons enfin ! Plus personne ne bouge, nous étions collés à notre siège avec une énorme ceinture. Il y a un bruit terrible ! Je me dis que c’est 1000 fois mieux que dans une fête foraine ! J’enfile ma combinaison spatiale. 4 heures plus tard, nous arrivons sur la Lune ! La porte de la fusée s’ouvre et j’étais si content que je dansais. Je trébuche et je tombe et je me dis « je vais mourir ». Mais j’avais oublié l’apesanteur et j’atterris comme une plume sur le sol. Toute la classe a rigolé mais moi aussi !

     Il y a beaucoup de monde sur la Lune et notre classe se fait filmer par un sportif qui est aussi journaliste. Les sportifs aident au débarquement du matériel : raquettes, filets, volants, outils pour fabriquer des maisons. Mes amis et moi nous nous sommes nommés la classe volante !

     Les tournois de badminton commencent cet après-midi. Nous mangeons des maquereaux en boîte à la moutarde, c’est délicieux ! Le tournoi se passe dehors et c’est un Français contre un Belge. Il y a balle de match pour le Français qui marque son dernier point… il a enfin gagné ! Mais le Belge riposte : « ce n’est pas juste, il y a eu un coup de vent ! » L’arbitre dit : « c’est impossible, il n’y a pas de vent sur la Lune » ! Je dis à mon copain d’à côté : c’est bien une blague belge ! » Hahaha ! Je suis étonné, le terrain a l’air long. Il doit faire 50 mètres ! Mais c’est normal, grâce à la faible pesanteur, le volant va beaucoup plus loin.

     Je n’arrive plus à me calmer, car j’ai un fou rire ; incroyable ! … Il y a des ceintures au-dessus des lits ! Alors, je prends mon téléphone pour faire une photo. Je lis mon livre que j’adore : « Harry Potter ». Je le lis tous les soirs !

     Aujourd’hui, nous rentrons ! Nous remontons dans la fusée de couleur rouge qui est super jolie. Je la prends en photo ! 3, 2, 1, décollage !!! Et la fusée s’envole dans l’espace ! Elle va super vite ! Par le hublot, je regarde la Lune s’éloigner et la Terre se rapprocher, petit à petit. C’est génial la Lune ! Je me jure que j’y retournerai un jour ou l’autre ! On a beaucoup de chance d’aller sur la Lune ! Alors, j’offre un dessin de la Lune à ma maîtresse en la remerciant chaleureusement ! Elle me remercie aussi car elle trouve ça gentil d’y penser !!! Je crois que je vais adorer cette année de CM2 !!! Lorsque j’arrive sur Terre, mes parents m’attendent. Je saute dans leurs bras ! Et je fais un gros bisou à ma sœur !

     C’est le jour de mon anniversaire aujourd’hui et mes parents m’ont préparé mon gâteau préféré, le gâteau à l’orange ! Ils m’ont offert plein de cadeaux ! Que des cadeaux qui m’ont fait très plaisir !!! Et mes parents m’ont dit : « Nos cadeaux t’ont-ils fait plaisir » ? - Oui bien sûr !

- Et aimerais-tu avoir d’autres cadeaux ? - Oui : un seul ! - Lequel ? - Ce serait partir tous les 4 ! - Où ça ? - Partir sur Saturne !!! - Si ça peut te faire plaisir. Après tout, c’est une très bonne idée ! - Vous voulez bien m’offrir ce cadeau ? - Oui ! - Oh ! Merci beaucoup !!! Ça c’est un super cadeau !  - Merci beaucoup Papa et Maman ! Et je leur fais un énorme câlin !!!

Cyril D. 6e3

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                        "Leur fusée limousine"

     Pour les Jeux Olympiques sur la Lune en 2068, nous avons pensé à des sports comme le Handball ou le Tennis etc... Nous, nous avons choisi le Handball. Mais, vous vous demandez "Qui est nous ?" nous, c'est la classe volante, on supporte l'équipe féminine de Handball . Nous sommes chargés de choisir la couleur des tenues, de vous dire comment on les transportera d'aider des personnes... Les tenues des filles de l'équipe de Handball sont bleu turquoise et roses, leurs tenues sont légères comme une plume. Leurs casques sont transparents. Nous savons aussi la couleur des tenues des adversaires, elles seront noires avec des étoiles, il y a d'autres adversaires mais on ne va pas tous les dire. Pour emmener les filles de l'équipe féminine de Handball, nous avons pensé à une fusée limousine c'est à dire à un mélange de fusée et de limousine. Pour construire le stade, nous mettrons les morceaux, les pièces du stade plus tout le matériel dans une fusée et les constructeurs dans une autre fusée. Les spectateurs eux arriveront trois semaines après avoir construit le stade. Mais, avant tout cela des spationautes, des astronautes et des robots iront voir s'il n'y a pas d'extraterrestre, parce qu'on ne sait jamais ! Bon, je pense qu'on a à peu près tout dit sur le Handball, mais aussi quelque autre sport.

     Cette fois-ci c'est une équipe masculine de Tennis. Leurs tenues seront soit vertes soit bleu foncé. Leur raquettes seront blanches, les balles de Tennis, seront vert clair et blanches. Le filet sera blanc, il sera emmené avec le matériel dans la fusée. Parlons-ensuite du Canoë, vous vous dites que ça va être compliqué, eh bien on peut dire que oui. Parce qu'il nous faudrait une rivière, donc du coup, nous creuserons un très long et gros trou, pour quand ensuite on mette de l'eau, mais ce n'est pas sûr que ça marche. Bon, maintenant parlons des candidats de tous les sports des J.O. Il y en a qui sont stressés, puis d'autres  qui ont peur que ça se passe mal lors du trajet en fusée, d'autres qui sont tristes parce qu'ils ne vont pas voir des personnes de leur famille pendant plusieurs jours et d'autres en revanche qui sont joyeux parce qu'ils sont sûrs qu'ils gagneront. Enfin, le stade est près la rivière est prête tout est prêt. Nous allons pouvoir partir. Tous les candidats montent dans la fusée sauf bien sûr les filles de l'équipe féminine de Handball qui elles monteront dans leur fusée limousine.

     Le décollage commence dans 10,9,8,7,6,5,4,3,2,1,0 la fusée est partie sur la Lune. Une heure après on nous informe que l'équipe féminine de Handball peut partir, même nous. 10 secondes après nous sommes partis. 3 heures après nous sommes enfin arrivés, tout le monde est arrivé les J.O. vont pouvoir commencer ! Notre équipe a gagné 3 fois sur 5 , nous arrivons premières. Une semaine après on devait encore jouer des matchs, mais cette fois-ci nous avons perdu, nous n'étions même pas 3e, on était 8e, tout le monde était déçu, l'équipe était terriblement triste et en colère contre eux mêmes, les autres avaient gagné la coupe. Nous sommes retournées sur la Terre et tout s'est bien passé. Et l'histoire est terminée.

    Carlotta E 6e3

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     Nous sommes le 28 janvier 2068, les Jeux Olympiques vont revenir. La fusée Ariane qui date depuis longtemps, est en cours de préparation.

     1er Février 2068 ! 9 heures. Bon, nous allons partir. Au fait, je me présente, je m’appelle Thomas Pecquet, je suis plutôt âgé, mais la Lune m’appelle encore. Et oui, j’y suis déjà allé en 2017 pour ma vingtaine d’années. J’étais assez satisfait. Bon assez parlé de moi, si j’y retourne c’est, vous l’aurez compris, que pour ces Jeux Olympiques, mais également pour écrire comme je le fais en ce moment à l’occasion de cette première !

     Je monte maintenant dans la fusée, ça y est, on crie : 3, 2, 1 !! Décollage !

     C’est horrible de monter comme cela à cette vitesse, j’avais oublié cette sensation !!! Je dois m’arrêter d’écrire, on va passer en apesanteur.

Une heure plus tard. Bon, ça va déjà mieux, j’hésite à aller me reposer, mais je pense que je vais aller lire des livres, des poèmes de Monsieur Chéraqui….

Deux heures plus tard. Bon il est temps de mettre les combinaisons de sport sur la Lune que Christina Cordula a créées pour les hommes et les femmes.

Et voilà la Lune ! C’est trop bien de retourner sur la Lune, d’ailleurs même si on a trouvé de l’eau sur Mars, la Lune, c’est le bon vieux temps, maintenant je participe aux Jeux Olympiques mais … une petite minute !?!! Je n’ai jamais fait les Jeux Olympiques !!!

     Le stress est plutôt passé finalement, il va falloir que je fasse de mon mieux je crois… Mais quel est cet objet qui vole comme une soucoupe volante ?!

Ah les voilà qui arrivent ! - crie un de mes concurrents. Je lui demande : mais qui donc ? Et il me répond : tu ne le connais pas ?! et je lui réponds que non !!

C’est la classe volante – me dit-il en descendant. La classe volante ?! Ils sont donc dans un récit, un peu comme nous en fait. Attends, tu veux dire que je ne m’appelle pas Thomas Pecquet ?! Heu, non. Quoi !! Mais je m’appelle comment alors ?! Mais je n’en sais rien ! Tout ce que je sais, c’est que tu ne t’appelles pas Thomas Pecquet, puisqu’il est juste en dessous de nous au ciel ! Ajouta-t-il. Pffff, je crois que je vais me remettre à stresser. La classe volante vient alors me parler et me demande :  Tu veux que l’on t’aide pour les Jeux Olympiques ? Mais vous ne serez jamais là si vous êtes volante ! Ne t’inquiète pas, on peut se stopper. Bon, c’est d’accord. Nous débutons la première épreuve ! le saut à la perche. Là, je la sens mal cette épreuve. La classe volante me dit : Ne t’inquiète pas, on va t’aider. Je me mets alors à sauter et la classe volante m’attrape. Je sais, c’est un peu de la triche, mais bon…

     On enchaine une deuxième épreuve, crie alors la géante.  La course ! Il faut courir jusqu’à faire toute la Lune.  Je le sais, car les extraterrestres me l’ont dit lors de mon dernier voyage, en gros il faut courir, jusque là normal, puis faire tourner la Lune comme la boule au cirque ou un tapis de course ! Apres tout, tout est possible sur la Lune !

Je me mets à courir et la classe volante me fait tourner la Lune pour que cela soit moins lourd ! Ouf, ça m’aide beaucoup. Bon, les épreuves passent et je sens de la culpabilité, comme de la nostalgie, je n’aurai peut-être jamais dû m’inscrire, même si je gagne pour l’instant, c’est avec de la triche et je déteste tricher !

     Troisième épreuve ! La classe volante me dit :

On va encore t’aider. Non ! – répondis je. – Désolé, mais je veux prouver mes vraies capacités… On hurle alors : Gymnastique ! Ça y est, c’est vraiment à moi. Il faut faire une roulade sur la Lune et je suis prêt ! La classe volante et mes concurrents et les cameramen (je me mets à faire un discours) :  j’aimerais vous remercier !

On m’attache à la Lune. Je suis le premier à faire une roulade sur la Lune ! Maintenant j’ai gagné les Jeux Olympiques…

     J’ai trouvé une morale à cette histoire... Avant de partir, j’ai avoué que j’avais un peu triché et la victoire est revenue au deuxième des Olympiades. Je me suis fait disqualifier, mais ce n’est pas bien grave pour cette première fois, et me voilà en train d’écrire avant de repartir : L’important n’est pas la victoire ou la triche, mais l’effort !...

     Audrey F. 6e3

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                 Le saut de cratère en hauteur

     Le premier janvier 2068, la fusée "Volante" partit avec les astronautes et la classe volante sur la Lune. Et oui! La vie était belle mais parfois, il y avait des petits imprévus, ou plutôt, de gros imprévus ! 

       Ce matin, M. ARTICHAUX ; le mécanicien en chef, annonça à M. POTAGER ; le chef de cette expédition lunaire que ma fusée avait de gros problèmes techniques et qu'ils ne pourraient pas repartir de la Lune avant 10 mois ! voir un an ! Mon cher , M. POTAGER me convoqua le lendemain de cette désagréable annonce dans son bureau.

-Allons cher Pierrot ! Merci d'être venu. Aller ! assieds-toi. Tu veux quelque chose à boire ?

-Du jus d'orange s'il te plaît.

-Bon, je ne sais pas si tu le savais, mais nous n'allons pas repartir d'ici avant  un bon bout de temps. Il me faut une activité pour distraire les enfants et les astronautes. As-tu une idée ?

       Un long silence s'installa puis Pierrot Anchois s'exprima enfin.

-Sur Terre, les J.O n'ont pas pu avoir lieu car il y avait paraît il " un problème technique " . Pourquoi pas faire des jeux olympiques sur la Lune ?

-Très bonne idée! Imagines! 2068 LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE ! Bon bref. Revenez me voir demain, à la même heure . Et réfléchissez à des idées; d'accord ? Au revoir ANCHOIS . -Au revoir!

        Une semaine passa et les J.O furent enfin prêts. La classe volante représentait les champions sportifs . Dans un grand cratère, il y avait les tribunes .Avec plusieurs draps cousus ensemble. on avaient écrit avec de la peinture rouge ; "2068, LES PREMIERS JEUX OLYMPIQUES SUR LA LUNE ! " La première épreuve, c'était le saut en hauteur . Mais M.POTAGER avait  déformé ce nom et avait appelé ce sport "le saut de cratère en hauteur". Les champions, ici , étaient ANNIE AMANDE et LUCAS ANDIVE. On les avait positionnés dans un mini-cratère ou ils attendait le départ qui devait être annoncé par le présentateur qui était ... (suspense) M. POTAGER .

-Bonjour! chers astronautes! Bonjour! Vous êtes ici présents  pour assister aux premiers jeux olympiques sur la Lune ! Voici nos deux champions ; LUCAS ANDIVE et ANNIE AMANDE. APPLAUDISSEZ FORT !!!

         Un rugissement d'applaudissement retentit. ANNIE et LUCASS étaient rouges comme des tomates. -Champions, je vous donne le départ, 1...,2...,3... sautez haut et fort !

          C'était impressionnant Annie avait je ne sais comment, réussi à sauter à plus de quatre mètres de hauteur. Lucas, lui n'avait sauté qu’à 3,5 m de hauteur.

-Et le champion est ... ANNIE AMANDE ! !!

-Ouais, bravo Annie, bravo Lucas! s'enthousiasmait la foule en furie.

     La prochaine épreuve sera le tir à l'arc, dans une semaine. Je rentrais dans ma cabine pour aller me chercher un bon verre de jus d'orange frais, et allais féliciter la championne ...

    Cyrielle G. 6e2.

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                           « Si la Terre va bien, c’est que la Lune aussi »

     Pour la première fois en 2068, les J.O se passeront sur la Lune les sportifs sont fous de joie et ont aussi très peur. L’athlétisme sera un des sports qui se passera là-bas sur la Lune.

    Les coureurs seront cherchés par le bus galactique et seront amenés dans la station spatiale pour se reposer puis le lendemain le bus reviendra les chercher pour aller sur la Lune. Le public ne pourra pas venir pour risque de vagues d’astéroïdes. Seuls les journalistes et les sportifs pourront. Mes amis et moi, nous sommes journalistes, la classe volante spécialisée en voyage Lunaire s’occupera de notre confort dans le bus galactique avec les coureurs, car oui je suis journaliste d’athlétisme professionnel.

    Le bus arrive, nous montons dans le bus, je n’ai pas vu le temps passer dans le dortoir car il est tard. La nuit passe vite dans l’espace car il faut déjà se lever. Je m’habille vite, je prends mon appareil photo, mon cahier de notes , des stylos et je monte dans le bus avec les autres journalistes et les coureurs. Le conducteur doit attendre il ne peut pas aller sur la Lune car une vague d’astéroïdes a été aperçue. Alors nous avons pris un peu de retard avant d’arriver sur la Lune. Au fait, n’y a que quatre coureurs, (car peu ) ont voulu aller sur la Lune, il y a Tibo Soluti , Noa Tranès, Nicolas Flog et Usino Stol.

     Nous avons à peine le temps de descendre du bus qu’il faut déjà aller sur les gradins anti-gravité. Une fois placés, nous voyons les coureurs avec une tenue très fine et un masque à oxygène, nous aussi avons un casque d’astronaute. Soudain nous entendons 3... 2...1...Partez!

Tibo Soluti court de toutes ses forces avec ses chaussures anti-gravité suivi de quelques centimètres par Nicolas Flog qui se fait soudainement dépasser par Noa Tranès !

     Tito Soluti franchit la ligne d’arrivée épuisé de ses efforts galactiques , ainsi sur le podium à la première place Tibo Soluti avec une médaille faite avec des bouts d’étoile filante.

En deuxième place du podium Noa Tranès avec une médaille faite avec un morceau de Soleil. Et à la dernière place du podium Nicolas Flog avec une simple médaille de bronze.

Usine Stol les applaudit, convaincu qu’il gagnera la prochaine fois. Nous rentrons sur Terre avec une foule de gens qui nous applaudit. Cela est sûr, je n’oublierai jamais les J.O sur la Lune !

-110 années lumière. 8 rue de la Lune.

     Il y a maintenant des rues et des villes sur la Lune, nous sommes en 2072 car la Terre n’est plus assez grande pour nous les êtres humains. Et des extraterrestres du nom de « §£$ » soit Grosurose nous ont montré leur civilisation et nous ont aidé à construire des villes avec de nouvelles matières. Et une devise a été créée « Si la Terre va bien, c’est que la Lune aussi ». Nous avons aussi retrouvé l’ancien drapeau américain.

     Samuel G.N.

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                                       Au tour des perchistes !

     Bonjour, je m’appelle Thomas et je vais vous raconter mon voyage sur la Lune de quand j’étais en 6: «Toute la classe se leva et cria de joie : la mairie venait de nous désigner pour aller sur la Lune voir les jeux olympiques ! Nous aurons des combinaisons pour l’espace, des réacteurs dorsaux, des places au premier rang et nous pourrions rencontrer un perchiste ! On serait un peu la classe volante !

3 mois après                                                                               

     Une fois nos combinaisons, réacteurs dorsaux et transformateurs d’oxygène (petite machine qui transforme l’air) mis, l’entrainement pour voler dans l’espace terminé, nous pouvions nous envoler vers la Lune ! C’était long pour aller jusqu’à la Lune mais nos réacteurs dorsaux était puissants et nous pouvions faire des loopings ! Une fois arrivés, nous voyions plein de monde : des touristes, des athlètes, des organisateurs, des ouvriers… mais aussi des maisons, les pistes en plein air, les pistes couvertes et la Terre !!! Elle était si belle vu d’ici, on la voyait vraiment bleue, ces formes qui paraissaient mouvantes était splendides ! Nous voulions tout voir, tout visiter mais, la zone délimitée par des barbelés était petite et la nuit tombe vite, et la nuit, il fait très, très froid.

     Le lendemain, nous rencontrons les athlètes sous le dôme. C’était un peu comme sur Terre sauf que la barre du saut en hauteur était au moins à 10 mètres et celle du saut à la perche, eh bah, on ne la voyait presque pas (je dirais dans les 50 mètres). J’étais surtout impressionné par le saut en hauteur, les voir sauter super haut comme ça, je ne trouve pas les mots mais ce que je sais c’est que à ce moment-là, mon rêve c’était d’être sauteur en hauteur. Un perchiste vient vers nous et nous lui posons des questions :

    «- Bonjour, comment vous appelez-vous et depuis combien de temps pratiquez-vous le saut à la perche ?

-Je m’appelle Michel Ratz et je fais du Saut à la perche depuis que j’ai 6 ans. Comme c’est un sport très difficile, il faut commencer très jeune ! Si tu commences après 10 ans, tu as très peu de chance de devenir champion olympique.

-A votre avis, est-ce que plus difficile ou plus facile sur la Lune ?

-Je pense que c’est plus difficile sur la Lune surtout au niveau de la précision, car, même si il y a l’apesanteur et que l’on est aidé au niveau du saut, le temps que la perche plie, on commence à redescendre donc il faut lâcher pile au bon moment pour avoir toute la puissance de la perche mais qu’elle ne se casse pas et ne pas aussi être trop bas sinon c’est plus difficile de remonter jusqu’au niveau de la barre. Sinon au niveau de la course, déjà elle est de 100 mètres au lieu de 50 mètres car la perche fait déjà environ 60 mètres donc tu cours 40 mètres, puis il y a aussi des aimants électriques sur la piste et sur la combinaison pour rester sur la piste au moment de la course et au moment du saut ils se désactivent pour ne pas te gêner car sinon ce ne serait pas courir mais sauter ou voler.

- Merci, on vous encouragera demain. Et une dernière question, quel est votre record ? 

- 64 mètres sur la Lune. »

                 

 Le lendemain

    « C’est au tour des perchistes ! Le premier candidat est français ! C’est le célèbre Michel Ratz ! Il tente le 56 mètres, facile ! Du premier coup, bien sûr ! 61 mètres, plus dur mais cela n’arrête toujours pas Michel qui le réussi du premier coup ! 66 mètres, personne n’a jamais réussi ! Personne n’oserait ! Premier essai… Presque ! Il est passé mais la barre est tombée, Elle très fragile, elle tombe même quand on la frôle à peine. Deuxième essai… C’est un exploit ! Il a réussi ! »

    Toute la foule se lève pendant que le présentateur continue : « Nous venons d’assister au nouveau record mondial de saut à la perche sur la Lune ! Le candidat n’essaie pas plus haut et part triomphant ! » Les joueurs passent mais personne n’ose un saut  : le joueur chinois s’élance sur la piste avec la barre à 66 mètres, après avoir réussi 56 et 61 mètres. Après avoir raté son premier essai, à son deuxième essai il fait la même erreur que Michel Ratz à son premier essai. Troisième essai, l’athlète chinois est fou de rage, il écumerait presque, il veut à tout prix gagner. Il s’élance mais … ses épaules sont en arrière c’est très dangereux. Oh non !! il est retourné sur la piste, vite infirmerie, SAMU !

     Quelques heures se passent dans l’angoisse. Quand l’infirmière vint et parla au micro : « le perchiste chinois va bien, il a la hanche cassée et ne pourra plus pratiquer. Il a été renvoyé d’urgence sur terre, il passera sûrement le reste de ses jours en fauteuil roulant. »

L’épreuve d’athlétisme finie, nous rejoignons Michel Ratz et nous le félicitions.

     Trois jours après, nous rentrons sur Terre, quel voyage scolaire !! Les années suivantes, le J.O. se déroulaient sur la Lune (sauf en 2076). Michel Ratz continue de battre son record jusqu’à aller à 72 mètres et nous continuons à le voir. Et moi, je suis champion de saut en hauteur et je vais tous les quatre ans aux jeux olympiques sur la Lune avec Michel Ratz (même s’il commence à se faire un peu vieux).

     Céleste H. M 6e3

 

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     Les Martiens sont aussi forts que nous

 

    EN ROUTE !! -Lou, Lou ! me crient Sandrine et Candide.

-Hein, quoi ? -Toujours dans la Lune, celle-là ! -Excusez-moi…

     Là c’est moi qui parle. « Moi », c’est Lou Vetaux et je vais enfin sur la Lune ! D’accord je vous l’annonce assez brusquement. En détails : vous connaissez les J.O. ? Si oui, alors on va faire un peu d’Histoire : depuis 2016, les directeurs de cette compagnie ont décidé de rajeunir les candidats, et donc, nous, élèves de Ste Eulysabeth  avons été choisis candidats, et ce sont des classes qui sont choisies, et donc ces classes s’appellent des « classes volantes », car elles voyagent et reçoivent des ailes en encouragements ! Cette fois, les JO seront très spéciaux ! Ils seront sur la Lune ! Je n’en reviens toujours pas ! Nous on fait de la Gymnastique ! On représente la France et on est très fiers ! En fait, avec la classe, on est déjà en route pour la Lune, dans une minute on est arrivés, enfin ça,  c’est ce que dit l‘abbé LAngépplussencore   (on l’appelle juste « l’abbé), mais vaut mieux se dire que ce sera dans trente minutes. Je te laisse mon petit chéri de journal, je vais dormir. ARRIVES ! Candide me réveille.

-Et oh, la marmotte de l’espace.

-HMMMFFFF…

-PFFFFT, soupire-elle, ON DESCEND !!! Cette fois je suis réveillée.

     On vient de s’installer  et l’abbé nous annonce qu’il y aura une messe. Moi, même si on n’a pas le choix, je n’y vais pas. Pendant que l’on va à la chapelle, je m’éclipse discrètement. Angèle m’interpelle : -Eh, tu vas où ? -Cela ne te regarde pas. -Sûr, et si oui, je le dis à l’abbé ? -Bon, ok viens ! -On va où ? -Voir les JO !

On se met dans un couloir et on marche. On se perd, on s’arrête. Et on trouve enfin l’entrée du stade. Entre 2-3 personnes, on rentre incognito. On s’assied, on regarde, on attend.  Le stade est énorme. Bon en même temps c’est pas pratique avec l’apesanteur, j’ai vu sur une affiche que c’était du tir à l’arc.  Les joueurs entrent et font leur tir. Angleterre, Prusse, Japon Thaïlande, TOUT y passe ! Et enfin, la France. Et là être française me rend fière. Elle fait le record. J’ai un sourire qui diminue. Les Martiens sont aussi forts que nous !

Pfffff, je m’ennuie ! me lance Angèle. Oui si tu veux, on y va. Ok !

On descend, on sort et retrouvons notre chemin. Ah, enfin ! On est contentes de retrouver notre classe. On iiinnnspire et on exxxxpiiiire…

     Franchement, ce n’est pas ça qui va nous aider, mais on le fait quand même. Dans cinq minutes on passe…ahhhhh !! En fait, c’est dans 30 secondes ! On dirait que mon cœur va exploser, il bat à 100 à l’heure !! La grande porte va s’ouvrir et on va entrer, après RIEN ne sera pareil. Ah ! ça y est…on retient notre respiration. On avance, on se place. La musique commence. Mon enchaînement : une roue, un équilibre, un double saut périlleux. A moi, je suis dernière. Alors : la roue, c’est fait correctement, l’équilibre, c’est bon et le saut périlleux (ah pardon, double saut périlleux) : parfait. Les juges sourient : ce sont les Martiens et les Uranusiens qui sont disqualifiés ! Mon cœur explose de joie. Tout le monde saute ! C’est super !  On est contents à 100%, ce bout d’expérience est super !

     Mathilde H. 6e2

 

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     « Montez dans la classe volante »

 

            Qui aurait pu dire, il y a dix ans, que la Lune serait habitée et accueillerait les jeux olympiques 2068. Sur la Lune, il y avait une école mais pas n’importe quelle école, une école extraordinaire. Chaque année, l’école accueillait des dizaines d’enfants surdoués. Au programme : sport, cours scientifiques, pilotage de fusée etc …

            Dans une semaine, les Jeux Olympiques commençaient par des jeux et le parrain était Teddy Riner. Monsieur Festy était le directeur de l’école de la Lune.

            MonsieurFesty tenait à ce que ces élèves participent aux Jeux Olympiques. Les 3e1 petits gymnastes en herbe s’occupaient des musiques et des tenues des futurs joueurs. Les 4e3 petits nageurs s’occupaient eux, des chronos et des entrainements. Les 5e2 petits judokas, doués s’occupaient de confectionner les kimonos aux couleurs de la France. Monsieur Festy faisait plus attention aux 6e2 car ils étaient choisis pour faire l’entrée des Jeux Olympiques. Monsieur Festy dit aux  journalistes que la classe des 6e2 avait fabriqué un engin s’il fallait quitter la lune en urgence. Ils l’avaient appelé la classe volante. Monsieur Festy annonça aux élèves des 6e2 qu’ils allaient faire leur entrée avec les joueurs d’athlétisme...La veille des jeux olympiques tout le monde était arrivé que se soit les joueurs, les spectateurs, les entraineurs, tout le monde mais pas les joueurs d’athlétisme. La classe de 6e2, inquiète et paniquée se demandait où ils étaient passés. Tout le monde se posait la question. Victor, élève de 6e2 trouvait ça étrange que les adversaires des joueurs soient arrivés et pas eux. Mais Bérénice reçut un message d’un des joueurs de l’athlétisme qui disait que leur fusée était tombée en panne et qu’ils ne pouvaient se rendre sur la lune. Tout le monde ne savait pas quoi faire alors Jeanne dit à tous les élèves de 6e2 de monter dans la classe volante qu’ils avaient fabriquée.

      Tous se rendirent dans la classe volante. Mais la classe n’avait pas volé pendant des mois alors elle ne voulut pas démarrer, mais Oscar et Adrien, des super mini techniciens, bricolèrent le moteur et ça y est elle s’envole. Mais Adrien et Oscar n’ont pas le temps de monter, alors Emma-Lou leur jeta une corde et ils sont montés dans la classe volante. Arrivés sur terre au rendez vous que les joueurs leur avaient donné, personne en vue. Quelques minutes plus tard, Nicolas aperçut une silhouette au loin et c’était eux enfin, il montaient dans la classe volante. (Ils étaient un peu serrés). Ils étaient sur le point d’arriver mais une pluie de météorites les ralentit. Camille qui sait super bien piloter, prit les commandes et dit : « ne vous inquiétez pas ! » Direction la Lune ! Jeanne et les autres camarades pensaient à un nouveau sport : la course de fusées. Le temps qu’ils aillent les chercher, les Jeux olympiques avaient commencé mais ça va, ils n’étaient pas trop en retard. Ils déposent la « classe volante » sur le stade d’athlétisme et une foule de journalistes courrait pour savoir le nom de l’engin ? Pourquoi étaient-ils en retard ? Mais les joueurs adversaires de la France crient s’ils sont en retard c’est à cause de nous : on a saboté leur fusée, car on avait peur de perdre.

     Grâce à l’honnêteté des joueurs, les Jeux olympiques, ont pu commencer à temps. Les 6e 2 ont bien fait leur entrée avec les joueurs. Les concurrents des USA ont été punis après avoir saboté la fusée de leurs adversaires. Teddy Riner a demandé aux 6e2 comment ils pourraient les remercier. La classe de 6e 2 lui propose un nouveau sport : la course de fusées. Et depuis ce jour-là, les courses de fusées sont devenues une nouvelle épreuve. Comme quoi, tout est bien qui finit bien !

     Jeanne J. 6e2

 

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     « Beauté et agilité des gymnastes et … l’air de la Lune »

 

     « Vite Tom ! » s’exclame Julie.  « Ça va commencer ? », demande Tom. « Oui » répond sa sœur.

     Les deux enfants sont installés sur le canapé devant la télévision. Là, ce sont les athlètes de course. Tom et Julie aimeraient voir les épreuves de gymnastique qui auront lieu dans deux semaines. Après le repas, les deux enfants demandent à leurs parents de les amener sur la Lune voir les J.O. Mais la réponse n’est pas celle qu’ils attendaient… Le matin, les parents annoncent qu’ils iront tous les quatre voir les épreuves de gymnastique !

     Les enfants sont fous de joie. Le concept est très spécial ; « Nous avons reçu un très gros colis avec une lettre sur laquelle était inscrit ceci » :

     Chère famille Bouiller, nous vous avons livré quatre combinaisons super-élastiques avec quatre casques à oxygène, sans oublier les chaussures qui vous aideront à lutter contre l’apesanteur. Vous devrez être équipés pour là-haut. Merci ; cordialement, la société spationaute.

 

     Le jour « J », la petite famille est allée au centre de spationautes où ils ont été très bien accueillis. Sous les ordres du commandant, le décollage se passe très bien. L’arrivée s’effectue six heures après le décollage. Grâce à l’équipement, tout se passe bien; les enfants sont impressionnés (tout comme les parents). «Un si long voyage mérite un peu de repos », s’exclame le père. Julie et Tom sont impatients d’être dans les tribunes ! Mais avant il faut dormir.

     C’est le matin, papa et maman réveillent les deux enfants. C’est un bus qui va les emmener sur le site. « Maintenant, assis ! ». Ça commence... «Les gymnastes sont vraiment incroyables», dit Tom en regardant Julie. La famille est tellement éblouie qu’elle ne voit pas passer l’heure.

«Ça y est, c’est fini», conclut maman. « C’est l’heure de partir. »
«Non mais attendez, c’est notre fusée qui s’en va !» dit papa.

« Zut, nous l’avons loupée. Comment faire ? » «Allons dans la classe volante», s’exclament les enfants en cœur.  «Vite! Suivez-moi» dit papa.

     Arrivés devant la classe volante, papa et maman négocient avec l’institutrice. «Bon d’accord » souffle-t-elle. « Youpi, nous allons rentrer à la maison ». Le voyage dans la classe volante est très agréable. Le silence règne dans cette pièce (l’institutrice leur a expliqué que les élèves rédigeaient un récit sur les Jeux Olympiques sur la Lune).

     « Ce silence m’a permis de lire », explique Julie à Tom, « Et moi il m’a permis de jouer aux jeux vidéo », a répondu Tom. « Maman », demande Julie, « tu penses que je pourrais écrire un livre ? ». « Oui ma chérie, il te faut de l’inspiration ».

     Et c’est depuis ce jour que Julie a été inspirée des J.O pour écrire. Dans un de ses livres, on a pu extraire que la beauté et l’agilité des gymnastes l’ont fascinée et l’ont même guidée vers sa passion. Quant à Tom, il a retenu que ce ne sont pas les jeux vidéo ni la télévision qui l’aideront à faire ce qu’il veut. L’air de la Lune fait du bien et même plus qu’on ne l’imagine !

     Chiara L. 6e2

 

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«Alerte pour le CDS – Les Cosmonautes De Secours »

 

     Nous sommes en 2068 et aujourd’hui c’est le grand jour pour nos champions olympique.

Ils sont prêts pour le départ dans la fusée, ils ont dit au revoir à leurs familles et le décompte commence. 5..4..3..2..1..décollage. C’est très stressés que nos champions de gymnastique Martin, Alice, Jeanne et Louise sont entrés dans la fusée. La classe « volante » a mis quatre ans à fabriquer la fusée pour aller voir les J.O sur la Lune.

     Maintenant l’arrivée pour nos champions est dans quelques heures. Ils arrivent après trois jours de voyage. La classe volante aura réalisé son rêve depuis toujours d’aller dans l’espace.

A l’arrivée nos héros sont accueillis par plein de cosmonautes. Avant leur départ on leur avait fourni des combinaisons très épaisses mais souples quand même. Heureusement grâce à la technologie elles n’étaient pas indispensables dans l’hôtel, car il était placé dans une grande bulle d’oxygène qui pouvait contenir un million de personnes. Pour Martin, Alice, Jeanne et Louise, il leur restait désormais trois jours pour s’entrainer. Ça y est, c’est le grand jour pour nos héros, c’est d’abord le tour de Martin qui s’élance. Tout le monde était impressionné par nos champions, car, grâce à l’apesanteur, ils pouvaient faire des figures impossibles à reproduire sur Terre ! Depuis leurs balcons, ceux qui étaient sur Terre pouvaient observer au télescope ce qui se passait.

     Martin a remporté l’or puis Jeanne et Louise l’argent et enfin le bronze pour Alice.  Au moment de repartir les fusées n’avaient plus de carburant et il n’y avait plus de nourriture non plus. Tous sont restés un jour de plus et heureusement un monsieur fan de la Lune qui la regardait chaque matin a vu qu’il y avait un problème. Alors il a tout de suite alerté les CDS (Cosmonautes de Secours). Ils ont fait 1233 allers-retours dans 105 petites fusées et tout le monde s’en est sorti. Mais le carburant avait trop pollué, alors ils ont tout supprimé et on a tout mis en électrique ce qui a permis à la Terre de se remettre de cette aventure également grâce à un médicament très puissant qui a mis de nouvelles réserves.

     Quelques mois plus tard, on a vu plein d’animaux qui vivaient normalement sur la Lune ainsi que de l’agriculture, la bulle d’oxygène s’était répandue sur toute la Lune. On avait trouvé une future Terre pour accueillir l’espèce humaine au cas ou celle actuelle venait à mourir.

     Camille L. 6e2

 

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     Mon cheval dans cette fusée


     On dit qu’il y a bien des années, dans la Grèce antique, les premières épreuves olympiques ont été créées. Elles étaient destinées à honorer les dieux. Les premiers jeux olympiques ont été inventés en 76 avant J-C dans le 9e siècle. Il y eut d'abord la course à pied en 762 dans un stade, le demi-fond et la course hippique. Puis il y eut en 720 le pentathlon et la course de chars à quatre chevaux. Les jeux olympiques se déroulent dans un magnifique stade de marbre blanc qui existe toujours. Mais dans les mots jeux olympiques, il y a le mot jeux qui veut dire jouer, s'amuser, se divertir pour gagner les J-O
     Tout à coup, j'étais dans mon salon et je regardais un film à la télévision et là, la télé s'est éteinte et s'est ouverte. Et je vois qu’il y a une fusée marquée dessus jeux olympiques ! A l'intérieur de cette fusée je découvre mon cheval préféré qui m’attendait en hennissant. Il était tellement content qu'on aille disputer les jeux olympiques ensemble. La fusée était prête à décoller. J'étais très heureuse moi aussi.

