Le blog de Monsieur Dyrek

13 septembre 2022

Les Chaperons Mauves de Sainte-E en Journée d'intégration 6e au Château de Breteuil en septembre 2022 !

    Le château aux pièces des Contes de Charles Perrault, le fameux francilien Château de Breteuil, contient en son parc un sacré labyrinthe végétal.

ChaperonsMauvSEChatodeB PhL3D8elevMainslev+     Les Chaperons Mauves de Sainte-E, après bien des essais pour se retrouver ensemble pour une photographie, capuche du sweat-shirt sur la tête et saluant des deux mains...

ChaperonsMauvesSEChateauB PhL3De18coll+     arboraient un grand sourire et dans le vert de ces haies faisaient une belle harmonie de couleurs et de joies ! Au beau jour de la journée d'intégration des jeunes collégiens. Pour leur entrée au collège, les élèves de fin de Cycle 3 vivent une super... sortie !

     Cette année nous n'avons pas vu le Marquis que j'avais d'abord pris l'an passé pour le jardinier, cependant nous avons vu sa voiturette blanche comme en attente de traverser un terrain de golf et nous avons vu les daims dont il nous avait parlé l'an passé.

     Cette année nous n'avons pas vu ni entendu les conteuses qui avaient régalé des Contes de ma mère l'Oie, cependant nous avons suivi dans les étages, les couloirs, les pièces de la belle demeure nos guides qui, d'un bon pas et de mille explications historiques, culturelles, littéraires, sociales, ont dressé un portrait du lieu et de ses habitants au fil des siècles.

      Nous fûmes surpris et ravis de découvrir tout un monde comme endormi à se réveiller sous nos pas et avec les paroles précises, évocatrices, de salles en salles, avec - par les grandes fenêtres ensoleillées - des perspectives du grand jardin à jeux, piqueniques et balades depuis les pièces s'animant pour des contes au grand colombier au centre du domaine...

      Laurent Dyrek professeur de français de 6e au collège Sainte-Elisabeth à Paris le jour de la sortie en car jusqu'au Château de Breteuil ce mardi 13 septembre 2022.


15 août 2022

Très bonne nouvelle pour "Victor et Hugo" venant de FontenoylaJoute... VillageduLivre ! thème l'an2150 Terresdufutur

 

   Très bonne nouvelle pour "Victor et Hugo" venant de Fontenoy la Joute... Village du Livre ! thème l'an 2150...

     Nous avions envoyé 7 ensembles de textes de collégiens très inspirés. 6e et 5e avaient participé. Des dessins ont aussi été produits, nous vous en communiquons un ainsi que l'information provenant du Village du Livre département 54 en Meurthe-et-Moselle dans le Grand Est. La nouvelle composée par Victor et Hugo de la 5e2 a été sélectionnée et se retrouvera avec 6 autres nouvelles collectives de jeunes gens dans un livre inédit, intitulé Terres du futur. Des nouvelles individuelles écrites par des jeunes comme par des adultes complèteront cet ouvrage attendu, présentant d'extraordinaires paysages en l'an 2150. Nous espérons vous le présenter plus avant bien avant cette date !

      Photos communiquées par Victor le 15 août après réception des livres ! Hugo recevra son exemplaire à la rentrée...

TerresDuFutur22AnthoTerres du Futur, 4e de couverture :

TerresDuFutur4edecouve22Antho

      Dédicace spéciale au poète Alain Borer qui, dans sa préface à Des Chiffons de Javel... aux ardents poétiques, chez Unicité en 2018, tome 1 des poèmes des "Printemps des Poètes" à Sainte-E depuis l'an 2000, s'amusait de mon amusement à voir en voisins de tables collégiennes les jeunes Victor et Hugo. Dans la présente nouvelle, ce sont deux autres Victor et Hugo, à grands talents narratifs.

     Seconde dédicace à la comédienne Marie Lussignol qui incarne, avec le spectacle Victor Hugo, mon fol amour, écrit par Patrick Tudoret d'après son roman éponyme, au Festival d'Avignon en off une extraordinaire Juliette Drouet, l'amie au long cours de Victor Hugo.

      

    Depuis l'été, Laurent Dyrek, professeur au Collège Sainte-Elisabeth en Île-de-France Cordipoetix artisti theatro et milrécits !

    

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  Promenade par Vendredi et Robinson

et par faille dans des paysages naturels,

extraordinaires de l’an 2150

 

 

                 - ŒUVRE COLLECTIVE JEUNES

 

     (L’explosion de la grotte par 40 tonneaux de poudre crée une faille temporelle dans laquelle s’engouffrent Vendredi et Robinson. Ceux-ci vont arpenter ensemble les paysages extraordinaires à un endroit sur la Terre en l’an 2150…

      Nous avons recensé un « carnet » à quatre volets narrant assez précisément cette aventure, pourtant absente des récits attestés de Daniel Defoe, avec son roman anglais édité en 1719 Robinson Crusoé et de celui de Michel Tournier, Vendredi ou la Vie sauvage, paru en 1971, en version jeunesse de son propre livre Vendredi ou les Limbes du Pacifique, paru dès 1967. S’agit-il alors de récits apocryphes du livre total des Aventures îliennes de la planète Terre ?! Ce « carnet » comporte au début et à la fin la mention « 3MT ».

     Les prénoms J…, Victor, A…, Hugo ont été retrouvés, nous a-t-on reporté, au dos des quatre manuscrits. Ce qui peut paraître étrange, quand on gratte un peu : les versions en auraient été électroniques dès le départ et ces prénoms rappellent un peu trop, à l’unité ou en associations, des prénoms ou des noms de personnages ou d’auteurs de la Littérature romanesque des 19e et 20e siècles... Dans cet état d’esprit les 3 MT pourraient se décoder en les 3 Mousque-Terre… mais cela n'est à lire qu’en hypothèse à corroborer par vos soins et limiers littéraires…

     Un ordinateur retrouvé sur l’île aux Cygnes a délivré un questionnaire concernant le livre jeunesse de Michel Tournier auprès d’une classe de 5e d’un collège du 15e. Ainsi que l’existence d’un fonds Michel Tournier comportant outre des manuscrits et courriers de l’auteur des rédactions de jeunes collégiens près du Pont Mirabeau au sujet… d’une Reine Mage.

     Vous trouverez les quatre récits, corrigés uniquement de coquilles ou de manquements aux accords et il est fort probable que d’autres récits à variantes soient prochainement mis à jour et au jour.)

2150SelecVillaLivreFontenoyJoute - copie

     Après l’explosion, tout semblait normal, Vendredi et Robinson regardaient en direction de la grotte à présent cratère. Puis d’un seul coup, un bruit sourd et un flash blanc apparurent. Une explosion au moins   quatre cents fois supérieure à celle de la grotte fut observée sur une île au loin. Vendredi s’était caché derrière un tronc et Robinson ne prit que quelques secondes à la rejoindre. Une onde de choc extrêmement puissante projeta les deux personnages sur plus de quarante mètres avant de s’arrêter de la manière des plus brutales contre un arbre. Ils perdirent tous deux connaissance sous le choc.

 -Où suis-je ? quelle heure est-il ? Qui êtes-vous ? Et puis pourqu…AAAAAAH ! Pourquoi sommes-nous dans le ciel et pourquoi il n’y a pas de murs ? dit Robinson complètement désorienté.

-Ça monsieur, c’est une baie vitrée et nous sommes actuellement dans un gratte-ciel hôpital. Mais il est normal que vous soyez troublé, vous sortez quand même d’un sommeil de trois semaines.

-Trois semaines !? cria Robinson.

-Oui Monsieur, trois semaines, dit le médecin.

-Et pourquoi êtes-vous habillé avec cette tenue des plus ahurissantes ?

-Ça monsieur voyez-vous, c’est une tenue anti-radioactivité. Elle me permet de ne pas risquer un contact avec votre organisme, mais nous allons tout vous réexpliquer étape par étape ne vous en faites pas.

-Ah oui ! L’anti-radivakrodité je connais très bien ça moi ! dit Robinson

-Anti-radioactivité monsieur, vous avez été victime d’une explosion nucléaire. Vous étiez sur une zone réservée à des essais nucléaires et avez été irradié puis brûlé par la chaleur de l’explosion d’où les bandages.

-Oui bon, c’est vrai, je n’ai aucune idée de ce qu’est cette baviogracidité, mais maintenant je ressemble à une momie égyptienne à cause ces bandages. Et Vendredi ? Où est Vendredi ?, dit Robinson pris encore une fois de panique

-Non monsieur, aujourd’hui c’est mardi, dit le médecin.

-Mais non ! Vendredi…Mon ami Vendredi, voyons !

-Oui monsieur pour moi aussi le vendredi est un bon ami, quoi de mieux qu’une bonne fin de semaine et le début du week-end.

Oh mais vous êtes vraiment sot ! La personne qui était avec moi, où est-elle ? demanda Robinson.

-Ah d’accord il est réveillé depuis deux semaines, mais placé en psychiatrie.

-D’accord je ne sais ce que c’est mais soit, dit Robinson.

-Bon Monsieur, maintenant nous allons re-contextualiser votre accident d’accord ?

Robinson raconte toute son histoire au médecin.

-Je vois…je vois…hmmm…Céline ! Amène-moi le détecteur de stupéfiants, il n’arrête pas de rire quand je lui dis que nous sommes en 2150 et il se fait passer pour un voyageur du temps après avoir ouvert une faille temporelle en faisant exploser quarante tonneaux de poudre explosive.

-Mais puisque je vous dis que c’est la vérité ! fit Robinson exaspéré par la situation.

-Oui oui monsieur c’est ça. Donc diagnostic : une forte tendance à la pyromanie et aux puissantes explosions comme faire exploser quarante tonneaux de poudre explosive après s’être drogué. À vrai dire monsieur, je pense qu’il sera mieux pour vous de rejoindre votre ami.

-Je peux vous prouver que je dis vrai ! Venez avec moi ! Robinson se lève mais tombe aussitôt, car il est trop faible.

-Pas tout de suite visiblement Monsieur, dit le médecin qui commençait petit à petit à croire à l’histoire de Robinson. Je peux peut-être vous aider, quelle serait la preuve que vous dites vrai ?

-Merci beaucoup, vous devez envoyer des fouilles de manière à trouver une vieille épave de bateau cachée sous le sable de l’île sur laquelle vous m’avez trouvé.

Deux semaines plus tard, après que des fouilles aient été effectuées, le médecin revient.

-Vous disiez vrai Monsieur, nous avons effectivement découvert une épave titanesque sous le sable, mais aussi des traces de l’explosion d’une possible grotte et même des résidus de pipe.

-Très bien, à présent vous savez que je ne suis pas fou et Vendredi non plus, puis-je le voir maintenant ? demanda Robinson.

-Non aujourd’hui Monsieur nous sommes merc…

-Mon ami ! cria Robinson pris de colère.

-Ah et bien il a disparu.

-Disparu !? cria Robinson deux fois plus fort qu’avant.

-Malheureusement il a disparu après un énorme flash blanc dans sa chambre.

-Enfer et damnation me voilà dorénavant seul en 2150 dans un monde où je ne connais en rien, dit Robinson en se lamentant sur son terrible sort. Une voix retentit dans toute la chambre de Robinson.

-Déjeuner !

-Oh non, pleura Robinson. Pas la…la…l…la cantinière ! par pitié !

    Une petite dame qui portait un chaudron aussi grand qu’elle rentra dans la chambre.

Alors m’sieur, on a faim ? Aujourd’hui : Soupe de piment, dit la petite dame qui fit tout de suite goûter sa soupe à Robinson.

-Aaaaah ! je brûle ! je brûle ! hurla Robinson. Oh seigneur ! Je me sens partir…

-Monsieur restez avec nous ! cria le médecin. Pensez à tous ces paysages de la terre : les champs de blé, les montagnes, les vallées, nos belles éco-villes.

-Oui vous avez raison je vois un paysage : du sable, la mer, des rochers…mon île ! Robinson se réveille en sursaut dans le sable aux côtés de Vendredi. Seigneur, que fais-ici dans le sable ai-je dormi longtemps ? et puis… oh ma tête !

    Robinson se relève mais se trouve incapable de se souvenir de son aventure en 2150 : le médecin, la cantinière, l’explosion…

-Allez Vendredi, réveille-toi, dit-il.

