Le blog de Monsieur Dyrek

30 septembre 2018

Hommage à Antoine C. qui avait un livre de haïkus à la main...

Un hommage à Antoine en 2018

      puis 3 poèmes d’Antoine de 2011, dont l'un magnifique sur le temps.  

 

   Estrambot du jeune cavalier

 

In memoriam Antoine C.,

Jeune cavalier désarçonné mortellement

     Du cheval de la vie

 

Il me surprit, naguère ou jadis, en son début de collégien,

Avec un livre de haïkus à la main, dans un couloir du labyrinthe

De Sainte-E, chasseur d’instants d’éternité

 

Qu’il repose en paix à Saint-Malo en sa région grand-parentale

Terre littéraire, légendaire qui porte Chateaubriand

L’homme René et les échos d’entre les vagues des Corsaires

Jusqu’aux côtes anglo-normandes et même Cipango

Ce Japon de cette contreculture aussi en Antoine

 

Antoine, ton image, ton être de gentillesse, d’attention

Est si présente en nous que nous avons peine et peine plus encore

A te représenter en disparu ! Antoine est présent quelque part

Susurre un adulte à prénom d’archange, présent autrement

Dans nos souvenirs, dans nos pensées qui nous meuvent

 

Vers le monde et les autres, alors je cherche pour toi un haïku

De Bashô, saisi à l’instant : « Mes larmes grésillent En éteignant Les braises »

 

     Laurent Dyrek, professeur de français à Sainte-Elisabeth.

 

**

 

  Le Temps

 

« Inconnu de toi-même »

Énigme du passé, du présent, du futur.

Question qui nous laisse blêmes,

C’est le temps du passé, du présent, du futur.

 

Pourquoi attendre ? 

Il y a juste à surprendre le passé, le présent, le futur.

Le défi est à prendre,

Mais finalement nous ne pourrons défier le passé, le présent, le futur.

 

Année, mois, jour, saison,

Ou conjugaison c’est la marque du  passé, du présent, du futur.

Impossible à attraper ou à stopper, il est sans raison,

Il a tout, même le secret du passé, du présent, du futur.

 

Lumières ; ténèbres ; hommes ; rois empereurs ;

Cela est égal au temps du  passé, du présent, du futur.

Le sable qui s’écoule, peurs et terreurs,

Causes du temps et de l’homme du passé, du présent, du futur.

 

Pour moi il est temps, de descendre de mon nuage,

Car le temps passe, source du passé, du présent, du futur.

« Ami, vite trouve ce qui résonne en toi »,

Je dis cela aux Hommes du passé, du présent, du futur.

     Antoine C. en 5e2 en mars 2011.

*

LE PRINTEMPS DES POÈTES 2011 à Sainte-Elisabeth

 

       « inconnu de toi-même » et « ce qui résonne en toi »

     Dans l’hommage au poète d’aujourd’hui Lionel Ray,

auteur récemment d’Entre nuit et soleil et de Lettres imaginaires, vers et proses.

    Poèmes de 5e, tome 2 à venir, années impaires De l’ardeur poétique… aux opus de beauté, Editions Unicité, mars 2019. Années paires : Des Chiffons de Javel…aux ardents poétiques, livre paru en mars 2018 avec une préface du Président du Printemps des poètes.

**

     Et deux poèmes d’Antoine alors collégien :

 

     Transport complice

 

     Chers poètes,

je suis plein de malice

je suis le transport complice

entre complices point de sacrifices

tous peuvent rentrer dans le transport complice

je suis noir ou blanc, grand ou petit

je sais m'adapter à tous vos écrits

je voyage de page en page

mais je sais rester sage

je suis à mettre entre toutes mains

 

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     Transport en chœur

 

Soyez joyeux, plus de pleurs

voici le transport en chœur

tous travaillent pour le faire avancer

petits et grands rament, pédalent, poussent, tirent en solidarité

auteurs ensemble faites avancer vos écrits

vers le bonheur, un idéal écrit

pour avancer, travaillez main dans la main 

pour cela adoptez-moi demain

     Antoine C.

2 poèmes écrits en 5e et envoyés à Monsieur Dyrek le 11 mars 2011.

 


14 septembre 2018

Patrimoine en poésie 2017 juste avant Patrimoine en poésie 2018

PATRIMOINES EN POÉSIE de 2017 vers 2018

 

MONUMENTS FRANCILIENS ET DISCOURS DE LA SEINE

 

COLLÈGE SAINTE-ELISABETH 6e2, 6e3 et 5e3 PARIS XVe

ATELIER D’ÉCRITURE AVEC MONSIEUR DYREK

PROFESSEUR DE FRANCAIS

 

     Remerciement spécial à Samuel, élève de Seconde, qui nous a informé de l’existence de ce concours de poésie concernant le patrimoine. Autre remerciement à la Dame de l’accueil du château de Sceaux qui nous a communiqué un kit pédagogique lors des Journées Européennes du Patrimoine.

      Poèmes composés à Paris entre septembre et octobre 2017.

 

1)   Poème collectif avec la 6e2

 

       De château en châteaux

 

De Sceaux à Fontainebleau 

De la Seine à Vincennes

On se promène comme des reines

Comme des rois dans la joie

De parcourir parcs, jardins et bois

 

Par rapport à Chantilly 

Nous paraissons tout petits

 

Au château de Versailles

On fait des retrouvailles

Avec le roi Soleil

Et avec Le Nôtre qui fait des merveilles         

               

Le château d'Ecouen

Ne vieillit pas avec le temps

C'est le musée de la Renaissance

Celui-ci a une histoire immense

 

Comme le Louvre qui séduit petits et grands

Rendez-vous au château du Louvre

Devant nous le portail qui s'ouvre

De Samothrace à De Vinci

Chacun son style par ici

 

Tous ces châteaux de pierres

Accueillent passagers et passagères

 

Petit Palais et Grand Palais

Révèlent tout leur art

Ils sont toute la journée

Très très occupés

Chaque soir, Petit et Grand

Se couchent très tard

 

Le Palais de l’Elysée

La grande avenue et lui

Partagent le même nom

Paradis de la mythologie

Où défile la Légion

Maintenant

Et où résident les Présidents

 

Et au Palais de la Porte Dorée

L’hospitalité est partagée

 

     Poème collectif de 6e2 commencé en Groupe B, complété en Groupe A

en automne 2017 au collège Sainte-Elisabeth à Paris XVe.

 

*

 

2)   Poème collectif avec la 6e3

 

- un petit film est en cours de réalisation : Le tableau de Paris s’ouvre, la Seine parle !

 

         C’est la Seine qui parle en traversant Paris

 

Génial, je vais entrer dans Paris,

Voir ces monuments qu’on dit si jolis

 

A ma gauche, je vois les quatre tours de la Bibliothèque,

Au moment où passe une péniche pleine de pommes, de pastèques...

Au loin j’aperçois les cloches et les vitraux de Notre Dame,

Et se pressent, sur le parvis, ravis,

Beaucoup d’hommes et de femmes.

 

Tenez, en parlant de vitraux, voici ceux de la Sainte-Chapelle

Les plus beaux de la plus belle

 

Je n’ai jamais compris pourquoi on l’appelle le Pont-Neuf, lui

Le plus vieux pont de Paris

Il faudra que je demande aux gens de l’Académie

Ceux qui travaillent avec la vieille dame du quai Conti

 

Là-bas, voici que le Louvre

Ouvre

Et déjà s’élancent des milliers de touristes

Comme sur une piste

Entre la Pyramide et la Joconde qui n’a pas l’air triste

 

Mon ami Musée d’Orsay, tout le monde connaît

La splendide gare que tu étais !

As-tu déjà vu, au Musée du quai Branly,

Des objets d’Asie, d’Amérique, d’Afrique et de l’Océanie ?

 

De loin, de près, je l’aperçois, elle, Mirabelle

La grande et belle, la tour Eiffel

Dame de fer, depuis l’Exposition Universelle

 

Tu domines toute l’Île-de-France

Même la Montgolfière prend de ta cadence,

Parc Javel André Citroën et sa Montgolfière fière

Se dresse dans les airs... jusqu’au système solaire

 

C’est extra, c’est extra, c’est extraordinaire,

Qu’on y aille par la science ou par l’imaginaire !

 

     Poème collectif de 6e3 en automne 2017

au collège Sainte-Elisabeth à Paris XVe,

d’après une idée originale de Charlotte élève de la classe.

 

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PoemesPatrimBrochRev      3 photos par Laurent Dyrek, les poèmes individuels de Charlotte et de Julien ont été primés au concours Patrimoine en poésie 2017 et publiés dans une brochure ad hoc et, pour celui de Charlotte, dans la revue Le Petit Léonard.

21 août 2018

Bateau-Ville de L'Haÿ-les-Roses, animations Jeunesse printemps été 2018, enquête : Qui a créé le Bateau-Ville ?

  LE BATEAU-VILLE

 

Du PINCEAU à la PLUME

En NOIR et BLANC ou en COULEURS

En PROSES ou en POÈMES !

 

Vous trouverez dans cet article :

I) Pinceau, plume, exposition à la Bibliothèque

II) DIAPORAMAS  Bateau-Ville et RECITS d’AVENTURES !

III) Deux LIVRES, avant un 3e, avec le Bateau-Ville

IV) Et alors cette ENQUÊTE sur LE BATEAU-VILLE ?

 

I) Pinceau, plume, exposition à la Bibliothèque

 

     À l’Auditorium Dispan de Floran, au cœur artistique de L’Haÿ-les-Roses, le mercredi 28 mars 2018 à 16h00 a eu lieu l’animation : « Le Bateau-Ville, du pinceau à la plume », dans le foyer où le Bateau-Ville se donne à voir. Bravant la pluie, la Directrice de la section jeunesse de la Bibliothèque George Sand est venue avec plusieurs jeunes lectrices habituées du fonds de la bibliothèque municipale banlieusarde, elles ont répondu avec enthousiasme aux incitations à dessiner et écrire le Bateau-Ville.

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    Un petit garçon est venu aussi avec sa maman. Brigitte Moyon-Dyrek, secrétaire du Verbe Poaimer, qui a fait de nombreuses préfaces des anthologies poétiques et Monique Raymond, poète et graveuse, ont participé à l’encadrement de cette animation près de la maquette géante.

     Séverine D. la Directrice a souhaité que les productions des enfants soient toutes en noir et blanc et l’exposition qui en résulta, dans les locaux de la partie jeunesse de la bibliothèque, étaient marquées du sceau de l’élégance.

 

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II) DIAPORAMAS  Bateau-Ville et RECITS d’AVENTURES !

 

    Philippe Daverat a proposé une version musicale du poème « Le Bateau-Ville » d’André-Michel Benalal, Philippe Daverat, avec « La Compagnie Vincent Philippe » et l’association « Les Amis de Bernard Chasse » a mis en musique nombre poèmes de poètes du Verbe Poaimer, avec guitare et talent.

     Ce même poème a été l’objet d’un diaporama très réussi réalisé par André-Michel Bénalal lui-même en tant que lecteur de son poème sur un fond musical de Michel Briant. Un diaporama qui fut présenté pour la première fois à la bibliothèque George Sand lors d’un Printemps des Poètes.

      Les éléments techniques ainsi que les informations concernant l’équipe de restauration du Bateau-Ville proviennent pour partie du diaporama présenté à la Fête du Patrimoine 2011 par l’équipe de l’école Condé à Paris.

 

     En juin 2018, la restauratrice encadrante Stéphanie Teyssier, de l’école Condé, est venue présenter avec un diaporama ce que fut le travail de restauration du Bateau-Ville à deux classes de 6e d’élèves du 15e arrondissement. Elle a captivé les élèves qui ont posé des questions en réactions et ont même proposé des pistes de travail : Arthur le collégien proposant par exemple que les traces d’ADN de l’artiste soient recherchées et prélevées à de certains endroits !

     Les élèves ont aussi travaillé avec l’écrivaine Hélène Gaudy auteure notamment de Vues sur la mer et de Une île, une forteresse, pour établir par groupes une carte du Bateau-Ville, prélude à un récit collectif puis individuel. Madame Gaudy a demandé à chaque groupe d’inventer plusieurs personnages qui ont un but pour l’itinéraire qu’ils accomplissent sur leur parcours sur le Bateau-Ville ou dans le Bateau-Ville. Elle a proposé que par la suite les élèves se répartissent les personnages pour conter la même histoire par groupe mais en fonction du point de vue de chaque personnage retenu.

 

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     Les grandes cartes sont riches de propositions, de couleurs, avec des mises en espace inventives. Les récits ont été étonnamment développés, et écrits dans la dernière ligne droite de l’année, n’ont pu être dactylographiés, c’est un travail ébauché qui mériterait d’être repris et conduit au terme de récits à présenter. Avis aux jeunes auteurs qui depuis sont passés en 5e, plus avant sur le chemin du collège aux moult apprentissages par lectures, écritures et expérimentations.

    67 élèves sont venus de Paris jusqu’à L’Haÿ-les-Roses voir le Bateau-Ville à l’Auditorium Dispan de Floran, le dessiner, le photographier, l’admirer. Ce jour de juin ils visitèrent aussi la Roseraie de L’Haÿ-les-Roses, pour certains en complément d’une visite accomplie aux serres du jardin d’Auteuil avec la Professeure de Sciences de la Vie et de la Terre.

 

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     « - Aventure Roseraie de L’Haÿ puis Auditorium Dispan de Floran et son Bateau-VilleVoir, dessiner, écrire, photographier la maquette mystérieuse en bois de 3m5 6e3 15h15 -15h45, 6e2 14h – 14h30 Accueil sur place par Patricia S-T la coordinatrice de l’action culturelle. Boisson rafraichissante offerte par M. Dyrek au foyer de l’Auditorium.

- L’avant sortie (au collège S-E)

- Diaporama sur le Bateau-Ville par Stéphanie Teyssier qui supervisa sa restauration avec l’école de restauration d’art Condé, lundi 4 juin 2018 6e3 13h45, 6e2 14h40.

- Atelier d’écriture par l’écrivaine Hélène Gaudy « Cartographie du Bateau-Ville »

    Lundi 11 juin 13h45 16h40 6e3 et 6e2 par tables de 4 élèves, plan général de la maquette avant passages descriptifs et narratifs d’un ou plusieurs personnages d’un lieu A à un lieu B du Bateau-Ville. Travail collectif puis individuel. »

 

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III) Deux LIVRES, avant un 3e, avec le Bateau-Ville

 

    1) En 2013, avec Le Verbe Poaimer, est parue l’anthologie La Ballade du Bateau-Ville, poèmes, chansons, descriptions, explications (le livre comporte notamment le long poème mis en musique d’André-Michel Benalal et un premier septuor sur le Bateau-Ville par Bernard Chasse, ainsi qu’une amorce d’historique du Bateau-Ville par Laurent Dyrek et une notice biographique du comédien François Dyrek par Gilles Dyrek, qui a repris le flambeau des scènes théâtrales.

    2) En mars 2018 les éditions Unicité ont publié Des Chiffons de Javel...aux ardents poétiques, tome 1 d’un ensemble consacré aux Printemps des Poètes dans un collège du 15e sur 20 ans, l’un des chapitres est consacré à des poèmes d’élèves sur le Bateau-Ville, inspirés par un poème de Bernard Chasse poète référent en 2014 dans ce collège non loin du Pont Mirabeau, cher à Apollinaire. Une photo du Bateau-Ville y figure en couleurs.

     Lectures et  lieux de vente : Le livre a été présenté à la bibliothèque George Sand de L’Haÿ-les-Roses le samedi 24 mars, on peut trouver ce livre au Studio Presse 17 rue Jean Jaurès à L’Haÿ-les-Roses et à la librairie « L’Instant » au 118 rue de Lourmel à Paris 15e, on y  a mené un « goûter de l’ardent poème », sous l’impulsion de la dynamique libraire Sandrine Babu !

    3) Nous souhaitons lorsque l’enquête sur le Bateau-Ville aura bien avancé, grâce à nous, grâce à vous, et que nous aurons reçu de nombreux textes intéressants sur le sujet du Bateau-Ville, poèmes, chansons, mais aussi récits, contes, nouvelles, saynètes, proposer un troisième livre qui pourrait s’intituler À la Poursuite du Bateau-Ville – du Bateau-Ville au Bateau-Monde ou Le Bateau-Ville au fil des fleuves-ponts du monde…

 

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IV) Et alors cette ENQUÊTE sur LE BATEAU-VILLE ?

 

     Aidez-nous à savoir qui a créé la maquette géante de l’Auditorium Dispan de Floran, cette sculpture de bois de 3,5 mètres

    La ville L’Haÿ-les-Roses et l’association de création poétique Le Verbe Poaimer lancent une vaste enquête notamment sur les réseaux sociaux pour retrouver qui a créé le Bateau-Ville.

     Attention : ce n’est pas une devinette, nous n’avons pas encore la réponse ! Et ce sera, nous l’espérons, nous l’attendons, grâce à vous, à votre participation, à la recherche d’informations, à la diffusion que vous ferez auprès de tous ceux qui pourront faire avancer l’enquête et la mener à son terme.

 

     Recherche avec la ville L’Haÿ-les-Roses, avec l’Association du Verbe Poaimer qui fera une suite au livre La Ballade du Bateau-Ville, avec tous les internautes qui ont une information relative à ce bel objet d’art étonnant, qui a été daté, par les équipes de restauration de l’école Condé, des années 1960 pour ses matériaux.