     Ça y est on décolle. J'entends le bruit de la fusée. Mon cheval s'appelait Lorenzo. On était tout les deux près à arriver sur la lune. Je dis à Lorenzo: "Oh regarde l'aurore boréale, moi je trouve ça magnifique" Et Lorenzo me fit alors signe" Regarde il y a d'autres fusées dans l' espace, il y en a même avec beaucoup d'enfants. "Et Lorenzo si l'on appelait cette fusée la classe volante. Il me répondit "Très bonne idée "."Ah c'est dommage il fait nuit, on ne pourra plus voir d’autres fusées ". Mais non Lorenzo regarde, il y a une étoile filante, t'as vu ça va vite ! Ah oui très vite. C'est trop cool, demain on est arrivé, dit Lorenzo Ah oui dis-je car il y a plein de choses encore. Le lendemain matin arriva. "Ah j'ai bien dormi" dit Lorenzo. T'as bien pris le matériel c'est à dire : les obstacles, les plots .....

     Oui, oui criai-je. Regarde Lorenzo on voit la lune ça veut dire qu'on est bientôt arrivés, tu es content non ? Il se mit à hennir aussitôt. Mais attends m’écriai-je, la fusée qu'on a vue hier elle va peut être aller voir mon concours hippique. Ah bonne nouvelle, dit Lorenzo, on aura des supporters. Ah enfin arrivé, je suis pressé de sortir de la fusée et la classe volante arrive pour m'encourager. Bon je vais me préparer pour la course hippique, je suis très enthousiaste ! Allez, l'arbitre fait prêts ? feu, vous, partez. Ah c'est bizarre je suis en apesanteur je ne peux que tenir les rênes. Elle dit alors: "Allez Lorenzo, tu vas tous les battre, tu es le plus fort. Il battit tous les chevaux et elle se dit : "Ah j'ai gagné ". Mais attends, comment c'est possible qu'on fasse de l'équitation sur la Lune ! On ne pourrait pas emmener le matériel.

     Et je me dis tout de suite que c'était un rêve et, du coup, j'étais trop déçu de ne pas discuter la course olympique. Je suis trop petite encore et j'espère que lorsque je serai grande je pourrai y participer. Et je me rappelle encore la classe volante, ça me restera dans la tête à vie. J'espère que les enfants vont bien. Et je leur souhaite un bon spectacle.

      Eva  M. 6e 2

 

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     Le dôme, le matériel et la classe volante


     Dans la salle d'attente éclairée par un grand lustre encombrant, une femme rentra, son bloc-notes à la main : « - Mr Nasser, pour un entretien sur les premiers JO sur la Lune, est-ce bien cela ? dit-elle. - Oui, en effet, répondit un homme visiblement dépourvu de cheveux. »

     En entrant dans le bureau du président, celui-ci se leva, se saluèrent et se présentèrent. « -Alors vous comptez créer les premiers jeux olympiques sur la Lune, à moins que je ne me trompe, vu l’absurdité de votre projet, dit-il.

- Oui, monsieur le président, approuve-t-il. - Mais comment allez-vous faire pour ramener tous les gens sur la lune ? l’interrogea le président.

- Je construirai une fusée d’environ 140m de haut et 100m de large. Ces fusées contiendront 500 appartements qui pourront être habité par deux à quatre personnes selon l’appartement durant les deux jours de voyage prévus.

- Je vois que vous vous êtes informé sur le projet, visiblement très intéressé, mais comment allez-vous faire pour que les gens réussirent à respirer sur la Lune ?

- J’ai pensé qu’on pourrait construire un dôme d’environ 700 km² qu’on oxygènerait par des millions d’arbres et des tonnes d’eau liquide pour avoir assez d’oxygène nécessaire à la vie.

- Pas mal. Très intéressant même ! Je suis très impressionné que vous ayez pensé à tout ça. Chaque détail compte, Mr Nasser, et vous l’avez très bien compris. Donc j’ai une dernière petite question pour vous. Sur Terre, il n’y a pas la même attraction que sur la Lune, comment allez-vous faire pour équilibrer tout ça ?

- J’ai fait certains calculs et j’en ai conclu que selon la masse de la personne, on lui mettra des chaussures d’un certain poids.

- Je dois vous avouer que vous m’avez convaincu M. l’ingénieur, conclut le président en laissant échapper un léger sourire. Je vous donne un budget de 3,5 millions d’euros pour réaliser votre projet et pour me créer le plus beau stade qu’on est jamais connu. Je vous fais confiance Mr Nasser, alors ne me décevez pas. »

      Le président et l’ingénieur Nasser se saluèrent et se quittèrent. Quatre ans après ce rendez-vous décisif, le projet de Mr Nasser fût un succès ; toutes les fusées furent prêtes à se rendre sur la Lune, le dôme était assez oxygéné pour contenir plus de cent millions de personnes pendant deux mois et les chaussures furent soumises à des tests qui s’avérèrent être positifs.

     Enfin le jour des jeux olympiques de 2068 fut arrivé. C’est Mr Nasser qui fut chargé de les présenter par une grande cérémonie d’inauguration.

« - Nous avons fourni un travail acharné pour en arriver jusque là, mais avant de commencer, dit-il, je tenais à vous présenter la classe de 6e2 qui nous a aidé à transporter le matériel sur la Lune. Un tonnerre d’applaudissement pour la Classe volante !

     Puis une salle de classe apparut et fit trois tours du magnifique stade en le survolant sous les acclamations du public et reprit sa place dans les gradins où une place lui était réservée.

    C’est avec un grand honneur, reprit Mr Nasser, que les jeux olympiques sur la Lune s’ouvrent sur l’épreuve du cent mètres, dans laquelle vont s’affronter les célèbres athlètes qui sont Garfi le Jamaïquain, Welstead tout droit venu d’Angleterre, Fossorier de France, et pour finir Huang de Chine ! »

     Les cinq athlètes, baskets d’apesanteur aux pieds, prêts à partir, s’élancèrent au coup de sifflet. La course fut serrée, tout allait si vite. On distinguait à peine le premier du deuxième. Le suspens fût maintenu jusqu’à l’affranchissement de la ligne d’arrivée. Mais la médaille d’or fut attribuée à Garfi, tout juste suivi de l’athlète français Fossorier.

     Ce fut une course mémorable pour Garfi qui finit premier, mais aussi pour Mr Nasser qui reçu en 2073 le prix Nobel de la Physique, mais aussi celui de la meilleure idée du siècle.

     Zyad M. 6e2

 

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     « Le Lutteur, le Perchiste et moi »

 

Il est temps de faire les JO sur la Lune, car toutes les personnes qui étaient pour ont gagné contre ceux qui ne voulaient pas. Tout le monde est excité, mais toujours avec la même question, comment allaient-ils faire pour pratiquer leur sport sur la Lune.

Tous les athlètes se retrouvent dans un bus pour les amener dans une fusée. Moi, en tant que joueur de golf, je me retrouve à côté d’un lutteur extrêmement musclé et petit. On aurait dit le nain dans Le Seigneur des Anneaux ! Et derrière moi, se trouve un perchiste tout maigre avec une chevelure blonde jusqu’aux épaules. On aurait dit que c’était le sosie de Brice de Nice ! Arrivé à la fusée, je me précipite vers mon lit et pose toutes mes affaires avant qu’il n’y ait plus de place. Puis nous décollons, tous plaqués sur notre matelas, sauf le lutteur qui lui resta assis car il était tellement musclé. Quand nous arrivons dans le cosmos tous les athlètes étaient en train de voler, le pilote avait oublié d’appuyer sur le bouton anti-apesanteur. Le lutteur était au-dessus de moi, j’avais peur qu’il ne me tombe dessus. Et le perchiste, lui, chantait une chanson se nommant « I Believe, I can Fly » dans les airs, puis nous tombons comme des pierres par terre. Heureusement le lutteur n’était pas sur moi ! Plus tard, nous voyons la lune avec ses cratères énormes avec toujours la crainte (de) comment allons-nous pratiquer notre sport sur la Lune ?

Pendant le voyage, tout le monde stressait pour leur sport. Puis des personnes nous ont désignés (le lutteur, le perchiste et moi) pour enfiler notre combinaison en premiers. Le premier était le lutteur qui lui ronchonnait car la combinaison lui serrait trop ! Puis fut au tour du perchiste qui lui n’arrêtait pas de faire des blagues en accrochant sa protection à la cheville en faisant croire que c’était un extraterrestre. Nous avons bien ri ! Puis c’était à moi. Quand tous les athlètes eurent mis leur combinaison, nous allons faire notre premier pas sur la lune. C’était extraordinaire, car il y a peu de gens qui ont marché sur la Lune ! Pendant plus de dix minutes, nous marchons sur la lune et nous apercevons le village Olympique de la lune ! Je vis le lutteur qui s’entraîna en massacrant tous ses adversaires. Mais, malheureusement le perchiste ne pouvait pas s’entraîner car il avait le mal de Lune et les scientifiques étudiaient ce cas. Et moi je vis sur le périmètre du village Olympique. Fou de joie, je me précipite vers ce terrain de golf mais, minute papillon, j’avais oublié de prendre mes clubs, mon tee et mes balles. En allant dans la fusée, j’aperçois une classe volante qui nous rejoignit sur la lune, c’est étrange une classe ne vole pas ! Puis, dès que j’ai mon équipement, je me précipite sur le terrain. Et je vois une autre fusée qui arriva avec pleins de caméras. Je me dis que c’est l’heure de faire les JO.

C’est l’heure de faire les JO ! Il y avait des centaines de caméras autour des athlètes. Je vois le lutteur qui explosait tous ses adversaires, le perchiste en train de faire dix fois le record du monde et moi, je m’apprête à poser ma balle. Mais, oups ! J’avais oublié de mettre de la pâte à lune sur mon tee pour que la balle reste fixe ! Elle s’envola mais je l’attrapai et la mis sur mon tee sans oublier de mettre de la pâte à lune. Je fais mon plus beau geste et envoyai ma balle à plus de 500 mètres ! C’était sympa de faire du golf sur la lune ! Bref, je suis arrivé premier du championnat. Je me reposai dans ma cabine de la fusée et dormis. Le lendemain, je parle avec le lutteur et le perchiste, le lutteur est arrivé premier, car ses adversaires étaient distraits par l’apesanteur, le perchiste, lui, était deuxième car en volant avec la perche, elle transperça sa combinaison et s’envola dans le cosmos, mais un drone sauveteur l’a reposé sur terre avec de l’oxygène. Nous décollons. Nous atterrissons sur Terre avec le mal de terre et mal aux muscles, car sur la Lune on ne fait pas d’effort. Je retrouve ma famille, le lutteur sa femme et le perchiste aussi. Je raconte à ma famille cette histoire et je leur montre ma médaille d’or et on m’embrasse sur la joue. Puis je rentre et regarde en replay les JO Terriens.

Six mois après, je me souviens du lutteur et du perchiste. Nous nous retrouvons et parlons de ces JO. Le perchiste raconte qu’il y avait des athlètes qui allaient demander à la station spatiale de refaire ces JO sur Terre, car ils avaient eu trop peur sur la Lune et se sont déconcentrés, mais il y aura toujours des épreuves de JO sur la Lune, mais moins qu’avant.

Romain M. 6e3

 

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La fuite d’oxygène… et du coupable

                                                                                                                                                    

     Nous sommes en 2068, oui  par rapport à aujourd’hui cela fait beaucoup, et NON le Soleil n’a pas explosé. Maintenant les J.O se déroulent sur la Lune et vous allez voir certaines épreuves ont beaucoup changé et la plus intéressante : le cent mètres.                                                                                                                                                                                                                                                                     

     Maintenant que l’on court sur la lune. Les athlètes portent des combinaisons énormes avec de lourdes bouteilles sur leur dos et en plus l’épreuve est beaucoup, beaucoup plus lente.                                                                                                                                                                                               

     Sur Terre, des personnes et des fans prennent des vaisseaux spatiaux pour allez voir les J.O à Moon cité, en même temps c’est un évènement INTERNATIONAL. Et il y avait deux collégiens qui, avant se retrouvaient pour parler et regarder les J.O (à la télé). Mais ces deux collégiens, dont les noms sont Gaspard et Julo, ne sont pas si banals que ça. Ils font partie d’une classe particulière, car en fait les élèves de cette classe peuvent se concentrer à un tel point qu’ils sont capables de voler.

     Ce jour-là, les deux collégiens se sont retrouvés pour voir les préparations du cent mètres et aussi écouter les commentaires des athlètes.

« Tu viens Julo, ils interrogent l’athlète français, lui cria Gaspard.

J’arrive, Gaspard. Oh la la, j’aimerais tellement qu’on aille voir les JO ! On n’a qu’à demander à la classe si on peut aller voir les JO ?! Le lendemain, les deux collégiens demandent à la classe et à leur maître, évidemment, s’ils peuvent aller tous ensemble voir les JO sur la lune.

Aller…. ! s’il vous plaît monsieur, le supplia Gaspard, on rêve d’aller sur la lune voir les JO.

Bon d’accord, acquiesça le professeur, en même temps vous méritez des vacances !

Génial !!!!! cria la classe toute entière. Après s’être préparées et avoir fait payer les parents (comma d’habitude) les élèves embarquèrent dans les vaisseaux spatiaux. Une fois arrivés à Moon city, les élèves allèrent voir les JO. Regardez les coureurs, cria Julo ! Ça va commencer, chuttttt Pan ! c’est parti !

C’est lui en première position, mais attendez, on dirait qu’il a un problème…

     A cet instant le coureur en première position dut être évacué très rapidement car il avait une fuite d’oxygène. C’était trop bizarre ce qui vient de se passer, dit Gaspard, je suis sûr que quelqu’un a trafiqué l’épreuve. Ouais et regarde y a quelqu’un qui est en train de s’enfuir, remarque Julo, tu crois que c’est lui. Oui, il faut le rattraper ! Mais, ce visage me dit quelque chose…

     Les deux collégiens se lancèrent à la poursuite du suspect. Le suspect avait laissé des traces et les collégiens les suivirent, mais en vain, les traces avaient fini par disparaître, comme si le suspect s’était envolé. Les collégiens regardèrent autour d’eux et malgré leurs espérances, le suspect volait. Ebahis ils perdirent du temps sur le suspect avant de se relancer à sa poursuite grâce à leurs pouvoirs. Plus rapides, ils n’eurent aucun mal à le rattraper et à lui bondir dessus avant de découvrir que c’était… Sébastien ! s’écria Julo. Sébastien faisait lui aussi partie de la classe volante. Qu’est-ce que tu fais là Seb, continua Gaspard ? Et surtout pourquoi t’as fait ça ? - Ben parce que j’aime pas les JO, explique-t-il, vous parlez que de ça à la récré avec tout le monde, alors moi, je me sens exclu. Mouais mais il faut quand même expliquer ça à l’administration ! Il faudrait refaire l’épreuve.

    Après cet évènement, l’épreuve fut rejouée et connaissant la cause de l’écart de Sébastien, les collégiens ne l’exclurent plus jamais et tout rentra dans l’ordre.

     Louis M. 6e3

 

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     Le début de la grande aventure

 

            Un silence s’était abattu sur la classe, mais ce n’était pas le genre de silence ennuyeux ou pesant, non, plutôt le genre de silence que personne ne veut briser, pour préserver le suspense. Quand soudain, un bruit retentit dans le couloir et une voix métallique dit : Mince ! Mes documents !

      Des bruits de feuilles de papier froissé se firent entendre et la porte de la classe de 6e 4 s’ouvrit, laissant passer un grand homme massif au crâne chauve, celui-ci tenait dans ses bras musclés des tas de feuilles. Il posa ses yeux bleus perçants sur Ashley, impressionnée. Pourquoi me fixe-t-il donc ainsi ? chuchota Ashley à l’oreille de sa voisine. Aucune idée ! lui répondit-elle, mais c’est inquiétant ! Ashley déglutit et essaya de paraître naturelle. Bonjour, je m’appelle Jean-Michel et je suis présentateur TV fit le grand homme chauve. « Pourquoi est-il ici ? » se demanda Talya en soufflant sur une mèche de cheveux.

     Je viens vous prévenir que vous avez été choisis pour aider l’organisation des premiers Jeux Olympiques sur la lune. Chère classe volante, vous faites désormais partie des premiers J.O. sur la Lune ! ajouta-t-il avec un air fier et déterminé.

     Après avoir prononcé ces mots, il distribua à la classe volante un prospectus rose fuchsia sur lequel était indiqué : « RDV le 2/04/2028 à 11h35 devant la Gare du Nord. On vous attend ! ». Des exclamations mi-joyeuses, mi-surprises sortirent de la bouche des élèves. La sonnerie retentit et ce fut le sujet n°1 de la classe volante durant les jours qui suivirent.

            2/04/2068, devant la gare du Nord à 11h30. Tout le monde était arrivé en avance, un brouhaha ambiant résonnait depuis bientôt dix minutes.

Oh ! Vous êtes déjà tous là ! fit Jean-Michel qui venait juste d’arriver, parfait, veuillez me suivre ! Personne ne se fit prier, tous le suivirent. Jean-Michel les amena devant un gigantesque bâtiment rectangulaire encore plus inquiétant que lui.

      -  Heu… C’est quoi cet endroit Monsieur ? demanda George, inquiet.

      -  C’est ici que vous allez essayer vos combinaisons spatiales, jeune homme aux lunettes rondes ! lui répondit l’homme au crâne dégarni.

     Nous passions l’énorme porte en verre de ce bâtiment, sur le seuil, un porte-cintre  était posé, des tas de combinaisons spatiales accrochées. Il les distribua aux élèves, émerveillés. Elles étaient blanches avec des reflets dorés, de grandes ailes ivoire étaient accrochées dans leur dos, des chaussures spéciales étaient distribuées, de jolies chaussures sanglées pour ne pas subir l’apesanteur de la Lune. Magnifique ! fit Ashley, des étoiles dans les yeux. Les autres restaient sans voix.

            Après de longues heures de débat, d’essayage, de voyage et d’explications, les élèves de la classe volante se trouvaient dans une immense fusée, prêts à embarquer. Ils furent tous soigneusement attachés, assis sur d’énormes sièges jaunes fluo, des tas de ceintures de sécurité les tenaient bien accrochés. La fusée décolla dans un vacarme assourdissant, après un compte à rebours stressant.

Trop cool ! cria Talya en sortant de la fusée, on est sur la Lune !

Tandis que tous les élèves sautillaient et s’agitaient dans tous les sens, Jean-Michel arriva, dans une énorme combinaison noire, un gros casque rond sur la tête. Il dit d’une voix encore plus métallique que d’ordinaire : Bienvenue !

            Les élèves et Jean-Michel avaient marché jusqu’au terrain d’athlétisme, où les athlètes s’entraînaient. Du 3000 mètres steeple ! fit Gaston en secouant George. Génial ! dit Ashley en s’approchant du terrain. C’était le début de la plus grande aventure de leur vie.

     Andréa M. 6e 3

 

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                          Assurances Airlune

 

      Ah les Jeux Olympiques ! En 2068 nous les ferons sur la lune. Pour bien les préparer nous enverrons une équipe de nettoyage un mois avant le début des travaux. Les sports aquatiques ne se feront pas en 2068 à cause de l’apesanteur donc, à la place, nous instaurerons le padel et le foot-golf. Nous créerons un dôme de 50 kilomètres carrés pour accueillir les sports suivants : football, rugby à 7, le tennis, le padel... Les sports qui se feront à l’extérieur seront le foot golf, les sauts et le golf. Pour construire le dôme, nous enverrons une équipe de construction. Nous donnerons aux athlètes une combinaison équipée de micro-radiateur actionné par l’électricité, crée par leur mouvement, pour ne pas avoir froid et ne pas être gênés dans leurs mouvements. Nous les enverrons un mois avant. Une classe de Ste Elisabeth sera désignée pour participer en tant qu’athlètes. Dans le dôme il y aura des chambres pour ne rien rater. Pour monter et descendre nous serons assurés par Espace Max et Airlune.

-          Gérard Chneub immobilise Gilles Munch.

-          WAOUH Luc Lelouch fait 2550 mètres au driver, mais malheureusement le trou est à 10 kilomètres ! Mais c’est déjà une belle avancée...

-          Mêlée de l’équipe de France contre la Nouvelle-Zélande.

Les médaillés d’or sont : Gilles Munch, Luc Moulod, Hugo Stabilo, Kevin Mikado, Gauthier Scotch, un élève la classe volante, Olivier Queen.

     Les médailles d’argent et de bronze sont attribuées à Cyril Glico, Lil Jost, Prune Maupin, Clément Boudineau, deux élèves de la classe volante, Constance Swip, Roy Malfort, Barry Hallen, Franck Bertimelly et Harrison Welles.

     Ces J.O sur la Lune, quel succès ! Bien sûr, nous n’avons pas pensé à tout et nous verrons s’ils feront mieux en 2072 sur Mars !

     Adrien P. 6e2

 

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     Jeux Olympiques sur la lune en 2068

    Il était plus de vingt-trois heures quand Thomas et sa classe embarquèrent dans la fusée. Vue de l’intérieur, la fusée ressemblait à un train de nuit. Soudain, sortie de nulle part, une hôtesse de l’espace armée d’un stylo et d’une feuille leur lança :

 Bonjour, à quel nom avez vous réservé ? Au nom de la classe volante, lui répondit la maîtresse. Vingt et une places, c’est ça ? - Oui exactement.

     Et l’hôtesse partit à grandes enjambées, elle allait tellement vite qu’ils devaient lui courir  après. Une fois arrivée, elle dit : Installez vous, les enfants. Et ils s’installèrent, mais avant de partir, l’hôtesse parla un peu avec la maîtresse. Thomas lui demanda : On décolle dans combien de temps ? Environ une heure et trente minutes, répondit l’hôtesse. Va dormir Thomas, ajouta la maîtresse.

     Thomas ne se faisant pas prier, se coucha dans son lit. Thomas se réveilla et regarda sa nouvelle montre, il était environ quatre heures du matin. Il se leva de son lit, sans faire de bruit, pour aller explorer la fusée.

     Mais dans le dos de tout le monde, un plan machiavélique se préparait. En effet, car « les Terrordogs », la meute de chiens la plus enragée de la galaxie, préparait un mauvais coup. Ils voulaient droguer tous les concurrents des JO sur la Lune afin qu’ils ne puissent pas concourir !

     L’un d’eux sortit la liste des noms des concurrents et un autre des seringues remplies de drogue, et sans le faire exprès, il piqua l’un de ses compagnons d’armes qui aboya très fort. Et la pauvre classe volante de Thomas ! La plupart d’entre eux étaient bleus de peur et la maîtresse s’évanouit, tout le monde avait peur, à part un qui dormait encore.

     Et avec leurs carrures imposantes d’un mètre quatre vingt dix, leurs griffes plus aiguisées que des couteaux, leurs poils aussi piquants que ceux d’un porc-épic et leurs dents de cinq centimes, personne n’oserait les défier ! Pendant ce temps, Thomas était entré dans une pièce qui contenait des gants de boxe spéciaux comme : à ressorts, brûle et recule fois deux. Il se demandait bien à quoi ils servaient.

     Puis il entendit un aboiement et il se dit : Un chien dans une fusée, c’est bizarre, allons voir ! Et joignant le geste à la parole, il alla voir en oubliant de poser ses gants de boxe.

     Il entra dans la salle et vit les « Terrordogs » et ressortit aussitôt ni vu ni connu. Il remarqua qu’il avait encore ses dents. Et en essayant d’enlever le gant à ressort, il déclencha un mécanisme qui projeta le gant qui rebondit contre le mur. En regardant les dégâts, il remarqua qu’il ne restait plus que deux « Terrordogs » sur dix encore debout.

     L’un des deux se dirigea vers Thomas qui le frappa violemment et le « Terrordogs » se fit projeter sur son complice. Les deux étaient KO. Thomas se dit : Les matchs de boxe ça promet !

     Félix P. 6e 2

 

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     Les épreuves du pentathlon moderne lunaire

 

     « Dépêche-toi, ça va commencer, vite, vite ! », dit une voix.

« C’est bon, j’arrive, j’arrive ! », dit une autre. « Mesdames et Messieurs, je suis dans la tour de contrôle, là où dans un instant, nous allons lancer le compte à rebours. Tous les sportifs sont installés, et on vient de me dire que la classe volante est à bord, ils ont de la chance. À présent, Mesdames et Messieurs, nous allons lancer le compte à rebours : 5-4-3-2-1-0, décollage. Incroyable ils ont réussi », dit le reporter. Heureusement, des spationautes et un pilote sont avec eux. Puis ils entrent dans le tunnel de téléportation. Mais ils ne savent pas qu’un malheur va arriver.

     Après une heure de voyage, ils arrivent sur la Lune. Puis, ils sont impressionnés  de voir un immense stade avec beaucoup de caméras. Elles correspondent à une télévision. Ils se posent des questions et descendent, puis, ils rentrent dans leur chambre et se changent .Ensuite, ils se rendent à la salle d’entraînement où l’hologramme de coach apparaît. « J’espère que tout s’est bien passé pour le trajet, je vous conseille de vous entraîner pour être prêts pour les compétitions. Tous, maintenant, une heure d’entraînement et repos. »

     Après l’entraînement, tout le monde est fatigué et rentre pour se reposer. Mais un sportif est toujours en forme, malgré ses cinq disciplines. C’est un pentathlète qui s’appelle Jérémie, il est doué, mais s’entraîne encore et une fois bien fatigué, il rentre. Dès qu’il est dans sa chambre, il repose son esprit au calme et il va se coucher. Il dit : « Plutôt facile cet entraînement, mais je peux faire mieux. » Jérémie mesure 1 m 75, moyen mais endurant, précis en tir, et il a toujours l’esprit d’un champion.

     Oh ! Il faut que je vous dise que le pentathlon moderne sur la Lune, c’est différent. Pour le tir, on doit éviter les lasers des drones et il faut les-détruire avec son pistolet. Pour l’athlétisme, on court dans un tunnel pour être le premier, mais il faut sauter des obstacles et en soulever. En natation, comme on est en apesanteur, on est sur une petite plate-forme et au signal, on saute et on fait comme si on nageait. Le but est d’arriver le premier. Et en équitation, on monte sur des grosses motos pour suivre un parcours avec des loopings. Même but qu’en athlétisme et qu’en natation, et enfin il y a l’Escrime où on doit se battre avec des sabres lasers pour désarmer l’adversaire.

     La première compétition est le tir. Jérémie remarque quelque chose d’étrange sur le stand, tout le monde semble normal, mais il y a un pentathlète russe avec un œil robotique qui doit tricher, car son œil l’aide à tirer. Jérémie souffle un grand coup et commence à tirer. Il réussit à éliminer dix drones, sachant qu’un drone est égal à cinq points. Malheureusement, le Russe a fait le même score. Il a aussi remarqué que le pentathlète anglais a des jambes sacrément plus musclées que les siennes. Alors, Jérémie consulte le manuel des compétitions et regarde attentivement les obstacles auxquels il va être confronté. Ensuite, il s’entraîne deux heures à courir dans le simulateur, puis il se couche.

     Le jour de la compétition d’athlétisme, Jérémie est prêt. Il arrive à courir vite, très vite. Il réussit à soulever les obstacles et il les surmonte à une vitesse incroyable.

L’Anglais a fini deuxième, car il n’était pas assez concentré.

     À la compétition de natation, Jérémie nage très vite, il est endurant et  il gagne à quelques centimètres d’un pentathlète américain qui mesure 2 m 02. À la compétition d’escrime, Jérémie se bat incroyablement bien, mais le pentathlète chinois manie son arme d’une façon époustouflante lorsque Jérémie s’écarte pour éviter son coup il tente de le désarmer et il réussit. Le coach apparaît immédiatement : « Bravo Jérémie ! Tu as gagné toutes tes compétitions. Ne te décourage pas, car il en reste une dernière. Je suis fier de toi. Bonne chance ! »

     Pendant l’épreuve d’équitation, Jérémie pilote bien sa moto, lorsqu’un Italien le dépasse, il fait une cascade et réussit à le doubler pour passer la ligne d’arrivée le premier. « Jérémie a gagné ! », dit le reporter. Tous les gens devant leur poste de télévision crient de joie et son coach le félicite. Il va rester encore une semaine sur la Lune et profiter enfin de vacances bien méritées.

     Timothée P.-B. 6e 2

 

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     Nous sommes maintenant en 2068, Marie et Laura ne veulent pas rater les premiers jeux olympiques sur la Lune diffusés à la télévision…

Marie : Laura ! Laura ! Viens, tu vas rater les premiers jeux olympiques sur la Lune !

Laura : J’arrive, j’arrive, tu peux allumer la télévision en attendant. Marie : Ok ! Marie allume la télévision. Randy : Bienvenue sur la Lune aujourd’hui je vais commenter avec vous l’épreuve d’Athlétisme, j’attendais  ça depuis longtemps ! Mais…Je ne me suis pas présenté je m’appelle Randy Bravo et je suis super heureux de vous présenter les…Jeux…Olympiques…sur la… LUNE !

     Dans les coulisses, une classe a remporté le voyage sur la Lune elle encourage les candidats à la fameuse épreuve d’Athlétisme les candidats vont courir aujourd’hui le 100 mètres. Mais…Présentons un peu plus la classe volante oui la classe volante c’est moi qui l’ai appelée comme ça bref ! Voici la classe qui a remporté le grand concours !

Loïc : Bonsoir je m’appelle Loïc et je suis le professeur de cette classe, nous sommes très contents d’avoir remporté ce voyage.

     Les candidats vont bientôt débuter l’épreuve du cent mètres. Mais avant voici une page de publicité. Randy : Nous sommes revenus pour cette épreuve d’Athlétisme, nos candidats sont très impatients de courir, car c’est à cette épreuve que nous allons savoir qui est  la personne la plus rapide de la lune ! Avant, allons en savoir plus sur nos athlètes. Emma : Bonsoir, je m’appelle Emma Césare et je suis l’une des candidates pour remporter le prix de la personne la plus rapide de la lune de la Lune. J’ai 23 ans et je mesure 1m70. Marc : Bonsoir, je m’appelle Marc Dupont et je suis l’un des candidats pour remporter le prix de la personne la plus rapide de la Lune. J’ai 27 ans et je mesure 1m80. Claire : Bonsoir, je m’appelle Claire Maurice et je suis l’une des candidates pour remporter le prix de la personne la plus rapide de la Lune. J’ai 29 ans et je mesure 1m82.

Luc : Bonsoir, je m’appelle Luc Boum et je suis l’un des candidats pour remporter le prix de la personne la plus rapide de la Lune. J’ai 29 ans et je mesure 1m82.

     Les candidats s’apprêtent à se lancer, ils se mettent tous en position de départ et là…

À vos marques, prêts, partez ! Randy : Whaouh, ils sont partis en même temps ! On dirait qu’Emma Césare est en tête, mais Luc Boum la dépasse et c’est finalement Marc Dupont qui gagne cette épreuve ! Regardons le classement.

1.Marc Dupont               0,59sec

2.Luc Boum                     1,00 sec

3.Emma Césare              1,02sec

4.Claire Maurice             1,04sec

     Nos concurrents ont été très rapides, mais c’est finalement Marc Dupont qui gagnera l’épreuve d’athlétismes bravo, il a remporté le prix de la personne la plus rapide de la Lune ! Marc : Alors, tout d’abord, je tiens à remercier la classe volante pour m’avoir encouragé. Je tiens aussi à féliciter mes concurrents, ce prix est pour eux ! C’était les derniers mots de Marc Dupont. Randy : C’est dans un esprit de joie que nous nous quittons, merci à chaque téléspectateur. Laura : Whouaouh ! C’était super ! Marie : Ouais pas mal… Oh les parents sont là !

     Jolia R. 6e3

 

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1 Août 2068

Bonjour, je m'appelle Iris, j'ai 24 ans je suis entraîneuse de perchistes (ceux qui pratiquent le saut à la perche). Demain nous partons sur la Lune vers 5h30 pour arriver à 16h05. J’ai vraiment hâte d’être demain.

2 Août 2068

Nous sommes dans la fusée, il est 8 h 34 . J'ai rencontré toute mon équipe, ils sont très gentils 14h09. On m’a proposé de faire le programme pour les horaires des épreuves.

18h13. J'ai préparé ma tente, je la partage Lily Laïdi (journaliste).

20h59 Je vais appeler mon équipe pour parler de leur venue. Ils m'ont tous dit qu'ils étaient heureux d'être ici et je suis du même avis.

22h36 Je suis en train de trier les lettres des familles des perchistes et les miennes.

3 Août 2068

Je me suis réveillée à 5h08, c'est sûr que ça change mes habitudes. Aujourd'hui ce sera la première épreuve des perchistes. Je vais aller les entraîner,  ils étaient très actifs. 

14h23 Ryan (directeur des sports) m'a demandé de faire le diaporama pour la Terre.

18h23 Je dois trier les photos les mettre sur l'ordinateur, puis les faire sur Power Point et ensuite les envoyer à la Terre pour le 9 août.

4 Août 2068

8h46 Je dois aller les perchistes pour les prendre en photo avec leurs combinaisons et aussi leur donner des lettres.

10h23 Il y a eu un incident, Lancelot Saillant a crevé sa combinaison, donc il n'avait plus d'air pendant 11 secondes. Il est à l'hôpital, cet après midi on m'a demandé de m'occuper de lui.

17h03 Je vais aller chercher Lancelot, il a eu sûrement la peur de sa vie.

22h03 Avec mon équipe, on se retrouve tous dans la tente pour faire le point et pour remettre les prix.

01h06 Je dois trouver une solution pour la combinaison crevée de Lancelot Saillant.

5 Août 2068

Je viens de me réveiller (9h04).  Je dois aller chercher Lancelot  pour faire un dernier test s’il peut encore participer à l'épreuve.

16h29 Lancelot a eu des résultats positifs. J'entends un tremblement de Terre (de Lune).

6 Août 2068

Je me suis réveillée au centre de 3 enfants. Ils m’expliquèrent que leur classe s'était envolée après avoir été électrocutée et qu'ils sont ensuite retourner sur la Lune mais ils ont préféré rester encore un peu sur la Lune avant de retourner sur la Lune. Je sors de ma tente pour voir si tout le monde va bien, mon équipe est un peu agitée.

7 Août 2068

Nous préparons nos affaires, nos affaires pour le départ précipité sur la Terre. On m'a chargée de faire visiter la classe volante. Après le déjeuner, je leur fais voir quelques épreuves.

8 Août 2068

 Réveillée à 5h58, nous devons partir, je pense que la famille des enfants seront très heureux de les revoir après trois semaines d'absence. Ma famille m'a manqué 

7h05 Nous devons embarquer. J’espère que dans quatre ans je vais pouvoir y retourner.

     Constance R. 6e3

 

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     L’ascenseur Terre-Lune

 

     Nous voici dans le stade olympique Pierre Poyau, mon père, mon frère, ma sœur et moi ! Et l'Américain Barry Allen vient de battre le record du monde de saut en hauteur. Je vais vous raconter.

     Un homme, Monsieur Start, trouvait la Terre trop polluée pour y organiser les Jeux Olympiques. Donc il fallait trouver un autre endroit: la Lune. Il ne pouvait pas construire beaucoup de fusées car cela coûtait trop cher, il décida alors de construire «L’ascenseur Terre-Lune». Des hommes et des femmes construisirent l’ascenseur  qui fut achevé en vingt jours. Puis Monsieur Start construisit le stade à l'aide de ses ouvriers. Au départ, il voulait que les sportifs courent en combinaison mais ceci est bien trop encombrant. Du coup ils fabriquèrent un toit et un tuyau reliant la Terre et la Lune pour apporter de l'air dans le stade. Ils l'appelèrent  le «stade Pierre Poyau» en honneur de l'ouvrier mort en faisant l'essai de l'ascenseur. Il fallait des spectateurs, mais seuls les ouvriers en connaissaient le fonctionnement et pouvaient y monter. Puis le système a été amélioré et l'accès facilité. Ma famille et moi sommes là grâce à moi qui ai gagné des places à un concours. C'était facile vu que je suis premier de ma classe. Un jour, il y eut un incident extraordinaire, l' ascenseur tomba en panne. Et une classe d'enfants qui visitaient l' ascenseur le répara, car cette classe faisait des études d' informatique. Le président les remercia et quand il leur demanda leurs noms, ils répondirent «LA CLASSE VOLANTE».

     Les classes volantes ont été obligatoires dans tous les collèges-lycées à compter de ce jour. Beaucoup de records ont changé. Les coureurs couraient moins vite, les lanceurs lançaient moins loin et les sauteurs sautaient plus haut - et tout cela grâce à l’apesanteur.