    Robinson aide Vendredi à se relever. Les deux amis repartent finalement sans aucun souvenir de leur mystérieuse aventure mais le médecin et la cantinière, eux, n’oublièrent jamais ces deux personnages atypiques et leur histoire incroyable.

 

*

 

      C’est là que Vendredi et Robinson se retrouvèrent, sur un bateau semblable à la « Virginie » et coïncidence le bateau se dirigeait vers le Chili. « Il y avait des prévisions météorologiques à la télévision » dit le capitaine. C’est là qu’ils virent la machine, stupéfiés tout autant que le capitaine qui n’avait encore jamais vu Vendredi et Robinson, ils se firent passer pour de nouveaux matelots.

     Le capitaine goba ces bobards. Vendredi lui demanda depuis quand il y avait des machines comme cela en 1759. Tout l’équipage et le capitaine éclatèrent de rire. « 1759, tu as dit ? Nous sommes en 2150 mon garçon ! » Vendredi et Robinson se regardèrent. Une fois à l’écart du capitaine et de l’équipage, ils se dirent : « C’est un rêve, ce n’est pas possible ! ». C’est là qu’ils se souvinrent de l’explosion des tonneaux de poudre et d’une lumière aveuglante. C’est là qu’ils relièrent les évènements ensemble : l’explosion des tonneaux, la lumière aveuglante, la machine qui parle, le nom du bateau et la date que leur a donné le capitaine : 2150. « Aucun doute, nous sommes bien sur la Virginie et en 2150 ! La météo dit vraie, nous sommes le soir et la tempête est infernale ».

     Robinson et Vendredi décidèrent de descendre au pont inférieur du bateau. Le capitaine dit : « J’espère juste que nous n’allons pas nous prendre un requin récif ». « Comment ça ? » dit alors Vendredi. « Bah un requin récif ! un requin qui se déporte du Chili à cause du courant, avec un aileron en forme de récif de six mètres qui fait la taille de l’antenne qui a été mise sur la tour Eiffel en 2022 ».  Ce nom ne dit rien à Robinson et Vendredi. « Je n’étais pas encore née que cette nouvelle antenne avait été installée sur son pic » dit le capitaine. Robinson et vendredi furent surpris, mais c’était normal, on était en 2150.

      Tout à coup, Vendredi devint blanc et dit au capitaine : « Il y a des requins du Chili à ailerons, je ne sais pas quoi ! une tempête avec des vagues déferlantes ! et vous n’êtes même pas à la barre ?? » « Mais non, j’ai mis le pilotage automatique », dit le capitaine.

      « Le quoi ? »  dit Vendredi, « le pilotage automatique, le bateau navigue tout seul, sans pilote et à propos si vous vous ennuyez, appuyez sur le bouton là sur la table et jouez aux cartes ».

      C’est là que Robinson appuya sur le bouton indiqué par le capitaine et des hologrammes en forme de cartes apparurent sur la table. Pour Robinson et Vendredi cette technologie était surprenante, mais ils s’adaptèrent très vite et commencèrent à jouer.

     Ils jouèrent quelques parties jusqu’à ce qu’un terrible bruit se fit entendre. Le bateau venait d’être heurté par un requin récif. Ce fut la panique à bord ! L’eau commença à monter dans la cale du bateau petit à petit et atteignit progressivement les ponts supérieurs. Les deux amis se retrouvèrent alors submergés quand soudain, plus rien.

     Robinson et Vendredi se retrouvèrent allongés sur le sable, c’est là qu’ils reprirent peu à peu connaissance. Ils virent la « Virginie » au loin sous l’eau et des tonneaux qui remontaient à la surface. Vendredi et Robinson partirent les récupérer. Dessus figurait un symbole bizarre qu’ils n’avaient jamais vu, celui-ci :

     Le symbole était abimé à quelques endroits, mais Vendredi se rappela un programme juste après la météo où il y avait ce symbole, qu’il s’agissait d’un produit très dangereux qui avait été volé par des personnes malveillantes. Malgré cela, les deux amis ne s’inquiétèrent pas plus que ça. Ils avaient échoué sur une île gigantesque avec de très beaux arbres où étaient accrochés des fruits de toutes les couleurs.

      Tout à coup, ils entendirent un bruit, ils se retournèrent quand, non pas un humain, mais une bête terrifiante avec des cornes de diable leur apparue. Devant eux se tenait un genre de bouc avec des cornes jaunes, des yeux jaunes et une fourrure verte. A côté de cet animal se trouvait un tonneau ouvert et renversé duquel se répandait une poudre verte et jaune. Cette même poudre recouvrait la bouche du bouc. Les deux amis comprirent alors qu’il en avait mangé.  Ils s’approchèrent de lui, il n’était pas farouche, puis le caressèrent, il n’était pas méchant non plus.

     Vendredi commençait à avoir faim, sans parler du ventre de Robinson qui le trahissait. Ils se mirent donc en marche pour aller chercher à manger. Les deux compagnons suivis du bouc firent le tour de l’île mais ne trouvèrent rien à manger à part les fruits accrochés aux arbres qu’ils n’arrivaient pas à attraper. C’est alors que le bouc les observant prit de l’élan et fonça dans le tronc d’un arbre fruitier. Les fruits tombèrent, permettant aux trois amis d’avoir enfin quelque chose à manger. Des odeurs appétissantes émanaient des fruits fraichement tombés de l’arbre. Quand ils croquèrent dedans, leurs papilles explosèrent d’intensité laissant place à un gout magistral. Vendredi et Robinson décidèrent de prendre des fruits et de les mettre dans le baril dans lequel le bouc avait mangé cette poudre verte et jaune en prenant soin de le nettoyer soigneusement avec du sable et de l’eau de mer. Une fois les fruits dedans, ils allèrent se coucher car il faisait déjà nuit.

     Pendant la nuit un bruit anormal les réveilla. Des personnes avec des armes et des lumières aveuglantes venaient de débarquer sur l’île. Les trois compagnons décidèrent de s’enfuir mais c’était trop tard, ils furent capturés par un individu répondant au nom de « Sergent ». « Sergent » fit venir ses hommes en disant qu’il venait de capturer les dangereux voleurs recherchés par tout le monde. Il leur demanda où étaient les barils. Robinson et Vendredi leur dirent où se trouvaient les quelques tonneaux qu’ils avaient récupérés à la suite du naufrage de la « Virginie ». Le bouc avait peur et se cachait derrière les deux amis. Le sergent leur dit alors : « Avez-vous une dernière volonté avant de mourir ? ». Vendredi apeuré dit « Non », mais Robinson demanda à fumer une dernière pipe avant de mourir. Le « Sergent » lui dit : « On ne fume plus de pipe de nos jours, mais si c’est votre dernière volonté, allez-y ». Robinson prit sa pipe et s’approcha légèrement des barils de poudre verte et jaune. Il l’alluma lentement et la jeta d’un coup sur les barils. C’est là que le « Sergent » cria : « Oh non !! » et après plus rien, juste une lumière blanche aveuglante.

     C’est comme cela que Robinson, Vendredi et leur nouveau compagnon se retrouvèrent à nouveau en 1759, sur leur belle plage, après ce nouveau saut temporel. Pour fêter leur retour à la « maison », ils décidèrent de faire un repas des excellents fruits ramenés de 2150.

 

     Récits des 5e2 Victor F. et Hugo L. en mars 2022.

 

Sous la houlette de leur professeur de français Laurent Desvoux-D’Yrek

Blog de productions d’élèves Le Blog de Monsieur Dyrek

monsieurdyrek@yahoo.fr Laurent Dyrek, Collège Sainte-Elisabeth

 

 

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Illustration de Martin B. 6e2 en 2022.

 

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04 mai 2022

Mai 2022 Remise des Prix Festival du Livre Jeunesse de Rouen Premier Prix 6e2 SainteE et Lecture Hôtel de Ville !

Mai 2022 Remise des Prix Festival du Livre Jeunesse de Rouen

Premier Prix 6e2 SainteE et Lecture à l'Hôtel de Ville !

lors des vacances scolaires franciliennes...

     Une brigade littéraire et scolaire a remonté la Seine de Paris jusqu'à Rouen pour la lecture de la nouvelle de nos 6e2 primée à Rouen en mai 2022

et pour les récompenses à rapporter jusqu'au XVe arrondissement :

Diplôme pour la classe et l'école, livres romanesques d'aventures, marque-pages, cartes...

RemisePrixRouen22DiplomeSac

RemisePrixRouen22Lecture6e Prof Renardecran

RemisePrixRouen223 6e et Prof SteE

RemisePrixRouen22DiplomeMarquepNouvelle

     Salomé du groupe gagnant a lu une belle partie de la nouvelle "Pommes d'or, écorce d'argent", deux camarades de 6e1 et 2 étaient là pour la soutenir, ainsi que des parents d'élèves; un entraînement à la lecture s'est effectué peu avant la présentation et le lieu était impressionnant, dans une grande salle à l'étage de la Mairie de la capitale normande, après des discours officiels d'organisatrices, responsables pédagogiques, municipales, associatives, bénévoles...

     Le super accueil de Chloé Guillot, aux petits oignons pour chacun et chacune, ainsi qu'aux préparatifs de peaufinage jusqu'au dernier moment, a contribué à ce que le moment soit agréable et efficacement mené - jusqu'à ah ah ce grand soleil pour éclairer le buste du philosophe-écrivain Alain, la maquette d'un pont et le grand escalier impressionnant, impressionnant, vous dit-on...

     Une école a participé depuis la province pour lire leur texte en direct en visio-conférence. Des élèves de Cycle 4 ont aussi lu et reçu leurs prix. L'an passé toute la cérémonie était en distanciel et un groupe de Sainte-E de 3 Sixièmes avait déjà obtenu un 1er prix. Tout un jeu d'équilibre entre individualités et collectif !

RemisePrixRouen22QuatuorDames

RemisePrixRouen22Profils

RemisePrixRouenMai22b SalomeLectureEntraint

RemisePrixRouen22 3 6e sourire

     Après cette belle cérémonie, j'ai proposé de poursuivre par une visite au Munaé, un musée numéroté 7 sur la grand'carte de la ville, -en plus de l'étonnant Parlement, de la très impressionniste Cathédrale, de l'incroyable Musée des Beaux-Arts etcoetera-, le Munaé ?! mais de quoi s'agit-il donc ?!...

ExpoRueMunae22Rouen

 

Très bonne nouvelle venant de Rouen ! Trois 6e2 lauréats du concours de nouvelles "1, 2, 3, nous irons au bois" Avril 2022

 

Très bonne nouvelle venant de Rouen en avril 22 !

« 1, 2, 3, NOUS IRONS AU BOIS »

CONCOURS DE NOUVELLES COLLECTIVES

FESTIVAL LITTÉRATURE JEUNESSE DE ROUEN 2022

6 HISTOIRES COMPOSÉES PAR DES 6e

Collège Sainte-É. Paris XVe Près de la Seine qui passe sous le Pont Mirabeau

        pour… se rendre en Normandie !

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     Au Festival de Littérature de Jeunesse de Rouen qui organise un concours de nouvelles collectives, pour la deuxième année de rang, de nos 6e… sont lauréats !

     Cette année 22, les 6e2 Tomas, Salomé et Damien (initiales par exemple de DST comme Devoir Sur Table !) sont un groupe lauréat sur le thème général, « 1, 2, 3 nous irons au bois » avec leur nouvelle en co-écriture : "Pommes d'or, écorce d'argent".

     Remise des prix à Rouen le vendredi 29 avril 2022, pendant les vacances printanières franciliennes et...

nous irons à Rouen !

*

     Un grand merci au nom de notre collège Sainte-Élisabeth et au nom de tous nos 6e parmi lesquels la moitié des finalistes en cycle 3 provenait de notre école !

     Le résultat de ce concours de nouvelles collectives nous comble !

     Bravo à tous les participants et finalistes, ainsi qu’aux organisateurs qui donnent l’occasion de composer des récits par petits groupes sur des thèmes qui intéressent et passionnent nos jeunes plumes !

     Très cordialement et à vous rencontrer en terre normande après la visio gagnante de l’an passé !

     En attendant d’être à nouveau enchantés des mises en voix par le comédien et par vos bénévoles des nouvelles de jeunes collégiens aux narrations et descriptions fines.

     Monsieur Laurent Dyrek professeur de français poète et potier de mots non loin du Pont Mirabeau près de la Seine qui se rend en Normandie ! Depuis Paris au 7 avril 22. 