     Notons que cet objet en bois représentant un bateau, acquis avant 1970 aux Puces de Clignancourt par Romain Bouteille, homme de théâtre, auteur de nombreuses pièces et spectacles étonnants, a longtemps orné le Café de la Gare, célèbre café-théâtre parisien, avant d’appartenir pendant dix ans à la famille Dyrek, qui l’a offert à la ville L’Haÿ-les-Roses en l’an 2000, après le décès du comédien L’Haÿssien François Dyrek - celui-ci a travaillé pour le théâtre, la télévision et le cinéma et a créé le logo du bonhomme-livre du Verbe Poaimer.

 

      Compte Facebook L’Haÿ-Culture + Blog du Verbe Poaimer + Page Facebook du Verbe Poaimer + Site de la ville L’Haÿ-les-Roses  Demande du règlement complet et envois de Textextes à monsieurdyrek@yahoo.fr ou à Brigitte et Laurent : avpoaimer@yahoo.fr

 

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     Textes attendus jusqu’au 31 octobre 2018 : poèmes, contes, nouvelles, saynètes…

     L’enquête est à durer jusqu’à ce que… l’on remonte jusqu’au(x) créateur(s) du Bateau-Ville !

    Photos par Marianne Christol, Monique Raymond, Laurent Dyrek, article au 20 août 2018.

18 août 2018

Vos poèmes selon calendrier été, automne hiver 2018 - collégiens, lycéens, adultes

    

     VOS POÈMES -  QUI SAIT - SELON CALENDRIER : été, automne 2018.

 

     Amis des mots et de l’écriture à bons rythmes !

Voici quelques propositions de poèmes à écrire avec différents thèmes

et formes selon ce calendrier des dates butoir :

 

Jusqu’au 31 août 2018 :

     *Antoine Houlou-Garcia, poète, linguiste, mathématicien,  nous avait informés au début juillet du lancement du concours de fables qu’il organise avec le site « La vie des Classiques ». En voici le règlement et vous avez encore jusqu’à la fin du mois :

     « Jeu concours de l'été Passez un été fablieux avec La vie des Classiques en participant à notre concours d'écriture ! À la manière des anciens, écrivez une fable en vers, en prose, en français, en latin ou en grec pourvu que la morale soit bonne ! Les meilleures fables seront publiées sur notre site et la meilleure aura un petit cadeau surprise en plus.  Pour participer, il suffit de nous envoyer votre texte avant le 31 août 2018 sur laviedesclassiques@gmail.com en nous précisant également vos coordonnées. À vos stylets et bel été ! »

      https://laviedesclassiques.fr/article/jeu-concours-de-lété

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     Jusqu’au 9 septembre 2018 :

    *Thierry Sajat, poète et éditeur, organise un concours de poésie gratuit jusqu’au 9 septembre, sans condition d’âge,

sur le thème de la Mer et des Océans. Vous pouvez voir l’information complète sur http://europoesie.centerblog.net/918-concours-de-poesie-sur-le-theme-de-la-mer-et-de-ocean

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     Jusqu’au 31 octobre 2018 trois incitations à l’écriture ont leur délai avec le règlement complet à demander à monsieurdyrek@yahoo.fr  :

     *Le Panthéon Universel de Poésie, Johanne Hauber-Bieth à la baguette et Thierry Sajat en éditeur, attend pour leur prochaine anthologie des poèmes sur le thème de la gratitude ou de la reconnaissance, comportant l’un des deux termes (mais pas les deux).

    *Des poèmes de 15 à 20 vers pour les concours du Verbe Poaimer, avec notamment les thèmes d’un lieu (un moyen de transport, un lieu de vacances ou d’apprentissage, un banc, un balcon, un pont, un parc, une ville…) ou d’une image (image fixe : un poème sur un tableau à citer… ou image animée : un poème sur un film à citer…) et du Bateau-Ville (poème, conte, nouvelle…).

     *Un poème sur le thème du loup : par exemples un « louchrostiche » ou un « callougramme » ! Le Verbe Poaimer participera à L’Haÿ-en-livres consacré en novembre 2018 au loup et à la peur.

 

     Un thème parviendra-t-il à résonner en vous par rimes, rythmes, strophes,  images, récit,

portrait, vers réguliers, vers libres, harmonie, parole, chant ?

     L3D55 au 18.10.18.

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     Mercredi 20 juin 2018 Palmarès Printemps des Poètes 2018 proclamé officiellement dans la cour ensoleillée du collège.

     Samedi 23 juin matin Distribution de listes de livres de français pour 6e, 5e et 4e sur un stand de la Fête de l’école et conseils de lecture pour le collège.

     Dimanche 24 juin 2018 à 16 heures: Julien S. 5e3 premier prix du concours de poésie jeunesse organisé par le Musée Delacroix. Lecture des poèmes primés - jeunes et adultes -

au Musée national Eugène Delacroix 6 rue de Fürstemberg 75006 Paris www.musee-delacroix.fr

 

Ardeur poétique, recettes poétiques

       Jury des Ricochets Poétiques : Nicole Durand (diseuse et illustratrice pour la brochure et le livre), Maggy de Coster (poète) et Jean-François Blavin (poète), réunis à Paris en janvier 2018.

1er  -  MAXENCE  S.     2e   -  MARILOU  C.

                 3e   -  BAPTISTE  B. et MAXIME  B.

Poèmes du podium à lire après les choix des internautes

     4e   -  YON  J.  et JULIANA  T. 5e   -   MAÏWEN  R. et ARTHUR  DO 6e   -  HENRI  P.  et  CYRIL  B.  7e   -  ADRIEN  M. et  JADE  H. 8e   -  BAPTISTE  C.B. 9e   -  SAMY  N. 10e -  MARIE-ALIZÉE  B. 11e -  MAËLLE  R. B.

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                CHOIX EXPRIMÉS DES INTERNAUTES

                     Printemps des Poètes 2018 5e au collège Sainte-Elisabeth

                            « Pour arriver au poème… avec l’ardeur poétique»

      Abdelmoujib B., Maxime B, Baptiste B, Adrien M et Louise M., Samy N., Henri P., tous nommés par les internautes, reçoivent chacun une revue de poésie « L’Albatros », offerte par Thierry Sajat poète et éditeur de poèmes de collégiens de Sainte-Elisabeth avec « Le Panthéon Universel de Poésie ».

     Pendant l’été peuvent m’être envoyés à monsieurdyrek@yahoo.fr d’autres choix motivés par trois lignes explicatives, les élèves cités recevront également une revue (voir Le Blog de Monsieur Dyrek, partie « Printemps des Poètes 17-18 »    

Poèmes finalistes des 5e 5e1/5e2/5e3 catégorie Concours Printemps des Poètes :

http://monsieurdyrek.canalblog.com/archives/2018/03/04/36194390.html

juste après les textes sur la poésie des jurés). Merci pour nos jeunes poètes et bravo à eux tous !

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     Bonsoir, ce matin vous nous avez dit que sur Scolinfo il y avait un devoir pour le 19 mai, dont les poèmes du musée Delacroix. Après avoir réfléchi, mon choix s'est porté sur celui de Samy N. : ce poème « Pégase » m'a attendrie, car dans son poème, on sent de la douceur et de la complicité entre les deux personnages. Il m'a aussi attendrie, car quand je le lis, on dirait une berceuse. Merci de prendre mon choix en compte, bon weekend. Mathilde H. élève de 6e2.

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    Bonjour M. Dyrek, voici mon choix pour le vote de poème pour l'ardeur poétique :

J'aime beaucoup le poème d'Henri P., car c'est amusant et assez imaginatif.

Mais aussi la recette de son poème me fait penser à la recette d'un gâteau ou alors  à la recette de mon père : sa fameuse recette de travers de porc caramélisés, dont il a le secret et que j'aime tant. Emily D. élève de 5e3. 20 mai 2018.

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     J’ai lu et relu tous les textes et je félicite grandement tes élèves.

Pour moi les textes qui définissent le mieux l'ardeur poétique, car ils me ressemblent le plus par leur définition sont ceux de : Baptiste B, Adrien M et Louise M.

     Pour moi la poésie, monde sans nom ni visage, ouvre ses portes au cœur, à l'âme. Elle les laisse voguer en osmose dans un périple magique et les dépose repus sur la rive du merveilleux. Belle soirée à toi Laurent.

     Michèle Bourguétou, poète récompensée au prix de poésie du Musée Delacroix, dans la catégorie adultes. (Pour des poèmes de nos collégiens participant au prix du Musée Delacroix, textes de 5e et de 6e : « J'ai relu tous les textes et voici mes préférés : Elsa ET. 5e3 : poème qui ouvre les portes de l'imaginaire et permet d'y déposer ses propres rêves. Andréa M. 6e3 et Jeanne J. 6e2 : elles ont beaucoup d'imagination, de rêveries et la fibre poétique. » Michèle B.)

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     Monsieur, après lecture des poèmes, mon choix se porte sur deux poèmes. J'aime beaucoup celui de Maxime B. en 5e2 qui nous parle d'une rose qui éclot. Il me fait penser au Petit Prince

     En seconde place, je choisis celui d'Abdelmoujib en 5e3. J'aime beaucoup l'idée de flamme qui inspire et qui donne espoir. Voilà ! Félicitations à tous ces poètes.  Karine J., maman impartiale de 6e2, ne connaissant aucun des deux poètes. 

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               PODIUM POEMES 5e AVEC LE JURY DES RICOCHETS POETIQUES

     Pour arriver au poème il faut déchirer / Les pages, les mots n’ont plus d’âge / Les pensées ne doivent pas être sombres / Mais claires comme la lumière / Les mots sont l’ombre du partage. / En tout temps, exemple au Moyen Age / Depuis des siècles, il y a cette ardeur poétique / Ça nous pique, ça devient un tic. / Un avenir poétique ne s’apprend pas / Ça se dessine pas à pas / Il faut se servir de la / Force des mots, voir le monde en vers. / Si vous êtes fatigué, jetez-vous un verre d’eau / Il faut prendre le monde à l’envers. / En fait il faut aimer les mots passionnément / Puis sur une feuille versez-les...lentement.   Maxence S.  1er prix printemps 2018.

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     Pour créer la sensibilité

     Prenez des sous-vêtements / Noirs et en dentelle / Enfilez-les sur cette peau / Qui traverse les tempêtes / Résiste à la chaleur / Et qui est douce comme une fleur / Mais vous vous moquez pas mal / De cette peau d’ange / Vous voulez savoir / Ce que font ces doigts / Mais si ces doigts-là / Ne faisaient qu’ouvrir les fenêtres / Eh bien non ils écrivent de la poésie. / Pour arriver au poème / Vous avez créé la sensibilité / Avec ardeur poétique / Et maintenez enfournez

      Marilou C. 2e prix printemps 2018.

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     L’ardeur poétique, difficile à trouver, / Cette grande Flamme ardente de nos idées, / Grande apothéose du génie humain, / Ivresse de réussite due à ce vin. / Sa vigne est le fruit de l’imagination, / Le talent propre à nos belles créations, / Pour arriver au poème, étang d’inspiration. / Souvent constitué de nos adaptations, / Cette vérité t’attend-elle au tournant ? / Viendra-t-elle sur le dos du pégase vaillant ? / Mozart, lui, l’a vue dans la musique. / Un grand poème plein de dires lyriques, / Les pensées poétiques perdues dans les flots, / Reflétant ainsi notre âme dans les troubles eaux, / Mais dans les grands déserts arides et ardents, / Ce sont les très lumineux astres bienveillants.  Baptiste B. 3e prix ex æquo printemps 2018.

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      La rose a éclos / Car les sols sont gorgés d’eau. / Le soleil au-dessus d’elle a rayonné / Et cela lui a fait imaginer / Une très longue poésie / Qui allait jusqu’à l’infini. / Mais un jour la poésie s’arrêta. / Jamais on ne sut pourquoi. / La rose n’avait plus d’inspiration sans doute. / Mais elle reprit espoir en août. / Pour arriver au poème il faut une force épique. / Puis grâce à tout ça, l’ardeur poétique / Lui donna des ailes / Pour rejoindre son poème.  Maxime B. 3e prix ex æquo printemps 2018.

      Tous les poèmes finalistes ont été publiés dans une brochure préparée par Mme Weindling et distribués le jour de la remise des prix, on les retrouve aussi dans le livre Des Chiffons de Javel…aux ardents poétiques, poèmes finalistes depuis l’an 2000, années paires, avant un tome 2.

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    2 livres 2018 avec des poèmes de Sainte-Elisabeth

1)   Des Chiffons de Javel... aux ardents poétiques, éd Unicité, comportant des poèmes de nos collégiens depuis l’an 2000 pour les années paires des Printemps des Poètes et une préface du Président du Printemps des Poètes, Alain Borer, éternel passionné de l’œuvre et de la vie de Rimbaud et fantassin de la langue française !

 2) Pardon en poésie Antho poétique du Panthéon Universel de la Poésie

      Poème collectif 6e2 et 6e3, « Tous les pardons sont surprenants » et « Amorces du pardon et réconciliations », 18 poèmes des 5e3

   Librairies « L’Instant » 118 r de Lourmel et « Dialogue » 73 r de la Convention à Paris 15.

05 juin 2018

Questions de 5e sur la poésie et les poètes + Prix des internautes pour un 5e grâce à vos votes !

 

QUESTIONS DE COLLÉGIENS

 

       SUR LA POESIE ET LES POETES

 

     Poètes, amis de la poésie, répondez en vers ou prose aux questions

qui vous motivent, vous surprennent,

vous désarçonnent, vous ardentent, vous incantent !

     Une sélection de réponses élaborées sera intégrée dans De l’ardeur poétique à l’opus de beauté, la suite en 2019 de Des Chiffons de Javel... aux ardents poétiques, publié en 2018 par Unicité, présentation par Laurent Desvoux-D’Yrek, poète et professeur, préface par Alain Borer, Président du Printemps des Poètes (stand 706 le mercredi 6 juin de 16h à 18h)

     Textes en poèmes et proses à envoyer à monsieurdyrek@yahoo.fr ou avpoaimer@yahoo.fr

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     Au début de ma carrière de professeur, en 1999, deux questions d'élèves m'avaient particulièrement saisi :

C'est pas un peu lourd d'être poète ? demandait un élève de 5e de Nogent-sur-Marne

Pourquoi la beauté est-elle toujours si vulnérable ? demandait une élève de 5e de Nogent-sur-Marne.

En cet autre siècle, vous pouvez leur répondre !

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      Et voici des questions d'élèves de 5e de Paris de ce mois de juin 2018 :

 

A) Questions en vers libres et en deux parties :

Préférez-vous écrire ou lire ? (Angèle de C.)

Se sent-on plus libre quand On écrit ce que l’on ressent ? (d’après Quitterie B.)

Quand on lit un poème de vous face au monde Avez-vous l’impression d’être nu (e) face au monde ? (Quitterie B.)

Pensez-vous que la poésie touchait plus de monde Dans le passé qu’aujourd’hui ? (Joshua B.)

Votre inspiration vient-elle de faits réels ou fictifs ? (Arthur D.)

Quand et comment Avez-vous décidé d’être poète ? (Lenny E.)

Avez-vous tout le temps de l’inspiration En regardant quelque chose ? (Sixtine F.)

Comment faire un poème joyeux Quand on est triste ? (Yon J.)

Faut-il être intelligent (e)pour être poète Faut-il aimer la vie pour être poète ? (Jade M.)

A quel âge vous êtes-vous mis A aimer la poésie ? (Adrien M.)

Ressentez-vous des choses En écrivant votre poème ? (Julie P.)

Le choix du vocabulaire  Est-il dur à faire ? (Maïwenn R.)

La création est la source de toutes choses Est-ce la même chose pour la poésie ?

(question alexandrine de Maïwenn R.)

 

B) Questions alexandrines :

Prendre combien de temps pour écrire un poème ? (d’après Angèle d C.)

Aimez-vous les poèmes que vous écrivez ? (Alexia B.)

Les rimes importent-elles dans un poème ? (et les rythmes, d’après Joshua B.)

Y a-t-il une rivalité entre poètes ? (Arthur D.)

Etre poète change la vision du monde ? (d’après Lenny E.)

Quand et comment avez-vous eu l’envie d’écrire ? (des poèmes, Elsa E.T.)

Relativise-t-on par un poème écrit ? (d’après Jade M.)

Pourquoi êtes-vous – oui, vous ! – devenus poètes ? (d’après Adrien M.)

La vie est-ce qu’elle tient au bout du stylo ? (d’après Henri P.)

La poésie est-elle toujours romantique ? (d’après Henri P.)

Ne fait-on pas de la poésie tous les jours (au bout du compte…, Maïwenn R.)

Que faites-vous lors d’un manque d’inspiration ? (d’après Mélissa R.)

Qu’est-ce que vous aimez dans la poésie ? (Clémentine S.)

Ça doit être long de faire un poème, non ? (d’après Thomas T.)

 

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PRIX DES INTERNAUTES À ATTRIBUER GRÂCE À… VOUS À UN POEME DE 5e !

 

  « Pour arriver au poème… avec l’ardeur poétique»

 

     Un prix des internautes, grâce à vos votes, est organisé pour les élèves, les familles et tous ceux qui apprécient les mots, dites votre poème préféré parmi les finalistes en motivant en 3 lignes minimum votre choix.

     En choisir jusqu’à 3 : 1, 2 et 3 !

     Seule la qualité poétique doit motiver votre choix et non le fait que vous connaissez la personne : jouez le jeu s’il vous plaît. Vous pouvez m’envoyer ce choix par mail monsieurdyrek@yahoo.fr ou par commentaire du blog.