     Eliott S. 6e2

 

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     L’eau vole !

 

     Nous sommes en 2080 dans un petit village, à Saint-Quay-Portrieux, en Bretagne où se trouve une classe particulière ; c’était une classe volante. Vous vous demandez comment cela est possible, et bien je vais vous le raconter. Tout commença en 2068, lorsqu’une classe de 6ème décida de faire un voyage dans l’espace. Ils mirent plusieurs mois avant de convaincre le maire de financer leur voyage. Et quand le grand jour arriva enfin, toute la classe était folle de joie, même la maîtresse qui appréhendait le voyage. Ils entrèrent dans la fusée et elle décolla. Au bout de quelque heures, il arrivèrent enfin dans l’espace. Puis, tout à coup, ils entrèrent dans une zone de turbulence. Et tout à coup une explosion, et puis... plus rien. La maîtresse décida de rentrer sur Terre. Après quelques heures, ils arrivèrent enfin sur Terre mais à peine avaient-ils descendu leurs bagages, que la classe se mit à voler, voler... jusque dans l’espace, puis arriva sur la Lune, et arriva à respirer...

–  Que se passe-t’il ! demanda la maîtresse.

–  Je ne sais pas ! répondit l’un des élèves.
Et là ils comprirent tous que quand ils sont passés dans la zone de turbulences, il s’était passé quelque chose dans leur corps. Ils pouvaient respirer dans l’espace grâce à un oxygène et cet oxygène qu’il avaient respiré s’appelait B34. Et le B34 était tellement léger qu’il pouvait les faire voler. Les gens sur Terre commencèrent à s’inquiéter, car la classe ne revenait pas. Un jour quelqu’un trouva la fusée et les bagages, mais pas la classe. Il alla prévenir la police et ils décidèrent d’aller dans l’espace avec des athlètes. Au bout de quelques jours, ils arrivèrent sur la lune, mais avait des bouteille de gaz. Et ils trouvèrent la classe. La maîtresse leur expliqua toute la situation et déclara une idée merveilleuse qui lui est venue :

–  Et si on faisait des Jeux Olympiques !

–  Oui bonne idée ! déclarèrent les athlètes.

–  D’accord ! protestèrent les policiers.

Au bout de plusieurs jours, des milliers de personnes se placèrent sur les gradins. La classe que l’on appelait la classe volante participera aux JO. La première épreuve était le saut en longueur, qui ne faisait pas peur à la classe volante. Car elle n’avait pas de combinaison spatiale, donc pour sauter c’était moins lourd. Les athlètes ne dépasserons pas 30 ou 40 mètres. Alors que la classe volante dépassa les 300 mètres, car les élèves volent...

–  C’est de la triche ! cria une personne dans les gradins.

–  Tais-toi ce ne sont que des enfants ! déclara une autre personne.
Et là tout à coup un des athlètes s’étouffa, il n’avait plus d’oxygène. Toute la classe volante se mit à le porter jusqu’à la base spatiale. Ils était très loin de la base spatiale et il était lourd et ainsi chaque élève s’effondrait un à un. Au bout de quelques minutes, il ne restait que trois élèves, les plus costaux et la maîtresse. L’athlète qui s’appelait Borixou n’arrivait plus à respirer ; la maîtresse lui fit un bouche à bouche.

–  Bah ! c’est dégoûtant ! déclara l’un des trois élèves.

–  Vous préférez qu’il meure ! dit la maîtresse.

–  Enfin voilà la base spatiale on y est presque Borixou ! déclara la maîtresse très inquiète.

–  La maîtresse est amoureuse ! La maîtresse est amoureuse ! dirent les trois élèves en choeur !

Ils atteignirent la base spatiale et sauvèrent Borixou et retournèrent vers les JO.

–  C’est l’heure de la natation ! dit le présentateur.

–  Oh ! c’est drôle l’eau vole ! s’exclama un élève.

Et ils mirent à nager mais n’allèrent pas très vite.

– La classe volante se nomme la France, et les athlètes représentent l’Espagne, commenta le présentateur. Au bout de plusieurs épreuves finalement c’est la France qui gagna. Et depuis ce jour, la classe volante est tellement connue pour ces exploits héroïques. Ils créèrent même un village sur la lune et sauvèrent des millions de personnes de la mort. La maîtresse et Borixou décidèrent de se marier et eurent des enfants. Et je sais ce que je dit. Vous vous demandez sûrement comment je sais tout ça... et bien j’ai fait partie de la classe volante, mais j’ai trouvé une mixture pour me faire arrêter de voler, mais rassurez-vous je suis la seule, voilà l’histoire de la classe volante ! Les JO continuèrent !

     Isaure S. 6e3, Paris, hiver 2018.

 

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     "Enquête lunaire : où est mon masque?"

     - Salut, ça va? - Oui, super et toi? - Je ne retrouve pas mon masque. - Demande au chef, il pourra sans doute t'aider. - Non, je crois que j'ai une meilleure idée... Mais merci quand même !

     Richard est donc parti chercher son masque car en 2068, plus besoin de grandes et lourdes combinaisons; il n'y a qu'un masque à mettre et vous pouvez bouger et respirer librement. Mais la question que tout le monde se pose, c'est "A qui va-t-il demander de l'aide ?".

- Eh! La classe volante ! Pourriez-vous m'aider à retrouver mon masque ?

- OUI, BIEN SÛR! lui répondit en choeur la classe volante (constituée de 37 élèves).

- On n'a pas beaucoup de temps, alors on se dépêche !

- OK! Alors vous cinq, vous allez là-bas, vous quatre, par là, ensuite tous les neuf vous partirez là-bas, les sept, là, vous chercherez à l'infirmerie, vous quatre dans les tentes, vous six à la salle de déjeuner et vous deux, avec Richard !

- Yes ! - On y va ! - Oui les délégués !

      Ils allèrent donc tous chercher à un endroit, sauf Richard et ses deux compagnons qui restèrent dans la tente faite de métal, plantée dans la terre et alimentée en oxygène par des climatiseurs.

- Introuvable ! On a cherché partout, rien ! - Bon alors, réfléchissons... Richard, as-tu regardé dans ton sac ? - Oui! - Sous ton lit ? - Oui! - Sous et dans ton placard ? - Euh... dedans, oui ! Mais sous, non... - Oh là-là, on a cherché pour rien ? - Désolé, j'étais super stressé... Pardon... - On te pardonne; ça arrive à tout le monde. - Oui. Merci ! - De rien ! Mais maintenant, il faut aller se reposer. A demain !

- A demain ! Et bonne chance ! Vous en aurez besoin quand les sportifs se blesseront ! Allez, la classe volante! On ne rêvasse pas! On est aux JO 2068 pour les gagner! On ne rêvasse pas en croyant qu'on est sur Terre ! Car on est sur la Lune ! Allez ! Allez !

     Voici comment les Français, grâce à Richard et la classe volante, ont gagné les JO.

     Emmanuelle S. 6e3

 

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     Obstacle et pirouette

     Le 29 janvier 2068, les Jeux Olympiques s’approchent à grands pas. Ce ne sont pas n’importe lesquels. Ce sont les Jeux Olympiques sur la Lune ! Il y a beaucoup de disciplines dont celle que tout le monde attend, le parcours de saut d’obstacle à cheval avec nos trois champions, reconnus partout dans le monde. Le Français Thomas Lebois, l’Allemand Frank Pouche et l’Américain Peter Brown.

     Les trois champions qui ont déjà gagné des coupes auparavant vont s’affronter sur la Lune, ça promet d’être une compétition redoutable. Où que vous soyez sur la Lune ou sur la Terre ne ratez pas ça ! Le fait que ce soit sur la Lune nécessite une préparation particulière. Tous les athlètes doivent s’entraîner champions ou pas. Afin de simuler les conditions sur la lune, ils doivent faire des exercices dans l’eau avec un scaphandre. Les chevaux aussi doivent s’entraîner avec un scaphandre spécial ou même les emplacements des oreilles et de la queue ont été prévus.

    L’autre problème aussi sur la Lune, c’est la nourriture. Pour les chevaux on a fait des petits cubes a bases de foin très nourrissant. Un cube est égal à un repas. Et pour les hommes, ils se contentent de fruits secs, de barres chocolatées et d’eau bien sûr, qu’ils aspirent grâce à une paille qui est dans leur casque. Les scientifiques préparent aussi de grandes fusées pour tous les participants et les chevaux. Ils doivent vérifier que tout fonctionne bien et qu’il n’y a pas de problèmes. Il faut aussi vérifier qu’il y’a assez d’hydrogène liquide dans les fusées pour le trajet de 3 à 4 jours. Les fusées sont prêtes à décoller, le compte à rebours se met en route 10, 9, 8, 7…0, dans un vacarme assourdissant, les fusées se mettent à vibrer et décollent. Les chevaux sont dans un compartiment spécial adapté pour eux. Ils sont avec le capitaine Simon.

     Il y a aussi la classe volante qui va assister en tant que spectateur aux jeux olympiques sur la lune. Comment fait-elle pour voler, et bien ça sait une longue histoire mais ce n’est pas en fusée ! Je vais vous expliquer. La classe volante était une classe très spéciale, car elle pouvait…voler ! Un jour Arthur, un garçon très intelligent avait fait une expérience. Il a mélangé plusieurs produits chimiques puis en a bu, il a commencé à s’envoler puis est retombé. Très fier de lui il est parti l’annoncer à son prof avec lequel ils ont amélioré la recette pour faire voler toute la classe.  Voilà !

     Et donc la classe volante démarre à son tour. Quatre jours plus tard la fusée et la classe volante atterrissent sur la Lune. C’est le jour de la compétition. Tout le terrain de jeu est en place. Le principe du parcours d’obstacles est simple. Les participants sont sur un cheval et doivent sauter les obstacles.

     Les premiers jeux olympiques sur la Lune commencent ! Thomas Lebois dans l’équipe de France s’élance le premier et fait un magnifique saut de 7m et redescend en douceur. Les trois premiers obstacles sont franchis, pour l’instant tout se passe bien pour notre jeune Thomas. Malheureusement il a touché une barre sur le quatrième obstacle mais rien n’est perdu voilà qu’il affronte les trois obstacles à la suite. C’est magnifique ! le dernier obstacle est passé avec en plus une pirouette.

     Franck, l’Allemand démarre tranquillement. Pour l’instant c’est un sans-faute voilà qu’il va attaquer les trois obstacles de suite. Malheureusement pour lui, il heurte les barres qui voltigent dans toutes les directions. Et voilà que notre troisième champion Peter des Etats-Unis s’élance à son tour. Va-t-il faire mieux que ses concurrents. Les spectateurs sont éblouis par ces jeux olympiques si spéciaux. Les premiers obstacles se passent très bien, Peter va peut-être passer devant Thomas. Voilà qu’il arrive au dernier obstacle, et là, patatras, son cheval s’arrête net juste devant.

     Après que tous les concurrents soient passés, voici le moment que tout le monde attend, le résultat final. Incroyable, Thomas est à la première place suivie de Peter et pour finir de Frank. Apparemment personne n’a réussi à détrôner nos trois champions. Après le saut d’obstacle, il y a le saut en hauteur. Nathan un jeune de 19 ans a battu le record il a sauté 15,23 mètres. Après deux semaines d’épreuves, c’est la fin des Jeux Olympiques sur la Lune. Prochains jeux, sur Mars ?

          Ariana T-B 6e3            

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     Journal de Lou : voyage de classe lunaire

 

Samedi 3 juin 2068

Salut, moi c’est Lou et je vais aller en voyage de classe sur la Lune assister aux JO !! Tu imagines journal ? Sur la Lune ! J’ai tellement hâte ! Bon mon cher journal, je te retrouve dans la fusée.

 

Lundi 12 juin 2068

Bon, OK je n’ai pas résisté à t’écrire avant d’être dans la fusée. Mais qu’importe ! Je pars dans une semaine !!

 

Samedi 18 juin 2068

Je pars demain ! Bon, ce n’est pas tout ça mais je dois quand même faire ma valise : moins de 5 Kg et uniquement l’essentiel, voici ma liste :  mon journal, mes habits, ma lampe torche, ma trousse de toilette et ma Ventoline (Eh oui, je suis asthmatique). A demain !

 

Dimanche 19 juin 2068

Décollage dans 3, 2, 1, et on s’envole ! Désolée, je n’ai pas le droit d’écrire dans la fusée. A tout à l’heure. C’est bon j’ai le droit d’écrire. Je voulais te dire que là, j’écris sur un cahier volant ! Comme ma classe d’ailleurs : on nous surnomme la classe volante.

           

Mardi 21 juin 2068

Thomas, tu as de la chance d’avoir une petite sœur qui pense à toi de l’espace ! L’homme de la Lune et moi, te souhaitons un bon anniversaire !!!

 

Mercredi 29 juin 2068

Les JO commencent dans trois jours. Autrement dit, le 1er juillet. J’ai tellement hâte !

 

Samedi 1er juillet

Aujourd’hui, on va voir le sprint. J’aimerais bien savoir comment ils font et puis surtout, je vais enfin pouvoir sortir du vaisseau ! Avec ma combinaison spatiale qui a été construite juste pour moi ! Je reviens du terrain d’athlétisme lunaire et devine qui j’ai vu ? Usain Volt Junior !! Bien évidemment, il a gagné la course. En plus, c’est un Français et il m’a tapé dans la main !! Je ne me laverai plus les mains désormais…   

 

Jeudi 6 juillet 2068

Dans 5 mn nous partons admirer le saut à perche antigravité [...] . Je reviens de l’épreuve pfff, c’était barbant de chez barbant ! Même s’ils sautaient à 100 m de haut, on ne pouvait pas les voir et puis c’est un Americain qui a gagné l’épreuve avec un saut de 108,54m seulement.

 

Mercredi 12 juillet 2068

Aujourd’hui, on part pour l’endurance. Je te raconterai tout à mon retour (comme je l’ai toujours fait !) et c’est encore un Américain qui a gagné !! avec un temps de 30mn 04s c’est pas juste ! mais j’ai vu à la Télé que les Français ont reçu la médaille d’or au judo, à la natation à l’équitation et à l’escrime. C’est génial !!

 

Jeudi 13 Juillet 2068

J’ai volé une pierre à la lune !! la prof avait affirmé qu’on pouvait en prendre un morceau comme souvenir. Ce qui est pratique sur la Lune, c’est qu’on n’a ni chaud, ni froid.

 

Lundi 17 Juillet 2068

On assiste à notre avant dernière compétition, celle du saut en longueur. Allez les Bleus, allez les Bleus !! on a gagné deux médailles d’or aujourd’hui : nous sommes en tête du classement, du jamais vu !!

 

Mardi 18 Juillet 2068

Les médailles tombent encore, la France a gagné la médaille d’or en basket, en foot et en gym ! C’était extraordinaire, on sort premier au classement. Loin dernière nous, les Américains et les Chinois.

 

Lundi 24 Juillet 2068

Croyez-le ou non, on a vu des extraterrestres !! je vous jure ils étaient tout bleus, avaient trois yeux et une antenne. Ils avaient uniquement quatre doigts, c’était chelou. Mais encore mieux : grâce aux extraterrestres, notre départ est retardé de deux semaines !! 

 

Lundi 31 Juillet 2068

Vous n’allez pas me croire, aujourd’hui Usain Volt Junior n’avait pas assez d’oxygène !! je vous raconte tout : on était parti (nous, la classe volante) pour voir le relais, et puis en plein milieu du deuxième tour Usain Volt Junior manqua d’air pour transmettre le témoin à Julien Loft  !! quel dommage …

Alors là, mes amis et moi, on a couru le plus vite possible vers l’athlète et voilà que toute la classe volante décida de lui donner de l’air !! Nous sommes passés au journal olympique pour cette action « Héroique !» qu’ils ont dit ! Comme je suis déléguée avec Léo, on a parlé au nom de la classe. « On a fait notre maximum » a dit Léo. Et puis, j’ai ajouté « Nous espérons que tout ira bien pour lui. » La journaliste a préféré arrêter là, mais on a quand même relevé notre petite enquête. Et devinez qui était le coupable ? Les Aliens, bien sûr. On a tout révélé à la police lorsqu’ils sont arrivés sur les lieux. Trop tard, les derniers aliens disparaissaient au même moment sous un portail bleu. Une journée incroyable non ?

 

Mardi 1er août 2068,

Je suis crevée ! Allez savoir pourquoi ? J’ai aussi le tournis quand je me lève. C’est sûrement à cause de notre course folle d’hier. J’ai faim, c’est pas croyable.

 

Mercredi 2 août 2068

Je pétille d’énergie. Sans doute hier, je me suis trop reposée. Ça m’a fait le plus grand bien. Je vais profiter de mes six derniers jours sur la Lune.

 

Vendredi 4 août 2068

Les extraterrestes sont revenus ! Mais cette fois, pour nous apporter des pierres de Mars. Maintenant, tout le monde le sait, Mars est habité. Je pars dans quatre jours. La lune va me manquer, et les aliens aussi !

 

Mardi 8 août 2068

C’est bon, on redescend sur Terre demain à trois heures. Je refais ma valise et me prépare à quitter la Lune.

 

Mercredi 9 août 2068

Je sais, c’est mal mais avec Camille, on a saboté la fusée. Notre premier sabotage ! Du coup, on part la semaine prochaine. A part Camille et moi, personne ne le sait. C’est notre secret ! Et pourtant, tout le monde jubile ! Alors qu’ils ne savent pas qui l’a fait, personne ne cherche à savoir…

 

Jeudi 10 août 2068

A la télé, on a vu le concours de bowling. Quand je pense qu’en 2020 ça n’existait pas.

 

Vendredi 11 août 2068

On a fait le tour de la Lune ! Je vous explique : on a commencé par les points culminants, on est ensuite allés jusqu’au fond des cratères. On est allé au pôle nord et au pôle sud. Ensuite, on a fait des expériences de Sciences-Physiques. On a mis de l’eau en apesenteur. Ça a fait une forme trop bizarre !!

 

Samedi 12 août 2068

Cette fois-ci, c’est Paul qui a manqué d’oxygène. Comme on était à proximité du vaisseau. Ce n’était pas si grave que ça. On a mangé des radis. Oui, c’est ridicule dit comme ça, mais sur la Lune c’est exceptionnel !!!

 

Lundi 14 août 2068

On part dans deux jours, quelle tristesse. Cette fois, je fais vraiment ma valise.

 

Mercredi 16 août 2068

On part. Au revoir la Lune ! Je me souviendrai de toi toute ma vie !!! Mais bien sûr, j’ai hâte de revoir ma famille et ma Terre. Décollage dans 3,2,1 et on s’envole !

      Charlotte T. 6e3 (Décembre 2017)

 

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     « La Lune est sauvée »

 

     1er juin 2068 dans la salle d’attente du siège de lancement des navettes spatiales, l’équipe de télévision France TV attend leur navette.

- Elle était pour quelle heure ? dit Pierre, le chef de l’équipe.

- Onze heures et demie, répond timidement Thomas le petit nouveau de l’équipe.

- On ne va jamais être à l’heure ! dit Jean. On va rater l’athlétisme.

- Je crois qu’on va devoir attendre demain, rajoute Pierre en sortant.

- J’ai une idée, dit Thomas en sortant son téléphone. J’appelle la classe volante.

Quinze minutes plus tard, une vingtaine de personnes arrive.

Thomas se dirige vers elles et leur lance :

- Salut à tous.

- Salut ! répondent-ils.

- Bon on y va, dit Pierre.

La classe volante les encercle et crie : la classe volante, emmène nous sur la Lune.

Quelques secondes plus tard, ils sont dans le hangar de la Lune. Il y a des banderoles partout avec marqué « Vive les JO ».

- C’est,… c’est super beau ! dit Jean, émerveillé.

- Grouillez-vous, dit Pierre, les athlètes cent mètres vont s’élancer dans cinq minutes.

Toute l’équipe court, suivie de près par la classe volante. A un croisement, l’équipe se sépare en deux. Thomas, suivi de la classe volante  va vers les loges tandis que le reste de l’équipe se dirige vers les studios. Arrivé dans les loges, Thomas entend dans son oreillette :

- Nous serons en direct dans trois, deux, un, en direct.

- Bonjour à toutes et à tous, pour le départ du 100 mètres hommes. Dans le couloir tout à gauche, il y a le français Christofe Lechampion, en couloir numéro deux, Ushaine Volt et en couloir numéro trois Michel Le…

Coupure de connexion.

- Thomas, Thomas, est-ce que vous êtes là ?, dit Pierre dans son micro.

- Oui, je suis là.

-Que se passe-t-il, coupure de connexion !

- Oui, exactement car je viens de recevoir un message qui dit : « Vous devez verser trois cent cinquante millions d’euros à l’adresse suivante : local poubelle, la Lune. »

- Ne bouge pas de ton siège, dit un homme avec un revolver à la main, organisation Spectre.

Mathieu entre dans la salle et administre une balayette au méchant.

-Tu l’as échappé belle, dit Mathieu.

-Si tu n’étais pas arrivé…, tu m’aurais retrouvé mort.

Ils se retournent vers l’homme et ne le voient plus ; juste son pistolet et un papier avec écrit dessus : « Pour Jules Spectre RDV à 14h00 dans les toilettes N°2 »

Thomas regarde sa montre en ramassant le pistolet 9mm.

-Grouillons-nous c’est dans 5 minutes !

Ils se mettent à courir dans les couloirs. Thomas fait tomber le pistolet qui par malheur tire… A 13h59 et 10 secondes…Ils sont à l’entrée des toilettes.

- Attendons un peu et j’entrerai, dit Thomas, mettant le silencieux sur le pistolet.

A 14h, il voit quatre personnes entrer. Thomas les suit. Ils entrent tous les quatre dans la cabine N°2. Thomas revient sur ses pas et ferme la porte principale des toilettes en prenant la clé.

- Tout est en règle, Jules. - A quelle heure saute la Lune ? - Dix-sept heures demain. - Super. - A la mort, disent-ils tous ensemble.   - Tu as raison, cela s’arrose ! dit Thomas en pressant la gâchette : floch, floch, floch, floch. - Ah !

Thomas sort des toilettes et ferme la porte à clé.

- Alors ? dit Mathieu, en le rejoignant. Thomas lui raconte, Mathieu poursuit :

- Il faut trouver la bombe et l’envoyer dans la navette spatiale, demain à dix-sept heures.

- Ok, on va prévenir l’équipe et les responsables des JO. - Tu as fouillé les victimes ? demande Pierre à Thomas. - Non. - On t’attend, tu y vas.

     Trente secondes après, ils arrivent dans la cabine N°2, fouillent les corps, trouvent le détonateur qu’ils désamorcent. - La Lune est sauvée. Youpi !

     Tivizio V. 6e3

 

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Gabriella avait perdu son texte, elle l’a réécrit :

La classe volante : intervention discrète et efficace

 

     La cérémonie des Jeux Olympiques sur la Lune vient de se terminer. Elle fut grandiose. Demain débuteront les premiers sports et en particulier l’épreuve du saut à la perche.

     Nous sommes le 6 août 2068, il est 14h30 et dans une heure la fameuse épreuve du saut à la perche va commencer. Pour représenter notre  nation, la France, l’athlète Pierre POUILLE va essayer de battre le record de Thiago Bras Da Silva, un athlète Brésilien qui a fait 6.03 mètres de hauteur en 2016. Car personne depuis n’a battu ce record aux JO.

Pierre Pouille est très stressé parce que non seulement il va essayer de battre le record mais aussi ce sont les premiers Jeux Olympiques sur la Lune grâce à une incroyable technologie.

Depuis quatre ans, nous pouvons aller sur la Lune grâce à un tube géant s’appelant l’Yperloop qui a une vitesse de propulsion de 2 000 km par heure. Ce tube nous amène sur la Lune en huit jours. Et avec la cloche en verre remplie d’oxygène, une seconde vie s’est développée sur la Lune.

     La classe volante est présente elle aussi avec : Pauline, Victor, Nicolas et Léa. Elle est prête à interviewer Pierre Pouille.

_<<Alors , n’êtes-vous pas trop stressé ? N’avez-vous pas trop de poids sur les épaules ? demande Pauline à Pierre Pouille.

-<<Non, j’essaie de rester serein en cette unique et magnifique journée, merci.

Il ne faut pas attendre longtemps pour voir Pierre Pouille s’élancer…

     -<<MAIS QUE SE PASSE-T-IL !!! On vient de nous informer qu’une attaque vient d’être faite ! Un groupe essaie de briser le bol en verre ! »

-<<Dépêche-toi Nicolas, autrement ce sera la vie sur la lune qui sera menacée. Hurle Victor. »

La classe volante s’élance et ne met pas longtemps à neutraliser le groupe de voyous qui voulait mettre en péril la vie sur la lune. Le public ne s’est rendu compte de rien pendant qu’il assistait à la cérémonie des jeux olympiques.

     Alors que l’on apprend à l’instant que Pierre Pouille vient de battre le record de saut à la perche détenu depuis 52 ans par Thiago Bras Da Silva, c’est extraordinaire !! il a réussi à passer une barre à 6, 13 m de hauteur.

   La classe volante court vers le nouveau champion olympique pour le féliciter.

Une merveilleuse journée, pleine de rebondissements vient de se terminer.

     Gabriella B. 6e2

 

 

 


 

AUTRES TEXTES LUNAIRES EN RESUMÉS

 

Les Jeux Olympiques lunaires

L’organisation des jeux olympiques lunaires prépare le monde à voyager vers la Lune et à y vivre avec le plus de confort. C’est l’occasion de vérifier les combinaisons spatiales, les logements, le ravitaillement et surtout les loisirs, par exemple sportifs. Les différentes compétitions sportives sont comme des mini tests pour de futures activités humaines. La réussite de cette expédition est donc un enjeu important pour les habitants de la planète Terre qui pourraient ainsi étendre la vie humaine.

     Victor A-J

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La classe volante intervention discrète et efficace.

   Il est 14h30 nous sommes le 6 aout 2068. Pierre Pouille va essayer de battre le record du saut à la perche battu en 2016 par un athlète Brésilien. Mais, oh là là ! une attaque vient d’être faite ! Une bande de voyous essaye de briser la cloche en verre qui sert aux athlètes à respirer car il ne faut pas oublier que nous sommes sur la Lune. Alors, la classe volante qui se compose de : Pauline,  Victor, Nicolas et Léa, arrive pour arrêter la bande de voyous et réussit très efficacement en toute discrétion. 

    Ce récit raconte l’aventure extraordinaire d’une équipe qui s’entraide même dans les situations les plus compliquées, et un athlète hors du commun.

     Gabriella B. 6e2

 

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     L’amarrage de la classe volante à la fusée en péril

     Membre du comité d’organisation des Jeux Olympiques depuis 2040, je prépare ceux de 2068 qui auront la particularité de se dérouler sur la Lune. Dès 2042, il a fallu lancer les travaux d’une base lunaire, ainsi que les préparatifs pour l’accueil des compétitions, des athlètes et des journalistes (stades, installations nautiques, logements, etc...), le tout sous un immense dôme, avec de l’air et de l’eau produit par des nouvelles plantes spécialement développées pour l’occasion. Il a fallu de très nombreux allers et retours des navettes et des fusées pendant vingt-huit ans.

     La cérémonie d’ouverture s’est déroulée le 1er juillet 2068 en présence des délégations des 194 pays des Nations-Unies et devant des millions de téléspectateurs. Les compétitions ont duré treize jours et se sont déroulées quasiment aussi facilement que sur Terre. Les Français ont même fait plutôt mieux qu’en 2064 puisqu’ils ont remporté vingt-cinq médailles, dont dix en or.

     Aussitôt les compétitions terminées, le ballet des nombreuses fusées pour le retour des participants sur terre a commencé. La cinquième à décoller est française et se fait soudain aspirer par un trou noir. Heureusement, la classe volante dans une navette ultra puissante s’est portée à son secours. S’amarrant à la fusée, elle a pu transférer tous les passagers avant sa disparition. De retour en France avec les naufragés sauvés, les élèves de la classe volante furent accueillis en héros.

    Victor C. 6e 2

 

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    Le nom des jeux

     Deux garçons de haut niveau de sport partaient pour aller à la bibliothèque. La classe s’envola dans l’espace. Pendant le voyage, ils trouvèrent une planète. Les deux garçons  décidèrent de développer des Jeux Olympiques. Il y avait de la natation, de la course de ski… Les deux garçons donnèrent leurs noms aux jeux s’ils arrivèrent en finale. Ils affrontèrent une autre classe de haut niveau, il y avait aussi deux autres garçons qui  pourront eux aussi donner leurs noms aux jeux olympiques. Pour connaitre la fin de l’histoire et savoir qui va gagner, lire le texte pour connaitre les vainqueurs.

     Inès C    6e3

 

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     « Enquête par la classe volante »

     Louise, 21 ans, est une des joueuses de tennis qui participera au JO. Mais une mauvaise nouvelle arrive, le vol du matériel de tennis, ce qui met en difficulté Louise ! Mais la classe volante va enquêter sur le vol et va trouver des informations. La classe volante va tout regrouper et va finir par trouver le coupable qui est en vérité l'entraîneur de tennis d'une joueuse de Belgique. Ils ont été disqualifiés de la compétition et Louise va gagner la médaille d'or du tennis !

     Emma Lou C. 6e 2

 

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     Du car volant au dôme de verre 

     Nous sommes en 2068, Victor un jeune enfant de 13 ans, va assister aux premiers JO sur la Lune. Il en est très heureux et en fait part dans son journal.  Depuis un dôme sous oxygène, il regarde les différentes compétitions d’athlétisme. Il est enthousiasmé par tout ce que l’on peut faire sous apesanteur : des sauts de 15 mètres, des courses interminables … Victor rentre en France et a hâte de partager ce qu’il a vu et ce qu’il a fait.

     Floriane C-L 6e2

 

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     La meilleure journée du monde

    Paul regarde les JO sont sur la Lune cette année. -Je sais Marine.

    Mais en vérité, il y a un problème car une très grande gymnaste, Lisa, est restée sur Terre et Paul et Marine des frères et sœurs vont tous faire pour l’amenée sur la Lune. Sauf que Lisa a un sosie, ils l’amènent sur la Lune et il se passe une aventure qu’ils ne sont pas prêts d’oublier… Constance D. 6e3

 

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     Les rires de la classe volante

     Beaucoup de sport décidément ! J'étais hyper heureux : mon père (moi) m'avait payé une place pour le foot. Au stade, je croisai carrément une classe volante ! Le match allait commencer... Et l'arbitre allait bientôt siffler... et c'est parti ! Le ballon commença dans les pieds du Pays de Galle. L'un des Gallois décida de faire une passe puissante, mais la balle partit à 2 km heure ! Et la classe volante rigola si fort que je les entendis de là où j'étais ! Giroud prit la balle et partit en courant et se retrouva très vite les quatre fers en l'air ! Et la classe volante redoubla de rires ! Moi aussi je ris beaucoup ! Mais Giroud eut une autre action (il ne courut pas) mais tira dans le ballon de toutes ses forces et la balle se dirigea droit vers la lucarne (mais le ballon alla à deux km heure). Le gardien plongea (lui aussi alla à deux km heure). Et la classe volante rigola tout ce qu'elle put ! Et ce fut but !!!!!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

     PS: Je suis Conor G., fils d'Emile G. ! 6e2

 

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« Les Martiens sont aussi forts que nous ! »

     Je m’appelle LOU VETAU et j’ai onze ans. Je suis une fan de gymnastique. Je ne fais pas que ça : je fais du patin à glace, ou je suis un désastre et je fais aussi de l’escalade. Cette année elle est pour ma classe et moi un peu particulière : nous participons aux JO sur la Lune ! je sens qu’on va s’amuser avec mes amies Candide et Sandra DUCIEL, mais moins avec ma pire ennemie : Angèle. elle, c’est un problème et il y en un autre : avant notre prestation, il y a une messe en latin-grec, HORS DE QUESTION QUE J’Y AILLE !!!

    Mathilde H. 6e2

 

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        Des extraterrestres étaient bath

                  Le 1er septembre 2067 en classe volante notre professeur nous a prévus une surprise sur la Lune 5 mois après le jour J, mais avant nous sommes allés à Kourou. Nous préparons nos valises. Nos parents stupéfaits et joyeux nous accompagnent à l'aéroport faire le test de la pesanteur puis partir en voyage à 14h. À 16h30 nous mettons la combinaison. Avant de partir en aventure en plus le stade de JO était énorme. Nous avons vu la neige lunaire et la glace lunaire ; la neige lunaire est pratique pour le biathlon, surtout les chutes sont ralenties. La glace lunaire est pratique pour glisser plus vite et les sauts plus hauts. La classe volante essaye d'abord le biathlon, plusieurs chutes puis comme des pros. Après les activités, ils vont voir les vrais professionnels de biathlon et de patinage artistique. À vous de lire mon histoire ...

     Lisa L.

 

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     Classe verte...sur la Lune !

     2068, Les premiers Jeux Olympiques sur la Lune,  une famille quelconque regarde la télévision comme des gens quelconque précisément les informations (tout à fait quelconque) ... enfin pas tout à fait une classe censée partir en classe verte, partit visiter une station spatiale et lunaire où un enfant s'introduisit dans la fusée... Cet enfant était le fils de la famille quelconque devenu pas si quelconque que ça... Sa classe le suivit dans la fusée ainsi que la maîtresse et cette fusée était direction la Lune !!!!

     Capucine M. 6e2

 

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     Mon cheval dans cette fusée

     Il y a bien des années, dans la Grèce Antique, les premières épreuves olympiques ont été créés en 776 avant J-C. C 'est alors que la télévision s’ouvre, je vois une fusée avec à l’intérieur mon cheval. Pendant le voyage, je découvre une fusée avec marquée dessus la classe volante. C'est une classe qui vient me voir pour le concours sur la Lune. Elle m'annonce ma victoire. Mais ce n'était malheureusement qu'un rêve. Il est impossible d'apporter le matériel et le cheval sur la Lune. Ce voyage sera inoubliable, mais je suis consciente qu'il ne sera jamais réalisable.

     Eva M. 6e 2

 

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     C 'est le président des JO qui a eu une idée de faire les JO sur la  Lune. Ils envoya des astronaute pour faire des modifications sur la Lune, après 30 jours dans l'espace ils sont arrivés sur la Lune. Il prirent le matériel et commencent à travailler. Après ils essayent les équipement pour les sportifs et sportives. Une autre fusée arriva sur la Lune, dans la fusée il y a le matériel des JO (Jeux Olympiques) . Quand le matériel arriva, on l’installa sur la Lune. Trois jours plus tard  les participants partirent dans une fusée pour aller sur la Lune pour les JO.

  Lawrenz P. 6e3

 

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« Un chien dans une fusée et des gants à ressort »

     Thomas et sa classe volante embarquent de nuit dans une fusée pour assister aux J.O. sur la lune. Au milieu de la nuit, Thomas se réveille et va explorer la fusée. Les Terrordogs, meute de chiens dangereuse de la galaxie, profitent du sommeil des passagers, pour essayer de droguer les concurrents des JO.

    Thomas, en visitant la fusée, découvre des gants de boxe spéciaux qu’il essaie. Intrigué par un aboiement, il rejoint ses camarades.

   Il voit alors les Terrordogs en action et, par inadvertance, déclenche la puissance des gants ce qui empêchera les Terrordogs de commettre leur méfait.

     Félix P-F 6e2

 

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Lune et fil PhLD19

C’était, c’est ou ce sera 

Les premiers Jeux Olympiques en 2068 sur la Lune !

Présentés un demi-siècle...avant !

 

25 juin 2019

POSSIBILITÉS DE LECTURES EN 6e ET EN 5e ! Pour l'été, l'automne, l'hiver, le printemps, l'été Livres cycle 3 cycle 4

 POSSIBILITÉS DE LECTURES EN 6e ET EN 5e !

 

         Amis des livres ou futurs amis des livres !, nous vous présentons ici des lectures estivales et collégiennes pour amplifier le goût des mots et des récits.

1)    Vous trouverez d’abord un choix de titres, classés en a) Divers b) Récits c) Poésie.

2)    En nouveauté cette année, j’ai complété de titres proposés par les élèves eux-mêmes a) Romans classiques et d’aujourd’hui b) Sagas, séries c) Bandes Dessinées. A chaque fois les noms des auteurs et des maisons d’édition ont été précisés par nos soins. Je remercie les 6e et les 5e qui m’ont permis de faire ainsi moult découvertes livresques !

3)    Vous trouverez enfin un choix proposé naguère par l’Education Nationale.

     Bonnes découvertes à votre tour et de bonnes lectures, sur plages, fauteuils ou balcons !

     Cordialement en ce début d’été 2019. M. Dyrek, professeur de français en 6e et 5e, Le Blog de Monsieur Dyrek, monsieurdyrek@yahoo.fr pour conseils de lectures à nous faire parvenir, avec si possible ce que vous acez apprécié ou préféré pour chaque livre.