                                                    Récit lauréat en cycle 3 ! :

   Pommes d’or, écorce d’argent

   Après nous être faufilés hors de la maison sur la pointe des pieds, nous étions arrivés à la lisière du bois enchanté : notre ruse avait parfaitement fonctionné, les grands-parents n’avaient rien entendu. À l’orée, l’aspect nous en parut assez sinistre, nous n’osâmes pas le dire. Ma sœur dit d’une voix étranglée qu’elle voulait forte : « Maintenant … maintenant, eh bien, entrons ! ». Il faisait bien sombre et les arbres qui paraissaient joyeux dans la journée étaient maintenant comme de grands corps noirs de mauvais géants. Mon petit cousin se mit à miauler qu’il voulait rentrer. Nous lui dîmes de se taire, il miaula plus fort. Comme ses cris nous semblaient effrayants dans la nuit ! Si jamais il y avait des esprits maléfiques ici et qu’ils l’entendaient pleurer ? Ils allaient nous trouver facilement !

-Tais toi ! tais-toi ! lui cria sa sœur. -Non ! je veux rentrer !, hurla plus fort le petit cousin.

    Ma sœur, impitoyable comme toujours, le regarda dans les yeux : « Écoute-moi, si tu ne te tais pas de suite, quand nous arriverons à la maison, je tuerai ton doudou ! »

    Il ravala ses cris, je vis un éclair plein de colère dans ses yeux. En regardant autour, je me rendis compte de l’épaisseur des bois. Les arbres sans feuilles, aux tronc tordus et d’une hauteur surprenante, me terrifièrent. Je réalisai que nous étions perdus. Je voulus prendre la main de mon petit cousin, qui me faisait pitié. Je me retournai, il n’était plus là ! Plus rien : disparu ! Je me frottais plusieurs fois les yeux, il n’était toujours pas là. « Vous croyez que la terre l’a englouti ?», demanda ma cousine à voix tremblante et ma sœur lui cria de se taire. Nous nous regardions avec effroi, nous entendîmes un battement d’ailes assourdissant, qui aurait pu être entendu à deux kilomètres et un grand souffle passa au-dessus. Nous nous jetâmes à plat ventre. Pendant ce temps, dans la maison de mes grands-parents, mon grand-père se retourna dans son lit et demanda à ma grand-mère : « As-tu entendu ce silence ? ». Aucune réponse : elle ronflait paisiblement.

 - Hé, Ho ! Tu dors ? Je vais voir dans la chambre des enfants et vérifier que tout va bien.

    Mon grand-père se leva et resta bouche bée en réalisant que nous n’étions plus dans notre chambre, ni dans la maison. A la cuisine, il découvrit nos ravages : nous avions emmené toutes les provisions de biscuits et de chocolat avec nous.

   « Sacrés garnements ! Je vais les chercher ! Ils sont bien capables d’être allés dans la forêt ! »

    Au même moment, dans la forêt, nous criions le prénom de notre cousin sans recevoir aucune réponse. Déjà que nous étions perdus ! Il ne manquait plus que perdre le petit Andréas, qui avait déjà tellement chouiné pour ne pas venir ! Que diraient les grands-parents ? Un autre terrible battement d’ailes coupa court à nos tristes pensées. Cette fois mon sang en fut glacé. Ma cousine, perdant tout courage, se mit à pleurer très fort en criant qu’elle voulait rentrer. Nous étions désespérés, c’est alors que ma cousine trouva bon de dire en sanglotant « Il parait qu’un grand ogre vit dans cette forêt ! ». Mais nous réalisâmes alors qu’un arbre ne ressemblait pas aux autres. Il émanait de lui une lumière qui nous guida. C’était un magnifique pommier aux pommes d’or. Il était d’un jaune éclatant et nous fûmes éblouis par sa splendeur. Nous courûmes nous réfugier sous ses fruits dorés. Près de son écorce, qui avait une couleur d’argent, il semblait que rien de mal ne puisse nous arriver et nous nous serrâmes contre lui.

- Ne vous inquiétez pas, dis-je alors aux filles. Je suis sûr que ça va aller. Cet arbre va vous protéger. Nous allons attendre le jour et demain nous retrouverons notre chemin.

- Dans les contes, les enfants perdus ne retrouvent généralement pas leur chemin si facilement ! fit remarquer ma sœur, toujours aussi impitoyable.

    Je ne l’écoutais plus. J’étais apaisé et je regardai le ciel bleu foncé et quelques étoiles y brillaient. En essayant de distinguer les formes dans toute cette obscurité, nous ne réussissions à voir rien de net, nous entendions toutes sortes de bruits terrifiants, craquements, bruissements et soudain un long hurlement triste, comme des pleurs, au-dessus de nous. Ma cousine hurla que c’était une sorcière. Je la croyais à moitié, il me semblait plutôt que c’était un gros hibou, dont on entendit ensuite les ailes battre fortement. Une chose horrible se produisit : une lueur apparut entre les arbres et un craquement étrange, lourd, bruits de pas terribles, se fit entendre. Une ombre colossale. Ma sœur, ma cousine et moi étions pétrifiés, nous n’avions plus la force de crier. Nous nous tenions très fort pas la main et ne pouvions détacher nos yeux de la silhouette immense qui approchait. Était-ce l’ogre ? un monstre ? Pourquoi étions-nous partis de la maison ? J’aurais tout donné pour ne pas avoir fait ça ! Le pauvre Andréas ne devait plus être qu’un tas d’os à cette heure… L’ombre approcha encore, vraiment difforme. Elle nous éblouit d’une lumière vive. Nous clignâmes des yeux, entendîmes un rire chaud dire : « Alors on fait moins les malins ? » C’était mon grand-père ! Il nous dit qu’il avait trouvé Andréas à l’orée de la forêt, l’avait ramené à la maison et était revenu nous chercher.

-Grand-père ! nous écriâmes-nous, fous de joie.

    Jamais nous n’avions été plus heureux, je crois, qu’à ce moment où nous réalisions que notre grand-père était là ! Il aurait voulu être fâché, mais il riait à moitié : « Sacrés garnements, sacrés garnements !». Il nous raccompagna à la maison, nous fit boire une tasse de chocolat chaud et nous mit au lit, que nous retrouvâmes avec un immense bonheur. Ni grand-mère, ni nos parents ne surent jamais rien de cette aventure. Cela est resté notre grand secret avec grand-père.

6e2 3laureatsNouvelleCoRouen22

   Tomas A., rédacteur en chef, Salomé G. et Damien R. 6e2.

 

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4 autres récits de nos 6e

 

finalistes

 

de ce grand cru 2022 !

 

Les voici ! :

 

 

Extrait du Devoir Sur Table 6e1 Cours de Monsieur Dyrek, janvier 2022.  

       Inventez le scénario d’une histoire sur le thème « Un, deux, trois, nous irons au bois », portant le titre suivant : « La feuille fragile et forte du sassafras ». (Le sassafras est originaire d’Amérique du Nord notamment du Canada. On le rencontre, pourtant, dans toute l’Amérique, en Asie, au Brésil, à la Thaïlande et au Vietnam. Avec des feuilles jaunes, arbre comportant d’innombrables vertus pour la santé.)Mettez des idées, noms des personnages, circonstances, des groupes de mots en autant d’étapes du récit. Puis rédigez un seul paragraphe, consacré à un passage essentiel de votre histoire.

 

     Le bois des sœurs soudées et la feuille de sassafras

     Chloé et Lili, deux sœurs très soudées, courageuses et fortes, se promènent dans un bois, au péril de leur vie - toutes les personnes y étant allées n’en sont jamais revenues. Les deux sœurs marchent prudemment, mais le vent se met à souffler très fort comme si une tempête arrivait. La pluie se met à tomber, l’orage gronde si fort que les arbres tremblent. A un moment, Chloé s’effondre sur le sol devant les yeux effrayés de Lili. La jeune fille se demande comment s’y prendre dans une telle situation. Sa sœur effondrée sur le sol, la tempête, le froid, la solitude, la peur… Après une longue réflexion, Lili décide de prendre sa sœur dans ses bras afin de l’emmener dans un endroit plus abrité. Après une longue marche toujours dans la tempête, la solitude et l’épuisement rendaient ses pas lourds et son cœur fracassé. La soif l’avait envahie lorsque le bruit de l’eau se fit entendre…

     Elle dépose le corps de sa sœur au pied d’un arbre et utilise ses dernières forces pour se rendre au merveilleux ruisseau. Elle avait peur que cette eau ne soit pas potable, mais au point où elle en était, elle ne pensait qu’à sa survie. Elle boit avec ses mains plusieurs gorgées. L’eau pure lui fait reprendre des forces, elle décide d’en apporter un peu à sa sœur. Elle fait boire Chloé du creux de ses mains et celle-ci, qui ne bouge point, avala l’eau sans s’étouffer alors qu’elle n’était guère consciente. Puis Lili décida de continuer à marcher afin de peut-être trouver une personne ou bien un petit village. Alors elle marcha. C’était très fatigant pour la jeune fille. Certes boire lui avait fait reprendre des forces, mais porter sa sœur l’épuisait et le froid l’avait affaiblie. Lili marchait, trottinait, trébuchait, dans l’espoir de trouver du monde. La solitude envahissait son cœur et la peur l’accompagnait. Presque morte de fatigue, Lili s’allonge au pied d’un arbre. Elle s’endort dans un sommeil profond.

     Lorsqu’une feuille de l’arbre vient se poser sur le corps de la pauvre Chloé, dans le coma, voire morte… Ce n’était pas une feuille comme les autres. Celle-ci était d’un jaune soleil éclatant, brillant et resplendissant. Vous allez vite comprendre, chers lecteurs, que cette étrange feuille mystérieuse n’était pas là pour rien. Cela faisait cinq longues minutes qu’elle était posée sur le corps et celle-ci se réveille, sans trop comprendre ce qui lui était arrivé. Elle a du mal à respirer et est très fatiguée. Mais elle vient de se rendre compte. Que faisait Lili ? où était-elle ? qu’était-elle devenue ? Elle regarde autour d’elle, à droite, à gauche, derrière elle, devant elle et même au-dessus d’elle ; elle ne voit que des arbres et un tapis de feuilles rouge orangé tombées sur le sol. Elle décide de se diriger vers le ruisseau qu’elle entendait au loin, non pas pour boire, bizarrement elle n’avait pas soif, mais par un petit souvenir qui lui revient, de quand elle avait six ans, où l’eau d’un ruisseau avait guéri sa blessure infectée. Elle va donc jusqu’au ruisseau. Au début, elle ne voit rien. Elle fait le tour et arrive devant un saule pleureur.

     Au pied de ce bel arbre, elle voit enfin Lili. Son cœur ainsi que son instinct avaient donc raison. Elle s’empresse de réveiller sa sœur. Celles-ci s’embrassent de joie et de soulagement. La joie des deux sœurs avait arrêté la tempête. Lili explique tout ce qui s’est passé à sa sœur. Mais tout n’était pas fini. Les deux jeunes filles étaient perdues au milieu de la forêt la plus dangereuse du monde. Elles avaient quand même très peur. Lili se retourne. Elle voit la feuille qui était tombée de l’arbre. Celle-ci l’avait suivie. Elle commence à se lever, elle se met à tourner sur elle-même et s’illumine d’une couleur luisante. Elle vole et va dans un chemin, dans une allée, dans une clairière. Celle-ci les guide jusqu’à chez elles. Elles étaient sauvées grâce à cette feuille magique. Puis la feuille s’en va, redevenant une feuille comme les autres.

     Les deux sœurs avaient eu de la chance. La feuille fragile et forte du sassafras était unique. C’était une incroyable feuille et il y en avait qu’une seule dans toute la forêt. Elles retrouvèrent leur famille, leurs amis… Tout le monde était heureux de les retrouver saines et sauves. Tout son entourage avait été très inquiet mais maintenant qu’elles étaient revenues, ses proches étaient très fiers et soulagés du retour des deux sœurs. Beaucoup de stress et d’inquiétudes pour tout le monde, mais tout était redevenu comme avant. Et ce furent les premières à aller dans les bois sans y rester.

     Justine C.-D., rédactrice en chef, 6e1 + Héloïse C. et Lou H.