     Poèmes finalistes des 5e 5e1/5e2/5e3 2017-2018 après les textes des poètes J-F Blavin et M. de Coster sur le « Blog de Monsieur Dyrek », catégorie « Concours Printemps des Poètes » :

http://monsieurdyrek.canalblog.com/archives/2018/03/04/36194390.html

 

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Le 35e Marché de la poésie est du mercredi 6 juin 2018

             au dimanche 10 juin (dans le cadre de la Foire St Sulpice) !

 

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15 mai 2018

1er Prix poésie Musée Delacroix PrintempsDesPoètes2018 pour Julien de 5e3 et autres poèmes

PREMIER PRIX DE POESIE DU MUSEE DELACROIX

 

POUR LE PRINTEMPS DES POETES 2018.

 

     Un poème de notre collège 1er prix !

 

  Promenade en Orient, par Julien S. de 5e3 !

 

En pyjama, assis sur mon tabouret,

Dégustant un artichaut,

Mon dessert sera du sorbet,

Appréciable quand il fait trop chaud.

 

Après avoir bu une tasse de café, sorti de table,

J'ai acheté des babouches au marché

Comme le temps était acceptable,

Alors je m'y suis promené.

 

Ce marché était très bruyant, des touristes

Marchandaient les prix sur les étals de rues.

Les belles couleurs, orange des oranges grenues,

 

Violet des aubergines, n'étaient pas tristes

Elles donnaient envie, comme au paradis,

De les manger tout cru.

 

     Julien S. au collège Sainte-Elisabeth Paris 15e

**

     « Chers amis poètes,  Nous tenons à tous vous remercier pour votre participation à notre concours de poésies, organisé dans le cadre du Printemps des Poètes 2018 au musée Delacroix. Vos nombreux poèmes nous ont enchantés et ce fut un immense plaisir de les lire. Bravo à tous ! Voici les noms des 14 lauréats du concours, que nous félicitons grandement.

 

     Pour les adultes :

 1er prix : Patrice Malliart, Artichauts et babouches,  Philippe Pauthonier, Amour évanoui, Julien Fauché, Madeleine au Jasmin, Ginette De Matha, Recette

 2nd prix : Amélie Lumineau, Couleurs, Michèle Bourguétou, Douceur orientale (La poète Bourguétou avait vu son superbe poème calligramme du pont Mirabeau obtenir aussi un 2e prix avec les concours du Verbe Poaimer, remarque de M. Dyrek), Ophélie Auzière, Là-bas, Michel Thiollière, Le veilleur

 

     Pour les jeunes et scolaires :

 1er prix :

-                  Julien S., Promenade en Orient

-                  Yasmine K., Ya habibi (élève de la professeure Madame Escouteloup venue faire un stage d’observation dans notre école, remarque de M. Dyrek)

-                  Shuru Z., Mémoire

  2nd prix : William C., La femme Lumière de l’homme, Yousra M., Mater Mea, Mirza A., Ce qu’on appelle le plus beau jour de sa vie

 En vous remerciant tous pour votre enthousiasme et votre créativité, Bien cordialement, L'équipe du musée Delacroix »

LionneetLionneDelacrLDPhotos : Monsieur Dyrek en mars 2018 au Musée Eugène Delacroix à Paris.

     Lecture des poèmes primés le dimanche 24 juin 2018 à 16 heures au Musée national Eugène Delacroix 6 rue de Fürstenberg 75006 Paris     www.musee-delacroix.fr

    D’ici là dans le cadre de la Nuit des Musées, samedi 19 mai à 18h et à 20h, musique autour de l’œuvre de Proust et des tableaux du lieu. Animation gratuite au Musée Delacroix. Voyez sur Internet toutes les visites et animations gratuites en France lors de cette Nuit des Musées 2018.

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POÈMES MUSÉAUX DES MOTS D’OR ET DE SENS

 

     Poèmes écrits avec le collège Sainte-Elisabeth, textes des 6e puis ceux des 5e !

Classes de Monsieur Laurent Dyrek, « Le Blog de Monsieur Dyrek »,

Pour le Concours du musée Delacroix Printemps des Poètes 2018.

 *

    Actualité éditoriale :

     Des Chiffons de Javel... aux ardents poétiques, éditions Unicité, mars 2018, 308 pages comportant des poèmes de collégiens depuis l’an 2000 pour les années paires des Printemps des Poètes au collège Sainte-Elisabeth… dont un poème de Julien S. « Poésie en papillote », p 244, parmi plein de poèmes de 5e de cette année 17-18.

    Autre publication : Pardon en poésie. Association du Panthéon Universel de Poésie. Poèmes collectifs des 6e 2 et des 6e 3. Poèmes individuels des 5e 3 du collège Sainte-Elisabeth !

     Aux librairies « L’Instant » 118 rue de Lourmel et « Dialogue » 73 rue de la Convention Paris 15e.

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     Poème avec des mots orientaux

 

Quand ils rentrèrent dans le restaurant,

Je souriais tellement j’étais content.

Et vint le serveur,

Avec sa joie et sa bonne humeur.

Il leur demanda :

     « Que voulez-vous ?

     Des aubergines ou du chou ?

-Nous, on veut juste un bon plat

Comme une bonne assiette d’épinards

Pour devenir aussi forts que Popeye.

-Les personnes demandant cela se font rares !

-Bon, c’est toi ou moi qui paie ?

-Je préfère payer, répondit le peintre.

-Rien de plus ? demande le serveur.

-Si, avec des tartines de beurre.

Avez-vous un cintre ?

-Oui, mais il est pour ma momie.

En plus, elle a une petite copine.

C’est la petite souris !

Et aussi une jolie lapine.

Bon, je vous laisse tranquille. »

Il s’en alla chercher les plats.

Devant le restaurant, il y avait une longue file.

Ouf que les premiers étaient arrivés comme des rats.

Actuellement, le voyageur raconte tout ce qu’il a fait.

Et le peintre qui, attentivement, l’écoutait

Me faisait rire tellement il avait l’air concentré

Le voyageur m’a époustouflé

Par ce qu’il a dit

En même temps, je mangeais mon bol de riz

Quand j’entendu le début d’une discussion.

C’est le voyageur qui transmettait sa passion

Au peintre pour qu’il finisse son tableau

Et qu’il le finisse tôt !

Mais ce ne fut pas si simple que ça

Car le voyageur ne trouve pas les bons mots

Donc le peintre ne le comprend pas.

A part que ça a été un paradis,

Le peintre n’y voit pas grand-chose

Malgré les efforts de l’autre

Qui a dit qu’il voyait la vie en rose

Assis sur un nuage blanc entouré d’apôtres.

Pendant que le peintre fait un croquis,

Le serveur arrive pour récupérer les assiettes.

     « Etait-ce bon ? Ca a été fait par ma mamie.

Eh bien, aujourd’hui, c’est le jour de la fête !

-Pourquoi dites-vous cela ?

-Puisqu’aujourd’hui, c’est Sorbet au caramel

Orangé accompagné de café gazelle !

-Un bien original café que voilà !

-Normal, car le nom de notre restaurant est…

-L’étrange Resto’ de la Passion !

-Pas réputé mais…

Délicieusement bon !

     Eleejah D., 6e3

*

      La lionne qui veut bondir hors du cadre et rejoindre l’Afrique

     Il était une fois, M. Eugène Delacroix, peintre d’un tableau qui représentait une lionne qui voulait sauter hors de son tableau. Et puis, quelques années plus tard, elle se retrouve… dans son continent natal, l’Afrique ! Vous vous posez sûrement la question : Comment ? Ben, après un long et périlleux voyage. Vous pensez qu’elle serait mieux dans son tableau ? Eh non, car elle, depuis sa naissance, ne pensait qu’à la liberté et aux grands espaces.

     Elle est née du pinceau d’Eugène, donc elle ne connait que le musée. Mais elle pense à sa famille qui est loin… Un soir, le conservateur passe devant ce tableau. Puis tout s’est passé très vite. La lionne, l’échange de pensée…

     Trois mois plus tard, le tableau et le conservateur montent dans l’avion qui les emmène au Sénégal, dans un plus grand musée moins concentré en terme de personnes. Mais que s’est-il passé ? Le soir où le conservateur a vu l’état de la lionne, il s’est dit qu’il n’y avait plus qu’une solution : aller en Afrique avec elle. La lionne en avait assez des regards admiratifs du musée, des personnes qui viennent la « voir ». Elle était en détresse. Donc il fallait emmener celle-ci dans son pays natal. Et voici que trois mois plus tard, elle s’est retrouvée dans un musée… totalement différent. Plus rien de spécial.

    Sauf une nuit où elle a cassé la vitre de son tableau, folle de rage de ne pas vivre comme les autres. Et c’est donc cinq ans plus tard qu’elle retrouve (sous apparence animale) sa famille… Belle histoire !

     Eleejah D., 6e3

**

La Petite Lionne

Est pleine de haine

Elle en a marre

Qu’autour d’elle, il y ait du tintamarre,

Elle en a marre de rester immobile,

De garder la pose

Mais en face d’elle, il y a une île

En même temps, pour elle c’est compliqué !

Elle demande à son amie la Gazelle,

Mais elle s’abandonne aux caramels.

Si bien qu’à la lueur d’une bougie,

Du musée elle s’enfuit,

Pour accourir vers le monde et Paris.

 

Elle enfile un pyjama ;

Pour rester un minimum discrète.

Mais figurez-vous, dans la rue,

Elle ne passe pas inaperçue.

Hommes et femmes la regardent

Mais ça lui est égal.

 

Elle visite tout Paris,

Rappelons-nous ses souvenirs d’ici :

En-haut de la Tour Eiffel,

Elle croyait avoir des ailes !

Les Champs-Elysées

Ce n'est pas comme son ancien musée,

Où il y avait un champ de blé.

L'Arc de triomphe,

Où c'est elle qui triomphait !

Au Louvre,

Ah, non pas le Louvre,

Elle a attendu,

Devant son entrée,

Que quelqu'un l'ouvre,

Ce Louvre !

 

Et puis à la fin,

Elle se lasse de Paris,

Et elle a faim,

Elle décide de rentrer chez elle ;

En Afrique,

Pays de lions, de gazelles et de girafes...

 

     Mathilde H. 6e2 au collège Sainte-Elisabeth

pour le concours du Printemps des Poètes avec le musée Delacroix.

 

¨

     Le restaurant d’Orient

 

« Restaurant oriental, petit paradis »

Etait-il écrit

Sur la façade de ce bâtiment

Où voyageur et peintre animent le restaurant.

 

Assis autour d’une table,

Eclairée de bougies,

Comme dans une fable.

Le voyageur dit :

« Oh mon cher peintre parisien,

Veux-tu que je te raconte,

Mes souvenirs d’Orient,

Recueillis pour toi ? »

 

Avant que le peintre ne réponde,

Le serveur arriva,

Les bras pleins de plats :

« Voici votre ragout d’artichauts,

Bien assez beaux

Pour des hôtes tels que vous,

Qui raffolent de goût ! »

 

Alors le serveur partit

Et le peintre répondit :

« Bien sûr que je veux écouter

Tes souvenirs pleins de gaieté ! »

 

Sur ces mots, le voyageur raconta :

« Là-bas, en Orient, tout est éclairé,

Par des bougies disposées dans des jarres.

Les gazelles courent

Tandis que les girafes les observent.

Les petits paradis dans lesquels

Ils aiment se promener en babouches

Ou bien en pyjama.

Ils font beaucoup de safaris,

Et admirent les momies.

Les douces senteurs

Nous caressent le nez

Tel du coton.

Les tabourets y sont décorés,

Et si confortables,

Que lorsque l’on s’assoit dessus,

On demande du café.

En Orient, tout est magnifique ! »

 

Et c’est sous les yeux émerveillés

Du peintre, qu’une odeur de café

Accompagnant le serveur joyeux

Arriva aussi flamboyante que le feu.

 

« Et voilà le dessert, des caramels,

Enrobés de miel,

Accompagnés de café

Pour égayer votre soirée ! »         Andréa M. 6e3

 

*


La lionne qui a bondi

 

     Moi, je suis une petite lionne insignifiante, prête à bondir comme ils m’appellent, « La lionne prête à bondir ».

Ne vous étonnez pas si vous ne me connaissez pas, je ne suis pas très connue. Pourtant j’aimerais enfin bondir hors de ce cadre, sortir, découvrir et surtout bouger !

On pourra m’appeler « La lionne qui a bondi», une fois que je serai sortie du cadre. Enfin, trêve de bavardage, allons visiter Paris et rejoindre l’Afrique !

Avant de suivre la Seine pour quitter Paris, je décide de rendre visite à mon grand ami : le Lion de Belfort !

Je fais donc une ligne droite vers le sud pour atteindre la place Denfert- Rochereau.

Après un petit « Bonjour, au revoir » à mon ami, je me dirige vers le Nord Est pour revoir le lieu où j’ai été peinte : le Jardin des Plantes.

Après une brève visite, je remonte la Seine vers l’ouest. J’aperçois l’Ile de la Cité et la grande Notre Dame de Paris, puis je vois la Sainte Chapelle, le pont Neuf, le musée d’Orsay et le Louvre qui se font face. Et enfin la Tour Eiffel et le parc André Citroën.

Maintenant, le moment tant attendu, je sors de Paris !

Après des heures de marche et de course, je retrouve l’Afrique, ses girafes, gazelles et autres animaux.

Je retrouve également ces déserts arides où je me sens chez moi, ces cactus et autres magnifiques plantes que j’admire.

Mais par dessus tout, je retrouve mon espèce, tous ces lions, lionnes et lionceaux qui forment ma famille !

J’adore cet endroit, me revoilà dans mon petit paradis !

     Andréa M. 6e 3

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**

Bonjour, je suis le serveur,

J’apporte les plats toujours à l’heure.

Au menu, un tagine aux artichauts,

Et un sorbet à l’eau.

Du vin dans les jarres autour des bougies,

Le dîner est servi.

Pour le peintre de Paris,

Et le voyageur son ami.

Assis autour de la table sur des tabourets.

Ils dialoguent...

Le voyageur dit : « Il faisait chaud,

Dans les pays orientaux.

Surtout en Algérie, mais le safari

Se passe en Turquie. » « Chez moi, à Paris,

Il n’y a aucune gazelle, tout est gris,

Le froid nous oblige à nous emmitoufler

Comme des momies. 

Et si nous passions au dessert ? »

Le dessert arriva avec

Des sorbets et des glaces,

Qui nous firent penser,

A explorer les montagnes de l’Atlas.

           Romain M. 6e3

 

**

Un serveur dans un restaurant de Paris

  Dit :

     « Voici vos aubergines,

     Qui vous donneront bonne mine. »

Le voyageur dit au peintre :

« Ah mon safari,

C’était si joli !

Il y avait des girafes, des gazelles,

Et beaucoup de sauterelles.

Les gens étaient en babouches dans leur paradis,

Mangeaient et buvaient à la lueur d’une bougie

Des artichauts et du café,

Des épinards et des sorbets. »

Le peintre lui répondit :

« Merci mon ami,

De m’avoir parlé de ce pays

Je ferait plein de tableaux

Sur ce pays si beau. »

Le serveur revint

Un plat à la main :

     « Voici vos caramels

     Avec un léger goût de miel »

    Céleste H. 6e3

 

**



« Bonjour, messieurs,

Voici votre plat :

Des aubergines coupées bien fines

Avec des oranges,

Pas du tout étranges. »

 

"Cette espèce d'aubergines,

Je l'ai vue en Chine, comme

Les gazelles, que j'ai vues en selle

Quand j'étais à cheval, dans le pays de Galles."

 

"Merci pour ces idées,

Grâce à toi, je les peindrai,

Dans des tableaux très beaux.

Les gazelles seront très belles

Et les aubergines coupées très fines."

 

"Messieurs, dit le serveur,

Voici des tabourets,

J’arrive avec les sorbets

Avec des parfums

Tout aussi divins. »

     Cyrielle G.  6e2 au collège Sainte-Elisabeth en mars 2018.

 

*

 

La petite lionne bondit

Et visita Paris.

Elle vit la Tour Eiffel

Toujours aussi belle

 

Que dans son abri

Qui était un tableautin

Charmant et divin.

La lionne visita l'Opéra Garnier

 

Et décida d'y retourner

A son arrivée

Dans son pays natal

En Afrique Centrale

     Cyrielle G.  6e2 au collège Sainte-Elisabeth en mars 2018.

 

**

 

     Récit de Simba

     Un jour, Simba, une petite lionne de cinq ans, voulait savoir pourquoi son tableau n’était pas fini,  alors elle décida de faire le tour de Paris. Elle sortit en cachette de son tableau, même si ses parents le lui avaient interdit. Un soir Simba s’en alla de son tableau pour visiter Paris.

     Elle voit un tableau de la Tour Eiffel, de la Seine, de la Renaissance, de la Révolution française, de l’Antiquité et du Carnaval de Venise et bien d’autres choses encore. Simba était partie depuis  cinq jours. Tout le monde était parti à sa recherche. Son père décida de partir à son tour à la recherche de Simba. Lui était parti depuis trois jours.

     Aucune nouvelle de lui et de Simba mais au tableau de la Tour Eiffel le Père de Simba l’aperçut et courut la chercher. Ils ne s’étaient pas vus depuis une semaine.

     Ils repartirent chez eux mais Simba était triste de ne pas avoir trouvé le peintre. Alors son père voyant Simba toute désemparée, lui dit : «  Ma chérie, ne t’inquiète pas le peintre reviendra un jour et finira ce tableau. », ce que ne savait pas Simba, c’était la dernière phrase qu’elle entendra de son père, en passant dans le  tableau de la Révolution française, son père reçut une balle perdue.