 

1) QUE LIRE EN 6e / 5e ? conseils de M. Dyrek fin de cycle 3 / début de cycle 4

 

a) Divers

- Un dictionnaire de langue française adapté au collège à consulter chez soi, en évidence et d’accès aisé sur le bureau Hachette Dictionnaire scolaire  9-14 ans ou le Robert Collège  ou  Larousse du Collège le dictionnaire des 11-15 ans

- Bescherelle Poche, Édition Hatier ou tout autre manuel de conjugaison comme le Bled.

- Moi, Galilée, par Yves Chéraqui, Collection Moi, mémoires chez Casterman. Vient régulièrement animer à S-E des ateliers d’écriture et de scénarios notamment à S-E.

- La vie au Moyen-Age – au château, à l’église, au village…  par Brigitte Coppin, Castor Doc.

- Les Aventures de Philémon, bande dessinée française de Fred. Fantaisie et fantastique.

- L’Art de l’ailleurs, Palette, 2013. Hélène Gaudy venue animer des ateliers d’écriture à S-E. Pépite du livre d’art 2013.

- Petites histoires des expressions de la mythologie, par Brigitte Heller, Flammarion J, 2013.

- Arithm’Antique, vidéos expliquant les Sciences antiques par l’Histoire, l’étymologie, sur le site internet « La Vie des Classiques ».  Par Antoine Houlou-Garcia.

- Astérix, les citations latines expliquées, par Bernard-Pierre Molin, éditeur Chêne.

 

b) Récits

-Aucassin et Nicolette, auteur anonyme du Moyen Age, récit alternant vers et proses, par chapitres.

-Fabliaux du Moyen Age, textes anonymes adaptés par Pierre-Marie Beaude, Gallimard.

-Le Camembert volant, d’Arrou-Vignod, « Folio Junior » Gallimard. Collection Le Livre de Poche Jeunesse, et toutes les aventures des 6 frères prénommés Jean, très vivantes, palpitantes et faciles à lire. « Les Jean-Quelque-Chose, une famille aux petits oignons ». (Du même auteur, la série « Enquête au collège »).

-Ocre, de Beaude, suivi de La statuette de jade d’Arrou-Vignod, « Folio Junior » Gallimard.

-Issa, enfant des sables, de Pierre-Marie Beaude, Éd. Gallimard, Collection Folio Junior n°1220.

-Les Lumières du matin,  et Dans les jardins d’mon père, Robert Bigot, Acte Sud Junior, Une si petite flamme, Syros Jeunesse, à partir de 13 ans.

- Chat perdu, de Jean-Noël Blanc, Folio Junior Gallimard jeunesse 2008,

-Nos Ancêtres, 3 histoires fantastiques d’Italo Calvino, Gallimard.

-Enzo, 11 ans, 6e 11 par Joëlle Cormier, signalé par un élève de 6e.

-Yvain ou le Chevalier au lion, Chrétien de Troyes, traduit et adapté par Beaude, Belin Gallimard

- En pleine lucarne de Delerm, présenté par un élève de 6e, sur le monde du sport (football).

-Les Contes d'Apothicaire, de Régine Detambel, La Bibliothèque Gallimard. (L’auteure attribua le prix Gallimard de la meilleure lettre à la 6e3 de Sainte-E dans les années 2000 !)

-Le Pays où l'on n'arrive jamais, d'André Dhôtel, Éd. Gallimard, Collection Folio Junior, n°464

-Jérémy ou la semaine ordinaire d’un enfant ordinaire, Jérôme Dutot, Les Editions AE.

- La Fille qui lisait dans le métro, par Christine Feret-Fleury, livre trouvé dans une boîte à livres, lu d’une traite !

- S.O.S Titanic – Journal de Julia Facchini, 1912, par Christine Feret-Fleury, un autre récit de Transports et combien mouvementé !

-Le Grand Meaulne, Alain Fournier. Un grand classique par un auteur mort parmi les premiers lors de la Grande Guerre.

- 35 kilos d’espoir, d’Anna Gavalda, roman jeunesse, découvert grâce à une famille.

-Momo petit prince des Bleuets, de Yaël Hassan,Tempo Syros, incite à la lecture et à l’écriture

-La Fiancée du Nil, de Christian Jacq, Édition Magnard, Coll. Classiques et Contemporains.

-Mondo et autres histoires, de Jean-Marie Gustave Le Clézio, Prix Nobel de Littérature, collection Classico, collège, no34, Belin-Gallimard.

-Sans nom ni blason, de Jacqueline Mirande, Édition Pocket, Collection Junior 1997.

-Beau-Sire, cheval royal et Libraire de nuit de Jacqueline Mirande, Castor Poche Flammarion.

- La Sixième et Lettres d’amour de 0 à 10 ans par Susie Morgenstern

-La Rivière à l'envers, de Mourlevat, Éd. Pocket, Collection Junior, par une élève en exposé.

- Jefferson, de Mourlevat, roman très récent où le héros est un hérisson.

-Le Faucon déniché, de Jean-Côme Noguès, Pocket Jeunesse 2003.

-La Grammaire est une chanson douce, d'Érik Orsenna, indiqué par un parent d'élève. Suite aussi inventive,  réjouissante : Les Chevaliers du subjonctif, La révolte des accents, Et si on dansait

- Les Kamo, par exemples Kamo et moi, L’Agence Babel, par Daniel Pennac, Folio Junior.

- L’œil du loup, par Daniel Pennac, court récit très beau, fantastique et social.

-Le livre des Merveilles de Marco Polo, adapté et raconté par Beaude, Folio Junior Textes Classiques, 2015, no1720.

-Meurtres à la cathédrale, de Martine Pouchain, « Folio Junior » Gallimard.

- L’œil d’Horus, premier tome d’une trilogie égyptienne, par Arthur Surget, Castor Poche.

- De la Terre à la Lune, par Jules Verne, anticipation du premier pas sur la Lune, récit paru en 1865, soit 104 ans avant l’odyssée lunaire.

-Les Pilleurs de Sarcophages, Le secret du papyrus d'Odile Weulersse, Livre de Poche Junior.

 

c) Poésie

- Calligrammes, 1918, Apollinaire, poète de la modernité et de la beauté.

- Le Rap des Rats, Les poules parlent, Mon Kdi n’est pas un Kdo, La cuisine au beurre noir, 4 livres de poésiepar Michel Besnier, illustrés par l’immense Henri Galeron. Editions Motus.

 - La Grammaire en fête, Andrée Chedid, Père Castor Flammarion, 1995. La romancière et poète a été jurée en 2004 d’un de nos concours du Printemps des Poètes 5e à Sainte-Elisabeth.

- Innocentines, poèmes pour enfants et pour quelques adultes René de Obaldia, poète né en 1918.

- Chantefables et Chantefleurs, RobertDesnos, poète surréaliste et résistant.

- Des Chiffons de Javel… aux ardents poétiques, comportant des poèmes d’élèves de Sainte-Elisabeth depuis l’an 2000, poèmes finalistes des Printemps des Poètes, présentés par Laurent Dyrek, Editions Unicité, Tome 1, préface d’Alain Borer, Président du Printemps des Poètes.

- L’Iliade et L’Odyssée, Homère, traduction de Victor Bérard pour le rythme puissant et poétique, Gallimard.

- Fables, La Fontaine, grand poète alliant poésie, récits, fantaisie et sagesse. (Autres fabulistes français à découvrir Anouilh, Florian et… Léonard de Vinci !?)

- Les Métamorphoses, Ovide, grand poète latin sublimant les récits grecs. Plus de 200 récits à découvrir de ce grand écrivain qui a inspiré bien des peintres !

-Exercices de style, de Raymond Queneau, Édition Gallimard. Un livre étonnant et stimulant !

- Gratitude et Reconnaissance en Poésie, Panthéon Universel de Poésie, comportant notamment des poèmes de 6e et de 5e de Sainte-Elisabeth.

- Et toutes les anthologies de poésie par lieux, époques ou thèmes !

 

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     2) Quelques titres conseillés en juin 2019 par des 6e et des 5e de Sainte-E :

 

a) Classiques de la Littérature et romans d’aujourd’hui conseillés par des élèves :

- L’arbre aux souhaits, Charlie et le grand ascenseur de verre, de Roald Dahl

- « La Chèvre de Monsieur Seguin », d’Alphonse Daudet, parmi Les Lettres de mon Moulin.

- Notre-Dame de Paris, Victor Hugo. Par exemple dans la version Textes Classiques abrégés de Patricia Arrou-Vignod, Folio Junior.

- Croc-Blanc, de Jack London

- Sans famille, d’Hector Malot

- L’Auberge de l’Ange-Gardien, de la Comtesse de Ségur. Chez Hachette.

- Cinq semaines en Ballon, Voyage au centre de la Terre, de Jules Verne.

- L’homme invisible, de H-G Wells, Le Livre de Poche.

*

- Serafina et la cape noire, roman fantastique de Robert Beatty

- Les Loups-Garous de Thiercelieux, Lune rousse, par Paul Beorn et Silène Edgar, Editeur Castelmore. Le destin de Lapsa et de Lune. L’une vit le jour, l’autre vit la nuit…

- La Révolte des animaux moches, de Coline Pierre, Edition Rouergue.

- Verte de Marie Desplechin, Ecole des Loisirs.

- L’Affaire Caïus, de Henry Winterfeld, Ldp Jeunesse (la vie quotidienne dans la Rome antique par un groupe d’écoliers)

- Cheval de guerre, de Michael Morpurgo (histoire d’un cheval de ferme témoin de la Grande Guerre de 1914-1918), Gallimard Jeunesse.

- Ippon, de Jean-Hugues Oppel, « Fais-toi peur », Syros.

- Quand Hitler s’empara du lapin rose, de Judith Kerr, roman autobiographique et historique. Ecole des Loisirs.

- Wonder, de R.J. Palacio, récit du petit August et roman choral à plusieurs narrateurs. Un élève de S-E a écrit qu’il s’agissait de son livre préféré !

 

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b) Sagas, séries romanesques conseillées par des élèves :

- Les Lumières de Paris, Gwenaële Barussaud, exemple Pauline, Demoiselle des grands magasins, Fleurus.

- L’Epouvanteur, série de Joseph Delaney. Le héros chasse les mauvais esprits et s’oppose aux forces du mal. Bayard Jeunesse.

- Le monde de Lucrèce, par Anne Goscinny avec des illustrations de Catel. Tome 1, page 11,  on trouve cet alexandrin de Lucrèce qui vient d’arriver au collège « Il est loufoque, le prof de français !». Gallimard Jeunesse.

- Les Roses de Trianon, Annie Jay, série romanesque se situant à la veille de la Révolution française, Bayard Jeunesse.

- Journal d’un dégonflé, de Jeff Kinney, Seuil Jeunesse.

- Le Dernier Magicien, de Lisa Maxwell, tome 1 : L’Ars Arcana, livre ancien concernant tous les secrets. Casterman.

- Gardiens des cités perdues, saga de Shannon Messenger

- Harry Potter, de J-K Rawling, Gallimard Jeunesse.

- Héros de l’Olympe, de Rick Riordan,ldp Jeunesse.

- Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, de Lemony Snicket, Roman Junior Nathan.

- Les Royaumes de Feu, de T.Tui Sutherland, Gallimard Jeunesse.

- Bilbo le Hobbit et Le Seigneur des anneaux, de Tolkien

- Poppy Pym, par N. Wood. Série concernant une orpheline de 12 ans.

 

c) Bandes dessinées conseillées par des élèves :

- Le Château des étoiles, série de bande dessinée française par Alex Alice. Et si la conquête des étoiles avait un siècle d’avance ?

- Spirou et Fantasio, des reporters, Bd à plusieurs auteurs chez Dupuis, publication franco-belge depuis 1938 dans « Le Journal de Spirou » ! – certains personnages secondaires se sont vu consacrer des albums ad hoc : Gaston, Marsupilami, Le petit Spirou et Zorglub., Champignac et Supergroom.

- Les Carnets de Cerise, série de bande dessinée en 5 tomes, par Joris Chamblain et Aurélie Neyret. Editions du Soleil. Récits et enquêtes d’une jeune fille ouverte et curieuse qui veut devenir romancière…

- Les Enfants de la Résistance, série de bande dessinée par Benoît Ers et Vincent Dugommier. Editions Le Lombard.

- Les aventures de Tintin, Bd de Hergé (notamment les deux épisodes lunaires : Objectif Lune et On a marché sur la Lune ! publiés dès le début des années 1950.)

- Une aventure rocambolesque… La Ligne des fronts, de Manu Larcenet. Chez Dargaud. Album de bande dessinée humoristique, artistique et fantastique.

- Les Légendaires, série de bande dessinée française de Patrick Sobral à la communauté de fans impressionnante. Récits des 5 justiciers légendaires protecteurs du monde d’Alysia.

- La Rose écarlate, série en Bd, de Patricia Lyfoung. Mélange des styles franco-belge et manga. Chez Delcourt.

- Lou, série de bande dessinée française créée par Julien Neel, publiée chez Génat. Lou, entrant au collège, est vive, drôle, créative et indépendante… Elle vit seule aves sa mère dans un « immeuble orange »…

- Les Cahiers d’Esther, par Riad Sattouf, Allary Editions.

- La Mort de Captain Marvel, Bd de Jim Starlin, le final du héros !

     Et des mangas, des mangas, des mangas…

 

LivresdtFilleMetrophLD

3) COLLÈGE : QUELQUES AUTEURS À L’INTERNATIONALE RECOMMANDÉS PAR LE MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE, il y a quelques années

Contes, PERRAULT, GRIMM, ANDERSEN,

ANONYMES, Les Contes des Mille et Une nuits, Le Roman de Renart

AYMÉ (Marcel) Les Contes du chat perché

BOILEAU-NARCEJAC, la série des "Sans Atout"

BRISOU-PELLEN (Évelyne) Le Défi des druides, Le Fantôme de maître Guillemin

BUZZATI (Dino) La fameuse invasion de la Sicile par les ours

CARROLL (Lewis) Alice au pays des merveilles

DAHL (Roald) Matilda, Sacrées sorcières

DAUDET (Alphonse) Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon, Lettres de mon moulin

DEFOE (Daniel) Robinson Crusoë

FAULKNER (William) L'Arbre aux souhaits

GARFIELD (Leon) La Montre en or

GAUTIER (Théophile) Le Roman de la momie

GRIPARI (Pierre) La Sorcière de la rue Mouffetard et autres contes de la rue Broca

HEMINGWAY (Ernest) Le vieil homme et la mer

KESSEL (Joseph) Le Lion, Une Balle perdue

KING-SMITH (Dick) Babe, le cochon devenu berger, Le Nez de la reine

MODIANO (Patrick) / Sempé (Jean-Jacques) Catherine Certitude

MORGENSTERN (Susie) Premier amour, dernier amour

NOZIÈRE (Jean-Paul) Retour à Ithaque

PEARCE (Philippa) Tom et le jardin de minuit

PENNAC (Daniel) La série des "Kamo"

RENARD (Jules) Poil de Carotte

SEMPÉ / GOSCINNY, La série du "Petit Nicolas"

SHELLEY (Mary) Frankenstein

STEVENSON (Robert Louis) L'Île au trésor

UHLMAN (Fred) L'Ami retrouvé

VERNE (Jules) Le Tour du monde en quatre-vingts jours, Vingt mille lieues sous les mers

WELLS (H.G.) La Machine à explorer le temps

WILDE (Oscar) Le Prince heureux, le Géant égoïste et autres contes

 

 

17 juin 2019

« Nulle part le bonheur ne m’attend », écrit Lamartine. Et Chédid ! 17 juin 2019 Français épreuve anticipée Séries ES-S

    « Nulle part le bonheur ne m’attend », écrit Lamartine.

Et Andrée Chédid nous fit partages !

 

Session 2019 Epreuve du lundi 17 juin 2019

Français épreuve anticipée Séries ES-S Objet d’étude :

Ecriture poétique  et quête du sens, du Moyen  Age à nos jours

 

     Texte A : Alphonse de Lamartine, « L’Isolement », strophes 1 à 6, Méditations poétiques, 1820.

     Texte B : Anna de Noailles, « La Vie profonde », Le Cœur innombrable, 1901.

     Texte C : Andrée Chédid, « Destination : arbre », Tant de corps et tant d’âme, 1991.

     Texte D : Yves Bonnefoy, « La pluie d’été », Les Planches courbes, 2001.

 

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    « Nulle part le bonheur ne m’attend », écrit Lamartine. Dans un texte poétique d’une certaine ampleur, vous prendrez le contrepied de cette affirmation, en évoquant l’épanouissement et la plénitude du poète au sein de la nature. Vous pourrez choisir d’utiliser une forme versifiée ou une prose poétique.

 

     Comme beaucoup, je me doutais que la poésie allait revenir dans un corpus ! Et j’y attendais le poète Guillaume Apollinaire, l’inventeur du mot surréalisme. Parmi les « quatre fantastiques » poètes, on trouve aux bornes chronologiques un représentant du romantisme français et un promoteur de la « poésie de la présence », qui avait présenté à la Bibliothèque de France en conférences le spécificités des poésies anglaises et françaises et le rôle de pivot qu’avait joué Baudelaire.

     J’ai traité le sujet d’invention en prenant le « contrepied ». « Attention à la marche en descendant du train »… Une collègue professeure aussi a été inspirée par ce sujet et a composé deux poèmes ce jour ! Mais la Nature est absente de mon estrambot, ce sonnet prolongé ici en 19 vers comme le nombre d’années du siècle. J’ai écrit ensuite un deuxième estrambot nommé L’Estrambonheur ! – un pendant à L’Estrambeauté, poème paru dans Chiffons de Javel… aux ardents poétiques, où l’on trouve principalement des poèmes des 5e des concours de poésie Printemps des Poètes depuis l’an 2000 lors des années paires.

     Dans ce corpus du Baccalauréat de juin 2019, on trouve deux femmes poètes, l’auteure de merveille sensible du Cœur innombrable  et la grande poète et romancière Andrée Chédid qui a un lien avec notre collège ! En effet, elle a été associée à deux reprises d’années paires à nos animations d’écriture poétique et en 2004 c’est elle qui a défini le palmarès depuis son appartement avec vue sur la Seine à Beaugrenelle dans notre XVe, après avoir reçu les poèmes sélectionnés et elle avait par la suite dédicacé des exemplaires de son recueil de poésie jeunesse pour les lauréats.

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     Le thème de la solitude convoqué dans le poème de Lamartine, en synchronicité !, est exactement celui que propose Johanne Hauber-Bieth pour son prochain opus des livres du Panthéon Universel de Poésie (thème programmé depuis des années !). Jeunes et adultes peuvent envoyer leurs poèmes sur ce thème pendant tout l’été !

     Et vous pouvez m’envoyer aussi tout l’été des estrambots, ces sonnets étranges car possédant plus de 14 vers ! sur des sujets que vous voulez, des lieux, des fables commençant par L, comme « Le Libraire et le Livre-Lys », des couleurs, le Bateau-Ville, le Navire-Monde, la Poésie, les Planètes ! et tous sujets de votre été et de toutes vos saisons ! à monsieurdyrek@yahoo.fr

   

    Estrambot du Bonheur (question des compléments)

 

Le bonheur te viendra quelque temps quelque part

Quelque temps et ce temps n’est pas encore inscrit

Sur quelque parchemin de quelque scribe ou docte

C’est à toi de l’inscrire à ton propre journal

Et que dure ce temps plus qu’un jour ou qu’un soir

 

Plus qu’un mois, une année, une décennie, art

De vivre ce bonheur et de le cultiver

T’appartient, peu importe aquilons et zéphyrs

Ce bonheur te viendra quelque part, à côté

De tes chemins tracés, programmés, prévisibles

 

Et malgré les soucis, les cailloux, les rochers

Malgré les embarras de la ville et du monde

Un mixte de recul, de hauteur et d’amour

D’acceptation de toi, des autres dont tes proches

 

De savoir distinguer ce que tu peux changer

Et ce qui ne dépend ni de toi ni des tiens

Un bonheur où les compléments circonstanciels

Ne sont pas essentiels au bonheur accompli !

 

     Texte y916 par Laurent 3D56

      Ecrit à Paris le lundi 17 juin 2019, après les cours en collège et le jour du sujet du baccalauréat de français avec un corpus sur la poésie et un sujet d’invention à partir du vers de Lamartine à démentir : « Nulle part le bonheur ne m’attend ».

 

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      Extraits du recueil Des Chiffons de Javel… aux ardents poétiques,

publié au printemps 2018 aux Editions Unicité :

 

2004 5e « Nous les saisons », poète référent : Andrée Chedid

     - Photographies en noir et blanc de dédicaces d’Andrée Chedid

2010 5e « Je m’émerveille », poète choisie Andrée Chedid

      En 2004, j’ai demandé à la grande Andrée Chedid, rencontrée une première fois dans une galerie parisienne dans les années 80, puis une deuxième fois dans le cadre de sa présentation au « Mercredi du Poète », que je fréquentais pour la qualité des auteurs présents, tant dans les invités, les conférenciers et le public féru de poésie, d’être notre première poétesse ou première poète à être notre auteur référent et j’ai organisé le concours « Nous les saisons » en donnant, pour la première fois, aux élèves un réservoir de mots puisés dans l’œuvre de la poète, ce qui constitue un appui très fort et une ouverture pour eux, en plus d’extraits choisis mettant en avant les saisons. Le vocabulaire donné permet de sortir d’une routine personnelle et ouvre - à l’autre et à son univers. Je suis allé remettre les poèmes finalistes dans leur appartement du quartier Beaugrenelle à Andrée Chedid qui m’a accueilli en présence de son mari, ce couple charmant avait voyagé d’un fleuve à l’autre, comme elle le retrace dans Du Nil à la Seine et la libraire Catherine, près de l’école, a témoigné avoir souvent vu passer la poète dans la rue de notre école, ce qui me faisait voir ce cadre quotidien usé de tant de pas d’un regard renouvelé et émerveillé. Elle dédicaça son ouvrage Grammaire en fête aux lauréats, les pages de ces dédicaces sont ici présentées.

     J’ai voulu redemander en 2010, en organisant « Je m’émerveille » d’après un poème de l’auteure, à Andrée Chedid, mais j’appris que des problèmes de santé ne lui permettaient pas d’être à nouveau notre poète référent. Elle est reconnue comme une de nos plus importants auteurs francophones, tant par ses romans, que par ses recueils de poèmes en vers libres, et profonds et forts dans une grande simplicité de présentation. Le lieu livresque de Beaugrenelle a pris récemment le nom de Médiathèque Andrée Chedid et l’inauguration a été faite en poésie et en musique, car la famille a dans sa lignée les chanteurs Louis et Matthieu Chedid – le fameux « M », mais encore Anna et Joseph.

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     Les poètes référents soient remerciés aussi pour la qualité de leur choix, leur temps qu’ils ont consacré à nos apprentis poètes et pour les poèmes ou les commentaires souvent étoffés qu’ils ont accordés après leurs lectures. Certains de ces poètes, comme Andrée Chedid, de bords de Nil et Seine, Jean-Marcel Lefebvre, de bords de Lys et d’Aa, ou Rouben Melik, de bords de Seine et Bièvre, ont rejoint le paradis des poètes et des quidams instruits murmurent encore leurs strophes nues quand les poètes ont disparu. D’autres œuvrent encore avec une belle énergie créative, comme Vénus Khoury-Ghata, de bords de Seine et de Nahr Beyrouth ou Lionel Ray, d’entre Seine et Saint-« Laurent B. » ou Philippe Delaveau, d’entre Seine et Tamise (lisez dans notre livre le poème de son chat londonien, Marmaduke).

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NOUS LES SAISONS

Le Printemps des Poètes 2004


      En hommage à la poète d'aujourd'hui Andrée Chedid qui dans un recueil original pour la jeunesse Grammaire en fête a composé des monologues d'éléments de la ponctuation et du langage voulant chacun prouver qu'il est indispensable. Ajoutons que, dans sa vaste production poétique et romanesque, Andrée Chedid, récompensée par le prix Goncourt de la poésie, a également développé le thème des saisons et du temps qui passe, en plus d'évoquer l'importance de l'écoute et de l'attention aux autres.


 


     Dans chacune des 5e, le meilleur poème est récompensé d'un recueil de la poète Andrée Chedid, Grammaire en fête. Les deuxième et troisième de chaque classe reçoivent eux aussi un livre de poésie. Les 12 meilleures productions de chaque classe sont récompensées par un diplôme, sont réunies par extraits significatifs dans un fascicule remis à chaque élève de 5e le dernier jour du collège en juin lors du palmarès - et seront adressées à Andrée Chedid.

Comment participer, quand, en combien de temps ?

 

Palmarès établi par Madame Andrée CHEDID en 2004 :

 

Prix de la 5e1 :


     1er prix Sandra L.
2e prix Loïc T.
3e prix Dounia I.

4e prix Antoine V.
5e prix Adélaïde L.
6e prix Isaure M.-P.
7e prix Mélanie S.
8e prix Alexis G.
9e prix Caroline B.10e prix Alexandre Z.
11e prix Constance D.
12e prix Audrey P.

 

Prix de la 5e2 :


     1er prix Madeleine R.
2e prix Élodie R.
3e prix Marion T.

4e prix Clémence J.
5e prix Valentine H.
6e prix Maud H.
7e prix Julien M.
8e prix Anaïs D.
9e prix Vanessa A.
10e prix Gauthier V.
11e prix Océane D.
12e prix Sixtine H.

 

Prix de la 5e3 :


     1er prix Matthias B.
2e prix Candice A.
3e prix Marguerite J.

4e prix Samantha F.
5e prix Max M.
6e prix Marie T.
7e prix Sarah O'N.
8e prix Pauline M.
9e prix Alixe V.
10e prix Laure C.
11e prix Maxime M.
12e prix Kevin EL G.

 

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Printemps des Poètes 19 mars 2010

Hommage à Andrée CHEDID

 

     POURQUOI UN CONCOURS DE POÉSIE EN 5e ?

Un hommage à la poète d’aujourd’hui Andrée Chedid, fêtée cette année avec le thème « Couleur femme »,  avec un extrait de son recueil Textes pour un poème.

EXEMPLES POETIQUES D’ANDRÉE CHEDID (« Saison des hommes »)

              « Je m’émerveille du rêve qui sonde l’avenir / Des soifs que rien ne désaltère. / Que nous soyons chasseurs et gibiers à la fois, / Gladiateurs d’infini et captifs d’un mirage. / Les dés étant formels et la mort souveraine / Je m’émerveille de croire en notre saison. »

 

     Extraits du recueil Des Chiffons de Javel… aux ardents poétiques,

publié au printemps 2018 aux Editions Unicité.

 

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Saynètes familiales et quatrains en fêtes et lettre juin 2019 de Jean-Philippe Arrou-Vignod aux 6e ! Régalades...

 

SAYNÈTE FAMILIALE

    ET QUATRAINS POUR LA FÊTE !

 

 

      Rédactions de collégiens de 6e parisiens envoyées au printemps 2019

à Jean-Philippe Arrou-Vignod,

l’auteur de la série romanesque consacrée aux Jean-Quelque-Chose.

 

     Bonjour M. Dyrek, Merci d’avoir proposé à vos élèves cet exercice d’expression écrite autour de mes personnages.

Je me suis régalé à les lire. Pouvez-vous transmettre à vos élèves ce petit mot ?

     Merci d’avance et bon été à vous. Bien cordialement. Jean-Philippe Arrou-Vignod

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     « Chers petits amis,

     Votre professeur de français m’a envoyé les petits textes que vous avez écrits en vous inspirant de La soupe de poissons rouges.

     Je me suis vraiment régalé à les lire ! Vous avez beaucoup d’imagination, d’humour et de sens poétique. Bravo à toutes et à tous !

     Je suis ravi que mes personnages vous aient inspirés, et je suis très touché par vos histoires.

     Je vous souhaite une belle fin d’année scolaire, et surtout des grandes vacances pleines de soleil et de lectures palpitantes.

Amicalement.

     Jean-Philippe Arrou-Vignod"                           Lettres reçues le 11 juin 2019.

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Ah quel bonheur de vous lire

Et de transmettre
Jean-Quelque-Chose, tant de Gens-Peut-Etre

Aux élèves vos lettres

Soif de faire lire, ressentir et grandir !


     Laurent Dyrek à Paris ce 11 juin 2019 en courriel-quintil et photos

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     “Expression écrite 6e en Devoir sur table en 55 minutes. Ecrire un récit, une saynète familiale avec les frères et soeurs Joie, Yeux, Anne, Yves, Herserre comportant des dialogues et des strophes de poèmes.

     Les parents ont demandé pour une fête en famille à chaque enfant d'inventer un quatrain (strophe formée de 4 vers) comportant notamment un mot finissant par -igne plus deux mots du vocabulaire des Rois Mages, le roman de Michel Tournier.

     Raconter cette petite scène où les cinq enfants présentent les poèmes de 4 vers et les réactions des uns et des autres, ce dans l'esprit du livre La Soupe de poissons rouges de Jean-Philippe Arrou-Vignod.

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Classes de 6e2 et 6e3 de Monsieur Dyrek,

rédactions écrites en classe à Paris en 2019 après lecture de

 La Soupe de Poissons rouges, un des tomes composés par Jean-Philippe Arrou-Vignod, dans ses “Histoires des Jean-Quelque-chose”, formant Une famille aux petits oignons.

 

      C’est le jour de Noël. Pour cette occasion toute la famille Hapibeurzdet est réunie. Papa et maman ont demandé à chacun de leurs cinq enfants de réciter un quatrain pour l’occasion. Joie, la petite soeur de trois ans, veut commencer. Elle se lève et dit à haute voix :

« Devant la cheminée ocre,

Les cadeaux sont en ligne,

Les chocolats couleur jais je m’en moque,

Ce que je veux, c’est ma poupée Line. »

     Tout le monde sourit et applaudit.

     Mais Yves grogna :

« Line, ça ne rime même pas avec ligne. »

Joie se fâche et jette sa tétine à la tête de son frère.

     Maman dit alors :

« Il suffit ! Puisque tu as parlé, c’est à toi Yves. »

     Le garçon, fâché se place devant Joie et se lance :

« Vive Noël et les chocolats,

Dans leur papier diapré,

Que le chien les mange tous, je ne veux pas,

Ils sont si beaux tous alignés.”

     Les parents lui disent :

« C’est bien mais Noël ce n’est pas que les chocolats. »

     Anne la plus grande qui a douze ans, est d’accord et se lève pour réciter son poème :

« Un Noël en famille,

C’est comme un air de cithare,

C’est la joie qu’on souligne,

Comme une chanson à la guitare. »

     « Bravo ! » crie toute la famille.

Anne salue tout le monde et laisse sa place à Hersere. Cette dernière paraît en colère. Elle pense que sa soeur Anne lui a volé la vedette.

Pour rigoler, Yeux s’approche d’elle et lui fait des oreilles de lapin avec ses doigts. Tous les enfants sourient, sauf Hersere.

« Puisque tu veux faire ton intéressant, c’est à toi Yeux » dit Papa.

     Yeux tire un papier de sa poche et le lit en prenant une grosse voix :

« Je veux faire Noël à Londres,

Habillé en smoking,

Pour y manger du pudding,

Et pas des concombres. »

     Joie rigole en entendant le mot « concombre ».

Yeux boude et lui dit : « Arrête de te moquer de moi ».

     Joie pleure, les parents viennent la consoler quand Hersere dit :

« C’est à mon tour, arrêtez de crier. »

     Concentrée elle récite :

“Noël est un looping,

Y’a des hauts et des bas,

Les cadeaux on les aligne,

Qu’on les aime ou pas. »

     Les poèmes recités, tout le monde se lève et se rue sous le sapin pour chercher son cadeau. Joyeux Noël à tous !

     Tugdual A. 6e3

 

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     C’est l’histoire d’une famille vivant au Maroc. Cette famille nombreuse comporte cinq enfants : Joie, Yeux, Anne, Yves et Herserre. Un jour, à Marrakech, leur papa et leur maman décident d’organiser une GRANDE fête pour la GRANDE famille. Les enfants, vous devez créer chacun un quatrain, annonce le papa. Mais c’est quoi un quatrain ?, crie Herserre, le plus petit. Après une longue explication des parents, les enfants regagnent chacun leur chambre pour y faire leurs devoirs.

     Le soir venu, ils se rendent tous chez la grand-tante Henriette. Elle habite juste à côté du souk. En déambulant dans le dédale du marché, les parents perdent les enfants les uns après les autres. Oh des vautours, fait remarquer le papa à sa femme, cela n’augure rien de bon !

     Il décide d’aller voir le muezzin à la mosquée (celui qui appelle à la prière). La maman est inquiète. Elle se pose beaucoup de questions. Quelques instants plus tard, une voix s’élève du souk et se fait entendre au micro, comme dans les supermarchés : « Les petits Joie, Yeux, Anne, Yves et Herserre sont appelés à l’accueil de la mosquée, les petits Joie, Yeux, Anne, Yves et Herserre sont appelés à l’accueil de la mosquée ».

     En arrivant, toute la famille amusée par cet épisode sans conséquence est bien accueillie par la vieille tante. Ne t’inquiète pas tata, sur le trajet, ils ont eu tout le temps d’écrire leur poème précise la maman. Ils ont même un long moment dans leur chambre.

     Herserre, le benjamin décide de commencer :

Aujourd’hui, c’est mon anniv’

Et je veux me rendre sur les vignes

Même si je fais des esquisses

Pour yeux, j’ai des griefs.

     Puis vient le tour de Joie, toujours aussi joyeuse :

Je m’habille avec une jupe diaprée

Car je me promène dans le pré

J’écris beaucoup de lignes

Quand j’ai mon tee-shirt ocre.

     Yves est le plus fort de famille en poèmes, pourtant son texte n’a rien d’incroyable :

J’aime me rendre au souk

Même si je préfère observer les cygnes

J’adore jouer de la cithare

Et plus tard, je voudrais faire de l’art et fumer le cigare.

     Comme tous, Anne se lance et récite son poème.

Je fais des signes

Et aussi beaucoup d’esquisses

Même si j’ai des griefs

J’aime la terre ocre.

     Reste Yeux toujours  discrète. C’est tout un poème pour elle de prendre la parole :

Souvent j’augure

Au souk

Je joue souvent de la cithare

Pour pouvoir me coucher plus tard

     Et grâce à ce moment en famille, grâce à Yeux qui joue de la cithare, toute la fratrie s’est couchée bien tard.

     Emma B. 6e3

 

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    Le concours entre frères et soeurs

     C’est un matin comme les autres pour cette famille, Herserre et Joie, les deux aînés, se disputent : Tu as pris tous les céréales, tu l’as fait exprès ! dit Joie. Herserre réplique: Mais non, il n’y en avait quasiment plus ! Anne et Yeux réplique en choeur : Et nous ? On en voulait !

(Je suis bien content d’aimer les tartines de beurre), se dit Yves, le plus petit.

La mère arrive en furie dans la cuisine: Ça suffit les enfant ! Votre père et moi avons pensé à quelque chose : vous allez tous les cinq écrire un quatrain qui rime en -igne. Le gagnant sera choisi par votre père et moi et aura le droit de se servir en premier en céréales tous les matins. Vous avez un jour et demi, compris ? D’accord maman, répondent-ils en choeur.

     Comme ils sont en vacances, Yves en profite pour se lever tôt et commencer son quatrain. Il est sérieux contrairement à ses frères et soeurs qui dorment encore.

     Les plus grand ne se lève qu’à 11 heures, sauf Herserre qui compte s’y prendre à la dernière minute. Herserre se lève enfin et dit à Yves : Alors ça va le fayot ? Laisse tomber, t’as aucune chance. Laisse-le tranquille, dit Joie. Yves est imperturbable, son quatrain était enfin prêt. Yeux est assez sérieux, il vient de commencer son récit tandis que tous les autres regardaient la télévision. Joie et Anne filent dans leurs chambres respectives pour commencer leur texte. Herserre est sûr de lui et ne le commence toujours pas.

     Il est 19 heures, les parents allaient écouter les textes de leurs enfants à 19h30. Herserre commence enfin son récit. Mais il se rendit vite compte que ce n’était pas évident et demande à Yves : Yves ? Tu m’aides ? Toi tu préfères les tartines. Non, à ce qu’il paraît, je suis un fayot, et les fayots ne disent pas les réponses.

      Les parents avaient réuni tous les enfants dans le salon :

Herserre, commence, dit le père.

Mais j’ai pas eu le temps de finir, Yves me gênait, dit-il.

Mouais… vas-y quand même.

Je vois une cithare dans les vignes,

Est-ce un souk ou un signe ?

     -C’est tout ? s'étonnent les parents.

-  A toi Joie.

- Alors : Je vois sur le lac, un cygne,

  Il est de couleur bardée, c’est un signe.