 

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    Une feuille de sassafras, trois bûcherons, quatre jours…

     Ottawa, une jeune feuille de sassafras, tombe au sol : elle va au point d’eau, mais tombe à l’eau. Ottawa gigote tant bien que mal, mais ses efforts sont vains. Et là surgit un castor : -Salut, je m’appelle Castoramots, je vois que tu ne sais pas nager je te propose mon aide, mais il faut que tu m’aides à faire ma maison « nouvelle », vu ta taille, tu pourrais faire le toit ? - D’accord ! Castoramots l’amena donc au bord. Et elle fut sa meilleure amie. Moralité : il faut parfois avoir la force de se faire aider ! Et nous avons composé cette nouvelle :

    Il était une fois trois bûcherons qui étaient frères : l’ainé était Steven, il avait vingt-cinq ans et il était beau et parfait, le frère cadet était Michel, il avait dix-huit ans et il était petit mais résistant et le troisième Guillaume avait vingt et un ans, il était grand, méchant et orgueilleux. Une légende disait que si l'on faisait un vœu en tenant une feuille de sassafras dorée, le vœu se réaliserait. Les trois bûcherons voulaient donc s'emparer de cette feuille et faire les vœux suivants : Steven voulait sauver le monde, Guillaume voulait être riche et tout garder pour lui et Michel voulait un sandwich aux cornichons. Un matin, les bûcherons se mirent en route vers le Canada pour trouver la feuille.

    Après deux mois de navigation mouvementée, ils arrivèrent enfin au port de « Netherland ». Ils entreprirent alors leur voyage vers le Nord. Un jour, Steven aperçut une tâche verte posée au milieu de nulle part. Curieux, il appela ses frères :

« - Mes frères, regardez là-bas ! Qu’est-ce que c’est d’après vous ? 

Bizarre, que peut être cette grosse boule verte ? »

-Allons-y. Nous serons vite fixés.

     Tous d’accord, ils se dirigèrent vers cette étrange chose. En se rapprochant, ils virent que c'était une forêt. Ils prirent donc la route à travers la forêt de plus en plus sauvage : les feuilles leur fouettaient le visage et les racines leur tendaient des pièges. Petit à petit, la forêt se calmait et devenait plutôt agréable. Désormais, ils entendaient même les branches craquer sous les pas de Steven et sa respiration bruyante. A un moment, ils aperçurent au loin une petite maisonnette. Ils traînaient leurs pieds sur le sol en sentant une bonne odeur de tarte à la myrtille. Les bûcherons affamés, se dirigèrent vers la cabane. Une fois devant la cabane, ils toquèrent. Un vieux monsieur, barbu, vivant en tant qu'ermite, leur ouvrit. Steven lui expliqua ce qu'il venait faire ici :

« - Bonjour Monsieur, excusez-moi de vous déranger, nous sommes de pauvres bûcherons, nous n'avons plus d'eau et de nourriture, cela fait une semaine que l'on marche ! Pourriez-vous nous héberger s'il-vous-plait ? »

« -Oui mais pas plus de deux jours. »

« -Merci infiniment ! »

     L'ermite s'appelait Berlin, il leur servit la tarte aux myrtilles que les trois frères avaient sentie en chemin et leur demanda pourquoi ils étaient entrés dans cette forêt dangereuse. Les trois frères lui expliquèrent leur voyage pour trouver la feuille de Sassafras et leur randonnée dans cette forêt. Michel demanda à Berlin :

« - Dites Berlin, pourquoi vivez-vous au beau milieu de cette forêt ? »

« - Eh bien je n'aime pas la compagnie des hommes, je les trouve idiots, alors je me cache dans cette forêt.»

     Après les deux jours, les trois bûcherons repartirent, à la recherche de la feuille de Sassafras. Les bûcherons avaient prévu un stock de nourriture pour au moins trois semaines. Après deux semaines dans la nature, les bûcherons trouvèrent une grotte mystérieuse très profonde. Ils décidèrent de s’y rendre, se disant qu’ils pourraient trouver des choses intéressantes. Après quatre jours dans la grotte, les bûcherons fatigués, firent une pause.

     À un moment, Michel, maladroit, trébucha sur une pierre et tomba dans un trou. Ses frères, inquiets, le suivirent. Étant arrivés dans le creux, ils étaient soudain aveuglés par une lumière éclatante et dorée. Ils s’avancèrent vers la lumière, puis juste devant eux : un arbre. Cet arbre avait l’air normal au premier abord mais il possédait une feuille en particulier, cette feuille était dorée : C'était la feuille de Sassafras ! Ils se précipitèrent tous dessus, se battant pour faire leurs vœux.

«- Poussez-vous ! Mon vœu est le meilleur ! », dit Guillaume.

«-Non c'est le mien qui est le plus utile ! », dit Michel.

«- Arrêtez de vous battre ! L'essentiel c'est de faire un vœu qui nous plaise à tous.», dit Steven.

     Guillaume n'écoutant pas son frère, se précipita sur la feuille et l'arracha. Mais avant même d'avoir fait son vœu, la feuille saigna et un cri résonna dans la grotte, ce qui fit peur aux frères qui fuirent la grotte et partirent de cette forêt maudite protégée par un ermite.

      En réalité la feuille est piégée par Berlin l’ermite, qui avait inventé cette légende de toutes pièces, pour tester l’orgueil et la naïveté des gens.

     Groupe de Marie P., Rédactrice en chef, Eléa C. et Nine C. Ajout d’un paragraphe initial de Morgane A..

 

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Extrait du Devoir Sur Table 6e2 Cours de Monsieur Dyrek, janvier 2022.

     Inventez le scénario d’une histoire sur le thème « Un, deux, trois, nous irons au bois », portant le titre suivant : «Le pommier qui voulait donner autre chose que des pommes». Mettez des idées, noms des personnages, circonstances, des groupes de mots en autant d’étapes du récit. Puis rédigez un seul paragraphe, consacré à un passage essentiel de votre histoire.

 

     Le pommier-conteur

   Par un beau dimanche de vacances ensoleillées, Cay, un garçon de onze ans, s’apprête à participer pour la première fois à un camp scout. Après avoir quitté ses parents émus, il monta dans le car. Au moment de s’asseoir, un garçon le poussa méchamment. Il ricana avec ses acolytes, puis s’assit à la place de Cay. Au même instant, une jeune fille aux yeux couleur noisette et aux cheveux bruns intervint :

   - Arrêtez votre cirque ! Ne t’en fais pas, ce sont des imbéciles !

   Elle l’aida à se relever et l’invita à s’asseoir à coté d’elle.

   - Je m’appelle Arwen, et toi ?

   - Moi, c’est Cay, lui répondit-il.

   - T’as quel âge ?

   - J’ai onze ans et toi ?, dit Cay.

   - J’ai onze ans aussi !

   - Celui qui t’a bousculé s’appelle Édouard, t’es nouveau ? relança-t-elle.

   - Oui et je stresse un peu, les animateurs sont sympas ?

   - Oui mais on dit « chefs », pas « animateurs »…

   Le véhicule arriva à destination.

   En sortant du car, les chefs demandèrent aux enfants de décharger le matériel de la soute. C’était très fatigant ! L’heure de la répartition des tentes sonna. Heureusement, Cay n’était pas avec Édouard. Ils étaient six dans la tente. Il fit la connaissance de son voisin de gauche qui s’appelait Sébastien. A côté de sa tente, il y avait celle d’Arwen.

   Première veillée au coin du feu.

   Au réveil, Cay regarda sa montre : il était 7h45. Il s’habilla et mit un peu d’ordre dans ses affaires. Il avait faim et prit son petit déjeuner avec ses copains. Il y avait du chocolat chaud et des tartines au beurre. Au moment du forum, ils récitèrent une prière, puis les chefs leur expliquèrent le programme de la journée. Ils iront faire une course d’orientation dans la forêt. Arwen et Sébastien sont avec Cay, mais il y a aussi Édouard et un de ses copains. Les cinq scouts empruntèrent un sentier qui menait vers une partie ombragée de la forêt. Pendant que les autres contemplaient le soleil à travers les feuillages, Édouard emmena Cay à l’écart :

   - T’as pas intérêt à t’approcher plus d’Arwen, sinon gare à toi !

        Reprenant leur route, ils glissèrent le long d’une pente et atterrirent dans une combe de sable assez vaste, cachée par des bosquets, l’endroit idéal pour une cabane… Un détail attira leur attention : un pommier immense trônait au centre de la clairière, son feuillage recouvrait tout et laissait filtrer quelques rayons de soleil.

   - Ah, c’est ce vieil arbre que mon père veut couper, il est architecte et veut construire une maison en bois à louer pour les touristes pile à cet endroit, ce qui nous rapporterait une fortune, dit Édouard.

   Mais soudain, une expression d’horreur se dessina sur son visage et il partit en courant avec son copain. Arwen se retourna et se dit qu’avec le vent, l’arbre avait dû bouger et qu’Édouard avait pris peur. Le reste de l’équipe s’apprêtait à les suivre lorsqu’ils entendirent une voix derrière eux. Ce devait être une mauvaise blague d’Édouard, ils se retournèrent : personne… La voix se fit entendre à nouveau et Cay se rendit compte que cette voix venait du pommier :

   - C’est moi, l’arbre, c’est moi qui vous parle.

   Ils comprirent que, ce que tout à l’heure ils avaient pris pour un trou d’écureuil, était nettement devenu… une bouche qui bougeait.

   - Vous parlez souvent à des gens, comme ça ?

   - Non, dit le pommier, je croise peu de monde et le peu de gens que je rencontre ne me respectent pas : ils me montent sur les branches et arrachent mon écorce.

   - Vous savez pourquoi cette partie de la forêt semble abandonnée ?, demanda Cay.

   - C’était il y a fort longtemps, lors d’un violent orage, la foudre a abimé une de mes branches. Elle était sur le point de tomber lorsqu’un jeune garçon passa dans cette clairière et ma branche s’abattit sur lui… Quand ses parents le retrouvèrent, ils crurent que j’étais maléfique et depuis les gens évitent les environs. Mais j’ai un rôle, moi ! Je suis le conteur de la forêt !, reprit-il, aidez-moi ! Je n’ai pas envie d’être coupé ! Je veux continuer à vivre et à raconter des histoires aux promeneurs.

   - Ne vous inquiétez pas, nous allons en parler à nos chefs pour tenter de trouver une solution. Nous reviendrons très bientôt !

   De retour au camp, ils se rendirent compte qu’ils avaient oublié la course d‘orientation et qu’ils étaient arrivés bons derniers. Peu importe, seul le pommier comptait maintenant. Pendant le temps calme, ils allèrent, comme convenu, voir les chefs et leur exposèrent le problème. Ceux-ci n’en crurent pas un mot et leur demandèrent de retourner dans leurs tentes. Désormais, ils comprirent qu’ils ne pourraient compter que sur eux-mêmes. Ils apprirent que l’entreprise du Père d’Édouard allait passer couper les arbres dans deux jours.

   - Nous avons donc deux jours devant nous et j’ai un plan ! dit Sébastien. Nous ferons semblant d’aller chercher du bois dans la forêt pour la veillée de ce soir, nous subtiliserons trois pelles et nous finirons de creuser un trou que j’ai déjà repéré. Puis nous le camouflerons avec des branchages, comme ça, la voiture des ouvriers tombera dedans.

     Cependant, ils n’eurent pas le temps de finir de creuser le trou et de le camoufler, car il avait plu toute l’après-midi. Ils étaient déçus, Cay et Arwen ne voulurent pas assister au désastre. Le matin, quand Cay se réveilla, le sac de couchage de Sébastien était vide.  Il s’habilla et sortit de la tente, Sébastien vint à sa rencontre, un grand sourire aux lèvres.

   - Le pommier est sauvé !!!

   - Hein, mais le trou était trop petit pour les empêcher d’avancer !, s’étonna Cay.

   - Ils ne sont pas passés par ce chemin-là, j’y étais ! Ils sont passés par un chemin de terre, mais avec la pluie d’hier c’était devenu tout boueux. Ils se sont enlisés et ont finalement renoncé en jurant. Mais le meilleur dans tout ça, c’est que l’arbre a retrouvé le sourire et m’a raconté quelques-unes de ses histoires, elles sont géniales !

   - Je vais appeler Arwen et on y retourne !!!

   Yohan A., rédacteur en chef, Anne B., Clara M. Élèves de 6e 2 collège Sainte-Élisabeth - Paris 15e.

 

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     L'arbre à poèmes il sera une fois !