     Malheureusement le père de Simba mourut. Alors Simba pleura et retourna vite dans son tableau qui était juste à côté. Elle expliqua tout à sa mère et s’en voulut. Depuis la mort du père, s’étaient écoulés six ans et le 28 mars le peintre finit le tableau de Simba.

    Jeanne J. 6e2

 

*

 

Le Dîner des Mots Orientaux

(Imaginé après une partie de raquette)

 

Arriva une serveuse à la jupe merveilleuse

Elle nous proposa des artichauts

Avec un café bien chaud.

     « Monsieur le Peintre, je vais vous raconter mon safari

     A la lumière des bougies. »

Le premier jour, je vis une pyramide très jolie

Qui renfermait une momie.

Le lendemain je sortis en pyjama en coton

Et en babouche marron, puis je vis...

« Le canard à l’orange est servi ! » dit le serveur.

...Je vis donc des girafes qui sirotaient des sorbets

Assises sur leurs tabourets.

Mercredi, je vis des gazelles

Au pelage couleur caramel.

Le serveur posa sur la table

Une tasse en érable.

« Artichaut et épinard,

Dans leur jarre. »

Jeudi je vis

   Un véritable paradis !

     Oriane C-P 6e3

 

*

 

La petite lionne qui voulait voir l’Afrique

Il était une fois

Au musée Delacroix.

Une petite lionne

Toute mignonne                                                                    

Enfermée dans un cadre de chêne

Elle trônait comme une reine

Tous les visiteurs l’admiraient

Avec son décor de roseraie

 

Mais elle voulait voir le monde

Cette planète que l’on dit ronde

 

Elle sortit donc de son tableau

Pour aller voir le pont Mirabeau

Puis elle entendit le bruit d’un train

Alors elle arrêta de chassé dans son coin

Elle courut voir ce bruit.

La lionne monta dans le train qui la conduisit…

En Afrique !!!

 

Elle trouvait cet endroit magnifique

Son tableau oublié

Elle décida de rester.  

     Oriane C-P et Inès C. 6e3

 

*

     Leurs safaris

Les pays orientaux nous font

Penser très haut

Avec leurs safaris

Qui ne sont pas rikiki.

Leurs gazelles aussi douces

Que la dentelle

Leurs girafes au cou si long

Qu’ils toucheraient le fond

D’un océan

De pélicans.

 

Quant aux momies

Eclairées à la bougie,

Elles sont privées de riz

Mais pas d’oranges

Qu’adorent les anges

Qui boivent dans des jarres

Au lieu de jouer de la cithare

Les aubergines, elles, ont peur

Des petits djinns

Aux babouches louches.

     Jeanne J. 6e2

 

*

 

   Poème des mots orientaux
Je vais vous parler des mots qui voyagent
A travers le langage


En Afrique il y a des gazelles
Avec elles je vois des merveilles
En Algérie on trouve des babouches
Que l’on enlève lorsque l’on se couche


Et quand on meurt on va au paradis
Peut être voit-on une momie !


Ou bien à l’enfer
Où l’air n’est pas très clair
Et dans la vie on s’éclaire avec une bougie
     Au safari
    Eva M. 6e2

 

*

 

Le poème sur les mots qui voyagent 

    De pays en pays

De pays en pays,

Les mot voyagent comme

Un coquillage sur la mer.

 

Tout comme le mot café

Se prononçant kahwa

Le mot tasse se prononce tassa,

Pyjama se prononce pay-jama.

 

Tous les mots ont une origine comme

Bougie à l’origine de la ville de Béjaia.

Chaque mot voyage, mais ne prend pas l’âge.

    Jolia R. 6e2 Collège Sainte-Elisabeth Paris 15e

 

*

 

Récit de la petite lionne sortant du cadre 

     La petite lionne sortait du tableautin sur lequel était dessiné un safari pour aller visiter les rues de la ville, elle n’avait pas de chaussures, donc elle prit des babouches et une bougie pour s’éclairer la nuit.

     La petite lionne voudrait se nourrir alors, elle alla dans un restaurant, prit une table et un tabouret et commanda un artichaut et des aubergines.

     C’est maintenant le temps de retourner dans le cadre, elle fit un dernier regard à la ville et retourna dans le tableautin.

    Jolia R. 6e2 Collège Sainte-Elisabeth Paris 15e

 

**

 

     Quelques 5e !

 

     Le Paradis

 

Je voudrais aller au paradis

Comme une gazelle,

M’envoler avec des ailes

Pendant le jour et la nuit .

 

J’aimerais y voir un safari ;

Où il y aurait déjà de la lumière,

Pas besoin de bougies,

Sans retomber sur la Terre,

Sans rencontrer de momie.

 

Je voudrais boire un café,

Si léger qu’on pourrait flotter ;

Puis je me réveille ;

Assis sur mon tabouret,

Sans bec ni ailes ;

La vie n’est pas encore terminée !

 

     Elsa El T. 5e3

 

*

 

     De l’étrange à l’habituel

 

D’un commun accord,

Les mots d’aspect étrange,

Entreprirent un voyage pour se faire comprendre.

Harchouf, Badendjel, Narandji,

De l’arabe partirent,

Et en soupe ils finirent.

Artichaut, Aubergine, Orange,

Ces mots bien connus,

Sont partis de la sorcellerie.

 

     Maïwen R. 5e3

 

**

     Promenade en Orient

 

En pyjama, assis sur mon tabouret,

Dégustant un artichaut,

Mon dessert sera du sorbet,

Appréciable quand il fait trop chaud.

 

Après avoir bu une tasse de café, sorti de table,

J'ai acheté des babouches au marché

Comme le temps était acceptable,

Alors je m'y suis promené.

 

Ce marché était très bruyant, des touristes

Marchandaient les prix sur les étals de rues.

Les belles couleurs, orange des oranges grenues,

 

Violet des aubergines, n'étaient pas tristes

Elles donnaient envie, comme au paradis,

De les manger tout cru.

 

     Julien S. 5e3, collège Sainte-Elisabeth Paris 15e

 

**

 

     Bonjour à l'équipe du Musée National Eugène Delacroix,

après avoir rencontré la Directrice au sacre de Charlotte, 6e3, et de Julien, 5e3, au palmarès de "Patrimoines en poésie",

après avoir vu le jeune guide qui apprécie les arts, les lettres et la poésie, parmi les toiles d'entre Paris et Orient, distribuant votre support de communication à inspirations...
de faire écrire mes élèves collégiens sur quatre thèmes à partir de votre concours de poésie, du Printemps des Poètes 2018, avec des mots français d'origine orientale :

- un dialogue entre un voyageur et un peintre avec interventions poétiques d'un serveur dans un restaurant oriental à Paris...

- un récit de la petite lionne d'un tableautin de Delacroix, petite lionne bondissant effectivement hors du cadre et, après une visite découverte de Paris, s'en retournant dans son pays au sud du Maroc...

- un poème sur le voyage des mots, de langue en langue, de pays en pays, de continent en continent, à travers l'Histoire...

- un poème sur un des champs lexicaux des mots de la liste fournie par le musée : l'alimentation, l'habillement, la nature, l'habitation et le mobilier...


    je me suis moi-même pris au jeu d'écrire un poème voyageur, alors voici mon poème Safar...

     Cordialement Laurent Desvoux-D'Yrek le 18 mars 2018.

 

*

 

     Mon poème Safar – estrambot voyageur qui galope et dialogue

 

Moi qui semble porter plus de racines – et de feuilles !

Que d’ailes, moi l’Artichaut qui prend places

J’ai voyagé depuis l’arabe el harchouf – je connais des mosaïques !

Et j’ai passé par l’espagnol alcachofa ! – je connais des mots andalous !

 

- Moi Gazelle bondissante, je viens de la vocalique Gazala !

- Je viens de Zarafa à triple a, moi la Girafe au long coucou de flandrin !

 

- Moi le Pyjama de l’Inde nordique pay-jama, je dérive de rive

En grive depuis la Perse au vêtement de jambe pay-jame qui danse !

- Moi la Jupe, je viens d’un pays surnommé la Botte ! et de sa giubba

Et d’en-dessous encore... je m’origine en Jubba, la veste du dessous...

 

- Nous deux, la Table et le Tabouret, avec nos pieds quatre à quatre ou trois à trois

Nous venons de Tabor et de Taawila, quid de Taboulé aux parts Tage du Guadalquivir ?

 

- Couleur de la vie, je suis l’Orange de l’arabe Narandj ! et je flashe !

- Couleur de la vie, je suis l’Épinard de l’arabe Isfanash ! quel étrange ?!

- Lumière fragile, je suis Bougie, chandelle, chant d’elle et de lui et de nous !

Qui vient du champ de la vie – et de la ville algérienne de Bougie, l’actuelle Béjaia !

 

- À perce-mystère, je viens de Perse, puis pardès en hébreu, puis paradeisos en grec,

Je suis puits et ciel, lieu d’arbres fruitiers à ramures et murs : le Paradis !

 

     Texte y154 écrit par Laurent Dyrek, professeur de français et poète,

 dit Laurent Desvoux-D’Yrek

à Paris les 8 et 9 mars 2018.

    monsieurdyrek@yahoo.fr, Le Blog de Monsieur Dyrek

 

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10 mai 2018

Un accueil apprécié. Le mot de Franek venu deux semaines de Pologne au lycée Sainte-Elisabeth


 Un accueil apprécié

     J'ai été très heureux de passer deux semaines dans le lycée Sainte-Elisabeth où je participais à des cours de 2nde1. D'abord quand je suis arrivé, j'étais un peu dépaysé parce que j'étais entouré par des gens que je ne connaissais pas et vice versa. Mais au fur et à mesure que le temps passait, je me sentais de plus en plus sûr grâce aux élèves de 2nde1 et à tous les autres lycéens et, bien sûr, aux professeurs qui m'ont accueilli très cordialement.

0Franek et Sainte Elisab

*

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0Franek et LD et docPhotos par L3D54

     Pendant mes vacances d'élève polonais, j'ai eu la chance, en participant à la vie scolaire de Sainte-Elisabeth, d’acquérir de nouvelles connaissances, d'assister à des cours en français et d'améliorer ma capacité dans cette langue si belle. Je voudrais remercier tout le monde qui m'a accueilli si cordialement et m'a aidé pendant mon séjour en France, particulièrement M. Dyrek, professeur d'Education Morale et Civique, qui m'a invité et s'occupait de moi en ce temps-là.

     Franek, lycéen polonais, texte écrit dans la banlieue de Varsovie au printemps 2018.

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 Information et photographies placées sur le blog au lendemain de la journée de l'Europe en mai 2018.

08 mai 2018

2 recueils 2018 comportant des poèmes d'élèves de Sainte-Elisabeth 2000-2018 et 2017-2018

     2 RECUEILS 2018 COMPORTANT DES POÈMES

 

 D’ÉLÈVES DE SAINTE-ELISABETH :

 

 

    A offrir ou à s’offrir ! Par exemples, à l’occasion de la fête des mères,  de la fête des pères,

de toutes les heures fêtes de la lecture

 

     DES CHIFFONS DE JAVEL…AUX ARDENTS POÉTIQUES

     Editions Unicité, mars 2018, Tome 1 « Les Années paires », préface d’Alain Borer, Président du Printemps des Poètes, écrite à Los Angeles et promouvant la langue française, présentation des années et des enjeux par Laurent Desvoux-D’Yrek, professeur et animateur des Printemps des Poètes à Sainte-Elisabeth depuis l’an 2000.

     Poèmes d’élèves du collège Sainte-Elisabeth, école entre Boucicaut et Javel, créée au 19e siècle pour les enfants de chiffonniers du quartier - quelques 6e et 5e de l’an 2000, de nombreux 5e lors des printemps 2002, 2004, 2006, 2008, 2010, 2012, 2014, 2016 et 2018 – les poètes référents jurés au fil des années : Andrée Chedid, Marc Alyn, Philippe Delaveau, Bernard Chasse, Vénus Khoury-Ghata, les poètes des Ricochets poétiques…

    308 pages, 6 pages photos couleurs, Prix 18 € l’exemplaire.

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              PARDON EN POÉSIE

     Anthologie poétique avril 2018 du Panthéon Universel de la Poésie, association de loi 1901. Prix  12 € l’exemplaire.

     La présidente Johanne Hauber-Bieth  écrit dans son Avant-Lyre, « Quelques plumes francophones… ont à nouveau répondu à notre appel, ainsi que de jeunes poètes d’un Collège-Lycée parisien, sous la houlette de leur professeur de français pour chanter ce fait, et nous avons le plaisir de vous soumettre leurs écrits en toute simplicité…, dans ce neuvième ouvrage collectif de la collection des Anthologies du Panthéon Universel de la Poésie… »

    Poème collectif des 6e2 et 6e3 de Sainte-Elisabeth, « Tous les pardons sont surprenants » de la page 46 à la page 51.

     « Amorces du pardon et réconciliations », 18 poèmes des 5e3 de Sainte-Elisabeth, de la page 52 à la page 61.  

 

      Livres qu’on peut se procurer à La Librairie L’Instant, 118 rue de Lourmel

et au point presse Dialogue, 73 rue de la Convention, Paris 15e.

0LePardonPoésieAvril2018

Moi la comète, l'étoile filante Souvenirs de Mangalyre Les Rois Mages Récits de 6e 2018 collégiens de Paris

MOI LA COMÈTE, L’ÉTOILE FILANTE…

 

ET LES SOUVENIRS DE MANGALYRE,

vieillard de 112 ans, ancien berger qui assista à l’arrivée des Rois Mages…

 

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TEXTES DE L’AN 2018 en vers et en proses de 6e parisiens en leur classe

classés dans l'ordre aphabétique des jeunes auteurs

Ensemble complété, corrigé au 8 mai 2018.

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6e Expression écrite d’après un verset de l’Evangile

et le récit Les Rois Mages de Michel Tournier   

      Le poème : Faites parler à la première personne la comète qui passe dans le ciel et décrit ce qui se passe sur le chemin au sol, par exemple « Moi la comète, l’étoile filante » (Ce vers a 10 syllabes, vous pouvez l’employer comme premier vers, chaque vers, c’est-à-dire chaque ligne poétique fera entre 5 et 13 syllabes). Votre poème fera de 12 à 16 vers.

     Le récit : En l’an 100, un vieillard de cent douze ans, nommé Mangalyre, raconte ses souvenirs d’enfance lorsqu’il était jeune berger et qu’il a assisté à l’arrivée des Rois Mages. Deux ou trois paragraphes avec alinéas.

     Vous placerez dans votre poème comme dans votre court récit des éléments empruntés à l’histoire des Rois Mages, venus d’Orient, Gaspard de Méroé, Balthazar, Melchior, qui font des présents (=des cadeaux) : de l’or, de l’encens et de la myrrhe (Taor de Mangalore Prince du sucre et Saint du sel n’a pas vu Jésus, ni bébé ni adulte) et plusieurs mots ou expressions à souligner :l’astre chevelu, le papillon de feu, le Divin Confiseur, un astrologue, une cithare, noir comme du jais, ocre, diapré, un souk, une esquisse, un bon augure ou un mauvais augure, des gypaètes, une saline.

 

RoisMagesImageTournier

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     Poème en 12 strophes au lieu de 12 vers !

et convoquant Le Petit Prince de Saint-Ex !

 

Je suis une petite comète et j’aime me balader dans le ciel.   

J’admire les autres étoiles et les enfants nous regardaient sous la toile.

Je joue souvent avec les étoiles et aime aussi rester immobile.

Mais un soir dans la nuit noire, je me balade comme à mon habitude.

 

Et tombe par terre et perds ma jolie lumière.

Lorsque quelqu’un me marche dessus.

Je me relève encore jusqu’à croiser un enfant.

Il me ramasse et  m’emmène dans les Plaines

 

La maison était juste ici avec une jolie cheminée.

Je demande des paillettes et de la lumière pour retourner voir les éclairs.

L’enfant me donna de la lumière pour que je puisse rejoindre mes frères.

Et des paillettes pour avoir jolie tête !

 

L’enfant bizarrement comprend ce que je lui dis.

Il me parle d’une rose qui ose faire les choses.

Il me parle d’un renard qui lui prend souvent du retard.

Ses cheveux d’or comme le prince Melchior.

 

Il me parle et je lui parle.

Je lui explique ce qui s’est passé et lui me parle de son passé.

Pourquoi je l’ai rencontré alors qu’il me marchait sur le pied ?

Il a rencontré quelqu’un et il n’avait pas l’air vilain.

 

Il voulait qu’on lui dessine un mouton sans nom.

Je lui demande de me faire voler sans me casser.

A ces mots ce jeune garçon vola à son tour.

Jusqu’à atteindre le cylindre en bois.

 

Et m’emmener là ou je suis née.

D’abord le coucher de soleil nous émerveille.

Puis les planètes avec leur jolie tête en marguerite.

Et enfin mon village proche des Rois Mages.

 

A ces mots, je veux savoir son nom.

Il ne dit rien puis il advint à me répondre.

Un prénom qui date surtout des avions.

Je lui dis moi je suis comète.

 

Je lui dis, astre chevelu.

Il avait l’air de mauvais augure.

Puis après avoir fini de m’emmener à l’infini.

Il me répondit avec une légère envie.

 

Je suis quelqu’un qui aime les aventures.

Mais pas les augures mon nom … je n’en ai pas.

Mais on me surnomme en effet comme un héros.

Si les rois mages étaient là, ils seraient peut-être d’accord avec moi.