  Je sors ma cithare pour lui faire signe

  Il arrive, il trépigne

- Ouais, c’est bien dit la mère, à toi Yeux

- Je vois un cygne

  Vers le souk, dans les vignes.

  Je prends ma carabine,

  Et je tire quand il est sur ma ligne.

- A toi, dit le père en regardant Anne.

- Quand je sors de mon lit, je trépigne,

 J’ai beaucoup de griefs envers Herserre,

 En ce moment, je surveille ma ligne,

 Donc je fais du vélo, vers le lac, en admirant les cygnes.

-Très bien, à toi Yves.

- Je suis le plus petit, j’ai la taille d’un bébé cygne,

  Mais vous ne le savez pas, j’imagine,

  Je joue de la cithare,

  Le soir au souk, jusqu’à tard très tard.

- Bravo à tous, laissez-nous réfléchir maintenant.

- Alors les enfants, les scores sont assez serrés, le dernière place est attribuée à … Herserre, tu récoltes un 5/20.

- Pff… gros nul, marmonne-t-il.

-Le quatrième est … Yeux, on trouvait ton texte un peu trop violent, tu récoltes un 11/20.

- Violent ? mon texte ? répond-il.

- Le troisième est… Joie, tu as un 13/20.

- Cool merci.

- Maintenant, nous allons révéler le gagnant, celui qui aura le droit de se servir en premier tous les matins en céréales… Yves !! Tu as un 19,5/20 et Anne tu es deuxième avec un 18/20.

     Tous les enfants félicitent Yves, ils étaient tous fiers d’eux, sauf Herserre qui est allé s’enfermer dans sa chambre. Ah… les ados…

     Emilie B. 6e2

 

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     Hier soir pendant qu’on regardait Zorro, maman nous a demandé : «Les enfants, demain on organise une fête de famille, ça serait bien que vous inventiez un quatrain, ce quatrain sera composé de un mot finissant par      –igne et deux mots du vocabulaire du livre des rois mages.» Aujourd’hui c’est le grand jour, Joie, qui a 14 ans, commence à lire son quatrain :

«Je marchais dans une vigne,

Quand je vis un papillon diapré,

Il était si beau, si majestueux,

Que je le pris comme un augure doré !»

«Il est magnifique ma chérie, déclara maman, je suis fière de toi !» «Je le trouve beau, mais moi j’aime bien quand il y a des rimes.» dis-je. Anne, Yves et Herserre applaudissent en criant ensemble : «BRAVO !!».

A mon tour :

«Un signe du ciel,

Une esquisse d’une œuvre,

Douce comme le miel,

La couleur était ocre cœur.»

«Bravo Yeux c’est très bien !»s’exclama papa. «Bravo grand frère, dit Anne, mais la dernière phrase n’a pas beaucoup de sens. »

Maintenant c’était le tour d’Anne, qui a 8 ans :

«Le ciel est bleu,

Le professeur nous donne la consigne,

Ce fut un exercice de maths,

Rien de plus beau !»

      «C’est bien mais il manque les mots du vocabulaire et ce n’est point très poétique.», me suis-je exclamé. «Mais Yeux, c’est normal elle a huit ans ! », me gronda maman. Puis ce fut le tour d’Yves et Herserre, mais aucun des deux ne l’avait fait, maman se fâcha et nous envoya tous dans nos chambres. Et ce fut comme ça que la fête se termina.

     Lucille B. 6e3

 

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    La fête à thème

     Une famille de cinq enfants : Joie ; Yeux ; Anne ; Yves ; Herserre, décide d’organiser une fête de famille. Les deux parents, Noel (la mère) et Pâques (le père), demandent à leurs enfants de créer un quatrain chacun sur cette fête.

     Le quatrain de Joie (la benjamine de la famille) :

J’ai un bon augure pour cette fête,   

Plein d’idées me trottent en tête.

J’imagine des lignes de bonbons diaprés,

Et une diarée précipitée.

-Je ne veux pas avoir la diarée, dit Yves.

-Moi je veux des bonbons, retorqua Herserre.

-Il ne faut pas prendre en compte son idée, il n’y a pas grand-chose dans sa tête, répondit Yeux (l’ainé de la famille).

-C’est une très bonne idée, je trouve, dit Anne.

     Le quatrain de Yeux (l’ainé de la famille) :

Je pense à une fête à thème : couleur blanche

Un cygne qui se penche pour cracher de l’eau,

Des musiciens jouant de la cithare

Je ferais les esquisses jusqu’à très tard le soir

-C’est hors de question que tu te couches tard, cria Noel (la maman).

-On va tout salir avec la diarée qu’on aura, dit Yves.

-Mais nous on veut des bonbons, disent Anne, Joie et Herserre.

     Le quatrain d’Herserre :

Moi je dirais une ambiance campagnarde,

Nous pourrions aller dans les vignes celles à coté du souk

Avec des guirlandes diaprées, celle que je garde,

Que je n’ai pas utilisées depuis la fête du bouc.

-Les vignes sont des propriétés privées disent Noël, Yeux et Yves

-On pourra manger des raisins, répondirent Anne et Joie.

     Le quatrain d’Anne :

Nous pourrions aller sur la place des signes bizarres

A coté de mon ancien cours de cithare

On mangera des bonbons à volonté,

Mais j’ai un mauvais augure, donc oubliez.

-Oui t’as raison c’était nul, confirment Noel, Yeux, Joie, Yves et Herserre.

    Le quatrain d’Yves :

Je préparerais des esquisses,

Pour organiser une fête dans le jardin,

On invitera des copains.

La seule consigne : avoir des habits diaprés.

Pâques (le père) revenant de ses courses dit :

-Excusez-moi les enfants et chérie, j’avais oublié de préciser que la fête, c’était l’anniversaire du chien…

     Inès B. 6e3

 

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     Les parents de Joie, Yeux, Anne, Yves et Herserre ont organisé une fête familiale. Papy Jean et Mamie Jeanette, ainsi que les cousins et leurs parents, sont invités. Joie, Yeux, Anne, Yves et Herserre répètent leur quatrain. Soudain, leur mère les appelle.

     MAMAN (joyeuse) : Les enfants, descendez !

ENFANTS : Oui, Maman, on arrive.

Les enfants descendent les escaliers, stressés mais contents.

MAMAN : Joie, tu commences, ma chérie !

JOIE : Je vais vous faire partager mon quatrain.

Ma vie est belle

Comme une hirondelle

Qui vole dans le ciel

Et qui mange des coccinelles.

LA FAMILLE : Bravo Joie ! Quel magnifique quatrain !

     Et ils applaudissent tous.

PAPA : Maintenant que nous avons écouté Joie, nous allons écouter Yeux, je précise : « le Super rappeur » !

YEUX : hey, tout le monde ! Je vais vous présenter mon quatrain :

Je suis beau

Je vais vous impressionner

Avec mes lignes diaprées

Et ma belle cithare dorée

LA FAMILLE : Bravo notre super rappeur !

YVES : C’est même pas du rap d’abord…

MAMAN : Maintenant, c’est au tour… d’Anne !

ANNE (timide) : Bon…jour, je vais vous lire mon quatrain :

La nuit, elle est belle

Elle nous impressionne tous

Avec sa mystérieuse mélodie

Mais on lui fait toujours des griefs

LA FAMILLE : Bravo Anne ! Bravo !

PAPA : Bravo Anne ! Écoutons maintenant notre Yves, le grincheux.

YVES : Je suis même pas grincheux, d’abord ! Bref, je vais vous réciter mon quatrain :

Le rêve c’est magique

Mais le cauchemar ça fait peur

Le bonheur c’est merveilleux

Mais le malheur c’est horrible

LA FAMILLE : Bravo ! Magnifique !

MAMAN : Bien, Yves ! Écoutons enfin notre petite Herserre.

HERSERRE : Bonzour, ze vais vous lire mon quatrain :

Z’aime les cygnes

Z’aime les rats

Et les vases ocres

Mais ze préfère mon hamster

LA FAMILLE : Bravo Herserre ! Tu te débrouilles très bien.

MAMAN : Maintenant, passons à table.

     Après avoir profité d’un excellent repas, la famille sort de table rassasiée et l’esprit rempli de poésie.

     Charlotte B. 6e3

 

*

 

     Il était une fois une famille atypique composée de quatre enfants, trois filles prénommées Joie, Yeux et Anne ainsi que deux garçons Yves et Herserre.

     « Les enfants, descendez s’il vous plait ! » appelèrent les parents en chœur. Les enfants descendirent. « Nous allons organiser une fête de famille sur le thème de la poésie, nous souhaitons avec papa que vous inventiez, chacun, un quatrain en utilisant le livre que vous avez tous lu. », dit maman.

     « Ah oui d’accord, super idée ! » dirent les enfants.

Dans la chambre de Yves :

« Dans mon quatrain voilà ce qu’il y aura

Darkvador a les cheveux noir de jais,

Le chien de Tintin est mort, il en rachète un pour ne pas ressasser de griefs envers lui,

La famille Mimi habite un pays lointain dont la terre est ocre, comme au Maroc, elle communique en faisant des signes ».

     Les parents ne semblent pas emballés, ça se voit à leurs mines…, songe Yves, un peu découragé.

« Mmoui, tu ne t’es pas trop forcé, tu aurais pu imaginer une suite à Darkvador au lieu de partir sur toute autre chose, je crois que Mamie et papy ne vont rien comprendre ! », dit Anne un peu teigneuse.

« De toute manière, tu n’es jamais contente, il n’y a que toi qui fais bien, Madame je suis la plus forte de la famille », dit Yves vexé.

« Allons allons les enfants un peu de calme et reprenons … » dit le papa.

Dans la chambre de Herserre :

« On habitera dans des souks pour vendre des cithares

Des cithares d’un autre temps, dénuées de griefs

Des griefs que des femmes aux cheveux noirs jais ont nourries pendant tant de temps

Si vous ne les voyez pas, faites-moi signe ».

« J’adore, c’est exotique !!! », dit Joie.

« Ah bien moi, je n’aime pas du tout, je trouve ça nul… », dit Herserre.

Dans la chambre de Joie :

« Une princesse aux cheveux noirs jais

Un prince vivant sur une terre ocre

Une reine joue de la cithare

Un roi, sur des lignes, fait des signes ».

«  Ah oui, on voit bien que tu aimes les têtes couronnées !!!! et que tu as regardé Sissi il n’y a pas longtemps !!!! » dit Yeux.

Dans la chambre de Yeux :

« Dans les yeux de ce corbeau noir de jais

Qui joue de la cithare

Sur une terre ocre

Entourée de cygnes ».

« Je ne comprends pas bien la première phrase, mais c’est pas mal… » dit Joie.

     Dans la chambre d’Anne :

« Ma mamie a les cheveux couleur jais

Mon papy aime la terre ocre de son jardin

J’aime bien mon vieil instrument de musique, une cithare

Joie adore jouer avec les homonymes signe et cygne ».

«  Ah oui, et tu penses que ton texte est mieux que le mien peut-être ? », dit Yves un peu revanchard.

« Pas de comparaison, tous vos textes sont originaux, vous avez été très imaginatifs et je pense que vos grands-parents seront ravis », dit maman.

Le jour J est enfin arrivé, chaque enfant récite son petit poème ; leurs grands-parents et le reste de la famille sont enthousiasmés !

     « Bravo, bravo ! », dirent les spectateurs en applaudissant. Les enfants sont très fiers, ils se redressent et saluent la foule !!! « Une vraie réussite cette représentation, une autre, une autre !!!! », dit maman très heureuse.

     Clémence B-T– 6e2 le 13 avril 2019

 

**

 

     Joie et sa sœur jumelle Anne ont quatorze ans. La première aime dessiner et la deuxième faire du sport. Leurs frères Yeux, Yves et Herserre sont des triplés de douze ans qui aiment embêter tout le monde, c'est-à-dire les passagers du bus, leurs professeurs, leurs voisins...

     Ils rentrent tous du collège et se précipitent prendre le goûter dans la cuisine où se trouvent leurs parents Klara et Enzo : Coucou les enfants ! Bonne journée ?, demande Enzo.

Oh que oui ! répondent les frères et sœurs en chœur.

J'ai appris à faire une esquisse !, s'écrie Joie.

Qu'est-ce que c'est ? l'interroge Klara.

C'est un trait de dessin qui est fin, très léger, pas encore net.

D'accord ! Et vous, Yeux, Yves et Herserre ?

Ça ! disent les triplés en montrant une crotte du perroquet de leur voisin.

Allez jeter ça à la poubelle ! s'énerve Enzo. Oups !

Venez dans le salon, papa et moi, on a quelque chose à vous dire.

D'accord maman !, répondent les enfants en se demandant si c'est de bon ou mauvais augure. Ils s'assoient sur le canapé, les parents en face d'eux.

Bon ! reprend Klara. Grand-maman nous invite à sa fête d'anniversaire pour ses soixante-dix ans. Pour lui faire honneur, vous allez faire un poème de quatre vers.

Oh non ! Il faut travailler pour une fête ! Pfff !, s'exclame Yves.

     Dans leur grande chambre, Joie et Anne décident de rédiger secrètement un poème toutes les deux sachant qu'elles ne veulent pas être mêlées aux crétineries des triplés. Deux de ces derniers copient sur leur frère Yeux qui a fini son quatrain d'un air amusé.

     Le grand jour arrive, tout commence par une entrée que les jumelles détestent : du foie gras avec de la salade. Elles le dégustent en grimaçant maintes fois pour faire plaisir à leurs parents. Quelques minutes plus tard, elles sortent discrètement de la table, prennent le micro du DJ sous le coup de l'émotion :

     Ce message est pour notre grand-mère :

« Mamie tu es la plus belle,

  Avec tes cheveux noirs de jais.

  Celle qui joue si bien à la cithare,

  C'est la grand-mère digne et parfaite qu'on aimera à vie. »

Tout le monde applaudit; quant aux triples, ils font le geste de vomir.

Les garçons, à votre tour, dit Enzo en leur jetant un regard noir.

Non, non, papa s'il te plaît ! après le plat ! - Maintenant ou vous serez punis !

- D'accord papa ! râlent les triplés en levant les yeux en l'air.

     Sur l'estrade, Herserre a sorti de sa poche le papier du poème : il décolle un par un les bonbons écrasés, en riant comme une baleine. Derrière lui, ses frères se chamaillent pour allumer le micro et le rejoignent :

Cela est aussi pour mamie :

« Pour mamie que nous adorons,

  Qui achète de bons produits dans les souks.

  Celle qui dit qu'on a le droit de jouer avec de la terre ocre,

  Pour la plus belle mamie qui a un signe mystérieux sur le bras. »

     Retournés à table après un tonnerre d'applaudissements, ils retrouvent leur père très agacé : Les garçons, je ne suis pas content, votre poésie était complètement débile ! Vous serez...

Bah quoi ? C'était pour rigoler ! intervient Herserre. Punis !! finit Enzo.

     Sur la demande de leur mère Klara, la fratrie revient sur scène et prend la parole unanimement en lançant des baisers à la reine de la fête : ON T'AIME MAMIE !

    Lauriane B. 6e3

 

**

 


     Salut moi, c'est Yves avec mes frères et soeurs, on doit à la demande, bien évidemment de nos parents, pondre des quatrains. Pour la fête de la Saint-Jean (entre nous on l'appelle la fiesta de la saint jambon, car la nourriture est grandement présente).
    L'année dernière comme nous nous sommes goinfrés de pâté au saumon bourré de pate au chocolat, Jacqueline, alias notre impératrice mère, de cette façon nous a punis. Imaginez Joie avec sa sucette, à quatre pattes dire pendant l'entraînement :
     "Gue c'est pas ce gui faut faire.
     Le pudding à un bout de vigne dans une terre ocre.
     Hic je vois des Gypaètes et des griefs gue gue gua gua.
     Popo ma maman ma guemander de dire gua "

     La veille de la fête du jambon dans la grande chambre de Herserre et d'Anne dont les rideaux sont diaprés, où court un fil de soie incrusté d'une manière insolite. Joie,Yeux qui est bagarreur, Anne, Herserre et moi étions réunis. Anne étant le plus âgé commença :
Il va falloir trouver des quatrains la fête et demain ça va craindre.
- Tu veux quoi ?, rétorqua Yeux.
-Bah par exemple !, ajouta Herserre.
     "Des petits trous, des petits trous, toujours des petits trous.
     Un jour je ferai Gladiateur.
     Les combattants auront des griefs.

     Une petite esquisse d'idée de ce qu'ils vont se prendre des beignes."
- Ou encore mieux, répliqua Yeux.
     " Moi, je sais comme je suis somnambule. Presque chaque soir

     Papa gros nounours avec son regard de jais,

     Piquait du gâteau digne de ce nom, car il était fait par maman.
     Bon ou mauvais augure, à vous de voir."

- Oh je pense que je fais mieux, rétorqua Anne.
     " Maman chaque matin avant le travail pomponne de parfum son visage.
     Elle prend son sac acheté au souk.
     Vraiment c'est vraiment indispensable ou digne.
     Puis elle va à la messe manger l'Eucharistie."
Il rigole, soudain papa et maman arrivent. Je dis:
     " Je vous avais dit on a du grief à se faire.

     Boum nous sommes cuits, cuits, cuits.
     Morts dans la tombe, nos cadavres, ocre sera la terre.
     Courez, voilà le loup, l'adrénaline monte.",
finit par dire Yves.
      Dans la voiture pas un mot, ce soir la fête se passera dans la voiture en regardant un film. FIN L'histoire ne raconte pas leur sort.

     Louis-Nicolas B. 6e2

 

**

 

     C'était un mercredi pluvieux...

-Joie,Yeux,Anne,Yves et Herserre, hurla maman, où êtes-vous?

Les cinq frères et sœurs étaient en train de dévaliser le placard à bonbons !

Maman entra dans la cuisine :

-Encore en train de manger ! s'exclama-t-elle.

     Au lieu de manger des bonbons, j'ai une joyeuse nouvelle à vous annoncer, continua maman. C'est la fête de Pâques donc, pour montrer que vous êtes des exemples, faites tous un quatrain. Ils montèrent dans leurs chambres et ils redescendirent avec un stylo et une feuille de papier.

Ils s'installèrent dans la salle à manger et, apres un long silence d'environ trente minutes, ils commencèrent à lire leurs quatrains. On commença par Joie :

Anne est une teigne,

On le sait tous,

Avec une cithare,

On la représente comme une esquisse.

     Anne explosa de colère, puis elle lut à son tour :

Joie est une ligne,

Ratée,c'est un grief,

Elle est de couleur ocre,

Quand elle reçoit une note.

     Joie se mit à pleurer, puis ce fut au tour d’Yves :

Un cygne m'a fait signe,

Il etait noir de jais,

Je l'adoptai chez moi,

Quand maman entra, je fis un augure je n'allais plus le revoir.

     Puis au tour de Yeux :

Je me baladais à côté des vignes,

Mes habits étaient diaprés

Je rentrais à la maison,

Mais c'était le souk dans la maison.

     On termine par Herserre :

J'allais mourir de faim,

J'étais sur le point de mourir,

Lorsqu'un Bu… King,

Me sauva la vie.

     On n'avait pas le temps de donner notre avis que maman entra et dit:

“Venez lire vos poèmes à la famille”. Les uns après les autres, les poèmes étaient de plus en plus catastrophiques. Les invités repartirent avec étonnement, puis on se fit punir. Mais on avait quand même bien rigolé.

      Théa C. 6e 2

 

**

     Bonjour, je m'appelle Herserre, je suis le plus petit, j'ai cinq ans. Demain, il y a la fête de famille. Moi, j'adore les fêtes de famille parce qu'il y a plein de bonnes choses à grignoter et en plus, c'est la seule occasion pour que maman nous achète un soda. Mais, papa nous a demandé de faire chacun un quatrain. Comme si quelqu'un ici aimait les poèmes ! En plus, on allait paraître ridicules devant nos cousins : Jean A, Jean B, Jean C, Jean D, Jean E et Jean F. Ils se disputent tout le temps. Du coup, on a tous commencé à dire à papa :

- Mais, alllez papa, s'il te plaît, je suis le plus petit, je peux faire moins de quatre lignes ?

- S'il en fait moins, moi aussi riposta Yves.

- Et moi aussi !, renchérit Anne.

Alors on a tous commencé à crier et Papa nous a dit :

- Allez dans vos chambres, immédiatement et sans un mot.

     On y est allés. je me suis assis à mon bureau et j'ai essayé de me concentrer mais je n'y suis pas parvenu à cause de "Grignote" mon cochon d'Inde. Il avait très soif. Quelques heures plus tard, c'était l'heure du dîner et je n'avais pas composé mon quatrain. J'allai à la salle-à-manger, tout le monde était déjà là. Je leur ai demandé:

- Qui a fini son quatrain?

- Moi! dit Yeux et je suis certain que le mien sera le meilleur !

- Toujours aussi prétentieux ! lui répondis-je.

Il s'apprétait à me frapper quand Maman est entrée...

-Silence !! Sinon, c'est des épinards!! Tout le monde se tut, car on était samedi et "samedi, c'est frites"

     J'ai mangé en silence, j'ai débarrassé mon couvert et je suis retounée dans ma chambre. Après cinq minutes de réflexion, Joie, Yeux, Anne et Yves sont entrés dans ma chambre. Il m'ont averti que que si je ne gâchais pas tout demain, ils tueraient Grignote.

-Mais pourquoi c'est moi qui dois tout gâcher? ai-je demandé d'une voix timide.

- Si tu gâches tout et bien nous n'aurons pas à composer de poèmes.

- Pourquoi moi ? Je n'ai même pas commencé alors que Yeux a terminé le sien !

- Non, en fait, je ne l'ai pas fait.

- Ah ! J'ai compris, je dois écrire un quatrain horrible...

- Oui, c'est ça !

- OK, ai-je répondu.

     Je n'avais pas très envie, mais c'était pour Grignote. Alors, j'ai écrit :

      Maman est la plus belle de poubelles

      Quelle querelle  

      Elle cuisine comme un pied

      Devant sa répugnance, je m'indigne

     J'allai voir Anne, elle me dit qe c'etait parfait. Le lendemain Jean A,B,C,D,E et F sont arrivés à la maison à 14heures (moi j'ai l'âge de Jean C.) Au bout d'un moment on avait déjà joué à cache-cache pendant deux heures, Papa nous a dit de nous asseoir sur le canapé. Il a dit qu'on réciterait nos quatrains et qu'on pourrait manger après. Alors j'ai commencé :

-Maman est la plus belle des poubelles…

Papa et Maman me jetèrent un regard noir. Et Papa dit:

- A toi Yves ! Yves arriva en tremblant et dit en improvisant :

Euuh Papa est un roi

Il a une grosse moustache

Et des lunettes

Devant lui je m'incline

     Papa trouva que c'était n'importe quoi ! Alors on arrêta les quatrains. Les cousins repartirent ; on n'a même pas eu de soda !

            Blanche De C. 6e2

 

**

 

     Demain c’est Noël, tout le monde s’agite pour préparer la maison. Après le repas, quand toute la maison est décorée, Papa rassemble tous les enfants, pour leur demander :  « Vous allez créer un quatrain chacun, puis vous allez les réciter pour Noël ». « A vos ordres, chef ». Toute l’après-midi, la maison est très calme, car les enfants écrivent leur poème, les grands-parents lisent le journal ou tricotent et les parents dorment. Le lendemain les enfants lisent leurs poèmes.

      Joie :

Dans la maison c’est la fête

Tous les enfants imaginent

Plein de poèmes avec des signes   

Et on chante à tue-tête.

      Yeux :

De jolis poèmes festifs

Avec plein de rimes

Avec des insignes

Et des ambiances

      Anne :

J’aime Noël avec les cadeaux

Et les rennes couleurs bordeaux

Moi je reçois beaucoup de cadeaux

Mais d’autre non, ils ne sont pas beaux

     Yves :

Ici c’est décoré

Comme chaque année

Et tout le monde est digne

De recevoir des insignes

      Herserre :

J’aime aller chercher le sapin

Car la terre est molle et couleur de jais

Parfois le marchand met de la terre ocre comme engrais

Et j’essaye de soulever le sapin, car je suis coquin

      Ensuite après ces recitations, Papa nous félicite pour nos poems; nous passons à table et nous passons un merveilleux Noël

     Matthieu D. 6e3

 

**

 

     Chaque année, lors de la fête familiale, les enfants récitent, l’un après l’autre, un poème. Les enfants, on commence par les plus grands, ordonne maman. Vas-y, Anne.

Pour cette fête familiale, je vais vous offrir le plus beau récital.

Comme on m’a fait signe de commencer,

Je vais vous épater avec ma chevelure couleur de jais.

Donc voici mon récit phénoménal sur la maison ocre.

    Tout le monde est impressionné par la prestation d’Anne. Bravo ! s’exclame papa. Au tour d’Yves.

Je suis le frère aîné, je peux recevoir des griefs pour me faire aimer.

Je suis si gai que j’aimerais une télé.

J’aimerais que papa signe mon DST,

Sinon je vais me faire gronder.

En plus, ma cithare est cassée.

C’est bien, répond papa avant d’ajouter : mais tu es puni ! - Oh ! C’est dommage, il est drôle son poème, interrompt Joie. - Tu fais bien de nous en parler, c’est à toi, dit maman. - Pourquoi ? répond Joie. - Parce que tu es le troisième plus grand, explique maman. - D’accord.

Ma maison, c’est le souk ; mais bon, je suis organisé pour tout ranger.

Même si je suis indigne, ce poème n’est pas rectiligne.

Je regarde dans la rue, car un homme noir est apparu.

Merci de m’avoir écouté, je suis en concert toute l’année.

     Très cool mon frère, lance Herserre. A toi Yeux.

Pas de souci mais je n’ai plus de mots, dit Yeux. - Moi aussi, je suis sec, renchérit Herserre. - Ce n’est pas grave, lis ton poème Yeux, demandent les parents.

Je n’aime pas trop parler, car je vais bégayer.

Je m’incline comme un cygne face à cette élégance.

Il y a mon nom dans le livret et il y restera à jamais.

Ma belle couleur jais sous le bruit de ma cithare.

    C’est tellement mignon que j’ai envie de lui mettre une baigne !, réagit avec violence Yves. - Yves stop ! crie maman. Bon, bien à toi, Herserre, soupire papa.

Mon poème n’est pas un problème s’il finit à la poubelle.

J’aimerais vous montrer comment pâtisser.

Mon poème signé Herserre « le raté »

Comme je suis le dernier.

     Très bien, dit maman. Je vais vous donner le classement. En 1er Joie, en 2e Yeux, en 3e Anne, en 4e Yves et en 5e Herserre. Bravo Joie, tu es le champion de la fête de famille cette année.

     Samuel D. 6e 2

 

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     Il était une fois, une famille avec quatre enfants : deux garçons et deux filles qui adoraient les romans  La Soupe de poissons rouges et Les Rois Mages. L’un des garcons, Yves, demanda un jour à sa mère s’il pouvait voir Michel Tournier et Jean-Philippe Arrou-Vignod.  Sa mère ne savait absolument pas où ils habitaient, mais les quatre enfants  insistaient pour pouvoir les voir car ils les adoraient. Ils eurent alors un jour l’idée de fuguer dans la nuit à leur recherche. Ils sont partis tous les quatre dans Paris, d’abord du côté de la Tour Eiffel puis de l’Arc de Triomphe. Cependant ils revinrent déçus de leur périple car ils ne les avaient pas trouvés.

     De plus la petite dernière connue par ses frères et sœurs comme étant une petite rapporteuse (ils avaient longuement hésité à lui parler de leur projet de fugue avant de l’emmener avec eux), a fini par tout dire à leurs parents. Furieux d’apprendre que les enfants étaient partis seuls dans Paris la nuit, ils décidèrent de priver les enfants de lecture pendant une semaine. Le lendemain, à l’école Yves raconta tout à ses copains et se demandait comment il allait faire sans pouvoir lire ses auteurs préférés pendant une semaine ; son meilleur ami lui dit de lire en cachette, de mentir à ses parents afin de pouvoir continuer à suivre les aventures de ses héros préférés.

     Tous les soirs de la semaine Yves se cachait de ses parents et lisait, lisait jusqu’à ce que ses yeux se ferment.

     Quelques jours plus tard, c’était le jour qu’Yves attendait le plus chaque année avec Noël, c’était son anniversaire. Yves fou de joie ouvrit ses cadeaux, il pensait que sa maman lui avait fait une surprise et avait pu avoir l’adresse de ses auteurs préférés et qu’il pourrait enfin les rencontrer et discuter avec eux de ses romans préférés. Il reçut un dictionnaire, un livre sur la guerre et ses parents lui offrirent La Soupe de poissons rouges 2  il était tellement content, ému par ce cadeau qu’il crut s’évanouir. Il remercia toutes les personnes présentes pour ses cadeaux, puis s’éclipsa pour lire ce nouveau roman qu’il attendait tant, la suite de son roman préféré. Il adora le deuxième volet autant qu’il apprécia le premier.

    Un jour, avant d’aller se coucher, en regardant la télévision avec ses parents, il vit Michel Tournier et Jean Philippe Arrou Vignod qui parlaient de leur roman et qui donnaient rendez-vous à leur fan pour une séance de dédicaces dans une grande librairie.

     Les parents acceptèrent d’emmener les enfants le lendemain. Les quatre frères et sœurs étaient fous de joie, ils sautaient partout, ils ne savaient pas comment contenir leur joie.

     Après une nuit où le sommeil fut difficile à trouver tellement les enfants étaient excités, ils arrivèrent les premiers devant la librairie et se mirent au premier rang. Ils les écoutèrent faire une lecture de leur livre devant une assistance médusée. Puis vint l’heure des signatures, les enfants leur firent signer tous les livres qui étaient en leur possession tellement ils étaient contents. Ils pourraient lire et relire les livres en ayant en plus une dédicace personnalisée sur chacun des romans ;

      Le temps passa, puis un jour les parents en gardant bien le secret emmenèrent une  nouvelle fois les enfants dans cette librairie et quelle ne fut pas leur surprise en voyant les auteurs lire le 3e volet de La Soupe de poissons rouges mais en plus en les reconnaissant et en les remerciant d’être leur plus grand fan.

     Louis D. 6e2

 

**

 

     Bonjour, je vais vous raconter l’histoire de la famille Guirlande. La famille Guirlande est composée de « Yeux » le grand-frère, la deuxième s’appelle « Yves », la troisième s’appelle « Anne », le quatrième s’appelle « Herserre » et la cinquième s’appelle « Joie ». La mère s’appelle « Emma » et le père « Lucas ».

    L’histoire se passe pendant une fête en famille, les parents ont demandé à chacun d’écrire un poème de quatre vers. Tous les enfants de la famille « Guirlande » sont à la file indienne pour réciter leur poème. C’est « Yeux » qui commence.

- J’ai vu mais je n’ai pas vaincu

Cette couleur ocre et diaprée

Etait un signe 

De ma défaite infime.

- Super ! dit  Emma 

- Très joli texte ! dit Lucas

- Bravo ! Tu peux venir t’asseoir, dit Emma.

C’était au tour d’Yves de passer.

- J’ai vu une cithare.

Ce n’était pas un souk, 

Mais une rive

Où vivaient des cygnes.

- Bravo ! Très subtil, dit Emma.

- Oui, très joli, 

- Allez ! Viens t’asseoir, dit Lucas.

C’est maintenant au tour d’Anne.

- Je ne sais pas trop, dit Anne.

- Pourquoi ? dit Emma.

- J’ai le trac, dit Anne.

- Bon, c’est pas grave, tu nous le réciteras plus tard, dit Lucas.

- Allez, viens t’asseoir avec nous dit Yves.

Puis, les deux petits Herserre et Joie passèrent l’un après l’autre.

C’était très mignon, mais pas très poétique.

- Bon, alors, ça vous a plu ? dit le père.

- OUI !!! dirent les enfants, tous en cœur.

     Ils firent la fête, mangèrent un bon repas, regardèrent un film et tous, fatigués, ils marchèrent pour dormir dans leur lit. Sauf, Anne qui vint leur rappeler qu’elle devait chanter son poème. Anne prit son souffle et récita son poème… Mais il était tellement beau que seuls, les anges, peuvent l’écouter.

     Eliott D. 6e2

 

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     Il était une fois une famille qui vivait à la campagne. Un jour, les parents de Joie, Yeux, Anne, Yves et Herserre leur demandent de faire chacun un quatrain sur le thème familial. Anne et Joie sont un peu dérangées, car elles détestent les poèmes. Yves et Herserre eux n’ont pas de devoirs. Yeux est inspire, car elle adore le français et les poèmes. Yeux dit : « Je vais vous battre… » Ses frère et sœurs disent « Tu verras ». Yeux a déjà son idée mais elle doit la compléter. Le lendemain c’est le jour J. Yeux se met à le recopier. Les parents disent : « Bonne chance pour le poème, mais ne vous disputez pas ! » Le matin, ils vont jouer au parc pour oublier un peu tout ça. Après le déjeuner, ils se mettent à inventer des poèmes pour le soir sauf Yeux qui le présente à ses parents :

           Le papillon diapré de cet arbre noir de jais

          Se posa sur la fenêtre où vit l’araignée, elle fait signe

          Puis s’envola vers la cheminée

           Le papillon diapré meurt le cinq février

     Les parents sont surpris : « C’est très bien, tu peux aller jouer, mais ne fais pas trop de bruit. » Joie alla dans la chambre de Yeux et regarda son poème, le recopia et alla voir ses parents pour leur réciter, mais Anne lui passa devant pour réciter le poème :

            Dans les souks d’Alexandrie

            Un monsieur jouait de la cithare noircie

            Il fait des signes aux gens

           Qui se faisaient séduire et donnent de l’argent

(les fautes d’orthographe sont faites exprès)

     Les parents disent : « C’est bien, mais tu pourrais quand même t’améliorer en orthographe, tu peux aller jouer. » Herserre aussi passa devant Joie et raconta son poème à ses parents :

Cette esquisse ressemblait à Picasso

Mais son voisin porta un grief de sitôt

Il dit qu’il ne l’a pas volé mais son voisin insista

La police arriva et il est arrêté, indigne   

     Les parents disent : « C’est bien mais tu pourrais t’améliorer par rapport aux syllabes, tu peux aller jouer. » Yves arriva avec son poème tout beau tout propre et le récita à ses parents :

Fakou était indigne c’était pas juste

Il se mit à pleurer tout seul

Puis un policier le regarda avec esquisses

Dans cette prison noire de jais

     Les parents disent : « Tu es bien doué pour écrire des poèmes, mais tu as oublié les rimes ». Yves répond : « Je n’en n’ai pas trouvées ! ». Les parents répondent : « Ce n’est pas grave, tu peux aller jouer ». Il était 19h, l’heure de réciter les poèmes. Anne, Yeux, Herserre et Yves récitèrent leurs poèmes. Joie était jalouse et vexée de ne pas avoir écrit de poème. Elle dit : « Je n’ai pas écrit de poème, car je n’étais pas inspirée ».

     Les parents applaudirent tous les apprentis poètes et tout le monde passa une bonne soirée.

     Olivier G. 6e3

 

**

 

     Joie commença avec son quatrain :

Une colombe s’envola, elle vire, elle vogue, elle plane.

C’est un signe, elle repéra, voguant et dérivant,

Telle une terre ocre, une cithare.

La colombe, tout naturellement, s’y nicha et vogua. 

     Yeux lui succéda :

Un cygne dans son bassin au coeur des vignes se retrouva fort contraint

Il avait faim.

Cependant, le Sire magnifique, vêtu de son plumage ocre se montra ingrat,

Car tous les harengs présentés se retrouvèrent dedaignés. 

      Anne poursuivit:

Le pygargue dans son enclo s’ennuyait et le temps passait...

Il repéra une cithare noire de jais

Qui traînait là... quel heureux signe ! 

Il s’en approcha et se mit à jouer là !

     Yves se lança :

Le héron cendre semblait s’être masqué 

Avec son masque de cendre jais et ocre.

Une épaisse bourrasque fit signe de se lever et le super-héron s’envola.

Tout cela à cause d’une fine averse que voilà !

     Herserre conclut :

La mésange charbonniere était diaprée

Mais le noir de jais dominait son plumage.

Le simple signe d’une cithare la fit déguerpir et partir en vrille.

De peur elle dégringola et se blessa. 

       Au final, Joie, Yeux, Anne, Yves et Herserre se congratulèrent et se dirent que cette journée fut enrichissante sur le plan du vocabulaire. Cependant quelques avis se firent entendre, Joie dit que tous les poèmes parlaient de volatiles et trouva donc cela trop similaire. Yeux remarqua qu’ils ont presque tous utilisé le mot signe… quelle coïncidence !!