     Le feu brûlait avec une rage intense, ses petites flammes rouge vermillon poussant fortement chaque minute quand on était là. Avec mes cousins, j'entendis Grand-Père conter :

     Il y a maintenant plus de cinquante ans, avec ma meilleure amie Linh, je me suis introduit dans la forêt qui borde le village de notre enfance, et où on ne connait pas où elle se terminera. Tous les deux, on avait chacun vers dix ans ou même onze, et c'était la première fois où nous n'y sommes rendus, la raison étant pour chercher des pommes parce que ma mère nous l'avait demandé. Voici ce qu'elle a dit :

     "Joseph, arrête de regarder la télévision comme ça et va me chercher des pommes !" Elle gesticulait comme pour dire vite, vite ! et nous dépêcha hors de la maison. Comme je le disais, c'était notre première fois ici.

      Nous avons traversé la forêt au sol jonché de larges racines et avec des arbres magnifiques comme le chêne, les hêtres ou les érables, les arbres fruitiers comme des figuiers vieux de trente ans s'étirant en haut aussi longtemps qu'on voie, ou les pruniers majestueux aux fruits merveilleux...

     Quelques minutes plus tard, je poussai un cri.

"-Joseph, calme-toi, ce ne sont que des vers de terre, Linh rit.

-Non, non, ce n'est pas ça... je dis, moins fort, comme si les arbres nous… entendaient. Je pense... qu'on est perdus."

     Après un long moment de panique, réflexion et nombreux essais de retrouver un pommier et rentrer illico presto avant que le soleil ne se couche, on trouva enfin un beau pommier. Mais ce qu'on voyait suspendu ne ressemblait ni à des pommes, ni à des prunes, mais à de petits papyrus enroulés qui font penser à l'Égypte antique, connue pour ses pharaons et pyramides. J'étais choqué et je pensais que j'allais me réveiller dans un moment ou deux dans mon lit moelleux. Mais avant que j'y puisse y donner un penser de plus, Linh me dit avec étonnement :

     "-En aucun cas ce ne sont des pommes, ces petits papiers suspendus à l’arbre !

-Mai-mais la dernière fois… que j'y suis al-lé… », dis-je avec hésitation, coupé par une agitation venue du pommier.

     Ouvrons le papier !, répondit-elle avec curiosité à mon expression d’étonnement.

Bon, pourquoi pas, pensai-je et je répondis par l’action. Quand j'avais ouvert le message, Linh lut à haute voix :

Je ne donne plus de pommes

Je préfère communiquer

Ne suis-je pas proche des hommes ?

     Nous réalisions que l'arbre comprenait la langue des humains. Plusieurs papiers tombèrent, le roi de notre forêt communiquait avec des poèmes !

-Ne serait-il pas utile de les lire tous ? questionna Linh.

Avant le crépuscule,

Des pattes veloutées...

C'est le chat de la nuit !

La coccinelle vole.

Dans les airs,

Elle décolle...

     C'est amusant, le majestueux pommier disait des mots en « humain » ! Cet arbre fruitier, au lieu de donner des fruits rouges, jaunes, verts ou les trois, donne des poèmes, c’est fabuleux !, communiquer avec lui est un vrai plaisir. Il nous fascine et impressionne. De plus, il est excellent poète ! Mais il nous fait oublier la raison de notre venue. Je lui demande : Nous sommes venus pour des pommes, en faites-vous ? Un papier tomba et on le lut :

Ne perdez jamais patience, travaillez, vous aurez vos fruits.

     Nous partions donc, avec la ferme intention d'y retourner un autre beau jour d’été et enfin, même si on ne retournait pas, ce sera toujours un beau souvenir. Sans nos pommes, mais maintenant remplis d'inspiration et d'espoir, nous partons en direction de la maison. Quinze ans plus tard, lorsque on avait tous les deux vers trente ans, je pense toujours à ce pommier - ou peut-être c’était un poèmier ? Mais un jour, je suis revenu avec Linh, recherchant des figues, cette fois. Mais nous ne trouvions plus l’arbre. Ou pouvait-il possiblement être, maintenant ? Tristement, nous allions presque rentrer chez nous, lorsqu’on découvrit un petit papier enroulé. Il était inscrit un poème sur le papier-papyrus :

Ma vie était longue

Belle

Mais maintenant je sais que c’est la fin.

Les hommes m’ont trouvé

Au revoir

     On trouva des centaines de papiers, cachés dans l’humus ou derrière un œuf de dragon égaré, dans les feuillages d’arbres ou même juste sous nos yeux. Des centaines de poèmes, comme tombés du ciel ! On les lut tous, mais ils étaient tellement beaux que je ne crains de pouvoir les citer ici, sinon le récit de moi et de Linh ferait figure d’une histoire pressée. Nous rentrâmes chez nous, comme il y a si longtemps le jour où nous sommes entrés dans cette forêt pour la première fois, avec beaucoup d’espoir.

    Louisiana M., rédactrice en chef, récit rédigé en groupe avec Emma B. et Léonie V. en 6e2. Idée initiale de l’arbre à poèmes : Simon P. dans sa rédaction.

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Autre récit collectif de nos 6e :

 

     Le sac de feuilles du géant Sassafras ! 

     Jean était un adolescent de quatorze ans. Un jour, qu’il était à l’école, il entendit deux professeurs évoquer un mystérieux trésor se trouvant dans la forêt des Gramuges. En rentrant de l’école, il demanda à ses parents s’il pouvait aller se promener dans la forêt. A l’entrée de la forêt, il voyait à perte de vue les mêmes sortes d’arbres monotones. Au bout d’un kilomètre et demi, il vit une peau de banane. Comme il avait très faim, il se précipita dessus mais tomba dans un trou de trois mètres, à quelques centimètres de la banane. Il vit un sentier très profond et décida alors de le suivre, espérant trouver une issue malgré ses blessures. Au bout de dix minutes, il vit une petite clarté de lumière. Là, le sentier commençait à remonter petit à petit. A la sortie de ce trou, il aperçut le plus grand arbre qu’il n’avait jamais vu de sa vie : le Sassafras ! Les feuilles de cet arbre étaient d’un jaune éblouissant et une feuille mesurait vingt centimètres. Il ne put pas résister à l’envie d’en remplir son sac. En voulant reprendre le sentier afin de rentrer chez lui, il aperçut un homme de trois mètres de hauteur et un mètre cinquante de largeur…

     Jean se retrouva donc devant un ogre terrifiant. Il avait deux énormes sourcils, une bouche extrêmement poilue et des yeux exorbités qui avaient un regard perfide. Jean fut terrifié à l’idée de se retrouver face à un ogre qu’il chercha à tout prix une pierre afin de l’assommer. En ne voyant aucune pierre aux alentours, il fit immédiatement demi-tour et courut de toutes ses forces. Il cherchait le Sassafras afin de retrouver le sentier souterrain d’où il était sorti et avait trouvé l’arbre. Pendant sa course, il trébucha sur un rocher et tomba net sur la tête. Il sentit une douleur atroce : le sang avait commencé à couler. Il entendit alors les pas de l’ogre se rapprocher précipitamment… Soudain, il vit le Sassafras et eut une idée. Il se précipita alors dans le souterrain en courant de toutes ses forces. Enfin arrivé au bout du tunnel, il n’entendit plus l’ogre. Il se décida donc de manger une des feuilles du Sassafras, car la faim commençait à le déchirer. En ouvrant son sac, il découvrit les feuilles en miettes. Il en mangea un huitième de trois quarts et ses blessures disparurent immédiatement. Il fut si étonné et observa de plus près ces feuilles. Il remonta du trou et vit l’ogre avec une tarte bizarroïde dans les mains…

     Il voulut courir mais l’ogre le retint par les manches. L’ogre lui expliqua que cette tarte était en fait une tarte aux pommes et que, quand il s’était approché la première fois, c’était pour lui en faire goûter. Jean s’excusa et se dit que l’ogre était finalement sympathique. Il goûta un bout de sa tarte aux pommes et vit que cet ogre avait des blessures graves. Jean lui tendit donc une poignée de huitième de trois quarts de feuilles. En voyant que ses blessures disparaissaient, il remercia Jean par… «Merci, au revoir !». Jean lui demanda une dernière faveur : lui montrer le chemin de la sortie…

     L’ogre lui expliqua que ses parents l’avaient abandonné à ses trois ans. Il faisait des tartes aux pommes pour attirer des passants. Mais à chaque fois que quelqu’un approchait, cette personne manquait de s’évanouir. Jean lui accorda alors toute son amitié et son attention et lui offrit la moitié de son sac de feuilles de Sassafras. Malheureusement, lorsque l’ogre et Jean arrivèrent dans le village, la situation tourna au drame particulièrement pour Jean. Les femmes et les enfants commençaient à se cacher dans les maisons, on entendait de cris à tous les coins de rues, les hommes arrivaient avec leurs couteaux et parfois même leurs fusils. Même la mère ne semblait pas comprendre ce qui arrivait à son fils…

     Jean stoppa immédiatement la situation et commença ses explications. Notamment d’où venait l’ogre et pourquoi il s’était retrouvé dans cette forêt. Il leur dit comment ils s’étaient rencontrés et ce que faisait l’ogre. Pour leur prouver que Jean n’inventait rien, l’ogre fit une tarte aux pommes sous leurs yeux ébahis. Jean montra les feuilles qu’il avait récoltées dans cette mystérieuse forêt et quel était leur pouvoir. Les villageois se rendirent vite compte que l’ogre maléfique était simplement… sympathique. Jean avait réussi, au final : il avait trouvé les feuilles du Sassafras, le fameux trésor de la forêt des Gramuges…

     Guillaume B., rédacteur en chef, Cécilia C., Morgane A. 6e1.

     Classes de 6e de Monsieur Dyrek, Cycle 3, Collège Sainte-Élisabeth,

112 Rue de Lourmel Paris XVe. Le Blog de Monsieur Dyrek.

monsieurdyrek@yahoo.fr

     Les sassafras de maints titres de nouvelles sont un clin d’œil et un hommage à l’œuvre de René de Obaldia, né en 1918 et décédé en janvier 2022. Sa pièce de théâtre qui lança véritablement sa carrière s’intitulait Du vent dans les branches de sassafras. Tonique parodie de western.

Obald Innocent

      Autres titres de cet auteur qui a vécu jusqu’à 103 ans et qui avait remercié les 6e2 en octobre 2021 de lui avoir souhaité son anniversaire : Innocentinesen poésie impertinente… (photo par Laurent Dyrek) et … Le Centenaire en roman inventif.

02 avril 2022

Semaine des Mathématiques et Printemps des Poètes Collège Sainte-Elisabeth Carré magique des 6e1 etc Dotoli et 6e2

 

«Semaine des Mathématiques» et «Printemps des Poètes» 2022.

 

 

     Le carré magique des 6e1

 

Des acrostiches de jeunes collégiens

Après avoir évoqué la quête dans l’Histoire

           de la quadrature du cercle !

 

 

     Chiffres spécifiques, caractéristiques              

 

     Elever les côtés et rêver d’un carré parfait

 

     Régulières lignes 2 à 2 parallèles

 

     Centre marqué d’1 point, forme la + petite

 

     Les formes géométriques artistiques

 

     Et les angles droits… parfois maladroits !

 

              Les 6e1, création collective.

 

 

     Collège Sainte-Elisabeth, mars 2022.

 

 

     Les 6e2 ont mis des poèmes de Giovanni Dotoli, poète de Paris et de Barri, en Calligrammes, il s’agit de l’ensemble intitulé « Envol géométrique » in Maths Infini, parution récente de ce poète, éditeur et chercheur. Leurs productions ont été affichées notamment sur le mur du CDI de mars à avril 22.Présentation-exposition lors de la Journée Portes Ouvertes de notre établissement fin mars 22.

 

 

*

 

 

 

     Carré

Certaines formes sont passionnantes,

Et le carré en fait partie !

Recherchant des propriétés,

Complétant les règles de géométrie,

Les mathématiciens

Espèrent percer les secrets.

      Sarah H. 6e 1

**

     Cercle magique

 

Cercle gigantesque, parfois grotesque !

Atteindre les côtés, il faut parfois marcher. 

Rayon agrandi dans un rythme défini

Rêve éternel 

Et diamètre infini ! ou tout petit…

      Héloïse C. 6e1

 

 

Posté par Monsieur L. Dyrek le 2 avril 2022. Photos L3D58.