 

On me surnomme…

LE grand héros de la voie lactée

PETIT avec des envies

PRINCE comme la noblesse d’un duc ou d’une duchesse.

 

Et il s’en alla avec son morceau de bois.

Je suis contente d’avoir fait une rencontre.

Alors que mes amis étaient contre.

Il est temps pour moi de rentrer en toute sérénité.

 

    Audrey F. 6e3

*      

    Je m’appelle Mangalyre et je vais vous raconter mes souvenirs… En l’an 100 moi personne âgée de 112 ans ai vécu des choses par le passé, tout commence alors que j’étais un jeune berger.

     Alors que je sortais les moutons j’ai vu pendant le soir quatre personnes ou trois, je les ai vue apporter à… Jésus je crois de l’or, de l’encens et de la myrrhe, un astrologue était près d’eux.  Tous  les Rois Mages avait des présents et les ont donnés à Jésus.

Mais Jésus et le fils de Dieu et alors tant de présents pour lui ?

      Depuis ce jour, je me suis toujours demandé pourquoi les Rois Mages ont apporté tant de présents importants pour lui.

    Audrey F. 6e3

**

Oh, moi la comète de bon augure,

J’amène des rois vers le messie.

Je m’appelle papillon de feu en fait,

Ou comme les astrologues « astre chevelu ».

 

Je brille dans les cieux pour Dieu.

Certains croient qu’en me suivant ils découvriront

Le divin confiseur.

Les rois mages m’ont suivie.

 

A une auberge abandonnée,

Je les ai amenés, le messie y était allongé,

A côté d’un bœuf et d’un âne,

Ses parents étaient à côté.

 

Quant à moi, je continue mon chemin,

Vers ma destinée.

Parmi les étoiles, vous me verrez.

     Lila A. 6e2 en 2018.

 

*

 

            On attendait déjà depuis longtemps, les autres bergers et moi, l’arrivée de ses rois mages. Soudain, nos chiens ont aboyé. On vit dans la pénombre trois personnes qui arrivaient les bras bien chargés. J’ai accouru les aider. Il y en avait un, qui croyait que le messie était noir comme du jais.

            Des Gypaètes arrivèrent, comme je croyais qu’ils étaient de mauvais augure pour le messie, je partis les chasser. Dieu me dit :

- Laisse-les, ils n’ont rien fait ! Je revins m’asseoir.

            Les rois mages avaient apporté des présents. Un lui a offert une cithare, des bols diaprés. Un autre nommé Balthazar lui a offert un chef d’œuvre qui représentait un vase en ocre, une saline puis des esquisses de la comète sans oublier de l’or, de l’encens et de la myrrhe pour finir des vases achetés aux souks.

- Alors, elle vous a plu mon histoire ? demanda Mangalyre à ses petits enfants … les yeux pleins d’étoiles !

     Lila A. 6e2 en 2018.

 

**

 

Oh !  Cette comète je la trouve belle

Comme un insecte appelé hirondelle

Cette comète en haut du ciel,

Quand je la vois

En dirait que c’est moi

Waw ! Aussi appelé étoile filante

On dirait qu’elle est blanche

C’est fascinant en dirait une ocre

Oh mais qu’elle est propre !

Je voudrais la toucher

Danser et chanter, comme elle est fabuleuse

Et elle est somptueuse !

Maintenant je peux être heureuse

De cette belle comète

J’espère te revoir sur une autre planète

Au revoir la comète

Tu seras toujours ma princesse.

     Alex A. 6e3

*

     Je vais vous raconter mon histoire. Il y a bien longtemps quand j’étais encore jeune, j’étais un berger du nom de Mangalyre, j’allais tout le temps au souk ou sinon je jouais de la cithare mais j’étais tout seul. Je m’amusais parfois avec mes chèvres et mes vaches. Puis un jour, en pleine nuit, j’étais tranquillement en train de boire mon café et, tout à coup, j’ai vu trois personnes. Je les vois placoter, je ne savais pas de quoi elles parlaient sachant qu’il y avait des réfugiés du nom de Marie et Joseph.

     C’était un peu mes voisins et puis ils bavardaient encore et encore. J’ai décidé de sortir puis bouche bée ; c’était les Rois Mages, il y avait Balthazar, Melchior et Gaspard. Mais c’est bizarre, il n’y avait pas Taor de Mangalore, puis ils m’ont expliqué qu’il était en prison. Ce moment précis, Marie avait accouché, il y avait de la lumière partout, comme si c’était le Messie. Voilà le souvenir de mon enfance où j’ai vécu cet incident inoubliable.

     Alex A. 6e3

**

C’est la comète qui passe dans le ciel,

Dans les airs, qui passe par l’histoire de Taor

De Mangalore, c’est l’histoire d’un homme,

Qui était fort, comme de l’or.

 

Il alla en aventure avec des hommes,

Forts comme Taor, il aide une famille,

Pour qu’elle n’aille pas en prison,

Avec des lions, en allant en prison à sa place.

 

Il avait deux éléphants grands,

Qui sont morts par accident,

Ils sont tristes comme la pluie,

Taor de Mangalore, c’est vraiment le plus fort.

    Hugo B. 6e 2 2018

*

     C’est l’histoire de Taor de Mangalore, il partit en aventure avec des hommes. Il y avait aussi des éléphants qui les accompagnèrent. Ils partirent en aventure tous ensemble, à la recherche du Divin confiseur, le seul capable de leur donner le secret du fameux rahat loukoum à la pistache.

C’est une aventure en 3 passages.

    Tout d’abord, il y avait une mer, la mer morte. Elle était salée, très salée. Il y avait des salines à perte de vue. Les éléphants se baignèrent toute la nuit et une lourde croute de sel se forma sur leur dos et les noya. Sans doute nos aventuriers avaient-ils un mauvais augure ?

    Ensuite, ils passèrent par la ville diaprée sous les rayons du soleil couchant. Il y avait des souks et des gens de bon augure.

    Enfin, ils rencontrèrent un homme qui connaissait le Divin Confiseur. Taor et l’homme le retrouvèrent. Taor de Mangalore, c’est vraiment le plus fort !!

    Hugo B. 6e 2 2018

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Moi la comète, je suis une étoile.

Une étoile filante, dans le ciel étoilé.

Je les ai vus eux,

Les quatre rois mages !

Je l’ai vu TAOR donner son éléphant,

Je l’ai vu TAOR avoir la pitié d’un enfant !

Et BILITINE je l’ai vu mentir

Et BILITINE je l’ai vu mentir, de son amant.

Michel Tournier, / A eu pitié, / En écrivant, / Ce beau roman.

Comme dans un souk / Les souris accourent !

Melchior, / A de l’or,

Balthazar, / Joue de la cithare,

Comme Japhar / Le gros cafard

Jésus est né / Les rois mages ont pleuré

Ce sont les grandes émotions / Qui font / De grandes choses

     Anouchka B. D’E. 6e2

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Moi, la merveilleuse comète, 

Je suis une grosse pipelette ! 

Moi, j'ai comme surnom, "le papillon de feu" ! 

Car quand je passe, ils sont joyeux... 

 

Quand je passe au dessus du désert, 

Derrière moi je laisse, une lumière,

Qui, après mon passage, 

Disparaît jusqu'au rivage, comme une cithare. 

 

J'ai croisé des Rois Mages, 

Que je n'avais vus que sur des esquisses, 

Mais aussi sur des images, 

Où les toiles sont lisses. 

 

Ils voulaient voir Jésus, 

Comme ils voulaient voir un astre chevelu ! 

Quand ils m'ont vu, 

Ils étaient très émus !

 

Après mon passage, 

Ils continuèrent leur voyage, 

J'espère qu'ils arriveront sans faire de souk, 

Car parfois, ils arrivent en souk, 

Ils virent Jésus, 

Comme ils ne l'avaient jamais vu... 

     Emma Lou C. 6e 2

*

     Il était une fois  en l'an 100, un vieillard de 112 ans nommé Mangalyre. Quand il était plus jeune, il avait assisté à l'arrivée des Rois Mages. Mais Mangalyre avait vu l'astre chevelu, la comète, avec un astrologue. Le papillon de feu était magnifique ! Lui aussi, avant, voulait être un Roi... mais le destin en a décidé autrement ! Ses petits enfants voulaient savoir ce qui s'était passé... et le vieillard leur raconta l'histoire des Rois Mages :

    Les Rois Mages voulaient voir Jésus et lui offrir des présents, de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Ils voulaient aussi voir le Divin Confiseur, enfin surtout Melchior ! Ils passèrent par le royaume de Gaspard où il y avait des gens noirs comme du jais. À leur arrivée, des cithares leur étaient offertes en cadeau. Il y avait aussi d’exquises sucreries, Melchior en profita beaucoup ! Mais, un serveur les regardait d'un regard d'ocre... Il était esclave depuis longtemps, mais n'arrivait pas à avoir de l'argent. C'est en se bagarrant et en déclenchant un énorme souk, qu'il avait été arrêté et au lieu de lui ordonner d'aller travailler dans des mines de sel, pour changer des travaux dans une saline, les juges l'avaient fait esclave. 

     Un bon augure, ils repartirent faire la fin de leur voyage et rencontrèrent Jésus. Les enfants étaient très contents que les Rois Mages rencontrèrent Jésus ! Eux aussi, ils voulaient voir Jésus... mais ce n'est pas possible. 

     Emma Lou C. 6e 2

 

**

 

     Il était une fois un vieillard prénommé Mangalore. Il raconta à ses petits-enfants ce qu’il avait vu quand il n’était qu’un jeune berger. Il avait vu les Rois Mages arriver pour apporter leur présent au petit Jésus.

     Il raconta : «Quand je n’étais qu’un enfant, j’ai vu ces Rois Mages arriver. Ils m’ont raconté qu’ils venaient d’un pays lointain. L’Orient et qu’ils étaient venus car une comète de bon augure, ou aussi appelée dans un langage plus savant, astre chevelu, les avait intrigués. Ils ont donc séparément pris la route avec leur caravane pour suivre cette comète afin de savoir où elle les guidera. Ils se sont d’abord rendus au palais du roi Hérode qui leur demanda où ils devaient aller. Les Rois Mages lui répondirent qu’ils suivaient une comète dans le ciel, puis Hérode demanda à ses astrologues où devait naître le messie. Ils lui répondirent tous : « A Bethlehem ! ».

     Les Rois Mages continuèrent leur chemin en suivant la comète. »  Son petit-fils l’interrompit : « Papy, c’est quoi un Roi Mage ? ». Il lui répondit : « Un Roi Mage,  mon petit, c’est un astrologue qui regarde les étoiles et scrute l’espace à la recherche de nouvelles étoiles. ». Les Rois Mages étaient venus pour apporter des présents au petit Jésus : de l’or, de la myrrhe et de l’encens. Puis ils repartirent remplis de joie d’avoir vu le Seigneur.

      Un jour, un messager est venu de Judée les prévenir que le Seigneur était mort ! Alors ils partirent précipitamment pour la Judée, pour voir une dernière fois le bébé qu’ils avaient vu à sa naissance. Ils se disaient : « Il doit être si grand à présent ! ». Au moment où ils arrivèrent devant la tombe du Seigneur, un homme leur dit, tout plein de joie,  que le Seigneur est ressuscité d’entre les morts, alors ils partirent à sa recherche et le trouvèrent. 

     Le Seigneur les bénit et ils furent à ce moment-là les hommes les plus heureux du monde !

     Victor C. 6e2

 

**

 

Moi la comète, l’étoile filante, j’ai parcouru

Des centaines de kilomètres jusqu’à Bethléem,

Pour retrouver un certain « enfant Jésus ».

Ca n’a pas été simple, tout ce chemin à traverser,

Cela aurait même pu durer des années.

 

Alors, comment tout vous expliquer,

Vers la moitié du bout de chemin qui me restait,

J’ai aperçu un homme noir qui s’appelait Gaspard

Il me suivait c’était plutôt mignon,

Même s’il me suivait depuis longtemps.

 

Puis Gaspard l’homme en noir,

Balthazar un grand collectionneur d’art

Ils discutèrent longuement sur le chemin

Tout en me suivant bien.

 

Puis il y eut un certain Melchior,

Si vous aviez vu sa tête, sans être méchante, mais

On avait l’impression qu’il dormait, mais 

Mais qu’il dormait éveillé

 

Quelques semaines après,

Nous étions arrivés

Pour découvrir Jésus dans une étable 

Dans les bras de sa mère

Quelques présents furent donnés, pour le divin bébé

     Floriane CL 6e2

 

*

 

     Bonjour, je m’appelle Mangalyre, même si tout le monde m’appelle « le doux berger »

Il y  a environ 80 ans, j’ai rencontré le doux Jésus, tout bébé dans les bras de sa mère. Il deviendra plus tard  un "surhomme", mais je préfère vous parler des « rois mages » : ce sont des rois venus de loin pour le voir.

-Gaspard de Méroé le roi noir amoureux.

-Balthazar le collectionneur d’art.

-Melchior, un homme rejeté par son pays.

     Quand je suis arrivé près du jeune Jésus, tout bébé, des bergers m’ont raconté plein de choses. Il paraitrait qu’un homme appelé Taor n’était pas venu, car il était en retard. Ce Taor cherchait le « divin confiseur ».

     Gaspard était un jeune homme noir. Après être parti dans un souk, il trouva la jeune Biltine; il tomba amoureux d’elle mais elle ne voulut pas de lui. Il partit donc suivre l’astre chevelu. Balthazar lui, était devenu un collectionneur d’art, après avoir vu des papillons diaprés. Il avait construit le « Balthazareum » qui fut démoli par le peuple.

     Melchior, je ne connaissais pas son histoire,  c’était un homme rejeté de son pays. L’esclave d’un des mages dessinait des esquisses fabuleuses. Tous apportèrent des présents à Jésus. Mais revenons à Taor, l’homme en retard. Je sais que plus tard, après un voyage périlleux, il partit à la place d’un coupable travailler pendant trente-trois ans  dans les salines, dans une ville appelée Sodome.

     Je me souviens très bien de cette journée, une très belle journée. Il y avait des bergers heureux, des mages en adoration. Nous n’étions pas dans un palace, mais dans une humble étable. L’homme qu’on appellera plus tard « Roi des Juifs » était avec nous et était heureux comme nous.

     Floriane CL 6e2

 

**

 

      Il était une fois en l'an 100 un vieil homme nommé Mangalyre âgé de 112 ans. Il racontait l'histoire de sa jeunesse lorsqu'il était berger et qu'il avait assisté à l'arrivée des Rois Mages : Gaspard, Balthazar et Melchior. Il leur racontait :

"Quand ils sont arrivés, je me sentais en joie car ils souriaient, ils étaient majestueux et très élégants.".

Je leur demandai d'où ils venaient. Ils me répondirent :

- De Méroé, dit Gaspard.

- De Babylone, dit Balthazar.

Melchior, lui ne répondit pas, dit Mangalyre.

    C'est à ce moment-là que les Rois Mages ont offert leur présent à Jésus : de l'or pour Gaspard, de l'encens pour Balthazar, de la myrrhe pour Melchior. Je leur demandai aussi :

- Comment êtes-vous venus ?

- Nous sommes venus grâce à un astre chevelu, noir comme du jais, lumineux comme la pureté de Jésus qui éclairait la voie, le chemin vers ce nouveau-né. Nous avons suivi cette étoile éclairant nos cœurs grâce à notre astrologue pour aller chercher le Divin Confiseur.

     Oscar D. 6e 2

 

*

 

Les Rois Mages venus d'Orient

Ont suivi un astre magnifique 

Pour aller vers l'avant

Et pour trouver celui que l'on dit fantastique.

 

Ils avaient tous des présents

De l'or fut offert par Gaspard

Balthazar apporta de l'encens

De la myrrhe fut offerte par Melchior.

 

Et depuis ce jour, on fête l'Epiphanie

Pour se remémorer l'histoire des Rois Mages

Avec des galettes délicieuses et bien fournies

Car ils étaient tous de grands Sages.

     Oscar D. 6e 2

 

**

Moi la comète en filant,

Je fais sortir tous les gens

Les gypaètes restent dans leur cachette

Et ceux de cent ans sont très contents.

 

Moi, l’étoile filante

Je fais rire l’astrologue

Je suis contente

De voir cet épilogue

 

Le divin confiseur

N’est pas n’importe qui

Ce n’est pas un blagueur

C’est Jésus mon ami

 

J’ai amené les mages

Par le papillon de feu

Et maintenant sont sages

Ils sont très heureux

     Constance D. 6e3

 

*

 

          « Pendant toute ma vie, je gardai ce secret le secret de quand j’étais jeune berger, j’ai vu de mes propres yeux les mages. Un jour j’étais au marché et je me suis arrêté devant un souk. J’achetai une cithare et un marchand m’arrêta et me dit :

-Vous ressemblez énormément à un des trois mages.

-Un mage ? je répondis.

-Oui un mage, Melchior justement.

Je crus que c’était une blague et je partis.

Je vis plein de gypaètes, ce qui est normalement très rare, qui allaient dans le chemin d’une maison, celle de l’astrologue. Il m’expliqua une chose sensationnelle :

-Il paraît, de ce qu’a dit le roi Taor de Mangalore, qu’un divin confiseur va naître.

-Un divin confiseur ? répondis-je.

-Oui quelqu’un qui va créer une chose fabuleuse.

-Continuez…

-Donc je disais, que j’ai découvert un astre plus précisément un astre chevelu ou papillon de feu qui va se diriger jusqu’à Bethléem.