     Anne pensa à haute voix qu’il y avait des fautes dans les textes de chacun, excepté le sien. Yves trouva que c’était nul de faire des quatrains alors que le soleil brillait dehors et qu’il aurait préféré une partie de football à toute cette poésie rébarbative. Herserre, lui, trouva que ce fut une riche idée. Leurs œuvres terminées, ils purent enfin profiter du dîner. 

     Sacha J. A. élève de 6e3 

 

**

 

Acrostiche ?

1.

Ce n’est pas magnifique

Un cIel si beau

N’ est-ce pas monsieur

Ha le beau temps c’est super, non ?

2.

RER B mais quel belle ligne si longue

Ivre de joie de ce train

RER E belle ligne mais trop court.

Assez dommagE, ça pourrait être mieux.

3.

Mais quelle belle Rime

Victor Hugo écrIt des rimes à n’importe quel moment

Il aiMe faire des poèmes, faire de jolies phrases.

Pour plairE au monde.

-Les enfants, a dit Papa, j’ ai une grande annonce à vous faire. C’était un soir de1984, vers novembre. On était tous dans nos chambres à faire nos devoirs…

     Félix C. 6e3

 

**

     En premier, il y a Joie, La grande sœur fait toujours signe de n’avoir rien fait. Un jour elle a cru voir une comète. Mais personne ne la croyait ou s’en moquait. Elle aime la couleur ocre. Et passe la moitié de la journée à se coiffer. Elle partage sa chambre avec Anne.

     En deuxième, il y a Yeux, c’est moi, je suis un peu enrobé mais personne ne me croit.

J’ai toujours voulu faire une expérience, est-ce qu’un gypaète mange des raisins d’une vigne.

J’ai envie qu’Yves arrête de me donner des cours de français, car je suis nul en orthographe.

Je partage ma chambre avec Yves.

     En troisième, il y a Anne, surnommée Anne Frank. Passionnée de la guerre.

Plus précisément la guerre mondiale. Elle rêve d’être une Juive qui a survécu a cette guerre.

Bref... elle rêve aussi d’être journaliste. Pour faire des articles sur la guerre mondiale.

Comme je l’ai dit, elle partage sa chambre avec Joie.

     En quatrième, il y a Yves, surnommé roi de l’écriture ou plus précisément Yves Montand.

Rêve d’être comme lui. Yves a écrit des tas d’histoires passionnantes et amusantes.

Premier de la classe en français, presque dernier pour les autres matières.

Comme je l’ai dit, il partage sa chambre avec moi, Yeux.

     Et en dernier, il y a Herserre. Tous voulaient que ce soit un garcon, car il y avait déjà trop de disputes dans la salle de bain avec les filles pour se coiffer. Un jour Papa voulait la vendre. Mais maman l’a regardé avec des yeux si glacials qu’il s’est mis à siffloter.

     Yves m’a aidé pour améliorer mon texte. HAHAHAAAA !!!!! Ça reste entre nous !!!

     Félix C. 6e3

 

**

                        Joyeux Anniversaire

Yeux :

-La soirée en famille se porte très bien, mais un problème survint.

Notre mère faisait des signes très étranges,

Notre père était habillé avec une tenue ocre

Et nous les enfants avec des tenues diaprées.    

Anne :

            -Je suis d’accord avec toi Yeux, je lisais un livre sur les augures et Herserre le dictionnaire, il cherchait le mot grief. On était très ridicules, je n’ai pas osé danser.

Yves :

 -Moi, la soirée m’a beaucoup plû.

J’ai bien aimé danser.

J’ai tellement dansé que les lignes de mes mains étaient moites.

J’ai adoré les tenues diaprées et j’ai joué de la cithare jusqu’à très tard.

Herserre :

-Je suis d’accord avec Yves et surtout n’oublions pas qu’à Tignes

Le temps était grandiose.

J’ai joué de la cithare

Et la fin de la soirée s’est terminée assez tard.

Joie :

-Moi je suis Joie mais je n’ai pas assisté à la fête,

Je me suis endormie à huit heures, une demi-heure

Avant que la fête n’ait commencé.

Je sais juste qu’Anne n’a pas digéré ses sardines de ce midi.

     Pour conclure, notre famille est la meilleure, car les Jean-Quelque-Chose sont nos cousins !

                                   Victoria D-G 6e3

 

**

 

     Lors de la fête en famille, Yves et Herserre étaient un peu stressés, car ils avaient peur de lire un poème devant leur famille, mais aussi ils avaient entendu des griefs sur eux. Tandis que Yeux et Anne étaient plus sereins.

     Quelques heures après, voici l’heure où il fallait lire mes poèmes devant toute la famille. Les parents disent : qui veut commencer ? On veut quelqu’un qui est digne de confiance pour ouvrir le bal des poèmes. Yeux et Anne s’écrièrent moi, moi ! Les parents choisissent Yeux, car c’était le plus jeune. Et Yeux commença...

Je suis digne et je fais plein de rimes.

Je suis très heureux avec mes parents merveilleux.

Ils me donnent plein d’amour quand je vais en cours, avec une cithare.

Je les aime comme un pot de miel de couleur ocre.

     Tout le monde l’applaudit avec joie comme les frères et sœurs Joie. J’avais oublié de préciser mais Yeux adore le miel. Maintenant c’est au tour d’Anne.

Je m’appelle Anne je suis heureuse mais je suis peureuse, même si je fais parfois le souk.

Mes parents sont géniaux mais si parfois je râle, je joue de la cithare.

J’aime ma famille. Et aussi mes amis.

Et j’espère que mon poème vous a plu.

     On l’applaudit mais un peu moins fort que Yeux. Mais la famille était tout de même contente. Maintenant c’est entre Yves et Herserre. Yves se dit que Herserre est comme une cithare. Mais Herserre dit non. Ils font un Pierre, feuille, ciseau pour se départager. Et Yves gagna et c’est au tour de Herserre.

Bonjour je m’appelle Herserre, je suis un peu derrière,

On dit que je suis comme une cithare.

Mais je reste heureuse, même s’il y a des griefs sur moi.

J’aime mes parents.

Comme j’aimerai mes prochains enfants.

     La famille l’applaudit. Elle est derrière, car c’est la fille aînée. Elle est un peu oubliée. Maintenant c’est au tour d’Yves.

Bonjour, je m’appelle Yves.

J’aime mes parents.

Et je suis heureux aussi comme une cithare.

Et j’espère que ce quatrain vous a plu.

     La famille l’applaudit mais pas très fort, car il n’y avait pas de rimes. Mais bon ce n’est pas grave. Et là tout d’un coup on sonne à la porte. Et c’est le frère Joie qui entre. Et ses parents lui dirent et ton quatrain ? Le frère Joie répond : J’en ai un.

Désolé j’étais en soirée.

Je ne pouvais pas vous prévenir sinon vous allez rire.

Ce poème est pour vous.

J’espère que vous l’avez aimé.

    Toute la famille l’acclama et toute la famille était contente de cette soirée. Et la fête se finit.

      Léo D. 6e2

 

**

     La fête de famille

-Les enfants, a crié Maman, descendez vite !

-Oui maman, répondent les enfants d’une même voix.

-Vous allez pour l'anniversaire de mamie me faire un quatrain chacun.

Les enfants n'en reviennent pas. Est-ce une blague ?

Joie, l'aînée, s'écrie : « Quoi ? mais on ne sait pas faire. »

-Mais si, Mais si, répondent Anne et Yeux …

      Dans la famille, ils ont vraiment le sens de la fête. Leurs enfants se nomment Joie, elle a 12 ans et elle a un poil géant dans la main, Yeux, le cadet, il a 10 ans et il veut être écrivain, Anne : 8 ans. Depuis toute petite, elle veut copier les grands et plus particulièrement Yeux. Elle veut être poète. , Yves, lui, a 6 ans et sait à peine lire et écrire , Herserre a 4 ans et ne sait tout simplement pas écrire ni lire. Son passe-temps favori est de débouler dans le couloir avec un bonnet de cotillon sur la tête. Il veut être président de la République. Au total : Joie Yeux Anne Yves Herserre

     Deux semaines plus tard, la famille est rassemblée chez les Bauneuphaitte et attendent les enfants. Mamie Migne les attend dans le fauteuil en velours. Herserre, qui s'est entraîné avec Yeux devant le miroir pour réciter ses vers et pour parler devant le public, fait une crise pour passer en premier, mais c'est decidé, Joie passera la première pour montrer l'exemple.

      Leur cousin, Vivhetousse présente les personnes : « Et maintenant, voici Joie ! ». Mais c'est Herserre qui arrive. Yves réussit à le tirer pour le ramener pendant qu'il crie : « Ze veux passer, ze veux passer ! » Joie arrive toute rouge et commence à réciter :

Dans la forêt de pignes

Près de la jolie mare

On l'entend jusqu'aux vignes

La fille à la cithare

 En fait, elle n’a rien fait, elle a juste demandé pour deux euros, un vers à Anne. Le poème de Yeux :

Ma chère mamie Migne

Dans ton fauteuil en peau de phoque,

Brodé de carreaux et de lignes

Il est de couleur ocre.

Anne, de son côté, a écrit :

Joyeux anniversaire ! te disent 

Joie, Yeux, Anne, Yves, Herserre

Ma gentille mamie Migne

Nous allons réparer ton fauteuil diapré en ligne.

Effectivement, l’été dernier, la famille avait cassé son fauteuil préféré.

Yves et son poème (qui est plutôt le poème de Anne) passe :

Nous arrivons tous en ligne

Pour nous rappeler tes cheveux de jais.

Cet été dans les vignes,

Et jusqu'à la fin de notre vie, t'aimer.

Et enfin Herserre, il a voulu le faire tout seul :

Mamie Migne,

Ta maison est un souk

Elle est construite en pigne

Comme Napoléon et les Mamelouks

     Là, on s'est tous fait priver de dessert, mais on a bien rigolé. Bonne fête à mamie Migne qui a mis une torgnole à Herserre…

     Louis G. 6e3

 

**

 

Mardi 12 mars 2019

     Après le déjeuner, les enfants vont dans le jardin pour entamer leur conversation du samedi.

« Je n’aime pas le poème, commence Yves.

Nous, ça ne nous déplait pas, enchaînent les jumelles Anne et Joie.

Je me range du côté des filles, » dit Yeux.

     Les quatre frères et sœurs  regardent leur grand frère, Herserre.

« Il a l’air pensif, chuchotent les jumelles.

Herserre ? questionna Yves, Anne, Joie et Yeux. Humm, fit-il.

Tu penses quoi de la demande de Papa et Maman ? 

Etant donné que j’adore écrire et lire des poèmes, alors…

Alors quoi ? dirent-ils en chœur.

Mais vous êtes idiots ou quoi ! s’énerva-t-il. Alors, je pense que c’est super. »

     Les quatre enfants furent stupéfaits, leur frère ne s’était encore jamais énervé.

     « Une demande de poème des parents. C’est de mauvais augure, car à cause d’elle, on a un frère indigne d’être notre frère. Il doit être en train de faire quelques esquisses pour nous oublier. Nous avons notre poème ! » dit Yves.

     En effet, Herserre était en train de commencer son poème, non pas pour oublier ses frères et sœurs, mais pour oublier ce qui le rendait nerveux…

Pendant ce temps, chacun monta dans sa chambre. Les jumelles partageaient une chambre. Ainsi, pour Yves et Yeux, Herserre était le plus grand. Et il avait une chambre pour lui seul !

     Malgré leur dégout du poème, tous les enfants se mirent à l’ouvrage.

Et deux jours plus tard, dans la chambre des filles :

« Ça fait deux jours qu’il est dans sa chambre », dit Joie.

« Il ne sort que pour les repas », enchaina Anne.

« Et il ne parle pas », continua Yves.

Les enfants discutèrent un long moment de leur frère Herserre. Et une heure plus tard, les parents arrivèrent à la maison.

« Les enfants, descendez ; la fête ne va pas tarder à commencer !

Et Herserre doit vous présenter quelqu’un ».

Les enfants se regardèrent et se consultèrent pour savoir qui cela pourrait bien être. Ils misaient sur une petite amie. Mais en descendant ils furent déçus. Il n’y avait là qu’un homme assez âgé.

« Mes frères, mes sœurs, je vous présente un grand écrivain ; il est là pour me rencontrer et écouter vos poèmes. »

Alors, malgré leur déception, les enfants commencèrent :

« Une demande de poème des parents.

Quelle bonne idée, c’est de bon augure

Car notre frère est digne d’être poète.

Même ses esquisses sont très belles. », dit Joie.

     Et ainsi continuèrent tous les enfants. Herserre donna un petit coup de coude à ses frères et sœurs et leur dit « J’ai une bonne nouvelle à vous annoncer. Je suis amoureux ! » A suivre…

     Andréa G. 6e2

 

**

 

     Il était une fois une grande famille de cinq enfants : Joie, Yeux, Anne, Yves, Hersere. C’est l’anniversaire de leur arrière-grand-père qui a aujourd’hui 100 ans. Les cinq enfants devaient faire un quatrain.

     Joie commence :

Les arrière grands-parents sont grands beaux

Ils t’accompagnent toujours comme les cygnes du jardin

Ils sont vieux et ont la peau ocre.

Mon arrière-grand-père a 100 ans.

     Yeux :

La joie commence maintenant, je signe mon compliment

C’est son anniversaire qui n’a pas de griefs

100 ans déjà, ça se fête

C’est pourquoi nous sommes tous réunis

    Anne :

Le centenaire c’est quand on a 100 ans

Les papys l’ont parfois mais pas tous

Ceux qui ne l’ont pas deviennent des augures

Ceux qui l’ont deviennent des signes

     Yves :

Mon papy c’est le mien

Il est vieux c’est vrai mais pas augure

Mais il est souriant comme un cygne

Il rigole et aujourd’hui c’est son anniversaire

     Hersere :

La joie est partout.

Dans les fêtes et dans les cœurs si bien diaprés

Elle est avec tout le monde comme les signes

Et elle est ici maintenant, car nous sommes tous réunis

     Maintenant comme d’habitude, les critiques. Et là, la famille, principalement les enfants, sont étonnés de voir personne dire des réflexions négatives, car tous les poèmes étaient jolis. C’est à ce moment que notre papy souffle les bougies. Et c’est le moment de dire : JOIE YEUX ANNE YVES HERSERE !

     Paul J.

 

**

 

     « Joie, Yeux, Anne, Yves et Herserre, réveillez-vous ! », dit la mère.

Les enfants ne montraient aucune réaction.

La mère répéta : « Dépêchez-vous ! Le premier qui n’est pas levé dans vingt secondes, je l’envoie chez les militaires.

     A ces mots, tout le monde était levé, sauf Anne. Elle était la seule fille de la fratrie et avait tous les droits.

     La mère répéta : « Dépêchez-vous, je dois vous annoncer une très bonne nouvelle. » Les enfants s’habillèrent et allèrent dans le salon.

     La mère annonça : « Nous allons faire une fête familiale avec vos oncles et tantes. Chacun de vous dira à haute voix un quatrain.

« C’est la pire idée que j’ai entendue », dit Joie.

« Tu veux aller chez les militaires ? »

     Tout le monde eut peur et travailla son quatrain. Le jour de la fête, Yves commença :

« J’aime bien aller à la pêche à la ligne,

En jouant de la cithare.

Et en m’habillant de couleurs diaprées.

Pour que tout le monde me voie. »

Tout le monde applaudit, sauf les garçons. « C’est nul ! », pensait Yeux. Le prochain était Herserre :

« Je vais à la pêche à la ligne

En passant par un musée pour voir les esquisses

En passant par un souk pour acheter des chouraves

Pour en donner aux poissons ».

     Tout le monde applaudit, sauf les garçons. Le prochain était Joie :

« Je vais à la pêche à la ligne

Avec ma cithare

Pour chanter dans les souks

Et amener de la joie comme mon prénom ».

     Tout le monde applaudit sauf les garçons. Le prochain était Yeux :

« Je vais à la pêche à la ligne,

Je me balade dans la ville pour voir les belles esquisses

Avoir de belles couleurs diaprées c’est se faire bien voir

Pour avoir un beau teint ».

     La dernière était Anne :

« Je vais à la pêche à la ligne

Je passe dans les souks où il y a de la terre d’ocre.

La tête bien haute

En regardant les augures ».

   Tout le monde applaudit, même les garçons. L’assistance vota, à part les concurrents et Anne gagna (encore !). Elle rangea sa coupe… avec les autres.

     Aurore K.

 

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     L'anniversaire de papa

     « Ça va ? a demandé maman ? » C'est l'anniversaire de papa. Et toute la famille, à part papa qui dormait encore, a répondu : « On s'ennuie.» Pour en rajouter, la plus grande de la famille, Joie, a dit : « On pourrait faire un cadeau à papa ! »

     « Mais quel cadeau ? » a décrété Yeux. « Je n'ai pas envie d'en faire un ! » a crié Yves. Alors maman a décidé qu'on allait faire un cadeau imaginatif.

« Non ! » a dit Anne. « C'est pas juste ! », a répondu Herserre.

     Donc maman nous a expliqué que le but du cadeau était d'écrire un poème chacun. Du coup, nous sommes partis chacun dans notre chambre. A peine rentré, Yves ressortit.

« C'est bon. » a-t-il dit. « Déjà ? » a dit maman. « Oui, je vous le lis. »

« Bonjour petite vigne qui donnes des raisins,

Bonjour petit corbeau noir de jais,

Bonjour petit escargot diapré,

Coucou les animaux, et au revoir.»

     « C'est nul ! » a dit Anne.

« Bah, au moins j'en ai fait un ! » s'est énervé Yves.

« Moi aussi j'en ai fait un de poème. » a dit Joie. « Ecoutez ! »

« Sur un cahier comportant des lignes,

Une esquisse composée de terre ocre,

Représentait un grand jardin,

Dénudé d'herbe fraîche. »

     « Haa ! » s'est exclamé Herserre. « C'est déjà mieux. » « Écoutez mon poème. » A dit Yeux.

« Je me résigne à jouer de la cithare,

Que j'avais achetée au souk d'à côté,

Elle était colorée de jaune et d'orangé ,

Et jouait de la musique sans même y toucher. »

     « Ouah ! C 'est beau. » a dit Anne. « C'est bon, écoutez le mien. » dit Anne.

« Je vis dans le lac un cygne,

Il était noir jais,

Je lui ai jeté une pierre,

Il avait des griefs à me faire. »

     « A moi. » dit Herserre.

« Une ligne couleur ocre,

Ornementait un mur,

Diaprée comme les ailes d'un papillon,

Faisait ressortir le mur. »

     « C'est nul ! » a décrété Yeux.

« C'est toujours mieux qu'Yves. », a dit Joie.

     Et c'est à ce moment que papa arriva et entendit notre débat. Alors c'était raté. Donc au moment du gâteau, au lieu de réciter nos poèmes, nous avons fait notre check : Il consiste à dire nos prénoms les uns derrière les autres. Donc Joie commença. Joie, Yeux, Anne, Yves, Herserre (à lire vite) et papa a soufflé ses bougies; c'était un superbe anniversaire.

    Léandre Le B

 

                                            **      


     Cet après-midi les parents de Joie, Yeux, Anna, Yves et Herserre organisent une fête en famille. Leurs parents leur demandent d’inventer un quatrain pour après le présenter à toute la famille.
- D'accord, dirent-ils tous ensemble.
Le soir venu, tout le monde a fini son quatrain. Joie, l'aînée de la fratrie, commence :
     - Les fêtes en famille c’est un classique,
     Dans notre famille, on joue de la cithare.
     On nous fait signe de danser et on fait ça toute la soirée,
     Avec des chapeaux diaprés.
      Tout le monde applaudit, c’était super, Yeux prit la parole :
- C’est bien, mais on n’a jamais dit que le thème c’était la fête.
- Bien sûr que si. - Non.- Stop.

     Les parents interviennent et demandent à Yeux de passer :
     - Quand on va se promener
     Dans le parc juste à côté
     Les arbres tremblent
     Et les feuilles s’envolent
     Anne qui n’avait pas très bien compris dit :
- Mais pourquoi les arbres tremblent et les feuilles s’envolent ?
- Parce que quand on va au parc, on met la pagaille.
     Les prochains qui passent sont Anne et Yves qui se sont mis ensemble.
     - Les frères et soeurs ils sont là
     Toujours ensemble n’importe où
     Mais quand il s’agit de bagarre
     Ils ne sont plus là.
- Bravo, dit la maman, vous vous êtes très bien débrouillés pour votre âge.
- Pas mal, mais j’aurais dit « Mais quand il s’agit de bagarre ils sont dans la place » dit Yeux qui adore se bagarrer avec ses frères et seurs.
     Puis vient le tour de Herserre qui n’a que cinq ans, donc il s’est fait aider par sa maman. Herserre qui adore les cadeaux fit un quatrain sur ça.
     - Quand vient mon anniversaire,
     J’ai plein de cadeaux c’est super
     Les cadeaux sont recouverts d’un joli ruban
     Et surtout pour être beaux d’un papier cadeau.

     Leur papa qui n’est pas très content que son enfant ne pense qu’aux cadeaux le jour de son anniversaire le gronde un peu. Mais il est quand même fier. Par contre Joie, Yeux, Anne et Yves sont dégoutés de ne pas avoir eu l’idée de faire un quatrain sur les cadeaux.  La fête de famille s’est bien passée, tout le monde à bien rigolé. Ils referont ça plusieurs fois, la famille « Joyeux anniversaire ».
     Héloïse L-B 6e3

**

 

     La fête en famille

     Bonjour, je m’appelle Herserre, j’ai 11 ans. J’ai un petit frère de 8 ans qui s’appelle Yeux, une petite sœur de 10 ans Anne et un grand frère de 14 ans qui se nomme Yves.

    Un jour, Papa et Maman nous rassemblent dans le salon et nous disent :

« Demain, nous allons organiser une grande fête en famille. Je voudrais que chacun de vous écrive un quatrain. » « C’est quoi un quatrain ?, a fait Yeux. « Un quatrain est une strophe formée de quatre vers », répondit Maman. « D’accord », a fait Yeux d’un air timide.

     Cinq minutes plus tard, j’étais sur mon lit en train de réfléchir à ce que Maman nous avait demandé. Yves avait déjà fini et les deux petits aussi, car il les avait aidés.

     Le lendemain matin. Je n’ai pas dormi de la nuit, si je ne fais pas mon quatrain, je vais vexer Papa et Maman. Vers 14h, j’avais déjà réfléchi à une liste d’excuses comme : j’avais mal au ventre, j’ai oublié les consignes… mais rien à faire, je n’avais pas le choix. Vers 16h, c’était le moment de lire les quatrains de tout le monde. J’avais eu le temps d’écrire mon texte, mais il n’était pas génial.

     Yves lut son poème :

« Je marchais sur une rive,

Il y avait des cygnes diaprés sur un souk,

Ils me regardaient bizarrement en me faisant des signes,

Et je suis venu lentement. »

    Puis ce fut au tour d’Yeux :

« Il y avait le soleil,

Avec ses rayons diaprés,

Il y avait la nuit,

Et je me suis levé. »

    Anne :

« Dans ma voiture, il y avait une fourmi, qui jouait avec une cithare diaprée,

J’ai crié et elle est partie,

Comme la lune, on lui reproche sa tristesse,

Et elle s’enfuit. »

     Enfin, ce fut à moi de lire :

« Un requin nageait,

Il y avait un oiseau digne,

Le requin le mangea,

C’était un corbeau. »

    Maman nous a applaudis très fort, mais Yves s’est moqué de moi, Anne a crié « Youpi » et Yeux ne m’avait même pas écouté, il était trop occupé à rigoler avec Papa.

     Théo LC 6e2

 

**

 

     Quelle drôle de famille

     Ah, quelle drôle de famille nous sommes ! Oups, pardon ! Je me présente, je suie Joie ! Je suis l’aînée d’une famille de cinq enfants ! Cinq !!! Vous vous rendez compte ? Mais laissez-moi vous conter une histoire quelque peu amusante ... D’abord, voici mes frères et sœurs :

- Joie (ben, c’est moi !) : j’ai quinze ans, j’aime lire !

- Yeux : c’est mon frère cadet, il aime : se battre avec Yves, mon autre frère. Il a douze ans et demi.

- Anne : c’est ma compagne de jeux. Vu qu’on est deux filles et trois garçons, on s’entend très bien toutes les deux ! Elle, elle adore danser et elle a onze ans.

- Yves, vous savez, celui qui adore se bagarrer avec Yeux ! Remarquez, c’est souvent pour la même raison ; ils discutent, Yves commence à se moquer du prénom « Yeux », Yeux lui met une torgnole et ça dégénère en bagarre. Anne et moi, on trouve ça pathétique, d’autant plus qu’ils ont respectivement neuf et douze ans et demi !

- Herserre : lui, c’est le petit dernier, il a sept ans. Il en est encore au stade de jouer aux dinosaures et aux petites voitures, donc ... Mais allez, place à l’histoire !

     Les enfants ! Venez là, s’il vous plaît !

     Nous étions tous très excités ! Aujourd’hui, c’est Mardi gras ! Et dans la famille, on a une tradition. Chaque mardi gras, les parents nous demandent d’accomplir quelque chose et après, on a droit à tout ce qu’on veut !

Pousse-toi, c’est moi le premier ! a dit Yeux. Pfff ! ai-je fait en levant les yeux au ciel.

     Chut, un peu de calme, les enfants, a dit Maman. Cette année vous allez devoir composer un quatrain ! Tenez, voici des feuilles. Vous allez devoir placer un mot en « -igne » ou deux de ces différents mots indiqués sur la feuille. C’est bon ? ok, c’est parti !

     Trente minutes plus tard, nous avions fini.

     Joie, tu commences ? a dit Maman. Bon, ok, j’ai dit. Alors

Parmi les souks des villages,

J’ai entendu des griefs

On m’a désigné un cygne qui se lamentait

Parce que l’une de ses plumes était tombée

     Ah ah ah ! Mais c’est nul ! Y a même pas de rimes ! a dit Yeux !

Oui, mais j’ai trouvé que ça sonnait bien ! ai-je dit, vexée.

Et puis ça veut rien dire ! a dit Yves. Si, ça veut dire quelque chose, et en plus, il y a des rimes, a dit Anne pour ma défense. Qu’est-ce qui se passe ? a dit Herserre.  Tu veux ma main dans ta tête ? a dit Yves. Essaye un peu pour voir ! j’ai dit.  CHUUUT !!! a hurlé Maman, puis elle a repris d’une voix très calme : Yeux, tu nous présentes ton texte ? Il est bien mieux que le tien, je suis sûr, m’a-t’il soufflé. Alors :

J’aime / Les jeux videos / Parce que / C’est rigolo

     Heu ... et bien, comment dire ? C’est ... original, on va dire ! Et moi, au moins, il y a des rimes !

A toi, Anne. - D’accord :

Un immeuble m’a fait signe

J’ai levé la tête vers lui

Il m’a dit : « ça va, Minus ? »

Et je suis reparti

     Bravo ! A toi, Yves. - Voilà :

J’aime la bagarre

Mais les filles en ont marre

Ce sont que des chochottes

Pire que des cloches

     Eh ! J’ai répliqué. C’est pas sympa !  Et toi, Herserre, récite-nous ton quatrain. Bah .... a-t-il dit. Quoi ? a dit Maman.

     Je savais pas ce que c’était un quatrain, alors j’ai fait un dessin ! - Pffff .... les mioches, je vous jure ! a dit Yeux. Bon, maintenant... JOYEUX MARDI GRAS !!!!

      Margaux M. 6e2

 

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     Il s’agit de l’histoire d’une famille, composée de quatre enfants qui se nomment : Joie, Yeux, Annie et Versaire. Leurs parents leur ont demandé comme chaque année pour l’anniversaire de leurs quadruplés de faire une saynète familiale. Ils vont devoir écrire un petit poème, puis le réciter devant toute leur famille. Joie commence à réfléchir pendant trente minutes au poème qui illustre l’histoire de son prénom en quelques phrases, Versaire a déjà terminé …

Joie :

Depuis 12 ans, je suis joyeux,

Mes parents m’ont appelé ainsi en espèrant que ma vie soit joyeuse,

Et pour l’instant cela est le cas.

Yeux :

On dit souvent que les yeux sont le miroir de l’âme,

Non-voyant j’exprime mes émotions autrement que par le regard,

Le chant est donc le reflet de ma personnalité.

Annie :

Mon prénom est celui de la plus célèbre orpheline du monde,

Mes parents m’ont appelée ainsi, car ils ont été touchés par cette histoire triste mais qui se finit bien.

Versaire :

Je suis le dernier des quadruplés

Et la dernière syllabe de la belle chanson « Joyeux anniversaire » !

Chantée tous les jours par le monde entier

Et traduite en différentes langues.

    Shams M. 6e2.

 

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Une famille dans la misère

     C’est l’histoire d’une famille qui vivait dans la misère, après qu’un astéroïde se soit écrasé sur leur maison, alors qu’ils s’affairaient aux préparatifs d’une grande fête. Leur père, Joie, Anne et Herserre allaient chercher le gâteau qu’ils avaient commandé un peu plus tôt, tandis que leur mère, Yeux et Yves allaient acheter des décorations. En rentrant chez eux, ils découvrirent un attroupement devant leur portail.

« - Mon poème ! Ce gros rocher l’a écrasé, se lamenta Herserre.

- Et le mien a dû bruler, se mit à chouïner Joie.

- Les enfants vous ne voyez pas qu’il y a des choses plus importantes qu’un poème, la maison est détruite ! Un poème, cela se réécrit, leur répondit leur mère.

- Bien dit, ma chérie, dit leur père. »

     Joie et Herserre durent réécrire un poème, car l’astéroïde avait détruit leur chambre. Le lendemain, chaque enfant récita son poème.

Joie était la première à passer :

Un astéroïde ocre m’a fait signe,

En s’écrasant sur ma maison diaprée,

Il m’a fait comprendre la vie,

Et les dures lois de la nature.

Tout le monde l’applaudit. Ce fut le tour d’Anne :

Une personne ocre m’a fait signe,

En me donnant une cithare,

Il m’a remplie de joie,

Et il est parti.

     Tout le monde l’applaudit. Ce fut le tour d’Herserre :

Une voiture m’a fait signe,

Diaprée comme elle l’était,

Elle était un rayon de soleil,

Un augure parmi tout ce gris.

     Tout le monde l’applaudit. Ce fut le tour d’Yves :

Le soleil m’a fait signe,

Ses rayons m’éblouissant,

Parmi les cithares ocres,

Du magasin en face de moi.

     Tout le monde l’applaudit. Ce fut le tour d’Yeux :

De la fumée ocre m’a fait signe,

Je pense qu’elle dessinait une cithare,

Parmi ce lieu urbain,

Isolé du reste du monde.

     Tout le monde l’applaudit. « - C’était très bien, les enfants, leur dirent leurs parents. »

     Hugo M. 6e2 

 

**

 

     Un jour, une famille avec deux parents et cinq enfants : Joie, Yeux,   Anne,Yves et Herserre. Ils firent une fête familiale et on leur a demandé pour la fête d'inventer un quatrain. Les deux garçons inventèrent déjà une phrase "Quand on voit des cygnes à la mer ", ensuite Herserre trouva elle aussi une phrase "On les voit voler dans les airs ". Anne en trouva encore une "Quand on voit une cithare dans un musée". Et enfin une dernière phrase "On a une envie c'est de le voler ". Bon, papa, maman !! s’exclament les enfants. C'est bon, nous allons vous le reciter… à trois : 1...2...3 :

Quand on voit des cygnes à la mer,

On les voit voler dans les airs,

Quand on voit une cithare, au musée,

On a une envie, c'est de la voler.

    C'est très bien les enfants. Mais les enfants trouvèrent ça bizarre que les parents leur aient dit d'une aussi petite voix…

     Herserre dit "Mais une cithare, ça se vole?" Toute la petite famille répondit "On ne sait pas !!" Tous les enfants étaient contents de leurs quatrains à part une, c'est Anne, elle dit à tout le monde “Eh bien moi je n'aime pas notre quatrain !!” Et Herserre répondit : Tu veux une tarte à la fraise ou à la pomme pour aimer notre quatrain ?, Anne ne comprit pas au début mais à la fin quand elle eut la tarte, elle comprit. " Eh ben voilà, ça t'apprendra !"  

     Et les parents interviennent : stop au moins nous avons passé un très bon moment en famille, non !!! Et les enfants répondirent en même temps : "Euhhhhhhhhh..."

      Jade P. 6e2

 

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Un drôle d’anniversaire

        « Les enfants ! a crié maman. J’ai une idée, nous allons fêter l’anniversaire de votre père ». Joie, Yeux, Yves et Herserre sont déçus, car maman vient de leur demander d’écrire un quatrain chacun.  « Un quatrain, c’est très simple, a dit Anne qui était première de classe. Non c’est trop difficile ! ont répété en chœur, les frères et sœurs d’Anne ».

     Dès le lendemain, Anne récite son poème à son papa : toute la famille était impressionnée. « Bravo, bravo disaient-ils. C’était nul !, dit Yves qui boudait ». Puis ce fut le tour de Joie :

« Aujourd’hui pour toi papa,

J’ai mis mon gilet diapré,

Et ma jupe ocre.

Papa pour me souvenir de toi, signe sur ma carte. »

      « Bravo, applaudit papa, à toi Yeux »

« Hier j’ai été déçu car,

J’ai trouvé un cygne dans un souk,

Et je n’avais pas assez d’argent,

Pourtant un augure m’avait prévenu ».

     « Magnifique, dit papa ». Maintenant c’est le tour d’Yves :

 « Je me suis fait des griefs,

Car je n’avais pas fait de quatrain ;

Mais aujourd’hui dans la vigne

Je vais te jouer un air à la cithare »

Et ce fut le tour de Herserre :

 « Je t’offre papa,

Une ardoise noire comme du jais,

Et un pull ocre, sur ton pull il y a,

Un cygne diapré »

     Alors papa s’est levé et a embrassé Anne, Herserre, Yeux et Joie. « Yves, ton quatrain était le plus magnifique de tous ». Et tous les enfants ont dit : « On t’aime papa ». Maman arriva et dit : « J’ai fait une soupe de poissons rouges. Euh, nous n’avons pas faim !, a crié papa ». 

     Louise  P.  6e3

 

**

 

     Alors les enfants, vous allez faire un quatrain devant toute la famille, dit maman en bégayant. Vous commencerez dans cinq grosses minutes et pas une de plus !

     Quand tout le monde se mit au travail sauf les parents et les autres adultes bien sûr, il y eut un brouhaha pas possible entre les adultes qui discutent et les enfants en train d’écrire leur quatrain. Maintenant que tout le monde est prêt, maman et papa nous disent de commencer dès que l’on est tous prêts.

Joie, commence s’il te plaît, a dit papa d’un air timide.

Papa, maman on était bien à Cherbourg,

Mais on a changé ; maintenant je me suis habituée

Aux vignes jaunes et dorées. Papa j’aimais bien ta cithare

Et puis maintenant je suis dégoutée,

 a dit Joie d’une voix triste.Anne à toi maintenant, j’espère que tu vas faire mieux que ta sœur, a décrété papa.Hé chéri tu n’es pas très sympa avec ta fille, a dit maman en s’énervant.Bon je peux commencer ou quoi ?Oui, oui, vas-y.

Moi aussi je suis triste d’être partie de Cherbourg

Et puis j’ai perdu mes amies,

Mais je suis contente de m’être fait de nouvelles amies trop cool,

Et d’ailleurs je voudrais les inviter,

a chanté Anne. A toi Yves, a répliqué papa.

Je m’appelle Yves, comme Yves

Mais je suis unique au monde,

Voilà pourquoi je suis tout le temps joyeux,

Parce que j’aime le bonheur, la joie de vivre,

a dit Yves. Et le meilleur pour la fin ? a dit papa.

Moi, je suis Herserre

Et mon prénom rime avec une serre.

Tout le monde me dit que j’aime les vignes

Car elles peuvent pousser dans une serre,

a dit Herserre.

     Bravo les enfants, ont dit les adultes émerveillés. Mais il y a moi aussi, a dit Yeux. - Ah oui ! c’est vrai ! désolés, on t’avait oubliée, a décrété Maman. Vas-y !

Je m’appelle Yeux comme des yeux.

Je vois tout de même la nuit.

Mais j’ai des lunettes comme l’auteur de ce récit.

Et ce n’est pas grave si j’en ai.

    Bravo Yeux, mais tu n’as pas assez développé ton texte, a décrété Mamie-Janette. Bouh ouh ouh, je suis nul, mais je le serai jusqu’à la fin de mes jours, a dit Yeux en chuchotant et en se frottant les yeux. Mais non Yeux, tu comptes beaucoup pour nous ! Il est temps de dire au revoir à toute la famille. Venez les enfants, c’est l’heure ! Au revoir !!, ont dit les enfants. A bientôt !

     Chloé S. – 6e3

 

**

 

      Ce jour-là, Joie et yeux décident de se parler pour se réconcilier, Joie et Yeux décident alors de faire leurs quatrains tous les deux.