23 février 2022

Patrimoines en Poésie automne 2021 - mars 2022 Parmi plus de 1000 contributions... 3 poèmes déjà pour bal(l)ades !

 

PATRIMOINES ENPOÉSIE

 

                      automne2021 - mars2022

 

 

     "Monsieur, Vous avez participé au concours « Patrimoines en poésie » en organisant un atelier et nous vous en remercions. Nous avons le plaisir de vous informer que parmi plus de 1000 contributions un des élèves est lauréat et deux élèves ont été présélectionnés (dont un qui a reçu une mention spéciale)."

 

Un lauré, une laurée ?

                parmi nos Sixièmes !

 

     Suspense ! ici ordre alphabétique des jeunes auteurs

pour les 3 poèmes dactylographiés…

GargouillesVadrouille phL3D PatrPoe21 22

Bagatelle phL3D PatrPoe21 22

Dessins 6e phL3D PatrPoe21 22

Paris phL3D PatrPoe21 22Photos : Laurent 3D58 en décembre 2021.

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« ATELIER ÉCOLE » COLLÈGE SAINTE-ÉLISABETH PARIS XVe

 

     Le Zouave du Pont de l’Alma

Des quatre compagnons d’armes d’autrefois

Il est le seul à avoir gardé

Sa place sur un plot du pont changé

Le Grenadier à Dijon fut posé

 

L’artilleur à la Fère transporté,

A Vincennes veille le Chasseur à pied

Le Zouave, sous le pont est resté

Il est beau dans son habit de soldat

 

Cape aux épaules et menton droit

Impassible et fier sur son pilier

Il regarde les eaux de la Seine monter.

 

Dernier témoin de l’histoire

Qui en Crimée remporta,

Pour la France et sa gloire,

La bataille de l’Alma

 

     Constance B. 6e

**

 

     Moi, gargouille de Notre-Dame

 

Je suis une gargouille de Notre-Dame,

En voyant tout Paris, je suis calme,

J’observe tout ce qui se passe au loin,

Chaque moment des Parisiens.

 

J’étais tranquille, je faisais peur aux gens,

J’étais assise tout en discutant.

Soudain, j’aperçus une éblouissante lumière,

Toutes les personnes, affolées, s’étonnèrent.

 

Je vis plein de flammes, de sirènes, d’eau !

Angoissant, cela était aussi très beau.

Pour la première fois, je fus effrayée,

Mais les flammes s’abaissaient grâce aux pompiers.

 

Ce jour-là restera gravé dans ma mémoire.

J’ai failli tomber de mon perchoir.

Dans ce brasier, j’aurais pu y perdre la vie.

Je suis là et Notre-Dame aussi !

     Guillaume B., 6e

**

 

   Les Catacombes de Paris

 

Aux sombres souterrains, les os sont empilés.

La lumière des bougies aime s’y promener.

Les visiteurs y entrent par curiosité

Et en ressortent totalement apeurés.

 

Les portions de squelettes regroupés en figures :

Humérus, Péronés, Cubitus et Fémurs

S’assemblent et bâtissent de bien lugubres murs.

Sur les panneaux apparaissent des gravures.

 

A travers ces salles immenses jonchées de tombes,

Toutes nos peurs viennent des Catacombes.

Ici, ce sont les vivants qui hantent les morts

 

Qui dans ces lieux ont laissé leur corps.

 

     Aldrin D. 6e1

**

 

     "Les familles (susdites) et vous-même êtes conviés à la remise des prix samedi 19 mars 2022 au château de Versailles, où auront lieu l’annonce officielle des résultats ainsi qu’une visite guidée spéciale famille. Vous pouvez dès à présent réserver la date dans votre agenda !

     Nous reviendrons vers vous au début du mois de mars afin de vous donner les informations pratiques concernant la remise des prix et la visite guidée (déroulé, lien pour réserver sa place, …).

     Pouvez-vous en informer les familles svp afin qu’elles puissent réserver cette date.  

     Les résultats seront également disponibles sur le site https://patrimoines.iledefrance.fr/ le 19 mars à 17h. Au plaisir de vous accueillir très bientôt. Bien cordialement.

      L’équipe de Patrimoines en poésie"

 

**

    Félicitations à qui sera lauré(e), présélectionné(e)

et présélectionné(e) avec mention !

    Bravo aussi à toutes celles et à tous ceux qui se sont impliqués à mener des recherches sur un monument ou une oeuvre d'Île-de-France et qui ont écrit de super poèmes, accompagnés de dessins superbes de beauté et de créativité.

     En acceptant la règle du jeu du choix des jurys qui ont leurs critères et leurs coups de coeur et en assumant d'avoir fait faire ce travail de recherches comme d'écriture en "Devoir à la Maison" avec une aide familiale possible. Au moins nos élèves sont ainsi dans les mêmes conditions que les autres jeunes de l'Île-de-France.

    Les trois poèmes remarqués, appréciés, jouent des reflets et des jeux des ombres et des lumières, de la guerre et de la paix, de la vie et de la mort, de l'élévation et de la chute, de la catastrophe et de la résilience. Un reflet peut-être des préoccupations de l'époque, ombreuse et lumineuse, claire-obscure, comme une sortie de monde et une entrée dans un monde incertain. Mais quel monde à venir ne l'est ?

     Je proposerai quelque jour, certain mois, aux organisateurs de "Patrimoines en Poésie" la publication-livre d'un choix de poèmes et dessins de nos élèves depuis toutes ces années où je les fais participer avec de grands bonheurs et de belles réussites, pour les podiums, les mentions et la qualité et l'envie de bien faire des élèves, à la découverte, rédouverte ou exploration de nos lieux merveilleux d'Histoire et d'Art.

Arc de T emballe phL3D PatrPoe21 22

Parc A Citroen phL3D PatrPoe21 22

La_tour_eiffel_Simon_PLa création suivante d'après un célèbre jeu est de Hugo L. collégien de 5e2 :

Hugopoly phL3D PatrPoe21 22

     Entre Seine et Bièvre, en Île-de-France, Monsieur Laurent Dyrek ce 21 février 2022.

PontMirabeau9nov19phLD3 photographies à Paris et de Paris par M. L. Dyrek au XXIe siècle.

SphingeMuseePicassoete17LD

PontdesArts et ileàponts

 Le Pont des Arts anciennement chargé de cad... !...

 

06 janvier 2022

"La Lumière a resplendi" Yohan de 6e2 3e prix ex aequo Concours Poésie Diocèse 2021-2022 ! Poèmes Remiseprixjanvier22

 

 

 NOËLUMIÈRES

 

 

       NOËL A RESPLENDI !

« Splendeur et pauvreté,

Noël les a mêlés »

                   *

Oh oh bravo ! Après Pia l’an passé, le 3e prix ex aequo du concours organisé par le Diocèse de Paris à l’automne 2021 est remis, ce jeudi 6 janvier 2022, à Yohan A. de la 6e2 de Sainte-É ! Catégorie Collège-lycée. Thème : La Lumière a resplendi !

    

     Bethléem

 

Dans le petit village de Bethléem,
En plein cœur de la Galilée
Sont arrivés, sur des dromadaires couleur crème,
Trois Rois Mages tout émerveillés.

 

Ils avaient été guidés par une étoile,
Dans la ville de Jérusalem, chez le roi Hérode,
Qui portait des habits de toile,

Et qui n’avait pas l’air très commode.

 

Il leur demanda de vérifier une prophétie

Selon laquelle un jeune enfant

Prendrait les rênes de ce pays

En y brillant au firmament.

 

À Bethléem, ils découvrirent

Cet enfant roi tout juste né,

Ils lui offrirent or, encens et myrrhe
En s’inclinant avec humilité.

 

     Yohan A. 6e2 du collège Sainte-Élisabeth

 

YohanA et CadeauxPoesie22

 

Yohan et Marie PrixDiocese21

 

PrixPoesie6janv22DioceseParis

 

                                    *

Les 5e et les 6e !

Collège Sainte-Élisabeth Paris XVe

Classes de Monsieur Laurent Dyrek

17 décembre 2021.

 

                                    *

 

Les 5e ! Collège Sainte-Élisabeth Paris XVe

                  

                           *

 

     La naissance du Christ

 

Il y a plus de deux mille ans à Bethléem

Est né celui qui aime

 

Toutes les auberges étaient pleines

 

Et personne ne prit la peine

De l’accueillir chez soi.

Je parle de Marie qui devait accoucher

Sans endroit où se poser

 

Elle accoucha dans une étable

Marie mit Jésus dans la paille

Mais ne se sentait pas de taille

Pour élever le fils de Dieu.

 

Des mages arrivèrent

Et mirent un genou à terre

En voyant le maître de la Terre.

 

     Jules A. 5e2

 

                   *

     Un Noël resplendissant de lumière

 

Cette année encore

Le jour de Noël

                 est très attendu

Mais en l’attente de cette soirée

Où tous peuvent être conviés

 

L’Église commence les préparatifs

Pour accueillir des invités d’exception

L’un vêtu de splendides vêtements rouges

Et l’autre enveloppé dans de modestes langes

 

Le sapin décoré

Par mille et une guirlandes et boules

Resplendit de lumière et de couleurs

 

Animés par cette lueur d’espoir

Les enfants ont hâte de rencontrer

Le Père Noël

                         lui-même illuminé

Par cette journée

Où le petit Jésus est né !

 

     Maé A.-M. 5e2

 

                   *

 

    Noël est le solstice

 

Noël est le solstice d’hiver,

Après… les jours… s’allongent…

Ils deviennent de plus en plus chauds

La vie et la lumière reviennent ;

 

Noël est le retour d’une lumière,

Qui, perdue en automne,

Revient comme il y a deux mille ans,

À Bethléem, dans cette humble crèche

Où coexistaient splendeur divine et humilité

 

Je ne peux décrire en vers,

Comme les temps changent,

Depuis l’Etoile des Rois mages,

Jusqu’au solstice d’été ;

 

On voit des bourgeons sur les arbres,

Des vols d’hirondelles,

De l’ombre… la lumière repart,

Jusqu’au solstice d’été !

 

     Jan A. 5e2

                   *

     Noël !

Noël bientôt là dans deux jours

Nous attendons avec impatience

On a déjà mis la crèche avec l’enfant Jésus

 

On va peut-être aller à l’église,

Il y aura la crèche géante

 

Je suis la plus impatiente de ma famille

On a aussi fait le sapin

 

Les Rois Mages ne sont pas arrivés

Mais moi j’attends surtout les cadeaux

Déposés par mes parents, le matin de noël

 

Parfois je les surprends à mettre les cadeaux !

 

     Camille B. 5e2

                   *

 

     La nuit de Noël

 

Les lumières multicolores

Et le sapin couleur or

 

Un simple feu de cheminée

Et nous voilà réchauffés

 

Les étoiles sont rayonnantes

Et elles aussi sont contentes

 

La table à manger est pleine

De nombreux mets délicieux.

 

Et les étoiles filantes

Se promènent dans le ciel

 

Je regarde le ciel

A la recherche de l’une d’elles.

 

     Victor F. 5e2

 

                   *

 

        L’étoile de Noël

 

À Noël on prie souvent pour elle,

L’étoile du berger qui nous a tous menés

Quand le moment de Noël approche,

Contente, elle brille de mille feux.

 

L’année dernière je suis allée

Dans une église à Paris

Il y avait une petite fille en fauteuil roulant

Qui regardait la crèche avec envie.

Elle avait envie, envie de fêter

Noël, d’avoir des cadeaux.

 

Mais elle habitait à l’hôpital

Priez pour ces personnes qui vont mal

 

Noël c’est une fête ! La plus belle de l’année

 

Tout le monde peut la fêter !

Même les enfants en difficulté.

 

     Charlotte G. 5e2

 

                   *

 

    Noël, Noël, Noël

 

Noël, Noël, Noël

Aujourd’hui est un grand jour

Celui de notre Sauveur, le « Christ »

 

Par des sapins, crèches, nourritures

Nous te prions, Seigneur de la Terre

De veiller sur le petit cœur de chacun

 

De nous rendre heureux

Par ton amour si puissant !

Bienveillants… nous chantons

 

Pour ta lumière l’étoile sur le sapin

Tu fais de nous des Hommes.