Je continuai mon chemin. »

     « Donc comme avait dit l’astrologue j’allais jusqu'à Bethléem et trouvais un travail différent que celui que j’avais dans mon ancienne ville, je suis devenu berger. Donc je gardai mon troupeau et je vis l’astre chevelu comme disais l’astrologue et derrière le papillon de feu je vis les mages : Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior (en vérité il me ressemblait énormément) qui apportaient des cadeaux au divin confiseur : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Moi je n’avais sur moi qu’un bracelet noir comme du jais. Je les suivis et on est arrivé devant une étable (drôle d’endroit pour accueillir un divin confiseur). Je voyais de l’ocre, un âne, un bœuf. Et au milieu de tout je vis une femme enceinte qui allait bientôt accoucher. On attendit jusqu’à ce que le divin confiseur naisse et ce n’était pas un divin confiseur mais le fils de Dieu Jésus, je vis de mes propres yeux Jésus-Christ. Hérode le sut et voulut que tous les bébés de moins de deux ans meurent. Tout le monde sut et partit à Jérusalem. Je ne l’ai pas suivi et voilà comment j’ai connu les mages. Cette histoire reste entre nous, je voulais juste vous le dire avant que je ne meure parce que j’ai 112 ans et sinon jamais je ne vous l’aurais dit et personne ne l’aurait su. »

     Constance D. 6e3

 

**

 

Moi je vais vous raconter

Tout ce qui s’est passé.

J’étais chez moi et je faisais la fête

Quand je vis soudain une comète

 

Je suis parti en Août

En prenant la route

Pour suivre cette étoile filante

Que je trouve bien charmante !!!

 

Quand je suis arrivé

Avec des amis bergers,

On était très étonné

Par cette beauté, par cette clarté !

 

Sur le visage de Jésus, cet enfant qui vient de naitre

Prêt à apprendre et à connaitre.

Merci astre chevelu

Grâce à toi je connais Jésus !!!

     Cyril D.   6e3

 

*

 

            Il était une fois un vieillard de 112 ans qui nous raconte ses souvenirs d’enfance. Nous sommes en l’an 100 mais Mangalyre (le vieillard) nous parle de l’an 1. (A partir de maintenant Mangalyre parle :) Lorsque j’étais petit, je voyais souvent des papillons mais un jour j’ai vu un papillon que j’ai nommé papillon de feu. Il m’a apporté une pierre noire comme du jais. Je l’ai prise et j’ai fermé les yeux ; soudain on frappe à la porte, un astrologue veut me parler d’un astre chevelu… Il appelle ça une comète. Le lendemain, le papillon de feu m’apporta une pierre ocre. Ella avait la couleur de la « brioche ». C’est comme ça que le divin confiseur appelle ce pain moelleux.

     Des femmes jouaient de la musique avec une cithare, un drôle d’instrument… Je me suis mis alors (en écoutant la musique) à rêver que je partais (car j’en avais assez de faire berger avec mon père) prendre la mer pour y voir des gypaètes posés sur le mât de mon bateau.

Je partais pour aller voir un ami qui travaille dans une saline où il y avait un souk énorme ! Je ne sus jamais si ce rêve fut de bon augure ou de mauvais augure. Mais finalement je partis à Bethléem où je trouvais trois rois mages entrer dans une grange. J’entrai par la suite. Il y avait un bébé qu’on appelait Jésus. Les Rois mages s’inclinèrent et Gaspard offrit à l’enfant de l’encens. Melchior, de l’or, et Balthazar, de la myrrhe.

     Cyril D.   6e3

 

**

 

     Les Rois Mages

 

Moi, la comète, l’étoile filante

Qui passe au-dessus de ma tête

Soudain, se dressait un gypaète

Oui, un gypaète qui me demande

 

« As-tu vu cet astre chevelu ?

-Bien sûr, ai-je répondu.

-Cela est de bon augure.

-Pourquoi ? ai-je demandé, la tête dure.

 

-Car cela veut dire que tu seras heureux.

-Merci beaucoup de me l’avoir dit. »

Le gypaète s’en alla, au cœur de la nuit

Tel un papillon de feu.

 

Je rentrais chez moi, souriant

Marchant sur le bord de la route

Je dirais que le ciel me chouchoute

Tellement j’étais content.

     Eleejah D. 6e3

 

*

 

            Un jour, Mangalyre, qui avait douze ans à cette époque-là, vint assister à la naissance du petit Jésus, fils de Marie et Joseph, avec ses parents. Cent ans plus tard, il nous raconte ses souvenirs : l’arrivée par ces moments, cette joie. Mais, si cette histoire existe, alors il y avait un commencement.

            Tout a débuté comme ça. Mangalyre, alors jeune berger avec ses parents. Il nourrissait ses moutons, les tondait… Chaque jour la même chose. Sauf un jour où il reçut une lettre qui lui dit : « Rendez-vous au centre du village, demain à dix heures ». Ses parents reconnurent la signature de leur amie. Ils obéirent aux ordres, donc le lendemain, tout le village se réunit sur la plage, attendant ces trois personnes mystérieuses dont on parlait. Elles arrivèrent et tout le monde les reconnut : les Rois Mages ! Ils demandèrent à tout le village de préparer leurs affaires pour une longue expédition. Les villageois se mirent en route sans broncher pour Bethléem, la ville natale de Jésus. Le voyage fut court, mais parut une éternité à marcher sur le sol noir comme du jais et tout aussi brûlant. Donc ils arrivèrent à destination. En  voyant les Rois Mages faire des présents à ce petit bébé, ils comprirent que celui-là n’était pas n’importe lequel : c’était Jésus ! Ils se penchèrent à leur tour. Une heure plus tard, les villageois étaient partis rejoindre leur village. Depuis ce jour-là, rien ne s’est passé !

MERCI A MANGALYRE !!!

     Eleejah D. 6e3

 

**

 

Moi la comète, l'étoile filante.

Moi l'astre chevelu, avec une poussière jaune et lente.

J'apparais et je disparais quand je veux dans le ciel.

Moi la comète, l'étoile filante.

Je viens de la source du Nil.

Je viens du sud, mais je vais vers le nord.

Mon flot de cheveux que je traîne est couleur jaune et or.

On me dit souvent que je ressemble à une esclave aux cheveux d'or.

C'est une esclave très belle, elle est en or !

On dit aussi que le roi Gaspard de Méroé

Est amoureux de cette belle esclave en or!

     Carlotta E. 6e3                                             

 

*

 

      Il était une fois, un homme nommé Mangalyre, Mangalyre était très très vieux, il avait cent douze ans, malheureusement Mangalyre est mort il y a très longtemps, cette histoire s'est passée en l'an 100. Ce qui est incroyable chez cet homme, c'est qu'il a assisté à l'arrivée des Rois Mages quand il était un jeune berger.

      Il avait vu le grand Roi Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior. Tous les trois venaient d'Orient. Ils étaient venus pour voir l'enfant Jésus. Il n'y avait pas que le grand Roi Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior, il y avait aussi des bergers, et parmi ces bergers il y avait Mangalyre. C'est comme ça qu'il a pu rencontrer les Rois Mages.

      Les Rois Mages avaient apporté des présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Mais malheureusement Taor de Mangalore Prince du sucre et Saint du sel n'a pas vu Jésus, ni bébé, ni adulte il aurait tellement aimé le rencontrer, on ne sait pas pourquoi il voulait le rencontrer.

     Carlotta E. 6e3                                             

 

                                                                           **      

 

Moi la comète, l'étoile filante,

passe dans le ciel parmi le étoiles errantes.

On m'interprétera comme l'astre chevelu

dans le ciel dépourvu d'étoiles.

Gaspard de Méroé partit dans le désert

en dromadaires

où il y avait beaucoup d'air.

Il rencontra sur le chemin, le roi Balthazar, 

qui n'était pas du tout bizarre 

mais plutôt passionné d'art.

Tous deux suivirent la comète,

comme des bêtes 

en pensant que leurs idées 

allaient se réaliser.

À la place de leurs idées,

dans une grange,

ils virent un nouveau-né 

couvert de langes.

     Cyrielle G. 6e2

 

 

                "Écoutez-moi bien les enfants, je vais vous raconter une histoire, c'est l'histoire de trois rois mages. À l'époque, je n'étais pas le berger que je suis maintenant, mais un sujet d'un des trois rois. Commençons donc."

                "Gaspard de Méroé est un grand roi noir comme le jais. En allant sur le marché, il vit deux taches blanches. Galeko et Toundra. Ils avaient une chevelure blonde mais tellement blonde que Gaspard prenaient leurs cheveux pour des rayons de soleil. Après avoir amené le frère et la soeur; dans sa demeure, il se surprit à éprouver de l'amour pour la belle Toundra. Et oui, diapré comme elle était, cette jeune femme était magnifique! Mais malheureusement pour Gaspard; il appris par sa concubine que Galéko et Toundra n'était pas frère et soeurs mais amants! Furieux, le frère et la soeur furent mis au cachot. Après un conseil de son astrologue, Gaspard de Méroé partit à la recherche de l'astre chevelu; une comète qui traversait le ciel."

                " Balthazar, lui, était passionné d'art. Il avait construit un musée; le Balthazerum, mais par malheur une émeute l'avait détruit. Un jour, il vit un tableau d'une femme magnifique et il demanda à son père de lui ramener une femme pour qu'il puisse l'épouser, mais, il fallait qu'elle soit aussi jolie que sur le tableau et diapré comme elle avec des habits de couleur ocre. Il partit lui aussi au loin à la recherche de l'astre chevelu."

                " Mes petits, je vais vous faire une parenthèse pour vous dire que mon roi: Taor de Mangalore était parti lui aussi après avoir mangé un rahat loukoum. Il a suivi  la comète pour arriver près du Divin Confiseur qui était pour lui un  bon augure. Avec plein de confiserie, des éléphants et des hommes, il partit au loin pour retrouver cet augure. Il partit et abandonna Yasmina, son éléphant albinos à une tribu : la tribu des baobabs. Il arriva plein d'autres aventures à mon roi. Par exemple, il se retrouva sans éléphants pour transporter son chargement de sucreries. Le prince du Sucre et du Sel décida un jour de payer la dette de trente-trois talents de l'un de ses sujets. Il ne savait pas ce qu'étaient des talents: cela signifiait donner des années de sa vie à travailler dans les salines. Après trente-trois ans de misère, travail, désolation, soif le jeune homme put enfin sortir des ces misérables salines. Il goûta le premier à l'Eucharistie. 

     Cyrielle G. 6e2

 

**

Moi la comète, l’étoile filante,

File à travers le ciel,

A la recherche des Rois Mages,

Pour les mener,

Au nouveau-né,

Celui qui nous a sauvés.

 

Tandis que j’attirais,

Leur attention, un par un,

Je prenais un grand plaisir

A être dans le ciel.

 

Il est vrai que je prenais mon temps,

Mais c’était comme si ce fut écrit :

« La comète menant les Rois Mages,

Etait arrivée après les humbles bergers. »

 

J’éprouvais de la pitié pour Melchior,

Etant chassé de son trône.

Pour Gaspard,

C’était de l’admiration,

Pour avoir chassé un grand chagrin d’amour.

Et pour Balthazar,

De l’indifférence.

Voilà notre voyage au cœur des âges.

    Mathilde H. 6e2

 

**

 

            Mon Grand-père du côté maternel de ma famille est mort il y a maintenant une semaine. Nous prions pour lui, sa fille, son fils, son « arrière-belle-fille » (donc ma femme), nos enfants et moi, toujours aussi accablé. Ses dernières paroles, il les a dites à moi, peut-être car je m’appelle Magalïr, qui se prononce comme son nom, mais s’écrit différemment, lui c’était Magalyre, mais dans tous les cas, voici ses dernières paroles :

            « J’avais 12 ans quand mon grand-père était vivant et astrologue et qu’il m’a annoncé que d’après le doyen du village, un drôle d’attroupement était arrivé. Je suis sorti de chez moi et j’ai vu une caravane. Je les observais, il y avait trois grands hommes. Gaspar, noir comme du jais, à la recherche de son mauvais augure qui était dans son malheur, lui, une cithare et un astre chevelu. Le second aimait dessiner, faire des esquisses qu’il colorait ensuite en ocre, qui le plus souvent représentaient une saline et des « papillons de feu ». Le troisième aimait le Divin Confiseur et les gypaètes. Je filais au souk acheter ce qu’il fallait et les suivis jusqu’à une étable où il y avait un nouveau-né. Le premier lui offrit de l’encens, l’autre de la myrrhe et le dernier de l’or ».

     Et il expira pour la dernière fois, quittant la Terre pour le bonheur éternel. Je n’oublierai jamais son regard heureux et envoûtant.

    Mathilde H. 6e2

 

**

 

Moi la comète,

Je ne suis pas une allumette

Et je ne m’appelle pas Emmanuel

Je suis dans le ciel pour apporter

Une grande nouvelle

A trois rois, trois Mages tous très sages

Portant des cadeaux originaux 

Pour leur transmettre un message

Le messie va bientôt naître

Mais rassurez-vous, c’est un bon présage.

 

Moi la comète

J’ai fait des centaines de kilomètres

Sans pause, ni trompette

Pour terminer ma course suprême

Au-dessus de cette étable à Bethléem.

     Jeanne J. 6e2. 2018.

 

*

 

     Mangalyre était un jeune berger qui avait vécu une expérience magnifique. Je vais vous la raconter. Un jour, un berger du nom de Mangalyre qui donnait à manger à deux de ses gypaètes, vit un prince qui s’appelait Gaspard. Il avait la peau mâte, les yeux bleus. Gaspard expliqua à  Mangalyre qu’il était parti de chez lui pour suivre un astre chevelu et qu’il était à la recherche du Sauveur. Il lui demanda s’il avait vu la comète. Mangalyre lui répondit oui. Mais pour lui c’était un signe de mauvais augure. Ils parlèrent pendant des heures. Il se faisait tard et Gaspard reprit sa route et fit ses adieux à Mangalyre.

     Deux mois plus tard, alors que Mangalyre sortait son troupeau, en chemin, il croisa deux princes. L’un s’appelait Balthazar et l’autre plus jeune, Melchior. Il leur posa une question « Que faites-vous par ici, Messieurs ? Balthazar lui dit qu’ils suivaient la comète. Leur discussion fut courte. Mangalyre trouvait étrange cette recherche de la comète par les trois princes.

     Quelques temps plus tard, en allant chercher du sel aux salines, il croisa un prisonnier nommé  Taor. C’était un prince qui lui aussi avait suivi la comète, car il pensait qu’elle le conduirait au Divin Confiseur, celui qui fabrique le Rahat Loukoum. Le Rahat Loukoum était pour Taor la meilleure confiserie du monde. Mangalyre demanda à Taor  pourquoi il était en prison, car un prince prisonnier, c’était étrange. Il lui expliqua qu’il avait pris la place d’un père de famille qui n’avait pas payé sa dette pour qu’il puisse rester avec sa famille. Touché par l’attitude de Taor, Mangalyre lui dit de venir le voir quand tout cela sera fini.

      Mangalore passa trente-trois ans dans les salines. Il voulut revoir Mangalyre mais ce dernier, très vieux, mourut la veille de son arrivée. Depuis ce jour, l’histoire de Mangalyre était racontée à la jeunesse dans le livre Les Rois Mages.

     Jeanne J. 6e2. 2018.

 

**

 

     Les rois mages

 

Gaspard toi qui es noir comme

Jais et amoureux

Suis la comète dans les cieux

Va rejoindre ta dulcinée

C'est ta destinée

 

Balthazar toi qui aimes l'art

Tu as été choisi car

Tu as vu la comète diaprée

Tu l'as vu s'élancer

Quand tu as vu le tableau de Nipour

Oui depuis ce jour

Tu as été ému

Et tu veux aller voir Jésus

 

Taor toi qui aimes le sucre plus que tout

Le sel a pour toi un drôle de goût

Même si tu es en prison

Pour toi nous prierons

    Léa J – 6e2

 

** 

 

     Je me souviendrai toujours de ce fameux jour où ils sont arrivés à la crèche du petit Jésus. J'ai l'impression que c'était hier, même si je suis très âgé, je m'en souviens encore alors je vais vous la raconter.

     Ils étaient trois. Le premier était noir comme de jais, il s'appelait Gaspard. Le second, Balthazar, et le dernier nommé Melchior. Ils avaient fait un très long voyage, chacun avaient rapporté un présent pour le bébé qui venait de naître, il s'appelait Jésus. Gaspard apporta l'encens, Balthazar de la myrrhe et Melchior de l'or.

     Je me souvenais de ce jour encore et encore. C'était un très bon augure. Je faisais tellement d'esquisses de ce dessin que je ne l'oublierai sans doute jamais et vous aussi j'espère que vous ne l'oublierez pas.

     Léa J. – 6e2

 

**

 

Moi la comète, l’étoile filante

Je fais trembler la Terre et le ciel.

 

Astre chevelu

Je ressemble à la jeune Phénicienne

 

Des gens disent que je porte malheur

Mais moi je vois le bonheur,

 

Le bonheur de pouvoir tout voir d’en haut,

Mais pour les hommes ne voir rien d’autre qu’eux

 

Tout le monde me voit passer au-dessus de leurs têtes ;

Suis-je belle ou rapide ?

 

Moi la comète papillon de feu en fête

Je pars pour de nouvelles conquêtes.

 

Conquêtes de nouveaux paysages

Dont j’ai encore l’inconscience.

     Chiara L. 6e2

 

*

 

      Moi, Mangalyre, je n’avais que seize ans lors de la naissance de Jésus. Un jour alors que je ramenais les chèvres à M. Liscourt, je fus attiré par des bruits.