-Mais on ne peut pas le faire tous les deux, dit joie.

-Non mais on s’aide tous les deux pour le quatrain, répond Yeux.

Pendant ce temps-là, Yves réfléchit et décide d’aller en plein Paris pour ouvrir son esprit, et demande à des personnes comme il était nouveau à Paris :

-Comment fait-on pour aller à la Tour Eiffel ? dit Yves.

-La demoiselle répondit : la Tour Eiffel se situe sur votre gauche et ensuite tout droit. Merci ! répondit Yves. Yves écrit donc son quatrain sur le thème de la Tour Eiffel.

Anne et Herserre avait déjà trouvé leurs quatrains.

L’après-midi la famille se retrouve enfin pour faire passer les cinq quatrains. Yves fut le premier à passer :

-Un jour je me suis retrouvé en plein Paris, j’étais perdu.

A coté de moi des personnes qui faisaient de la cithare

Je visitais toutes les rues le cœur ouvert à l’inconnu.

J’avais des griefs contre quelques personnes.

     Joie :

-A coté de moi quelqu’ un ou maintenant j’ai l’entière

Confiance elle m’a aidé, elle m’a emmené à faire ce

Quatrain, ou j’ai l’entière responsabilité, je sais que

Je sais que l’on n’a pas dit ça, mais je le fais pour toi.

     Yeux :

-Tu sais que t’es ma sœur adorée heureusement que

L’on s’est réconciliés je n’en pouvais plus. Heureusement 

Qu’on a discuté. Devant moi un souk, j’ai eu peur je

Suis retourné chez moi, il y avait des gens qui jouaient de la cithare.

     Herserre :

Je sais j’ai des défauts et des griefs sans cesse. Je vais

Essayer d’améliorer ça mais je crois que cela va être dur

Pour moi vous êtes mes frères et mes sœurs adorés

Même si à la fin on va se disputer pour être premier.

     Anne :

-Je suis peut-être la dernière à passer mais j’ai encore

Plein de choses à vous raconter. Tout d’abord à la

Naissance quand je vous ai vus

Je vous ai direct sautés dessus. Et tout ça reste digne.

     Après les cinq quatrains, Joie et Yeux se sont disputés : Ah tu m’as encore volé mes chaussures, dit Yeux. Joie ne répond pas. Et puis tout le monde commençait à se disputer; les parents interviennent et tous restent unis et depuis ce jour-là plus personne ne se dispute.

     Vincent T. 6e2

 

**

 

     Les parents ont organisé une fête familiale. Ils ont demandé à chaque enfant : Joie, Yeux, Anne, Yves, Herserre ; de faire un quatrain.

Les enfants se concertent :

Joie : « Ils sont fous, c’est trop dur. »

Yeux : « Je suis d’accord. »

Joie : « Qui est fort en orthographe ? »

Anne : « Moi ! »

Joie : « D’accord, qui veut aider les petits ? »

Anne : « Moi ! »

     Les enfants se mettent aussitôt au travail et voilà le résultat :

 

 

Je suis diapré

Comme un papillon doré

Je suis joli

Comme un cygne

 

 

Joie :

 

 

 

 

 

Je suis beau

Comme un bateau

Qui fait dodo

Sur l’eau

 

 

Yeux :

 

 

 

 

Je m’appelle Anne

Je suis un âne

Je suis ocre

Comme mon cœur

 

 

Anne :

 

 

 

 

 

Je suis Yves

Je ne suis pas ivre

Je suis beau

Comme un oiseau

 

 

Yves :

 

 

 

 

 

Je suis Herserre

Pas comme Esther

Ma copine

De toute petite section

 

 

Herserre :

 

 

 

 

Maman : « Bravo !»            Papa : « Où vous avez trouvé tout ça ? » Joie : « Sur Internet » (vous auriez dû voir la tête de papa et maman, trop drôle !)

     Timothée T. 6e3

 

**

 

-Ah! je sais ! dit Yves le cadet de la famille, écoutez ce que j'ai trouvé :

"Pour la fête de la famille

Faisons des croquis,

Pas de griefs,

Faisons des signes pour être joyeux !"

-Mouais, pas mal dis-je, j'aime bien le dernier vers.

-Et si tout le monde mettait ce vers à la fin de son quatrain, cela serait joyeux et rigolo !

-D'accord, alors à moi d'inventer mon quatrain, annonça Yeux.

"Nous avons tous les cheveux noirs comme jais

Allons acheter de beaux vêtements

Au marché couvert appelé souk,

Faisons des signes pour être joyeux !"

-Moi, je trouve ça bien, bravo Yeux ! A mon tour maintenant, dit Anne :

"Jouons, jouons des morceaux de cithare,

Pas un signe de mauvais augure,

Soyons joyeux,

Dansons, rions !"

-Oh! Super ! Tu m'épates, dit Herserre, allez je me lance :

"Que la fête soit pleine de diapré,

Que la couleur soit ocre ou rouge,

Pas de problème,

Faisons des signes pour être joyeux!"

-Ok ! a fait Yves, à toi la main, Joie :

"Des morceaux de cithara, jouons jouons

De mauvais augure pas un signe

Joyeux soyons

Rions, dansons!"

-Eh! Mais tu as copié ma poésie! cria Anne.

-C'est pas vrai, a dit Joie, j'ai inversé les paroles!

-Oh! Que se passe-t-il à la fin, s'énerva Maman qui venait de rentrer dans la chambre.

-C'est Joie, il m'a copié pour le quatrain ! dit Anne.

-Bon, c'est pas grave, de toutes façons, il faut y aller.

-Ben où ? dit Yeux.

-Ben, chez Papi et Mamie banane! dis-je. Ah! d'ailleurs je ne me suis toujours pas présenté, je suis Herserre.

-Allez à la voiture, Papa vous attend ! annonça Maman.

-Zut! dit Papa, il n'y a plus d'essence dans la voiture!

-Il ne manquait plus que ça, dis-je.

-Pas de panique, cria Maman, il y a un bidon d'essence à la cave, je vais le chercher, les enfants, ne bougez pas!!

     Une heure plus tard chez Papi-Birthday et Mamie-Toyou.

     Yeux avait fait un magnifique gâteau à quatre étages. Bien sûr, Yves voulut le porter et le montrer à Papi et Mamie mais Yeux ne voulait pas, alors comme je l'avais prédit, ils se disputèrent, le gâteau se renversa et tomba sur les belles chaussures de Papi...

-Oh, nous sommes désolés ! dirent Yves et Yeux.

-Ce n'est pas grave les enfants, vous êtes venus ici pour passer un bon moment, alors allez jouez au ballon! dit Papi.

-Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée, je préfère rester avec vous, dis-je.

-D'accord, dirent les autres, mais nous on y va.

     Deux minutes plus tard...

-Oinnnn! Anne a perché la balle sur le toit, dit Yves qui est très sensible.

-Mais ce n'est pas grave, dit Mamie, et si vous nous lisiez vos quatrains ?

-Oui!! dirent en choeur les cinq enfants.

       La journée se termina bien, on était tous assis au coin du feu, à écouter chacun de nous lire son quatrain. Nos poésies ont tellement plu à nos grands-parents, qu'ils les ont encadrées comme des tableaux. Nous étions fiers de nous!  Nous étions installés confortablement en buvant une tasse de lait, mais cette fois-ci rien ne fut renversé, ni cassé!

    Lucille X. 6e2

 

**

 

     Quatrains de joie

     Il était une fois une maison dans les vignes. Les habitants de cette maison avaient cinq enfants. Aujourd’hui c’était un jour très special, c’était le jour de la fête familiale. Toute la famille était invitée pour partager un moment de convivialité.

Yeux : Ton quatrain était plutôt bien.  

     Quatrain de Yeux :

Il était une fois une famille très spéciale

Où les enfants aimaient les fêtes familiales.

Elle était très conviviale.    

Les enfants faisaient des signes pour annoncer un signal.

Yves : bravo 

     Quatrain d’Anne :

Aujourd’hui il y avait une fête

Un moment où on ne se prend pas la tête

On a même invité mamie Jeannette 

Les enfants faisaient des signes à maman qui voulait rester discrète

Parents : très familial !

Quatrain d’Yves :

Aujourd’hui j’ai vu un cocon

C’était le jour des fêtes des cornichons

C’était pas folichon

De manger des cornichons

Herserre : tu aurais pu faire mieux.

     Quatrain d’Herserre :

Aujourd’hui était un jour très spécial

On allait chez nos cousins pour une fête familiale

Nos cousins étaient vraiment très conviviaux.

     Parents : il manquait une ligne !

     Ruben Z. 6e3

 

**

                    Quatrains en bonus

Ce n’est pas magnifique

Un cIel si beau

N’est-ce pas monsieur ?

Ah le beau temps, c’est super ! non ?

RER B mais quelle belle ligne si longue

Ivre de joie de ce train

RER E belle ligne mais trop court…

Euh… ça pourrait être mieux.

Mais quelle belle rime

Victor Hugo écrIt des rimes à n’importe quel moment

Il aime faire des poèmes, faire de jolies phrases.

Pour plaire au monde.

     Félix C. 6e3

 

      Textes composés au printemps 2019 au collège Sainte-Elisabeth XVe arrondissement de Paris sous la houlette de leur professeur de français, M. Dyrek, à partir de la lecture d’un roman de Jean-Philippe Arrou-Vignod La Soupe de poissons rouges.


05 juin 2019

Remise des prix littéraires et poétiques Mardi 4 juin 2019 12h15-12h45 Gymnase du haut 6e et 5e

REMISE DES PRIX LITTÉRAIRES 2019 6e et 5e

MARDI 4 JUIN GYMNASE DU HAUT 12h15-12h45

     Un moment festif pour honorer les jeunes plumes à talent en fin de cycle 3 et début de cycle 4 !

     Les externes prévoient de quoi déjeuner s’ils n’ont pas le temps de rentrer chez eux. A la cantine les demi-pensionnaires déjeuneront à 13h.

     Des photos de groupes seront faites avec tous ceux nommés ci-après, en présence des jurés adultes qui auront pu faire le déplacement à cette remise des prix. On fera les photos sans s'attarder, certaines à visages découverts, puis en mettant les diplômes devant le visage.

      Sont attendus notamment la poète Nicole Barrière, l’écrivain Yves Chéraqui et des membres de l’école Sainte-Elisabeth.

 **

La Coupe des Mondes par les 6e (9 diplômes et 6 livres)

     Par Michel Tognini, 3e spationaute français de l’Espace  4d : 1ère Inès B., 1 livre,

Lucille X 1 livre (Reconnaissance), Louis-Nicolas 1 livre et Arthur M 1 livre

     Par Yves Chéraqui, écrivain et animateur d’ateliers d’écriture 4d : Margaux 6e2 (or) qui a reçu la Super Coupe des Mondes à la JPO !, Héloïse (Gratitude) (Louis-Nicolas déjà) -6e3(argent), Eliott D 6e2 (Reconnaissance) et Aymeric 6e1 un livre (Lucille X déjà).

     Prix de basalte 1d diplôme : 4e ex aequo  Maëlys R 1 livre (6e1) et 6 élèves déjà diplômés lors de la Journée Portes Ouvertes

 

Nouvelles : La Rencontre 7 finalistes (7 diplômes et une Coupe)

Emma B de 6e3 (1ere) Une Coupe ! (Gratitude),

Juliette de 6e3 (2e)(Gratitude), Tugdual A. de 6e3 (Reconnaissance), de Charlotte B. de 6e3 de Samuel D. de 6e2 (Reconnaissance), Angèle G. de 6e3 et d’Alexandre GG (5e3)

 

6e Poèmes et proses remarquables,

jeunes auteurs non encore cités (25 cartes) :

 Lya-Marie B (Gratitude), Gabriel B (Gratitude), Lauriane B, Clémence B-T, Shams B (poème sur ND), Emilie B (Reconnaissance), Lucille B, Blanche de C (Reconnaissance), Charlise C (Reconnaissance) Théa C (Gratitude), Maxime C (Gratitude), Auguste C, Alexia C-D, Matthieu D. (Reconnaissance), Victoria D-G, Andréa G. (poème Signes en ville),, Grégoire H (Reconnaissance) Paul J. (Gratitude), Aurore K (Reconnaissance), Théo LC (Gratitude), Mila L-S (poème Signes en ville), Hugo M. (6e2)(Gratitude), Côme P. (Reconnaissance), Timothée T. (Reconnaissance), Valentin V. (Gratitude)

 Et prix de Lectures partagées Félix C. 1 livre (6e3)

**

REMISE DES PRIX DE POÉSIE 5e

Concours Printemps des Poètes, les 3 classes,

46 finalistes sur plus de 100 participants, 31 avec commentaire/s de poètes

   « Dialogues de la Beauté »

     Jury, les poètes Nicole Barrière, Evelyne Charasse, Colette Fournier, Aumane Placide

 

     3 élèves qui ont obtenu 3 commentaires reçoivent une Coupe,

un livre, un diplôme et la revue "Rose des Temps" qui les cite :

   Andréa 5e1, Paul LN 5e2, Léa J. 5e3,

 

     11 élèves ont deux commentaires de poètes.

Ils reçoivent un livre, une carte, un diplôme et la brochure électronique.

Oriane, Samuel, 5e1

Bérénice, Cyrielle, Mathilde H, Félix, Constance 5e2

Alexandre A (Gratitude), Romain M. (Reconnaissance), Blanca R-L, Emmanuelle S. 5e3

 

     17 élèves ont un commentaire de poète,

ils reçoivent un diplôme, un livre de nouvelles ou d’autres récits et la brochure électronique :

Clotilde, Emilie, Ava, Alexandra, Isaure 5e1

Anouchka, Cécile, Paul LB, Mathilde R, Charlotte 5e2

Clara A (Reconnaissance), Emilie B. (Gratitude), Vittoria, Floriane, Arthur C, Eliot H (Reconnaissance), Eliott S. 5e3 (Reconnaissance)

 

     15 autres élèves de 5e ont été sélectionnés, finalistes, ils reçoivent un diplôme, une carte (15 cartes en tout) et la brochure électronique  :

Céleste, Timothée, Adam, Clément, Léonard 5e1

Diana, Louis, Emile, Andrew 5e2              

Philippine B., Valentine B., Eleejah D. (Gratitude et Reconnaissance) Olivia E.,  Chiara L.,  Melchior V. 5e3

**

     Notre-Dame, poèmes d’après l’incendie du 15 avril, avec de jeunes auteurs de 5e non encore cités (9 cartes)

      Lila A, Emma-Lou C, Jean C., Audrey F., Eva M. (Gratitude et Reconnaissance), Ariana T-B, Tivizio V, Marianne Z.

Carlotta E (Gratitude)

**

      Un livre du Panthéon Universel de Poésie comporte sous le titre Gratitude et Reconnaissance en poésie des textes de poètes ainsi que de nos jeunes collégiens aux textes remarqués. Il sera présenté le samedi 22 juin - peut-être par le biais de la Tombola de l'école ! à confirmer...

     Un livre comportant, notamment, tous les poèmes finalistes de « Dialogues de la Beauté » sortira à l’automne aux éditions Unicité sous le titre De l’Ardeur poétique… aux opus de Beauté.

     M.Dyrek, organisateur de concours littéraires au collège, en mai 2019.

DialoguesBeautéPhLD

05 mai 2019

Poèmes après l'effondrement de la Flèche de Notre-Dame composés pour souhaiter sa Renaissance Collège de Paris Printemps 2019

POÈMES DE COLLÉGIENS D’AVRIL 2019

 


                                  NOTRE-DAME DE PARIS

 

     Vous trouverez ici des poèmes composés par des 6e à Paris entre l'incendie survenu à Notre-Dame à tombe-flèche et brûle charpente et des photos de poèmes de 5e sur feuilles de couleurs, entre le 16 avril et le 19 avril 2019.

 

            Bonjour, voici les vers       Sortis de mon cœur !

Notre drame se résume ainsi :

Notre-Dame fut la proie des flammes.

Oasis de recueillement et de prière,

Elle ne fut épargnée,

 

Celle qui alla de Charlemagne,

Aux rois Louis, à la plume de Victor Hugo,

Pour finir embrasée par le signe de la fin,

Embrassée par les langues de feu.

                          Louis-Nicolas B. 6e2 à Paris le 16 avril 2019.

**

                                       Notre-Dame de Paris

 

RenaissanceNDphLD19

Il est très méchant                                                                 

Ce soir-là, il était présent.                                                                

VA-T’EN ! Incendie, tu n’étais pas invité                         

Toi et ta fumée peu colorée

Tu as envahi toute l’île de la Cité                                                                    

Notre-Dame en a pleuré                                                                                                        

Magnifique comme elle est,                                              

Elle ne l’avait pas mérité.

La flèche s’est écroulée,                                                                                                                             

Perdue dans ses pensées.

Le coq a eu peur                                                                                     

Autant que nous dans notre cœur.

Les gargouilles ont crié                                                                                                                          

Les habitants étaient horrifiés.

La croix a pleuré                                                                                               

Mais a vaillamment résisté.

 

Quand nous irons la reconstruire,                                                                                                              

Nous reviendrons avec un grand sourire                                                                                        

Plus besoin de pleurer dans les rues                                                                                  

Sa beauté sera revenue !!!

 

                        Victoria D.-G.  6e3 16 avril 2019.

*
 

     Poème sur Notre-Dame de Paris 


Oh Notre Dame de Paris brûlée
Qui provoque de la tristesse
Dans nos cœurs effondrés
 
Cette flèche tout là-haut perchée
Qui est lourdement tombée
En provoquant un nuage de fumée
 
Ces jolis vitraux tous colorés
Scintillant quand le soleil se levait
Sur notre grande cathédrale dorée
         

     Héloïse L-B 6e3 à Paris le 16 avril 2019.

 

**

 

      Acrostiches de NOTRE

composés en classe

par des 6e de Paris le 18 avril 2019.

 

Notre cathédrale

Oh vous êtes si belle !

Ton toit qui a pris feu l’autre soir

Réconcilie-toi avec ces flammes

Et le soleil repasse chaque soir sur tes rosaces.

     Emma B. 6e3

ChansonND5eLD19

*

Nuit belle

Où es-tu partie ?

Terre, donne-nous un indice

Risquer de la perdre est horrible

Etre la nuit, c’est difficile

     Charlotte B. 6e3

*

Notre-Dame fut la proie des flammes

Oasis de recueil et de prières. Elle ne fut sauvée.

Toi qui allas de Charlemagne au

Roi Louis, à la plume de Victor Hugo

Embrasée par le signe de la fin, embrasée par des langues de feu.

     Louis-Nicolas B. 6e2

*

Nous t’aimons très fort Notre-Dame

On a confiance en

Toi, tu ne

Risques rien avec nous

Et tu te rétabliras !

     Sidra B. 6e3

*

Nouvelle

Ou

Toujours

Reconstruite

Elle

     aime nous voir éblouis. Mais en ce jour de tristesse, tu brûles et ta flèche tombe du haut de 93 mètres. « Tu as résisté aux nazis, tu ne vas pas nous lâcher maintenant. »

     Clémence B-T 6e2

*

Nuit, le contexte dans lequel le feu qui te hantait s’est éteint

Ocre, la couleur de notre douleur.

Tous, ceux qui ont versé une larme.

Rien, ce qui nous empêchera de te reconstruire.

Etre ce que tu es et seras éternellement dans nos cœurs

     Charlise C. 6e2

*

Nous étions en larmes pour Notre-Dame

On était réunis sur le drame

Toi ma Dame je t’aurai prié en larmes dans mon lit

Rien ne put arrêter la lumière scintillante des flammes

Et nous ne pouvions rien faire là devant toi oh Notre-Dame !

     Pierre C. 6e3

*

Nuit noire régnant sur Paris

Oh ce fut une bien

Triste nuit…

Rumeurs se répandirent et pleurs retentirent…

Et cette unique source dans la nuit noire

                    fut ce feu ardent brisant légendes et histoire…

     Auguste C. 6e2

*

Nous sommes tristes

Ô Notre-Dame

Toi qui es si jolie

Recommence à chanter

Et nous serons prêts à t’écouter !

     Victoria D-G 6e3

*

RosacepoèmesPhLD19

Nous t’aimons Notre-Dame

Ô malheur et désespoir

Toi qui es si calme

Repose-toi ce soir

Et jusqu’à la nuit des temps

     Matthieu D. 6e3

*

Notre-Dame

On la regrette

Toiture cassée !

Rosaces noircies, reliques sauvées

Etincelle devient grande pour causer

      des malheurs, des tumeurs et des pleurs

     Blanche de C. 6e2

*

Nuit

Où

Tout

Retentit

Exquisément

     Eliott D. 6e2

*

Nous voulons te reconstruire

Ô toi Notre-Dame de Paris

Tu es le symbole de la patrie

Reconstruire, c’est bien facile à dire

Et le faire vraiment.

     Louis G. 6e3

*

Notre-Dame de Paris

On n’est plus rien sans toi

Tu nous as fait connaître

Rien, plus de charpente

Et ta flèche ! ta flèche est tombée.

     Olivier G. 6e3

*

Notre-Dame de Paris

On t’a sauvée des flammes

Tu auras besoin de nous pour

Renaître de tes cendres

Et nous te reconstruirons

     Du mieux que nous pourrons

     Léandre L-B 6e3

*

Nous te regardons voler dans le ciel

Ou bien marcher sur la terre

Tu nous éblouis le jour comme la nuit

Rien ne t’arrête, tu vas vite comme l’éclair

Et tu souris sans cesse

     Héloïse L-B 6e3

*

Notre belle cathédrale

Ô toi qui as été rongée par les flammes

Tu étais l’emblème de Paris

Réponds à nos appels je t’en prie

Et guide-nous vers l’avenir

 

D’abord tu brûles

Alors que tu as résisté aux guerres mondiales

Mais pourquoi ? à cause e misérables flammes

Eh bien tu as disparu de nos vies

De nous tu avais besoin

Et de toi nous avions besoin

Pourquoi un tel sort s’est acharné sur toi

Allez tu peux résister

Retenir ton énorme édifice

Instant de suspense

Suspens… c’est bon, elle est  vivante !

 

    Mila L-S 6e2

*

Notre-Dame de Paris

On prie pour toi et remets-toi

Très vite de tes blessures

Relève-toi vite

Et ta flèche aussi

     Elisabeth M. 6e3

*

Poem5eNDPhLD19

Nuit à la lune

Où le phénix se réveille

Ta belle lumière blanche

Rire magnifique d’un enfant

En te voyant.

     Arthur M. 6e3

*

Nous sommes dépités

Ou déprimés

Très abattus

Réduits à néant

Et tous détruits par le feu de Notre-Dame !

     Hugo M. 6e2

*

Notre cathédrale a brûlé

Ô ma pauvre cathédrale

Tu es blessée

Retrouve, ma chère cathédrale, ta splendeur

Et ta beauté infinie.

     Louise P. 6e3

*

ChansonND5eprochePhLD

Notre-Dame de Paris

On prie pour toi

Ta grandeur étincelante

Rayonne sur nos cœurs

Et on t’aime plus que tout

     Antoine S. 6e3

*

Notre belle Dame de Paris

On a pensé à toi quand la flèche est tombée

Tu as résisté, mais tu es tombée

Rien ne nous empêche de prier

Et puis… tu vas ressusciter !

     Vincent T. 6e2

*

Notre-Dame de Paris

On t’a éteinte, on t’a rallumée

Toi qui es partie en cendres

Retrouve ta beauté dans cinq ans ou plus

Et redeviens plus belle encore !

     Valentin V. 6e3

*

Notre-Dame

On a voulu te sauver

Tu t’es battue pour survivre

Regarde maintenant où tu es !

Et tu resteras toujours dans notre cœur

     Santiago V. 6e2

*

Nous sommes

Ouvriers, de

Très grands ouvriers !

Regardez-moi ces

Etres, comme ils sont forts !

     Lucille X. 6e2

*

           A suivre après ces poèmes de 6e, les textes des Poèmes de 5e écrits aussi en avril 2019.

PoemFeuillCouleursPhLD19

Vous avez ici leurs illustrations sur ce Blog de Monsieur Dyrek.

03 mai 2019

Concours de nouvelles du RER B, deux élèves de 6e, Emma et Juliette de Sainte-E, lauréates ! Remise des prix au CNL, photos...

  

         Concours de nouvelles du RER B, deuxième édition, les résultats !

     Les résultats sont arrivés, lors des vacances printanières !

Emma B. de 6e3 est arrivée première des moins de 18 ans !

Juliette B. de la même 6e3 est arrivée deuxième chez les mêmes moins de 18 ans.

Parmi les 8 finalistes, 7 sont des 6e et des 5e de notre collège à lire et écrire.

     Nous les félicitons, c’est un bel exploit qu’ils ont réussi. Félicitations aussi à Elise 17 ans, lycéenne du Val-de-Marne, pour s’être juchée sur le podium à la troisième place ! Les textes d’Emma, de Juliette, mais aussi de Tugdual A., de Charlotte B., de Samuel D. comme d’Angèle G. et d’Alexandre GG, ces deux élèves étaient présents dans ce beau lieu historico-littéraire, font donc partie du recueil. Son thème est celui de la rencontre, il a été distribué à tous les finalistes au Centre National du Livre.

      Les prix ont été distribués aux lauréats ou à leurs représentants, par exemple les parents d’Emma et la maman de Juliette, - en effet Emma et Juliette pendant ces vacances étaient chez leurs grands-parents en province, une tablette numérique pour Emma et un chèque de 200 euros de livres et autres produits culturels pour Juliette. Emma et Juliette, lauréates et tous nos finalistes, seront récompensés aussi officiellement lors d'une remise de prix de concours littéraire de prose et de poésie organisés à Sainte-E avec les 6e et les 5e en mai ou juin.

     Cadeaux par le romancier juré, très à l’aise pour évoquer les voyages que font accomplir les récits qu’il a eu plaisir et émotion à lire et certaines visions cinématographiques que certaines histoires lui ont fait advenir – Monsieur Daniel Picouly a lancé du reste un appel à l’assistance pour retrouver le titre d’un film qui l’a inspiré pour son deuxième paragraphe où il évoque un personnage de conducteur d’autobus à plateforme dans un film français en noir et blanc qui décide de mener ses passagers jusqu’à la mer ! et si… chers élèves et chères familles d’élèves, vous faisiez marcher le bouche à oreille et vos connaissances en matière cinématographiques pour retrouver ce titre, nous pourrions alors, lors d’une visite de l’écrivain dans notre établissement lui présenter ce film et lui en offrir une cassette, un cédérom ou une vidéo !

     Et cadeaux par M. Denis Masure, le Directeur de la Ligne B unifiée qui a expliqué le choix du thème de La rencontre, par l’Histoire justement du RER B, dont l’existence remonte à la jonction du tronçon nord dirigé par la SNCF et le tronçon sud dirigé par la RATP, vraie rencontre de deux entreprises importantes de transports qui ont dû apprendre à travailler ensemble pour que des millions de personnes puissent emprunter cette ligne depuis 40 ans !

   M. Masure dans son Avant-Propos écrit « Cette seconde édition est plus innovante. En effet, écrire la suite de l’histoire de Maurice, initiée par notre parrain Daniel Picouly, tout en respectant le thème de la rencontre, fut un exercice aventureux, parfois difficile mais toujours original.

     De plus, cette année nous avons différencié nos lauréats avec la création d’une catégorie « jeune public » et, en toute franchise, ce jeune public nous a fortement surpris ! »

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    Les organisateurs qui ont reçu 360 textes – autant que de degrés pour un tour complet ! - dont une quarantaine de jeunes gens ont été étonnés de lire certains mots tombés en déshérence chez nos contemporains et ne s’attendaient certainement pas à les trouver chez les très jeunes plumes ! Ils se sont douté qu’un professeur de français avait pu les faire écrire en les poussant à y placer quelques rares, anciens et pittoresques termes, saperlipopette !

    Et voilà qui permet une « traçabilité de ces récits » du cadre de ce concours au collège Sainte-E dans le XVe en passant par un roman de Yaël Hassan Suivez-moi-jeune-homme avec pour protagonistes le collégien Thomas en fauteuil roulant et Bertrand Pavot, un vieux Monsieur au vocabulaire fleuri qui a créé la SPDM la Société Protectrice des Mots et à un livre de défense des mots et de la langue française écrit naguère ou jadis par Bernard Pivot, animateur de la scène littéraire française et francophone depuis des décennies : 100 mots à sauver (suivi de 100 expressions à sauver).

    Dans cette traçabilité, saluons la page consacrée depuis son démarrage à la SPM, cette Société Protectrice des Mots (elle-même sur le modèle du sigle Société Protectrice des Animaux) par la revue Virgule de Littérature et de langue française et que nos élèves pratiquent dans notre école depuis toujours.

    Après « Racontez les histoires qui vous transportent » en 2016-2017, « Vos plus beaux récits et souvenirs de rencontre dans le RER… » en 2018-2019 avec dans les deux cas 47 textes, autant que de stations sur la Ligne B, et dans les deux volumes, un texte de votre serviteur, qui emprunte cette ligne B depuis les débuts dans les années 70, y lit des journaux et des livres, y écrit des strophes et des paragraphes, y corrige des copies, y regarde les affiches, y consulte son smartphone, y poste sur réseaux sociaux numériques du Réseau Express ferroviaire francilien même des photos à rectangles et obliques et des monostiches, y songe et y réfléchit  à des animations d’écriture, notamment en matière de poésie dans tous lieux de transports. De sorte que sur le site des 70 ans de la RATP, on trouve la photographie de « Laurent, professeur » qui fait participer ses élèves aux concours de poésie de la RATP et a vu un ancien de ses élèves voir un de ses textes l’an passé dans le recueil des 100 poèmes voyageurs et qui souhaiterait « encore plus de poésie dans le métro » !

     M. Dyrek Grand Paris le 26 avril 2019, deux jours après la remise des prix rue de Verneuil au CNL, le lendemain de la réception d’un livre du Panthéon Universel de Poésie Reconnaissance et Gratitude en Poésie avec les poèmes de poètes de tous horizons et des 6e2, des 6e3 et des 5e3, soit… les classes de nos jeunes lauréats.

     Texte y773

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CONCOURS DE NOUVELLES : LA RENCONTRE les résultats sont attendus officiellement mercredi 24 avril 2019

au Centre National du Livre !

 

     Vous pouvez lire tous les textes de nouvelles, notamment les 7 textes finalistes de 6e et 5e de notre collège Sainte-E à Paris non loin de la Seine, seule une huitième jeune finaliste, Elise, vient d’une autre école !

     Il est émouvant de lire, quelques jours après l’incendie qui a blessé notre Cathédrale et plus de trois mois après l’écriture par ce collégien de 5e, ces mots dans le récit d’Alexandre se référant à la station « Saint-Michel Notre-Dame » : « « Notre Dame », lui fera penser aux fabuleux personnages que sont Esmeralda, Quasimodo, Frollo ; » évoquant les personnages imaginés par Victor Hugo, dans Notre-Dame de Paris. « L’Histoire avec un grand H », il fut rappelé que les deux tours de Notre-Dame ressemblent au H du nom Hugo et vice-versa !

    Texte y646 Laurent Dyrek professeur de français à faire lire écrire dire !

mars 2019, puis avril dans le Grand Paris.

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     Vous trouverez ici des textes de 6e et de 5e de notre collège Sainte-E à Paris non loin de la Seine. Beaucoup de consignes en plus du sujet en lui-même de la Rencontre. J’ai demandé en plus que les élèves placent des mots « Saperlipopette », « tranche-montagne » ou des expressions, « dès potron-minet », « à la brune »…, parmi les « 100 mots » employés par Bernard Pivot dans son fameux 100 mots à sauver, repris par la romancière Yaëlle Hassan en son stimulant roman Suivez-moi-jeune-homme.

    Vous lirez ici ces récits qui n’ont pas tous été réalisés en classe, mais y furent amorcés. Bonne lecture de ces rames de récits, classés par ordre alphabétique à la lettre de leurs noms.

     Prière de nous signaler les coquilles et les erreurs qui auraient échappé à notre vigilance dans ces récits forgés « avec entrain » ! (dixit un de nos collégiens !) ! Attention à la marche du quotidien en descendant du train…

     Texte y646 Laurent Dyrek professeur de français à faire lire écrire dire ! mars 2019.

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     « Les 47 nouvelles préférées du président et de son jury, autant que de stations desservies par le RER B, seront publiées dans un recueil de nouvelles. Les 6 nouvelles qui auront le plus séduit le jury seront particulièrement récompensées : 3 dans la catégorie «jeune public» ; 3 dans la cat «adulte». Les prix seront remis lors d’une cérémonie, en présence des 47 lauréats et du parrain. »

     Site : http://rerb-concours-nouvelles.com

"Récits RER B CONCOURS DE NOUVELLES : LA RENCONTRE

      Récits en Devoir Maison, pour une participation au concours de nouvelles du RER B, deuxième édition, la première ouverte aux jeunes de moins de dix-huit ans. Il s’agissait de prolonger un paragraphe rédigé par le romancier Daniel Picouly, de raconter une rencontre, d’y intégrer le nom d’une station du RER B, de construire une histoire entre 1000 et 6000 signes.

     Et comme si toutes ces consignes ne suffisaient pas, j’ai demandé à mes collégiens d’ajouter un des « 100 mots à sauver » défendus par Bernard Pivot, comme « goguenardise » ou « saperlipopette ! » !

    Les textes, captivants, entraînants, pittoresques, imaginatifs et/ou réalistes, composés comme l’écrit un de nos jeunes auteurs « avec entrain », sont présentés ici la plupart du temps sur trois paragraphes et de préférence avec un titre. Ils ont été l’objet de corrections et de relectures, cependant, s’il restait ici ou là une erreur, les lecteurs sont invités à nous signaler ce problème de retard sur la ligne, euh d’orthographe… M.Dyrek en janvier 2019."

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     « Prochain arrêt : La Plage ! » Maurice sourit. Il y a un arrêt, mais toujours pas de   plage. Juste de la ville. Qui a bien pu donner ce nom à cet arrêt ? Maurice n’aura pas la réponse. C’est son dernier jour au volant de son bus. « Prochains arrêts : Laplace, Luxembourg, La plaine Stade de France, Sevran Beaudottes, Aéroport Charles de Gaulle. » Demain, Maurice conduira une rame du REB B. Un aiguillage en forme de rêve… ». Amorce de récit composée par l’écrivain romancier Daniel Picouly, auteur notamment du Champ de personne, consacré à ses souvenirs d’école.

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UN LIKE DE SOUTIEN SUR RATP.FR

ET GRAND SUCCES DES RÉCITS DE COLLÉGIENS DE SAINTE-E !

 

      Voici le lien internet pour apporter un like en soutien à « Laurent professeur », de Sainte-Elisabeth, parmi les portraits de passagers ayant eu quelque chose à raconter au sujet de la RATP, je leur ai dit que je faisais participer mes élèves aux concours de la RATP en poésie et en prose et qu’il pourrait y avoir encore plus de poésie dans le métro !

     Et cette année 7 des 8 finalistes jeunesse du concours de nouvelles du RER B sur le thème de La Rencontre, avec Daniel Picouly, en romancier  président du jury, sont des élèves du collège Sainte-E ! 

     Alors, si vous le voulez bien, aimez l’histoire de Laurent, voyageur du RER B, lien à copier-coller dans la barre de votre moteur de recherche :

https://70ans.ratp.fr/portraits/laurent-4/

 

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70 ans de la RATP Making of des rencontres de voyageurs

https://70ans.ratp.fr/70-ans-et-toujours-plus/

 

     « À l’occasion de son anniversaire, la RATP met à l’honneur ses salariés et ses voyageurs à travers leurs histoires avec l’entreprise et dans les transports !

    L’objectif ? Représenter tous ceux qui ont un lien et une histoire avec la RATP !

      A l’occasion de séances photos organisées sur le réseau, vous avez été nombreux à venir nous raconter votre lien avec la RATP ! Merci pour les souvenirs, les rencontres et toutes les anecdotes que vous avez pu partager avec nous. Vous pourrez bientôt retrouver tous les portraits de voyageurs réalisés par le photographe Patrick Messina dans la galerie des 70 ans sur le site.

     Une sélection de photos fait déjà l’objet d’une exposition «Histoires de salariés» en ce moment à la Maison de la RATP et une cinquantaine de portraits de voyageurs fera partie d’une fresque photographique «70 ans de la RATP, 70 ans d’histoires» qui sera affichée dans le métro à partir de mars 2019. Les portraits des salariés et des personnalités publiques sont aussi en ligne ! »

 

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   Vous pouvez aussi suivre l’actualité des concours de poésie RATP 

: https://www.ratp.fr/tag/poesie

 

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https://www.rerb-leblog.fr/concours-de-nouvelles-voici-les-gagnants/

 

      « Hier soir, s’est déroulée la remise des prix de la deuxième édition du Concours de nouvelles au Centre National du Livre à Paris en présence du parrain et président du concours, le romancier Daniel Picouly. L’identité des sept lauréats a été dévoilée. La présence du parrain a été très appréciée par tous les participants : échanges sur les nouvelles, sur leur projets littéraires, dédicaces et séances photos.