 

     Inès L. 5e2

 

                   *

 

     Joyeux Noël

 

Aujourd’hui c’est le grand jour

J’ai préparé mon sapin

Et j’attends mes gros cadeaux,

J’ai commencé la crèche.

 

J’ai mis Marie et Joseph,

J’ai mis aussi les Bergers,

Sans oublier les Rois Mages,

J’ai mis la fausse paille.

 

Et plein d’autres décorations

Et avec motivation

Tout ça m’a pris la journée,

Maintenant j’attends demain…

 

Je me réveille d’un coup sec,

Pour aller voir le sapin,

C’est là que j’ai vu tout ça,

Le sapin illuminé

Et les cadeaux par milliers.

 

Je réveillai mes parents,

Pour qu’ils viennent jusqu’au sapin,

Et c’est comme ça ce jour-là

 

    Que Noël arriva !

 

     Hugo L. 5e2

 

                         *

 

Les 6e ! Collège Sainte-Élisabeth Paris XVe

 

                                     NOËL A RESPLENDI !

 

                   *

    

     Bethléem

 

Dans le petit village de Bethléem,
En plein cœur de la Galilée
Sont arrivés, sur des dromadaires couleur crème,
Trois Rois Mages tout émerveillés.

 

Ils avaient été guidés par une étoile,
Dans la ville de Jérusalem, chez le roi Hérode,
Qui portait des habits de toile,

Et qui n'avait pas l'air très commode.

 

Il leur demanda de vérifier une prophétie

Selon laquelle un jeune enfant

Prendrait les rênes de ce pays

En y brillant au firmament.

 

À Bethléem, ils découvrirent

Cet enfant roi tout juste né,

Ils lui offrirent or, encens et myrrhe
En s'inclinant avec humilité.

 

     Yohan A. 6e2 collège Sainte-Élisabeth

 

PrimésPoesieDiocese21

 

ResponsableDioceseEnfance21

 

Yohan et son texte

 

                   *

 

Noël a resplendi

 

Il y a deux mois,

Je n’étais qu’un arbre comme un autre.

Mais un jour, un jour particulièrement froid,

Un homme se présenta et me contempla.

Mais il repartit aussi vite qu’il était arrivé.

Il prit sa hache et se mit à trancher mon voisin.

     Puis il s’en alla.

 

Depuis ce jour, j’espérais que moi aussi on m’emporterait

Et on me décorerait.

Les semaines s’écoulèrent sans qu’un bûcheron ne me prenne.

Mais un jour un homme vint et me prit comme on avait pris mon voisin.

On m’emmena dans une belle maison à l’abri de la neige.

 

Puis on accrocha à mes branches des dizaines

     De boules de toutes les couleurs.

Et à mon sommet, ils déposèrent une belle étoile d’or.

Dans la chaleureuse bâtisse, une odeur de dinde grillée

     Chatouillait mon petit nez.

Je me sentais comme chez moi dans cette maison,

Comme un membre de leur famille.

 

Mais le 26 décembre, ils me prirent et me jetèrent à la déchetterie.

Presque toutes mes aiguilles étaient tombées et je me sentais seul …

      Maintenant je regrette ma forêt d’amis…

Puis je vis une étoile passer et je me sentis apaisé.

Maintenant, sans regrets, je m’endormis pour la fin de mes nuits.

 

     Tomas A. 6e2

                   *

 

       Noël a resplendi !

 

Il y a très longtemps,

Dans un ciel d’un bleu nuit,

Au-dessus d’une crèche

Où brillait une étoile d’argent,

On vit Joseph et Marie,

Qui attendaient entre un âne et un bœuf,

La naissance d’un sauveur,

Et pourtant qu’il fût grand comme un œuf,
On sentait qu’il apportait du bonheur

Lorsque les Rois Mages apparurent,

Ils se prosternèrent sur-le-champ,

Depuis ce jour un roi il fut

Et il est un exemple pour adultes et enfants

 

     Morgane A. 6e1

 

                   *

 

     Mes vacances de Noël

 

D’abord en route vers la Bretagne

Chez ma mamie à la campagne.

J’ai attendu dans le jardin

C’est là que j’ai vu un ragondin.

 

Quand mes cousins sont arrivés

J’ai joué avec eux et à l’heure de manger

Tout le monde était rassemblé.

Près de la table un sapin décoré.

 

Quand la cheminée fut allumée

Je regardais les braises qui s’échappaient

Sous le sapin une crèche splendide

Et l’Etoile du Berger au-dessus !

 

     Aaron B. 6e1

                   *

 

       Noël a resplendi !

 

Ah Noël, Noël, une si belle fête

On la fête le 25 décembre

Ce jour où les malheurs tombent en cendres

Où Jésus connaît la naissance.

 

Les buches, les dindes et les cadeaux

Nous font resplendir de bonheur

Les trois Rois Mages ayant apporté leurs biens

Au Nouvel Enfant, le rendirent joyeux.

 

Chaque année, dans le monde entier,

Noël a resplendi et resplendira toujours

L’amitié, la vie, la joie, la splendeur, l’amour,

Ce sont les qualités de la fête Noël !

 

Le bœuf et l’âne, autour de la mangeoire

Regardèrent l’Enfant dormir paisiblement.

Jésus, le divin et l’humain, offre aujourd’hui

Et offrira toujours sa sagesse et sa vie au monde.

 

     Guillaume B. 6e1

                   *

 

    Noël a resplendi !

 

En plein centre de la table, un merveilleux festin

Et à droite d’une cheminée, un magnifique sapin.

 

Au loin, une petite étable, qui illumine la pénombre

Et une étoile qui resplendit derrière un ciel sombre.

 

Les Rois Mages sont arrivés, ils sont dans l’étable lumineuse

La fête est très importante, l’ambiance si joyeuse.

 

Les sapins poussent dans la forêt, il y a une bonne odeur,

Décorés par toutes les lumières, ils sont dans toute leur splendeur.

 

Les cadeaux sont sous les sapins, les enfants sont heureux,

Pendant ce temps, une lueur s’en va, c’est le papillon de feu.

 

Les crèches miniatures sont mignonnes, les décorations si jolies.

La neige tombe petit à petit : Noël a resplendi !

 

     Justine C.-D. 6e1

 

                   *

     Noël a resplendi

 

À ses splendeurs de Noël !

Ces lumières qui scintillent,

Mais c'est aussi la naissance de Jésus,

Dans sa pauvre étable,

Avec l'âne et le bœuf,

Il est né grâce à l'Esprit Saint

     Le Sauveur est né !

 

Sa mère sans péché, Marie est heureuse,

Des étrangers sont venus du monde entier,

Pour rencontrer le Seigneur,

Grâce à cette étoile qui brille,

Les Rois Mages sont arrivés

Avec leurs trois cadeaux :

            Encens, or et myrrhe,

Le fils de Dieu est vivant !

 

Grâce à ces trois cadeaux,

Aux fêtes de Noël, les enfants sont gâtés,

Grâce à cette Etoile du Berger,

L'étoile est en haut du sapin,

    À Noël c'est la fête !

                                                           

     Eléa C. 6e1 Sainte-Élisabeth  

 

                   *

 

     L’hymne de Noël

 

Les Rois Mages

Tournent les pages

 

Jour par jour

Semaine par semaine

Guidés par la comète,

Le papillon de feu

Dans cette pénombre…

 

Mais de la clarté

S’en est échappée

Jusqu’à Jésus humble,

Le pauvre bébé

Qui sera notre Clarté !

 

     Héloïse C. 6e1

                   *

 

      Noël a resplendi

 

Là dans la maison du Père Noël,

Les lutins s’activent pour finir les derniers cadeaux.

     Sa hotte est bientôt prête

Et le Père Noël attend ses gâteaux.

 

Les rennes sortent, le Père Noël monte dans son traineau,

Et c’est parti pour le tour du monde en une nuit.

Je commence par l’Angleterre, puis la France

     Et ensuite les autres pays.

 

Dans la première maison

Il y avait une magnifique crèche,

Un beau sapin, et sous le sapin se trouvaient

     De magnifiques souliers.

 

C’est ici que je posais les cadeaux

     Je suis remonté dans mon traineau,

Et c’est reparti pour donner de la magie.

 

    Jeanne G. 6e2

 

*

                   *

                                     NOËL A RESPLENDI !

 

Splendeur et pauvreté,

Noël les a mêlés

Noël et ses personnages,

Jésus, Marie, Joseph et les Rois Mages.

 

Noël et ses traditions,

De l’humilité, c’est la nouvelle floraison.

Et l’humilité, belle tradition, s’est faufilée,

Dans la splendeur et la pauvreté.

 

Et à présent, c’est la vie,

     Qui resplendit !

Et à présent, on nous apprend,

À se respecter, dès maintenant.

 

Noël a resplendi !

On nous apprend la vie.

Une hotte de cadeaux,

     Et de jolis mots.

 

Et encore aujourd’hui,

Après cette pandémie,

Nos visages cachés,

Continuons à sourire,

Et oublions les péchés.

Car la lumière de Noël nous conduit,

Pour suivre l’exemple de Jésus, Joseph et Marie.   

 

     Sarah H.

Élève de 6e1 au collège Ste-Élisabeth XVe Paris

Écrit du 14.12.2021 au 16.12.2021

 

                   *

 

    Noël a resplendi

 

Sous cet épais tas de neige

Se cache la splendeur de Noël

Sous ce blanc immaculé

Se cachent les lumières de Noël.

 

La Comète illumine de sa douce lumière

Le grand ciel étoilé teint de bleu clair,

Ce jaune éclatant qui tombe sur la crèche,

Ce fut la grande naissance du Christ Seigneur

 

Les Rois Mages éblouis de lumière

Sur le chemin… errent dans le désert

Trouvant le long chemin vers la crèche

S’étonnent en voyant le petit être.

 

Devant le grand arbre de Noël,

Les enfants décorent les étroites ruelles

Les parents, glissant les cadeaux sous l’arbre,

Se remémorent la splendeur de Noël.

 

     Marie P. 6e1

 

                   *

 

      Noël en poésie

 

Ce soir Noël brille

Et moi aussi je scintille ;

La neige tombe doucement

Dans une pluie de flocons d'argent.

 

Isolée dans le chaud de mon habitat

Le froid mordant essaie de rentrer chez moi.

Le 24 décembre, au coup de minuit,

     La magie de Noël fleurit

 

Le sapin, les cadeaux deviennent magiques

Et ont soudain un air mystique

Enfin mon cœur de givre

Se réchauffe malgré le froid 

 

     Dauphine V. 6e2

 

Bonnes vacances et joyeux Noël !!!

 

                   *

 

     Doux rêve enchanté de Noël

 

Un doux rêve enchanté de Noël

Petits et grands, regardez de vos yeux,
Baignés d’étoiles et de constellations, les grands cieux
Se trouvant quelque part, parmi eux une lumière


Qui brille si fort, avec une douceur chaleureuse

Et réconfortante. Entendez, écoutez, les cloches

Sonner pour cette belle occasion enchantée.

Entendez les tics de l’horloge,

             Jusqu’à l’heure magique !

 

Les lumières s’éteignent immédiatement,
Un homme en rouge descend

Dans la cheminée doucement,

Venant apporter des cadeaux
Pour ce moment de joie, dans l’année

 

Le matin, tous les foyers sont remplis de joie,

Grands et petits, tous se réjouissent
De cette belle journée, où tous sont heureux.

Voici Noël, une belle fête pour tous.

 

     Jia Yi Claire W. 6e3

École Sainte-Élisabeth Paris XVe

 

                    *

 

    Joyeux Noël !

 

Ah ! Noël,

Chaque année, nous t’attendons avec impatience.

Les odeurs de marchés de Noël,

Les cadeaux de Noël,

Il y a le froid aussi.

 

La messe de Noël

L’arrivée des Rois Mages,

Mais surtout la naissance de Jésus

Dans la crèche.

 

Noël a resplendi

Noël resplendit

Noël resplendira

Joyeux Noël !

 

      Emma S. 6e2

                   *

 

Et en cadeau pour vous :

 

   Élisabeth

 

Élisabeth en son château

Auprès des autres fait du beau

Elle ouvre son cœur

Elle donne le pain

Remplit toutes les mains

Venues à elle sans avoir peur

 

Élisabeth en son domaine

Fait disparaître la peine

Elle accompagne de fleurs

Ce qui fait leur bonheur

Élisabeth sans aucune crainte

Élisabeth est une sainte.