     Trois hommes sur des chameaux passaient dans un sens ayant l’air de ne pas être d’accord. Dans l’autre sens, se trouvaient aussi trois hommes sur des éléphants. Puis, ils s’arrêtèrent et parlèrent longtemps.

     Je ne pus entendre que la voix d’un des hommes qui parlait d’un messie annoncé par un astrologue d’Hérode et par l’archange Gabriel. Pour arriver jusqu’à lui, il fallait suivre la comète !

     Alors que mes parents gagnaient si peu et moi aussi, peut-être cet homme pourrait-il me sortir de la misère ? Il suivit la comète jusqu’à un matin où il fut arrêté net !

     Les trois hommes à chameaux qu’il avait rencontrés auparavant se trouvaient devant lui. Il les interpella.

« - Bonjour, savez-vous si le messie se trouve par-là ?

Oui, jeune homme ! monte avec moi, je vais te conduire à lui. »

Sur le chemin, Mangalyre se présenta et fit la connaissance des hommes : Melchior, Balthazar et Gaspar.

     Ces hommes venus de loin venaient apporter des cadeaux au nouveau-né. Ils croisèrent des gypaètes et Gaspard se mit à jouer de la cithare.

« - Nous sommes bientôt arrivés ?», demanda le petit.

« - Après ce souk, nous sommes censés les apercevoir.

De qui parlez-vous ?

De l’homme, de la femme et de l’enfant.

D’accord, l’enfant est donc accompagné de ses parents. Mais qu’allez-vous lui offrir ? »

Pour Gaspard, ce fut de l’or, symbole de la richesse.

Pour Balthazar, la myrrhe en souvenir du beau papillon de feu. Et pour Melchior, de l’encens.

     Arrivé, je fis ma recommandation auprès de Jésus. Les mages offrirent à leur tour leurs cadeaux. Nous repartîmes ensuite. De retour chez moi, je me rappelle un long voyage pour un instant unique de quelques minutes… Après ça, je n’ai peut-être pas plus d’argent, pas une meilleure vie, mais j’ai le souvenir de l’enfant Jésus.

     Chiara L. 6e2

 

**

Moi et la comète blonde

J’ai vu une lueur blonde

Qui traversait le ciel

Plus tard dans la journée

Je vis ces mêmes cheveux

D’or brillant au soleil

Sur un bel animal

Je voulus l’acheter

Et c’est ce que je fis

Chez moi je reconnus

Que cet animal était

Un être vivant comme moi

Je suis noire et elle est blanche

Je me suis réveillée

Un jour de joli temps

J’ai suivi mon instinct

Qui m’a dit de suivre

L’étoile aux cheveux d’or

     Camille L. 6e2

 

*

 

     Je m’appelle Mangalyre et je vais vous raconter une histoire. En l’an 100, je venais d’avoir 25 ans et j’étais un jeune berger. Un soir, après être rentré du souk où j’avais joué de la cithare, j’étais en train de rentrer mes moutons, mes ânes et mes chevaux quand je fus surpris par un événement extraordinaire.

     A une dizaine de mètres de moi, je vis plusieurs personnes. C’était les rois mages. Ils étaient trois et ils étaient venus d’orient. Il y avait Gaspard de Méroé qui était noir comme du jais,  Balthazar et Melchior. Il ne manquait que Taor qui était décédé durant le voyage. Ils étaient tous venus pour voir Jésus et lui apporter des présents. Tout cela était de bon augure. Parmi les cadeaux, il y avait de l’or, de l’encens et de la myrrhe. J’ai alors interpelé Balthazar qui était le maître du papillon de feu et je lui ai dit de ne pas oublier de saluer Jésus de la part de Taor mais aussi de ma part.

     Camille L. 6e2

 

**

 

    Moi la comète l’étoile filante

 

Moi la comète, l’astre chevelu, l’étoile filante

Avec ma trajectoire lente

J’ai rencontré plusieurs rois mages

Qui sont partis en voyage

 

Un roi mage noir fou d’amour

Je l’ai vu qui accourt

Vers sa bien aimée

Une blonde étonnée

 

Un roi mage fou d’art

Lui et son musée

Où il vient s’amuser

A regarder les œuvres d’art

 

Après m’être arrêtée

Au-dessus de la grange du nouveau-né

Je revois ces grands rois

L’adorer c’est le nouveau roi. 

     Paul L.B. – 6e 2

 

**

 

     Je m’appelle Mangalyre, je vais vous raconter mes souvenirs de ma rencontre avec les  rois mages.

     Quand j’étais jeune berger, j’ai rencontré trois rois mages qui venaient voir le messie. Ils nous ont raconté,  à moi et aux autres bergers,  qu’ils avaient suivi un astre chevelu qui ressemblait à un papillon de feu. Leurs astrologues leur en avaient parlé en disant que cet astre signifiait un bon ou un mauvais augure. Les rois mages était très différents : l’un avait la peau ocre, un autre des cheveux noirs comme du jais et le dernier était un beau vieillard.  Ils vivaient chacun dans des régions différentes très loin de Bethléem et avaient parcouru une très longue distance pour venir jusqu’à Bethléem. Ils arrivèrent chargés de cadeaux pour le nouveau-né.

     Après le départ des rois mages, du nouveau-né et de ses parents j’ai rencontré une autre personne. Il s’appelait Taor, il cherchait le divin confiseur. Lors de son voyage, l’un de ses éléphants mourus et l’équipage du bateau ont dû l’abandonner à cause des gypaètes. Trente-quatre ans après le départ de Taor, j’ai appris qu’il était mort en cherchant le messie qui se trouvait être le Divin Confiseur. On m’a dit aussi qu’il avait passé trente-trois ans de sa vie dans des salines à payer la dette d’un marchand et de sa famille.

     En conclusion, Taor a passé toute sa vie à chercher le messie sans le trouver mais en lui donnant sa vie.

    Paul L.B. – 6e 2

 

**

     Poème des Rois Mages

Une étoile filante
Se baladait dans le ciel
En disant « au chevalier du fiel »
Voici une comète
Je dis alors : « Que vous êtes belle, Madame la comète ! »
Avec votre aspect de brillance
Montrez-moi vos pouvoirs, dis-je
Elle répondit : « Merci et comment vous appelez-vous ?
Moi je suis l’étoile filante
Je passe de temps en temps
Très vite dans le ciel »


Et la comète lui répondit :

« Excuse-moi, j’ai un rendez vous »
On va devoir se quitter
Je dis au revoir, peut-être à plus tard
Et elles repartirent toutes les deux
En chemin chacune d’elles
Croisa Balthazar
Qui jouait de la cithare
Et Jésus le nouveau né
Qui était accoudé tout près
     Eva M. 6e2

 

*

 

    Un jour, venus d’Orient, les Rois Mages se déplacèrent pour un évènement très attendu : la naissance du nouveau-né Jésus. Quand ils arrivèrent à l’endroit où Jésus était né, l’étable, le boeuf et l’âne étaient en train de le réchauffer. Ils sortirent les présents pour ce bébé, de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Quand ils repartirent pour leur chemin, ils regardèrent dans le ciel et ils virent l’astre chevelu - la comète. En chemin, ils virent un astrologue qui observait les étoiles et ils virent une étoile filante qui jouait de la cithare. Ensuite ils arrivèrent dans un marché un peu spécial, on l’appelait le marché au souk.

     Le prince Taor de Mangalore était un prince qui avait des éléphants, mais il en aimait particulièrement une, elle s’appelait Yasmina. Il partit en navire avec elle et il la perdit de vue. Il partit à sa recherche, mais ne la trouva pas. Il était triste.

     Donc il alla voir le divin confiseur. Le divin confiseur était un homme qui aimait beaucoup cuisiner sucré. Il avait sa spécialité, c’était le rahat loukoum. Le prince Taor de Mangalore adorait ça, il en redemandait. Et l’histoire se finit avec le Saint du sel. Un jour dans le désert, il croisa une famille pauvre qui allait en prison. Pour eux, il alla travailler dans des mines de sel pour leur faire gagner de l’argent. Il réussit et alla à son tour, du coup, en prison.

     Eva M. 6e2

 

**

 

Mangalyre, un vieillard de 112 ans

 

     C’est l’histoire de Mangalyre, un vieillard de cent douze ans. Il adorait les animaux et s’intéressait à la nature du monde. Non loin de sa maison, il y avait une crèche où il mettait ses ânes et son bœuf. Un jour, il faisait nuit, il entendit des cris de bébé, cela l’intriguait, il sortit de sa maison et entendit de plus belle ces petits cris assourdissants. Il prit sa cithare, noir comme du jais, au cas où, pour se protéger. Il marcha dans le gazon qui était sombre, plongé dans l’ombre.

     Ses doigts suant sur sa cithare, il marcha aussi silencieusement qu’une souris. Il regarda les étoiles pour voir si un dessin s’y cachait, comme il était astrologue, il connaissait les noms des étoiles parfaitement. Il se rapprocha de la cabane… il regarda à l’intérieur et il vit un petit bébé, dans la paille avec un berger et une dame. C’était surement les parents du petit enfant. Les deux adultes me regardèrent et dirent : « Nous sommes désolés de vous avoir emprunté votre crèche, mais ma femme ne pouvait plus attendre d’accoucher. Il leur dit : « Mais vous avez bien fait, quel est le nom de ce petit ange ?»… quand soudain, trois rois mages arrivèrent et nous découvrîmes assis en admirant le nouveau-né. Jésus, le roi des Juifs.

     Romain M. 6e3

 

*

 

    La Comète

 

Je passe partout, je vois tout,

J’entends tout de même les hiboux.

Un jour, je passai devant un royaume,

Qui était entouré de faune.

Avec ma chevelure dorée très belle,

Je passe devant des tourterelles.

Dans ce royaume, je vis Gaspard,

Qui était toujours, dans son bar.

J’avais entendu qu’il y avait un nouveau-né,

Qui était dans une crèche avec son berger,

Je montai dans le ciel,

Et découvris trois Rois Mages qui partaient

A la rencontre du bébé du berger,

Qui était dans une crèche, emmitouflé,

Dans son petit lit douillet avec de l’or,

De la myrrhe et l’encens.

    Romain M. 6e3

 

**

 

     Moi la comète, l’étoile filante,

 

Je brille et danse dans le ciel,

Au-dessus des animaux, des plantes,

Je survole ce monde qui sent le miel.

 

Sur mon grand chemin,

Ou plutôt sous celui-ci

Ont lieu des tas de péripéties.

Je peux vous citer en numéro un,

Gaspard de Méroé.

Un grand homme de petite taille

Qui ne s’était jamais regardé

J’en  entends parler où que j’aille!

 

Et en numéro deux,

Voici donc le grand Balthazar !

Cet être passionné d’art,

Qui connait bien son jeu !

 

Et enfin, en numéro trois,

Le grand Melchior,

Qui, je ne le cacherai pas,

Vaut bel et bien de l’or !

    Andréa M. 6e3

 

*

 

      Nous voilà donc en l’an 100 où Mangalyre, un vieillard de cent douze ans, raconte ses magnifiques souvenirs d’enfance…

     « Je me souviens de cette époque où je n’étais encore qu’un jeune berger, comme si c’était hier ! Alors que je gardais mes moutons ou brebis…Je ne sais plus très bien, une magnifique et splendide comète passa au-dessus de nous. Même si cela me paraissait bizarre, je passai cette étrange chose. Or, quelques temps plus tard, trois personnes étranges, aux allures très loin de ressembler à celle d’un astrologue passèrent. Pourtant ils avaient l’air de s’y connaître sur la comète. « L’astre chevelu, le Divin Confiseur, un bon augure », disaient-ils.

    Curieux que j’étais, à l’époque, j’allai leur demander ce qu’il se passait. Des réponses mystérieuses dont les seuls mots que j’ai retenus sont : papillon de feu, ocre et saline, et encore, je ne suis pas sûr ! »

     Après une courte pause, il reprit : « Pour moi, tout ce cirque était de mauvaise augure, d’autant plus qu’ils me racontèrent une histoire de gypaètes horrible ! Après toutes ces aventures, nous décidâmes de faire un tour aux alentours d’un souk.  Là-bas, tout était splendide ! Des tissus multicolores dans tous les sens, le brouhaha ambiant, la foule et le meilleur reste sans doute ce sable couleur ocre sur lequel on marchait ! Oh, et j’oubliais le son des cithares qui donnait une ambiance magique à l’endroit. Sur le chemin, nous croisâmes une femme aux cheveux noirs comme du jais, vêtue d’un tissu jaune canari qui griffonnait des esquisses sur un petit carnet et elle marmonnait sans cesse des histoires mystiques de salines et de papillon de feu, ce qui me rappela quelque chose…

     Mais le plus insolite fut lorsque je découvris que les « Rois Mages » transportaient de jolis cadeaux pour ce Divin Confiseur, ces cadeaux étant : de l’or, représentant la royauté, de l’encens, représentant la divinité et de la myrrhe, représentant l’humanité. Je me souviendrai toujours de toute cette vie, tout fut si génial et intéressant. Et aujourd’hui, je sais que le Divin Confiseur n’était autre que le petit Jésus qui allait naître. Tout était merveilleux, magique, mystique et par-dessus tout, juste époustouflant ! Les souvenirs sont précieux et je les garderai jusqu’à la mort. »

     Andréa M. 6e3

 

**

 

Moi comète je vois au sol beaucoup d’images

Notamment Gaspard, premier des Rois mages

Tu te comportes comme un sage

Après avoir été brisé

Jésus, tu commences à chercher

 

Plus loin il y a plus tard

Balthazar passionné d’art

Les autres t’ont fait vivre un cauchemar

En détruisant ton musée

Ils t’ont décidément attristé

 

Je vois depuis les airs

Tahor le perpétuel retardataire

Yasmina tu as dû abandonner

Et au moment où, Jésus, tu allas chercher

Pour de l’argent, les autres t’ont fait travailler

     Louis M. 6e3

 

*

 

     Il était une fois un vieillard de 112 ans qui s’appelait Mangalyre et qui était sur le point de mourir. Il voulut raconter sa jeunesse à sa fille assise au pied de son lit et notamment l’histoire des Rois Mages. Il raconta qu’il y avait un Roi Mage nègre nommé Gaspard qui un jour allant dans les souks des marchés et une fille esclave blanche dont il tomba amoureux et compara à « l’astre chevelu » qui passait au-dessus de son royaume. Après qu’il s’est rendu compte que la fille ne l’aimait pas, il partit en direction de l’étoile filante dont l’astrologue lui avait informé l’existence, et se rendit à l’endroit où était le sauveur Jésus et lui offrit des bâtonnets d’encens.

     Mangalyre raconta aussi qu’il y avait Balthazar qui était passionné d’art qui avait mal subi la destruction de son musée, où il avait mis ses chefs-d’œuvre, par son peuple. Comme il ne s’avait plus quoi faire, il suivit l’étoile filante qu’il nommait le « papillon de feu ». Sur sa route, il rencontra Melchior qui a été chassé de son royaume, puis il rencontra Jésus et ils lui offrirent de l’or, de la myrrhe, accompagnés de l’encens de Gaspard. Mangalyre se souvenait aussi d’un certain Tahor qui avait sacrifié pour essayer de voir Jésus qu’il n’a jamais connu. Et sur ces paroles Mangalyre mourut, soulagé d’avoir transmis cette histoire.

     Louis M. 6e3

 

**


Je suis la comète, une mystérieuse étoile,
J'ai guidé Gaspard de Méroé, Melchior et Balthazar,
Mais je ne l'ai pas fait par hasard,
C'est parce qu'il était Roi,
Je dirai tous des Rois, ma foi,
Il possédait des richesses et des présents,
Pour qu'il arrive à temps,
Je leur ai montré le chemin,
En laissant une trajectoire avec ma main,
Ils sont arrivés un soir,
Et ils ont pu voir,
Le Messie si épatant,
Qu'ils ont sorti de l'or, de la myrrhe et de l'encens,
Puis tout le monde était là,
Pour acclamer le nouveau Roi.