     Cette édition du concours de nouvelles fut un beau succès puisque plus de 360 amateurs se sont prêtés au jeu. L’équipe du RER B ainsi que les jury du concours et son président se sont réjouis de la qualité des nouvelles reçues. 

     Ainsi, le jury a sélectionné 47 textes, nombre qui fait référence aux 47 gares desservies par le RER B, publiés dans un recueil de plus de 136 pages. … »

     Le Blog du RER B, ici la page du 25 avril 2019.

 

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23 avril 2019

Concours de nouvelles du RER B, 7 textes de 6e et 5e de Sainte-E sur 8 des jeunes finalistes ! Résultats imminents !

Concours de nouvelles du RER B, deuxième édition ! résultats… imminents !

 

Et déjà…

SEPT TEXTES SUR HUIT ! Récits du RER B catégorie moins de 18 ans

 

CONCOURS DE NOUVELLES : LA RENCONTRE les résultats sont attendus officiellement mercredi 24 avril 2019 au Centre National du Livre !

 

Ici prenez le train des textes finalistes !

 

     Vous allez lire ici les 7 textes finalistes de 6e et 5e de notre collège Sainte-E à Paris non loin de la Seine, seule une huitième jeune finaliste, Elise, vient d’une autre école ! Il est émouvant de lire, quelques jours après l’incendie qui a blessé notre Cathédrale et plus de trois mois après l’écriture par ce collégien de 5e, ces mots dans le récit d’Alexandre se référant à la station « Saint-Michel Notre-Dame » : « « Notre Dame », lui fera penser aux fabuleux personnages que sont Esmeralda, Quasimodo, Frollo ; » évoquant les personnages imaginés par Victor Hugo, dans Notre-Dame de Paris. « L’Histoire avec un grand H », il fut rappelé que les deux tours de Notre-Dame ressemblent au H du nom Hugo et vice-versa !

     Le sujet proposé par les organisateurs du concours de nouvelles du RER B comportait beaucoup de consignes - en plus du sujet en lui-même de la Rencontre. J’ai demandé, en plus, que les élèves placent des mots « Saperlipopette », « Tranche-montagne »… ou des expressions, « dès potron-minet », « à la brune »…, parmi les « 100 mots » employés par Bernard Pivot dans son fameux 100 mots à sauver, repris par la romancière Yaëlle Hassan en son stimulant roman Suivez-moi-jeune-homme, que je fais lire à mes collégiens.

     Vous lirez ici ces sept récits qui n’ont pas tous été réalisés en classe, mais y furent amorcés. Vous trouverez tous les autres récits de nos élèves dans une page antérieure de ce Blog littéraire et incitatif ! Et vous lirez aussi dans une page ultérieure le récit d’Elise si elle en est d’accord ! Et vous pouvez lire un récit composé par un adulte, un texte également finaliste parmi les 47 : « Maurice ne saura jamais » qui essaie des hypothèses du pourquoi du comment du nom « La Plage » pour une station de bus, loin de tout rivage…

      Bonne lecture de ces rames de récits, classés par ordre alphabétique à la lettre de leurs noms. Prière de nous signaler les coquilles et les erreurs qui auraient échappé à notre vigilance dans ces récits forgés « avec entrain » ! (dixit un de nos collégiens !) ! Attention à la marche du quotidien en descendant du train…

    Texte y646 Laurent Dyrek professeur de français à faire lire écrire dire !

mars 2019, puis avril dans le Grand Paris.

 

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     « Bonjour, Nous serons ravis de vous compter parmi nous. La nouvelle sélectionnée est celle qui s’intitule « Maurice ne saura jamais ». Et voici la liste des 8 jeunes finalistes, au cas où certains seraient vos élèves : Alexandre G-G (5e3), Emma B (6e3), Elise P., Tugdual A.(6e3), Juliette B.(6e3), Angèle G.(6e3), Samuel D.(6e2), Charlotte B.(6e3)  Bien cordialement, L’équipe du concours du RER B. 2 avril 2019. »

 

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     « Prochain arrêt : La Plage ! » Maurice sourit. Il y a un arrêt, mais toujours pas de   plage. Juste de la ville. Qui a bien pu donner ce nom à cet arrêt ? Maurice n’aura pas la réponse. C’est son dernier jour au volant de son bus. « Prochains arrêts : Laplace, Luxembourg, La plaine Stade de France, Sevran Beaudottes, Aéroport Charles de Gaulle. » Demain, Maurice conduira une rame du REB B. Un aiguillage en forme de rêve… ».

     Amorce de récit, composée par l’écrivain romancier Daniel Picouly, qui a écrit sur l’école de son enfance le célèbre Champ de personne et, récemment, un roman où il fait parler le volcan de la Fournaise Quatre-vingt-dix secondes, une minute trente à la bascule des destins !

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      1 récit de 5e :

     Le RER B, Maurice en a rêvé tant de fois, tant de nuits ! Enfin ! demain, le grand jour ; le nouveau départ.

     Départ : Saint-Rémy-lès-Chevreuse ; Terminus : Aéroport Charles de Gaulle. Quels beaux voyages sur cette rame, que de paysages et d’histoires traversés. Il a hâte de s’ébaudir… Il partira dès potron-minet… Il roulera, il voguera jusqu’à la brune.

    Maurice rêve aussi de rencontres, d’amitiés, passagères ou non ; il y rencontrera toutes sortes de gens : sans doute un tire-laine, un tranche-montagne, un trotte-menu, un rêveur, un travailleur, un lève-tôt, un couche-tard, un vert-galant ou un beau-parleur...

    Chaque arrêt le fera s’évader et sur son pare-brise défileront des histoires, des souvenirs, des pensées. Un peu comme sur un écran de cinéma ! 

    Ouverture des portes : début du livre, du film, de l’histoire…

    Fermeture des portes : fin du livre, du film, de l’histoire…

    L’Histoire avec un grand H, ou les histoires, s’afficheront de station en station, de gare en gare et s’étireront tout au long de sa journée, au fil de ses allers et retours.

     « Robinson » lui rappellera « Vendredi » et Robinson Crusoé ; « Notre Dame », lui fera penser aux fabuleux personnages que sont Esmeralda, Quasimodo, Frollo ; « Stade de France » le ramènera vingt ans en arrière avec la belle victoire du football français et la liesse populaire ; avec « Saint-Rémy-lès-Chevreuse », il fera un voyage dans le temps avec les abbayes, les châteaux, les merveilleux paysages.

     Ses voyages, il les fera au volant de sa machine, les yeux rivés sur les voies, les rails, les manettes et les boutons. Dans sa tête, se bousculeront images, musique, action, se mêleront films, livres, musiques, inventions, imaginaire. Il vivra tout cela intensément.  

    Puis la tête remplie d’images, de rêves et de voyages, il rentrera chez lui à bord du bus. Le bus qu’il a conduit si souvent. Il s’arrêtera un peu avant « la Plage ».

     Alexandre G-G 5e 3

 

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      6 récits de 6e :

            C'est dimanche et peu à peu le soleil se couche, c'est mon dernier jour à bord de l'autobus n°39. Demain, je conduirai la rame du RER B. Je suis un peu triste, car cela faisait vingt-trois ans que je conduisais mon bus entre la Gare du Nord et Les Frères Voisin. Je ne reverrai plus les grands boulevards, le musée du Louvre, le pont du Carrousel, Saint-Germain-des-Prés, ni les enfants de Sainte-Elisabeth, ni cet habitué qui montait chaque jour à Balard et me disait « Prochain arrêt la plage ! ».

            Lundi, 9h10. Aujourd’hui commence mon nouveau travail. Je descends les escaliers qui mènent à la station Saint-Rémi- lès-Chevreuse. Je rentre dans ma cabine pour faire le trajet jusqu’au terminus Roissy-Charles de Gaulle-aéroport. Il y a 39 stations. Ce jour-là, il n’y a pas beaucoup de monde. Ça se passe plutôt bien pour mon premier jour. Je m’arrête à la station Sevran-Livry. Les portes du RER s'ouvrent, je regarde sur les caméras pour vérifier que tout le monde soit bien monté. A ce même moment, je vois l'habitué de la ligne 39 avec des bagages qui rentre dans la rame. Je suis surpris de le voir ici. Je guette chaque arrêt pour savoir si mon habitué descend mais rien.

            Terminus, tout le monde descend ! Je le vois sortir avec ses deux valises et emprunter les escaliers. C'est ma pause, je me décide, je pars à sa rencontre. Je cours et le retrouve dans les couloirs. Je lui tape sur l'épaule, il se retourne, me montre du doigt en disant : - « Saperlipopette ! Prochain arrêt la plage ! » - « Oui c'est moi, maintenant je conduis le RER. Mais pourquoi Prochain arrêt la plage ? »

     Alors il me raconte son histoire. Depuis plusieurs années, il rêve de retrouver son grand-père qui vit en Nouvelle-Zélande. Il économisait pour pouvoir s'acheter le billet d'avion. Pour se donner du courage, chaque matin, en prenant mon bus, il me disait « prochain arrêt la plage ! ». Aujourd’hui, c'est le grand jour, il part rejoindre son grand-père. Je lui souhaite bon voyage et à bientôt j'espère sur mon RER.

     Tugdual A. 6e3

 

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Maurice

      Tout a commencé sur une route de banlieue parisienne. Maurice effectue sa dernière tournée. Comme à chaque fois, au volant de son bus, il s’arrête à la station « la plage », coincée au beau milieu d’une cité, bien loin de la mer. Mais aujourd’hui, cette journée est différente. Elle est la dernière dans ce bus, la dernière sur cette ligne 12 dont il connaît chaque stop, chaque feu, chaque personne, chaque habitude. Ses fidèles collègues sont venus saluer son départ. Ils sont une dizaine à entrer soudainement dans le véhicule, accompagnés de leur famille. Un à un, ils tapent gentiment sur l’épaule de Maurice, par amitié. Puis ils lui tendent une autorisation exceptionnelle signée du chef de service et de la mairie.

-       On va à la plage, la vraie ! On fait l’aller-retour, on y déjeune et on rentre, pour fêter tes 20 ans de travail sur la ligne.

     Les passagers peuvent descendre et poursuivre leur route avec le bus suivant. Ils peuvent aussi rester à bord et profiter du voyage à la mer ; et tant pis s’ils ne connaissent personne à bord. Notre Maurice n’en revient pas. Il prend l’autoroute A13, direction Deauville.

     La journée est merveilleuse. Peu ont l’habitude de voir la mer. Le sable, l’air marin les comblent de bonheur. De son côté Maurice est partagé entre un peu de tristesse, celle de quitter son petit monde et la joie de commencer un nouveau métier, celui de conducteur de RER. Dans le bus, au retour, les enfants jouent, turbulents et très excités. Jusqu’à ce que Maurice prenne le micro. Non pas pour les gronder mais pour… chanter.  Oui, Maurice le timide, le discret, pousse la chansonnette. Et là, tout le monde reste bouche bée. Le silence s’installe pour ne pas se priver d’un moment digne de l’opéra. René, le plus vieux des collègues, vient à Maurice impressionné.

-       Maurice, crois-moi, ta voix est un trésor.

     Le lendemain, Maurice s’installe aux commandes de la rame. Il lui fera traverser toute l’Ile de France, des pistes de Roissy à la vallée de Chevreuse, en passant par les sous-sols de la capitale. Si seulement son père voyait ça. Sa fierté est immense aux premières accélérations du train. Elle l’est tellement que Maurice pense que les voyageurs la devinent. Quelle idée ! Qui prête attention aux « chauffeurs » de RER ? A mesure que les stations s’enchaînent, Maurice se décontracte, tout heureux d’occuper cette cabine et ravi de repenser à sa journée d’hier. Il se sent président à Charles de Gaulle, roi à Port Royal, bien dans Laplace, avec un métier Denfert. A la Plaine Saint-Denis, il repense à René et chante à tue-tête, tout en restant concentré sur sa tâche. La journée défile. Plus que trente minutes et déjà un autre conducteur prendra le relai.

     Alors qu’il arrive en station Cité Universitaire, des touristes japonaises descendent de la deuxième voiture. Sur le quai, elles remontent le train pour se mettre à la hauteur de Maurice, le saluer et lui faire de grands gestes. Maurice comprend qu’elles félicitent sa conduite irréprochable. C’est très aimable. A Luxembourg, un groupe de personnes âgées en balade se hâte de venir aux côtés de la cabine. Et encore ces mêmes gestes. Décidément ! A Chatelet-Les Halles, ce sont deux jeunes qui se montrent à la vitre, pouces tendus vers le haut. Mais comment donc tous ces gens savent-ils que Maurice termine sa première journée ? Pourquoi tant d’honneurs ? Après tout, sa conduite est soignée, mais elle n’est pas si différente de celle des autres. Maurice se regarde dans le reflet de la vitre. Rien d’anormal. Ni dans sa tenue, ni dans sa coiffure. Il consulte son téléphone, pensant à une blague des anciens collègues. Rien non plus. Tout cela est très étrange.

A Gare du nord, Jean-Luc entre dans la cabine pour prendre le relai.

-       Alors, comment s’est passée cette première ?

-       Parfait. Très content.

-       Holala… attention…

Le collègue se précipite sur le tableau de commandes.

-       Tu as laissé actionné le micro ! Tout ce que tu as dit dans cette cabine, le train tout entier l’a entendu. Si tu as toussé, ils l’ont su. Si tu as reniflé, ils l’ont entendu. Si tu as parlé tout seul, ils t’ont cramé !

Maurice regagne le local du personnel un peu troublé. En chemin, quelqu’un lui dit que M. Verdier, le directeur de la ligne, veut le voir. Ça n’annonce rien de bon.

-       Bonjour Maurice. Vous avez fait très fort. Vous avez vu les réseaux sociaux ? Ils ne parlent que de l’incroyable chanteur du RER B. Nos passagers en redemandent !

-       Heu… qui ça ?

-       Vous, mon vieux. C’est dingue. A tel point que nous essaierons dès demain une rame spécialement mise à votre disposition. Avec un équipement audio unique.

     Quand le lendemain dès potron-minet, Maurice reprend le travail, il voit que son train est nommé « Bel Canto ». Il ressent une peur différente d’hier et des débuts. Le trac d’un artiste qui entre en scène. Puis, comme la veille, l’appréhension se dissipe et le chant reprend. Parfois, Maurice devine derrière lui des applaudissements. Les passagers montrent du doigt « Bel Canto » en disant « c’est lui ! ». Les quais sont bondés. Les gens préfèrent laisser passer jusqu’à trois RER pour avoir une chance d’entendre Maurice. Malgré le monde, les voyageurs sont apaisés, comme hypnotisés. L’insécurité disparaît. La politesse revient. La RATP lance même une « mode » spécifique. Le public agite un mouchoir blanc quand « Bel Canto » entre en gare. Et bientôt, les images de stations submergées de blanc font le tour du globe. Les médias s’intéressent à ce curieux personnage, pourtant clampin, devenu célèbre. On lui propose de faire du cinéma, des publicités et même de chanter dans les plus belles salles du monde. On s’en étonne lors de l’interview donnée quelques semaines plus tard.

-       Maurice, comment vivez-vous votre célébrité ?

-       Pourquoi, Maurice, restez-vous dans le RER parisien ?

D’une voix petite voix, Maurice répond :

-       Ma vie est ici. Le RER était mon rêve. J’y ai rencontré mon public. Je leur serai fidèle à tous les deux.

Emma B.   6e3

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     « Saperlipopette, en voilà une bonne idée ! Je n’ai jamais vu la mer, et vous Monsieur Maurice ? » « Moi non plus. Mais nous sommes plusieurs clampins à ne l’avoir jamais vue. Ma voisine Yvette Gifsur par exemple. Derrière son Guichet, elle en a souvent rêvé. Et mon copain Antony, ce grand flandrin, pareil pour lui. Passons les prendre et allons-y tous ensemble. »

     Dès potron-minet, le lendemain, nos ruffians, sans barguigner, grimpaient dans le RER de Monsieur Maurice, direction Gare du Nord. « Vous avez tous pris vos Sceaux, j’espère, pour vous ébaudir sur la plage ? » « Mais Monsieur Maurice, il n’y a pas la mer, à la Gare du Nord ! Comment allez-vous faire ? » « Gare du Nord, mon copain Michel (un Saint qui vit dans à Notre-Dame), aiguilleur de son métier, nous attend pour nous aiguiller sur la ligne du TGV : après le Parc des Expositions, hop, nous continuerons direction le septentrion et sa mer. Enfin j’espère. Imaginez que nous atterrissions en Lozère ? »  « Fichtre, des argousins pourraient nous arrêter en route ? Tout cela me parait bien périlleux. » « Arrêtez vos carabistouilles, Madame Yvette, faites-moi confiance. Je ne suis pas un tranche-montagne, moi.»

     Le train allait bon train dans La Plaine. Les stations défilaient, aux noms les plus poétiques les uns que les autres : on y parlait de Fontaines Roses, de Verrières, de Croix et de Reines, de Robinsons dans les Bois Blancs, de Dames et leurs Galants Verts. Madame Yvette, babillarde et toute émoustillée était en verve et chantonnait une turlutaine pour ses compagnons de voyage. Maurice conduisait sa patache en souriant : « Mais au fait, comment vous appelez-vous Monsieur ? » demanda-t-il à l’habitué. « Albert » dit notre mirliflore sans fla-fla. « Albert Villiers ». « Albert Villiers ? » « Non ! AU-BER-VIL-LIERS ! Je veux un ticket pour Aubervilliers. Réveillez-vous Monsieur, le feu est passé au vert depuis cinq minutes et vous bayez aux corneilles ! »

     Pauvre Maurice ! Il s’était endormi. Point d’escapade à la mer entre amis. Tout cela n’était qu’un bien beau rêve ! Où en étais-je ? » dit-il en se grattant les moustaches. « Ah oui… Prochain arrêt : La Plage !»

     Juliette B. 6e 3

 

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    Le grand jour est arrivé pour Maurice. Son rêve de conduire une rame de RER prend enfin forme. Vêtu de son costume de conducteur de rames, il s’installe aux commandes à l’arrêt Châtelet-Les-Halles. Il n’a pas d’appréhension, il est juste heureux.

     Les premiers voyageurs montent dans la rame. Il n’est que 6 h 30 et la fatigue se lit sur beaucoup de visages. Certains ont tout de même la mine affable comme ce vieil homme au sourire sympathique que Maurice remarque à l’arrêt Laplace. Il aimerait bien pouvoir lui parler mais, contrairement à son précédent poste de chauffeur de bus, il est difficile de parler aux voyageurs à moins d’utiliser le haut-parleur.

     À la station Cité Universitaire, Maurice remarque tout de suite un voyageur au look atypique. Il porte notamment une cravate jaune fluo avec des cœurs fuchsia. Le conducteur de rame ne peut pas s’empêcher de prendre son micro et de dire : « Monsieur à la magnifique cravate lumineuse, bravo pour votre look ! ».

     Maurice apprécie la vitesse du RER, l’absence d’embouteillages, la tranquillité de sa cabine de conducteur. Mais, en même temps, comme il aimerait discuter avec les voyageurs, notamment avec l’homme au look original ! On arrive maintenant à la station Antony et il n’a toujours pas vu le voyageur descendre de la rame. À ce moment-là, Maurice entend quelqu’un frapper à la porte de sa cabine. Avant de redémarrer, il a le temps d’ouvrir à… l’homme à la cravate lumineuse !

     Après les présentations d’usage faites, Maurice apprend que l’homme au look original s’appelle Henry et est saxophoniste dans un groupe de jazz. Après avoir donné un concert cette nuit dans une boîte de nuit, il rentre chez lui à Saint-Rémy-lès-Chevreuse. Avant de descendre au terminus, le musicien invite le conducteur de rame à venir prendre un verre chez lui après sa tournée. Maurice accepte avec joie. Est-ce le début d’une belle amitié ?

     Charlotte B. 6e3

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     Une rencontre providentielle

     Demain, Maurice conduira une rame du RER B. Un aiguillage en forme de rêve pour ce fils et petit-fils de cheminots. Lui a choisi la RATP, Paris et sa banlieue. A chacun ses rails, ses voies ferrées. Depuis son plus jeune âge, ce faquin qui ne travaillait pas beaucoup à l'école, savait qu’il finirait dans une rame. Dans cette rame qui le faisait rêver. Dès qu’il a pu passer le concours de conducteur à la RATP, son rêve devint réalité.

     Maurice n'avait rien d'un mirliflore. Plutôt solitaire, spécialiste du modélisme ferroviaire, il aimait construire ses maquettes miniatures ou se plonger dans ses lectures. Devenu agent de la RATP, il lui a fallu faire ses classes au jeune Maurice avant d’avoir le droit de rejoindre l'axe nord-est / sud-ouest, avec ses deux embranchements. Et son million quotidien de passagers. Il se rappelle ce jour exceptionnel, à plus d'un titre. Car ce fut aussi sa première rencontre à distance avec son écrivain favori.

     Dès potron-minet, Maurice arriva à la gare RER. Celle d'Antony. Là commencerait son service; il prenait la suite d'un collègue, un clampin avec qui il n'échangera aucun mot mais seulement des gestes. Il avait le cœur qui battait à 1000 km/h, les mains moites et la boule au ventre. Le stress monta encore quand il s'installa dans la cabine. Dans sa tête, il se répétait: « Maurice, chauffeur du RER B ». Il le démarra et ce geste lui fit pousser des ailes. Premier arrêt : La Croix de Berny ! Les premiers usagers montèrent direction Luxembourg. Dans son rétroviseur, il remarqua alors une personne -louche se dit-il- qui grimpa dans la rame. En réalité, il venait de prendre à son bord, le grand écrivain Daniel Picouly. Il était honteux de ne pas l'avoir tout de suite reconnu et de l'avoir pris pour un tire-laine. Il ne savait pas comment se racheter, lui qui avait lu tout Picouly et en faisait un de ses auteurs fétiches. A la brune, après sa journée et ses kilomètres parcourus, il réfléchit et se dit que c'était peut-être un signe du destin. Qu'il ne devrait pas barguigner, vaincre sa timidité et aller le voir pour lui demander un autographe ou une dédicace dès que l'occasion se présenterait.

     A l'affût désormais, Maurice ne fut pas déçu de voir dès le lendemain l'écrivain monter dans sa rame sur le même quai que la veille. Le romancier devait vouloir rester anonyme, car il portait un chapeau melon, un ciré marron, des lunettes noires et un journal sous le bras. Ce jour-là, il ne se passa rien de plus. Un rendez-vous lointain plus qu'une rencontre. Des semaines plus tard, Maurice qui n'était pas de service et savait à quelle station Daniel Picouly descendait, l'attendit à Sevran Beaudottes.

     Maurice adorait lire. La lecture était pour lui une rencontre, avec un auteur et avec une histoire. En ce jour de repos, il allait enfin parler avec l'homme de romans et bandes dessinées. Il prit son courage à deux mains quand il aperçut la silhouette de l'écrivain. Maladroit, bafouillant, Maurice interpella son auteur. Poliment mais tremblant, il lui demanda : «Bonjour Monsieur Picouly, j’aimerais que vous me dédicaciez ce livre ». Pris au dépourvu, le romancier le rabroua avant de s'adoucir. « Bien sûr » lui répondit-il. « Donnez-moi votre livre et votre adresse, je vous le renverrai dédicacé dans quelques jours »

     L'attente fut longue et Maurice commença à croire que Daniel Picouly l'avait mené en bateau. Il pensa même que l'homme de lettres n'était qu'un tranche-montagne. Alors qu'il n'y croyait plus, le facteur sonna pour remettre en mains propres au salarié du Réseau Express Régional un colis. C'était lui, c'était son livre dédicacé par son idole. Pour le remercier et pour s'excuser d'avoir eu de mauvaises pensées, Maurice lui envoya une lettre et eut l'audace de l'inviter à dîner dans un palace parisien comme il aurait pu le faire avec un proche. Peut-être regardait-il voler les coquecigrues ? S'opiniâtrer avec Daniel Picouly était-ce bien raisonnable ? Il l'avait rencontré, avait obtenu une belle dédicace, mais devrait sûrement se contenter d'attendre la sortie du prochain livre pour le retrouver. Par la lecture. 

     Samuel D. 6e2

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     C’est le grand jour, j’ai enfin réalisé un de mes rêves : conduire un train, être le maitre à bord et emmener des milliers de voyageurs de l’Aéroport Charles de Gaulle à Saint-Rémy-lès-Chevreuse. Je les emmène vers leur destination, soucieux de leur sécurité. Certains lisent, d’autres écoutent de la musique ou même parviennent à faire un petit somme malgré l’agitation tout autour. Ce changement, c’est pour moi aussi la possibilité de gagner un meilleur salaire et de réaliser peut-être un jour mon autre rêve… »

     Les semaines passent, les jours s’écoulent, Maurice commence à s’ennuyer, à se sentir seul. Il comprend que dans le RER il n’a aucun contact avec personne, personne ne le regarde, personne ne fait attention à lui, ne lui dit quoique ce soit, et il arrive à la conclusion qu’il était plus heureux dans son bon vieux bus. En fait les rencontres qu’il pouvait y faire lui manquent et cela le rend nostalgique. Mardi, le réveil sonne depuis plusieurs minutes, il a du mal à sortir des bras de Morphée. « Saperlipopette, je suis en retard, vite acheter sur la route un pain au chocolat, un croissant et courir dans les couloirs pour prendre mon tour et plonger dans la nuit des tunnels du RER. Mais j’entends la voix d’une jeune femme m’interpeller ». «  Monsieur aidez-moi, j’ai un peu faim, accepteriez-vous de partager votre petit déjeuner » ? « Oui, bien sûr, tenez ». Il la regarde à peine, en retard il court et parvient à arriver à l’heure. Pendant sa journée, il pense à cette jeune femme, seule dans cet endroit froid, sinistre, obligée de mendier. Il comprend qu’il ne l’a même pas regardée alors que c’est la seule personne de la journée qui lui a adressé la parole. Le lendemain elle est toujours là. Il lui apporte de quoi manger et lui laisse un peu d’argent. Son visage s’éclaire, elle a un sourie radieux qui l’accompagnera toute la journée. Le week-end arrive, un peu de repos bien mérité pendant deux jours. Lundi, la routine qui reprend. Il se surprend à penser à la jeune femme. Sera-t-elle encore là ? Par précaution il emporte un petit casse-croute. De loin il la voit : debout, vêtue d’une robe fleurie, les cheveux un peu en bataille mais au milieu de visage, il remarque pour la première fois ses grands yeux bleus. Leur regards se croisent, il barguigne, prend son courage à deux mains et ose lui demander : quel est votre plus grand rêve ? Elle hésite, baisse la tête, se redresse « Avoir quelqu’un à qui parler ». Sans hésiter, il décide d’enfreindre la loi et l’emmène dans sa cabine pour passer la journée à ses côtés et l’écouter ».

     La journée passe à grand vitesse, à la brune, Ils sortent ensemble boire un café et elle lui demande : « Quel est votre plus grand rêve ? ». Il sourit : «  Aller à la plage, voir la mer » et attendri il ajoute « Etre accompagnée d’une belle inconnue aux yeux bleus pour partager cette aventure avec moi ».

       Angèle G, Classe 6e 3

 

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     Un texte finaliste écrit par un adulte :

 

RER B BLR champetre

Maurice ne saura jamais (version en moins de 6000 signes) :

    Maurice s’en alla pour le XXIe…, pas le XXIe siècle, il y était déjà et pour un bon bout de temps encore, non il prit la destination du « XXIe arrondissement », le Trouville-Deauville – les planches, les cabines de plages, les maisons balnéaires à belle façade, les mouettes à rire perçant et les livres de sable ainsi que des châteaux – chouette ensemble qu’il n’avait pas revu ou entendu depuis l’enfance. Laissons à sa conduite pour un instant Maurice, son habitué et d’autres passagers encore, qui vont apprendre sous peu le changement d’itinéraire à l’inédit du jour, l’ultime de Maurice sur cette ligne de bus qu’il avait tant aimée, surtout pour ses rencontres quotidiennes et surprenantes.

     Maurice ne saura jamais pourquoi la station s’appelle « La Plage », eh bien nous si, et vous aussi et - à moins que vous ne connaissiez Maurice -, lui ne le saura pas. Sauf si cette histoire se retrouve dans un livre entre ses mains, lui qui, dès demain, tiendra un RER à bout de bras, de Saint-Rémy-lès-Chevreuse jusqu’à l’aéroport au nom du Président-qui-a-fondé-la-Cinquième. Mais sais-je vraiment pourquoi la station de bus s’appelle « La Plage », alors que toute mer est à centaines de kilomètres… loin des vingt arrondissements de Paris et des vingt-neuf communes limitrophes. Ne devrais-je pas annoncer autrement la couleur de sable, d’or ou d’argent comme je vais vous inventer des hypothèses, parmi lesquelles peut-être se nichera la vérité. Et je ne vous demanderai pas de voter pour cette vérité, on vote pour une conviction, pour une action d’ampleur à mener.

     Alors… ma 1ère hypothèse est que le romancier parcourant rapidement et distraitement la liste des quarante-sept stations de la Ligne B quand son œil gauche en divergence de son œil droit vit « La plage » au lieu de « Laplace », le nom d’un célèbre inconnu, un grand savant français de probabilités et de mécanique céleste, cela lui fit esquisser un sourire discret mais tenace : il tenait là l’amorce du paragraphe qui allait jouer le rôle de hameçon des récits et des dialogues. Car il croyait en la commutation des lecteurs et des auteurs, en la réversibilité de ces rôles et qu’un terme, qu’un seul terme de hasard ou de nécessité, de justesse ou de surprise, de lapsus ou de côté, quelques mots bien agencés pouvaient servir de catalyseur pour une histoire, de déclencheur pour mille histoires en réseau de signes et de lignes.

     Ma 2e hypothèse est l’influence de « Paris-Plages » au plein cœur de Paris depuis soixante-quatre saisons, au long des berges récréatives, ludiques et improbables, au sortir d’au moins deux maxi-stations de la Ligne B : « Saint-Michel - Notre Dame » et « Chatelet-les-Halles » où les étés ont invité Parisiens et Banlieusards de tous poils, de tous âges et de toutes conditions sociales à profiter de ces plages, qui avec herbe ou sable fin qui avec des filets de jeux de ballons qui avec des coins lecture sous l’ombre de palmes, lorsque la possibilité de partir au loin, dans le rêve des congés payés de 36, s’absente ou s’éloigne et que la portance d’un Réseau Express apporte comme une compensation, un plan B ou un cadeau. Sur l’auteur féru d’enfance, de lieux en fusion dans son choix de nom de station…

      Ma 3e hypothèse est que cette station existe vraiment sur quelque ligne banlieusarde mais qu’au départ la station s’appelait sobrement, simplement, couramment « La place » - mais que fut adoptée à l’époque une police de caractères où le c et le g étaient fondus quasiment sur la même pièce de typographie et que par la suite avec une autre police « La place » fut changée en « La Plage » (peut-être pourrions-nous à ce sujet solliciter la police des polices de caractères pour identifier si ce fut du Garamond, du Gill, du Papyrus, du Trébuchet…, du Clemens, ou du Mystère et boule de gomme…) et que l’exotisme d’une telle appellation ne fut pas pour déplaire et dans ce quartier tout entier dévolu aux fleurs-artistes, « La Plage » apparaissait comme une algue, une étoile-de-mer ou une invitation au rêve et au voyage.

     Ma 4e hypothèse est que cette station s’appelait « La Page » en relation avec l’œuvre qui ornait la place pendant vingt-quatre ans, une sculpture représentant un écrivain devant sa feuille blanche au moment où les muses se penchent sur son épaule pour contrer son angoisse de ne pouvoir rien faire advenir : ni récit, ni description, ni hymne ni satire, ni lettre ni chanson, ni émotion en vers ou prose. Or l’œuvre de bronze avait été retirée pour des raisons de dégradations et envoyée au « pilon ». On ajouta une lettre au milieu de « La Page », car s’il devait y avoir des questions sur la raison de ce nom bizarre, autant y ajouter la connexion du rêve estival et du festival Roses-Manet.

     Ma 5e hypothèse est que le nom initial de la station « La plage de silence » faisait s’interroger plus encore les passagers - et les conducteurs qui ont précédé Maurice avaient du mal à se concentrer sur la conduite, on était loin du silence évoqué, - alors que la signalétique « Défense de parler au chauffeur » roulait de gros yeux et que la cité Dahlias-Mozart ou Bégonias-Beethoven envoyait déjà du son, son, son à foison…

     Et ne vous ai-je livré ici qu’une main d’hypothèses, vous pouvez en dessiner une autre, une seconde, et deux pieds pour finir mais sans appuyer sur le champignon, fût-il de Paris… Quant à Maurice, son prénom, in fine, me fait penser à l’île éponyme dont les « plages de sable blanc, frangées de cocotiers » figurent parmi les plus belles du monde. À vous de vérifier en prolongeant le voyage du RER B - comme l’authenticité et la véracité de cette assertion du grand Mark Twain ou de son feu jumeau : « L’île Maurice fut créée d’abord, et ensuite, le paradis fut copié sur l’île Maurice.» Aux plages fantastiques aux bords pavés d’oursins et de coraux où vous êtes priés de ne pas vous blesser…

     Texte de Laurent Desvoux-D’Yrek, photo itou.

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Passages retirés pour passage sous les 6000 signes :

     Et quel accès à la vérité avons-nous ou ai-je ? Moult Etats se battent pour un accès à la mer. Qui veut se battre pour un accès à un bord de vérité ?

     La vérité est un fleuve, une mer, un océan dont l’accès soit si primordial, qu’on ait à y masser des chars ou des barbelés. Mais je m’égare loin des gares et des stations.

     une occasion de constater que le quotidien est lui-même objet de questionnements, un lieu, un temps d’énigme ou de mystère…

     et qu’à l’instant, sur l’aile,  la lucarne du petit écran m’apprend en clignotant qu’un jeune garçon est miraculeusement sorti indemne d’une spectaculaire avalanche à « La Plagne »…

     Je m’appelle Désart, c’est heureux et beau-hasard de porter le nom d’un pont de ma grande ville d’Île-de-France.

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17 avril 2019

Prendre appui sur l'allant, le dynamisme du poème de Charlotte sur Notre Dame de Paris en 2017 "Prix Patrimoine en poésie"

       Que nous puissions prendre appui sur l'allant, le dynamisme du poème de Charlotte sur Notre Dame de 2017 pour lancer la renaissance de la Flèche effondrée et de la cathédrale en phénix de Paris ! En 6e de notre collège Sainte-E, elle avait obtenu alors le premier prix à "Patrimoine en Poésie" en décembre 2017, catégorie ateliers d'écriture, et son dialogue poétique tonique avait été lu par des jeunes apprentis comédiens du Cours Florent à un étage élevé de l'Institut du Monde Arabe, avec à l'arrière-plan la belle et grande Dame de Paris ! Poeticordi et artisti et récits Laurent Dyrek les 16 et 17 avril 2019.

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   Post Scriptum cocasse et tendre : Le coq de la Flèche retrouvé vivant, parmi les décombres !

   Au lendemain du jour de sidération, j'ai fait écrire au tableau à mes trois classes des informations sur ce qui s'était passé lors de l'incendie de Notre Dame, quelques élèves ont témoigné de ce qu'ils avaient perçu qui de chez eux flammes ou fumée, qui des abords de la cathédrale avec chants et rassemblements, pour ces informations factuelles, j'ai précisé "informations à confirmer" et je leur ai fait composer ensuite un "poème-prière pour la renaissance de la flèche de Notre-Dame de Paris", les invitant à quelques vers, poème, prière ou poème-prière, à leur guise.

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      Je leur ai lu le poème de Charlotte, dorénavant en 5e et leur ai fait tirer des cartes d'un jeu de Lettres-Chiffres-Images des Monuments de France et à chaque carte sortie je demandai qui est allé sur le site du monument, Cité de Carcassonne, Château du Haut Koenigsbourg, Sainte-Chapelle de Paris, Château de Chambord sur la Loire, Château d'Azay-le-Rideau, Conciergerie de Paris, Château de Versailles, Hôtel de Sully, Arc de Triomphe, Mont Saint-Michel, puis un élève sortait la carte de la cathédrale Notre-Dame, façade des deux tours, des porches, des rosaces et de la flèche ! Ensuite ils composaient leurs vers, qui seront lus et que vous lirez bientôt. Ils étaient invités à illustrer aussi leurs strophes. D'après la catastrophe et d'avant la renaissance.