 

     Peggy POURREZ

 

*

 

4 poèmes de 6e sauvés des brouillons :

 

 

                    *

 

    Noël a resplendi

 

Noël pour moi c’est Jésus

C’est quand il est apparu

Et que l’astre chevelu

A montré le chemin aux Rois Mages

 

Et qu’ils ont tourné la page.

 

Ils ont vu dans les parages

La lumière du Seigneur

Qui brillait dans leur cœur

Et qui enlève les peurs.

 

Il y avait l’Ange ailé

Avec toute sa fierté

Et toute sa douceur

Qui s’occupait de le garder.

 

     Elodan D. 6e1

                    *

    Noël resplendit

 

Noël le beau Noël

Nous nos sapins avec des pommes de pins

Un cadeau. Dans ce cadeau ?

Tout l’amour du monde

 

C’est grâce à Noé le papa Noël

Qui nous enveloppe de son manteau

Plein de cadeaux, la magie de Noël

 

Et d’un petit enfant

Qui sème le bonheur du monde

Il resplendit comme une étoile

Son étoile

 

Tous les cœurs illuminés

Par la splendeur de Noël

Ils sont enrichis de bonheur

L’étoile qui nous guide

Au-delà de la voie lactée…

 

Au-delà de l’imagination

De tout ce qu’il y a dans ce vaste monde

Qui nous ouvre les bras

Merci Noël mon beau Noël

 

Avec la Lune et les étoiles

Il y a de la beauté

Ça exprime parfaitement Noël

Qui resplendit toutes les couleurs du monde !

 

La neige et la douceur de Jésus

La lumière et la puissance de Jésus

L’imagination des enfants

Et la tendresse des enfants

 

C’est Noël dans toute sa splendeur

Toute sa lumière, la beauté de ce vaste monde !

 

     Félix F. 6e1

 

                    *

 

    Noël a resplendi

 

Tu es un jour de splendeur,

Rempli de bonheur,

Les lutins de Noël

Ont une Bonne Nouvelle :

 

La naissance du Sauveur

Est un bonheur !

Et le Père Noël

A rendu visite à Joël

 

Qui a été sage

En l’honneur des Mages.

 

La clarté de ce jour

Est remplie d’amour

 

Pour vous dire : Joyeux Noël !

 

     Lou H. 6e1

                    *

 

     Mon poème sur la splendeur de Noël

 

Noël, ne pars pas trop vite !

Toi qui es si attendue avec la tradition :

À Noël on est dans la joie des cadeaux.

 

Eh toi qui fais plaisir à tant de petits enfants,

Tu as fait naître notre Sauveur

Dans une humble mangeoire !

 

Par Marie et Joseph qui ont donné

Toute la confiance en Dieu.

 

Eh toi l’ange Gabriel, toi qui as annoncé

À Marie qu’elle

Allait avoir un enfant et

Qu’elle l’appellerait Jésus,

Il sera le Sauveur !

Grâce à toi, Marie a donné toute

Sa confiance en Dieu.

 

Eh vous les Mages, vous qui avez suivi

La comète pour adorer le Sauveur,

Vous qui avez apporté de l’encens,

De la myrrhe et de l’or,

 

Vous êtes partis de très loin !

Et aujourd’hui nous fêtons encore

La venue du Sauveur

Pour des siècles et des siècles !

 

     Margaux J., 6e1 en décembre 2021.

 

*

 

         Et au retour des vacances ce cadeau encore :

 

    Ma poésie sur Noël

Lorsque les rois mages Balthazar, Gaspard et Melchior

Suivirent la comète aux reflets d’or

Qui survolait la misérable bergerie

Où Marie s’apprêtait à donner la vie

Ils furent surpris par la pauvreté du lieu

Par rapport à la grandeur de Dieu.

 

Ils allèrent vers Jésus, lui tendirent des présents

En se prosternant devant cet enfant

Étant le Messie que tous attendaient

Partout dans le monde pour faire régner la paix.

 

Quand ils partirent, ils étaient plein de bonheur

D’avoir fait connaissance avec le Sauveur.

 

     Damien R. 6e2

 

*

Yohann Eveque et Professeur janv22 haut

     « Ouvrir les cadeaux » etc…

 

05 janvier 2022

https://concours.2500voix.org/#videos Chanson des 6e1 Sainte-E ParToutesNosVoix - pour 2500 Voix !

      Votez, faites voter aux 50 dernières heures ! https://concours.2500voix.org/#videos
(lien direct ou à copier-coller) pour notre chanson : PAR TOUTES NOS VOIX !
     Si « le chœur » des 6e1 de Sainte-Elisabeth vous en dit
- parmi 13 réalisations venues de toute la France !

PhCartesEnsemble Partoutesnosvoix6e1 SteE

SolidariteSainteE

     Cordipoetix au 5 janvier 22 Laurent Dyrek Professeur de français des 6e1 en chanteurs !
     Post Scriptum Aide à la lutte contre le cancer des enfants et des jeunes avec l'association "Une Nuit pour 2500 Voix".
     Et Rdv au 15 février 22 pour la grande soirée télévisée et un grand orchestre choral !

24 décembre 2021

Concours haïkus Fondation Cartier avec des 6e2 "grands gagnants " dans notre Collège, Arbres en fleurs Sérigraphies!

 

2 grands gagnants en 6e2 Sainte-E !

 

    Haïkus floraux

 

    De saison autre saison

 

    Cerise et raisin

 

 

JeuconcoursHaikusNov21 2eleve6e2

 

     Une collégienne et un collégien de la 6e2 de Sainte-Elisabeth viennent de recevoir ce message agréable :

 

     « Ton poème a été sélectionné par notre jury !

C’est avec plaisir que nous t’invitons à te joindre à nous pour un atelier exceptionnel mené par l’illustratrice Ariana Tamburini. Ce sera l’occasion pour toi de sérigraphier ton poème et de repartir avec ton œuvre encadrée… 

 

    L’équipe de la Fondation Cartier pour l’art contemporain »

https://www.fondationcartier.com

      Résultats du concours de haïkus : « Avec la plume du poète » Bravo à Dauphine et à Simon 2 des 8 lauréats de ce concours, les « grands gagnants ». Et bravo aussi aux autres pour la qualité de leur participation écrite en ressentis de saison et de beauté du monde.

     M. L. Dyrek au 23 novembre 2021.

 

 

Poèmes de jeunes collégiens parisiens

          Composés par l’autre saison équinoxiale

                        …Que le printemps des arbres à fleurir

 

 

     Et René de Obaldia, de l’Académie française, le plus âgé de nos Immortels ! nous a écrit ! «Je suis très touché et émerveillé. J’embrasse tous mes précieux chérubins et les félicite. Mille fois merci.»

 

Ahh… le Soleil, la chaleur

La nouvelle saison arrive

Sur ce champ de cerisiers fleuris

     Yohan A. 6e2

*

En forêt, je vis un cerisier

Aux cerises d’or

Ne pus m’empêcher d’y goûter !

     Tomas A. 6e2

*

Aïe ! Roses épineuses

Odeur de printemps

Réverbère au clair de Lune

     Amélie B. 6e2

*

Toute l’année que le printemps arrive

Voir ce poirier en fleur

Fleurs claires, mes préférées

     Emma B. 6e2

*

Au-delà des montagnes embrumées

Fleurit gaiement un cerisier

Seul individu, au loin, à l’inconnu.

     Anne B. 6e2

*

Ho, joli oiseau

Bonne odeur de printemps

Bourdonnement dans mes oreilles !

     Martin B. 6e2

*

Ce branchage orné de fleurs,

Cette frondaison pleine de couleurs,

Ce petit arbre plein de splendeur !

     Justine C.-D. 6e1

*

Ce cerisier aux splendides branches

Toutes fines, douces et longues

Flottant au-dessus du sol rempli d’herbes

     Raphaël C. 6e2

*

Sous le cerisier

La floraison fantastique

Guetta le moment !

     Matthiew C.-V. 6e2

*

J’étais en dessous de mon amandier

Soudain un pétale tomba

Je le pris et m’exaltai !

     Louise D. 6e2

*

Là, sur un marronnier

Un rossignol chantait

Et annonçait le printemps

     Jeanne G. 6e2

*

La Lune brille

Mais pas autant que vous qui brillez

Depuis 103 ans…

     Clara M. 6e2

*

Une fleur s’ouvrit

Comme mes cheveux volant

Cadeau du printemps

     Louisiana M. 6e2

*

 

Je n’étais qu’un bout de bois

 

Jusqu’à l’arrivée du printemps

 

Où je retrouve mes couleurs

 

     Simon P. 6e2

 

*

Oh dans le tronc de ce magnifique noisetier

Je vis un écureuil dormir tranquille

A côté de ses noisettes !

     Lyha R. 6e2

*

Un cerisier en fleur

Un oiseau sur une branche

Et voilà le printemps

     Damien R. 6e2

*

Oh un beau cerisier dans cette forêt

Sacrée, le ciel d’un bleu ravissant !

Un renard endormi sur la branche.

     Louise R. 6e2

*

Quel beau colibri

Là, sur le cerisier, tellement

Joli au plumage coloré !

     Églantine S. 6e2

*

Enfin le printemps

Apporte les trésors des arbres :

Marronniers, poiriers, pruniers en fleur !

     Emma S. 6e2

*

Ce colibri tout petit ne peut voler la nuit

Quel est ce bel arbre qui l’éblouit

Sous la lumière de la Lune ? Cerisier !

     Mia T. 6e2

*

 

Sous l’ombre du prunier

 

Une femme est allongée, soudain

 

Une fleur blanche touche son nez

 

     Dauphine V. 6e2

 

*

Les nuages couleur claire

S’envolent dans l’au-delà

Qui finit par éclater

     Angela W.

 

Sélection de 22 Haïkus évoquant le fleurissement printanier

                         Composés en classe par des élèves de fin de Cycle 3,

                                                Dont deux Louise, une Louisiana, une Églantine et… un Damien !

 

  Photo Laurent Dyrek : Une toile de Hirst et une autre toile de Hirst avec au milieu un mur feuillu de notre école du 15e !

Hirst et Hirst et Pandemurfeuillu

Envoyés à la fois au Concours de haïkus organisé

Par la Fondation Cartier pour l’art contemporain

Avec l’exposition sur les Cerisiers en fleur,

Peints par l’artiste d’aujourd’hui Damien Hirst

Et au poète, dramaturge, romancier René de Obaldia

Pour fêter ses cent-trois automnes !

 

Avant que de préparer pour la prochaine éclosion

Du Printemps des Poètes au thème de l’Éphémère

Des tankas d’éphémère et d’éternel à la lettre e

Auprès de collégiens et de poètes francophones

 

Classes de 6e1 et 6e2, M. Laurent Dyrek, professeur de français,

 

Pour la Langue, la Poésie et les Récits !

Collège Sainte-Élisabeth, 112 rue de Lourmel Paris 15e

 

Octobre 2021.

                               Le Blog de Monsieur Dyrek, courriel : monsieurdyrek@yahoo.fr

 

**

Réception d’autres haïkus de saisons :

Vouté et triste, / Fatigué de ses années ; / Le saule pleureur. Lou H. 6e1                                         

*

Les arbres en fleurs / De couleurs marron et rose / Éblouissent mes yeux                       

Les beaux cerisiers / Doux et joyeux printemps / Fabriquent de bons fruits

     Guillaume B. 6e1

                                                                                    Haïkus et saisons ad libitum…

 

**

 

Cher M. Dyrek,  de la part de toute l’équipe de la Fondation Cartier, un grand merci pour avoir fait participer vos élèves à notre jeu-concours Avec la plume du poète ! Leurs œuvres nous ont ravis et nous sommes heureux que les Cerisiers en Fleurs de Damien Hirst les aient autant inspirés.

      Nous souhaiterions vous remercier pour votre implication et votre enthousiasme sur ce projet en vous invitant, avec tous les élèves qui ont participé, à venir visiter l’exposition à la Fondation Cartier. Ce sera avec un grand plaisir que nous vous accueillerons pour une visite guidée.

      Nous sommes à votre disposition pour convenir d’une date et nous vous prions, Monsieur, de bien vouloir féliciter chaleureusement tous vos poètes en herbe !

     Vous pouvez dès à présent contacter Aline F., Chargée des relations avec le public et en CC de ce mail, pour organiser votre venue.

      À très bientôt,        L’équipe de la Fondation Cartier