     Timothée P-B 6e 2

 

*
 
     « Bonjour, je suis Mangalyre, un jeune berger de vingt et un ans. Je m'occupe des chèvres de mon village. C'est un petit village de montagne calme et ensoleillé, près d'une rivière. On y travaille, on y joue et on y étudie parfois. La vie de berger n'est pas très facile mais Mangalyre, s'est fait un ami qui l'aide souvent.
     Pendant ce temps, les Rois Mages essaient toujours d'identifier cette mystérieuse comète qui parcourt l'espace. Pour Gaspard cela ressemble à un astre chevelu, pour Balthazar un papillon de feu, mais Melchior essaie toujours d'identifier si c'est de bonne ou de mauvais augure.
     Un astrologue pense qu'il faut la suivre, car selon lui, cette comète mène à un point précis,
mais il ignore où. Cet astrologue prévient les trois Rois Mages et, Gaspard, Melchior et Balthazar partent visiter cet endroit. Pendant quelques jours, ils travent le désert en suivant la comète. Les Rois Mages sont partis avec des bergers dont Mangalyre. Ils voient des souks qui vendent de l'eau, en achètent un peu, puis continuent leur voyage. Puis, ils voient un enfant sur la route, il n'a rien à manger ni à boire, et comme ils ont beaucoup de nourriture ils lui en donnent et le prennent avec eux, c'est une bonne action des Rois Mages. Pour ce noble geste, ils demandent à Mangalyre de s'en occuper. Mangalyre lui donne du pain avec de la viande et de l'eau, puis il lui dit :
- « Que fais-tu mon petit tout seul ici dans le désert ? »
- « Je me suis promené loin de Bethléem et j'ai perdu mes parents », répond le petit garçon. - « Eh bien, justement nous aussi nous allons à Bethléem, enfin nous suivons une mystérieuse étoile, mais dis-moi comment tu t'appelles ", demande Mangalyre.
- « Je m'appelle Adam. »
- « Enchanté Adam, moi c'est Mangalyre, et voici Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior de Nipour. »
     Après avoir retrouvé les parents du petit garçon et traversé le désert jusqu'à Bethléem,
ils s'arrêtent pour dormir. Mais dès qu'ils voient des soldats approcher, ils se lèvent précipitamment.
Ces hommes armés se présentent :
- « Nous sommes les soldats du Roi Hérode ! Où allez-vous ? »
- « Selon les textes sacrés, le nouveau Messie devrait naître à l'endroit où la comète s'arrêtera ! »
- « Le roi Hérode voudrait venir l'adorer ! Pourrait-il se joindre à vous ? Seriez-vous d'accord ? »
Aussitôt que les soldats sont partis, l'enfant leur révèle qu'Hérode veut tuer tous les nouveau-nés, afin de rester Roi pour toujours ! »
     Sans attendre, imaginant le pire, ils se hâtent de reprendre leur route aussi vite qu'ils peuvent.
Et un jour, au détour d'un petit chemin qu'ils découvrent l'étable où est né le Messie, Jésus, entouré de ses parents, Marie et Joseph, mais aussi de bergers, d’enfants, et des Rois Mages ! Mangalyre est émerveillé.
     Depuis ce jour, il raconte cette histoire à ses enfants, ses petits-enfants, et leurs descendants, afin qu'elle soit transmise de génération en génération, éternellement ! 
     Timothée P-B 6e 2

 

**

 

Moi l’astre chevelu

Je suis sans tête

Je passe dans le ciel

Mais où est le ciel ?

 

Le ciel est au-dessus de la terre

Mais aussi de la mer

Il change de couleur

Mais il n’a jamais peur

 

Moi, la comète, je le survole

Et je ne vois pas d’oiseau

 

Non, je n’en vois aucun

Les humains aussi, je n’en vois pas un

 

Les humains, tiens, parlons en

Ils sont très sympathiques en soi

Il y en a des noirs, des blancs,

Ils jouent tous de la cithare

Un roi nommé Gaspard est noir

 

Mais Balthazar, un second, est blanc

Ils sont très gentils mais un peu gourmands

Prenons Taor un prince de Mangalore

Les sucreries, il les adore !

     Adrien P. 6e2

 

*

 

      J’ai vu les mages dans un souk, ils étaient quatre. Un homme noir qui avait peur d’un soi-disant astre chevelu, à qui une femme blanche jouait de la cithare le soir, qui avait des cheveux noirs de jais. Son astrologue lui avait dit que l’astre chevelu (la comète) était de mauvais augure. Il avait pris conscience de la négritude et a donc décidé de quitter son peuple. Il s’est rendu compte que le fils de Dieu et Adam, qui en hébreu veut dire terre ocre, étaient noirs. Il s’est réconcilié avec son peuple.

Un autre roi, nommé Balthazar, avait vu un papillon de feu qu’il disait de bon augure. Plus tard, passionné par les esquisses, il décida de créer le BALTAZEREUM qui fut, par la suite, ravagé par des émeutiers.

     Et puis un prince de Mangalore qui adorait les sucreries. Un jour, son serviteur lui apporta des rahats loukoum, il les adora et décida de partir à la recherche de leur créateur. Ayant entendu parler d’un mets rassasiant à jamais, il pensa directement au rahat loukoum et en parla à sa tante, la reine. Ils partirent donc à la recherche du créateur avec cinq bateaux et cinq éléphants. Ils perdirent trois bateaux qui furent abandonnés aux gypaètes. Il rencontra alors Balthazar et Gaspard. Ils sont allés dans le palais d’Hérode le grand qui leur a raconté l’histoire de Jésus, les rois y allèrent, sauf Taor qui organisa un diner avec tous les enfants de Bethléem, sauf ceux de moins de deux ans. Les enfants de moins de deux ans se font massacrer. Taor se sent fautif. Il partit. Il rencontra un père de famille ayant une dette de 33 talents. Il prit la punition du père de famille de rester 33 ans dans les salines. 33 ans après, Taor ressort. Il voulu voir Jésus. Il alla donc sur le lieu de son dernier miracle. Jésus était parti. Taor alla là où il prit son dernier repas. Il voit du pain et du vin, il les mange. Il est le premier à communier. Donc les rois mages étaient très impressionnants avec leurs tuniques de toutes les couleurs.

     Adrien P. 6e2

 

**

 

Balthazar a vu comme par hasard

Le papillon de feu venant du ciel,

S’arrêtant à une étable.

Il décida de le suivre nuit et jour.

 

Gaspard était un prince

Apercevant l’astre chevelu venant du ciel,

Laissant une traînée de doré

Suivant la traînée de doré.

 

Taor adorant le sucre

A vu la comète du ciel à la terre.

Taor la suivit en pensant qu’il

Allait découvrir le Divin Confiseur.

 

Melchior valant de l’or

Voulait en savoir plus sur la politique

Il aperçut la comète

Puis la suivit.

     Jolia R. 6e2

 

*

 

          Bonjour, cher petits enfants, je vais vous raconter l’histoire des  Rois Mages… Alors. Il y avait tout d’abord Gaspard de Méroé, il était noir comme du jais, mais… Il l’ignorait jusqu’à ce qu’il voie une esclave blonde avec la peau claire. Un jour, il aperçut une comète, il ne savait pas, alors il l’a appelée « l’astre chevelu ». Alors il la suivit.

               Parlons maintenant de Balthazar, le roi des images, on l’appelait comme cela, car il adorait l’art mais… Cela c’était après qu’il voie aussi une comète, mais lui il l’appela « papillon de feu », ce papillon était diapré mais pas du tout de mauvais augure. Bon tout à l’heure, j’ai dit qu’il adorait l’art et pour cela il a fait un musée qui s’appela le « Balthazareum », dedans il y avait des œuvres en esquisse…

             Puis il y avait Taor de Mangalor, lui il n’avait pas de chance, car il adorait le sucre et Yasmina sa petite éléphante. Pourquoi j’ai dit que il n’avait pas de chance car il devait abandonner Yasmina aux gypaètes pour qu’elle devienne une déesse et il fut emprisonné à Sodome dans les mines de sel pendant 33 ans afin qu’il puisse un jour revoir sa famille mais… Lui il détestait les salines. Alors il jouait de la cithare ah ! Oui j’ai oublié Taor était un astrologue c’est pour cela qu’il devait abandonné Yasmina.

              Melchior lui je ne connais pas grand chose sur lui, à part qu’il avait un  souk et qu’il avait rencontré Jésus avec Balthazar et Gaspard accompagnant de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

           C’était l’histoire des Rois Mages racontée par moi, je me nomme Mangalyre, au revoir et à bientôt pour une nouvelle histoire. Avant de nous laisser, je voulais vous dire que le Balthazareum a été détruit par les Lahes et que tous les Mages voulaient recevoir leur Eucharistie, la prise du pain et du vin.

     Jolia R. 6e2

*

     La comète des rois mages

 

Moi la comète, étoile filante,

Je vous guide sur ce chemin,

Pour vous je suis scintillante,

Vous voudriez savoir qui est l’enfant divin ?

 

Je vous vois de mon estrade,

Tous les trois dans votre cortège,

Le quatrième est à la rade,

Il ne pourra voir celui qui le protège.

 

C’est dans cette étable,

Que vous vous êtes présentés misérables,

Mais vous avez été ses moutons.

 

Chacun vous m’avez vu,

Et m’avez tous cru,

Mais grâce à moi vous l’avez rencontré.

     Emmanuelle S. 6e3

 

*

 

    - Les enfants ? Ah ! je vais vous raconter une histoire. Je devais avoir… Euh… 11, 12 ans ? J’ai un jour vu un grand cortège. Il y avait des chevaux, des chameaux, des dromadaires et plein d’autres animaux. Mais le plus étrange, c’était qu’il y avait deux caravanes qui le composaient ! Lorsque j’ai tenté de m’en approcher, j’ai pu voir trois hommes euh… Gaspard, Melchior et je crois Balthanar.

- Balthazar, papi ?

- Oui, oui c’est ça ! Balthazar. Ensuite, je suis allé me renseigner au village. L’un venait de Méroé, l’autre de Nippour et avec l’âge, j’ai oublié le troisième ! Ils venaient tous les trois pour « le divin confiseur ». Apparemment, c’était un astre chevelu, un papillon de feu diapré ou encore le « SAUVEUR » ! Quelques jours plus tard, en pleine nuit, un ange nous est apparu, alors que moi et mes frères gardions nos moutons ! Il nous a dit que le sauveur était né en bas de la colline et que nous devrions aller le voir. Ce que nous avons fait ! Arrivé à l’étable, j’ai reconnu ces trois rois dans le cortège et la dame qui venait d’enfanter venait d’arriver avec son mari à Bethléem pour le recensement ! Nous avons chanté mais doucement ! Car il ne fallait pas le réveiller ! Et l’on m’a tout raconté.

- Papa ! tu leur racontes encore cette histoire !? Il est l’heure d’aller se coucher ! Mais sachez que cet enfant c’est Jésus !

- Non, c’est pas vrai, maman ?!

- Et si ! pour une fois votre mère a raison ! Allez, bonne nuit !

 

     Emmanuelle S. 6e3

 

**

 

Moi, la comète, l’étoile filante,

Je vous le dis :

Quelque chose d’extraordinaire s’est passé aujourd’hui

Ne croyez point que je mente

 

Aujourd’hui sur mon passage

J’ai rencontré quatre rois mages

Ils ressemblaient à des sages

Mais je n’ai pas le temps de vous faire une image

 

Lorsque je suis arrivée à destination

Au-dessus d’une étable où dormait un petit garçon

J’en ai vu seulement trois au loin

Ils ont dû en perdre un en chemin

 

Le lendemain, ils sont arrivés

Offrir leurs présents à ce bébé

De l’or, de la myrrhe et de l’encens

Pour un garçon qui vivra trente-trois ans !

     Charlotte T. 6e3

 

*

 

     « Mais j’étais encore jeune à l’époque où il est arrivé. Lui le messie, le Sauveur !! un ange m’est apparu, à moi et mes amis, il nous a dit d’aller trouver un enfant dans une mangeoire, dans une étable. Nous étions tous curieux, alors, nous y sommes allés. Et lorsqu’on l’a vu, nous étions tous éblouis. Du respect et de l’admiration émanait de lui. Je me sentais obligé de lui offrir quelque chose ; alors ce fut de bon cœur que je lui offris ma plus belle brebis. Ses parents étaient assis sur une paille de couleur ocre. Les yeux de sa mère étaient noirs comme du jais. Son père, lui, jouait de la cithare. Sa chanson était mélodieuse !! »

     « Deux jours après, ils sont arrivés, les rois mages. C’était le jour et quelques gypaètes volaient au loin. Ils étaient trois : Gaspard de Méroé, Balthazar et Melchior. Ils étaient venus de l’Orient. L’un d’eux a suivi le conseil d’un astrologue qui lui disait de suivre l’astre chevelu, un autre prenait çà comme un papillon de feu. Et l’autre, chassé de son royaume, avait suivi les deux autres. Ils m’ont dit qu’ils devaient être quatre normalement. Il manquait Taor de Mangalore, Prince du Sucre. Il les avait suivis pour trouver le Divin Confiseur. Mais, qu’il s’était arrêté à un souk et après, ils ne l’avaient plus revu. C’était de mauvais augure, mais j’appris bien plus tard qu’il avait aidé un pauvre marchand et qu’il avait été à sa place aux salines ou mines de sel.  Après je n’en sus pas plus, car je devais laisser manger mes moutons dans un exquise prairie ».

 

     Charlotte T. 6e3

 

**

 

 

       Poème la comète

 

Moi la comète, l’étoile filante

Je passe dans le ciel et je chante

C’est moi la comète, je passe dans le ciel

Je pars vers la Terre, rencontrer les rois mages

 

Mon chemin est assez long

J’ai de bonnes raisons

J’ai consulté un astrologue

Pour ne pas me perdre en chemin

 

J’atterris au sol en face d’un palais

Lequel ? c’est celui de Tahor et non de Balthazar

Il n’y a pas beaucoup d’or

Même pas des côtes de porc

 

C’est le palais du divin confiseur

Je roule et j’atterris devant Tahor

Je suis très ébloui, puis je souris et je dis

Je vous rencontre enfin !

     Ariana T-B  6e 3

 

*

 

     Quand j’étais petit, j’ai rencontré plusieurs fois les rois mages. D’abord Tahor de Mangalore, le divin confiseur, il adorait le sucré plutôt que le salé. Ensuite j’ai rencontré Balthazar, je le surnommé Balthazar et le papillon de feu. Il avait vraiment mauvais augure. Il y avait aussi Gaspard, je ne l’appréciais pas trop.

     Au début il ne pensait qu’à cet astre chevelu, après une esclave blanche est apparue. Celle-ci faisait semblant de l’aimer, contrairement à lui qui l’aimait vraiment. Il y avait aussi Melchior, lui je n’en sais pas grand-chose je ne les ai vus qu’une fois. Entre tous, je préférais Tahor lui aimait aussi beaucoup Yasmina, une éléphante.

     Voilà vous savez tout sur les rois mages et maintenant je suis vieux, c’est fini toutes ces aventures.

     Ariana T-B  6e 3

 

**

 

Moi la comète, l’étoile filante

Qui file à travers les autres astres chevelus

Je vais, sans difficulté vous raconter

L’histoire du voyage de Gaspard de Méroé.

En Afrique, à une autre époque

Des personnes m’ont aperçue, il était toc toc.

Il croyait que je portais malheur

Mais j’allais faire le bonheur

D’un petit roi qui me suivit

Qui fit la rencontre d’autres mages qui me suivaient aussi

Ils allèrent sans trop de difficulté

Jusqu’à Bethléem en Judée

Ville du roi David qui avait, il y a très longtemps

Les trois mages ne perdirent pas de temps

Ils le trouvèrent dans une mangeoire 

Jésus qui venait à peine de voir

Ils lui offrirent des cadeaux, de l’or,

De l’encens et de la myrrhe.

Ils repartirent

Dans leur pays pour bien y vivre.

     Tivizio V.

 

*

 

     - Quand j’étais jeune, j’ai vu arriver trois mages, Gaspard, Balthazar et Melchior, dit Mangalyre.

- Est-ce qu’ils aimaient les statues ?, dit un enfant.

- Oui, dit Mangalyre, Balthazar se fit construire un musée pour mettre toutes les œuvres à l’intérieur. Gaspard adorait les souks, car il pouvait acheter plein de choses différentes, des pierres de couleur jais, des cithares. Quand il vit la comète, il appela son astrologue qui lui dit que cet astre chevelu était de mauvais augure et qu’il fallait qu’il la suive pour le bien de son peuple. Il partit.

- Melchior se fit chasser de son royaume par son oncle qui voulait s’emparer du pouvoir. Taor adorait les sucreries. Il partit à la recherche du rahat loukoum. Il arriva à Bethléem, mais il était trop tard, le divin confiseur était parti. Il se mit en route. Mais plus tard en voyant un homme qui avait trois fils et qu’il allait travailler dans les salines. Taor prit pitié et travailla à la place de cet homme.  Quand il sortit trente-trois ans plus tard, il alla à Bethléem. Il était trop tard, encore une fois, il avait raté Jésus.

     Gaspard partit avec sa troupe vers le Nord ou il rencontra Melchior et Balthazar. Ils allèrent à Bethléem pour voir où menait la comète. Elle menait au-dessus d’une grange, ils entrèrent et offrirent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

     Tivizio V.

06 avril 2018

Goûter de l'ardent poème, librairie L'Instant, publication Des Chiffons de Javel..., poèmes des collégiens de Sainte-E

 Elèves de Sainte-E et leurs parents, auteurs, poètes, lecteurs,

venez partager le « Goûter de l’ardent poème »

samedi 7 avril à 16h à « L’Instant », la dynamique librairie

au 118 rue de Lourmel près de l’école Sainte-Elisabeth.

     A l’occasion de la Publication Printemps des Poètes 2018

aux Editions Unicité

       Des Chiffons de Javel...

               aux ardents poétiques

     Tome 1, « Les années paires », 308 pages, 6 pages photos couleurs, Préface d’Alain Borer,

Président du Printemps des Poètes, présentation par Laurent Desvoux-D’Yrek

 

     poèmes de collégiens depuis l’an 2000

- au collège Sainte-Elisabeth,

école entre Boucicaut et Javel,

créée au 19e siècle pour les enfants de chiffonniers du quartier -

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quelques 6e et 5e de l’an 2000,

de nombreux 5e lors des printemps

2002, 2004, 2006, 2008, 2010, 2012, 2014, 2016 et 2018 -

     et de 56 poètes d’aujourd’hui "Ardents dits " !

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     Des Chiffons de Javel... aux ardents poétiques, 308 pages, tome 1, Prix du livre 18 €.

      Livres disponibles aux librairies « L’Instant », 118 rue de Lourmel, 15e à Paris « Goûter de l’ardent poème » le samedi 7 avril à 16h et « Studio Presse », 17 rue Jean Jaurès à L’Haÿ-les-Roses (Signatures samedi 14 avril 10h-12h30) et par le site Internet d’Unicité.